mercredi 28 juillet 2010

A vendre Bar Tabac à Lepaud

Les gens du voyage demandent à être reçus par Nicolas Sarkozy

Le collectif des associations tsiganes, regroupant gens du voyage et Roms, a demandé mercredi à être reçu par Nicolas Sarkozy pour instaurer un dialogue, tout en dénonçant une nouvelle fois «la déclaration de guerre» du gouvernement à leur encontre.

Une demande formulée lors d'un point presse quelques heures avant la réunion à l'Elysée, convoquée par le chef de l'Etat après les violences perpétrées à Saint-Aignan (Loir-et-Cher). Cette commune avait été mise à sac après la mort d'un jeune homme, tué par les gendarmes.

«On demande à être consultés, il faut de la concertation et peut-être qu'avec le dialogue, on y arrivera», a déclaré François Espinas, président de la commission régionale des gens du voyage Provence-Alpes-Côte d'Azur. Des représentants de l'Union française des associations tsiganes souhaitent être entendus «par les ministres concernés».

Nicolas Sarkozy avait annoncé le 21 juillet la tenue d'une réunion sur les «problèmes que posent les comportements de certains parmi les gens du voyage et les Roms». Les associations déplorent de ne pas avoir été conviées à cette réunion.

«On se prépare à ouvrir une nouvelle page noire de l'Histoire de France»

«Ce qui se passe aujourd'hui est extrêmement grave : pour la première fois depuis la libération, nous assistons à une politique de nature raciale», a estimé l'avocat du collectif, Me Henri Braun. L'avocat a prévenu que si Nicolas Sarkozy «réitère sa déclaration de guerre», «si rien n'est dit sur le racisme», «si l'Etat ne propose pas l'éradication des discriminations», des actions en justice seront engagées «pour provocation à la haine raciale». «La justice européenne sera saisie», a-t-il ajouté.

«On se prépare à ouvrir une nouvelle page noire de l'Histoire de France», a poursuivi l'avocat. «Il y a eu Vichy, l'histoire coloniale et le sort réservé aux tsiganes, qui est un problème qui perdure», a-t-il ajouté. Les gens du voyage sont «des Français à part entière, depuis plusieurs générations, qui font parti du tissu économique», a insisté Alain Daumas, président de l'Union française des associations tsiganes.

Mardi soir, au journal de 20 heure sur TF1, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, s'était défendu de toute stigmatisation des gens du voyage. A propos des violences à Saint-Aignan, il a assuré: «Quels que soient les actes de vandalisme, on les condamne. Mais le chien que vous tapez tous les jours, il finira par vous mordre», a-t-il ajouté, qualifiant d'«exécution» la mort du jeune à Saint-Aignan.

«On a une jeunesse révoltée, parce qu'elle a l'impression d'être des sous-citoyens français», a affirmé Alice Januel, présidente de l'association nationale des gens du voyage catholiques. «Si Sarkozy pense qu'avec la répression, il va calmer la jeunesse, il se trompe», a-t-elle poursuivi.

Aucun survivant dans le crash d'un avion au Pakistan

Il n'y a aucun survivant. Les restes des 149 occupants -passagers et membres de l'équipage- ont été retrouvés au milieu des débris de l'avion de ligne pakistanais qui s'est écrasé mercredi près d'Islamabad au Pakistan.

Un épais nuage de fumée s'échappait des vertes collines des Margalla, qui bordent Islamabad. Les télévisions locales montraient de nombreux véhicules des services de secours se précipiter vers les lieux.


« Il y a de la fumée, mais nous n'avons pas encore réussi à parvenir sur les lieux. C'est un endroit entouré de collines et sans accès routier», a déclaré un responsable de la police, Sayed Subhan. «Il s'agit d'un avion de la compagnie privée Air Blue», a-t-il ajouté.

Plusieurs blessés auraient été retrouvés sur les lieux du drame. La temps était très nuageux et pluvieux mardi matin sur la capitale pakistanaise et les Margalla.

L'appareil, un Airbus 321 de la compagnie pakistanaise privée Airblue, s'est écrasé alors qu'il s'apprêtait à atterrir avec 150 personnes à bord, qui avaient embarqué à Karachi

Port-la-Nouvelle : l'explosion d'un camion de GPL fait 13 blessés

Un poids lourd contenant du GPL a pris feu puis a explosé peu après minuit mercredi à Port-la-Nouvelle (Aude), blessant légèrement 12 pompiers et un employé d'une société de transport d'hydrocarbures, avant de se propager à d'autres camions et à des bâtiments.

Douze pompiers souffrent de céphalées et de problèmes aux oreilles, liés au souffle de l'explosion de ce véhicule stationné sur le site du transporteur Camidi, en zone portuaire mais éloigné du site des raffineries de pétrole.

Un employé de Camidi a également été légèrement blessé à une main.

Lors de l'explosion du camion de GPL, six des 35 poids lourds stationnés à proximité sur le site se sont embrasés à leur tour, provoquant des explosions successives «beaucoup moins importantes que la boule de feu du début de l'incendie», ont expliqué les secours.

