mardi 27 juillet 2010

Le centre thermal d'Evaux les bains




Le centre thermal d'Evaux les bains agrémenté cette année d'un centre de remise en forme et magnifiquement fleurit par un artiste floral.
photo : bellet dominique

Une jolie vue des thermes à Evaux les bains

La caverne d'ALIABA à Evaux les bains

Un centre ville envahit par les 40  acheteurs à Evaux les bains. Tous les jours de la semaine, vous pouvez lors de vos promenades venir cherchez et peut être découvrir votre trésor à la CAVERNE D'ALIBABA.
On y trouve de tout et pas n'importe quoi au regard des très nombreux visiteurs et acheteurs depuis son ouverture estivale. Un petit tour s'impose en parcourant les rues et ruelles de la ville.

Alliot-Marie annonce la fermeture de 23 prisons vétustes

Vingt-trois prisons vétustes, seront fermées pour la plupart entre 2015 et 2017. C'est ce qu'a annoncé lundi le ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie dans un communiqué. Elles seront compensées par la construction de nouveaux établissements dans le cadre du plan de modernisation du parc pénitentiaire.

Ce plan vise à «assurer des conditions dignes de détention, à mettre notre pays en conformité avec les règles pénitentiaires européennes et à garantir la mise en oeuvre des prescriptions de la loi pénitentiaire» votée en 2009, a expliqué le ministère de la Justice dans un communiqué.

«D'ici la fin de l'année 2017, environ 9000 places vétustes seront fermées et près de 14 000 ouvertes», a-t-il précisé. «La France sera alors dotée de 68 000 places de prison, dont plus de la moitié auront été ouvertes après 1990».

«Tous les agents en poste dans les établissements fermés pourront demander à être affectés dans les établissements alentour et verront leur demande de mutation traitée de façon prioritaire», a assuré le ministère.

Les 23 établissements qui vont fermer ont été jugés trop vétustes pour être rénovés.

Menaces de mort contre des policiers à Grenoble

Des mesures ont été prises pour protéger les policiers de la brigade anticriminalité de Grenoble impliqués dans la fusillade qui a eu lieu dans le quartier de la Villeneuve.

La police pour protéger la police. En vigueur à Grenoble (Isère), cette situation exceptionnelle est une conséquence directe des nuits d’émeute qui ont embrasé la cité de la Villeneuve après la mort d’un braqueur tombé sous les balles des forces de l’ordre lors d’une fusillade, le 16 juillet. Des menaces de mort ont, en effet, été proférées à l’encontre de la brigade anticriminalité (BAC) de Grenoble, service auquel appartient la patrouille impliquée dans les échanges de tirs avec le malfaiteur et son complice.

Des demandes de mutation

« Elles visent ce service en général et des collègues en particulier. On peut même parler de contrats. Cela émane de gens agissant dans un contexte mafieux qui considèrent la BAC comme une bande rivale », précise un policier isérois. « Recoupées », ces menaces ciblées sont prises très au sérieux. Le parquet de Grenoble a ouvert une information judiciaire. « De notre côté, nous avons pris des dispositions et des précautions pour mettre à l’abri ces policiers ainsi que leurs familles », a indiqué hier le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux. Ces mesures de protection policière et de surveillance électronique concerneraient « moins de cinq » fonctionnaires de la BAC, selon une source proche du dossier.

Depuis quelques jours, la situation préoccupe les policiers isérois. « Les bruits courent que ses amis (NDLR : du braqueur) ne vengeront sa mort que par la mort d’un BAC-man, au lance-roquettes si nécessaire », s’alarme un policier grenoblois dans un SMS. Ce texto a été envoyé massivement sur les portables de nombreux policiers en France. « Le boulot de la BAC est un travail de terrain, reprend un fonctionnaire grenoblois. Certains collègues exercent ici depuis vingt ans. Ils connaissent très bien leurs clients et inversement. Leurs noms apparaissent sur les PV où lors des procès. C’est ainsi qu’on retrouve l’identité de collègues ou leur plaque minéralogique taguées sur les murs de cités. »

La mission de la BAC devient de plus en plus délicate. Certains fonctionnaires ont été mis au repos provisoirement. D’autres ont sollicité une mutation. « Rien ne se fera sans l’accord des policiers concernés », insiste un haut fonctionnaire. Mais les policiers refusent de céder aux intimidations. « Il faut d’abord protéger les collègues, puis frapper fort pour saisir les armes qui circulent encore et mettre hors d’état de nuire ces bandes », indique Daniel Chomette, responsable départemental du syndicat de gardiens de la paix SGP-FO.

Un avion-cargo de la Lufthansa s'écrase à Ryad

Un avion cargo de la compagnie aérienne allemande Lufthansa s'est écrasé mardi à l'aéroport Roi Khaled de Ryad, a rapporté la télévision d'Etat saoudienne Al-Ekhbariya, qui n'a pas donné de détails sur les circonstances de la catastrophe ni sur d'éventuelles victimes.
L'accident est survenu à l'atterrissage de l'appareil qui, au contact du sol, s'est brisé en deux parties, a pour sa part indiqué Al-Arabiya, une chaîne de télévision satellitaire à capitaux saoudiens basée à Dubaï.


De la fumée se dégageait de l'avion juste avant l'atterrissage, a ajouté Al-Arabiya, indiquant que des équipes de la défense s'employaient à maîtriser le feu sur le site.
A Evaux les bains, encore cette année, nous sommes envahis par des nuées de mouches.
La lavande serait un répulsif des mouches, à vérifier... Par ailleurs, il faut bien se garder de ne pas détruire les guêpes et frelons, qui sont des prédateurs des mouches.
Dans nos campagnes envahies de pesticides et produits poluants répandus pour gagner en rentabilité, il ne faut pas s'étonner de ne plus voir de prédateurs de mouches.

Un entomologiste affirment qu'une guêpe de moins, c'est 1000 mouches de plus !

Dans les Deux-Sèvres : un maire distribue des tapettes contre l'invasion des mouches

Le maire d'une petite commune des Deux-Sèvres, Exoudun a décidé de livrer un combat sans merci aux mouches qui envahissent le territoire communal. Il a distribué à tous ses administrés une arme redoutable, dont il a financé personnellement l'achat

«Il y a une recrudescence de mouches sur Exoudun. On dit +que fait le maire?+, donc en un clin d'oeil, j'ai commandé 250 tapettes à mouches», explique avec humour Jean-Marie Auzanneau-Fouquet.

Mais pour ne pas grever les finances de la commune qui compte 650 administrés, il a puisé sur ses propres deniers. Ce qui lui a coûté 130 euros.
Le maire distribue personnellement les 250 tapettes, «une par foyer» et «de toutes les couleurs».

C'est une manière «de parler aux gens» qui, d'après le maire, accueillent bien son initiative. Car, selon lui, la tapette, «c'est hygiénique, économique et cela maintient en condition physique».

Var : un père et ses deux filles tués dans l'incendie d'un mobile home

Un homme de 35 ans et ses deux petites filles de 4 et 9 ans ont péri dans l'incendie d'un mobile home au Cannet-des-Maures (Var), au camping de La Cigalière. Gravement brûlée aux mains et au visage, la mère a été évacuée vers l'hôpital militaire Sainte-Anne à Toulon. La famille est domiciliée à Marseille.

C'est elle qui a donné l'alerte vers 1h30 selon un témoin. «On s'est couché vers minuit. Vers 01h30, Mina (la mère des enfants) est venue à mon mobile home en hurlant : Sauve mes enfants ! Le mobile home était entièrement en flammes, j'ai attrapé un tuyau d'eau, je me suis précipité mais j'ai compris tout de suite que c'était trop tard», explique Cyril, très ému, le voisin le plus proche des victimes qu'il connaissait bien.

«Nous travaillons sur l'hypothèse électrique»

L'origine du feu est vraisemblablement d'origine accidentelle. «Nous travaillons sur l'hypothèse électrique, des vérifications vont être effectuées dans ce sens avec des expertises et nous vérifions aussi pour savoir si les parents fumaient», a déclaré ce lundi après-midi le procureur adjoint de Draguignan, Philippe Guémas. L'enquête est conduite par les gendarmes de la ville voisine du Luc-en-Provence, avec le renfort de la brigade de recherches de Draguignan.

Le propriétaire du domaine et son épouse sont sous le choc. «C'est un camping très bien tenu, débroussaillé, bien équipé en extincteurs et qui respecte toute la réglementation», a souligné le maire du Cannet-des-Maures, Jean-Luc Longour. Rendant hommage «à l'efficacité des propriétaires». il a déploré «un drame de la vie».

Trente personnes ont été évacuées et relogées dans l'établissement, qui comprend 65 emplacements ombragés. Ce camping deux étoiles, aménagé en terrasses, s'étend sur cinq hectares de verdure, plantés de nombreux oliviers, cèdres, chênes et pins. Une quinzaine de vacanciers, parmi lesquels des enfants, ont été pris en charge à la mi-journée par une cellule psychologique de quatre personnes.

Ça ne plane plus du tout pour Plastic Bertrand

Un rapport d'experts affirme que ce n'est pas la voix de Plastic Bertrand que l'on peut entendre sur les enregistrements originaux du tube des années 1980, mais bien celle de son producteur artistique de l'époque, Lou Deprijck.

La rumeur courait depuis 1977. Plus de trente ans après la sortie du tube «Ça plane pour moi», des experts affirment officiellement que le Belge Plastic Betrand n'en est pas l'interprète. C'est son producteur artistique, Lou Deprijck, qui est reconnu chanteur du titre, selon les conclusions du rapport mandaté par Mme Magerman, la juge chargée de l'affaire «Ça plane pour moi».


Le conflit entre Plastic Bertrand et Lou Deprijck a débuté en 2006, lorsque la société AMC, propriétaire des bandes originales, a voulu voir confirmer - ou infirmer - l'usage abusif des bandes par le producteur artistique. La rumeur sur la véritable identité du chanteur courait depuis la sortie du titre. Plastic Bertrand avait déjà reconnu avoir chanté en playback sur cette chanson, mais n'a jamais admis ne pas être le chanteur sur la version originale.

Vendée : un enfant décède en tombant du petit train

Un enfant de 2 ans est mort lundi en tombant d'un petit train dans le parc d'attractions de Pierre-Brune, dans la forêt de Mervent, en Vendée. Vers 14h30, le petit garçon, qui était assis sur les genoux d'un membre de sa famille et remuait beaucoup, est tombé la tête la première sur les rails alors que le train roulait à environ 3 km/h dans le parc d'attraction.

Le corps de l'enfant, qui serait mort sur le coup selon les premiers éléments de l'enquête, a ensuite été traîné sur une quinzaine de mètres avant que le petit train s'immobilise. Une quinzaine de pompiers se sont immédiatement rendus sur les lieux. L’équipe médicale du Samu a demandé à ce que deux autres ambulances soient dépêchées sur place, car plusieurs personnes ont été choquées par le drame, selon le quotidien Ouest-France.

Le petit train sur rails de Pierre-Brune circule depuis plusieurs décennies dans la forêt de Mervent.
Dans le Bassin d'Arcachon, c'est un déraillement du petit train touristique du Cap-Ferret ce lundi qui est à l'origine d'une quinzaine de blessés parmi les passagers.

