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lundi 7 juin 2010
La très chère protection des hautes personnalités
Ou passe une partie de votre argent des impôts ?
Un rapport de la Cour des comptes épingle le fonctionnement du service de police chargé de protéger les politiques. Le ministère de l’Intérieur promet de « faire le ménage ».
Il aura suffi d’un fait politique, d’une phrase malheureuse prononcée sur un plateau de télévision au soir d’une défaite aux élections régionales pour que Rachida Dati perde son escorte policière et disparaisse brutalement du fichier du service de protection des hautes personnalités (SPHP) de la police nationale. Tout un symbole.
Depuis des années, faute d’une réelle volonté de contrôle de l’Etat, qui multiplie lui-même les petits arrangements avec les textes de loi, les activités du SPHP ont très largement dépassé ce qu’elles devraient être. Et si la liste des personnes protégées en France, baptisée « le chouchou », est si précieusement gardée secrète, c’est sans doute autant pour des raisons de sécurité que pour se prémunir des critiques.
La France est ainsi le seul pays à accorder une protection policière sans limite de temps à ses anciens ministres de l’Intérieur. C’est aussi la seule nation à assurer une protection à tous les membres du gouvernement sans distinction, là ou d’autres se limitent à quelques ministères régaliens. Et ce ne sont pas les seules étrangetés du système français, très généreux avec certains visiteurs étrangers, qui confondent parfois protection policière et room service.
Pour tenter de remédier à des abus maintes fois pointés du doigt, notamment par un rapport de l’inspection générale de la police nationale datant de 2007, un nouvel arrêté paru au « Journal officiel », le 17 décembre 2008, est venu fixer de nouvelles règles pour l’emploi du SPHP. Mais cet arrêté est aujourd’hui si peu respecté que de nombreuses protections actuellement en cours sont tout simplement contraires aux règlements. Dans ce contexte, un prérapport rendu par la Cour des comptes, dont « le Parisien » et « Aujourd’hui en France » révèlent l’essentiel (voir page 11), noircit un peu plus le tableau, épinglant de nombreux dysfonctionnements en même temps que les coûts exorbitants de certaines protections.
Autre signe d’un malaise plus profond, le SPHP, service d’élite, n’attire plus les jeunes policiers. Depuis sept ans, le nombre de candidatures n’a cessé de baisser. Au cabinet de Brice Hortefeux, on assure que le « ménage » commencé avec la levée de la protection de Rachida Dati « va se poursuivre » dans une période où les déficits se creusent et où la police cherche partout des crédits.
Et ne parlons pas des passes droits sur la vitesse sur les routes, vous à 51 vous prenez un PV et des retraits de points et surtout sans à peine pouvoir contester, la parole de ces messieurs de la répréssion est plus crédible que la votre (les radards laser) alors que ces messieurs "de la haute" se prennent pour des Fangio en toute inpunité ... à suivre
Un rapport de la Cour des comptes épingle le fonctionnement du service de police chargé de protéger les politiques. Le ministère de l’Intérieur promet de « faire le ménage ».
Il aura suffi d’un fait politique, d’une phrase malheureuse prononcée sur un plateau de télévision au soir d’une défaite aux élections régionales pour que Rachida Dati perde son escorte policière et disparaisse brutalement du fichier du service de protection des hautes personnalités (SPHP) de la police nationale. Tout un symbole.
Depuis des années, faute d’une réelle volonté de contrôle de l’Etat, qui multiplie lui-même les petits arrangements avec les textes de loi, les activités du SPHP ont très largement dépassé ce qu’elles devraient être. Et si la liste des personnes protégées en France, baptisée « le chouchou », est si précieusement gardée secrète, c’est sans doute autant pour des raisons de sécurité que pour se prémunir des critiques.
La France est ainsi le seul pays à accorder une protection policière sans limite de temps à ses anciens ministres de l’Intérieur. C’est aussi la seule nation à assurer une protection à tous les membres du gouvernement sans distinction, là ou d’autres se limitent à quelques ministères régaliens. Et ce ne sont pas les seules étrangetés du système français, très généreux avec certains visiteurs étrangers, qui confondent parfois protection policière et room service.
Pour tenter de remédier à des abus maintes fois pointés du doigt, notamment par un rapport de l’inspection générale de la police nationale datant de 2007, un nouvel arrêté paru au « Journal officiel », le 17 décembre 2008, est venu fixer de nouvelles règles pour l’emploi du SPHP. Mais cet arrêté est aujourd’hui si peu respecté que de nombreuses protections actuellement en cours sont tout simplement contraires aux règlements. Dans ce contexte, un prérapport rendu par la Cour des comptes, dont « le Parisien » et « Aujourd’hui en France » révèlent l’essentiel (voir page 11), noircit un peu plus le tableau, épinglant de nombreux dysfonctionnements en même temps que les coûts exorbitants de certaines protections.
Autre signe d’un malaise plus profond, le SPHP, service d’élite, n’attire plus les jeunes policiers. Depuis sept ans, le nombre de candidatures n’a cessé de baisser. Au cabinet de Brice Hortefeux, on assure que le « ménage » commencé avec la levée de la protection de Rachida Dati « va se poursuivre » dans une période où les déficits se creusent et où la police cherche partout des crédits.
Et ne parlons pas des passes droits sur la vitesse sur les routes, vous à 51 vous prenez un PV et des retraits de points et surtout sans à peine pouvoir contester, la parole de ces messieurs de la répréssion est plus crédible que la votre (les radards laser) alors que ces messieurs "de la haute" se prennent pour des Fangio en toute inpunité ... à suivre
la nouvelle vidéo choc de la sécurité routière
La sécurité routière diffuse ce lundi une vidéo intitulée «Insoutenable». Cette campagne à destination des jeunes est diffusée sur internet. Le film radical joue la carte de l'hyper-réalisme. Il est d'un format hors normes de 5 minutes 15. «L'insoutenable» c'est le déroulement d'une soirée trop arrosée entre jeunes qui se termine en tragédie routière, avec force détails.
De véritables pompiers font partie du casting.
Radiothérapie : « Si on se mobilise tous, on la sauvera »
Le Dr. Bret, président de la Commission médicale du CH de Guéret témoine de la colère de tout le corps hospitalier qui a déposé un préavis de grève pour le 18 juin.
Jeudi soir, une assemblée générale des médecins de l'hôpital a décidé de réagir à la fermeture du service de radiothérapie. Jean-Pierre Bret, président de la CME de l'établissement, traduit la colère de ses confrères qui lance un préavis de grève pour le 18 juin. Les médecins de l'hôpital ont donc décidé de réagir ?
la montagne.fr
Jeudi soir, une assemblée générale des médecins de l'hôpital a décidé de réagir à la fermeture du service de radiothérapie. Jean-Pierre Bret, président de la CME de l'établissement, traduit la colère de ses confrères qui lance un préavis de grève pour le 18 juin. Les médecins de l'hôpital ont donc décidé de réagir ?
la montagne.fr
COUPE DU MONDE de football
Au lendemain des déclarations de la secrétaire d'Etat aux sports Rama Yade sur le choix de l'hôtel de l'équipe de France de football pour la Coupe du monde Afrique du sud, «trop luxueux» d'après elle, Noël Le Graët, vice-président de la fédération française de football, a tenté de désamorcer la polémique lundi matin, sur Europe 1.
Polémique. «Sa reflexion (NDLR de Rama Yade) me surprend. Cela fait six mois qu'on est au courant. La Fifa, qui prend en charge une somme importante de l'hébergement, dresse une liste d'hôtels, celui des Bleus est le plus adapté sportivement». Noël Le Graët souhaite éteindre le feu à propos de cette tension naissante et «souhaite la bienvenue» à la Secrétaire d'Etat au sport, en Afrique du Sud.
Primes. Le numéro 2 de la FFF trouve dommageable la polémique sur les primes et regrette que l'on pense que les «joueurs ne viennent que pour l'argent». Il trouve ces primes «normales» (*) et rappelle que les Bleus ne toucheront aucune prime lors des trois premiers matches. Noël Le Graët insiste également sur la reversion des bénéfices engendrés par l'équipe de France au monde amateur.
(*) 40 000 € pour un huitième de finale, 100 000 € pour un quart, 130 000 € pour une 4 e place, 150 000 € pour une 3 e place. 200 000 € la finale et 300 000 € la victoire finale.
L'Etat de forme des Bleus. Le vice-président se dit confiant quant au parcours des bleus en Afrique du Sud. Même après une triste et inquiétante défaire face à la Chine (0-1) vendredi sur l'île de La Réunion. «Ils sont très proche et solidaire, l'équipe est en forme.»
Laurent Blanc. Concernant la signature du futur sélectionneur de l'équipe de France et ancien entraîneur des Girondins de Bordeaux, Noël Le Graët estime qu'il n'y a aucune urgence. «Chaque chose en son temps.»
Polémique. «Sa reflexion (NDLR de Rama Yade) me surprend. Cela fait six mois qu'on est au courant. La Fifa, qui prend en charge une somme importante de l'hébergement, dresse une liste d'hôtels, celui des Bleus est le plus adapté sportivement». Noël Le Graët souhaite éteindre le feu à propos de cette tension naissante et «souhaite la bienvenue» à la Secrétaire d'Etat au sport, en Afrique du Sud.
Primes. Le numéro 2 de la FFF trouve dommageable la polémique sur les primes et regrette que l'on pense que les «joueurs ne viennent que pour l'argent». Il trouve ces primes «normales» (*) et rappelle que les Bleus ne toucheront aucune prime lors des trois premiers matches. Noël Le Graët insiste également sur la reversion des bénéfices engendrés par l'équipe de France au monde amateur.
(*) 40 000 € pour un huitième de finale, 100 000 € pour un quart, 130 000 € pour une 4 e place, 150 000 € pour une 3 e place. 200 000 € la finale et 300 000 € la victoire finale.
L'Etat de forme des Bleus. Le vice-président se dit confiant quant au parcours des bleus en Afrique du Sud. Même après une triste et inquiétante défaire face à la Chine (0-1) vendredi sur l'île de La Réunion. «Ils sont très proche et solidaire, l'équipe est en forme.»
Laurent Blanc. Concernant la signature du futur sélectionneur de l'équipe de France et ancien entraîneur des Girondins de Bordeaux, Noël Le Graët estime qu'il n'y a aucune urgence. «Chaque chose en son temps.»
dimanche 6 juin 2010
Cour d’assises : les jurés populaires bientôt supprimés ?
Selon Le Parisien, Michèle Alliot-Marie, la ministre de la Justice, envisage de supprimer les jurés populaires lors des procès en première instance dans les cours d’assises. Et seulement maintenant en deuxième instance, devant les cours d’assises d’appel...
En France, les jurés populaires interviennent uniquement dans les juridictions criminelles, comme la cour d’assises. Actuellement, en première instance, la cour se compose de trois magistrats professionnels et de neuf jurés tirés au sort.
