Dans une décision prise après avoir rencontré le nouveau préfet de la Creuse, le bureau de l'Association des maires et adjoints de la Creuse a décidé, hier, de lever son "gel" de ses relations avec le représentant de l'État.
En à peine une semaine, le nouveau préfet de la Creuse aura prouvé que le surnom qu'on lui donnait dans les Alpes-Maritimes était mérité. « Casque bleu », Claude Serra aura su l'être, hier matin, en rencontrant le bureau de l'association des maires et adjoints de la Creuse (AMAC) venu lui présenter le dossier de la radiothérapie sur lequel son prédécesseur s'est cassé les dents.
La radiothérapie, ce service de traitement du cancer par rayonnement de l'hôpital de Guéret fermé le 30 juin et dont les maires et élus creusois réclament la réouverture depuis. Comme ils l'avaient fait auprès du précédent préfet... sans le succès qu'ils espéraient.
En effet, l'AMAC entendait que Hugues Moutouh accepte d'être leur « porte-parole », leur « intermédiaire » avec les tutelles et le gouvernement afin qu'il puisse y faire remonter les arguments et revendications creusoises... Un rôle qu'il refusa, du moins sous cet intitulé-là. D'où le boycott, voté par l'assemblée générale de l'AMAC le 10 juillet 2010, qui s'ensuivit des maires à son égard.
Écouter, c'est toute la différence avec son successeur. Claude Serra, selon Michel Vergnier qui conduisait la délégation, a écouté et même fini par adhérer aux arguments « humanitaires » d'élus soucieux que les patients creusois n'aient pas à faire 3 heures de routes par jour pour quelques minutes de traitement à Limoges ou Montluçon.
Être le « porte-parole du territoire », il l'a accepté, tout en renouvelant le message de l'État : tout projet de réouverture doit mettre la sécurité du patient en priorité. Sans rien promettre ? « je n'ai pas de baguette magique », a-t-il rappelé ? il a renoué le fil du dialogue avec des élus qui font peser sur son prédécesseur le fait qu'il ait été rompu : « La réception que nous avons eu à Paris quand nous y sommes montés, accuse Michel Vergnier, prouve que le dossier a été mal préparé et présenté au départ de la Creuse ». Reproche à peine voilé à Hugues Moutouh. « D'abord il y a eu les CRS devant le ministère et puis, surtout, personne du cabinet du ministre capable de nous recevoir ». L'écoute du successeur lui aura déjà garanti le « dégel ». En attendant la réouverture.
la montagne
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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mardi 8 février 2011
Dimanche 13 février , LOTO salle du Temps Libre à Mainsat à partir de 13h45
Cette manifestation génère chaque année un bénéfice plus que substantiel pour la santé financière du club après les subventions des partenaires publics, les soutiens des partenaires privés et la plaquette publicitaire .
Club du vélo à mainsat
ps// merci du bon accueil des commerçants d'Evaux les bains pour l'achats de cartons de loto.
Club du vélo à mainsat
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dimanche 6 février 2011
Spectacle à venir le 2 avril 2011 à Capdenac
un concert cabarêt aura lieu à Capdenac (Aveyron) en hommage à Grégory LEMARCHAL. De très nombreux artistes et amis chanteurs(es) de Grégory se réuniront le temps d'un spectacle afin de célébrer le mois de son décès. Il est vrai qu'à Evaux on ne s'en préoccupe pas trop (il m'a été dit, à Evaux (par des gens que l'on dit respectable), y'en a marre des Lemarchal, il est vrai on ne parle par agriculture et y a pas d'argent à gagner.... ), Avec tristesse, (vous comprendrez pourquoi je me suis détaché de tout ce qui peux se passer à Evaux, cette réflexion m'a fortement affecté, allez dans les hôpitaux et vous comprendrez comment on essaye de soigner et comment on meurt à 20 ans, alors je suis partis vers d'autres lieux afin de récolter des fonds pour aider à la recherche de la guérison de la mucoviscidose.
