- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
- Evaux.fr.tv
- Accueil
- Législatives 2017
- Présidentielle
- actus
- National
- info Evaux
- Fêtes en creuse
- info région
- La région
- locations Evaux les bains
- retro Evaux les bains 2015
- insolites
- régionales 2015
- attentas 13 novembre
- National
- politique
- bons plans du net
- sports
- blogs et sites
- animations
- les lotos en creuse
jeudi 30 septembre 2010
Tony Curtis est mort
Tony Curtis est décédé à l'âge de 85 ans, annoncent les médias américains. L'information, révélée par Entertainment Tonight, a été confirmée par la fille du comédien, Jamie Lee Curtis. L'acteur oscarisé pour son rôle dans «Certains l'aiment chaud», au côté de Marylin Monroe, était également connu pour sa participation à la série télévisée «Amicalement Vôtre» avec Roger Moore
Manifestation le 2, grève le 12 octobre contre les retraites
Nouvelle journée de manifestation le 2 octobre - lejdd.frLes syndicats se lancent dans un bras de fer face avec le gouvernement sur les retraites. Deux journées de manifestations et de grèves sont prévues.
Les syndicats ont décidé d'un commun accord de continuer le mouvement contre la réforme des retraites. C'est ainsi qu'une journée de rassemblement est organisée le samedi 2 octobre. Et le mardi 12, une nouvelle journée de grèves est prévue. Seuls FO et SUD n'ont pas signé le communiqué commun, en s'associant toutefois à l'action collective.
De 997 000 à 3 millions de Français dans les rues le 23 septembre
Qui croire? Alors que le ministère de l'Intérieur annonce un peu moins d'un million de manifestants, les syndicats estiment qu'environ trois millions de Français sont descendus dans les rues. Dans certaines villes, la différence est ubuesque. A Marseille, 22 000 selon la police, environ 120 000 pour les organisations syndicales. Les syndicats se sont montrés satisfaits de ces chiffres, considérant que la journée a été "un franc succès" selon un communiqué CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU et UNSA. Seul point d'accord, le nombre de grévistes a légèrement diminué, ce qui peut être expliqué par le fait que certains salariés ne peuvent se permettre de perdre deux jours de salaires.
Quant au gouvernement, face à une mobilisation en retrait par rapport au 7 septembre (1,12 million dans les rues selon le ministère de l'Intérieur, contre 2,7 millions pour la CGT), il a opposé une fin de non-recevoir aux manifestants, François Fillon déclarant aux journées parlementaires de l'UMP à Biarritz qu'il faut "savoir dire non", tout en affirmant : "nous ne retirerons pas le projet de réforme".
Les syndicats ont décidé d'un commun accord de continuer le mouvement contre la réforme des retraites. C'est ainsi qu'une journée de rassemblement est organisée le samedi 2 octobre. Et le mardi 12, une nouvelle journée de grèves est prévue. Seuls FO et SUD n'ont pas signé le communiqué commun, en s'associant toutefois à l'action collective.
De 997 000 à 3 millions de Français dans les rues le 23 septembre
Qui croire? Alors que le ministère de l'Intérieur annonce un peu moins d'un million de manifestants, les syndicats estiment qu'environ trois millions de Français sont descendus dans les rues. Dans certaines villes, la différence est ubuesque. A Marseille, 22 000 selon la police, environ 120 000 pour les organisations syndicales. Les syndicats se sont montrés satisfaits de ces chiffres, considérant que la journée a été "un franc succès" selon un communiqué CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU et UNSA. Seul point d'accord, le nombre de grévistes a légèrement diminué, ce qui peut être expliqué par le fait que certains salariés ne peuvent se permettre de perdre deux jours de salaires.
Quant au gouvernement, face à une mobilisation en retrait par rapport au 7 septembre (1,12 million dans les rues selon le ministère de l'Intérieur, contre 2,7 millions pour la CGT), il a opposé une fin de non-recevoir aux manifestants, François Fillon déclarant aux journées parlementaires de l'UMP à Biarritz qu'il faut "savoir dire non", tout en affirmant : "nous ne retirerons pas le projet de réforme".
mercredi 29 septembre 2010
Permis de conduire : deux ans pour récupérer les 12 points
Le Sénat avait voté pour un an - au lieu de trois actuellement - ce sera finalement le double : l'Assemblée nationale a décidé mercredi que l'intégralité des 12 points du permis de conduire serait récupérable au bout d'un délai de 2 ans.
Les députés UMP de la commission des Lois ont décidé d'atténuer en partie les mesures adoptée mi-septembre par le Sénat, dans le cadre du projet de loi sur la sécurité (Loppsi 2).
En savoir plus
Un recours devant la justice pour les conducteurs à l'amende
Les sénateurs avaient voté, contre l'avis du gouvernement, plusieurs mesures d'assouplissement des règles sur le permis à point. L'Assemblée n'est pas revenue sur les cas où le conducteur a commis une infraction entraînant le retrait d'un seul point : la restitution de celui-ci aura bien lieu dans un délai de 6 mois (au lieu d'un an aujourd'hui) à condition qu'aucune autre infraction n'ait été commise pendant ce délai.
En revanche, la commission des Lois de l'Assemblée a adopté un amendement du rapporteur UMP du texte, Eric Ciotti (Alpes-Maritimes), proche de Nicolas Sarkozy, prévoyant que la totalité des points pourra être restituée dans un délai de 2 ans (au lieu d'un an voté au Sénat et de 3 ans actuellement), également à condition qu'aucune infraction n'ait été commise pendant cette période.
Les députés UMP de la commission des Lois ont décidé d'atténuer en partie les mesures adoptée mi-septembre par le Sénat, dans le cadre du projet de loi sur la sécurité (Loppsi 2).
En savoir plus
Un recours devant la justice pour les conducteurs à l'amende
Les sénateurs avaient voté, contre l'avis du gouvernement, plusieurs mesures d'assouplissement des règles sur le permis à point. L'Assemblée n'est pas revenue sur les cas où le conducteur a commis une infraction entraînant le retrait d'un seul point : la restitution de celui-ci aura bien lieu dans un délai de 6 mois (au lieu d'un an aujourd'hui) à condition qu'aucune autre infraction n'ait été commise pendant ce délai.
En revanche, la commission des Lois de l'Assemblée a adopté un amendement du rapporteur UMP du texte, Eric Ciotti (Alpes-Maritimes), proche de Nicolas Sarkozy, prévoyant que la totalité des points pourra être restituée dans un délai de 2 ans (au lieu d'un an voté au Sénat et de 3 ans actuellement), également à condition qu'aucune infraction n'ait été commise pendant cette période.
LE JEU DES 1000€ à EVAUX-LES-BAINS
Le mythique jeu des 1 000€, animé par Nicolas Stoufflet et diffusé du lundi au vendredi à 12h45 sur France Inter, fera escale à Evaux-les-Bains, le Lundi 18 octobre 2010.
Les sélections et l'enregistrement auront lieu à partir de 18h30 à la salle du casino.
Les candidats (dès 12 ans pour la spécial jeunes) sont invités à se présenter nombreux pour tenter leur chance. Entrée libre pour le public.
Les prochains enregistrements
30 Septembre 2010
Treignac (Corrèze)
à la salle des fêtes
sélection et enregistrement (jeunes et adultes) à 18h30
1 Octobre 2010
Crocq (Creuse)
à la salle des fêtes
sélection & enregistrement à 18h30
18 Octobre 2010
Evaux-les-Bains (Creuse)
A la salle du casino.
Sélections et enregistrements (Adultes et Jeunes) à 18H30.
19 Octobre 2010
Issoudun (Indre)
Au centre de congrès.
Sélections et enregistrements (Adultes et Jeunes) à 18H30.
Les sélections et l'enregistrement auront lieu à partir de 18h30 à la salle du casino.
Les candidats (dès 12 ans pour la spécial jeunes) sont invités à se présenter nombreux pour tenter leur chance. Entrée libre pour le public.
Les prochains enregistrements
30 Septembre 2010
Treignac (Corrèze)
à la salle des fêtes
sélection et enregistrement (jeunes et adultes) à 18h30
1 Octobre 2010
Crocq (Creuse)
à la salle des fêtes
sélection & enregistrement à 18h30
18 Octobre 2010
Evaux-les-Bains (Creuse)
A la salle du casino.
Sélections et enregistrements (Adultes et Jeunes) à 18H30.
19 Octobre 2010
Issoudun (Indre)
Au centre de congrès.
Sélections et enregistrements (Adultes et Jeunes) à 18H30.
ATTENTION AUX MESSAGES FRAUDULEUX
Si vous avez reçu un courriel frauduleux : que faire ?
Certains d’entre vous ont peut-être reçu un courriel qui ressemble à ceci :
Il s’agit d’une escroquerie : l’émetteur de ce courriel n’est pas votre caisse d’Allocations familiales. Ce courriel est frauduleux.
Que faire si vous avez reçu ce courriel ?
- Si vous n'avez pas fourni les informations demandées par ce courriel frauduleux :
supprimez-le immédiatement de votre boîte de messagerie.
- Si vous avez déjà communiqué vos informations personnelles et/ou bancaires à l'auteur de ce message frauduleux :
1) Prévenez rapidement votre banque pour faire opposition ;
2) Prévenez ensuite votre Caf pour qu’elle vous change votre code confidentiel pour l’accès à la rubrique « Mon Compte » du Caf.fr. Votre Caf vous transmettra un nouveau code confidentiel.