Deux entrepôts déchiquetés par l'explosion

L'incendie s'est ensuite étendu à deux entrepôts de 2 000 et 4 000 mètres carrés contenant de l'acétylène, des bouteilles de gaz et des pneumatiques. Ces bâtiments en tôle ont été déchiquetés par l'explosion. Le souffle de l'explosion a également brisé quelques vitrines de magasins et de plusieurs habitations de Port-la-Nouvelle.

Quelque 90 pompiers équipés de 36 véhicules sont intervenus sur les lieux de l'incendie, qui était «maîtrisé mais pas totalement circonscrit» mercredi matin, a indiqué la préfecture. Une enquête a été ouverte pour déterminer l'origine de l'incendie et le parquet de Narbonne a été saisi, mais «rien ne permet pour l'instant d'envisager un acte d'origine criminelle», a expliqué la préfecture de l'Aude.

Les producteurs de lait bouillent contre les industriels

Les cours du lait s’étaient écroulés l’an dernier. Depuis, ils sont remontés. Sauf que les laiteries n’ont toujours pas fixé leurs prix pour le troisième trimestre. Les producteurs réclament 325 euros les 1.000 litres, alors que les industriels parlent de 307 à 315 euros. Des plaintes ont été déposées devant la justice.
Attention, secteur en crise. Qui ne date pas d’hier, d’ailleurs... L’an dernier, les cours du lait s’étaient effondrés. Ils sont, depuis, remontés. Et les éleveurs laitiers veulent leur part du gâteau. L’an dernier, ils s’étaient bien serré la ceinture. Cette année, ils veulent en profiter un peu.

Sauf que ça n’en prend pas vraiment le chemin. La grogne commence à monter dans l’ouest de la France, là où l’on produit le plus de lait. Depuis juin, l’interprofession n’arrive pas à se mettre d’accord sur un prix pour le troisième trimestre.
Les producteurs réclament une hausse de 11%. Les laiteries, elles, n’ont encore rien dit officiellement.

Hôpitaux : un sursis pour les blocs opératoires menacés

Les petits hôpitaux vont pouvoir souffler encore quelque temps. Mardi, le ministère de la Santé a reporté sine die la parution d'un décret controversé prévoyant la fermeture des blocs opératoires à activité réduite, qui avait suscité la colère de patients et de certaines collectivités locales.

Ce texte, dont la parution était initialement prévue fin juillet-début août, menaçait les entités opérant moins de 1 500 personnes par an. «La ministre a pris conscience qu'il y avait encore un besoin d'explications» et va lancer une mission d'information «à la rentrée», a déclaré le porte-parole de Roselyne Bachelot. Le ministère attendrait «le temps qu'il faudra pour réexpliquer le pourquoi» de ces fermetures, a-t-il ajouté en précisant que le principe n'était pas remis en cause. «La priorité, c'est la sécurité des patients», a encore insisté mardi le porte-parole.

Selon plusieurs études régulièrement mises en avant par le ministère de la Santé, en dessous de 1 500 personnes opérées par an, «la sécurité des soins n'est pas assurée».

Martin Malvy : investir pour la modernisation des petits hôpitaux

L'annonce de la publication imminente d'un décret avait provoqué la colère de l'Association des petites villes de France (APVF), qui avait demandé à Roselyne Bachelot de ne pas signer le texte. Mardi, dans un communiqué, le président de l'Association Martin Malvy, qui dirige par ailleurs le conseil régional de Midi-Pyrénnées, a fait part de sa «satisfaction», mais demandé «un plan d'investissement spécifique aux petits hôpitaux afin de leur permettre de se moderniser» pour que les patients puissent se soigner près de chez eux.

A l'hôpital de Lannemezan, Jean-François Dupuy, délégué CGT, espère que ce nouveau délai permettra d'améliorer la fréquentation du bloc chirurgical de cette ville des Hautes-Pyrénées, en hausse en 2009 grâce à des partenariats avec des cliniques de Toulouse et Tarbes

Chômage : hausse de 0,4% en juin

Le nombre de personnes sans activité a diminué en juin de -0,3% par rapport à mai. Mais si l'on tient compte des demandeurs d'emploi ayant une activité réduite, au global, le chômage a augmenté de +0,4%. Telles sont les principales tendances en demi-teinte qui se dégagent du mois de juin, d'après les chiffres publiés ce mardi par Bercy.

Baisse de 0,3% en juin des inscrits sans activité. Dans la catégorie dite A des demandeurs d'emploi, Pôle Emploi recense tous ceux qui cherchent tout type de contrat de travail et n'ayant pas du tout travaillé dans le mois précédent. En juin, leur nombre a atteint 2 691 000 personnes, soit 8 600 chômeurs de moins qu'en mai. Par rapport au même mois l'an passé, il est en hausse de 6,9%. «Un nombre de demandeurs d'emploi qui diminue de 8 600, fût-ce en catégorie A, c'est une bonne nouvelle», estime la ministre de l'Economie, Christine Lagarde. «Il y a du mieux, on s'en réjouit, on ne baisse pas les bras, on continue», a-t-elle poursuivi. Selon elle, le marché du travail français est dans «une stabilisation selon le schéma de la tôle ondulée, qui est due à une situation de croissance économique qui devrait s'améliorer au second semestre».