Je rappelle à tous, que cette maladie n'a pas de frontières et qu'elle rayonne aussi dans la creuse et peut être aussi à Evaux les bains et vous ne le savez pas, car ces malades ne se plaignent jamais, ils sont dignes et le cours du lait ne les éffraient pas !
Grégory Lemarchal est né le 13 mai 1983. Il grandit à Chambéry en Savoie. Grégory est à peine âgé de 20 mois quand ses parents apprennent qu'il est atteint d'une mucoviscidose, une maladie respiratoire très grâve. C'est probablement ce qui a fait de lui le battant qu'il est devenu.
A 12 ans il devient champion de France de rock acrobatique... A 15 ans il participe à l'émission "graine de star", dont il ne ressort pas vainqueur. Mais qu'à cela ne tienne! Il continuera dans le milieu et va faire quelques première parties de concert : Hervé Villard, Gilbert Montagné ...
En 2003, il joue et chante dans une comédie musicale "Adam et Eve". Il devait faire une tournée en province puis au Zenith à Paris mais le destin en a voulu autrement ! Il est selectionné pour participer à la Star Academy saison 4... qu'il gagne devant Lucie. En 2005, il sort son premier single Ecris l'histoire quelques mois après sa sortie du Château qui est un vrai succès et apporte un disque de platine (300 000 exs vendus) à Grégory. Quelques semaines plus tard, c'est son premier album Je deviens moi qui marque les Français et prend la première place au classement Ifop et devient double disque d'or (200 000 exs vendus). 2006 lui sourit et lui apporte une belle reconnaissance (comme il le reconnait lui-même) puisqu'il fait un grande tournée qui passera notamment par l'Olympia pour 4 représentations. Ce passage sur la scène parisienne mythique est l'occasion pour le jeune chanteur de nous enchanter encore un peu plus avec la sortie d'un deuxième album, live cette fois-ci, Olympia 2006.
Mais la belle histoire du jeune homme prend fin le 30 avril 2007 quand Grégory décède des suites de sa maladie, la mucoviscidose.
samedi 5 février 2011
Gentioux-Pigerolles : L'Internet haut débit est arrivé à Pigerolles
![]() |
| le réseau 3g+ à Evaux les bains (en bleu), bizarre comme couverture |
Le relais de Pigerolles inauguré demain. Installé à la demande des élus, Pierre Simons, maire de Gentioux, Frédéric Bertrand maire délégué de Pigerolles et Jean Luc Léger vice président du conseil général, il sera inauguré demain lundi 7 février, à 15 h 3O, en présence des représentants des sociétés Axione et Alsatis.
Ainsi Inkternet haut débit arrive sur le Plateau de Millevaches dans un secteur vierge jusqu'à ce jour.
Un pylône pour les téléphones portables. Et puis en juin prochain ce sont les portables qui recevront enfin un signal positif de la part des trois opérateurs. Le pylône de Gentioux étant actuellement en construction avec la société Bouygues.
la bataille pour l'éolien en creuse : Les opposants ont gagné une bataille
Les opposants ont gagné une bataille : celle de l'enquête publique portant sur le permis de construire de six éoliennes sur les crêtes de Bois-Brûlé. La Compagnie du Vent maintient son projet. Les services de l'État ont jugé l'étude d'impact déficiente
Les gorges du Thaurion sont de nouveau en eau. Elles vont rafraîchir les touristes cet été et retrouver leur vocation de production hydroélectrique. La commune de Châtelus-le-Marcheix, non contente de s'être imposée comme un phare de la littérature contemporaine en Creuse, s'imagine aussi en championne des énergies renouvelables. Aux turbines de ses barrages, elle ajouterait bien des turbines d'éoliennes.
Cette vertueuse combinaison énergétique est reprise comme contre-argument par l'Association de défense de l'environnement et du cadre de vie de la commune de Châtelus-le-Marcheix (ADECVC). Son président, Vincent Judet, descendant d'un sénateur de la Creuse, explique volontiers que Châtelus et ses gorges noyées ont déjà payé un lourd tribut à l'indépendance énergétique de la France.