Trouvez ici les coordonnées de votre Caf
Pour rappel : en aucun cas votre Caf ne vous demandera par e-mail de lui communiquer vos coordonnées bancaires.
Pour en savoir plus sur ce type de piratage informatique et mieux vous en prémunir, vous pouvez consulter le site :
http://www.securite-informatique.gouv.fr/gp_article44.html
Certains d’entre vous ont peut-être reçu un courriel qui ressemble à ceci :
Il s’agit d’une escroquerie : l’émetteur de ce courriel n’est pas votre caisse d’Allocations familiales. Ce courriel est frauduleux.
Que faire si vous avez reçu ce courriel ?
- Si vous n'avez pas fourni les informations demandées par ce courriel frauduleux :
supprimez-le immédiatement de votre boîte de messagerie.
- Si vous avez déjà communiqué vos informations personnelles et/ou bancaires à l'auteur de ce message frauduleux :
1) Prévenez rapidement votre banque pour faire opposition ;
2) Prévenez ensuite votre Caf pour qu’elle vous change votre code confidentiel pour l’accès à la rubrique « Mon Compte » du Caf.fr. Votre Caf vous transmettra un nouveau code confidentiel.
Trouvez ici les coordonnées de votre Caf
Pour rappel : en aucun cas votre Caf ne vous demandera par e-mail de lui communiquer vos coordonnées bancaires.
Pour en savoir plus sur ce type de piratage informatique et mieux vous en prémunir, vous pouvez consulter le site :
http://www.securite-informatique.gouv.fr/gp_article44.html
mardi 28 septembre 2010
Foire de Montluçon : au coeur des Trésors des Empires de Chine
La Foire de Montluçon proposera, du samedi 25 septembre au dimanche 3 octobre, un prestigieux voyage au c?ur des « Trésors des Empires de Chine ». Le thème d'animation de l'édition 2010.
« Festive, conviviale, attractive, événementielle et naturellement commerciale ». Telles sont, définies par Alain Zyla, directeur général de Cimexpo, les principales caractéristiques de la Foire de Montluçon, qui se déroulera du samedi 25 septembre au dimanche 3 octobre.
Grandes découvertes
Le thème d’animation, « Trésors des Empires de Chine » devrait une nouvelle fois créer l’événement, du côté du Parc Théophile-Giraud.
En effet, une mise en scène soignée emmènera les visiteurs à la découverte de l’histoire, de la culture, de la pensée et de l’art de vivre en Chine, de l’époque protodynastique (2.000 ans avant JC) au début du XXe siècle. En passant par les quatre dynasties marquantes : Qin, Han, Tang et Ming.
Plus de 200 objets d’époque et reproductions seront présentés, dont les fameux soldats en terre cuite du premier empereur, ainsi que les grandes découvertes dont les Chinois sont à l’origine. Comme la boussole, l’imprimerie, la poudre, le papier, les sceaux, la laque, les porcelaines, l’acupuncture…
Un village chinois proposera de nombreuses animations, tout comme une troupe de huit artistes chinois, musiciens danseurs et acrobates.
À ne pas manquer également, une exposition d’oeuvres réalisées par les Meilleurs ouvriers de France, dont certains proposeront des démonstrations. Seront également présentées les pièces du concours du Meilleur apprenti de France, dont la finale aura lieu, en 2011, à Clermont-Ferrand.
Au plan commercial, plus de 300 exposants seront une nouvelle fois au rendez-vous. Les habitués retrouveront « L’Auto fait salon » et ses plus de vingt marques françaises et étrangères, l’Espace restauration fort d’une douzaine d’établissements, « Coté Tendances » avec son show coiffure et son défilé de mode, un espace « Artisanat du monde », les manèges du Luna Park, les démonstrations de cuisine…
Et si une journée des enfants est toujours programmée le mercredi, une journée de la femme aura lieu, pour la première fois, la veille, et une journée de l’automobile, le lundi. Et autre nouveauté cette année, des sosies de Dalida, Brel et Gainsbourg proposeront, en soirée, des spectacles de cabaret.
« Festive, conviviale, attractive, événementielle et naturellement commerciale ». Telles sont, définies par Alain Zyla, directeur général de Cimexpo, les principales caractéristiques de la Foire de Montluçon, qui se déroulera du samedi 25 septembre au dimanche 3 octobre.
Grandes découvertes
Le thème d’animation, « Trésors des Empires de Chine » devrait une nouvelle fois créer l’événement, du côté du Parc Théophile-Giraud.
En effet, une mise en scène soignée emmènera les visiteurs à la découverte de l’histoire, de la culture, de la pensée et de l’art de vivre en Chine, de l’époque protodynastique (2.000 ans avant JC) au début du XXe siècle. En passant par les quatre dynasties marquantes : Qin, Han, Tang et Ming.
Plus de 200 objets d’époque et reproductions seront présentés, dont les fameux soldats en terre cuite du premier empereur, ainsi que les grandes découvertes dont les Chinois sont à l’origine. Comme la boussole, l’imprimerie, la poudre, le papier, les sceaux, la laque, les porcelaines, l’acupuncture…
Un village chinois proposera de nombreuses animations, tout comme une troupe de huit artistes chinois, musiciens danseurs et acrobates.
À ne pas manquer également, une exposition d’oeuvres réalisées par les Meilleurs ouvriers de France, dont certains proposeront des démonstrations. Seront également présentées les pièces du concours du Meilleur apprenti de France, dont la finale aura lieu, en 2011, à Clermont-Ferrand.
Au plan commercial, plus de 300 exposants seront une nouvelle fois au rendez-vous. Les habitués retrouveront « L’Auto fait salon » et ses plus de vingt marques françaises et étrangères, l’Espace restauration fort d’une douzaine d’établissements, « Coté Tendances » avec son show coiffure et son défilé de mode, un espace « Artisanat du monde », les manèges du Luna Park, les démonstrations de cuisine…
Et si une journée des enfants est toujours programmée le mercredi, une journée de la femme aura lieu, pour la première fois, la veille, et une journée de l’automobile, le lundi. Et autre nouveauté cette année, des sosies de Dalida, Brel et Gainsbourg proposeront, en soirée, des spectacles de cabaret.
Près de 8 millions de Français vivent sous le seuil de pauvreté
13% de la population française, soit 7, 836 millions de personnes, vit sous le seuil de pauvreté. Un chiffre alarmant mais néanmoins stable selon les chiffres 2008 de l'Institut national de la Statistique et des Etudes économiques (Insee). Le «seuil de pauvreté monétaire» est de 949 euros par mois (contre 910 en 2007, hors inflation).
Sur ces 13%, la moitié a un niveau de vie inférieur à 773 euros mensuels. Les familles monoparentales demeurent les plus touchées : 30% sont concernées. Pour ces familles, la proportion de pauvres est 2,3 fois plus forte que dans l'ensemble de la population.
Le pourcentage de personnes sous le seuil de pauvreté s'élevait à 13,4% en 2007, soit 8,035 millions de personnes. Sa légère baisse en 2008 s'explique notamment par la prise en compte de données fiscales pour mesurer les ressources. «Une fois cet effet isolé, le taux de pauvreté peut être considéré comme stable», indique l'Insee, qui rappelle qu'il avait décru de 1996 à 2004, avant de se stabiliser aux alentours de 13%».
En 2008, le niveau de vie médian s'est établi à 1 580 euros mensuels contre 1 510 en 2007. Sur un an, il a atteint 18 990 euros. Les 10% de la population les plus modestes ont un niveau de vie annuel inférieur à 10 520 euros, et cette proportion de la population augmente de 2,2% par rapport à 2007. Les 10% les plus aisés ont un niveau de vie annuel supérieur à 35 550 euros et cette frange a augmenté un peu moins, de 2%
Sur ces 13%, la moitié a un niveau de vie inférieur à 773 euros mensuels. Les familles monoparentales demeurent les plus touchées : 30% sont concernées. Pour ces familles, la proportion de pauvres est 2,3 fois plus forte que dans l'ensemble de la population.
Le pourcentage de personnes sous le seuil de pauvreté s'élevait à 13,4% en 2007, soit 8,035 millions de personnes. Sa légère baisse en 2008 s'explique notamment par la prise en compte de données fiscales pour mesurer les ressources. «Une fois cet effet isolé, le taux de pauvreté peut être considéré comme stable», indique l'Insee, qui rappelle qu'il avait décru de 1996 à 2004, avant de se stabiliser aux alentours de 13%».
En 2008, le niveau de vie médian s'est établi à 1 580 euros mensuels contre 1 510 en 2007. Sur un an, il a atteint 18 990 euros. Les 10% de la population les plus modestes ont un niveau de vie annuel inférieur à 10 520 euros, et cette proportion de la population augmente de 2,2% par rapport à 2007. Les 10% les plus aisés ont un niveau de vie annuel supérieur à 35 550 euros et cette frange a augmenté un peu moins, de 2%
Déficit de la Sécu : pas de baisse du remboursement des consultations
Le gouvernement doit annoncer ce mardi des mesures douloureuses pour enrayer la plongée dans le rouge des comptes de la branche maladie de la Sécurité sociale. Il devrait néanmoins renoncer à diminuer le remboursement des consultations médicales, selon «le Figaro».
Si aucune mesure n'était prise, le déficit du régime général de la Sécurité sociale atteindra 23,2 milliards d'euros en 2010, puis se creuserait à 28,6 milliards en 2011, selon les prévisions de la Commission de comptes de la Sécu dévoilée ce matin par l'AFP.