En France, les jurés populaires interviennent uniquement dans les juridictions criminelles, comme la cour d’assises. Actuellement, en première instance, la cour se compose de trois magistrats professionnels et de neuf jurés tirés au sort.
Les bleus (football), se prennent pour des nababs
Rama Yade, la secrétaire d'Etat aux Sports, a critiqué aujourd'hui le choix d'un hôtel de luxe pour héberger les Bleus pendant la première phase de la Coupe du monde, alors qu'elle avait "appelé les instances du football à la décence."
"Je n'aurais pas choisi cet hôtel. L'Espagne, par exemple, a choisi un campus universitaire", a déclaré la secrétaire d'Etat sur Radio J. "Si la France va très loin, le choix d'un site proposant les meilleures conditions d'entraînement paraîtra judicieux. Par contre, si les résultats ne sont pas à la hauteur de nos attentes, les instances devront s'expliquer. Il faudra logiquement en tirer les conséquences", a poursuivi Rama Yade.
«Elle aurait bien aimé être du voyage»
"J'attends que l'équipe de France nous éblouisse par ses résultats plutôt que par le clinquant des hôtels. Moi je les ai appelés à la décence en temps de crise", a-t-elle ajouté. L'équipe de France est logée au Pezula Resort à Knysna, au bord de l'océan Indien.
«Elle aurait bien aimé être du voyage», lui a répondu Alou Diarra, interrogé en conférence de presse. Le milieu de terrain de l'équipe de France a cependant précisé avec le sourire qu'il n'avait «pas à commenter les déclarations de Rama Yade».
"Je n'aurais pas choisi cet hôtel. L'Espagne, par exemple, a choisi un campus universitaire", a déclaré la secrétaire d'Etat sur Radio J. "Si la France va très loin, le choix d'un site proposant les meilleures conditions d'entraînement paraîtra judicieux. Par contre, si les résultats ne sont pas à la hauteur de nos attentes, les instances devront s'expliquer. Il faudra logiquement en tirer les conséquences", a poursuivi Rama Yade.
«Elle aurait bien aimé être du voyage»
"J'attends que l'équipe de France nous éblouisse par ses résultats plutôt que par le clinquant des hôtels. Moi je les ai appelés à la décence en temps de crise", a-t-elle ajouté. L'équipe de France est logée au Pezula Resort à Knysna, au bord de l'océan Indien.
«Elle aurait bien aimé être du voyage», lui a répondu Alou Diarra, interrogé en conférence de presse. Le milieu de terrain de l'équipe de France a cependant précisé avec le sourire qu'il n'avait «pas à commenter les déclarations de Rama Yade».
Bébé mort oublié dans une voiture : la mère bouleversée remise en liberté
La mère de la fillette de 16 mois morte, oubliée, dans une voiture à Arcueil (Val de Marne) mise en garde à vue dans le cadre d'une enquête ouverte en flagrance pour homicide involontaire, a été relâchée. Elle est sortie de sa garde à vue samedi après-midi, totalement bouleversée.
Cette maman de quatre enfants, dont la victime était la dernière née, a expliqué aux policiers qu'elle a eu «un trou noir», et ne se rappelle plus ce qui s'est passé dans la matinée de vendredi.
L'autopsie a révélé que l'enfant était décédé par déshydratation.
D'après les premiers éléments de l'enquête, la mère, qui avait veillé avec son mari toute la nuit de jeudi à vendredi à l'hôpital au chevet d'un autre de leurs enfants, atteint d'une «maladie grave», serait partie de son domicile de Brétigny-sur-Orge (Essonne) au travail en retard au siège social d'Orange à Arcueil. Elle n'a pas déposé la fillette chez la nourrice comme elle le faisait habituellement. Cette dernière aurait tenté de lui téléphoner mais seulement quatre heures après l'heure ou le bébé aurait dû être déposé.
La fillette âgée de 16 mois a été découverte, sans vie, vendredi vers 14 heures, dans une voiture stationnée Cité du Chaperon Vert à Arcueil. Elle y est restée en plein soleil quatre heures avant qu'on ne la remarque. C'est une ado qui a alerté les gardiens de l'immeuble voisin. Pendant que l'un d'entre eux brisait la vitre du véhicule, son collègue a prévenu les sapeurs-pompiers. La maman est arrivée quelques minutes plus tard alors que les secours tentaient de ramener l'enfant à la vie. Des efforts qui sont restés vains.
A l'annonce de cet accident, la secrétaire d'Etat à la Famille, Nadine Morano, a fait savoir qu'elle allait réunir «dans les plus brefs délais» les constructeurs automobiles et fabricants d'alarme pour voir s'il est possible d'équiper les voitures avec une alarme empêchant de tels drames. L'objectif : «faire le point sur les dispositifs d'alerte qui existent déjà (...) et de déterminer les modalités techniques d'une possible généralisation du recours à ces systèmes».
Entre juin 2007 et août 2009, la Commission de la sécurité des consommateurs a recensé 26 accidents dont 22 en France métropolitaine, 2 en Outre-Mer et 2 en Belgique ayant été à l'origine de 7 décès, précise le communiqué de Mme Morano. «C'est dire l'urgence de disposer d'outils fiables permettant d'éviter le pire», estime le secrétariat d'Etat.
Un enfant de deux ans et demi était mort dans les mêmes conditions le 15 juillet 2008 dans l'Isère. Le père a été condamné à huit mois de prison avec sursis. Une semaine plus tard, une petite fille de deux ans et demi était décédée de déshydratation en Saône-et-Loire. Son père l’avait oubliée dans sa voiture après s’être rendu à son travail.
Cette maman de quatre enfants, dont la victime était la dernière née, a expliqué aux policiers qu'elle a eu «un trou noir», et ne se rappelle plus ce qui s'est passé dans la matinée de vendredi.
L'autopsie a révélé que l'enfant était décédé par déshydratation.
D'après les premiers éléments de l'enquête, la mère, qui avait veillé avec son mari toute la nuit de jeudi à vendredi à l'hôpital au chevet d'un autre de leurs enfants, atteint d'une «maladie grave», serait partie de son domicile de Brétigny-sur-Orge (Essonne) au travail en retard au siège social d'Orange à Arcueil. Elle n'a pas déposé la fillette chez la nourrice comme elle le faisait habituellement. Cette dernière aurait tenté de lui téléphoner mais seulement quatre heures après l'heure ou le bébé aurait dû être déposé.
La fillette âgée de 16 mois a été découverte, sans vie, vendredi vers 14 heures, dans une voiture stationnée Cité du Chaperon Vert à Arcueil. Elle y est restée en plein soleil quatre heures avant qu'on ne la remarque. C'est une ado qui a alerté les gardiens de l'immeuble voisin. Pendant que l'un d'entre eux brisait la vitre du véhicule, son collègue a prévenu les sapeurs-pompiers. La maman est arrivée quelques minutes plus tard alors que les secours tentaient de ramener l'enfant à la vie. Des efforts qui sont restés vains.
A l'annonce de cet accident, la secrétaire d'Etat à la Famille, Nadine Morano, a fait savoir qu'elle allait réunir «dans les plus brefs délais» les constructeurs automobiles et fabricants d'alarme pour voir s'il est possible d'équiper les voitures avec une alarme empêchant de tels drames. L'objectif : «faire le point sur les dispositifs d'alerte qui existent déjà (...) et de déterminer les modalités techniques d'une possible généralisation du recours à ces systèmes».
Entre juin 2007 et août 2009, la Commission de la sécurité des consommateurs a recensé 26 accidents dont 22 en France métropolitaine, 2 en Outre-Mer et 2 en Belgique ayant été à l'origine de 7 décès, précise le communiqué de Mme Morano. «C'est dire l'urgence de disposer d'outils fiables permettant d'éviter le pire», estime le secrétariat d'Etat.
Un enfant de deux ans et demi était mort dans les mêmes conditions le 15 juillet 2008 dans l'Isère. Le père a été condamné à huit mois de prison avec sursis. Une semaine plus tard, une petite fille de deux ans et demi était décédée de déshydratation en Saône-et-Loire. Son père l’avait oubliée dans sa voiture après s’être rendu à son travail.
Melun : le stade municipal ravagé par un incendie
Le stade municipal de Melun (Seine-et-Marne) a été ravagé par un incendie «très important» dans la nuit de samedi à dimanche et la piste criminelle est privilégiée. Un homme en état d'ivresse et dont l'identité n'a pas été révélée a été interpellé peu après à proximité.
Le coût des dégâts n'est pas encore chiffré mais le bilan sera lourd.
Le feu a pris à l'extérieur du stade vers 4h30 et gagné une grande partie des installations. «Les deux tiers du stade ont été détruits par le feu, il n'est plus opérationnel», précise une source policière. «L'ensemble des salles sous la tribune sont complètement hors d'usage», a-t-on ajouté de source préfectorale. Les niveaux supérieur et intermédiaire du stade où se trouvent des salles de sport et de réunion ont été atteints. Quant au niveau inférieur de l'édifice, il a été envahi par la fumée.
L'incendie serait d'origine criminelle
«Il n'est pas exclu qu'il s'agisse d'un acte criminel dans la mesure où l'origine de l'incendie serait le feu d'un ou plusieurs conteneurs situés le long du bâtiment», a expliqué cette source. Du conteneur en feu, les flammes se seraient propagées vers la toiture en bois, puis, au reste du bâtiment.
Le coût des dégâts n'est pas encore chiffré mais le bilan sera lourd.
Le feu a pris à l'extérieur du stade vers 4h30 et gagné une grande partie des installations. «Les deux tiers du stade ont été détruits par le feu, il n'est plus opérationnel», précise une source policière. «L'ensemble des salles sous la tribune sont complètement hors d'usage», a-t-on ajouté de source préfectorale. Les niveaux supérieur et intermédiaire du stade où se trouvent des salles de sport et de réunion ont été atteints. Quant au niveau inférieur de l'édifice, il a été envahi par la fumée.
L'incendie serait d'origine criminelle
«Il n'est pas exclu qu'il s'agisse d'un acte criminel dans la mesure où l'origine de l'incendie serait le feu d'un ou plusieurs conteneurs situés le long du bâtiment», a expliqué cette source. Du conteneur en feu, les flammes se seraient propagées vers la toiture en bois, puis, au reste du bâtiment.
vendredi 4 juin 2010
La France championne des inégalités scolaires
Comment faut-il vous le dire, monsieur le Président ? Votre idée d'assouplir la carte scolaire, de promettre aux parents qu'ils pourront inscrire leur enfant où ils veulent, est une mauvaise idée.
Une très mauvaise idée. Le ministère de l'Education s'est bien gardé d'en mesurer les effets délétères depuis deux ans qu'elle est appliquée, mais d'autres s'en sont chargés. Et pas des moindres : le syndicat des chefs d'établissement, utilisant son réseau, a fait une étude sur près de 3000 collèges et lycées. Et la très sérieuse et très impartiale Cour des Comptes, après trois ans d'enquête sur le terrain, vient de sortir un rapport au vitriol sur l'organisation de l'école en France, en épinglant notamment cet aspect. L'un et l'autre s'expriment donc preuves à la main.