Ce projet de parc éolien date de 2007. Il a connu une nouvelle mouture lors du rachat d'une première société par la Compagnie du Vent (Groupe GDF-Suez). Le permis de construire porte désormais sur six éoliennes d'environ 130 mètres de haut. Un dossier de zone de développement éolien a été déposé par la Com-com et est en cours d'instruction. « Le dossier permis de construire et le dossier de ZDE se superposent, car ce sont des procédures longues », rappelle André Mavignier, président de la Com-com et ancien maire de Châtelus.
Pour l'instant le projet ne tourne pas très rond. Les opposants exultent depuis que l'enquête publique relative au dépôt de permis de construire s'est soldée par un avis défavorable du commissaire enquêteur. « La somme des inconvénients générés par ce projet est supérieure à ses bénéfices » , conclut M.Dupeux.
Les gorges du Thaurion sont de nouveau en eau. Elles vont rafraîchir les touristes cet été et retrouver leur vocation de production hydroélectrique. La commune de Châtelus-le-Marcheix, non contente de s'être imposée comme un phare de la littérature contemporaine en Creuse, s'imagine aussi en championne des énergies renouvelables. Aux turbines de ses barrages, elle ajouterait bien des turbines d'éoliennes.
Cette vertueuse combinaison énergétique est reprise comme contre-argument par l'Association de défense de l'environnement et du cadre de vie de la commune de Châtelus-le-Marcheix (ADECVC). Son président, Vincent Judet, descendant d'un sénateur de la Creuse, explique volontiers que Châtelus et ses gorges noyées ont déjà payé un lourd tribut à l'indépendance énergétique de la France.
Ce projet de parc éolien date de 2007. Il a connu une nouvelle mouture lors du rachat d'une première société par la Compagnie du Vent (Groupe GDF-Suez). Le permis de construire porte désormais sur six éoliennes d'environ 130 mètres de haut. Un dossier de zone de développement éolien a été déposé par la Com-com et est en cours d'instruction. « Le dossier permis de construire et le dossier de ZDE se superposent, car ce sont des procédures longues », rappelle André Mavignier, président de la Com-com et ancien maire de Châtelus.
Pour l'instant le projet ne tourne pas très rond. Les opposants exultent depuis que l'enquête publique relative au dépôt de permis de construire s'est soldée par un avis défavorable du commissaire enquêteur. « La somme des inconvénients générés par ce projet est supérieure à ses bénéfices » , conclut M.Dupeux.
Ejecté, l'automobiliste creusois est tué sur le coup
Un jeune automobiliste creusois a été tué dans un accident qui s’est produit sur la commune de Saint-Médard-la-Rochette, hier matin.
Alors qu’il circulait sur la RN 942 dans le sens Aubusson-Guéret, vers 7 h 30, Nicolas Rodon a perdu le contrôle de sa voiture pour une raison indéterminée. Le véhicule a terminé sa course dans un champ, au niveau de la SARL Audouze, située au village de Fourneaux. Éjecté, le jeune homme, âgé de 28 ans, domicilié à Saint-Médard-la-Rochette, a été tué sur le coup.
Nicolas Rodon, qui était entré récemment dans le bureau de l’ACCA locale, travaillait à Aubusson. Il s’agit du deuxième accident mortel en Creuse depuis le début de l’année après celui survenu fin janvier sur la RN 154, à hauteur de Saint-Vaury.
Alors qu’il circulait sur la RN 942 dans le sens Aubusson-Guéret, vers 7 h 30, Nicolas Rodon a perdu le contrôle de sa voiture pour une raison indéterminée. Le véhicule a terminé sa course dans un champ, au niveau de la SARL Audouze, située au village de Fourneaux. Éjecté, le jeune homme, âgé de 28 ans, domicilié à Saint-Médard-la-Rochette, a été tué sur le coup.