Love Parade : le bilan s'alourdit à 20 morts et plus de 500 blessés

Deux jours après la bousculade meurtrière de la Love Parade à Duisbourg, dans l'ouest de l'Allemagne, le nombre des victimes s'est encore alourdi, passant de 19 à 20 morts. Une Allemande de 21 ans a succombé à ses blessures, a annoncé lundi soir la police locale. Un peu plus tôt, le parquet de Duisbourg avait revu le nombre des blessés à 511, alors qu'il était de 342 dimanche.

Onze femmes et huit hommes, dont sept étrangers - deux originaires d'Espagne, un d'Australie, un de Bosnie-Herzégovine, un de Chine, un d'Italie, un des Pays-Bas -, sont décédés, piétinés à mort dans la bousculade.

Après l'émotion suscitée par ce drame, samedi, la mairie de cette ville de moins de 500 000 habitants et les responsables du festival de musique techno sont accusés de négligence. Des documents liés à l'organisation de l'événement ont été saisis par le parquet qui dirige une enquête pour soupçon d'homicides par négligence, a indiqué lundi le porte-parole du parquet, Rolf Haferkamp, ajoutant que celle-ci prendrait du temps. Pour des raisons de neutralité, la police de Cologne (ouest) a été chargée de l'enquête policière jusque-là menée par la police de Duisbourg.

Quelque 1,4 million de festivaliers pour une autorisation de 250 000 personnes

Les quotidiens allemands se font l'écho des voix de plus en plus nombreuses qui s'élèvent pour dénoncer des manquements importants en matière de sécurité. L'édition en ligne de «Der Spiegel» affirme, documents à l'appui, que le site de la Love Parade a obtenu l'autorisation d'accueillir seulement 250 000 personnes alors que, selon certaines estimations, la manifestation a rassemblé samedi quelque 1,4 million de personnes.

«Procès-verbal de la mort», titrait également le quotidien le plus lu d'Allemagne, «Bild». «19 morts, 342 blessés, ils n'avaient aucune chance», poursuit le journal. «Comme rarement auparavant de nombreux experts avaient mis en garde contre les risques d'organiser une manifestation de masse dans un espace beaucoup trop petit», écrit l'éditorialiste de Bild. «Pourquoi personne n'a-t-il réagi? Car pour les responsables d'une ville économiquement en difficulté comme Duisbourg quelques titres de journaux positifs sont plus importants que la sécurité des participants ?» s'interroge-t-il.

Sarkozy : la mort de Michel Germaneau «ne restera pas impunie»

Parmi les nombreuses réactions à l'exécution de l'otage français par Al-Qaïda au Maghreb islamique, les Etats-Unis, l'ONU et l'Union africaine ont dénoncé un acte odieux.
Un acte «barbare, odieux», visant «un homme de bien», «victime innocente qui aidait les populations locales». Dans une courte déclaration à la presse, lundi à 10h30, le président de la République a confirmé le décès de Michel Germaneau, l'otage français retenu au Niger puis au Mali, au lendemain de la revendication par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Nicolas Sarkozy a assuré que «le crime commis contre Michel Germaneau ne resterait pas impuni».


Le chef de l'Etat quittait le «conseil restreint de défense et de sécurité» réuni en urgence à l'Elysée pour faire le point sur l'affaire.

Michel Germaneau aurait été décapité

Hier, dimanche, le chef d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) avait annoncé l'exécution de l'otage français, âgé de 78 ans, dans un enregistrement sonore diffusé dimanche soir par la chaîne Al-Jazira. Une réponse, expliquait-il, à la mort de six de ses membres lors d'un raid mauritanien mené jeudi avec le «soutien technique» de la France.

«Nous annonçons avoir exécuté l'otage français dénommé Michel Germaneau samedi 24 juillet pour venger nos six frères tués dans la lâche opération de la France», aux côtés des forces mauritaniennes, a déclaré le chef de l'Aqmi, Abou Moussab Abdelwadoud, dans cet enregistrement.

Un élu malien, sous couvert d'anonymat, affirmait à l'AFP que Michel Germaneau avait été «décapité sous les yeux du chef de l'unité de l'Aqmi qui le détenait». «Il était bien vivant lors du raid, mais caché dans une zone montagneuse dans la région de Kidal, vers la frontière avec l'Algérie».

«Aucune preuve de vie de l'otage» depuis mai

Samedi, une source au ministère français de la Défense avait reconnu n'avoir «aucune preuve de vie» de l'otage, capturé en avril dans le nord du Niger, et avait confirmé que le raid mauritanien mené jeudi contre une unité d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) visait bien à libérer Michel Germaneau.

Dimanche, au Mali, des sources au sein de services de sécurité et de renseignement avaient assuré que l'inquiétude était à son comble sur le sort du Français, impliqué dans l'action humanitaire. «Les nouvelles de Germaneau ne sont pas bonnes», disait l'une d'elles. «On est très inquiet au moment où de folles rumeurs et des informations lugubres circulent sur son sort».

Originaire de Marcoussis (Essonne), cet ingénieur à la retraite, passionné d’Afrique, multipliait les voyages depuis 2006 au nord du Niger pour construire une école dans le village de In-Abangharet, en collaboration avec deux petites associations baptisées Enmilal et Tanemert.

lundi 26 juillet 2010

Nicolas Sarkozy confirme la mort de l’otage Michel Germaneau

Aprés avoir réuni un conseil de sécurité et de défense ce matin à l’Elysée, Nicolas Sarkozy a confirmé la mort de Michel Germaneau, enlevé au Niger fin avril. Il a salué "la mémoire d’un homme de bien".
Le chef de l’État a également annoncé le départ imminent de Bernard Kouchner pour Bamako, Niamey et Nouakchott. Et demandé instamment aux Français de ne plus se rendre dans cette zone du Sahel.
Une messe à la mémoire de l’ingénieur français sera célébrée à 18h15 à Notre-Dame de Paris.

"Je condamne cet acte barbare, cet acte odieux, qui a fait une victime innocente ". C’est par ces mots que Nicolas Sarkozy a implicitement confirmé la mort de l’otage français, à l’issue de ce conseil restreint à l’Élysée.

Le chef d’Al Qaïda au Maghreb islamique avait annoncé "son exécution", dans un message sonore diffusé hier soir sur Al-Jazira, pour "venger" six de ses "frères" tués dans le raid franco-mauritanien jeudi, contre une de ses bases. Message authentifié, selon une source du ministère de la Défense.

"Un assassinat de sang froid"
Reste une inconnue : la date exacte et les conditions réelles de sa mort. Michel Germaneau, cet humanitaire de 78 ans, a t-il bien été assassiné samedi, par mesure de représailles ? Ou est-il mort plus tôt ? On craignait notamment que faute de traitement, cet homme qui souffrait du cœur ne supporte pas sa détention.

Dans son allocution, Nicolas Sarkozy accrédite néanmoins la thèse d’un "crime de sang froid". Ce matin, d’ailleurs, un élu et un notable du nord du Mali confirmaient à l’AFP la mort de l’otage français. Assurant même qu’il aurait été "décapité", après l’échec du raid franco-mauritanien. Ils ont raconté l’avoir appris par des "canaux traditionnels".

Le président français certifie pourtant que Paris avait "le devoir" de mener le raid au Mali, pour tenter de sauver l’otage. Le maire de Marcoussis, Olivier Thomas, qui a pris fait et cause pour l’otage domicilié dans sa ville, doit être reçu jeudi à Matignon, pour "avoir des explications et la transparence" sur le raid raté. "Nicolas Sarkozy a dit qu’il (Michel Germaneau) était ’de toute façon’ condamné. Je ne sais pas ce que veut dire ’de toute façon’, cela signifie que nous ne sommes pas intervenus pour le libérer", s’interroge-t-il.

les animations à evaux les bains

Tour de France 2010 : le triplé d’Alberto Contador

Tout a fonctionné comme sur des... roues de vélo de course. L’Espagnol Alberto Contador a remporté son troisième Tour de France, en quatre ans, devant le Luxembourgeois Andy Schleck. Non sans mal cependant...

Le Britannique Mark Cavendish lui a remporté la 20ème et dernière étape de la grande Boucle entre Longjumeau et Paris.

Bousculade meurtrière à la Love Parade : les autorités se défendent

Mises en cause pas les ravers présents à la Love Parade qui a fait 19 morts et 342 blessés samedi à Duisbourg en Allemagne, les autorités se sont défendues ce dimanche lors d'une conférence de presse.


D'après elles, le terrain de l'ancienne gare de marchandises de Duisbourg, qui a accuielli la Love Parade n'était pas plein, contredisant de nombreux témoignages. Il «pouvait accueillir jusqu'à 300.000 personnes (et) il n'était pas plein», a déclaré le chef de la cellule de crise.

Selon les organisateurs, la Love Parade a attiré samedi quelque 1,4 million de personnes. Selon le chef adjoint de la police de Duisbourg, «le seul chiffre dont on soit sûr» est celui des arrivées en train en gare de Duisbourg entre 9 et 14 heures, soit 105.000 passagers.

Les policiers, tout comme le maire de la ville, Adolf Sauerland, ont refusé de fournir des précisions sur les causes de la bousculade meurtrière, invoquant l'enquête en cours.

Pourtant les témoignages critiques à l'encontre des autorités et des organisateurs se sont multipliés ce dimanche matin. «J'étais dans le tunnel vers 17 heures. Il y avait trop de barrières, et les passages étaient partout trop étroits», lance Alexis, 28 ans. «L'organisation était mauvaise. Très vite il n'y avait plus rien à boire à part de l'alcool. Et bien que (le terrain) ait été déjà plein, (les organisateurs) laissaient encore rentrer les gens», ajoute Patrick, 22 ans. Samedi, en fin d'après-midi, la grande fête techno s'est terminée en cauchemar à Duisbourg en Allemagne en faisant 19 morts, 11 femmes et 8 hommes, et 342 blessés. 12 des 19 morts venaient d'Allemagne, les autres venant d'Espagne (2), d'Australie, de Bosnie, de Chine, d'Italie et des Pays-Bas.

Dimanche matin

Al Qaïda annonce la mort de Michel Germaneau, pas de confirmation

Le chef d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a annoncé l'exécution de l'otage français Michel Germaneau, 78 ans, dans un enregistrement sonore diffusé dimanche soir par la chaîne Al-Jazira. Une réponse, a-t-il expliqué, à la mort de six de ses membres lors d'un raid mauritanien mené jeudi avec le «soutien technique» de la France.


«Nous annonçons avoir exécuté l'otage français dénommé Michel Germaneau samedi 24 juillet pour venger nos six frères tués dans la lâche opération de la France», aux côtés des forces mauritaniennes, a déclaré le chef de l'Aqmi, Abou Moussab Abdelwadoud, dans cet enregistrement.

L'Elysée réunit lundi un conseil restreint de défense et de sécurité

La France n'a «pas de confirmation» pour le moment de l'exécution de Michel Germaneau, a indiqué dimanche l'Elysée, qui «cherche à vérifier» cette information.

«Compte-tenu des informations diffusées sur Al-Jazira, le président de la République réunira demain à 9 heures un conseil restreint de défense et de sécurité», a annoncé la présidence.