Un rappel d'abord ! Parler du « choix » des parents est un leurre. Encore faut-il que l'établissement où ils postulent pour leur enfant ait de la place. On ne peut pas pousser les murs des collèges et lycées une fois qu'ils ont fait le plein.
Or les demandes convergent justement sur un petit nombre d'établissements, qui saturent vite. Mais surtout, cette nouvelle logique ponctionne les établissements fragiles des derniers bons élèves qui y étaient, et déstabilise même les établissements moyens. Bref, elle creuse les écarts. Rien de plus antidémocratique.
« L'intérêt général n'est pas préservé », dit Philippe Tournier, le secrétaire général du syndicat des chefs d'établissement. De son côté, la Cour des Comptes parle de difficultés qui ne font que « s'aggraver » et de la constitution de « ghettos scolaires ». Comme si la barque n'était pas assez pleine.
« La France est au 22 ème rang en ce qui concerne (...) l'accentuation des écarts de résultats entre les élèves de statuts favorisé et défavorisé », écrit la Cour des Comptes, concernant la période 2000-2006. La France était bonne dernière. Votre promesse, monsieur le président, la fera encore davantage plonger.
Une très mauvaise idée. Le ministère de l'Education s'est bien gardé d'en mesurer les effets délétères depuis deux ans qu'elle est appliquée, mais d'autres s'en sont chargés. Et pas des moindres : le syndicat des chefs d'établissement, utilisant son réseau, a fait une étude sur près de 3000 collèges et lycées. Et la très sérieuse et très impartiale Cour des Comptes, après trois ans d'enquête sur le terrain, vient de sortir un rapport au vitriol sur l'organisation de l'école en France, en épinglant notamment cet aspect. L'un et l'autre s'expriment donc preuves à la main.
Un rappel d'abord ! Parler du « choix » des parents est un leurre. Encore faut-il que l'établissement où ils postulent pour leur enfant ait de la place. On ne peut pas pousser les murs des collèges et lycées une fois qu'ils ont fait le plein.
Or les demandes convergent justement sur un petit nombre d'établissements, qui saturent vite. Mais surtout, cette nouvelle logique ponctionne les établissements fragiles des derniers bons élèves qui y étaient, et déstabilise même les établissements moyens. Bref, elle creuse les écarts. Rien de plus antidémocratique.
« L'intérêt général n'est pas préservé », dit Philippe Tournier, le secrétaire général du syndicat des chefs d'établissement. De son côté, la Cour des Comptes parle de difficultés qui ne font que « s'aggraver » et de la constitution de « ghettos scolaires ». Comme si la barque n'était pas assez pleine.
« La France est au 22 ème rang en ce qui concerne (...) l'accentuation des écarts de résultats entre les élèves de statuts favorisé et défavorisé », écrit la Cour des Comptes, concernant la période 2000-2006. La France était bonne dernière. Votre promesse, monsieur le président, la fera encore davantage plonger.
Résultat de la saison football Evaux/Budelière
Une saison en demi-teinte pour nos locaux. Il faut toujours un premier et un dernier !
Cette saison se sera dans le trio de fin de classement, mais la saison prochaine ce sera certainement mieux et peut être dans le trio de tête.
Bonne vacances à nos joueurs.
La défaite inquiétante de la France contre la Chine
L'équipe de France termine sa série de match de préparation par une défaite. Après un succès contre le Costa Rica (2-1), un nul face à la Tunisie, les Bleus s'inclinent devant la Chine (0-1) vendredi à Saint-Pierre de la Réunion.
Avec au coup d'envoi l'équipe qui a débuté ces trois rencontres amicales, la France livré une prestation inquiétante à une semaine de son entrée en lice en Coupe du monde face à l'Uruguay.
Dans le 4-3-3 désormais habituel, les hommes Raymond Domenech qui bat le record de Michel Hidalgo avec un 76e match d'affilée sur le banc des Bleus, ont eu la volonté de passer par les côtés. Mais les mauvais choix de Govou côté droit ou les bonnes intentions de Ribéry à gauche ont toujours échoué. Anelka, seul en pointe a davantage fait l'effort d'appeler le ballon en profondeur mais n'a jamais été servi dans de bonnes conditions. Les Bleus s'en remettent alors aux frappes lointaines mais les tentatives de Ribéry (5e) et Gourcuff (32e) sont stoppées par le gardien chinois tout comme le coup franc de Ribéry (21e). Sur un corner de Gourcuff, Gallas prend le meilleur de la tête mais le ballon passe à côté (35e).
La Chine, 84e nation au classement FIFA
Les entrées en jeu à l'heure de jeu d'Henry, Gignac et Diaby n'offrent pas davantage de solution et c'est finalement la Chine qui s'illustre sur sa première frappe cadrée. Deng Zhuoxiang d'une coup franc de trente mètres trompent Lloris, mal placé et visiblement gêné par la trajectoire flottante du ballon (0-1, 68e).
La réaction des Bleus par des tentatives d'Henry anihilées deux fois par le gardien chinois (70e, 72e), un boulet de canon de Diaby sorti du bout des gants (82e) ou la frappe excentrée de Gignac de nouveau écartée par Zeng Cheng (88e) ne suffit pas à rassurer.
Incapable de battre la 84e nation mondiale, l'équipe de France ne gardera comme bon souvenir de la Réunion que l'incroyable accueil du stade Michel Volney. Malheureusement pour les Bleus, le chaleureux peuple réunionnais n'est pas attendu vendredi prochain au Cap lorsqu'ils débuteront face à l'Uruguay. Il faudra alors trouver un autre ressort pour éviter de voir les rêves mondialistes se dissiper trop rapidement.
Domenech : «Déçu pour les joueurs et le public»
Sur TF1, Raymond Domenech, s'est dit «déçu pour les joueurs et pour le public extraordinaire qui a encouragé jus qu'à la dernière minute». Le sélectionneur a toutefois essayé de désarmorcer la polémique qui ne va pas manqué de naître après cette défaite. «La Coupe du monde c'est pas aujourd'hui, c'est le 11 juin», a éludé l'entraîneur en rappelant que «toutes les préparations aux grandes compétitions se déroulent comme ça». Quant à l'éventualité de changements dans l'équipe type en vue du premier match du Mondial contre l'Uruguay : «Non ce n'est pas le moment de tout chambouler, on a encore une semaine pour mettre en place l'équipe et étudier les options. »
Avec au coup d'envoi l'équipe qui a débuté ces trois rencontres amicales, la France livré une prestation inquiétante à une semaine de son entrée en lice en Coupe du monde face à l'Uruguay.
Dans le 4-3-3 désormais habituel, les hommes Raymond Domenech qui bat le record de Michel Hidalgo avec un 76e match d'affilée sur le banc des Bleus, ont eu la volonté de passer par les côtés. Mais les mauvais choix de Govou côté droit ou les bonnes intentions de Ribéry à gauche ont toujours échoué. Anelka, seul en pointe a davantage fait l'effort d'appeler le ballon en profondeur mais n'a jamais été servi dans de bonnes conditions. Les Bleus s'en remettent alors aux frappes lointaines mais les tentatives de Ribéry (5e) et Gourcuff (32e) sont stoppées par le gardien chinois tout comme le coup franc de Ribéry (21e). Sur un corner de Gourcuff, Gallas prend le meilleur de la tête mais le ballon passe à côté (35e).
La Chine, 84e nation au classement FIFA
Les entrées en jeu à l'heure de jeu d'Henry, Gignac et Diaby n'offrent pas davantage de solution et c'est finalement la Chine qui s'illustre sur sa première frappe cadrée. Deng Zhuoxiang d'une coup franc de trente mètres trompent Lloris, mal placé et visiblement gêné par la trajectoire flottante du ballon (0-1, 68e).
La réaction des Bleus par des tentatives d'Henry anihilées deux fois par le gardien chinois (70e, 72e), un boulet de canon de Diaby sorti du bout des gants (82e) ou la frappe excentrée de Gignac de nouveau écartée par Zeng Cheng (88e) ne suffit pas à rassurer.
Incapable de battre la 84e nation mondiale, l'équipe de France ne gardera comme bon souvenir de la Réunion que l'incroyable accueil du stade Michel Volney. Malheureusement pour les Bleus, le chaleureux peuple réunionnais n'est pas attendu vendredi prochain au Cap lorsqu'ils débuteront face à l'Uruguay. Il faudra alors trouver un autre ressort pour éviter de voir les rêves mondialistes se dissiper trop rapidement.
Domenech : «Déçu pour les joueurs et le public»
Sur TF1, Raymond Domenech, s'est dit «déçu pour les joueurs et pour le public extraordinaire qui a encouragé jus qu'à la dernière minute». Le sélectionneur a toutefois essayé de désarmorcer la polémique qui ne va pas manqué de naître après cette défaite. «La Coupe du monde c'est pas aujourd'hui, c'est le 11 juin», a éludé l'entraîneur en rappelant que «toutes les préparations aux grandes compétitions se déroulent comme ça». Quant à l'éventualité de changements dans l'équipe type en vue du premier match du Mondial contre l'Uruguay : «Non ce n'est pas le moment de tout chambouler, on a encore une semaine pour mettre en place l'équipe et étudier les options. »
Un bébé retrouvé mort dans une voiture
Un bébé, dont l'âge n'a pas encore été communiqué, a été découvert, sans vie, vers 14 h 35, dans une voiture stationnée Cité du Chaperon Vert à Arcueil (Val-de-Marne). Ce sont des passants qui ont remarqué l'enfant, seul, dans la voiture. Ils ont alors donné l'alerte tout en cassant la vitre. La maman est arrivée quelques minutes plus tard alors que les secours tentaient de ramener l'enfant à la vie mais leurs efforts sont restés vains.
Evaflor à Evaux les bains
Vous pouvez rejoindre la nouvelle association Evaflor et aider à enjoliver votre ville. Une bonne façon d'unir les savoirs et partager votre passion des fleurs.
Rens en mairie.
Rens en mairie.
Maltraitances aux personnes âgées: 150 établissements menacés de fermeture
J'avais fait un billet l'an dernier relatif à notre département et maintenant ont s'aperçois que plus de 150 établissements pour personnes âgées, des petites "unités de vie" ou des logements-foyers, qui accueillent des résidents dépendants sans autorisation, sont menacés de fermeture.
Le gouvernement a annoncé qui prépare un projet de loi pour lutter contre la maltraitance.
Plus de 150 établissements pour personnes âgées, des petites "unités de vie" ou des logements-foyers, qui accueillent des résidents dépendants sans autorisation, sont menacés de fermeture, a annoncé le gouvernement qui prépare un projet de loi pour lutter contre la maltraitance.