«Notre objectif pour l'année prochaine, c'est de garrotter l'hémorragie et d'être en dessous si possible du niveau» de 2010, a confié dimanche le ministre du Budget François Baroin.
Le médecin toujours aussi bien remboursé
Si l'essentiel du plan économie est confirmé ce mardi après-midi par le gouvernement, voici ce qui attend les assurés. La bonne nouvelle, ils ne seront pas concernés par l'augmentation du ticket modérateur restant à sa charge pour les soins médicaux (consultations de médecins, analyses médicales ou kiné...). Le gouvernement qui avait initialement prévu une augmentation de 0,5% a finalement fait marche arrière. Pas pour des raisons philanthropiques. Cette mesure, qui aurait réduit la prise en charge de 70 à 69,5% générait une complexe mise à jour de logiciels et a suscité par ailleurs la colère d'association de patients et des mutuelles : un coût trop important pour une faible économie, environ 200 millions d'euros.
La mauvaise nouvelle concerne, en revanche, le taux de remboursement de certains médicaments, qui passe de 35 à 30%. Sont concernés les médicaments à étiquettes bleues, destinés au traitement des troubles et affections sans caractère de gravité et dont le Service Médical Rendu n'a été reconnu ni majeur ni important comme par exemple le Spasfon, un antispasmodique ou le Smecta, un pansement gastrique. Autre augmentation, celle du ticket modérateur dans les hôpitaux. L'assuré paye aujourd'hui 20% sur des actes allant jusqu'à 91 euros. Ce seuil sera relévé à 120 euros. Au delà, il s'acquitte d'un forfait de 18 euros.
Si aucune mesure n'était prise, le déficit du régime général de la Sécurité sociale atteindra 23,2 milliards d'euros en 2010, puis se creuserait à 28,6 milliards en 2011, selon les prévisions de la Commission de comptes de la Sécu dévoilée ce matin par l'AFP.
«Notre objectif pour l'année prochaine, c'est de garrotter l'hémorragie et d'être en dessous si possible du niveau» de 2010, a confié dimanche le ministre du Budget François Baroin.
Le médecin toujours aussi bien remboursé
Si l'essentiel du plan économie est confirmé ce mardi après-midi par le gouvernement, voici ce qui attend les assurés. La bonne nouvelle, ils ne seront pas concernés par l'augmentation du ticket modérateur restant à sa charge pour les soins médicaux (consultations de médecins, analyses médicales ou kiné...). Le gouvernement qui avait initialement prévu une augmentation de 0,5% a finalement fait marche arrière. Pas pour des raisons philanthropiques. Cette mesure, qui aurait réduit la prise en charge de 70 à 69,5% générait une complexe mise à jour de logiciels et a suscité par ailleurs la colère d'association de patients et des mutuelles : un coût trop important pour une faible économie, environ 200 millions d'euros.
La mauvaise nouvelle concerne, en revanche, le taux de remboursement de certains médicaments, qui passe de 35 à 30%. Sont concernés les médicaments à étiquettes bleues, destinés au traitement des troubles et affections sans caractère de gravité et dont le Service Médical Rendu n'a été reconnu ni majeur ni important comme par exemple le Spasfon, un antispasmodique ou le Smecta, un pansement gastrique. Autre augmentation, celle du ticket modérateur dans les hôpitaux. L'assuré paye aujourd'hui 20% sur des actes allant jusqu'à 91 euros. Ce seuil sera relévé à 120 euros. Au delà, il s'acquitte d'un forfait de 18 euros.
lundi 27 septembre 2010
Les virades de l'espoir pour la mucoviscidose
Finale du concert pour la lutte contre la Mucoviscidose à bagnac sur célé dans le Lot
Ce week end avait lieu dans 500 villes de France, la journée de mobilisation contre la maladie génétique "La Mucoviscidose"
Les Virades de l’espoir sont les manifestations phare de Vaincre la Mucoviscidose.
Donner son souffle à ceux qui en manquent : tel est le credo de cette journée qui propose à chacun d'accomplir un effort physique (marche, course, vélo...) en apportant un don personnel et/ou des dons recueillis auprès de son entourage. Les Virades de l'espoir représentent 60% des ressources de l’association.
Une question, Pourquoi la Creuse n'est'elle pas impliquée dans cette journée de bonne action ?
Aucune manifestation, rien de chez rien, c'est aussi pourtant un grand moment de communication à lire ce qui se passe sur le net...........
URGENT : La gare Saint-Lazare évacuée après une alerte à la bombe
La gare Saint-Lazare à Paris était en cours d'évacuation lundi en milieu de journée après une alerte à la bombe, a annoncé la préfecture de police. «On a envoyé des équipes spécialisées sur place pour inspecter les lieux», a précisé la préfecture de police.
Table ronde. Et si on oubliait Alzheimer ?
La semaine dernière, des centaines de Creusois, y compris des jeunes, sont venus s'informer sur la maladie d'Alzheimer à travers tout le département. Bilan.
«Actuellement, il n'y a pas de traitement curatif efficace contre la maladie d'Alzheimer », a rappelé vendredi le Dr François Radigon, par ailleurs conseiller général du canton d'Évaux où se déroulait une Table ronde concluant la Semaine Alzheimer. Pour le praticien, le diagnostic précoce est néanmoins nécessaire, car « L'observation montre que la maladie évolue moins rapidement quand le patient, conserve, grâce à ses proches, une activité intellectuelle et physique. »
Cet avis médical corroborait le témoignage de Léo Bardon, qui a accompagné Annie Girardot pendant une douzaine d'années. La comédienne, âgée de 79 ans, vit en maison de retraite depuis 2007.
La suite dans : La Montagne
«Actuellement, il n'y a pas de traitement curatif efficace contre la maladie d'Alzheimer », a rappelé vendredi le Dr François Radigon, par ailleurs conseiller général du canton d'Évaux où se déroulait une Table ronde concluant la Semaine Alzheimer. Pour le praticien, le diagnostic précoce est néanmoins nécessaire, car « L'observation montre que la maladie évolue moins rapidement quand le patient, conserve, grâce à ses proches, une activité intellectuelle et physique. »
Cet avis médical corroborait le témoignage de Léo Bardon, qui a accompagné Annie Girardot pendant une douzaine d'années. La comédienne, âgée de 79 ans, vit en maison de retraite depuis 2007.
La suite dans : La Montagne
Retraites - Les enseignants du 1er degré de la Creuse en grève reconductible
Le SNUipp23 avait déposé un préavis de grève reconductible à partir du 23 septembre.
A l’Assemblée Générale de grévistes, les enseignants du 1er degré ont voté pour la reconduction de la grève le vendredi 24 et les jours suivants.
Le SNUipp23 appelle tous les enseignants à se mettre en grève dès maintenant pour obtenir le retrait de la réforme des retraites. Dès demain, nous vous indiquerons les modalités pour les suites après vendredi.
Important : Rappel du cadre légal : Vous pouvez être en grève ce vendredi sans aucune autre formalité si vous aviez déclaré votre intention de faire "grève à partir du 23 septembre" et ce que vous ayez fait grève ou non le 23.
Pour les autres, envoyez par mail à votre inspectrice dès maintenant le modèle du site 23.snuipp.fr pour déclarer votre intention de faire grève. Dans tous les cas, appeler le SNUipp23 au 05.55.41.04.81 pour nous tenir au courant de votre position.
A l’Assemblée Générale de grévistes, les enseignants du 1er degré ont voté pour la reconduction de la grève le vendredi 24 et les jours suivants.
Le SNUipp23 appelle tous les enseignants à se mettre en grève dès maintenant pour obtenir le retrait de la réforme des retraites. Dès demain, nous vous indiquerons les modalités pour les suites après vendredi.
Important : Rappel du cadre légal : Vous pouvez être en grève ce vendredi sans aucune autre formalité si vous aviez déclaré votre intention de faire "grève à partir du 23 septembre" et ce que vous ayez fait grève ou non le 23.
Pour les autres, envoyez par mail à votre inspectrice dès maintenant le modèle du site 23.snuipp.fr pour déclarer votre intention de faire grève. Dans tous les cas, appeler le SNUipp23 au 05.55.41.04.81 pour nous tenir au courant de votre position.
Copé et l'UMP veulent «remettre sur la table» les 35 heures
Les jours des 35 heures sont-ils comptés ? «Je pense que ce débat doit être mis sur la table», a déclaré dimanche le chef de file des députés UMPà l'Assemblée, Jean-François Copé, sur iTélé-Le Monde-France Inter-Dailymotion. «Nous y avons contribué avec la loi qui a été votée au début du quinquennat qui prévoyait de détaxer les heures supplémentaires en charges sociales», a poursuivi le député-maire de Meaux (Seine-et-Marne) celui qui vient d'organiser les journées parlementaires de son parti à Biarritz.
Jean-François Copé a pris soin d'inscrire ses déclarations dans la droite ligne du programme du président de la République. Pendant l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy avait lancé un slogan qui avait fait mouche auprès des électeurs : «Travailler plus pour gagner plus.» «Encore une fois, a estimé Jean-François Copé dimanche, ça n'a pas de sens de dire travailler plus si l'on ne dit pas en même temps travailler mieux».
«C'est le débat central autour du travail pour les années qui viennent : c'est la question de la considération des salariés. Comment les associer à la stratégie et à la rémunération de l'entreprise?», s'est-il interrogé.