Demandeurs d'emploi en activité réduite : hausse de 0,4%. L'autre indicateur englobe les demandeurs d'emploi qui occupent une activité réduite et dont les revenus sont déduits de l'indemnisation chômage. Ils doivent faire des actes positifs de recherche d'emploi pour ne pas être radiés. Dans cet ensemble -qui regroupe les catégories A, B et C de demandeurs d'emploi-, Pôle emploi a recensé 3,958 millions de personnes en juin, soit 15 500 personnes en plus qu'en mai (+0,4%) et davantage qu'en juin 2009 (+9,3%). En comptant les départements d'outre-mer (DOM), la barre des 4 millions a été dépassée à l'automne 2009 et a franchi un nouveau palier fin juin à 4,201 millions.

Laurent Blanc : «Ribéry et Benzema sont sélectionnables»

Présent ce mardi au siège du «Parisien» - «Aujourd'hui en France» pour un long entretien publié demain, Laurent Blanc ne ferme pas la porte de l'équipe de France à Franck Ribéry - puni comme l'ensemble des 23 du Mondial pour le seul match amical contre la Norvège - ni à Karim Benzema.

Les deux joueurs ont été mis en examen pour «sollicitation de prostituée mineure» dans le cadre de l'affaire Zahia.

Un mis en examen est-il non sélectionnable ? «Non», répond-il. «Les enquêtes judiciaires sont très longues, souligne le nouveau sélectionneur des Bleus. Moi, je suis là pour deux ans. Et Ribéry et Benzema font partie des joueurs potentiellement incontournables en sélection.»

RETROUVEZ L'INTEGRALITE DE L'INTERVIEW DE LAURENT BLANC DANS «LE PARISIEN» - «AUJOURD'HUI EN FRANCE» DE MERCREDI

des images de la creuse


Trouvé au hasard de surf sur le net, un joli diaporama sur le creuse.

mardi 27 juillet 2010

De jolies réalisations florales à Evaux les bains

Réalisées par l'association "EVAFLOR", de très jolies réalisations ornent la ville.
la récompense des éfforts  d'une équipe de bénévoles que compose cette nouvelle association qui oeuvre avec son coeur et peu de moyens.
Vous pouvez les aider en adhérent à l'association. Pour une somme modique, vous contribuerez à l'embellissement de la commune, vous partagerez du vécu et votre passion.

La boutique de l'été à Evaux les bains


Comme maintenant tous les étés, l'office de tourisme vous propose
"La Boutique de l'été".
La possibilité d'acquérir une diversité et une multitude de produits du terroir creusois à Evaux les bains

Cette année , la boutique s'est déplacéz en plein centre ville (ex magasin Gitem). Suivant les heures d'ouverture (rens office de tourisme), Eva vous accueillera avec son sourire et sa gentillesse habituelle.

Une visite s'impose dans ce lieu ou se mèle des produits, que dis je, des trésors d'artistes et d'artisans  avec pour certains des découvertes des produits locaux, comme le nougat. Une jolie découverte du terroir dans la ville d'Evaux les bains.

renseignement : office de tourisme d'Evaux les bains.

Le centre thermal d'Evaux les bains




Le centre thermal d'Evaux les bains agrémenté cette année d'un centre de remise en forme et magnifiquement fleurit par un artiste floral.
photo : bellet dominique

Une jolie vue des thermes à Evaux les bains

La caverne d'ALIABA à Evaux les bains

Un centre ville envahit par les 40  acheteurs à Evaux les bains. Tous les jours de la semaine, vous pouvez lors de vos promenades venir cherchez et peut être découvrir votre trésor à la CAVERNE D'ALIBABA.
On y trouve de tout et pas n'importe quoi au regard des très nombreux visiteurs et acheteurs depuis son ouverture estivale. Un petit tour s'impose en parcourant les rues et ruelles de la ville.

Alliot-Marie annonce la fermeture de 23 prisons vétustes

Vingt-trois prisons vétustes, seront fermées pour la plupart entre 2015 et 2017. C'est ce qu'a annoncé lundi le ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie dans un communiqué. Elles seront compensées par la construction de nouveaux établissements dans le cadre du plan de modernisation du parc pénitentiaire.

Ce plan vise à «assurer des conditions dignes de détention, à mettre notre pays en conformité avec les règles pénitentiaires européennes et à garantir la mise en oeuvre des prescriptions de la loi pénitentiaire» votée en 2009, a expliqué le ministère de la Justice dans un communiqué.

«D'ici la fin de l'année 2017, environ 9000 places vétustes seront fermées et près de 14 000 ouvertes», a-t-il précisé. «La France sera alors dotée de 68 000 places de prison, dont plus de la moitié auront été ouvertes après 1990».

«Tous les agents en poste dans les établissements fermés pourront demander à être affectés dans les établissements alentour et verront leur demande de mutation traitée de façon prioritaire», a assuré le ministère.