Suite à des cas de maltraitance soupçonnés dans un petit établissement de Bayonne fin 2009, la secrétaire d'Etat aux Aînés Nora Berra avait lancé le recensement de toutes les petites structures non médicalisées qui accueillaient des personnes dépendantes.
Pour accueillir un tel public, les établissements doivent en effet avoir un niveau minimal de médicalisation via notamment du personnel qualifié.
Sur 270 établissements recensés fin 2009 comme "irréguliers", le gouvernement a comptabilisé 91 établissements qui sont désormais "conformes" et 21 "en voie finale de régularisation".
Mais 155, "en cours de régularisation", sont "sous surveillance administrative" par les Agences régionales de santé (ARS), détaillent le ministère du Travail et son secrétariat d'Etat aux Aînés dans un communiqué.
La régularisation "devra s'effectuer à l'automne", sans quoi ils s'exposeront à une fermeture, excepté "les établissements qui rencontrent des problèmes structurels et/ou organisationnels" qui pourront bénéficier de l'aide des services de l'Etat.
Enfin, 3 établissements "ont fermé" ou sont en cours de fermeture, ajoute le gouvernement : "soit un administrateur provisoire est mis en place pour tenter de mettre l'établissement en conformité" soit "les résidents sont réorientés vers d'autres structures médicalisées".
Ils sont situés dans l'Yonne, à Bussy-en-Othe (7 lits) et dans le Var, à Six-Fours-les-Plages (8 lits). La localisation du troisième (35 lits), en cours de fermeture, n'a pas été donnée par le gouvernement.
Nora Berra a aussi annoncé la préparation d'un projet de loi qui permettra la publication des évaluations des maisons de retraite et rendra obligatoire une procédure commune à l'Etat et aux départements pour la gestion des plaintes et des signalements de maltraitance.
Le gouvernement a annoncé qui prépare un projet de loi pour lutter contre la maltraitance.
Plus de 150 établissements pour personnes âgées, des petites "unités de vie" ou des logements-foyers, qui accueillent des résidents dépendants sans autorisation, sont menacés de fermeture, a annoncé le gouvernement qui prépare un projet de loi pour lutter contre la maltraitance.
Suite à des cas de maltraitance soupçonnés dans un petit établissement de Bayonne fin 2009, la secrétaire d'Etat aux Aînés Nora Berra avait lancé le recensement de toutes les petites structures non médicalisées qui accueillaient des personnes dépendantes.
Pour accueillir un tel public, les établissements doivent en effet avoir un niveau minimal de médicalisation via notamment du personnel qualifié.
Sur 270 établissements recensés fin 2009 comme "irréguliers", le gouvernement a comptabilisé 91 établissements qui sont désormais "conformes" et 21 "en voie finale de régularisation".
Mais 155, "en cours de régularisation", sont "sous surveillance administrative" par les Agences régionales de santé (ARS), détaillent le ministère du Travail et son secrétariat d'Etat aux Aînés dans un communiqué.
La régularisation "devra s'effectuer à l'automne", sans quoi ils s'exposeront à une fermeture, excepté "les établissements qui rencontrent des problèmes structurels et/ou organisationnels" qui pourront bénéficier de l'aide des services de l'Etat.
Enfin, 3 établissements "ont fermé" ou sont en cours de fermeture, ajoute le gouvernement : "soit un administrateur provisoire est mis en place pour tenter de mettre l'établissement en conformité" soit "les résidents sont réorientés vers d'autres structures médicalisées".
Ils sont situés dans l'Yonne, à Bussy-en-Othe (7 lits) et dans le Var, à Six-Fours-les-Plages (8 lits). La localisation du troisième (35 lits), en cours de fermeture, n'a pas été donnée par le gouvernement.
Nora Berra a aussi annoncé la préparation d'un projet de loi qui permettra la publication des évaluations des maisons de retraite et rendra obligatoire une procédure commune à l'Etat et aux départements pour la gestion des plaintes et des signalements de maltraitance.
Meurtre d'une juge et de son greffier à Bruxelles : un suspect arrêté
Un homme a été interpellé en début de soirée jeudi à Bruxelles (Belgique), quelques heures après le meurtre en pleine salle d'audience du palais de justice d'une juge de paix et de son greffier. Selon la radio-télévision flamande VRT citée par Belga, il s'agirait d'un ressortissant iranien de 47 ans, identifié par des témoins de la fusillade mortelle.
Le suspect a été arrêté vers 19h20 près de la fontaine du parc royal de Bruxelles, en plein centre-ville. Lorsque les policiers ont voulu le contrôler, il a brandi une arme et tiré plusieurs fois en l'air avant d'être maîtrisé. Il a été blessé lors de cette intervention. L'homme aurait affirmé avoir agi par vengeance.
Il avait pris la fuite à pied
Jeudi vers 11h20, dans une salle d'audience du palais de justice, un homme a soudain sorti une arme à feu et tué la juge Isabelle Brandon, 61 ans, ainsi que son greffier André Bellemans. Il n'y avait alors dans cette salle, où sont traitées des affaires de voisinage ou de divorce, que les deux victimes, deux ou trois avocats et cet homme présent depuis le début des débats. L'auteur des coups de feu «a été brièvement poursuivi par un des avocats présents mais il a réussi à prendre la fuite à pied dans les rues du quartier», selon le représentant du parquet.
«C'est le drame. Un magistrat, pour la première fois de l'histoire de la Belgique, ainsi que son greffier, ont été tués en pleine salle d'audience, c'est inacceptable», a déclaré le ministre de la Justice, Stefaan De Clerck. Celui-ci s'est immédiatement rendu sur les lieux, soulignant «l'excellent curriculum» de la magistrate. Le chef du gouvernement, des ministres et des parlementaires belges, et des centaines de magistrats et d'avocats, ont rendu un hommage solennel jeudi après-midi, aux deux victimes
Le suspect a été arrêté vers 19h20 près de la fontaine du parc royal de Bruxelles, en plein centre-ville. Lorsque les policiers ont voulu le contrôler, il a brandi une arme et tiré plusieurs fois en l'air avant d'être maîtrisé. Il a été blessé lors de cette intervention. L'homme aurait affirmé avoir agi par vengeance.
Il avait pris la fuite à pied
Jeudi vers 11h20, dans une salle d'audience du palais de justice, un homme a soudain sorti une arme à feu et tué la juge Isabelle Brandon, 61 ans, ainsi que son greffier André Bellemans. Il n'y avait alors dans cette salle, où sont traitées des affaires de voisinage ou de divorce, que les deux victimes, deux ou trois avocats et cet homme présent depuis le début des débats. L'auteur des coups de feu «a été brièvement poursuivi par un des avocats présents mais il a réussi à prendre la fuite à pied dans les rues du quartier», selon le représentant du parquet.
«C'est le drame. Un magistrat, pour la première fois de l'histoire de la Belgique, ainsi que son greffier, ont été tués en pleine salle d'audience, c'est inacceptable», a déclaré le ministre de la Justice, Stefaan De Clerck. Celui-ci s'est immédiatement rendu sur les lieux, soulignant «l'excellent curriculum» de la magistrate. Le chef du gouvernement, des ministres et des parlementaires belges, et des centaines de magistrats et d'avocats, ont rendu un hommage solennel jeudi après-midi, aux deux victimes
jeudi 3 juin 2010
FOOTBALL - La vice-présidente du Front national marche dans les pas de son père...
Le Mondial arrive et tout le monde a forcément une opinion sur l’équipe de France. Surtout Marine Le Pen. La vice-présidente du Front national jeudi matin sur BFM TV/RMC Info qu'elle ne se reconnaissait pas dans l'équipe de France de football.
«La plupart de ces gens considèrent un coup qu’ils sont représentants de la France quand ils sont à la Coupe du monde, un autre coup ils se considèrent comme appartenant à une autre nation ou ayant une autre nationalité de cœur, a déclaré Marine Le Pen. S'ils se comportaient correctement (...) si on entendait parfois parler de patriotisme dans la bouche de ces joueurs, si un certain nombre ne refusait pas de chanter la Marseillaise, si on ne les voyait pas enroulés dans le drapeau d'autres nations que la nôtre, peut-être les choses changeraient, mais en l'état j'avoue que je ne me reconnais pas particulièrement dans cette équipe.»
Comme on l'interrogeait pour savoir si l'équipe représentait la France, Marine Le Pen a déclaré que «le pognon dégouline de ces gens», un «argent facilement gagné». Pour mémoire, en 1996, lors de l’Euro, le chef du FN Jean-Marie Le Pen avait créé une polémique en jugeant «artificiel que l'on fasse venir des joueurs de l'étranger en les baptisant équipe de France».
«La plupart de ces gens considèrent un coup qu’ils sont représentants de la France quand ils sont à la Coupe du monde, un autre coup ils se considèrent comme appartenant à une autre nation ou ayant une autre nationalité de cœur, a déclaré Marine Le Pen. S'ils se comportaient correctement (...) si on entendait parfois parler de patriotisme dans la bouche de ces joueurs, si un certain nombre ne refusait pas de chanter la Marseillaise, si on ne les voyait pas enroulés dans le drapeau d'autres nations que la nôtre, peut-être les choses changeraient, mais en l'état j'avoue que je ne me reconnais pas particulièrement dans cette équipe.»
Comme on l'interrogeait pour savoir si l'équipe représentait la France, Marine Le Pen a déclaré que «le pognon dégouline de ces gens», un «argent facilement gagné». Pour mémoire, en 1996, lors de l’Euro, le chef du FN Jean-Marie Le Pen avait créé une polémique en jugeant «artificiel que l'on fasse venir des joueurs de l'étranger en les baptisant équipe de France».
Retraite à 60 ans : «Une grande illusion», selon Parisot
«Une grande illusion, pour ne pas dire une vue de l'esprit.» La présidente du Medef, Laurence Parisot, est revenue à la charge, ce jeudi matin sur France Info, contre la retraite à 60 ans. Mercredi soir, lors d'une rencontre à Cannes avec des chefs d'entreprise, elle avait déjà défendu le retour de l'âge légal de départ à la retraite à 65 ans.
Interrogée ce matin, elle s'est refusée à se prononcer sur un âge, tout en assurant : «Si nous n'avions pas abandonné le 65 ans en 1983, nous serions en train de discuter des excédents du régime d'assurance vieillesse et par conséquent le débat porterait soit sur l'augmentation des retraites, soit sur la baisse des cotisations».
Devant les chefs d'entreprise réunis à Cannes, elle avait indiqué : «Si rien n'est fait, le déficit du régime général sera de 40 milliards d'euros en 2030 et de 100 milliards en 2040. Aujourd'hui, pour une année de pension versée, savez-vous qu'un mois et demi est financé par l'endettement ? C'est pour cela qu'il faut remettre l'âge légal de départ à 65 ans», a-t-elle lancé, rapporte le quotidien «Nice-Matin».