Le «bébé» de Martine Aubry
Sur un terrain plus politique, cette attaque en règle contre les 35 heures vise Martine Aubry, dont la réduction du temps de travail est le «bébé». La chef des socialistes s'est affichée ce week-end comme une candidate sérieuse aux primaires à gauche en vue de la présidentielle de 2012. La Loi Aubry 2 avait été élaborée par le gouvernement Jospin et surtout initiée par sa ministre de l'Emploi qui n'était autre que Martine Aubry. La loi avait été promulguée en janvier 2000 et généralisée deux ans plus tard à toutes les entreprises, faisant du même coup entrer dans la vie des salariés un nouveau vocabulaire : les RTT (réduction du temps de travail).
A l'époque, la gauche plurielle au pouvoir avait justifié la réforme en mettant en avant le partage du travail et les créations d'emplois y voyant même une conquête sociale essentielle. Mais les théoriciens de gauche et de droite se disputent sur l'efficacité économique de la réforme. A droite, Nicolas Sakozy avait fustigé «ceux qui rasent gratis». En 2008, le ministre du Travail de l'époque, Xavier Bertrand, avait annoncé vouloir sortir du «carcan des 35 heures». Et quelques mois plus tard, le «détricotage» de loi Aubry était mené à bien par le gouvernement Fillon. Les entreprises ont depuis la loi promulguée à la rentrée 2000 la possibilité de démanteler l'accord RTT.
Jean-François Copé a pris soin d'inscrire ses déclarations dans la droite ligne du programme du président de la République. Pendant l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy avait lancé un slogan qui avait fait mouche auprès des électeurs : «Travailler plus pour gagner plus.» «Encore une fois, a estimé Jean-François Copé dimanche, ça n'a pas de sens de dire travailler plus si l'on ne dit pas en même temps travailler mieux».
«C'est le débat central autour du travail pour les années qui viennent : c'est la question de la considération des salariés. Comment les associer à la stratégie et à la rémunération de l'entreprise?», s'est-il interrogé.
Le «bébé» de Martine Aubry
Sur un terrain plus politique, cette attaque en règle contre les 35 heures vise Martine Aubry, dont la réduction du temps de travail est le «bébé». La chef des socialistes s'est affichée ce week-end comme une candidate sérieuse aux primaires à gauche en vue de la présidentielle de 2012. La Loi Aubry 2 avait été élaborée par le gouvernement Jospin et surtout initiée par sa ministre de l'Emploi qui n'était autre que Martine Aubry. La loi avait été promulguée en janvier 2000 et généralisée deux ans plus tard à toutes les entreprises, faisant du même coup entrer dans la vie des salariés un nouveau vocabulaire : les RTT (réduction du temps de travail).
A l'époque, la gauche plurielle au pouvoir avait justifié la réforme en mettant en avant le partage du travail et les créations d'emplois y voyant même une conquête sociale essentielle. Mais les théoriciens de gauche et de droite se disputent sur l'efficacité économique de la réforme. A droite, Nicolas Sakozy avait fustigé «ceux qui rasent gratis». En 2008, le ministre du Travail de l'époque, Xavier Bertrand, avait annoncé vouloir sortir du «carcan des 35 heures». Et quelques mois plus tard, le «détricotage» de loi Aubry était mené à bien par le gouvernement Fillon. Les entreprises ont depuis la loi promulguée à la rentrée 2000 la possibilité de démanteler l'accord RTT.
vendredi 24 septembre 2010
Bravo pour Intermarché
Intermarché joue le patriotisme creusois et n'achetera que de la viande bovine de Creuse
Bravo pour Serge Estival d'Intermarché Auzances.
L'idée semble si commune, et pourtant elle est neuve et serait même unique en France : les 8 Intermarché de la Creuse ont décidé de n'acquérir que de la viande bovine d'ici.
Des patrons creusois d'Intermarché et ceux des Jeunes agriculteurs (JA), l'attelage pouvait, hier après-midi, sembler improbable devant cette stabulation de Claverolles, sur la commune de Saint-Sulpice-le-Guérétois.
Et pourtant, les vaches du Gaec du Pré-du-Moulin servaient de décor à un engagement entre le syndicat et les huit magasins du groupement creusois de l'enseigne représentés, entre autre, par Serge Estival, patron de l'Intermarché d'Auzances.
Entre les JA et les Mousquetaires, c'est un gentleman agreement unique en son genre qui a été signé : l'engagement des huit magasins a ne commercialiser, tant dans leur boucherie traditionnelle que dans les emballages sous-vides, uniquement de la viande bovine creusoise.
Et ce en la payant 0,30 euros\kg de plus que le cours du jour de la transaction (plafonné à 3,85 euros).
Ce sont ainsi près de 1.100 génisses ou mères de réforme d'élevages à viande que les magasins Intermarchés vont acquérir.
« C'est une première en France, se félicite Stéphane Moreau, président des JA de la Creuse. Jusqu'à maintenant, la traçabilité n'avait pas apporté grand-chose à l'éleveur. C'est bien beau de savoir que la vache est creusoise si les Creusois ne peuvent pas l'acheter. Cet accord permet aux consommateurs d'ici de consommer la vache d'ici ».
Un accord entre deux acteurs privés - des éleveurs et des commercialisateurs - qui doit tout à la puissance publique : « C'est parce que le préfet nous a permis de nous parler, évoque Serge Estival, autour d'une table ronde où il nous a poussés à mettre le nez sur la crise que vivaient les agriculteurs. Nous avons décidé d'agir. Et comme les prix du marché ne leur permettaient pas de vivre, nous avons décidé d'aller au-delà.
« Le tout, espère le commerçant, c'est que le consommateur s'en rende compte. Et que dans la foulée, les autres enseignes aussi afin qu'elle fasse comme nous et que nous nous retrouvions dans des donnes concurrentielles équitables ».
L'engagement pris l'a donc été que pour un an : « Nous avançons en terre inconnue, confie Serge Estival. Si dans un an on a perdu 30 % de chiffre d'affaires sur le rayon, bien sûr que nous ne pourrons continuer. En revanche, si ça a marché, si le public a adhéré à notre démarche locale... Alors on pourra envisager d'autres partenariats sur d'autres productions ».
Bravo pour Serge Estival d'Intermarché Auzances.
L'idée semble si commune, et pourtant elle est neuve et serait même unique en France : les 8 Intermarché de la Creuse ont décidé de n'acquérir que de la viande bovine d'ici.
Des patrons creusois d'Intermarché et ceux des Jeunes agriculteurs (JA), l'attelage pouvait, hier après-midi, sembler improbable devant cette stabulation de Claverolles, sur la commune de Saint-Sulpice-le-Guérétois.
Et pourtant, les vaches du Gaec du Pré-du-Moulin servaient de décor à un engagement entre le syndicat et les huit magasins du groupement creusois de l'enseigne représentés, entre autre, par Serge Estival, patron de l'Intermarché d'Auzances.
Entre les JA et les Mousquetaires, c'est un gentleman agreement unique en son genre qui a été signé : l'engagement des huit magasins a ne commercialiser, tant dans leur boucherie traditionnelle que dans les emballages sous-vides, uniquement de la viande bovine creusoise.
Et ce en la payant 0,30 euros\kg de plus que le cours du jour de la transaction (plafonné à 3,85 euros).
Ce sont ainsi près de 1.100 génisses ou mères de réforme d'élevages à viande que les magasins Intermarchés vont acquérir.
« C'est une première en France, se félicite Stéphane Moreau, président des JA de la Creuse. Jusqu'à maintenant, la traçabilité n'avait pas apporté grand-chose à l'éleveur. C'est bien beau de savoir que la vache est creusoise si les Creusois ne peuvent pas l'acheter. Cet accord permet aux consommateurs d'ici de consommer la vache d'ici ».
Un accord entre deux acteurs privés - des éleveurs et des commercialisateurs - qui doit tout à la puissance publique : « C'est parce que le préfet nous a permis de nous parler, évoque Serge Estival, autour d'une table ronde où il nous a poussés à mettre le nez sur la crise que vivaient les agriculteurs. Nous avons décidé d'agir. Et comme les prix du marché ne leur permettaient pas de vivre, nous avons décidé d'aller au-delà.
« Le tout, espère le commerçant, c'est que le consommateur s'en rende compte. Et que dans la foulée, les autres enseignes aussi afin qu'elle fasse comme nous et que nous nous retrouvions dans des donnes concurrentielles équitables ».
L'engagement pris l'a donc été que pour un an : « Nous avançons en terre inconnue, confie Serge Estival. Si dans un an on a perdu 30 % de chiffre d'affaires sur le rayon, bien sûr que nous ne pourrons continuer. En revanche, si ça a marché, si le public a adhéré à notre démarche locale... Alors on pourra envisager d'autres partenariats sur d'autres productions ».
Retraites : gouvernement et syndicats campent sur leur position
Au lendemain des manifestations de jeudi, le bras de fer entre le gouvernement et les syndicats sur la question des retraites. Réunies vendredi matin au siège de la CGT à Montreuil, huit organisations syndicales ont fixé deux nouvelles journées de rassemblement : le samedi 2 octobre pour permettre à tous les salariés de participer et le mardi 12 octobre pour une nouvelle journée de grève et de manifestation.
Le gouvernement de son côté affiche sa fermeté. Vendredi, le Premier ministre a opposé un «non ferme et tranquille» aux manifestants et grévistes sur la question des retraites. Une petite phrase qui a fait bondir les syndicats et la gauche qui organisent la riposte. Bernard Thibault, a parlé d'un «non ferme et résolu» pour contrecarrer le «non ferme et tranquille» de François Fillon. Le secrétaire général de la CGT a aussi menacé de «modalités d'action différentes» si le gouvernement campait sur ses positions.