Les 23 établissements qui vont fermer ont été jugés trop vétustes pour être rénovés.

Menaces de mort contre des policiers à Grenoble

Des mesures ont été prises pour protéger les policiers de la brigade anticriminalité de Grenoble impliqués dans la fusillade qui a eu lieu dans le quartier de la Villeneuve.

La police pour protéger la police. En vigueur à Grenoble (Isère), cette situation exceptionnelle est une conséquence directe des nuits d’émeute qui ont embrasé la cité de la Villeneuve après la mort d’un braqueur tombé sous les balles des forces de l’ordre lors d’une fusillade, le 16 juillet. Des menaces de mort ont, en effet, été proférées à l’encontre de la brigade anticriminalité (BAC) de Grenoble, service auquel appartient la patrouille impliquée dans les échanges de tirs avec le malfaiteur et son complice.

Des demandes de mutation

« Elles visent ce service en général et des collègues en particulier. On peut même parler de contrats. Cela émane de gens agissant dans un contexte mafieux qui considèrent la BAC comme une bande rivale », précise un policier isérois. « Recoupées », ces menaces ciblées sont prises très au sérieux. Le parquet de Grenoble a ouvert une information judiciaire. « De notre côté, nous avons pris des dispositions et des précautions pour mettre à l’abri ces policiers ainsi que leurs familles », a indiqué hier le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux. Ces mesures de protection policière et de surveillance électronique concerneraient « moins de cinq » fonctionnaires de la BAC, selon une source proche du dossier.

Depuis quelques jours, la situation préoccupe les policiers isérois. « Les bruits courent que ses amis (NDLR : du braqueur) ne vengeront sa mort que par la mort d’un BAC-man, au lance-roquettes si nécessaire », s’alarme un policier grenoblois dans un SMS. Ce texto a été envoyé massivement sur les portables de nombreux policiers en France. « Le boulot de la BAC est un travail de terrain, reprend un fonctionnaire grenoblois. Certains collègues exercent ici depuis vingt ans. Ils connaissent très bien leurs clients et inversement. Leurs noms apparaissent sur les PV où lors des procès. C’est ainsi qu’on retrouve l’identité de collègues ou leur plaque minéralogique taguées sur les murs de cités. »

La mission de la BAC devient de plus en plus délicate. Certains fonctionnaires ont été mis au repos provisoirement. D’autres ont sollicité une mutation. « Rien ne se fera sans l’accord des policiers concernés », insiste un haut fonctionnaire. Mais les policiers refusent de céder aux intimidations. « Il faut d’abord protéger les collègues, puis frapper fort pour saisir les armes qui circulent encore et mettre hors d’état de nuire ces bandes », indique Daniel Chomette, responsable départemental du syndicat de gardiens de la paix SGP-FO.

Un avion-cargo de la Lufthansa s'écrase à Ryad

Un avion cargo de la compagnie aérienne allemande Lufthansa s'est écrasé mardi à l'aéroport Roi Khaled de Ryad, a rapporté la télévision d'Etat saoudienne Al-Ekhbariya, qui n'a pas donné de détails sur les circonstances de la catastrophe ni sur d'éventuelles victimes.
L'accident est survenu à l'atterrissage de l'appareil qui, au contact du sol, s'est brisé en deux parties, a pour sa part indiqué Al-Arabiya, une chaîne de télévision satellitaire à capitaux saoudiens basée à Dubaï.


De la fumée se dégageait de l'avion juste avant l'atterrissage, a ajouté Al-Arabiya, indiquant que des équipes de la défense s'employaient à maîtriser le feu sur le site.
A Evaux les bains, encore cette année, nous sommes envahis par des nuées de mouches.
La lavande serait un répulsif des mouches, à vérifier... Par ailleurs, il faut bien se garder de ne pas détruire les guêpes et frelons, qui sont des prédateurs des mouches.
Dans nos campagnes envahies de pesticides et produits poluants répandus pour gagner en rentabilité, il ne faut pas s'étonner de ne plus voir de prédateurs de mouches.

Un entomologiste affirment qu'une guêpe de moins, c'est 1000 mouches de plus !

Dans les Deux-Sèvres : un maire distribue des tapettes contre l'invasion des mouches

Le maire d'une petite commune des Deux-Sèvres, Exoudun a décidé de livrer un combat sans merci aux mouches qui envahissent le territoire communal. Il a distribué à tous ses administrés une arme redoutable, dont il a financé personnellement l'achat

«Il y a une recrudescence de mouches sur Exoudun. On dit +que fait le maire?+, donc en un clin d'oeil, j'ai commandé 250 tapettes à mouches», explique avec humour Jean-Marie Auzanneau-Fouquet.

Mais pour ne pas grever les finances de la commune qui compte 650 administrés, il a puisé sur ses propres deniers. Ce qui lui a coûté 130 euros.
Le maire distribue personnellement les 250 tapettes, «une par foyer» et «de toutes les couleurs».