Interrogée ce matin, elle s'est refusée à se prononcer sur un âge, tout en assurant : «Si nous n'avions pas abandonné le 65 ans en 1983, nous serions en train de discuter des excédents du régime d'assurance vieillesse et par conséquent le débat porterait soit sur l'augmentation des retraites, soit sur la baisse des cotisations».
Devant les chefs d'entreprise réunis à Cannes, elle avait indiqué : «Si rien n'est fait, le déficit du régime général sera de 40 milliards d'euros en 2030 et de 100 milliards en 2040. Aujourd'hui, pour une année de pension versée, savez-vous qu'un mois et demi est financé par l'endettement ? C'est pour cela qu'il faut remettre l'âge légal de départ à 65 ans», a-t-elle lancé, rapporte le quotidien «Nice-Matin».
mercredi 2 juin 2010
Fadela Amara «prête» son logement de fonction à ses proches
«Mixité sociale» oblige, comme insiste la secrétaire d'Etat à la Ville, pas question pour Fadela Amara de quitter son modeste logement HLM, un deux pièces de 50 m², dans le XIIIe arrondissement parisien. Que faire alors de l'appartement spacieux de 120 m², mis à sa disposition par la République comme logement de fonction dans le chic VIIe arrondissement ? Le Canard enchaîné a la réponse : le mettre à la disposition de sa famille.
Ainsi le journal satirique révèle aujourd'hui qu'elle le prête gracieusement actuellement à un de ses frères, qui devrait y rester jusqu'au début du mois de juillet. L'an dernier, ajoute le Canard, à peu près à la même époque, c'est un autre frère de la secrétaire d'Etat qui a bénéficié de ce 120 m², situé au dernier étage d'un immeuble contemporain, place Fontenoy et offre, paraît-il, une vue imprenable sur la Tour Eiffel.
Ainsi le journal satirique révèle aujourd'hui qu'elle le prête gracieusement actuellement à un de ses frères, qui devrait y rester jusqu'au début du mois de juillet. L'an dernier, ajoute le Canard, à peu près à la même époque, c'est un autre frère de la secrétaire d'Etat qui a bénéficié de ce 120 m², situé au dernier étage d'un immeuble contemporain, place Fontenoy et offre, paraît-il, une vue imprenable sur la Tour Eiffel.
Villiers-le-Bel : trois blessés dans une fusillade
Un homme encagoulé a tiré cet après-midi sur un groupe de jeunes rassemblés au bas de la barre d'immeuble de l'allée des Bleuets, dans le quartier de la Cerisaie, un secteur sensible de la ville de Villiers-le-Bel (Val-d'Oise). Vers 15 h 45, le tireur a ouvert le feu à plusieurs reprises, apparemment sans descendre de sa voiture, avant de prendre la fuite.
Il a fait trois blessés. Deux ont été touchés à l'épaule, un troisième plus sérieusement dans le dos et dans le ventre. Les trois victimes seraient considérées comme hors de danger. Le tireur aurait eu un ou deux complices présent dans la voiture.
Il a fait trois blessés. Deux ont été touchés à l'épaule, un troisième plus sérieusement dans le dos et dans le ventre. Les trois victimes seraient considérées comme hors de danger. Le tireur aurait eu un ou deux complices présent dans la voiture.
Réunion d'information publique à Evaux les bains
Un effort dans la communication à son actif. Après deux années de mandat, le conseil municipal était rassemblé en « moitié » pour la deuxième réunion publique. Seul monsieur Gerard Steiner, conseiller de l’opposition était présent et qui par ailleurs à été largement applaudit par le public et son opposition pour ses remarques très constructives.
Dans le grand ensemble, nous avons tenus nos promesses. Nous avons maintenus toutes les subventions aux associations, et doublé les crédits au CCAS (aide sociale).
Comme vous le savez, dans le courant de l’année, le centre de remise en forme verra le jour dans notre ville et Je tiens à rappeler que toute cette opération financière ne sera pas supportée par les habitants, nous avons fait une « opération blanche », pour résumer, cela ne coûtera rien aux évahonniens conclut Monsieur Campos.
Monsieur Radigon, adjoint et conseiller général, rappelle l’excellent travail de la SEM, la société qui exploite tout le centre thermal. Malgré la grande peur du début de saison 2009, l’équilibre est assuré. Il est vrai que la restructuration du personnel et la bonne gestion de l’hôtel par Alex ont étés des facteurs majeurs. Une trésorerie, une gestion rigoureuse et des bons éléments à chaque postes sont les clés de la bonne porte et maintenant, celle la est ouverte, malgré le claquement de l’an dernier et cela c’est une réussite. Je pense, arbore le président de la SEM, que le centre de remise en forme nous permettra de maintenir l’hôtel ouvert une partie de l’hiver, cela fera un peu de mouvement en cette période d’inertie et cela devrait engendrer le maintien de personnel.
Tous les présents à « la table d’honneur », ont présentés leurs actifs respectifs. Dans l’ensemble du très bon travail fait et à perdurer. L’association EVAFLOR (fleurissement), nouvellement crée à fait un excellent travail et avec le concours des employés municipaux, la ville devrait s’orner de magnifiques parterres floraux.
Le site internet de la mairie est en cours d’achèvement, rappelle Abder, adjoint, et signale que les services municipaux entretiennent chaque année, 7 km de haie, 8 ha d’espaces verts.
Des divergences ont lieu actuellement entre la municipalité et les Genêts d’or (centre hospitalier), aucuns efforts de communication, ni d’ouverture n'est consenti par la direction de l’hôpital, ce qui stoppe actuellement le projet d’agrandissement de cet établissement, souligne Madame Allard. Un préjudice important, puisqu’ à ce jour, seule un enquête d’architecte à été demandée. Madame Allard rappelle que ce centre n’a pas les agréments de la sécurité, ni de conformité et qu'il est très urgent de se conformer aux nouvelles normes.Les questions diverses par le public ont conclut cette deuxième réunion publique et le Maire à donné rendez vous pour une continuité dans la communication dans les mois à venir tout en rappelant que les réunions du conseil municipal sont publiques et souhaiterais voir plus d'intérêts des concitoyens...
Les services bancaires de plus en plus chers, les banques en veulent encore plus
Selon l’association UFC-Que choisir, les forfaits ont augmenté de 12,2 % en cinq ans et ils sont 25,7 % plus chers que les services à l’unité .
Des services gratuits en 2004, devenus payants en 2009, des frais pour incidents de paiement qui bondissent de près de 30 % en cinq ans, des forfaits incluant des offres quasi inutilisées... L’étude de l’association de défense du consommateur UFC-Que choisir sur les frais bancaires dresse un « constat accablant » sur la politique tarifaire de douze banques.
« En cinq ans, la situation s’est aggravée », souligne l’association, alors que Georges Pauget (ancien directeur général du Crédit agricole) et Emmanuel Constans (président du Comité consultatif du secteur financier) doivent remettre ce mois-ci un rapport sur ce sujet à la ministre de l’Economie, Christine Lagarde.
L’hôte de Bercy s’était en effet déjà émue de certains excès tarifaires. Mais, à l’exception de quelques avancées législatives plafonnement du rejet de prélèvement, relevé annuel des frais rendu obligatoire les banques ont continué à avoir la main lourde. Font-elles payer à leurs clients leurs créances douteuses après la crise financière de 2008 ? En tout cas, la hausse du prix des « packages » ces forfaits payés pour plusieurs prestations , « après une augmentation identique à l’inflation entre 2004 et 2008, a été plus prononcée en 2009 », souligne l’UFC-Que choisir.
En cinq ans, elle a été de 12,2 % pour une inflation de 8 %. Pis ! si l’on ne prend en compte que le coût des opérations « réellement utiles compte à vue avec chéquier, carte bleue et assurance moyens de paiement, opérations par téléphone et Internet ces forfaits sont plus chers de 25,7 % par rapport à des prestations prises à l’unité... Autre facteur de hausse : les tarifs sur les incidents de paiement. Par exemple, le coût moyen de la lettre d’information avant le rejet d’un chèque a augmenté de... 77,8 % entre 2004 et 2009. « Cette hausse touche en priorité les clients les plus fragiles, commente Maurice Roullet, administrateur de l’UFC. Si un client est en difficulté, ce n’est pas une bouée de sauvetage qu’on lui lance, mais une barre en fonte qui l’enfonce encore plus. »
Face à ce constat, l’UFC-Que Choisir propose notamment la création d’un observatoire des tarifs « mettant régulièrement les feux de l’actualité » sur le sujet et suggère de limiter le nombre et le montant des « frais-sanctions ». Elle préconise aussi une plus grande clarté sur ces tarifs. Pour les 12 banques étudiées, le consommateur doit éplucher 290 pages et... 3 638 tarifs ! Hier, la Fédération bancaire française rappelait que « depuis plusieurs années les banques avaient engagé une démarche d’amélioration de l’information de leurs clients, notamment sur les prix des services bancaires. » CQFD.
Des services gratuits en 2004, devenus payants en 2009, des frais pour incidents de paiement qui bondissent de près de 30 % en cinq ans, des forfaits incluant des offres quasi inutilisées... L’étude de l’association de défense du consommateur UFC-Que choisir sur les frais bancaires dresse un « constat accablant » sur la politique tarifaire de douze banques.
« En cinq ans, la situation s’est aggravée », souligne l’association, alors que Georges Pauget (ancien directeur général du Crédit agricole) et Emmanuel Constans (président du Comité consultatif du secteur financier) doivent remettre ce mois-ci un rapport sur ce sujet à la ministre de l’Economie, Christine Lagarde.
L’hôte de Bercy s’était en effet déjà émue de certains excès tarifaires. Mais, à l’exception de quelques avancées législatives plafonnement du rejet de prélèvement, relevé annuel des frais rendu obligatoire les banques ont continué à avoir la main lourde. Font-elles payer à leurs clients leurs créances douteuses après la crise financière de 2008 ? En tout cas, la hausse du prix des « packages » ces forfaits payés pour plusieurs prestations , « après une augmentation identique à l’inflation entre 2004 et 2008, a été plus prononcée en 2009 », souligne l’UFC-Que choisir.
En cinq ans, elle a été de 12,2 % pour une inflation de 8 %. Pis ! si l’on ne prend en compte que le coût des opérations « réellement utiles compte à vue avec chéquier, carte bleue et assurance moyens de paiement, opérations par téléphone et Internet ces forfaits sont plus chers de 25,7 % par rapport à des prestations prises à l’unité... Autre facteur de hausse : les tarifs sur les incidents de paiement. Par exemple, le coût moyen de la lettre d’information avant le rejet d’un chèque a augmenté de... 77,8 % entre 2004 et 2009. « Cette hausse touche en priorité les clients les plus fragiles, commente Maurice Roullet, administrateur de l’UFC. Si un client est en difficulté, ce n’est pas une bouée de sauvetage qu’on lui lance, mais une barre en fonte qui l’enfonce encore plus. »
Face à ce constat, l’UFC-Que Choisir propose notamment la création d’un observatoire des tarifs « mettant régulièrement les feux de l’actualité » sur le sujet et suggère de limiter le nombre et le montant des « frais-sanctions ». Elle préconise aussi une plus grande clarté sur ces tarifs. Pour les 12 banques étudiées, le consommateur doit éplucher 290 pages et... 3 638 tarifs ! Hier, la Fédération bancaire française rappelait que « depuis plusieurs années les banques avaient engagé une démarche d’amélioration de l’information de leurs clients, notamment sur les prix des services bancaires. » CQFD.