Un non «arrogant et méprisant» selon le PS
Quant au numéro deux du Parti socialiste, Harlem Désir, il a jugé le «non» de François Fillon d'«arrogant et méprisant».
«Par son arrogance et la brutalité de ses attaques contre l'opposition et les syndicats, François Fillon tente de ressouder une UMP en proie aux luttes de clans et un gouvernement en sursis, sans cap ni boussole», ajoute l'eurodéputé. Le Parti socialiste demande au gouvernement d'ouvrir «une véritable négociation avec les organisations syndicales pour une autre réforme des retraites, juste, financée et durable».
Près de trois millions de manifestants selon les syndicats, moins d'un million pour le ministère de l'Intérieur ont battu le pavé jeudi pour le retrait du projet de réforme qui prévoit de fixer l'âge du départ à la retraite à 62 ans. Le 15 septembre, l'Assemblée nationale avait adopté la réforme en première lecture.
Le gouvernement de son côté affiche sa fermeté. Vendredi, le Premier ministre a opposé un «non ferme et tranquille» aux manifestants et grévistes sur la question des retraites. Une petite phrase qui a fait bondir les syndicats et la gauche qui organisent la riposte. Bernard Thibault, a parlé d'un «non ferme et résolu» pour contrecarrer le «non ferme et tranquille» de François Fillon. Le secrétaire général de la CGT a aussi menacé de «modalités d'action différentes» si le gouvernement campait sur ses positions.
Un non «arrogant et méprisant» selon le PS
Quant au numéro deux du Parti socialiste, Harlem Désir, il a jugé le «non» de François Fillon d'«arrogant et méprisant».
«Par son arrogance et la brutalité de ses attaques contre l'opposition et les syndicats, François Fillon tente de ressouder une UMP en proie aux luttes de clans et un gouvernement en sursis, sans cap ni boussole», ajoute l'eurodéputé. Le Parti socialiste demande au gouvernement d'ouvrir «une véritable négociation avec les organisations syndicales pour une autre réforme des retraites, juste, financée et durable».
Près de trois millions de manifestants selon les syndicats, moins d'un million pour le ministère de l'Intérieur ont battu le pavé jeudi pour le retrait du projet de réforme qui prévoit de fixer l'âge du départ à la retraite à 62 ans. Le 15 septembre, l'Assemblée nationale avait adopté la réforme en première lecture.
jeudi 23 septembre 2010
Sportif, passionné, le basket pro A de Limoges à Evaux les bains
Après la montée en Pro A et au détour d’un math amical de préparation contre Vichy à Bourganeuf le vendredi 1er Octobre, l’Equipe du CSP Limoges sera en Creuse !!!
C’est à Evahona, le Nouvel Espace raffiné et harmonieux de Bien Etre Thermal et de Remise en forme d’Evaux Les Bains que les stars de l’équipe feront peau neuve.Au Programme Sauna, hammam, jacuzzi, douche à affusion, bain et piscine thermale.
Vous pourrez approcher vos sportifs préférés au casino d'Evaux les bains le 2 octobre dans l'après midi pour une rencontre amicale avec un moment de dédicaces et autographes.
Manifestation organisée par les Thermes D’Evaux les Bains, le Casino, la Commune D’Evaux les Bains, en partenariat avec Radio France BLEUE CREUSE
C’est à Evahona, le Nouvel Espace raffiné et harmonieux de Bien Etre Thermal et de Remise en forme d’Evaux Les Bains que les stars de l’équipe feront peau neuve.Au Programme Sauna, hammam, jacuzzi, douche à affusion, bain et piscine thermale.
Vous pourrez approcher vos sportifs préférés au casino d'Evaux les bains le 2 octobre dans l'après midi pour une rencontre amicale avec un moment de dédicaces et autographes.
Manifestation organisée par les Thermes D’Evaux les Bains, le Casino, la Commune D’Evaux les Bains, en partenariat avec Radio France BLEUE CREUSE
Grève : la SNCF annonce des perturbations vendredi
A quelques jours de l'examen du texte sur la réforme des retraites par le Sénat, les syndicats continuent à faire le forcing. «Une nouvelle étape va se jouer au Sénat jusqu'à la mi-octobre», assurait mercredi, dans le Parisien - Aujourd'hui en France, François Chérèque.
Deux semaines après la forte mobilisation contre cette réforme, les syndicats persistent, et ce malgré l'adoption du projet de loi par les députés. Les perturbations ont commencé à affecter tôt la circulation des trains et avions, mais peu les métros et bus parisiens.
La SNCF a annoncé dès jeudi soir, que le trafic «se rapprochera progressivement de la normale au cours de la journée» de vendredi, mais certains trains Transiliens seront supprimés en Ile-de-France ainsi que des TER dans «quelques régions».
A la RATP, on annonce un retour à la normale pour vendredi matin. Jeudi soir, la direction de la RATP a recensé 16% de grévistes contre 22% le 7 septembre lors de la précédente mobilisation.
Deux semaines après la forte mobilisation contre cette réforme, les syndicats persistent, et ce malgré l'adoption du projet de loi par les députés. Les perturbations ont commencé à affecter tôt la circulation des trains et avions, mais peu les métros et bus parisiens.
La SNCF a annoncé dès jeudi soir, que le trafic «se rapprochera progressivement de la normale au cours de la journée» de vendredi, mais certains trains Transiliens seront supprimés en Ile-de-France ainsi que des TER dans «quelques régions».
A la RATP, on annonce un retour à la normale pour vendredi matin. Jeudi soir, la direction de la RATP a recensé 16% de grévistes contre 22% le 7 septembre lors de la précédente mobilisation.
Retraite : bataille de chiffres
Moins d'un million de manifestants selon la police, 3 millions selon les syndicats. La bataille des chiffres fait rage entre le gouvernement et les organisateurs de la 4e journée de grève contre la réforme des retraites. Le 7 septembre, l'intersyndicale avait rassemblé plus de 2 millions de personnes dans la rue. Deux semaines plus tard, les uns crient victoire, les autres à l'échec.
20h10 : Woerth reste ferme. «Il y a une décélération incontestable de la mobilisation» contre la projet de réforme des retraites, a affirmé jeudi soir sur France 2 le ministre du Travail, Eric Woerth. «La réforme des retraites se fera.»
17h40 : une participation en baisse, selon le gouvernement. Le ministère de l'Intérieur annonce le nombre de 997 000 manifestants en France, en «baisse» par rapport au 7 septembre où 1 120 000 personnes avaient été recensés.
17h33 : une participation en hausse, selon la CGT. Le nombre de manifestants en France a été évalué à 3 millions, selon une estimation définitive de la CGT, qui avait avancé l'estimation de 2,5 millions le 7 septembre.
20h10 : Woerth reste ferme. «Il y a une décélération incontestable de la mobilisation» contre la projet de réforme des retraites, a affirmé jeudi soir sur France 2 le ministre du Travail, Eric Woerth. «La réforme des retraites se fera.»
17h40 : une participation en baisse, selon le gouvernement. Le ministère de l'Intérieur annonce le nombre de 997 000 manifestants en France, en «baisse» par rapport au 7 septembre où 1 120 000 personnes avaient été recensés.
17h33 : une participation en hausse, selon la CGT. Le nombre de manifestants en France a été évalué à 3 millions, selon une estimation définitive de la CGT, qui avait avancé l'estimation de 2,5 millions le 7 septembre.
Ce week end, les Virades de l'espoir
Les Virades, c'est quoi ?
Il s’agit d’une journée nationale de mobilisation contre la mucoviscidose, maladie génétique mortelle qui détruit peu à peu les poumons. Elle a lieu tous les ans le dernier dimanche du mois de septembre.
Le principe
Partout en France, on peut donner son souffle à ceux qui en manquent en participant à des marches. Chacun peut accomplir un effort physique à sa mesure en apportant des dons recueillis auprès de son entourage et/ou un don personnel. Le parcours peut aussi prendre d’autres formes que la marche : course à pied, vélo, roller, moto… A chaque Virade sa spécificité !
Une ambiance unique
Les Virades de l’espoir sont également de grandes fêtes conviviales où se déroulent les animations les plus diverses : concerts, spectacles, stands de restauration, jeux pour les petits et les grands…
De nombreux partenaires, entreprises, collectivités locales, associations, établissements scolaires, s’y retrouvent pour donner à Vaincre la Mucoviscidose les moyens de mener à bien ses missions prioritaires
Autour de nous, la virade la plus proche se déroulera à Montluçon.
Pour ma part, je serais cette année à bagnac sur Célé dans le Midi-Pyrénées.
Une sortie pour la vie ce week end à Montluçon.
Il s’agit d’une journée nationale de mobilisation contre la mucoviscidose, maladie génétique mortelle qui détruit peu à peu les poumons. Elle a lieu tous les ans le dernier dimanche du mois de septembre.
Le principe
Partout en France, on peut donner son souffle à ceux qui en manquent en participant à des marches. Chacun peut accomplir un effort physique à sa mesure en apportant des dons recueillis auprès de son entourage et/ou un don personnel. Le parcours peut aussi prendre d’autres formes que la marche : course à pied, vélo, roller, moto… A chaque Virade sa spécificité !