Ce conseil réunira autour du chef de l'Etat, le Premier ministre François Fillon, Brice Hortefeux (Intérieur), Bernard Kouchner (Affaires étrangères), Hervé Morin (Défense) ainsi que les directeurs des administrations concernées.

samedi 24 juillet 2010

Agir en Haute-Marche Combraille: dynamisme mais subventions en baisse

Le groupe itinérant d'actions sociales et culturelles Agir en Haute-Marche Combraille, est en place depuis 15 ans sur un vaste territoire.

Bernard Campos, maire d'Evaux les Bains a accueilli sur sa commune l'association Agir en Haute Marche Combraille pour sa quinzième assemblée générale en présence du sous-préfet d'Aubusson, Jean-Paul Mosnier, et des représentants de différents services de l'Etat, du Conseil Général, du Conseil Régional, des communautés de communes et communes isolées.

Sur cinq cantons de Haute Marche Combraille (Auzances, Bellegarde, Chambon-sur-Voueize, Chénérailles, Evaux les Bains), l'association assure des services et anime des activités répartis sur quatre secteurs d'intervention : enfance et famille, secteur jeunes, accueil et cohésion sociale, point ressources.

Même si Budelière, les points relais d'Auzances et de Chénérailles, la maison des associations d'Evaux les Bains, le château des Portes de Mainsat sont les lieux principaux où se déroulent les actions, l'itinérance reste la spécificité de l'association et cela a un coût.

Domenech convoqué par Duchaussoy pour «des faits inacceptables»

Des reproches sans appel et une convocation. Après le fiasco des Bleus au Mondial 2010, le cas de l'ancien sélectionneur reste en suspens à l'issue du conseil fédéral de la Fédération française de football (FFF).

«Je convoquerai Raymond Domenech dans les jours à venir, a indiqué Fernand Duchaussoy à l'issue du Conseil fédéral qui l'a élu président ce vendredi après-midi. Des faits inacceptables contraires à l'éthique ont été commis, par exemple ne pas serrer la main à l'entraîneur adverse (Carlos Alberto Parreira, ndlr) ou ne pas avertir le président (Escalettes) présent sur place des événements de la mi-temps de France-Mexique.»

Si Domenech «souhaite démissionner, je ne pense pas que je m'y opposerai»

Le nouveau patron de la Fédération a annoncé qu'il lui fera «un certain nombre de reproches» avant d'en «tirer les conséquences». Le Conseil fédéral a-t-il débattu d'un éventuel licenciement de l'ex-sélectionneur ? «Ça a été évoqué, a répondu le nouveau président. On a toujours le droit de demander. Je le convoquerai dès la semaine prochaine. Mais ce sont des choses délicates que je refuse de développer.»

En revanche, si Domenech «souhaite démissionner, je ne pense pas que je m'y opposerai. Compte tenu des circonstances, je ne peux en dire plus», a ajouté Fernand Duchaussoy.

Une procédure complexe

Comme l'expliquait «le Parisien» - «Aujourd'hui en France» dans son édition de vendredi, les mots «licenciement», «faute grave» ou «faute professionnelle» ne peuvent être prononcés, sinon, la FFF se mettrait elle-même à la faute. Si le conseil avait voté pour son renvoi, Domenech aurait alors pu attaquer la Fédération pour licenciement abusif. Dans ce genre d’affaires, les mots sont maniés avec une extrême précaution. Pour licencier un salarié, il faut d'abord lui faire passer un entretien préalable.

Des membres du Conseil fédéral comme Guy Chambily ou Jacques Rousselot ont récemment demandé l'éviction de Domenech de la Direction technique nationale (DTN), à laquelle il est lié par un contrat à durée indéterminée.

Concernant le fiasco des Bleus, Fernand Duchaussoy a aussi estimé que «la responsabilité du Conseil fédéral, y compris la (sienne), est en cause. Nous nous sommes trompés, et avons laissé dériver une situation dont le point d'orgue a été le 20 juin et le bus de la honte». «Je vous affirme droit dans les yeux qu'il n'y aura plus jamais de Knysna (localité où se trouvait le camp de base des Bleus au Mondial-2010), car nous avons toutes les cartes en main pour rebondir», a-t-il aussi assuré.

Le dernier adieu à Bernard Giraudeau

Les obsèques du comédien Bernard Giraudeau, décédé le 17 juillet à l'âge de 63 ans, se sont déroulées ce vendredi après-midi à l'église Sainte-Eustache, à Paris. Une cérémonie familiale et amicale, conformément au voeu de ses proches, qui s'est accompagné d'un hommage militaire à l'enfant de La Rochelle, engagé à l'âge de 15 ans dans la Marine nationale.

«Un lion» qui s'est battu jusqu'au bout
Sa carrière en vidéos
Les hommages des internautes à Bernard Giraudeau

La dernière compagne de l'acteur, Tohra Chalando-Mahdavi , et les deux enfants du défunt, Sara et Gaël Giraudeau, sont entrés ensemble dans l'église, accompagnant le cercueil de chêne clair. Des casquettes à pompon de marin à la main. La mère de Sara et Gaël, Anny Duperey, était arrivée un peu plus tôt, un gros bouquet de fleurs multicolores dans les bras, cueillies le matin même dans le jardin planté avec l'acteur pendant leur union.

La Love Parade tourne au drame en Allemagne : au moins 15 morts

Au moins 15 personnes, six hommes et neuf femmes, ont trouvé la mort samedi après-midi lorsque la foule a été prise d'un mouvement de panique à la Love Parade à Duisbourg, dans l'ouest de l'Allemagne, selon un nouveau bilan de la police.

Une dizaine d'autres personnes ont été blessées et «un grand nombre» de personnes ont dû être réanimées au cours de cette manifestation de musique techno, précise la police.

Un porte-parole de Duisbourg évoque, lui, le chiffre de 45 blessés, tandis que plusieurs médias allemands, dont Bild, parlent d'une centaine de blessés.

Les fêtards convergeaient sous un tunnel

Le drame s'est produit vers 17 heures alors que de nombreux fêtards convergeaient sous un tunnel situé sous une autoroute, pour se rendre sur le lieu du festival, le site de l'ancienne gare de marchandises. Beaucoup de gens ont été piétinés. La police pourrait avoir bloqué la sortie du tunnel pour éviter l'afflux de nouveaux participants. «La cause de la panique est incertaine, nous devons enquêter», a simplement commenté un porte-parole de la police.

«Les gens étaient debout sur moi comme un mur. J'avais peur de mourir», raconte un témoin à Bild.de.

Les secours ont mis beaucoup de temps à arriver sur les lieux en raison de la foule. L'autoroute a été fermée à la circulation pour permettre l'atterrissage des hélicoptères de secours.

La fête continuait en début de soirée

Selon les organisateurs, 1,4 million de personnes, soit plus du double de la population totale de la ville, participaient à cet événement pour célébrer la musique techno né en 1989 à Berlin.

Les fêtards n'ont pas été informés immédiatement du drame, si bien que la manifestation continuait en début de soirée, les organisateurs voulant éviter d'autres mouvements de panique. De nombreux autres participants ont toutefois rejoint la gare, où les trains étaient bloqués.

Les sponsors des bleus réclament plus d'un million d'euros de réparation

Après le fiasco des bleus au Mondial 2010, et alors que le sélectionneur Laurent Blanc vient de décider de suspendre les 23 Bleus du Mondial, les sponsors de l'équipe de France réclament un peu plus d'un million d'euros de réparation à la Fédération française de football (FFF) au titre du préjudice sur leur image.

Laurent Blanc suspend les 23 Bleus du Mondial sud-africain

«Les sponsors ont dit: on subit un préjudice, on veut être réparés», a déclaré vendredi le trésorier de la FFF, Bernard Désumer.

Ces réparations sont demandées par les gros partenaires: Suez, Carrefour et Crédit agricole. Le secrétaire général de la FFF, Henri Monteil, a aussi ajouté Adidas à la liste. Il a indiqué que l'équipementier avait «encore 180 000 maillots de l'équipe de France sur les bras»

Selon le trésorier de la FFF, ces sommes sont « discutées à l'amiable». Selon lui, elles ne risquent pas d'avoir un impact négatif sur les comptes de la Fédération. «Les primes aux joueurs ne sont pas versées de toute façon», a répondu Bernard Désumer, à l'issue du Conseil fédéral. Les sponsors, ne veulent pas renégocier les contrats, qui sont signés pour quatre ans, on n'y touche pas» a-t-il ajouté.

mercredi 21 juillet 2010

Attaque aux pétards à Paris : Marie, 63 ans, est décédée

Marie, la femme de 63 ans gravement brûlée le 14 juillet par un engin d'artifice dans son appartement parisien, est morte des suites de ses blessures, a annoncé mercredi le parquet de Paris. Dans la nuit du 14 au 15 juillet, cette résidente d'un appartement du XXe arrondissement avait été grièvement blessée par un pétard jeté depuis la rue sur son balcon à l'aide d'un mortier.

Son mari non-voyant était sorti indemne des lieux grâce à l'intervention des secours au cours de laquelle cinq sapeurs-pompiers ont été légèrement intoxiqués. Le sort de Marie, figure locale du quartier des Orteaux, avait profondément ému les habitants.

Après le décès de la victime, le parquet a requis la mise en examen supplétive de l'adolescent de 16 ans, soupçonné d'être à l'origine du tir, demandant qu'il soit dorénavant poursuivi pour «incendie involontaire ayant entraîné la mort sans intention de la donner» et non pas «ayant entraîné des blessures ayant entraîné une interruption totale de travail (ITT) supérieure à huit jours». Le jeune homme, mis en examen et placé en détention provisoire, doit être convoqué dans les jours à venir. L'enquête a permis «d'établir le caractère non intentionnel du tir vers l'appartement de la victime», a-t-on appris de source judiciaire.

42 incendies volontaires les nuits du 13 et 14 juillet à Paris et la petite couronne

La 16 juillet, Alain Gardère, directeur de sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP), avait dressé dressé le bilan des interpellations, 581 au total, les nuits du 13 et du 14 juillet à Paris et dans les trois départements de la petite couronne. 42 concernaient des incendies volontaires et 83 des détentions et jets d'engins incendiaires. Il avait souligné le caractère de plus en plus dangereux de l'utilisation de pièces d'artifices, évoquant notamment le cas de cette femme de 63 ans.

Cette année, le 14 juillet se déroulait avec une nouvelle et stricte réglementation sur les feux artifices, qui interdisait les tirs de mortiers afin d'empêcher leur usage lors de violences urbaines. Dans une lettre aux préfets datée du 5 juillet, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, les avait invités à «faire respecter les dispositions» de l'arrêté du 29 décembre 2009. Ce texte, «interdit l'utilisation, par les particuliers, de mortiers de feux d'artifice», stipulant que «seuls y sont autorisés les professionnels titulaires d'un certificat de qualification» et «les personnes ayant reçu un agrément préfectoral».

Assemblée : la fin de la retraite à 60 ans actée en commission

Quelques modifications ont également été apportées au projet de réforme qui sera soumis au vote des députés en septembre.

Retraites, premier acte. La commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale a validé, mercredi, la mesure phare du projet de loi sur la réforme, qui recule de 60 à 62 ans, à l'horizon 2018, l'âge légal de départ.