L'armée israélienne menace d'intercepter un autre navire, la tension monte
Malgré l'assaut sanglant de la veille, des militants pro-palestiniens à bord d'un autre navire font route vers la bande de Gaza pour défier le blocus israëlien.
Le MV Rachel Corrie, un navire de commerce reconverti qui porte le nom d'une Américaine tuée dans la bande de Gaza en 2003, a appareillé lundi de Malte avec 15 militants à son bord.
Un passager français de la flottille :«il n'y avait pas d'arme à bord»
Parmi eux, cinq Irlandais seraient du voyage dont le Prix Nobel de la paix 1976, Mme Mairead Maguire, ainsi qu'un ancien haut fonctionnaire de l'Onu, Denis Halliday.
Le gouvernement irlandais menace de représailles en cas d'attaque
Le Premier ministre irlandais Brian Cowen a mis en garde Israël devant le Parlement à Dublin. «S'il arrive quoi que ce soit à un de nos ressortissants, cela entraînera les conséquences les plus graves», a-t-il assuré. Le gouvernement a formellement exigé auprès d'Israël que le Rachel Corrie soit autorisé à «terminer son voyage sans entrave et à décharger sa cargaison humanitaire à Gaza».
Le MV Rachel Corrie, un navire de commerce reconverti qui porte le nom d'une Américaine tuée dans la bande de Gaza en 2003, a appareillé lundi de Malte avec 15 militants à son bord.
Un passager français de la flottille :«il n'y avait pas d'arme à bord»
Parmi eux, cinq Irlandais seraient du voyage dont le Prix Nobel de la paix 1976, Mme Mairead Maguire, ainsi qu'un ancien haut fonctionnaire de l'Onu, Denis Halliday.
Le gouvernement irlandais menace de représailles en cas d'attaque
Le Premier ministre irlandais Brian Cowen a mis en garde Israël devant le Parlement à Dublin. «S'il arrive quoi que ce soit à un de nos ressortissants, cela entraînera les conséquences les plus graves», a-t-il assuré. Le gouvernement a formellement exigé auprès d'Israël que le Rachel Corrie soit autorisé à «terminer son voyage sans entrave et à décharger sa cargaison humanitaire à Gaza».
Dernière News : Roselyne Bachelot a confirmé la fermeture du service de radiothérapie de Guéret le 30 juin,Jean Auclair traite Roselyne Bachelot de "traitre"
Les députés de la Creuse, l'UMP Jean Auclair et le PS Michel Vergnier avait rendez-vous jeudi 27 avec le Ministre Roselyne Bachelot. Cette dernière a confirmé la fermeture, le 30 juin du service de radiothérapie de Guéret
Jean Auclair aurait laissé entendre qu'un accord était désormais possible entre tous les partenaires pour la création d'une structure commune à la fois au CHU de Limoges, à l'hôpital de Guéret et aux cliniques privées de Guéret et Montluçon. La réponse devait être donnée le 27 mai par Roselyne Bachelot.
28 mai 2010 : les deux députés y croyaient encore, jeudi en montant à Paris pour leur rendez-vous avec le Ministre. Mais rien n'y a a fait : le service fermera le 30 juin, soit dans un mois. Fureur de Jean Auclair, qui n'hésite pas à traiter la Ministre de "traitre" et qui met aussi en cause la passivité du CHU de Limoges
Mardi 19 janvier 2010:
Roselyne Bachelot a reçu le directeur du centre hospitalier de Guéret et les députés Michel Vergnier et Jean Auclair, venus défendre le service de radiothérapie dont la fermeture était programmée pour le 30 juin 2010. Le projet global proposé au ministère est celui d'un partenariat public privé entre l'hôpital de Guéret et la clinique de Montluçon dans un premier temps. Le Chu et la clinique Chénieux, à Limoges, pourraient aussi faire partie du schéma à moyen terme. Le ministère n'est pas opposé à cette solution, mais demande une offre continue de soins. Une nouvelle réunion a été décidée pour le mois d'avril.
Vendredi 18 décembre 2009:
le maire de Guéret a bloqué le Conseil d'Administration de l'hôpital, dont il est le Président. En fait depuis le scandale d'Epinal où des patients ont été surdosés, un centre comme celui de Guéret avec un seul accélérateur n'aurait plus de raison d'être. Il sera demandé aux patients de se déplacer à Limoges avec toutes les contraintes de transport pour des malades que cela implique. Michel Vergnier, député-maire de la ville avait annoncé une réunion pour le 18 décembre avec d'autres élus creusois qui devaient se mobiliser pour défendre ce service. Le maire de Guéret, qui préside le conseil d'administration de l'hôpital, avait annoncé qu'il était en contact avec le Ministère pour trouver une solution de maintien de la structure supprimée
FR3 Limousin
Jean Auclair aurait laissé entendre qu'un accord était désormais possible entre tous les partenaires pour la création d'une structure commune à la fois au CHU de Limoges, à l'hôpital de Guéret et aux cliniques privées de Guéret et Montluçon. La réponse devait être donnée le 27 mai par Roselyne Bachelot.
28 mai 2010 : les deux députés y croyaient encore, jeudi en montant à Paris pour leur rendez-vous avec le Ministre. Mais rien n'y a a fait : le service fermera le 30 juin, soit dans un mois. Fureur de Jean Auclair, qui n'hésite pas à traiter la Ministre de "traitre" et qui met aussi en cause la passivité du CHU de Limoges
Mardi 19 janvier 2010:
Roselyne Bachelot a reçu le directeur du centre hospitalier de Guéret et les députés Michel Vergnier et Jean Auclair, venus défendre le service de radiothérapie dont la fermeture était programmée pour le 30 juin 2010. Le projet global proposé au ministère est celui d'un partenariat public privé entre l'hôpital de Guéret et la clinique de Montluçon dans un premier temps. Le Chu et la clinique Chénieux, à Limoges, pourraient aussi faire partie du schéma à moyen terme. Le ministère n'est pas opposé à cette solution, mais demande une offre continue de soins. Une nouvelle réunion a été décidée pour le mois d'avril.
Vendredi 18 décembre 2009:
le maire de Guéret a bloqué le Conseil d'Administration de l'hôpital, dont il est le Président. En fait depuis le scandale d'Epinal où des patients ont été surdosés, un centre comme celui de Guéret avec un seul accélérateur n'aurait plus de raison d'être. Il sera demandé aux patients de se déplacer à Limoges avec toutes les contraintes de transport pour des malades que cela implique. Michel Vergnier, député-maire de la ville avait annoncé une réunion pour le 18 décembre avec d'autres élus creusois qui devaient se mobiliser pour défendre ce service. Le maire de Guéret, qui préside le conseil d'administration de l'hôpital, avait annoncé qu'il était en contact avec le Ministère pour trouver une solution de maintien de la structure supprimée
FR3 Limousin
mardi 1 juin 2010
fermeture d'hôpital et campe une nuit au ministère
Jean Auclair, élu dans la Creuse, a voulu marquer le coup alors qu'il accuse la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, de pratiquer «la politique de l’autruche» sur une éventuelle fermeture d'un centre de radiothérapie à Guéret.
Le député (UMP) de la Creuse, Jean Auclair, a poussé un coup de gueule mardi contre l’éventuelle fermeture d’un centre de radiothérapie à Guéret et raconté à ses collègues UMP avoir campé une nuit au ministère de la Santé pour tenter d’être entendu par Roselyne Bachelot.
Selon des participants à la réunion à huis clos du groupe UMP à l’Assemblée, il a accusé, en son absence, la ministre de la Santé de pratiquer «la politique de l’autruche» sur ce dossier.
Il y a une quinzaine de jours, il s’est rendu au ministère pour demander, en vain, à s’entretenir avec Roselyne Bachelot. Reçu par «un pseudo-conseiller», il a décidé de passer la nuit sur place. «J’ai un chien et il dort dans une panière. Moi, j’ai dormi par terre, sur la moquette, entouré de quatre personnes de la sécurité», a-t-il raconté à ses collègues, selon plusieurs témoins.
«Moi, pendant que je me faisais casser la gueule aux régionales, Bachelot, elle, elle pantouflait», a-t-il encore protesté. Allusion au fait que la ministre ne s’est pas présentée aux élections régionales dans les Pays de la Loire.
«Eh bien, qu’on mette Estrosi à la Santé !»
Proche de Bachelot, François Fillon a alors pris sa défense en indiquant que si la ministre ne s’est pas présentée aux élections, c’est «à la demande» du président Nicolas Sarkozy et de lui-même.
Alors que Bernard Kouchner (Affaires étrangères) a lui aussi été mis en cause par d’autres collègues, le député UMP Jean-Pierre Door a alors pris la parole pour expliquer que, face à un problème avec une usine dans sa circonscription, lui avait obtenu très vite un rendez-vous avec le ministre de l’Industrie, Christian Estrosi.
«Eh bien, qu’on mette Estrosi à la Santé !», s'est exclamé le député Auclair. Sollicité par l’AFP, ce dernier n’a pas souhaité faire de commentaire sur ce dossier. «Je n’ai pas encore perdu la partie ! Mais si je la perds, vous pouvez compter sur moi pour que je communique en termes choisis...», a-t-il prévenu.
(Source AFP)
Le député (UMP) de la Creuse, Jean Auclair, a poussé un coup de gueule mardi contre l’éventuelle fermeture d’un centre de radiothérapie à Guéret et raconté à ses collègues UMP avoir campé une nuit au ministère de la Santé pour tenter d’être entendu par Roselyne Bachelot.
Selon des participants à la réunion à huis clos du groupe UMP à l’Assemblée, il a accusé, en son absence, la ministre de la Santé de pratiquer «la politique de l’autruche» sur ce dossier.
Il y a une quinzaine de jours, il s’est rendu au ministère pour demander, en vain, à s’entretenir avec Roselyne Bachelot. Reçu par «un pseudo-conseiller», il a décidé de passer la nuit sur place. «J’ai un chien et il dort dans une panière. Moi, j’ai dormi par terre, sur la moquette, entouré de quatre personnes de la sécurité», a-t-il raconté à ses collègues, selon plusieurs témoins.
«Moi, pendant que je me faisais casser la gueule aux régionales, Bachelot, elle, elle pantouflait», a-t-il encore protesté. Allusion au fait que la ministre ne s’est pas présentée aux élections régionales dans les Pays de la Loire.
«Eh bien, qu’on mette Estrosi à la Santé !»