Une ambiance unique
Les Virades de l’espoir sont également de grandes fêtes conviviales où se déroulent les animations les plus diverses : concerts, spectacles, stands de restauration, jeux pour les petits et les grands…
De nombreux partenaires, entreprises, collectivités locales, associations, établissements scolaires, s’y retrouvent pour donner à Vaincre la Mucoviscidose les moyens de mener à bien ses missions prioritaires
Autour de nous, la virade la plus proche se déroulera à Montluçon.
Pour ma part, je serais cette année à bagnac sur Célé dans le Midi-Pyrénées.
Une sortie pour la vie ce week end à Montluçon.
Information relative au sondage sur le blog.
Pour faire suite à des dérives infâmes de plus en plus directionnelles envers les services de la ville, des commerçants et d'autres, je vous informe que je supprime ce jour,comme je l'avais annoncé, le sondage avec la possibilité de commentaires.
Pardon, si certaines réactions ont pu blesser, les auteurs bien sur anonymes se reconnaîtront, mais je rappelle à certains lecteurs, que je ne peux pas modérer, ni supprimer les commentaires sur ce type de sondage, alors je vais le supprimer car ce blog à la seule vocation de communiquer et non de polémiquer.
Je laisse la possibilité de réagir par des commentaires sur chaque article, c'est la démocratie, mais ces commentaires seront modérés et publiés suivant leur degré d'écriture.
DOM
Pardon, si certaines réactions ont pu blesser, les auteurs bien sur anonymes se reconnaîtront, mais je rappelle à certains lecteurs, que je ne peux pas modérer, ni supprimer les commentaires sur ce type de sondage, alors je vais le supprimer car ce blog à la seule vocation de communiquer et non de polémiquer.
Je laisse la possibilité de réagir par des commentaires sur chaque article, c'est la démocratie, mais ces commentaires seront modérés et publiés suivant leur degré d'écriture.
DOM
mardi 21 septembre 2010
Morano : la suspension des allocations familiales, «une arme de dissuasion»
La suspension des allocations familiales pour absentéisme scolaire, adoptée la semaine dernière par le Parlement, constitue «une arme de dissuasion», juge Nadine Morano en insistant sur la prévention et l'accompagnement des familles.
En marge d'une visite, mardi, à Orléans (Loiret) pour relancer les conseils pour les droits et devoirs des familles (CDDF), la secrétaire d'Etat à la Famille, a assuré: «le but n'est pas de pénaliser les parents mais de les responsabiliser».
«C'est comme l'arme nucléaire, il faut l'avoir parce que c'est une arme de dissuasion et il faut pouvoir ne jamais s'en servir», a déclaré Nadine Morano. Elle a également appelé les communes de plus de 10 000 habitants à mettre en place des CDDF, instances facultatives et consultatives.
«Utilisez les outils existants»
Les CDDF permettent à une municipalité, entourée des services de l'Etat, de rencontrer les familles qui ont des difficultés à exercer leur autorité parentale, et de proposer des mesures d'accompagnement aux parents.
«Les résultats sont remarquables mais cet outil est insuffisamment connu», a plaidé la secrétaire d'Etat. J'ai écrit à tous les maires de villes de plus de 10 000 habitants pour les inciter à se doter de ce dispositif qui apporte une réponse personnalisée aux familles en difficulté. A tous ceux qui dénoncent l'insuffisance des moyens, je réponds utilisez les outils existants !».
En juin 2009, la secrétaire d'Etat s'était déjà déplacée en Seine-Saint-Denis pour «relancer» les comités dont elle déplorait le manque de développement.
Depuis leur création par la loi du 5 mars 2007 sur la prévention de la délinquance, à l'initiative de Nicolas Sarkozy lorsqu'il était ministre de l'Intérieur, une quarantaine de villes, dont Orléans, Le Raincy, Rosny-sous-Bois ou Aulnay-sous-Bois ont déjà mis en place un CDDF.
En marge d'une visite, mardi, à Orléans (Loiret) pour relancer les conseils pour les droits et devoirs des familles (CDDF), la secrétaire d'Etat à la Famille, a assuré: «le but n'est pas de pénaliser les parents mais de les responsabiliser».
«C'est comme l'arme nucléaire, il faut l'avoir parce que c'est une arme de dissuasion et il faut pouvoir ne jamais s'en servir», a déclaré Nadine Morano. Elle a également appelé les communes de plus de 10 000 habitants à mettre en place des CDDF, instances facultatives et consultatives.
«Utilisez les outils existants»
Les CDDF permettent à une municipalité, entourée des services de l'Etat, de rencontrer les familles qui ont des difficultés à exercer leur autorité parentale, et de proposer des mesures d'accompagnement aux parents.
«Les résultats sont remarquables mais cet outil est insuffisamment connu», a plaidé la secrétaire d'Etat. J'ai écrit à tous les maires de villes de plus de 10 000 habitants pour les inciter à se doter de ce dispositif qui apporte une réponse personnalisée aux familles en difficulté. A tous ceux qui dénoncent l'insuffisance des moyens, je réponds utilisez les outils existants !».
En juin 2009, la secrétaire d'Etat s'était déjà déplacée en Seine-Saint-Denis pour «relancer» les comités dont elle déplorait le manque de développement.
Depuis leur création par la loi du 5 mars 2007 sur la prévention de la délinquance, à l'initiative de Nicolas Sarkozy lorsqu'il était ministre de l'Intérieur, une quarantaine de villes, dont Orléans, Le Raincy, Rosny-sous-Bois ou Aulnay-sous-Bois ont déjà mis en place un CDDF.
L'appel à la grève est lancé jeudi 23 septembre
« Ce n'est pas parce que la loi a été votée à l'Assemblée nationale que c'est plié. Il reste le Sénat. le combat n'est pas terminé », lance Catherine Baly, secrétaire départementale de la CGT.
Son collègue de la FSU, Gilles Sageloly, précise que cette nouvelle mobilisation nationale ne vise pas à « empêcher la nécessaire réforme des retraites », mais à ce que « la loi soit revue et corrigée avec la participation des syndicats ».
Le succès des manifestations du 7 septembre (environ cinq mille manifestants à Guéret), donne des ailes à l'intersyndicale (CGT, UNSA, CFDT, FO, FSU, Solidaires) pour la journée du 23.
D'un point de vue pratique, des rassemblements et un covoiturage pour Guéret seront organisés dans plusieurs villes du département.
Les syndicats voudraient aussi mobiliser les jeunes « Il y a la réforme des retraites, mais c'est indissociable de la question de l'emploi et des salaires », élargit Catherine Baly.
La manifestation du 23 septembre s'accompagne d'un préavis de grève dans l'Éducation nationale et dans la fonction publique (d'État et Territoriale) qui court jusqu'au 29 septembre. Des perturbations seront donc possibles jusqu'à la fin de la semaine dans les écoles et les administrations.
Son collègue de la FSU, Gilles Sageloly, précise que cette nouvelle mobilisation nationale ne vise pas à « empêcher la nécessaire réforme des retraites », mais à ce que « la loi soit revue et corrigée avec la participation des syndicats ».
Le succès des manifestations du 7 septembre (environ cinq mille manifestants à Guéret), donne des ailes à l'intersyndicale (CGT, UNSA, CFDT, FO, FSU, Solidaires) pour la journée du 23.
D'un point de vue pratique, des rassemblements et un covoiturage pour Guéret seront organisés dans plusieurs villes du département.
Les syndicats voudraient aussi mobiliser les jeunes « Il y a la réforme des retraites, mais c'est indissociable de la question de l'emploi et des salaires », élargit Catherine Baly.
La manifestation du 23 septembre s'accompagne d'un préavis de grève dans l'Éducation nationale et dans la fonction publique (d'État et Territoriale) qui court jusqu'au 29 septembre. Des perturbations seront donc possibles jusqu'à la fin de la semaine dans les écoles et les administrations.
Grèves et manifestations : le point sur le jeudi 23 septembre
Une mobilisation plus forte que le 7 septembre? - DR.Le 23 septembre, il faut s'attendre à une grande journée de grèves et de manifestations contre la réforme des retraites. Voire à des «grèves reconductibles»
La journée du 23 septembre sera dure pour les usagers des services publics, qu’ils soient solidaires ou pas avec l’intersyndicale. Après les concessions sur la réforme des retraites (pénibilité, carrières longues) Eric Woerth, le ministre du Travail a annoncé mardi 21 septembre dans Le Parisien qu'il allait déposer des amendements devant le Sénat, en faveur des travailleurs handicapés, des chômeurs âgés et des femmes. Mais il refuse de céder aux syndicats qui ne veulent pas de l’âge légal de départ à 62 ans ni de celui de la pension à taux plein à 67 ans. Un casus belli pour les centrales qui rêvent de mobiliser davantage encore que le 7 septembre dernier.
Nombreux préavis de grèves
Ce jour-là, des foules immenses avaient défilé dans les rues des principales villes de France (1,2 million de personnes selon la police et 2,7 millions selon les syndicats). De même, la plupart des services publics avaient été paralysés tandis que de nombreuses entreprises privées avaient connu des perturbations.
Les syndicats réussiront-ils le pari de mobiliser encore plus le 23? C’est probable d'autant que déjà, des voix s’élèvent pour appeler à des «grèves reconductibles» le 24 et les jours suivants. Si cela se produisait, on n’aurait pas vu de tels mouvements de grève générale depuis… 1968. On n’en est pas là, mais les préavis déposés ces jours-ci permettent de se faire une idée de ce qui attend les Français le 23 septembre.