Le ministre du Travail, Eric Woerth, a catégoriquement exclu toute modification de ce volet du texte : «On a choisi de ne pas aller plus loin que 62 ans mais d'aller plus vite» dans le temps, a-t-il lancé en commission, selon une députée de gauche. Le gouvernement veut porter l'âge légal de départ en retraite à 62 ans en 2018, en l'augmentant chaque année de quatre mois à partir de la génération 1951.

Pierre angulaire de la réforme, c'est aussi la mesure la plus contestée par les syndicats (à l'exception de la CFE- CGC) et la gauche. L'âge légal est fixé à 60 ans depuis 1983. Il avait alors été abaissé de cinq ans lors du premier septennat du président socialiste François Mitterrand. Les députés de la majorité ont ensuite approuvé le passage progressif (de 2016 à 2023) de 65 à 67 ans pour bénéficier d'une retraite à taux plein (pension sans décote, quel que soit le nombre d'annuités)

Des amendements qui ne modifient pas réellement la réforme

La commission des Affaires sociales -l'une des huit commissions permanentes de l'Assemblée- qui examine de près cette réforme des retraites est notamment chargée de voter des amendements. C'est le texte modifié par cette commission qui sera ensuite examiné en séance plénière à l'Assemblé nationale en septembre prochain. Sur 90 amendements examinés mercredi dans la matinée (400, au total, ont été déposés), «une quinzaine ont été adoptés, un tiers venant de l'opposition et deux tiers venant de la majorité», a déclaré le président de la commission des Affaires sociales, Pierre Méhaignerie (UMP). Aucun ne modifie réellement le projet de loi.

Pas d'écarts de pensions entre hommes et femmes

Le gouvernement et la majorité UMP ont ainsi donné leur accord à un amendement de Martine Billard (Parti de gauche), qui assigne au Comité de pilotage des régimes de retraites, créé par la réforme, l'objectif d'annuler les écarts de pensions entre hommes et femmes. Un autre amendement adopté précise que des parlementaires de chaque groupe participeront au Comité de pilotage avec les partenaires sociaux. «Les débats se passent bien dans un climat plutôt serein. On a pris» des amendements «à la fois du Parti socialiste et du Parti communiste parce qu'ils amélioraient le texte», a déclaré Eric Woerth, le ministre du Travail, à la presse à la suspension des travaux.

Pénibilité : il faudra attendre septembre

Par ailleurs, deux amendements du Nouveau Centre ont été adoptés alors que l'essentiel de la discussion sur la pénibilité -concessions promises par l'exécutif mais non encore dévoilées- n'aura lieu, au grand dam de la gauche et des syndicats, que dans le cadre de l'examen du texte en séance publique, à compter du 6 septembre.

Le premier amendement prévoit que le futur Comité de pilotage des régimes de retraites devra s'appuyer sur les travaux de l'Observatoire des pénibilités du Conseil d'orientation des conditions de travail (COCT), créé en 2008. Selon un second amendement, un décret doit préciser que cet Observatoire «est chargé d'apprécier la nature des activités pénibles dans le secteur public et le secteur privé, et en particulier celles ayant une incidence sur l'espérance de vie».

Plus d'espoir pour les mères de famille

La commission a en revanche rejeté un amendement de la députée UMP Chantal Brunel, responsable de l'Observatoire de la parité hommes-femmes. Il visait à maintenir à 65 ans l'âge pour une retraite à taux plein pour les mères d'au moins deux enfants. Il avait été adopté la veille en commission des Finances (uniquement saisie pour avis sur ce projet de loi) contre la volonté du rapporteur UMP et grâce aux voix du PS, du Nouveau Centre et des députés UMP villepinistes. Les députés PS de la commission des Affaires sociales n'ont pas voté en faveur de l'amendement, contrairement à leurs collègues de la commission des Finances. Le gouvernement s'est opposé à cette mesure qui, selon lui, «crée une inégalité flagrante et de nombreux problèmes juridiques».

Jeune homme tué par les gendarmes : des funérailles dans le calme

La communauté gitane s'est réunie mardi matin dans la douleur, le recueillement et le calme pour les funérailles de Luigi Duquenet, 22 ans, tué par un gendarme dans la nuit de vendredi à samedi alors qu'il forçait un barrage.

Environ 300 à 400 personnes ont pris part à la messe, dans l'église de Saint-Gervais-la-Forêt, non loin de Blois. «Il y a beaucoup de familles, beaucoup d'enfants, et tout est très calme, très digne. L'heure est au recueillement», explique l'envoyée spéciale du parisien.fr, précisant que les forces de l'ordre n'étaient pas visibles. Stationnées à plusieurs centaines de mètres, elles étaient toutefois prêtes à intervenir en cas de débordement.

«On ne tue pas un enfant comme cela», répètaient les proches, alors que la mère du jeune homme arrivait en larmes, soutenue par un de ses fils. Après la messe, la petite foule est partie en direction du caveau familial, situé dans les environs.

Cécile Aubry, la mère de «Belle et Sébastien», est morte

La réalisatrice et actrice française Cécile Aubry est décédée lundi soir à l'âge de 81 ans à Dourdan (Essonne). La comédienne, écrivain et auteur de scénarios, est restée dans la mémoire des téléspectateurs pour avoir réalisé notamment une partie des épisodes de la série «Belle et Sébastien».

Son fils, Mehdi el Glaoui, incarnait le rôle du petit garçon de ce feuilleton télévisé en noir et blanc, diffusé pour la première fois en 1965.

Les obsèques de Cécile Aubry seront célébrées lundi prochain à l'église de Dourdan (Essonne) à 11 heures, avant d'être inhumée au cimetière de Montrouge.

Née sous le nom d'Anne-Marie Benard le 3 août 1928, elle avait débuté comme danseuse, suivant une formation au cours Simon. Elle acquit une renommée internationale avec un grand succès dès ses débuts, en incarnant une Manon à fossettes et au sourire faussement candide dans le film éponyme de Henri-Georges Clouzot, qui remporta un Lion d'or à la Mostra de Venise en 1949 et était librement adapté du roman de l'abbé Prévost.

Elle signera ensuite un contrat avec le studio américain 20th Century Fox, mais ne tournera que dans quelques films. Dans «La Rose noire» elle côtoie Tyrone Power et Orson Welles et, dans «Barbe-Bleue» (1952) de Christian-Jacque, Hans Albers. Après avoir épousé Si Brahim el Glaoui, fils du pacha de Marrakech, elle avait abandonné son métier d'actrice pour devenir écrivain pour enfants, adaptant elle-même ses romans pour la télévision.

Violences à Grenoble et Saint-Aignan : la réplique de Nicolas Sarkozy

Le président de la République n'est pas en vacances. Après la série de violences urbaines qui ont secoué le Loir-et-Cher et Grenoble, Nicolas Sarkozy a décidé ce mercredi de contre-attaquer, en ouverture du conseil des ministres.

Comme à l'accoutumée, le président ne mâche pas ses mots. Il dit vouloir mener une véritable «guerre à la criminalité».

«Des événements d'une extrême gravité viennent de se produire ces jours derniers dans l'Isère et le Loir-et-Cher marquant une escalade de la violence, en particulier envers les forces de l'ordre», a affirmé le chef de l'Etat dans une déclaration en Conseil des ministres communiquée à la presse.

«Ces événements ne sont pas acceptables», a-t-il ajouté.

Un nouveau préfet en Isère

«Le gouvernement mène une lutte implacable contre la criminalité. C'est une véritable guerre que nous allons livrer aux trafiquants et aux délinquants. L'autorité de la loi doit être respectée sur l'ensemble du territoire national», a également dit Nicolas Sarkozy.

«C'est pourquoi j'ai décidé de nommer préfet de l'Isère Eric Le Douaron, un policier de métier, préfet de la Meuse (Ndlr : il remplace Albert Dupuy), qui a été durant six ans un très remarquable directeur de la sécurité publique à Paris, de la même façon que j'ai nommé voici quelques semaines préfet de Seine-Saint-Denis un autre grand policier en la personne de Christian Lambert», a annoncé le président. Il a précisé qu'il irait lui-même installer le nouveau préfet le 30 juillet.

Gens du voyage : les campements irréguliers seront expulsés

Le président de la République a également annoncé en Conseil des ministres la tenue d'une réunion le 28 juillet à l'Elysée sur les «problèmes que posent les comportements de certains parmi les gens du voyage et les Roms», après les violences survenues à Saint-Aignan (Loir-et-Cher), selon un communiqué de l'Elysée.

«Je tiendrai une réunion à ce sujet le 28 juillet. Cette réunion fera le point de la situation de tous les départements et décidera les expulsions de tous les campements en situation irrégulière», a-t-il ajouté.

Des violences sont survenus le week-end dernier et en début de semaine dans plusieurs points de la vallée du Cher, après la mort d'un jeune de la communauté du voyage, tué dans la nuit de vendredi à samedi par un gendarme après avoir forcé un contrôle.

Le porte-parole du gouvernement Luc Chatel a assuré, ce mercredi lors du compte-rendu du Conseil de ministres, que Nicolas Sarkozy ne voulait pas «stigmatiser une communauté». «Il ne cherche pas à stigmatiser une communauté mais il cherche à répondre à une problématique. On a beau être Rom, gens du voyage, parfois même Français au sein de cette communauté, et bien on doit respecter les lois de la République», a déclaré Luc Chatel.

lundi 19 juillet 2010

Tour de France : le triomphe de Thomas Voeckler, Contador en jaune

L'Alsacien Thomas Voeckler a remporté la 15e étape du Tour de France, lundi à Luchon. Il s'agit du cinquième succès français cette année, après Sylvain Chavanel (2 fois), Sandy Casar et Christophe Riblon. Agé de 31 ans, Voeckler a porté durant dix jours le maillot jaune en 2004, l'année de son premier titre de champion de France.

Il a enlevé l'an passé son premier succès d'étape dans le Tour. Il avait gagné à Perpignan, dans la plaine.

La partie de poker entre les deux favoris s'est poursuivie, cette fois au profit de l'Espagnol Alberto Contador (Astana). Le Luxembourgeois Andy Schleck lui a cédé le maillot jaune. Contador, qui endosse pour la première fois le maillot jaune cette année, précède désormais de 8 secondes le Schleck. Ce dernier a perdu du temps à cause d'un problème de dérailleur dans le dernier col, à quelque 25 kilomètres de l'arrivée.

Après un départ ultra-rapide dans cette étape de 187,5 km (94,8 km parcourus en deux heures), une échappée a pris les devants pour aborder en tête le Portet d'Aspet, le premier col du jour. Ce groupe de dix coureurs (Voeckler, Turgot, Mondory, Vandborg, Reda, Van Summeren, Roberts, Ivanov, Ballan, Perez) s'est assuré jusqu'à près de 11 minutes d'avance avant la principale ascension, le Port de Balès. Dans ce col classé hors catégorie, Voeckler a distancé ses compagnons à 8 km du sommet. L'ex-maillot jaune du Tour (dix jours en 2004) a basculé au sommet, distant de 21,5 kilomètres de l'arrivée, avec 1 min 30 sec d'avance sur Pérez et Ballan.

Un gendarme très grièvement blessé par un chauffard

Un gendarme de 49 ans a été très grièvement blessé lundi après avoir été percuté par une voiture. Contrôlé à plus de 140 km/h au lieu de 90 sur la N17 à hauteur de Thélus (Pas-de-Calais), l'automobiliste ne s'est pas arrêté.