Proche de Bachelot, François Fillon a alors pris sa défense en indiquant que si la ministre ne s’est pas présentée aux élections, c’est «à la demande» du président Nicolas Sarkozy et de lui-même.
Alors que Bernard Kouchner (Affaires étrangères) a lui aussi été mis en cause par d’autres collègues, le député UMP Jean-Pierre Door a alors pris la parole pour expliquer que, face à un problème avec une usine dans sa circonscription, lui avait obtenu très vite un rendez-vous avec le ministre de l’Industrie, Christian Estrosi.
«Eh bien, qu’on mette Estrosi à la Santé !», s'est exclamé le député Auclair. Sollicité par l’AFP, ce dernier n’a pas souhaité faire de commentaire sur ce dossier. «Je n’ai pas encore perdu la partie ! Mais si je la perds, vous pouvez compter sur moi pour que je communique en termes choisis...», a-t-il prévenu.
(Source AFP)
Budelière : un éco-village pour attirer les voisins de l'Allier
A l'est de la Creuse, à la limite de l'Allier, Budelière dynamise son bourg. En créant un éco hameau, la municipalité veut accueillir de nouveaux habitants. Des jeunes et des seniors.
des seniors.
Posé à l'extrême limite Est de la Creuse, presque plus Bourbonnais que Creusois, Budelière veut profiter de cette situation géographique pour le moins inconfortable - par rapport au reste du département- pour attirer de nouveaux habitants, venant ou travaillant dans l'Allier, à Montluçon notamment.
« C'est bien simple, selon Gilbert Brossard, adjoint au maire de Budelière, nous sommes à 20 minutes à peine du centre de Montluçon. Budelière est sur une route départementale qui draine, depuis Aubusson, Chambon ou Evaux, plus de 2.000 véhicules par jour. En créant notre éco hameau ce serait bien surprenant si nous n'intéressions pas de nouveaux habitants? »
Pour être certaine de garder sa population, voire de l'augmenter, la municipalité, dirigée par le maire Jacques Constantin, a en effet décidé de faire réaliser un lotissement? pas du tout comme les autres. Gilbert Brossard poursuit : « Après plusieurs réunions, face à une population vieillissante, pour essayer de maintenir notre école avec ses trois classes, sachant que nous avons ouvert une supérette et que le bar-restaurant fermé depuis plusieurs années vient de rouvrir, l'idée de créer un lotissement écologique a fait son chemin ».
Du coup, les élus ont suivi les pas de Wyllie Vermotte, un maître d'oeuvre porteur d'un projet d'éco lotissement qui les a enchantés. Le lotissement ne rejettera pas les eaux pluviales. Elles seront toutes absorbées dans des roselières créées à cet effet. Chaque maison sera équipée de récupérateur d'eau de pluie. Les habitations devront répondre à un cahier des charges précis qui privilégiera les maisons à ossatures bois et autres matériaux écolos. Les éclairages publics seront très certainement à base de panneaux solaires. Le projet comporte également un jardin potager commun en bordure du lotissement : « Ainsi, les habitants pourront se rencontrer en traversant le lotissement, échanger et bien entendu jardiner, mais sans pesticide comme le précisera le règlement du potager ».
Les élus ont également pensé à l'intergénérationnel en créant un « Papy loft », soit un ensemble de maisons, T2 et T3, de plain-pied, qui seront habitées par des personnes âgées mais non dépendantes qui vivent isolées à la campagne, voire seules en ville. « Il y aura ainsi une mixité sociale. Les personnes âgées pourront garder les enfants des plus jeunes. Jeunes et moins jeunes formeront un tout ». Ce futur éco lotissement doit donc être un « mélange locatif de qualité avec une partie en accession à la propriété, dans un cadre écologique fourni par la commune ». Ainsi, avec le projet de dépollution des fameuses mines d'or du Châtelet, pour créer près du bourg un superbe site touristique, et la réfection de l'église et de ses fresques, Budelière surfe sur son dynamisme pour lutter contre la désertification.
la Montagne.fr
des seniors.
Posé à l'extrême limite Est de la Creuse, presque plus Bourbonnais que Creusois, Budelière veut profiter de cette situation géographique pour le moins inconfortable - par rapport au reste du département- pour attirer de nouveaux habitants, venant ou travaillant dans l'Allier, à Montluçon notamment.
« C'est bien simple, selon Gilbert Brossard, adjoint au maire de Budelière, nous sommes à 20 minutes à peine du centre de Montluçon. Budelière est sur une route départementale qui draine, depuis Aubusson, Chambon ou Evaux, plus de 2.000 véhicules par jour. En créant notre éco hameau ce serait bien surprenant si nous n'intéressions pas de nouveaux habitants? »
Pour être certaine de garder sa population, voire de l'augmenter, la municipalité, dirigée par le maire Jacques Constantin, a en effet décidé de faire réaliser un lotissement? pas du tout comme les autres. Gilbert Brossard poursuit : « Après plusieurs réunions, face à une population vieillissante, pour essayer de maintenir notre école avec ses trois classes, sachant que nous avons ouvert une supérette et que le bar-restaurant fermé depuis plusieurs années vient de rouvrir, l'idée de créer un lotissement écologique a fait son chemin ».
Du coup, les élus ont suivi les pas de Wyllie Vermotte, un maître d'oeuvre porteur d'un projet d'éco lotissement qui les a enchantés. Le lotissement ne rejettera pas les eaux pluviales. Elles seront toutes absorbées dans des roselières créées à cet effet. Chaque maison sera équipée de récupérateur d'eau de pluie. Les habitations devront répondre à un cahier des charges précis qui privilégiera les maisons à ossatures bois et autres matériaux écolos. Les éclairages publics seront très certainement à base de panneaux solaires. Le projet comporte également un jardin potager commun en bordure du lotissement : « Ainsi, les habitants pourront se rencontrer en traversant le lotissement, échanger et bien entendu jardiner, mais sans pesticide comme le précisera le règlement du potager ».
Les élus ont également pensé à l'intergénérationnel en créant un « Papy loft », soit un ensemble de maisons, T2 et T3, de plain-pied, qui seront habitées par des personnes âgées mais non dépendantes qui vivent isolées à la campagne, voire seules en ville. « Il y aura ainsi une mixité sociale. Les personnes âgées pourront garder les enfants des plus jeunes. Jeunes et moins jeunes formeront un tout ». Ce futur éco lotissement doit donc être un « mélange locatif de qualité avec une partie en accession à la propriété, dans un cadre écologique fourni par la commune ». Ainsi, avec le projet de dépollution des fameuses mines d'or du Châtelet, pour créer près du bourg un superbe site touristique, et la réfection de l'église et de ses fresques, Budelière surfe sur son dynamisme pour lutter contre la désertification.
la Montagne.fr
Moins de postes ? Plus d'élèves par classe !
Le ministère suggère dans un document interne d’augmenter le nombre d’élèves par classe. Une piste qui provoque déjà une bronca. Augmenter le nombre d’élèves par classe.
C’est ce que propose très sérieusement le ministère aux recteurs, qui doivent examiner dans leurs académies, d’ici à la mi-juin, comment gagner des postes et faire ainsi face au non-remplacement d’un prof sur deux, inscrit au budget 2011. L’information, révélée par le site Internet Café pédagogique, figure noir sur blanc dans un document interne au ministère et destiné à ses recteurs.
Accompagné d’annexes qui circulent depuis hier dans le monde éducatif au grand dam du ministère qui pouvait se flatter d’un printemps calme , le document risque de provoquer un sacré tollé. Il suscite d’ores et déjà une bronca chez les syndicats, qui y voient se vérifier toutes les craintes émises depuis deux ans. Pour pallier à la suppression de 16 000 postes, le ministère invite donc à « identifier et mobiliser les gisements d’efficience », en clair à racler les fonds de tiroir. Une dizaine de pistes, non exhaustives, sont suggérées aux académies, qui doivent recenser et chiffrer en autant de fiches les économies réalisables.
Optimiser les moyens pour supprimer des postes
En tête des solutions préconisées, la classe plus chargée vaut aussi bien pour le collège que pour le primaire, avec un argument choc : « l’augmentation de la taille des classes peut être globalement envisagée, sans dégradation du résultat des élèves ». « Hors cas ou situations spécifiques, note le ministère dans les fiches du primaire adressées aux académies, les études et expériences les plus récentes indiquent que la diminution des effectifs dans les classes n’a pas d’effet avéré sur les résultats des élèves. » Dans le même ordre d’idée, sauf en ZEP (zone d’éducation prioritaire), les recteurs sont invités à relever les seuils d’ouverture de classes et pousser, en liaison avec les communes, aux regroupements d’écoles pour fermer les plus petites, qui ne comptent qu’une à deux classes (13 000 écoles en France environ) et « ne s’avèrent plus toujours performantes ». Selon le Snuipp, principal syndicat d’enseignants du premier degré, l’ensemble permettrait de gagner 6 000 à 7 000 postes en primaire (où on compte actuellement 22 élèves par classe en moyenne).
Côté collège, dans le même objectif « d’optimisation des moyens », prière si possible aussi de dépasser les 24 élèves par classe (moyenne 2010). Avec d’autant moins de scrupules qu’au collège « de nombreux enseignements ne se déroulent pas en division complète ».
C’est ce que propose très sérieusement le ministère aux recteurs, qui doivent examiner dans leurs académies, d’ici à la mi-juin, comment gagner des postes et faire ainsi face au non-remplacement d’un prof sur deux, inscrit au budget 2011. L’information, révélée par le site Internet Café pédagogique, figure noir sur blanc dans un document interne au ministère et destiné à ses recteurs.
Accompagné d’annexes qui circulent depuis hier dans le monde éducatif au grand dam du ministère qui pouvait se flatter d’un printemps calme , le document risque de provoquer un sacré tollé. Il suscite d’ores et déjà une bronca chez les syndicats, qui y voient se vérifier toutes les craintes émises depuis deux ans. Pour pallier à la suppression de 16 000 postes, le ministère invite donc à « identifier et mobiliser les gisements d’efficience », en clair à racler les fonds de tiroir. Une dizaine de pistes, non exhaustives, sont suggérées aux académies, qui doivent recenser et chiffrer en autant de fiches les économies réalisables.
Optimiser les moyens pour supprimer des postes
En tête des solutions préconisées, la classe plus chargée vaut aussi bien pour le collège que pour le primaire, avec un argument choc : « l’augmentation de la taille des classes peut être globalement envisagée, sans dégradation du résultat des élèves ». « Hors cas ou situations spécifiques, note le ministère dans les fiches du primaire adressées aux académies, les études et expériences les plus récentes indiquent que la diminution des effectifs dans les classes n’a pas d’effet avéré sur les résultats des élèves. » Dans le même ordre d’idée, sauf en ZEP (zone d’éducation prioritaire), les recteurs sont invités à relever les seuils d’ouverture de classes et pousser, en liaison avec les communes, aux regroupements d’écoles pour fermer les plus petites, qui ne comptent qu’une à deux classes (13 000 écoles en France environ) et « ne s’avèrent plus toujours performantes ». Selon le Snuipp, principal syndicat d’enseignants du premier degré, l’ensemble permettrait de gagner 6 000 à 7 000 postes en primaire (où on compte actuellement 22 élèves par classe en moyenne).