La journée du 23 septembre sera dure pour les usagers des services publics, qu’ils soient solidaires ou pas avec l’intersyndicale. Après les concessions sur la réforme des retraites (pénibilité, carrières longues) Eric Woerth, le ministre du Travail a annoncé mardi 21 septembre dans Le Parisien qu'il allait déposer des amendements devant le Sénat, en faveur des travailleurs handicapés, des chômeurs âgés et des femmes. Mais il refuse de céder aux syndicats qui ne veulent pas de l’âge légal de départ à 62 ans ni de celui de la pension à taux plein à 67 ans. Un casus belli pour les centrales qui rêvent de mobiliser davantage encore que le 7 septembre dernier.
Nombreux préavis de grèves
Ce jour-là, des foules immenses avaient défilé dans les rues des principales villes de France (1,2 million de personnes selon la police et 2,7 millions selon les syndicats). De même, la plupart des services publics avaient été paralysés tandis que de nombreuses entreprises privées avaient connu des perturbations.
Les syndicats réussiront-ils le pari de mobiliser encore plus le 23? C’est probable d'autant que déjà, des voix s’élèvent pour appeler à des «grèves reconductibles» le 24 et les jours suivants. Si cela se produisait, on n’aurait pas vu de tels mouvements de grève générale depuis… 1968. On n’en est pas là, mais les préavis déposés ces jours-ci permettent de se faire une idée de ce qui attend les Français le 23 septembre.
Retraites : «Nous allons proposer de nouveaux amendements»
A deux jours de la mobilisation syndicale, le ministre du Travail, Eric Woerth, annonce des mesures en faveur des femmes, des handicapés et des chômeurs âgés. Elles seront discutées à partir du 5 octobre au Sénat.
Avant la journée de mobilisation, jeudi, des syndicats contre la réforme des retraites et avant l’examen du texte au Sénat, à partir du 5 octobre, le ministre du Travail, Eric Woerth, livre à notre journal les nouvelles pistes sur lesquelles travaille le gouvernement. Des amendements seront déposés en faveur des travailleurs handicapés et des chômeurs âgés.
Il veut aller aussi plus loin dans la lutte contre l’inégalité de salaire hommes-femmes, responsable des écarts de niveaux de pension. « Les mesures d’âges de 62 et 67 ans ne sont pas négociables », prévient toutefois Eric Woerth alors qu’un sondage publié aujourd’hui dans « l’Humanité » montre que 70% des sondés sont hostiles au recul de l’âge de la retraite.
Jeudi, les syndicats espèrent faire aussi bien, voire dépasser la mobilisation du 7 septembre. Si c’est le cas, cela vous amènera-t-il à modifier votre réforme ?
ÉRIC WOERTH. Personne ne peut avoir de certitude sur le niveau de cette journée, ni le gouvernement ni les syndicats. C’est une réforme de grande ampleur, à la hauteur des enjeux : la mobilisation peut se comprendre. Quoi qu’il en soit, l’équilibre général du texte repose sur le passage à 62 ans de l’âge de la retraite et à 67 ans de l’âge d’annulation de la décote. Ces bornes d’âge sont essentielles à l’équilibre du système : elles ne peuvent pas être modifiées car cela signifierait que nous renonçons à payer les retraites dans les années qui viennent. La première des injustices, ce serait le déséquilibre financier qui mettrait en péril le paiement des retraites. Tous les pays d’Europe ont repoussé l’âge de départ à la retraite.
Le chef de l’Etat a laissé entendre que le débat au Sénat sera l’occasion d’amender le projet. Quelles propositions nouvelles allez-vous faire ?
A l’Assemblée nationale, nous avons déjà complété le texte, par exemple, sur la pénibilité en intégrant des remarques faites par les syndicats. Nous avons créé un nouveau droit social lié à la retraite qui sera unique en Europe. Au Sénat, je souhaiterais que l’on puisse avancer sur trois sujets en particulier. Le président de la République souhaite augmenter le nombre de personnes handicapées pouvant bénéficier d’un régime de départ anticipé à la retraite. Nous allons nous y atteler. Nous devons par ailleurs répondre aux craintes des chômeurs âgés qui comptaient pouvoir prendre bientôt leur retraite. Enfin, nous devons aller au bout du débat sur l’égalité hommes-femmes face à la retraite. Sur ces sujets, il y aura des amendements soit du gouvernement, soit de la majorité sénatoriale.
Que proposez-vous pour améliorer la retraite des femmes ?
Ne nous trompons pas de sujet. Les femmes âgées aujourd’hui de 54 ou 55 ans partiront à la retraite avec autant de trimestres que les hommes. Les femmes nées dix ans plus tard partiront en moyenne avec une quinzaine de trimestres en plus. La vraie question n’est donc plus celle de la durée de cotisation ou de l’âge de départ mais celle de la différence de salaires. Cette différence explique pourquoi les pensions des femmes restent inférieures à celles des hommes. C’est scandaleux. Il y a eu sur le sujet six lois votées qui n’ont pas changé grand-chose. Le projet du gouvernement prévoit de sanctionner financièrement les entreprises qui ne feront pas d’effort pour réduire les écarts de salaire hommes-femmes. Il faudra débattre du sujet avec les sénateurs et voir s’ils souhaitent aller plus loin. On n’a pas pu le faire à l’Assemblée car le débat était trop politique et pour tout dire caricatural. Je le regrette car le sujet des retraites mérite autre chose que le choix de la posture et de l’agitation.
Etes-vous favorable à l’idée du président du Sénat, Gérard Larcher, de maintenir la retraite à taux plein à 65 ans pour les femmes ayant élevé trois enfants ?
Les salariés qui partent aujourd’hui à 65 ans et partiront demain à 67 ans ne sont pas, comme le prétend Martine Aubry, les ouvrières du textile. Les femmes concernées ont généralement arrêté de travailler il y a vingt ans en moyenne, le plus souvent par choix. Elles sont deux fois moins concernées par le minimum vieillesse ce qui veut dire concrètement qu’il ne s’agit pas des femmes aux revenus les plus modestes! La plus grosse injustice encore une fois, c’est l’écart de salaire entre les hommes et les femmes.
Envisagez-vous de faire contribuer davantage les hauts revenus ?
La réforme est entièrement financée jusqu’à l’horizon 2018-2020. Elle prévoit 4 milliards d’euros prélevés sur les plus aisés et les entreprises pour abonder le fonds de solidarité vieillesse. C’est considérable. Je tiens aussi à dire que la taxation supplémentaire de hauts revenus se fera hors bouclier fiscal. Il faut arrêter de dire aux Français qu’on peut aller encore plus loin et tout financer par l’impôt. Ça, c’est le projet socialiste du bombardement fiscal. Au final, cela donne moins de pouvoir d’achat, plus de chômage, et des classes moyennes qui prennent cela de plein fouet.
Vous êtes au cœur de l’affaire Woerth-Bettencourt. Les syndicats estiment que cette affaire vous empêche de vous concentrer à 100% sur le dossier des retraites. Ils ont aussi refusé de dialoguer avec vous en public. Les ponts sont-ils rompus ?
Absolument pas. Je me consacre aujourd’hui au débat parlementaire mais je suis évidemment à leur disposition, nous sommes toujours restés en contact. Dans cette affaire, ils ont été plus responsables que le monde politique.
Il y aura un remaniement. Resterez-vous au gouvernement ?
La décision ne m’appartient pas mais je le souhaite. Bien sûr. Pour deux raisons. La première est que je considère qu’il n’y a pas d'« affaire Woerth ». On a beau depuis quatre mois salir mon nom et celui de ma famille, j’ai la conscience tranquille. Le matin, je peux me regarder dans la glace. La seconde raison est que je bénéficie du soutien du président de la République.
Avant la journée de mobilisation, jeudi, des syndicats contre la réforme des retraites et avant l’examen du texte au Sénat, à partir du 5 octobre, le ministre du Travail, Eric Woerth, livre à notre journal les nouvelles pistes sur lesquelles travaille le gouvernement. Des amendements seront déposés en faveur des travailleurs handicapés et des chômeurs âgés.
Il veut aller aussi plus loin dans la lutte contre l’inégalité de salaire hommes-femmes, responsable des écarts de niveaux de pension. « Les mesures d’âges de 62 et 67 ans ne sont pas négociables », prévient toutefois Eric Woerth alors qu’un sondage publié aujourd’hui dans « l’Humanité » montre que 70% des sondés sont hostiles au recul de l’âge de la retraite.
Jeudi, les syndicats espèrent faire aussi bien, voire dépasser la mobilisation du 7 septembre. Si c’est le cas, cela vous amènera-t-il à modifier votre réforme ?
ÉRIC WOERTH. Personne ne peut avoir de certitude sur le niveau de cette journée, ni le gouvernement ni les syndicats. C’est une réforme de grande ampleur, à la hauteur des enjeux : la mobilisation peut se comprendre. Quoi qu’il en soit, l’équilibre général du texte repose sur le passage à 62 ans de l’âge de la retraite et à 67 ans de l’âge d’annulation de la décote. Ces bornes d’âge sont essentielles à l’équilibre du système : elles ne peuvent pas être modifiées car cela signifierait que nous renonçons à payer les retraites dans les années qui viennent. La première des injustices, ce serait le déséquilibre financier qui mettrait en péril le paiement des retraites. Tous les pays d’Europe ont repoussé l’âge de départ à la retraite.
Le chef de l’Etat a laissé entendre que le débat au Sénat sera l’occasion d’amender le projet. Quelles propositions nouvelles allez-vous faire ?