C'est une manière «de parler aux gens» qui, d'après le maire, accueillent bien son initiative. Car, selon lui, la tapette, «c'est hygiénique, économique et cela maintient en condition physique».

Var : un père et ses deux filles tués dans l'incendie d'un mobile home

Un homme de 35 ans et ses deux petites filles de 4 et 9 ans ont péri dans l'incendie d'un mobile home au Cannet-des-Maures (Var), au camping de La Cigalière. Gravement brûlée aux mains et au visage, la mère a été évacuée vers l'hôpital militaire Sainte-Anne à Toulon. La famille est domiciliée à Marseille.

C'est elle qui a donné l'alerte vers 1h30 selon un témoin. «On s'est couché vers minuit. Vers 01h30, Mina (la mère des enfants) est venue à mon mobile home en hurlant : Sauve mes enfants ! Le mobile home était entièrement en flammes, j'ai attrapé un tuyau d'eau, je me suis précipité mais j'ai compris tout de suite que c'était trop tard», explique Cyril, très ému, le voisin le plus proche des victimes qu'il connaissait bien.

«Nous travaillons sur l'hypothèse électrique»

L'origine du feu est vraisemblablement d'origine accidentelle. «Nous travaillons sur l'hypothèse électrique, des vérifications vont être effectuées dans ce sens avec des expertises et nous vérifions aussi pour savoir si les parents fumaient», a déclaré ce lundi après-midi le procureur adjoint de Draguignan, Philippe Guémas. L'enquête est conduite par les gendarmes de la ville voisine du Luc-en-Provence, avec le renfort de la brigade de recherches de Draguignan.

Le propriétaire du domaine et son épouse sont sous le choc. «C'est un camping très bien tenu, débroussaillé, bien équipé en extincteurs et qui respecte toute la réglementation», a souligné le maire du Cannet-des-Maures, Jean-Luc Longour. Rendant hommage «à l'efficacité des propriétaires». il a déploré «un drame de la vie».

Trente personnes ont été évacuées et relogées dans l'établissement, qui comprend 65 emplacements ombragés. Ce camping deux étoiles, aménagé en terrasses, s'étend sur cinq hectares de verdure, plantés de nombreux oliviers, cèdres, chênes et pins. Une quinzaine de vacanciers, parmi lesquels des enfants, ont été pris en charge à la mi-journée par une cellule psychologique de quatre personnes.

Ça ne plane plus du tout pour Plastic Bertrand

Un rapport d'experts affirme que ce n'est pas la voix de Plastic Bertrand que l'on peut entendre sur les enregistrements originaux du tube des années 1980, mais bien celle de son producteur artistique de l'époque, Lou Deprijck.

La rumeur courait depuis 1977. Plus de trente ans après la sortie du tube «Ça plane pour moi», des experts affirment officiellement que le Belge Plastic Betrand n'en est pas l'interprète. C'est son producteur artistique, Lou Deprijck, qui est reconnu chanteur du titre, selon les conclusions du rapport mandaté par Mme Magerman, la juge chargée de l'affaire «Ça plane pour moi».


Le conflit entre Plastic Bertrand et Lou Deprijck a débuté en 2006, lorsque la société AMC, propriétaire des bandes originales, a voulu voir confirmer - ou infirmer - l'usage abusif des bandes par le producteur artistique. La rumeur sur la véritable identité du chanteur courait depuis la sortie du titre. Plastic Bertrand avait déjà reconnu avoir chanté en playback sur cette chanson, mais n'a jamais admis ne pas être le chanteur sur la version originale.

Vendée : un enfant décède en tombant du petit train

Un enfant de 2 ans est mort lundi en tombant d'un petit train dans le parc d'attractions de Pierre-Brune, dans la forêt de Mervent, en Vendée. Vers 14h30, le petit garçon, qui était assis sur les genoux d'un membre de sa famille et remuait beaucoup, est tombé la tête la première sur les rails alors que le train roulait à environ 3 km/h dans le parc d'attraction.

Le corps de l'enfant, qui serait mort sur le coup selon les premiers éléments de l'enquête, a ensuite été traîné sur une quinzaine de mètres avant que le petit train s'immobilise. Une quinzaine de pompiers se sont immédiatement rendus sur les lieux. L’équipe médicale du Samu a demandé à ce que deux autres ambulances soient dépêchées sur place, car plusieurs personnes ont été choquées par le drame, selon le quotidien Ouest-France.

Le petit train sur rails de Pierre-Brune circule depuis plusieurs décennies dans la forêt de Mervent.
Dans le Bassin d'Arcachon, c'est un déraillement du petit train touristique du Cap-Ferret ce lundi qui est à l'origine d'une quinzaine de blessés parmi les passagers.

Love Parade : le bilan s'alourdit à 20 morts et plus de 500 blessés

Deux jours après la bousculade meurtrière de la Love Parade à Duisbourg, dans l'ouest de l'Allemagne, le nombre des victimes s'est encore alourdi, passant de 19 à 20 morts. Une Allemande de 21 ans a succombé à ses blessures, a annoncé lundi soir la police locale. Un peu plus tôt, le parquet de Duisbourg avait revu le nombre des blessés à 511, alors qu'il était de 342 dimanche.