Côté collège, dans le même objectif « d’optimisation des moyens », prière si possible aussi de dépasser les 24 élèves par classe (moyenne 2010). Avec d’autant moins de scrupules qu’au collège « de nombreux enseignements ne se déroulent pas en division complète ».
Nouveau blog et site à Evaux les bains
Situé à quelques pas de la cité thermale, le château de Relibert vous propose un gîte dans le parc et une chambre d'hôte au château.
Le charme, le calme et la proximité du centre ville vous charmeront. Situé d'un parc de huit hectares avec un étang, c'est un lieu de pléinitude à Evaux les bains.
Vous goûterez le calme de cette demeure, en profitant du confort de sa grande chambre et de la paix du parc jardin extérieur.
Le petit déjeuner vous sera offert.
Vous serez le bienvenu dans ce château devenu chambre d´hôte de charme où règne une atmosphère chaleureuse.
pour info et réservation : 05.55.65.48.10
Le blog
le Site
Le charme, le calme et la proximité du centre ville vous charmeront. Situé d'un parc de huit hectares avec un étang, c'est un lieu de pléinitude à Evaux les bains.
Vous goûterez le calme de cette demeure, en profitant du confort de sa grande chambre et de la paix du parc jardin extérieur.
Le petit déjeuner vous sera offert.
Vous serez le bienvenu dans ce château devenu chambre d´hôte de charme où règne une atmosphère chaleureuse.
pour info et réservation : 05.55.65.48.10
Le blog
le Site
FOOTBALL, COUPE DU MONDE 2010 (GROUPE A)/EQUIPE DE FRANCE
Thierry Henry, une nouvelle fois remplaçant hier soir face à la Tunisie en match amical, peut quand même s’estimer heureux. Selon nos informations, le joueur de Barcelone ne figurait pas dans la liste des 23 pour la Coupe du monde initialement prévue par Raymond Domenech. Le sélectionneur est même venu en personne en Catalogne lui annoncer la nouvelle en avril.
Remplaçant depuis le début de l’année 2010 après une fin 2009 déjà compliquée, le patron de la sélection avait tranché. Exit Henry de la liste des 30 et, bien sûr, des 23. Il n’y aurait plus eu de champion du monde, dont il est le dernier représentant puisque Patrick Vieira n’a pas été appelé du tout. Mais après avoir appris cette terrible information, l’attaquant a demandé à revoir le sélectionneur. Pendant cet entretien, il l’a ainsi convaincu de figurer dans les 23. Domenech a alors accepté, mais lui a annoncé qu’il ne serait pas titulaire mais joker, simple 23e homme pendant le Mondial, une révélation de Canal + hier soir lors de son émission « Canal Football Club ». Après le match, Raymond Domenech a qualifié l’information de « ragot ».
Remplaçant depuis le début de l’année 2010 après une fin 2009 déjà compliquée, le patron de la sélection avait tranché. Exit Henry de la liste des 30 et, bien sûr, des 23. Il n’y aurait plus eu de champion du monde, dont il est le dernier représentant puisque Patrick Vieira n’a pas été appelé du tout. Mais après avoir appris cette terrible information, l’attaquant a demandé à revoir le sélectionneur. Pendant cet entretien, il l’a ainsi convaincu de figurer dans les 23. Domenech a alors accepté, mais lui a annoncé qu’il ne serait pas titulaire mais joker, simple 23e homme pendant le Mondial, une révélation de Canal + hier soir lors de son émission « Canal Football Club ». Après le match, Raymond Domenech a qualifié l’information de « ragot ».
du coté de Carcassonne Coté Cité, une maison de charme au pied de la cité
Un accueil excellent vous sera réservé dans ce lieu magique et historique empreint de calme et de séreinité au pied de la cité.
"Côté Cité" est une maison d'hôte située au pied de la Cité de Carcassonne ! Quatre chambres d'hôtes et une suite de caractère vous donneront durant la durée de votre séjour le réconfort allié d'un petrit déjeuner que Simone confectionne avec amour.
A l'ombre des remparts de la cité médiévale, dans une rue remplie d'authenticité, une demeure de charme du 18 éme siècle vous raconte une histoire et vous conte l'Histoire. Les chambres affirment un tempérament et vous offrent la liberté des songes.
Le patio ruisselant de verdure vous accueille pour le petit déjeuner. Quatre chambres: "Les Fées", "Alaric", "Mélusine", "Carpe Diem" et une suite faimiliale "Merlin et Morgane".
"Côté Cité" est une maison d'hôte située au pied de la Cité de Carcassonne ! Quatre chambres d'hôtes et une suite de caractère vous donneront durant la durée de votre séjour le réconfort allié d'un petrit déjeuner que Simone confectionne avec amour.
A l'ombre des remparts de la cité médiévale, dans une rue remplie d'authenticité, une demeure de charme du 18 éme siècle vous raconte une histoire et vous conte l'Histoire. Les chambres affirment un tempérament et vous offrent la liberté des songes.
Le patio ruisselant de verdure vous accueille pour le petit déjeuner. Quatre chambres: "Les Fées", "Alaric", "Mélusine", "Carpe Diem" et une suite faimiliale "Merlin et Morgane".
Des envies de vacances
Géographiquement situé au sud du département de l’Isère, le Trièves bénéficie d’un microclimat et d’un ensoleillement exceptionnel lui conférant une douceur de vivre pour les habitants mais aussi pour les estivants et touristes visitant notre région.
Le plateau est idéalement abrité au Sud/Est par la magnifique chaîne du Dévoluy où culmine L’Obiou à 2793m ainsi que le Grand Ferrand à 2759m, à l’Ouest par la chaîne subalpine du Vercors où culmine le Grand Veymont à 2349m et celui longtemps admirer, l’exceptionnel Mont Aiguille à 2086m.
La maison est composée au rez-de-chaussée d’une cuisine, d’une salle à manger et d’un salon dotés d’une cheminée, d’une télévision et d’un coin lecture, qui seront à votre disposition. Vous aurez la possibilité dans la salle à manger de déguster un bon petit déjeuner et sur réservation, le soir, une cuisine simple et conviviale.
A l’étage, trois chambres équipées d’un sanitaire privatif vous attendent. L’entrée, le parking et le jardin vous seront réservés. Le jardin arboré de 5000m2, riche en arbres fruitiers vous offre une vue imprenable sur le massif du Dévoluy et le Grand-Ferrand.
Il vous procurera des moments de détente mais aussi d’observation de la petite faune et avifaune qui y gîte elle aussi.
Chambres d’hôtes
La maison dispose de trois chambres d’une capacité de 2 à 3 personnes, ayant chacune un cabinet de toilette privatif. Le linge de maison et de toilettes est fourni. Une bouilloire ainsi que le nécessaire pour préparer une tisane ou un thé vous est proposé.
pour rens : 04.76.34.40.97
Raid israélien contre une flottille pour Gaza
La confrontation semblait inévitable. Elle a déclenché un vent d'indignation dans le monde entier. L'armée israélienne a assailli lundi un convoi de six bateaux qui devaient rejoindre la bande de Gaza, soumise à un blocus de l'Etat hébreu depuis l'arrivée au pouvoir du Hamas, en 2007.
La flottille internationale acheminant des centaines de militants pro-palestiniens et de l'aide pour Gaza, croisait depuis plusieurs jours au large de Chypre et n'avait pas caché son intention de briser le blocus imposé par l'Etat hébreux.
Vers trois heures du matin, heure française, trois hélicoptères israéliens appuyés par des bateaux s'en sont pris à des embarcations chargées de 10 000 tonnes de matériels de construction, de textile ou encore de nourriture destinées aux Palestiniens, alors que celles-ci naviguaient encore dans les eaux internationales.
Au total, une dizaine de passagers de la flotte, composée de militants et de sympathisants de la cause palestinienne, auraient été tués dans le raid mené par l'armée, selon une porte-parole militaire. Dans la journée, d'autres bilans - non confirmés - faisaient état de 19 morts. Entre sept et dix soldats ont été blessés, dont deux grièvement. Une ONG turque, qui participait à l'opération humanitaire navale, évoque de son côté un bilan de 15 victimes, en majorité turques.
Une ONG : «Ils ont tiré sur la foule de civils endormis»
Les autorités israéliennes, qui avaient annoncé leur intention de bloquer la «Flottille de la liberté» même par la force, ont accusé les organisateurs d'avoir «déclenché les violences» à bord du bateau turc «Mavi Marmara» . Mais ces derniers ont accusé les commandos d'avoir ouvert le feu sans justification. «Ils ont tiré directement sur la foule de civils endormis», a accusé le mouvement Free Gaza, une ONG organisatrice, sur son site internet. Le bateau transportait plusieurs centaines de personnes, dont des parlementaires de pays européens. S'y trouvait également l'écrivain suédois de romans policiers à succès, Henning Mankell qui n'a pas été blessé.
La flottille internationale acheminant des centaines de militants pro-palestiniens et de l'aide pour Gaza, croisait depuis plusieurs jours au large de Chypre et n'avait pas caché son intention de briser le blocus imposé par l'Etat hébreux.
Vers trois heures du matin, heure française, trois hélicoptères israéliens appuyés par des bateaux s'en sont pris à des embarcations chargées de 10 000 tonnes de matériels de construction, de textile ou encore de nourriture destinées aux Palestiniens, alors que celles-ci naviguaient encore dans les eaux internationales.
Au total, une dizaine de passagers de la flotte, composée de militants et de sympathisants de la cause palestinienne, auraient été tués dans le raid mené par l'armée, selon une porte-parole militaire. Dans la journée, d'autres bilans - non confirmés - faisaient état de 19 morts. Entre sept et dix soldats ont été blessés, dont deux grièvement. Une ONG turque, qui participait à l'opération humanitaire navale, évoque de son côté un bilan de 15 victimes, en majorité turques.
Une ONG : «Ils ont tiré sur la foule de civils endormis»
Les autorités israéliennes, qui avaient annoncé leur intention de bloquer la «Flottille de la liberté» même par la force, ont accusé les organisateurs d'avoir «déclenché les violences» à bord du bateau turc «Mavi Marmara» . Mais ces derniers ont accusé les commandos d'avoir ouvert le feu sans justification. «Ils ont tiré directement sur la foule de civils endormis», a accusé le mouvement Free Gaza, une ONG organisatrice, sur son site internet. Le bateau transportait plusieurs centaines de personnes, dont des parlementaires de pays européens. S'y trouvait également l'écrivain suédois de romans policiers à succès, Henning Mankell qui n'a pas été blessé.
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