Vers 17h45, l'adjudant de la brigade territoriale de Vimy qui effectuait une opération de contrôle de vitesse avec deux de ses collègues a tenté d'intercepter le chauffard.

Le véhicule n'a pas ralenti, a percuté et projeté le gendarme, avant de prendre la fuite.

Le militaire, marié et père de deux enfants majeurs, a été pris en charge par le Samu et transporté au centre hospitalier d'Arras. Son pronostic vital est engagé. D'importants moyens ont été déployés pour tenter de retrouver le chauffard. Une enquête a été confiée à la section de recherches (SR) de la gendarmerie de Lille.

La Creuse ne veut pas devenir un désert médical

La fermeture du service de radiothérapie de l’hôpital de Guéret, effective depuis le 30 juin, n’en finit pas de semer le trouble dans un département, la Creuse , réputé pour sa tranquillité. L’émoi de la population et des élus, tous bords confondus, s’explique aisément. Les patients seront contraints de se rabattre sur Montluçon (Allier) ou Limoges (Haute-vienne), deux villes distantes respectivement de 60 et 90 kilomètres. Trop, c’est trop. Samedi, les 260 maires du département ont décidé unanimement de rompre leurs relations avec l’État. Toute collaboration avec les services de l’État est suspendue. Si aucune solution n’est trouvée d’ici à septembre, une démission collective est envisagée.

Lundi, Hugues Moutouh Préfet de la Creuse estimait que “la politique de la chaise vide n’est pas forcément la meilleure des politiques“. Sa déclaration au micro France Bleu Creuse, l’un des principaux médias du département, même empreinte de bonne volonté frise le ridicule : “Je ne laisserai pas les patients creusois être traités comme la cinquième roue du carrosse. Je dis simplement aux malades et aux familles des malades qui ont l’impression de ne pas être correctement traités, de m’appeler, je (les) prendrai au téléphone“.

La fermeture du centre de radiothérapie de Guéret, confirmée la semaine dernière par le tribunal administratif de Limoges est justifiée par le fait que ce centre accueillait 200 patients par an, soit trois fois moins que le seuil minimal d’activité, de 600 personnes, défini par le ministère de la santé en mars 2007.

A l’évidence l’application de ce seul critère ne colle pas aux spécificités des départements ruraux que de telles dispositions technocratiques semblent vouer à devenir des réserves d’indiens. Derrière la beauté de ses paysages, la Creuse cumule un certain nombre de handicaps. Le premier d’entre eux est d’être un département pauvre (plus faible revenu moyen net imposable), à faible densité (124 000 habitants), qui détient surtout le triste titre d’être le département le plus vieux de France avec un habitant sur trois âgé de plus de 60 ans ou plus.

Pourtant, son caractère préservé constitue désormais un atout pour des urbains stressés à la recherche d’une autre qualité de vie. Depuis 1990, plus de 19000 personnes sont venues s’installer en Creuse, tandis que 16600 Creusois la quittaient, d’où un solde migratoire excédentaire de de 2500 personnes en 9 ans.

Reste que le département est très peu irrigué de transports en commun comme le relève le docteur Rachid Elie Loufti. Le président départemental de la Ligue contre le cancer note qu’avec cette fermeture, les malades du cancer dans la Creuse devront effectuer plus d’une heure de route, pour se faire soigner. Aller-retour ce sera en fait minimum deux heures de trajet pour dix minutes de séance mais des délais d’attente “jusqu’à cinq semaines”, “alors que les services des villes voisines sont déjà surchargés” s’emporte Michel Vergnier, député-maire PS de Guéret.
Les élus du département ne sont pas d’horribles dépensiers peu soucieux des deniers publics. En 2009, la direction de l’hôpital de Guéret avait fait une proposition à la seule clinique de la ville de créer un partenariat public-privé qui permettrait au centre de radiothérapie de prendre de l’envergure et d’accueillir les 600 patients demandés. L’idée avait été soumise au ministère de la santé qui l’avait jugée dans un premier temps “très bonne” avant de se rétracter et de décider de la fermeture à la fin 2009.Le tempétueux député (UMP) de la Creuse Jean Auclair, en garde une dent contre Roselyne Bachelot. “J’ai squatté toute une nuit sur la moquette devant le bureau de Roselyne Bachelot pour qu’on reparle de la radiothérapie. Elle ne m’a même pas reçu” déplore le parlementaire qui se présente lui-même comme un “sarkozyste acharné”. Depuis, Jean Auclair demande la démission de Roselyne Bachelot “parce qu’elle n’est pas capable de prendre ses responsabilités, elle fait comme l’équipe de France, comme Domenech, elle nous lâche en rase campagne et ça, c’est inadmissible de la part d’un ministre“.

Signe qu’il se passe bien quelque chose, les sept curés de la Creuse ont décidé de joindre leur voix au mouvement de manifestation contre la fermeture du service de radiothérapie qu’ils considèrent “comme majeur”. Un courrier co-signé, “un cri de vie” a été adressé sous forme de lettre ouverte notamment à Roselyne Bachelot. “Avec la disparition de ce service nous franchissons à nouveau un degré supplémentaire dans la spirale de désertification du département. Au jour le jour, nous sommes témoins privilégiés de la vie des familles, des villages, des communes de cette région. Nous ne pouvons nous résoudre à voir ce département perdre ses forces vives, et les structures vitales qui permettraient de le développer à égalité avec d’autres départements ruraux. Mme la ministre, vous vous montrez capable de vous mettre au chevet d’une équipe de France de football bien malade. Montrez-nous que vous êtes capables de vous mettre à l’écoute et au chevet d’un département qui ne veut pas rester sur le banc de touche, et qui demande à vivre avec les mêmes moyens que les autres”.

Il y a belle lurette que dans le délitement général de la puissance publique, la notion d’aménagement du territoire et de service public s’est effacée devant les impératifs financiers. A croire qu’il est plus facile de fermer des services que de négocier des tarifs raisonnables avec les grands groupes pharmaceutiques ou les multinationales qui vendent du matériel médical. A titre d’illustration, le groupe Johnson & Johnson annonçait de façon très brutale à la mi-juin la fermeture de son usine d’Auneau (Eure-et-Loir) propriété de sa filiale Ethicon spécialisée dans la fabrication de matériel chirurgical. Bien que bénéficiaire l’usine de 365 salariés sera délocalisée en Amérique du Sud. Et comment parler décemment d’économies quand les rapports officiels épinglent la gabegie qui a entouré la gestion de la grippe H1 N1.

Par Henri Moreigne pour « La Mouette »

dimanche 18 juillet 2010

les animations au grand hotel d'Evaux les bains

On n’a même plus le droit de fumer en terrasse!

Interdire la cigarette en terrasse? Certains cafetiers et restaurateurs franchissent le pas sans complexe. Une initiative qui divise autant dans la profession que parmi les consommateurs.
C’est l’heure de la pause. Lessivé par une longue matinée de travail, Sylvain sirote une bière fraîche à la terrasse du Royal Pereire, un bistrot chic du XVIIe arrondissement de Paris. Bonne nouvelle : chaleur et beau temps sont de sortie. Pourtant, ce directeur marketing de 46 ans n’a pas eu besoin de jouer des coudes pour se faire une place au soleil.

« Ici, la terrasse est non-fumeurs », sourit Sylvain, en pointant du doigt la petite ardoise qui signale l’interdiction. Et même si la majorité des tables sont vides, Olivier, le patron des lieux, n’est pas inquiet. « Les gens commencent à se passer le mot mais ça prendra du temps. Il faut être patient quand on est précurseur. »

Inimaginable il y a encore quelques mois, les premières terrasses non-fumeurs commencent à apparaître ici et là. Deux ans et demi seulement après l’interdiction de fumer dans les cafés et restaurants, certains gérants ont donc décidé d’aller au-delà de la loi — qui épargne les terrasses ouvertes — en bannissant la cigarette en extérieur. Pour l’heure, seule une poignée d’établissements — dont une majorité à Paris — a fait ce pari audacieux. Un phénomène encore naissant « mais en constante augmentation », applaudit Gérard Audureau, président de Droit des non-fumeurs (DNF).

Dernier exemple en date, le restaurant panoramique des Galeries Lafayette, ouvert début juillet, a rangé la clope en plein air au rayon des souvenirs. « C’est un choix dicté par la simplicité : on ne va pas dire aux clients qu’il est interdit de fumer dans le magasin mais que c’est autorisé en terrasse », affirme la direction. « Dès les beaux jours, il y avait des allers-retours incessants entre la salle et le jardin. C’était devenu ingérable », assure de son côté Samy, patron de l’Entrepôt (Paris).
Mais ailleurs, c’est bien l’argument santé qui est d’abord mis en avant. « Les clients non-fumeurs ont aussi le droit de profiter d’un repas en extérieur sans être importunés », estime Annick, propriétaire du Clos de Chevreuse, à Chevreuse (Yvelines). Claude, de passage à la terrasse du Royal Pereire, approuve. « Ça devrait être comme ça partout! » s’enthousiasme cet ex-fumeur de 50 ans.

Les bonnes intentions des gérants cachent aussi l’envie de s’arroger un marché encore déserté. « Il existe une vraie demande pour des terrasses réservées aux non-fumeurs », note Gérard Audureau. La preuve : à Toulon (Var), si le chiffre d’affaires de l’Escapade a d’abord souffert, « les non-fumeurs ont fini par se passer le mot », sourit le chef de salle. Une aubaine qui se paye au prix de quelques prises de bec. « On se fait engueuler par des fumeurs tous les jours. Ils nous disent : Et maintenant, les terrasses! Mais laissez-nous vivre à la fin! » Pourtant, certains accros au tabac apprécient. « Ça permet de faire des pauses sans cigarette. Et puis on profite mieux du repas », souligne Laura, 27 ans, une cliente régulière de l’Entrepôt.
Si la bataille des « pour » et des « contre » ne fait que commencer, son issue importe peu. Car dans tous les cas, ces initiatives ont toutes les chances de faire tâche d’huile. « C’est même une certitude », prédit Gérard Audureau, qui listera dès la rentrée ces établissements précurseurs sur le site de son association*. En attendant que la loi s’y mette? « Ce n’est pas à l’ordre du jour », balaye-t-on au ministère de la Santé.

de l'animation tradition en Bretagne

de la tradition, de la complicité et de la simplicité. des facteurs de communication en Bretagne à prendre en exemple.

Zoom Déposez votre hommage à Bernard Giraudeau

Bernard Giraudeau est décédé ce samedi matin à l'âge de 63 ans. Réalisateur, écrivain, bourlingueur, l'acteur avait révélé en 2001 être atteint d'un cancer du rein qui s'était étendu aux poumons en 2006.

Ses yeux bleu lagon et son physique de baroudeur lui valent des rôles de séducteurs, qu'il teinte de fragilité et de vulnérabilité, dans plusieurs comédies («Et la tendresse bordel !» en 1977, «La boum» en 1980). Mais loin de se cantonner aux rôles de beau gosse, il n'aura de cesse d'élargir sa palette et de jouer dans des films d'auteur : flic alcoolique et déglingué dans «Poussière d'ange» (1986) d'Edouard Niermans, avocat manipulateur dans «Une autre vie» (1993) d'Olivier Assayas, professeur homosexuel dans «Le fils préféré» (1994) de Nicole Garcia...