Onze femmes et huit hommes, dont sept étrangers - deux originaires d'Espagne, un d'Australie, un de Bosnie-Herzégovine, un de Chine, un d'Italie, un des Pays-Bas -, sont décédés, piétinés à mort dans la bousculade.

Après l'émotion suscitée par ce drame, samedi, la mairie de cette ville de moins de 500 000 habitants et les responsables du festival de musique techno sont accusés de négligence. Des documents liés à l'organisation de l'événement ont été saisis par le parquet qui dirige une enquête pour soupçon d'homicides par négligence, a indiqué lundi le porte-parole du parquet, Rolf Haferkamp, ajoutant que celle-ci prendrait du temps. Pour des raisons de neutralité, la police de Cologne (ouest) a été chargée de l'enquête policière jusque-là menée par la police de Duisbourg.

Quelque 1,4 million de festivaliers pour une autorisation de 250 000 personnes

Les quotidiens allemands se font l'écho des voix de plus en plus nombreuses qui s'élèvent pour dénoncer des manquements importants en matière de sécurité. L'édition en ligne de «Der Spiegel» affirme, documents à l'appui, que le site de la Love Parade a obtenu l'autorisation d'accueillir seulement 250 000 personnes alors que, selon certaines estimations, la manifestation a rassemblé samedi quelque 1,4 million de personnes.

«Procès-verbal de la mort», titrait également le quotidien le plus lu d'Allemagne, «Bild». «19 morts, 342 blessés, ils n'avaient aucune chance», poursuit le journal. «Comme rarement auparavant de nombreux experts avaient mis en garde contre les risques d'organiser une manifestation de masse dans un espace beaucoup trop petit», écrit l'éditorialiste de Bild. «Pourquoi personne n'a-t-il réagi? Car pour les responsables d'une ville économiquement en difficulté comme Duisbourg quelques titres de journaux positifs sont plus importants que la sécurité des participants ?» s'interroge-t-il.

Sarkozy : la mort de Michel Germaneau «ne restera pas impunie»

Parmi les nombreuses réactions à l'exécution de l'otage français par Al-Qaïda au Maghreb islamique, les Etats-Unis, l'ONU et l'Union africaine ont dénoncé un acte odieux.
Un acte «barbare, odieux», visant «un homme de bien», «victime innocente qui aidait les populations locales». Dans une courte déclaration à la presse, lundi à 10h30, le président de la République a confirmé le décès de Michel Germaneau, l'otage français retenu au Niger puis au Mali, au lendemain de la revendication par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Nicolas Sarkozy a assuré que «le crime commis contre Michel Germaneau ne resterait pas impuni».


Le chef de l'Etat quittait le «conseil restreint de défense et de sécurité» réuni en urgence à l'Elysée pour faire le point sur l'affaire.

Michel Germaneau aurait été décapité

Hier, dimanche, le chef d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) avait annoncé l'exécution de l'otage français, âgé de 78 ans, dans un enregistrement sonore diffusé dimanche soir par la chaîne Al-Jazira. Une réponse, expliquait-il, à la mort de six de ses membres lors d'un raid mauritanien mené jeudi avec le «soutien technique» de la France.

«Nous annonçons avoir exécuté l'otage français dénommé Michel Germaneau samedi 24 juillet pour venger nos six frères tués dans la lâche opération de la France», aux côtés des forces mauritaniennes, a déclaré le chef de l'Aqmi, Abou Moussab Abdelwadoud, dans cet enregistrement.

Un élu malien, sous couvert d'anonymat, affirmait à l'AFP que Michel Germaneau avait été «décapité sous les yeux du chef de l'unité de l'Aqmi qui le détenait». «Il était bien vivant lors du raid, mais caché dans une zone montagneuse dans la région de Kidal, vers la frontière avec l'Algérie».

«Aucune preuve de vie de l'otage» depuis mai

Samedi, une source au ministère français de la Défense avait reconnu n'avoir «aucune preuve de vie» de l'otage, capturé en avril dans le nord du Niger, et avait confirmé que le raid mauritanien mené jeudi contre une unité d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) visait bien à libérer Michel Germaneau.

Dimanche, au Mali, des sources au sein de services de sécurité et de renseignement avaient assuré que l'inquiétude était à son comble sur le sort du Français, impliqué dans l'action humanitaire. «Les nouvelles de Germaneau ne sont pas bonnes», disait l'une d'elles. «On est très inquiet au moment où de folles rumeurs et des informations lugubres circulent sur son sort».

Originaire de Marcoussis (Essonne), cet ingénieur à la retraite, passionné d’Afrique, multipliait les voyages depuis 2006 au nord du Niger pour construire une école dans le village de In-Abangharet, en collaboration avec deux petites associations baptisées Enmilal et Tanemert.

lundi 26 juillet 2010

Nicolas Sarkozy confirme la mort de l’otage Michel Germaneau

Aprés avoir réuni un conseil de sécurité et de défense ce matin à l’Elysée, Nicolas Sarkozy a confirmé la mort de Michel Germaneau, enlevé au Niger fin avril. Il a salué "la mémoire d’un homme de bien".
Le chef de l’État a également annoncé le départ imminent de Bernard Kouchner pour Bamako, Niamey et Nouakchott. Et demandé instamment aux Français de ne plus se rendre dans cette zone du Sahel.
Une messe à la mémoire de l’ingénieur français sera célébrée à 18h15 à Notre-Dame de Paris.