A l’Assemblée nationale, nous avons déjà complété le texte, par exemple, sur la pénibilité en intégrant des remarques faites par les syndicats. Nous avons créé un nouveau droit social lié à la retraite qui sera unique en Europe. Au Sénat, je souhaiterais que l’on puisse avancer sur trois sujets en particulier. Le président de la République souhaite augmenter le nombre de personnes handicapées pouvant bénéficier d’un régime de départ anticipé à la retraite. Nous allons nous y atteler. Nous devons par ailleurs répondre aux craintes des chômeurs âgés qui comptaient pouvoir prendre bientôt leur retraite. Enfin, nous devons aller au bout du débat sur l’égalité hommes-femmes face à la retraite. Sur ces sujets, il y aura des amendements soit du gouvernement, soit de la majorité sénatoriale.
Que proposez-vous pour améliorer la retraite des femmes ?
Ne nous trompons pas de sujet. Les femmes âgées aujourd’hui de 54 ou 55 ans partiront à la retraite avec autant de trimestres que les hommes. Les femmes nées dix ans plus tard partiront en moyenne avec une quinzaine de trimestres en plus. La vraie question n’est donc plus celle de la durée de cotisation ou de l’âge de départ mais celle de la différence de salaires. Cette différence explique pourquoi les pensions des femmes restent inférieures à celles des hommes. C’est scandaleux. Il y a eu sur le sujet six lois votées qui n’ont pas changé grand-chose. Le projet du gouvernement prévoit de sanctionner financièrement les entreprises qui ne feront pas d’effort pour réduire les écarts de salaire hommes-femmes. Il faudra débattre du sujet avec les sénateurs et voir s’ils souhaitent aller plus loin. On n’a pas pu le faire à l’Assemblée car le débat était trop politique et pour tout dire caricatural. Je le regrette car le sujet des retraites mérite autre chose que le choix de la posture et de l’agitation.
Etes-vous favorable à l’idée du président du Sénat, Gérard Larcher, de maintenir la retraite à taux plein à 65 ans pour les femmes ayant élevé trois enfants ?
Les salariés qui partent aujourd’hui à 65 ans et partiront demain à 67 ans ne sont pas, comme le prétend Martine Aubry, les ouvrières du textile. Les femmes concernées ont généralement arrêté de travailler il y a vingt ans en moyenne, le plus souvent par choix. Elles sont deux fois moins concernées par le minimum vieillesse ce qui veut dire concrètement qu’il ne s’agit pas des femmes aux revenus les plus modestes! La plus grosse injustice encore une fois, c’est l’écart de salaire entre les hommes et les femmes.
Envisagez-vous de faire contribuer davantage les hauts revenus ?
La réforme est entièrement financée jusqu’à l’horizon 2018-2020. Elle prévoit 4 milliards d’euros prélevés sur les plus aisés et les entreprises pour abonder le fonds de solidarité vieillesse. C’est considérable. Je tiens aussi à dire que la taxation supplémentaire de hauts revenus se fera hors bouclier fiscal. Il faut arrêter de dire aux Français qu’on peut aller encore plus loin et tout financer par l’impôt. Ça, c’est le projet socialiste du bombardement fiscal. Au final, cela donne moins de pouvoir d’achat, plus de chômage, et des classes moyennes qui prennent cela de plein fouet.
Vous êtes au cœur de l’affaire Woerth-Bettencourt. Les syndicats estiment que cette affaire vous empêche de vous concentrer à 100% sur le dossier des retraites. Ils ont aussi refusé de dialoguer avec vous en public. Les ponts sont-ils rompus ?
Absolument pas. Je me consacre aujourd’hui au débat parlementaire mais je suis évidemment à leur disposition, nous sommes toujours restés en contact. Dans cette affaire, ils ont été plus responsables que le monde politique.
Il y aura un remaniement. Resterez-vous au gouvernement ?
La décision ne m’appartient pas mais je le souhaite. Bien sûr. Pour deux raisons. La première est que je considère qu’il n’y a pas d'« affaire Woerth ». On a beau depuis quatre mois salir mon nom et celui de ma famille, j’ai la conscience tranquille. Le matin, je peux me regarder dans la glace. La seconde raison est que je bénéficie du soutien du président de la République.
lundi 20 septembre 2010
Retraites : Bertrand veut débattre avec Aubry, le PS rejette l'offre
Xavier Bertrand veut débattre avec les socialistes sur la réforme des retraites. Ainsi, il a proposé lundi à la première secrétaire du PS Martine Aubry d'avoir «un débat public» avec elle «pour que l'on y voit clair». Ou, à défaut, avec Ségolène Royal qui avait déjà, à la demande de Martine Aubry, riposté à ce sujet, le 9 septembre, à François Fillon, dans l'émission «A vous de juger», sur France 2.
«J'aimerais bien aujourd'hui que Mme Aubry ne se réfugie pas dans les faux-fuyants, qu'elle n'invente pas des prétextes pour refuser d'aller sur une émission de télévision», a déclaré le patron de l'UMP sur France Inter.
Lors du point-presse hebdomadaire du parti présidentiel, le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre a réitéré l'invitation pour que «les Français soient éclairés». Mais lui s'adresse plutôt en direction de Ségolène Royal puisque, selon lui, le PS «a désigné» l'ex-candidate à la présidentielle «pour mener le débat sur les retraites».
Pour le PS, le patron de l'UMP «se moque du monde».
«Mme Aubry est libre de se mettre en retrait» sur ce sujet, «ce n'est pas un choix de l'UMP», a souligné Frédéric Lefebvre. «Je comprends parfaitement que, pour Mme Aubry, qui a plusieurs fois changé d'avis dans le débat, ce ne soit pas simple de le porter», a-t-il dit.
Le PS, a-t-il expliqué, défend «l'idée saugrenue, dans le pays où les impôts sont déjà les plus élevés au monde, qu'il faut construire le financement des retraites sur 30 milliards d'impôts ou plus, et ce, dans un contexte de crise».
Prenant «acte» du fait que le PS n'est «plus attaché au système par répartition» et que ses propositions «reviennent à mettre en cause cet acquis social», Lefebvre a ajouté que cela, «il faut le dire devant les Français».
Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a catégoriquement rejeté cette proposition de «débat» de l'UMP. Il a estimé que le patron de l'UMP «se moque du monde».
«Il y avait mille occasions sérieuses de faire des débats. Le gouvernement a tué le débat à l'Assemblée nationale (...), on a coupé le sifflet des députés socialistes. Ce n'est pas sérieux, qu'on arrête de se moquer du monde», a déclaré Benoît Hamon.
«J'aimerais bien aujourd'hui que Mme Aubry ne se réfugie pas dans les faux-fuyants, qu'elle n'invente pas des prétextes pour refuser d'aller sur une émission de télévision», a déclaré le patron de l'UMP sur France Inter.
Lors du point-presse hebdomadaire du parti présidentiel, le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre a réitéré l'invitation pour que «les Français soient éclairés». Mais lui s'adresse plutôt en direction de Ségolène Royal puisque, selon lui, le PS «a désigné» l'ex-candidate à la présidentielle «pour mener le débat sur les retraites».
Pour le PS, le patron de l'UMP «se moque du monde».
«Mme Aubry est libre de se mettre en retrait» sur ce sujet, «ce n'est pas un choix de l'UMP», a souligné Frédéric Lefebvre. «Je comprends parfaitement que, pour Mme Aubry, qui a plusieurs fois changé d'avis dans le débat, ce ne soit pas simple de le porter», a-t-il dit.
Le PS, a-t-il expliqué, défend «l'idée saugrenue, dans le pays où les impôts sont déjà les plus élevés au monde, qu'il faut construire le financement des retraites sur 30 milliards d'impôts ou plus, et ce, dans un contexte de crise».
Prenant «acte» du fait que le PS n'est «plus attaché au système par répartition» et que ses propositions «reviennent à mettre en cause cet acquis social», Lefebvre a ajouté que cela, «il faut le dire devant les Français».
Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a catégoriquement rejeté cette proposition de «débat» de l'UMP. Il a estimé que le patron de l'UMP «se moque du monde».
«Il y avait mille occasions sérieuses de faire des débats. Le gouvernement a tué le débat à l'Assemblée nationale (...), on a coupé le sifflet des députés socialistes. Ce n'est pas sérieux, qu'on arrête de se moquer du monde», a déclaré Benoît Hamon.
Les foulées de Lepaud
La première édition des foulées de Lépaud a eu lieu le 27 septembre 2003 sous l'égide du Comité des Fêtes et elle a rassemblé en tout 131 coureurs.Le 30 juin 2004 l'association "Les Foulées de Lépaud" était créée pour organiser la seconde édition. Cette même année, le parcours du semi-marathon a été mesuré par des officiels de la Fédération Française d'Athlétisme, ce qui nous a permis d'obtenir le Label Régional FFA pour 2005, en ayant comme support la structure FFA du club de l'Entente Athlétique d'Aubusson. Pour cette troisième édition notre épreuve était donc qualificative pour le Championnat de France de semi-marathon, et elle était également le support du Championnat Régional.
Ce sont environ cinquante bénévoles qui contribuent à la réussite de cette manifestation. Nous les remercions vivement. Parmi eux, l’équipe organisatrice de la Foulée des vielles pierres nous a été de bon conseil lors de notre première édition, et le Docteur Dagard assure chaque année la surveillance médicale.
Inscription à :
Articles (Atom)