Admirateur des écrivains voyageurs Jack London ou Joseph Conrad, il publie son premier livre à 54 ans, «Le marin à l'ancre», un recueil des lettres écrites pendant ses voyages à un ami myopathe, cloué dans un fauteuil. Un beau succès de librairie, tout comme son recueil de nouvelles «Les hommes à terre» en 2004 ou «Les dames de nage» trois ans plus tard.

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Un rapport «accable» le médecin de Johnny Hallyday

Au coeur d'une tempête médiatique lors de l'hospitalisation de Johnny Hallyday en décembre dernier à Los Angeles, le médecin du chanteur, Stéphane Delajoux, est de nouveau malmené par un rapport d'experts médicaux, dont le Journal du Dimanche révèle des extraits.

Son avocat assure de son côté «qu'il n'y a pas eu faute».

Ce rapport, chargé d'évaluer les problèmes de santé post-opératoires de Johnny Hallyday, «accable» Stéphane Delajoux, le chirurgien ayant procédé à l'opération d'une hernie discale le 26 novembre dernier, révèle dimanche le JDD. Cette «expertise de soixante-quatre pages met gravement en cause le chirurgien qui a opéré Johnny», assure le journal, qui ajoute: «c'est l'opération du Dr Delajoux, et surtout les silences de ce dernier, après l'intervention, qui semblent être à l'origine des gravissimes complications du chanteur».

En effet, «le Dr Delajoux n'a pas informé que, lors de son intervention, il avait causé une brèche dans "la dure-mère" du chanteur, les méninges, provoquant des pertes de liquide céphalo-rachidien», écrit le JDD. Selon les experts cités par le journal, «ce n'est pas une faute en soi», mais «en cas de brèche dure-mérienne, il est recommandé de garder le patient au repos strict pendant quarante-huit heures pour favoriser la cicatrisation». Or «un repos strict au lit n'a pas été prescrit» au chanteur, ajoute le rapport.

De plus, «la prise en charge de la fuite de liquide céphalo-rachidien (LCR) n'a pas été conforme aux règles de l'art et aux données acquises par la science et l'information du patient, tant préalable qu'au détour du geste, insuffisante», estiment les experts cités par le JDD, qui concluent que «les manquements relevés à l'encontre du Dr Delajoux ont généré une perte de chance d'éviter la fuite de LCR, et donc l'infection, estimée à 75 %».

Grenoble: nouveaux tirs à balles réelles contre les policiers

Après l'interpellation de quatre hommes soupçonnés d'avoir tiré sur des policiers dans la nuit de vendredi à samedi, la police a annoncé avoir essuyé de nouveaux tirs à balles réelles dans la nuit de samedi à dimanche.

Les forces de l'ordre ont interpellé dimanche quatre hommes, soupçonnés d'avoir tiré à balles réelles sur des policiers de la BAC dans la nuit de vendredi à samedi à Grenoble, théâtre de violences urbaines. Ce coup de filet à la Villeneuve, un quartier sensible de Grenoble, a été mené aux alentours de 6 heures par un escadron de gendarmerie, deux compagnies de CRS et la Force d'intervention de la police nationale regroupant le RAID et la GIPN.

Les quatre hommes, dont l'âge et les antécédents n'ont pas été précisés, ont été interpellés dans le cadre d'une enquête pour «tentative d'homicide» sur des policiers de la BAC, pris pour cible à plusieurs reprises par des manifestants armés dans la nuit de vendredi à samedi, lors de violents incidents.

De nouveaux tirs à balles réelles sur les policiers

Et alors que la nuit de samedi à dimanche avait semblé relativement plus calme que la veille, la police a annoncé en fin de matinée avoir été de nouveau la cible de tirs à balles réelles pour la deuxième nuit de suite, sans déplorer de blessés. «On a relevé un impact de balle sur un véhicule de CRS et on s'est fait tirer dessus à deux ou trois reprises», a déclaré Brigitte Jullien, directrice départementale de la sécurité publique de l'Isère, lors d'une conférence de presse à l'hôtel de police.

Par ailleurs, quinze voitures ont été incendiées dans la nuit de samedi à dimanche dans ce quartier sensible de Grenoble, quadrillé par un fort dispositif des forces de l'ordre, où une soixantaine de véhicules et des commerces avaient brûlé la veille. Cette nuit, sept personnes, dont on ignore les âges,ont été interpellées pour «port d'arme» ou détention d'objet pouvant servir de projectile. «Plusieurs équipes» de la police «ont été visées par des projectiles mais personne n'a été blessé».

samedi 17 juillet 2010

Euro Millions: un Français touche le pactole

La chance a souri à un joueur français, vendredi soir, qui a empoché un peu plus de 42 millions d'euros. 11 réactions


Voilà, à l'euro près, la somme remportée par un joueur français à l'Euro Millions, dont le tirage a eu lieu vendredi soir. Selon la Française des Jeux, le chanceux, qui a été le seul à cocher les sept bons numéros, a fait valider son bulletin dans le département de la Sarthe. Il dispose de 60 jours pour percevoir son chèque de plus de 42 millions d'euros, un gain qui se situe à la huitième place des plus gros gains à l'Euro Millions en France.

Pour mémoire, l'Euro Millions rassemble neuf pays (France, Espagne, Royaume-Uni, Luxembourg, Belgique, Suisse, Portugal, Irlande, Autriche). Le record de ce jeu est détenu depuis le 8 mai 2009 par une joueuse espagnole avec 126 231 764 euros. Chaque joueur a une chance sur 76 275 360 de cocher les sept bons numéros du premier rang (cinq numéros et deux étoiles).

Le comédien Bernard Giraudeau est mort

Bernard Giraudeau, qui souffrait d'un cancer, est mort samedi matin dans un hôpital parisien à l'âge de 63 ans, a annoncé son agent. L'acteur, réalisateur, écrivain avait joué dans de nombreux films dont "Viens chez moi j'habite chez une copine", "Deux hommes dans la ville", "la Boum" ou encore "le Grand pardon".

Chevalier de la Légion d'honneur, Bernard Giraudeau a eu deux enfants de la comédienne Anny Duperey, Gaël et la comédienne Sara, qui a remporté le Molière 2007 de la révélation féminine théâtrale.

Ses débuts dans les années 70

Né le 18 juin 1947 à La Rochelle (Charentes-Maritimes), fils de militaire, Bernard Giraudeau s'engage à 15 ans dans la Marine nationale et fait deux fois le tour du monde à bord de la Jeanne d'Arc. S'il exerce divers métiers aux Halles ou dans une agence de publicité, il commence le théâtre à La Rochelle à 20 ans. Il s'inscrit au Conservatoire de Paris, où il obtient un premier prix de comédie classique et moderne (1974).

Il apparaît au côté de Jean Gabin en 1973 dans le polar de José Giovanni «Deux hommes dans la ville», puis enchaîne dans son registre préféré, la comédie -«Et la tendresse, bordel?» (1978), «Viens chez moi, j'habite chez une copine» - où il rencontre le succès. Son regard clair et son sourire charmeur deviennent alors familier et populaire auprès du grand public.

Capitaine séducteur dans «Passion d'amour» (1980), d'Ettore Scola, Bernard Giraudeau passe du héros romantique au loubard, justicier solitaire dans «Rue Barbare» (1983), qui le révèle au grand public. Souvent comparé à Gérard Philipe, il démontre dans ces rôles plus dramatiques, son extraordinaire capacité de métamorphose.

Comédien, réalisateur, écrivain et bourlingueur

Le flic alcoolique qu'il joue dans «Poussière d'ange» (1987) un polar crépusculaire d'Edouard Niermans, préfigure ses personnages antipathiques ou ambigus des années 90 : prélat poudré («Ridicule»), patron pervers («Une affaire de goût»), beauf homosexuel («Gouttes d'eau sur pierres brûlantes»), psychopathe diabétique («Ce jour-là»). Parallèlement, Bernard Giraudeau retourne régulièrement sur les planches où il a débuté en 1971 à Paris avec Jacques Fabbri dans «Pauvre France».

Réalisateur de deux longs-métrages («L'Autre», 1990 et «Les Caprices d'un fleuve», 1996) et de documentaires, il mène aussi une carrière de romancier à succès avec «Le Marin à l'ancre» (2001), «Les Hommes à terre» (2004) et «Les femmes de nage» (2007). Egalement passionné de voyages depuis son adolescence, il a arpenté le monde.

Son combat contre la maladie

Atteint d'un cancer du rein en 2001 puis du poumon cinq ans plus tard, il témoignait avec courage, dans les médias, de sa vie avec la maladie. Dans un entretien accordé à la Maison du Cancer, site internet dont il s'était fait le porte-voix, Bernard Giraudeau évoquait le cancer et son rapport à la mort. «La mort est là, elle existe et il faut accepter que nous allons tous partir, tous disparaître [...] J'y vais, on ira, on y va tous depuis l'enfance. Elle nous prend par la main et nous emmène jusqu'au bout, c'est comme ça. Mais elle doit faire partie de la vie, elle ne doit pas être une hantise, une peur.»

vendredi 16 juillet 2010

Grenoble : des renforts de CRS après la mort d'un braqueur

Des braqueurs s'en sont pris vendredi matin au casino d'Uriage-les-Bains (Isère). Lors de la course-poursuite qui s'est ensuivie, l'un des malfaiteurs a été mortellement blessé. Les autorités ont renforcé la sécurité par crainte de violences. 121 réactions | Réagir16.07.2010, 07h23 | Mise à jour : 18h48 L'attaque s'est déroulée à l'aube. Dans la nuit de jeudi à vendredi, au casino d'Uriage-les-Bains (Isère), deux hommes porteurs d'armes lourdes se sont fait remettre le contenu de la caisse alors que l'établissement était bondé. Ils ont ensuite pris la fuite. Une course-poursuite s'est alors engagée entre les policiers et braqueurs, entre 1 heure et 2 heures du matin.

Par crainte de violences urbaines, des renforts de CRS ont été annoncés vendredi soir à Grenoble. La tension est montée dans les heures ayant suivi l'incident, la police a subi des jets de projectiles depuis des immeubles. Le calme semblait revenu à la mi-journée, mais quelques jeunes criaieant leur haine de la police. «Nous allons renforcer la présence policière pour éviter qu'il y ait un match retour avec des violences urbaines», a déclaré Brigitte Julien, directrice de la sécurité publique en Isère.

«Ils ont ouvert le feu à trois reprise»

Les braqueurs étaient munis d'un fusil d'assaut et d'un pistolet-mitrailleur. Lors de la poursuite, un premier échange de tirs a eu lieu à l'entrée de Grenoble avec une voiture de police. Un adjoint de sécurité a été légèrement brûlé par une balle qui lui a frôlé les lèvres.

La BAC a ensuite pris le relais, alors que les voleurs avaient abandonné leur voiture et le butin, et se dirigeaient vers le quartier populaire de Villeneuve. Un des braqueurs a été abattu alors qu'il continuait à tirer sur les policiers en fuyant à pied. «Les malfaiteurs ont arrêté leur véhicule, le conducteur et le passager sont sortis. Ils ont ouvert le feu à au moins trois reprises vers les policiers», a déclaré le procureur de la République de Grenoble, Jean Philippe, devant la presse.