"Je condamne cet acte barbare, cet acte odieux, qui a fait une victime innocente ". C’est par ces mots que Nicolas Sarkozy a implicitement confirmé la mort de l’otage français, à l’issue de ce conseil restreint à l’Élysée.

Le chef d’Al Qaïda au Maghreb islamique avait annoncé "son exécution", dans un message sonore diffusé hier soir sur Al-Jazira, pour "venger" six de ses "frères" tués dans le raid franco-mauritanien jeudi, contre une de ses bases. Message authentifié, selon une source du ministère de la Défense.

"Un assassinat de sang froid"
Reste une inconnue : la date exacte et les conditions réelles de sa mort. Michel Germaneau, cet humanitaire de 78 ans, a t-il bien été assassiné samedi, par mesure de représailles ? Ou est-il mort plus tôt ? On craignait notamment que faute de traitement, cet homme qui souffrait du cœur ne supporte pas sa détention.

Dans son allocution, Nicolas Sarkozy accrédite néanmoins la thèse d’un "crime de sang froid". Ce matin, d’ailleurs, un élu et un notable du nord du Mali confirmaient à l’AFP la mort de l’otage français. Assurant même qu’il aurait été "décapité", après l’échec du raid franco-mauritanien. Ils ont raconté l’avoir appris par des "canaux traditionnels".

Le président français certifie pourtant que Paris avait "le devoir" de mener le raid au Mali, pour tenter de sauver l’otage. Le maire de Marcoussis, Olivier Thomas, qui a pris fait et cause pour l’otage domicilié dans sa ville, doit être reçu jeudi à Matignon, pour "avoir des explications et la transparence" sur le raid raté. "Nicolas Sarkozy a dit qu’il (Michel Germaneau) était ’de toute façon’ condamné. Je ne sais pas ce que veut dire ’de toute façon’, cela signifie que nous ne sommes pas intervenus pour le libérer", s’interroge-t-il.

les animations à evaux les bains

Tour de France 2010 : le triplé d’Alberto Contador

Tout a fonctionné comme sur des... roues de vélo de course. L’Espagnol Alberto Contador a remporté son troisième Tour de France, en quatre ans, devant le Luxembourgeois Andy Schleck. Non sans mal cependant...

Le Britannique Mark Cavendish lui a remporté la 20ème et dernière étape de la grande Boucle entre Longjumeau et Paris.

Bousculade meurtrière à la Love Parade : les autorités se défendent

Mises en cause pas les ravers présents à la Love Parade qui a fait 19 morts et 342 blessés samedi à Duisbourg en Allemagne, les autorités se sont défendues ce dimanche lors d'une conférence de presse.


D'après elles, le terrain de l'ancienne gare de marchandises de Duisbourg, qui a accuielli la Love Parade n'était pas plein, contredisant de nombreux témoignages. Il «pouvait accueillir jusqu'à 300.000 personnes (et) il n'était pas plein», a déclaré le chef de la cellule de crise.

Selon les organisateurs, la Love Parade a attiré samedi quelque 1,4 million de personnes. Selon le chef adjoint de la police de Duisbourg, «le seul chiffre dont on soit sûr» est celui des arrivées en train en gare de Duisbourg entre 9 et 14 heures, soit 105.000 passagers.

Les policiers, tout comme le maire de la ville, Adolf Sauerland, ont refusé de fournir des précisions sur les causes de la bousculade meurtrière, invoquant l'enquête en cours.

Pourtant les témoignages critiques à l'encontre des autorités et des organisateurs se sont multipliés ce dimanche matin. «J'étais dans le tunnel vers 17 heures. Il y avait trop de barrières, et les passages étaient partout trop étroits», lance Alexis, 28 ans. «L'organisation était mauvaise. Très vite il n'y avait plus rien à boire à part de l'alcool. Et bien que (le terrain) ait été déjà plein, (les organisateurs) laissaient encore rentrer les gens», ajoute Patrick, 22 ans. Samedi, en fin d'après-midi, la grande fête techno s'est terminée en cauchemar à Duisbourg en Allemagne en faisant 19 morts, 11 femmes et 8 hommes, et 342 blessés. 12 des 19 morts venaient d'Allemagne, les autres venant d'Espagne (2), d'Australie, de Bosnie, de Chine, d'Italie et des Pays-Bas.

Dimanche matin

Al Qaïda annonce la mort de Michel Germaneau, pas de confirmation

Le chef d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a annoncé l'exécution de l'otage français Michel Germaneau, 78 ans, dans un enregistrement sonore diffusé dimanche soir par la chaîne Al-Jazira. Une réponse, a-t-il expliqué, à la mort de six de ses membres lors d'un raid mauritanien mené jeudi avec le «soutien technique» de la France.