«Les policiers de la Bac ont alors riposté, l'un de l'intérieur du véhicule avec un fusil à pompe et l'autre de l'extérieur». Karim Boudada, 27 ans, a été touché à la tête. L'homme, originaire de Villeneuve, avait déjà été condamné trois fois aux assises pour vol à main armée.

Une partie du quartier est restée bouclée jusqu'en fin de matinée. Des hélicoptères ont survolé les lieux à la recherche du second braqueur en fuite. La ligne A du tramway et l’entrée de Grenoble par la rocade sud pont été rouverts à 6h30.

La police judiciaire est saisie de l'enquête. L'Inspection générale de la police nationale a également été saisie.

L'autopsie du malfaiteur tombé sous les balles de la police aura lieu samedi.

jeudi 15 juillet 2010

La fête Gauloise à lepaud le 24 juillet 2010

Une fête très sympathique à Lepaud ce 24 juillet 2010. Venez revivre les joies simples d'antan avec Astérix, Obelix et toute sa tribu.

De nombreuses animations vous seront proposées dans la tradition d'autrefois et toute sa simplicité.
pas de tel portable, pas d'internet, mais que de distractions, un plaisir à partager avec tous dans la plus simple expression.

Un exemple de gentillesse ou personne ne se prend la tête, du vrai et de la sincérité, une denrée très rare de nos jours.
En soirée le traditionnel repas des cochons à la broche assis sur les bottes de pailles comme dans le temps cloturera cette journée très festive. Un retour aux sources de grande complicité.

rens ;
Adresse :
Centre du bourg
23170 Lepaud (France) - Tél : 05 55 65 12 93

Côte d'Or : une famille périt dans l'incendie de sa maison

Un couple et ses enfants de deux et quatre ans sont décédés dans la nuit de mercredi à jeudi dans l'incendie de leur pavillon à Villy-le-Moutier (Côte d'Or). La thèse de l'accident est privilégiée. «Les services de secours ont été prévenus vers 13 heures. Ils ont éteint les derniers restes du foyer et constaté le décès de quatre personnes à l'étage», a expliqué le procureur de la République de Dijon, Eric Lallement, confirmant une information d'Europe 1.


«Les constatations (d'un médecin légiste et d'un expert en incendie) laissent penser dans un premiers temps à un accident», a ajouté le procureur. Les corps doivent être autopsiés vendredi.

Les victimes découvertes dans leur lit

Les émanations de gaz toxiques seraient à l'origine des décès. Le feu serait parti du canapé du rez-de-chaussée, retrouvé entièrement brûlé, mais ne se serait pas propagé au reste de la maison. «La combustion a été extrêmement lente, avec émanation d'un gaz toxique», a précisé le procureur.

Les décès remonteraient à la nuit de mercredi à jeudi, les victimes ayant été découvertes dans leurs lits. «Le père a vraisemblablement tenté de porter secours, mais il est tombé (intoxiqué)», a précisé Eric Lallement.

Aucune trace d'incendie n'étant visible depuis la rue, ce n'est que jeudi à la mi-journée qu'un proche des victimes a découvert que la maison était pleine de fumée.

Anelka règle ses comptes avec Domenech et Lizarazu

Nicolas Anelka, dont l'exclusion pendant le Mondial-2010 pour des insultes proférées contre le sélectionneur Raymond Domenech a déclenché une véritable tempête autour des Bleus, se lâche. «Si ce n'était pas par moi que tout s'était précipité, cela serait arrivé par quelqu'un d'autre.

La rubrique spéciale sur les Bleus Ca devait exploser», confie à France-Soir l'attaquant de Chelsea, qui s'exprime pour la première fois dans la presse même s'il est peu disert.

Le 20 juin, les joueurs français avaient refusé de prendre part à l'entraînement pour protester contre l'exclusion de Nicolas Anelka, avant d'être piteusement éliminés du Mondial à l'issue du premier tour.

«Tout le monde, je dis bien tout le monde, était solidaire», rapporte Nicolas Anelka, qui rend hommage à ce qu'a dit sur le sujet son coéquipier Jérémy Toulalan. «S'il y avait des joueurs qui voulaient s'entraîner, qu'ils parlent maintenant. Mais je suis certain à 100% que personne ne le fera», assure l'enfant terrible du foot français. L'ancien du PSG, du Real Madrid ou d'Arsenal évoque un épisode auquel il n'a pas assisté puisqu'il se trouvait dans l'avion du retour quand ses coéquipiers sont restés dans le car, obligeant le sélectionneur des Bleus à lire leur communiqué.

Lizarazu en prend pour son grade

Au passage, Anelka égratigne l'ancien international Bixente Lizarazu, reconverti comme consultant télé et radio et très critique à l'égard des Bleus. «Lorsqu'on a été joueur, il faut une forme de respect. Lizarazu, c'est qui ? (...) C'est juste un ancien joueur en manque de reconnaissance», balance Anelka. «Tout ce qu'il a trouvé comme reconversion, c'est le torpillage», a ajouté le joueur de Chelsea qui ne dit pas plus.

Ce n'est pas la première fois qu'un joueur de l'équipe de France s'en prend à un ancien. En mars dsernier dans une interview au Progrès, Jérémy Toulalan avait déclaré après les contreperformances des Bleus au printemps, «France 98 nous fait chier».

Affaire Bettencourt : Maistre, Banier et Vejarano en garde à vue

Quatre personnes ont été placées en garde à vue, ce jeudi, dans le cadre du dossier Woerth-Bettencourt.

Parmi les quatre gardés à vue, tous convoqués ce matin, figurent : Patrice de Maistre, le gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, Me Fabrice Goguel, son ancien avocat, l'artiste François-Marie Banier et le gestionnaire de l'île d'Arros (Seychelles) Carlos Vejarano.

Dans le cadre de cette enquête conduite par le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, les écoutes pirates laissent en particulier supposer l'existence d'un blanchiment de fraude fiscale, via l'île d'Arros, non déclarée au fisc, et la révélation de deux comptes en Suisse détenus par Mme Bettencourt.

M. de Maistre a reconnu dans un récent entretien au Figaro l'existence de ces deux comptes en Suisse non déclarés d'une valeur de 78 millions d'euros dont il n'aurait «découvert l'existence qu'en novembre 2009».

Il assurait alors qu'il allait régulariser ces comptes. Dans les écoutes clandestines, il déclarait : «je suis en train d'organiser le fait de l'envoyer dans un autre pays, qui sera soit Hong Kong, Singapour ou en Uruguay».

La fameuse île d'Arros

Les conversations entre Mme Bettencourt et son entourage entre mai 2009 et mai 2010 laissent penser que l'héritière de L'Oréal est la propriétaire d'Arros par l'intermédiaire de sociétés offshore au Liechtenstein et sans l'avoir déclaré à l'administration fiscale.

Elles suggèrent également que Mme Bettencourt, 87 ans, aurait depuis cédé discrètement l'île, dont la valeur est évaluée à environ 500 millions d'euros, au photographe François-Marie Banier.

«La fondation est propriétaire de l'île» et, «officieusement», cette fondation appartient à M. Banier, dit ainsi M. de Maistre dans les écoutes le 11 mai 2010.

Depuis, le gérant de fortune a assuré que Mme Bettencourt ne serait pas propriétaire mais simple locataire de l'île, achetée en 1997 par une société dont il dit tout ignorer.

Ces gardes à vue constituent «un cap important» dans les enquêtes sur l'affaire Bettencourt a dit Me Olivier Metzner, avocat de la fille de la milliardaire, Françoise Bettencourt-Meyers, sur France 2, jeudi.

«Nous considérons qu'elle ( Liliane Bettencourt) n'est pas responsable de ce qu'elle fait parce que elle est orientée. Les choix sont faits à sa place par ses prétendus protecteurs dont on voit (...) qu'ils ont pris son argent», a déclaré l'avocat de la fille de la milliardaire qui vient de formuler une nouvelle demande de mise sous tutelle de sa mère.

mercredi 14 juillet 2010

Football : les Bleus chutent au 21e rang mondial

Laurent Blanc, le nouveau sélectionneur de l'équipe de France, avait prévenu lors de sa première conférence de presse. La France allait perdre son rang de grande nation du football. La fédération internationale (Fifa) vient de publier son dernier classement en prenant en compte les résultats du Mondial et la victoire de l'Espagne.

La Roja championne du monde retrouve sa première place chipée provisoirement par le Brésil.

Après avoir touché le fond en compétition au terme d'un retentissant fiasco, les Bleus se retrouvent au fin fond du classement en échouant à une piteuse 21e place. Auparavant, l'équipe de France pointait à la neuvième place et perd donc douze rangs d'un coup. Il faut se retourner loin en arrière pour trouver les Tricolores à un aussi mauvais classement. la conséquence directe, c'est que les hommes de Laurent Blanc ne seront plus «protégés» dans les tirages au sort des grandes compétitions et risquent de tomber contre des grosses cylindrées.

L'après Afrique du sud est décidément terrible pour les deux finalistes de la Coupe du monde 2006 puisque l'Italie, elle aussi éliminée dès le premier tour du Mondial, quitte le top 10 et pointe à une peu glorieuse 11e place.

Orages : un mort, des blessés et des foyers sans électricité

Les orages et les violentes rafales de vent qui ont traversé le Nord-Est de la France mercredi, en milieu de journée, ont fait une victime, en Côte-d'Or. Dans la soirée, 12 000 foyers étaient privés d'électricité dans les Ardennes où une partie de la toiture du château-fort de Sedan s'est envolée, comme celle d'une école de Meurthe-et-Moselle.

Côte-d'Or : tué par la chute d'un arbre. Dans un camping à Pontailler-sur-Saône, un homme de 38 ans a été mortellement blessé mercredi après-midi par la chute d'un arbre due à une forte rafale de vent. On ignore encore s'il s'agit d'un vacancier ou d'un membre du personnel. Une femme de 24 ans a été grièvement blessée lors de cet accident, et deux femmes de 53 et 82 ans plus légèrement atteintes. Un enfant de 12 ans et une femme de 39 ans ont dû être hospitalisés en état de choc. Les sapeurs-pompiers de Côte-d'Or ont effectué une cinquantaine de sorties dont 20 pour des chutes d'arbres.

Nord : à Hautmont, deux sinistrés de la tornade de 2008 légèrement blessés. Deuix habitants d'une soixantaine d'années, déjà sinistré par la tornade qui avait frappé la ville dans la nuit du 3 au 4 août 2008, faisant alors quatre morts, ont été blessés. «Ils ont eu tellement peur à cause de l'orage qu'il ont eu l'impression de revivre le drame de 2008 et sont sortis de chez eux, a raconté d'une porte-parole de la mairie. Du coup, ils n'étaient plus à l'abri et ils ont glissé». Le couple a été admis à l'hôpital de Maubeuge pour soigner des blessures légères. L'accident est survenu quelques heures après une cérémonie organisée à l'occasion du 14 juillet pour commémorer les deux ans de la tornade. La commune a également subi mercredi quelques dégâts. A Maubeuge, quatre personnes ont été évacuées d'une maison à proximité d'un affaissement de chaussée et une personne a été secourue dans sa voiture, selon la préfecture de Lille.

Dans les Ardennes, 12 000 personnes privées d'électricité mercredi soir. Quelque 20 000 foyers ont été privés d'électricité au plus fort de l'orage. 12.000 foyers étaient toujours sans électricité en début de soirée. Le rétablissement total de la situation devrait être effectué progressivement jusque jeudi après-midi. Touchés par de fortes précipitations et des rafales de vents de plus de 110 km/heure, huit personnes ont été légèrement blessées près de Sedan où la toiture du château-fort a été endommagée sur 30 mètres de long. Un accident de la circulation, sur l'A34, a également fait deux blessés légers.

En Lorraine, la toiture d'une école s'envole. Des orages localement violents ont éclaté à partir de 16 heures en Lorraine, avec des rafales supérieures à 100 km/h. A Tucquegnieux (Meurthe-et-Moselle), un village situé entre Metz (Moselle) et Longwy (Meurthe-et-Moselle), la toiture d'une école s'est envolée.

En Belgique, un chauffeur de poids-lourd tué. Les pluies et rafales de vent qui se sont abattues mercredi après-midi sur la Belgique ont fait un mort : un chauffeur de poids lourd est décédé en fin d'après-midi après la chute d'un arbre sur son véhicule dans la région d'Erquelinnes, au sud-ouest du pays. Dans le centre de la Belgique, à Jodoigne, le toit d'un gymnase s'est effondré, faisant huit blessés légers, alors que plus d'une centaine de jeunes se trouvaient dans l'établissement pour un stage sportif. Dans la région de Charleroi, les pompiers sont intervenus pour aider des personnes coincées dans leurs véhicules, alors que des dizaines d'arbres étaient tombés sur les routes.

Nouvelle provocation de Kémi Seba : un centre de loisirs réservé aux enfants noirs

Kémi Seba, le représentant en France du mouvement New Black Panther Party (NBPP) et ancien leader du groupe Tribu Ka, nous a confirmé ce mardi qu'il compte ouvrir à Plaisir (Yvelines) à partir du 14 juillet, un centre de loisirs destinés aux enfants noirs.

«Un mercredi par semaine, entre 10 heures et 17 h 30, ces enfants de 4 à 14 ans suivront des activités, feront des sorties comme dans un centre aéré, explique Kémi Seba.

Mais les éducateurs et les parents sympathisants qui les encadreront mettront l'accent sur l'histoire du peuple noir et feront référence aux valeurs de la négritude ou aborderont le problème du racisme.»

Pour l'heure, ce centre de loisirs n'a pas de statut officiel ni de siège et aucune demande n'a été formulée auprès des autorités pour une activité d'accueil des enfants. «Ça ressemble plus à des rendez-vous entre amis qu'à un centre de loisirs, réagit le maire de Plaisir, Joël Regnault (UMP). De toute façon, si jamais cela devait se faire sur la place publique, je bloquerai tout. Je ne supporte pas ces associations qui surfent sur le racisme.»

Kémi Seba a déjà été condamné plusieurs fois et la Tribu Ka puis l'association Jeunesse Kemi Seba ont été dissoutes.

Nouvelle provocation de Kémi Seba : un centre de loisirs réservé aux enfants noirs

Kémi Seba, le représentant en France du mouvement New Black Panther Party (NBPP) et ancien leader du groupe Tribu Ka, nous a confirmé ce mardi qu'il compte ouvrir à Plaisir (Yvelines) à partir du 14 juillet, un centre de loisirs destinés aux enfants noirs.

«Un mercredi par semaine, entre 10 heures et 17 h 30, ces enfants de 4 à 14 ans suivront des activités, feront des sorties comme dans un centre aéré, explique Kémi Seba.

Mais les éducateurs et les parents sympathisants qui les encadreront mettront l'accent sur l'histoire du peuple noir et feront référence aux valeurs de la négritude ou aborderont le problème du racisme.»

Pour l'heure, ce centre de loisirs n'a pas de statut officiel ni de siège et aucune demande n'a été formulée auprès des autorités pour une activité d'accueil des enfants. «Ça ressemble plus à des rendez-vous entre amis qu'à un centre de loisirs, réagit le maire de Plaisir, Joël Regnault (UMP). De toute façon, si jamais cela devait se faire sur la place publique, je bloquerai tout. Je ne supporte pas ces associations qui surfent sur le racisme.»

Kémi Seba a déjà été condamné plusieurs fois et la Tribu Ka puis l'association Jeunesse Kemi Seba ont été dissoutes.

Assemblée nationale : l'interdiction du port du voile intégral adoptée

A une écrasante majorité, 335 voix contre une, les députés ont adopté mardi après-midi, en première lecture, le projet de loi visant à interdire le port du voile intégral dans l'espace public. L'ensemble des élus de droite (UMP et NC) ont approuvé le texte avec quelques élus de gauche.

La quasi-totalité de l'opposition (PS, PCF et Verts), tout en étant résolument opposée au port du niqab et de la burqa, a refusé de prendre part au vote. Le projet de loi doit encore être examiné en septembre au Sénat. Gouvernement et UMP misent sur un vote sans modification, qui entraînera son adoption définitive.

Une amende de 150 euros

Le texte de la garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie, largement inspiré d'une proposition de loi du patron des députés UMP Jean-François Copé, ne vise pas spécifiquement le voile intégral, mais prohibe «la dissimulation du visage». Il interdit de fait le port du niqab ou de la burqa dans tout l'espace public, sous peine d'une amende de 150 euros et/ou d'un stage de citoyenneté. Les sanctions entreront en vigueur au printemps 2011, après six mois de «pédagogie». Toute personne obligeant une femme à se voiler sera passible d'un an de prison et 30 000 euros d'amende, selon un nouveau délit qui entrera en vigueur, lui, sitôt la loi promulguée.

Le PS pour une interdiction circonscrite aux services publics et aux commerces

L'Assemblée a doublé ces peines quand la victime est mineure, sur une initiative du PS, qui a évolué sur ce dossier.

D'abord résolument hostile à légiférer sur un phénomène «marginal» - il concernerait environ 2 000 femmes, selon le gouvernement-, le Patri socialiste plaide désormais, en s'appuyant sur les réserves émises par le Conseil d'Etat, pour une interdiction circonscrite aux services publics et aux commerces. Donc pas dans la rue. Les socialistes mettent en garde contre une censure du Conseil constitutionnel ou au niveau européen, qui constituerait «une victoire pour les intégristes.

Jean-François Copé avait créé la surprise pendant les débats en annonçant la saisine des Sages, pari risqué mais qui vise à consolider la démarche de la majorité. Et enlève au passage un argument de poids au PS.

14 juillet : les Africains à l’honneur sur les Champs-Elysées

Il en a fallu du temps pour les mettre à l'honneur, messieurs les donneurs d'ordres...

« C’est nous les Africains qui revenons de loin… » Le célèbre chant militaire sera plus que d’actualité ce matin puisque les contingents de treize pays d’Afrique subsaharienne, qui furent des colonies françaises, ouvriront le défilé militaire en cette année qui marque sur fond de polémique (lire ci-contre) le cinquantenaire de leur indépendance en 1960.

Dès hier, les chefs d’Etat de ces pays ont été reçus à déjeuner à l’Elysée par Nicolas Sarkozy, qui les a bien entendu conviés à assister ce matin à la parade militaire à ses côtés dans la tribune présidentielle érigée place de la Concorde.
Deux grands absents cependant : l’Ivoirien Laurent Gbagbo qui, toujours en froid avec Paris, a décidé de boycotter cette invitation comme il avait boycotté le récent sommet France-Afrique, fin mai à Nice. Et le Malgache Andry Rajoelina qui, n’assumant qu’une présidence de transition sur la Grande Ile, n’a pas été jugé digne d’être invité, même si un contingent de Madagascar descendra bien les Champs-Elysées.

Près de 30 000 anciens combattants bénéficieront de la même retraite que leurs frères d’armes français

Le président français a profité de l’occasion pour annoncer la décision prise hier matin en Conseil des ministres de l’alignement des pensions de tous les anciens combattants résidant à l’étranger et qui pourront désormais « bénéficier des mêmes prestations de retraite que leurs frères d’armes français ». Une décision aussitôt saluée d'« historique » par le président malien Amadou Toumani Touré et qui devrait concerner quelque 30000 anciens combattants.

mardi 13 juillet 2010

ZORA-JEANNE en concert à Evaux les bains

Dans le cadre des rendez-vous du vendredi, l’Office de Tourisme d’Evaux-les-Bains vous propose un concert avec Zora-Jeanne le vendredi 23 juillet à 18h sous la halle de la Mairie (gratuit).
Auteur, compositeur, interprète, violoniste, c’est très rapidement que Zora-Jeanne oriente son jeu vers divers styles musicaux. En Allemagne, elle découvre le rock et se lance dans la composition de ses premiers titres. A travers ceux-ci, on reconnaît ses influences de musiques celtiques ou anciennes mais le moteur reste le rock, que ce soit dans des ambiances pesantes ou d’autres plus délirantes, avec un objectif premier : l’émotion.
Informations au 05 55 65 50 90

Office de Tourisme
Place Serge Cléret
23110 EVAUX-LES-BAINS
Tel : 05.55.65.50.90

"Voix d’été en Creuse"

Pour sa 25°édition, le festival "Voix d’été en Creuse" fait escale à Evaux-les-Bains où le Choeur du Merton College Oxford se produira le Mercredi 21 juillet, à 21h, en l’abbatiale Saint-Pierre Saint-Paul. Cette formation interprétera un répertoire couvrant près de cinq siècles de musique et de chants sacrés anglais.


Billets en vente à l’Office de Tourisme : 05 55 65 50 90

Tarif plein : 14€

Tarif réduit : 6€ (scolaires, étudiants, chômeurs, rmistes)

Tarif enfant moins de 10 ans : 1€



Office de Tourisme : Place Serge Cléret  - 23110 EVAUX-LES-BAINS  -  Tel : 05.55.65.50.90

Les estivales des granges à Evaux les bains

Les Estivales des granges au casino d'Evaux les bains, c'est parti pour une deuxième saison.Les jeudis (voir programme au casino) de juillet août, une plaiades d'artistes amateurs se produiront dans le parc du casino pour le plaisir de vous montrer leur talent. sous la houlette de monsieur Chauvet (directeur artistique, présentateur et chanteur de grand talent) et monsieur Sauvanet (directeur du casino), ce sera encore cette année d'excélents moments musicaux offerts gratuitement par le casino.  Ouvert à tous à partir de 20h30 les jeudis de juillet et août. Plus d'infos, au casino et à l'office de tourisme d'Evaux les bains.


La Fête nationale prendra, cette année, une saveur particulière, à Évaux-les-Bains. Ce 14 juillet verra en effet l'ouverture d'Évahona, le centre de remise en forme et de bien-être.





Évahona s'ajoute à l'établissement thermal et à l'hôtel thermal. Comme eux, il sera géré par une SEM présidée par François Radigon. Les cures médicales (rhumatologie, phébologie, gynécologie) demeurent bien entendu le fondement de l'activité par le biais de cures de 18 jours. Le centre de remise en forme accueillera les curistes le désirant mais aussi et surtout toute personne extérieure soucieuse de son bien être.



Évahona, au terme de travaux ayant débuté en août dernier et retardés par les intempéries hivernales, a pris place dans une aile du bâtiment principal autrefois utilisée par l'établissement thermal. Ses concepteurs offriront, dès ce mercredi, des locaux plaisants, à l'ambiance reposante.