«Nous annonçons avoir exécuté l'otage français dénommé Michel Germaneau samedi 24 juillet pour venger nos six frères tués dans la lâche opération de la France», aux côtés des forces mauritaniennes, a déclaré le chef de l'Aqmi, Abou Moussab Abdelwadoud, dans cet enregistrement.

L'Elysée réunit lundi un conseil restreint de défense et de sécurité

La France n'a «pas de confirmation» pour le moment de l'exécution de Michel Germaneau, a indiqué dimanche l'Elysée, qui «cherche à vérifier» cette information.

«Compte-tenu des informations diffusées sur Al-Jazira, le président de la République réunira demain à 9 heures un conseil restreint de défense et de sécurité», a annoncé la présidence.

Ce conseil réunira autour du chef de l'Etat, le Premier ministre François Fillon, Brice Hortefeux (Intérieur), Bernard Kouchner (Affaires étrangères), Hervé Morin (Défense) ainsi que les directeurs des administrations concernées.

samedi 24 juillet 2010

Agir en Haute-Marche Combraille: dynamisme mais subventions en baisse

Le groupe itinérant d'actions sociales et culturelles Agir en Haute-Marche Combraille, est en place depuis 15 ans sur un vaste territoire.

Bernard Campos, maire d'Evaux les Bains a accueilli sur sa commune l'association Agir en Haute Marche Combraille pour sa quinzième assemblée générale en présence du sous-préfet d'Aubusson, Jean-Paul Mosnier, et des représentants de différents services de l'Etat, du Conseil Général, du Conseil Régional, des communautés de communes et communes isolées.

Sur cinq cantons de Haute Marche Combraille (Auzances, Bellegarde, Chambon-sur-Voueize, Chénérailles, Evaux les Bains), l'association assure des services et anime des activités répartis sur quatre secteurs d'intervention : enfance et famille, secteur jeunes, accueil et cohésion sociale, point ressources.

Même si Budelière, les points relais d'Auzances et de Chénérailles, la maison des associations d'Evaux les Bains, le château des Portes de Mainsat sont les lieux principaux où se déroulent les actions, l'itinérance reste la spécificité de l'association et cela a un coût.

Domenech convoqué par Duchaussoy pour «des faits inacceptables»

Des reproches sans appel et une convocation. Après le fiasco des Bleus au Mondial 2010, le cas de l'ancien sélectionneur reste en suspens à l'issue du conseil fédéral de la Fédération française de football (FFF).

«Je convoquerai Raymond Domenech dans les jours à venir, a indiqué Fernand Duchaussoy à l'issue du Conseil fédéral qui l'a élu président ce vendredi après-midi. Des faits inacceptables contraires à l'éthique ont été commis, par exemple ne pas serrer la main à l'entraîneur adverse (Carlos Alberto Parreira, ndlr) ou ne pas avertir le président (Escalettes) présent sur place des événements de la mi-temps de France-Mexique.»

Si Domenech «souhaite démissionner, je ne pense pas que je m'y opposerai»

Le nouveau patron de la Fédération a annoncé qu'il lui fera «un certain nombre de reproches» avant d'en «tirer les conséquences». Le Conseil fédéral a-t-il débattu d'un éventuel licenciement de l'ex-sélectionneur ? «Ça a été évoqué, a répondu le nouveau président. On a toujours le droit de demander. Je le convoquerai dès la semaine prochaine. Mais ce sont des choses délicates que je refuse de développer.»

En revanche, si Domenech «souhaite démissionner, je ne pense pas que je m'y opposerai. Compte tenu des circonstances, je ne peux en dire plus», a ajouté Fernand Duchaussoy.

Une procédure complexe

Comme l'expliquait «le Parisien» - «Aujourd'hui en France» dans son édition de vendredi, les mots «licenciement», «faute grave» ou «faute professionnelle» ne peuvent être prononcés, sinon, la FFF se mettrait elle-même à la faute. Si le conseil avait voté pour son renvoi, Domenech aurait alors pu attaquer la Fédération pour licenciement abusif. Dans ce genre d’affaires, les mots sont maniés avec une extrême précaution. Pour licencier un salarié, il faut d'abord lui faire passer un entretien préalable.

Des membres du Conseil fédéral comme Guy Chambily ou Jacques Rousselot ont récemment demandé l'éviction de Domenech de la Direction technique nationale (DTN), à laquelle il est lié par un contrat à durée indéterminée.

Concernant le fiasco des Bleus, Fernand Duchaussoy a aussi estimé que «la responsabilité du Conseil fédéral, y compris la (sienne), est en cause. Nous nous sommes trompés, et avons laissé dériver une situation dont le point d'orgue a été le 20 juin et le bus de la honte». «Je vous affirme droit dans les yeux qu'il n'y aura plus jamais de Knysna (localité où se trouvait le camp de base des Bleus au Mondial-2010), car nous avons toutes les cartes en main pour rebondir», a-t-il aussi assuré.