Nicolas Rodon, qui était entré récemment dans le bureau de l’ACCA locale, travaillait à Aubusson. Il s’agit du deuxième accident mortel en Creuse depuis le début de l’année après celui survenu fin janvier sur la RN 154, à hauteur de Saint-Vaury.
David Douillet, vedette du 13è enduro quad
À 41 ans, le judoka quadruple champion du monde et double champion olympique (en 1996 à Atlanta et en 2000 à Sydney) a tiré un trait sur sa carrière en 2000. Bien que reconverti dans les affaires et la politique, David Douillet n'a cependant pas tiré un trait sur le sport. Loin de là : depuis un an, il s'est mis au quad.
Hier, dans une Creuse où il s'était déjà rendu « à titre privé », le parrain de l'opération Pièces jaunes de la Fondation des hôpitaux de Paris présidée par Bernadette Chirac, le secrétaire national UMP (2009), le député des Yvelines (élu le 16 octobre 2009), le conseiller régional d'Ile-de-France (depuis le 21 mars 2010) a découvert le Polaris 850 cc fourni par le concessionnaire et ami Didier Crochat, du team Quad Action 38 (Saint-Geoirs, en Isère) qui aligne 6 pilotes, ce week-end à Royère.
Courant dans la catégorie quads loisirs, David Douillet a pris, vers 10 h 30, le départ de la spéciale de classement, avant d'enchaîner, l'après-midi, avec une boucle de 80 km comportant 3 contrôles horaires et 2 spéciales. « Ça ne s'est pas trop mal passé ce matin ; j'ai eu un problème de gâchette d'accélération et on a été bloqués derrière des copains dans un raidillon », confiait-il à l'heure de reprendre le guidon.
Il s'inquiétait de son classement auprès de ses coéquipiers, mais, venu à Royère en raison de la réputation de l'épreuve (l'enduro de Royère, il faut l'avoir fait au moins une fois dans sa vie), David Douillet assurait : « Je suis là pour m'amuser et pour apprendre ».
ps// je serais avec David Douillet le 24 Février aux Ménuires pour les trophés de l'espoir.
Hier, dans une Creuse où il s'était déjà rendu « à titre privé », le parrain de l'opération Pièces jaunes de la Fondation des hôpitaux de Paris présidée par Bernadette Chirac, le secrétaire national UMP (2009), le député des Yvelines (élu le 16 octobre 2009), le conseiller régional d'Ile-de-France (depuis le 21 mars 2010) a découvert le Polaris 850 cc fourni par le concessionnaire et ami Didier Crochat, du team Quad Action 38 (Saint-Geoirs, en Isère) qui aligne 6 pilotes, ce week-end à Royère.
Courant dans la catégorie quads loisirs, David Douillet a pris, vers 10 h 30, le départ de la spéciale de classement, avant d'enchaîner, l'après-midi, avec une boucle de 80 km comportant 3 contrôles horaires et 2 spéciales. « Ça ne s'est pas trop mal passé ce matin ; j'ai eu un problème de gâchette d'accélération et on a été bloqués derrière des copains dans un raidillon », confiait-il à l'heure de reprendre le guidon.
Il s'inquiétait de son classement auprès de ses coéquipiers, mais, venu à Royère en raison de la réputation de l'épreuve (l'enduro de Royère, il faut l'avoir fait au moins une fois dans sa vie), David Douillet assurait : « Je suis là pour m'amuser et pour apprendre ».
ps// je serais avec David Douillet le 24 Février aux Ménuires pour les trophés de l'espoir.
L'Egypte, des images que l'on veut cacher (vidéo du 4 février 2011)
La révolte Égyptienne est en marche, il est triste de dénombrer plus de 300 morts et des milliers de bléssés. Attention au débordement des pays arabe qui pourraient embraser l'Afrique
Après un vendredi où la mobilisation a encore été très forte sur la place Tahrir au Caire et ailleurs en Egypte, les manifestants entrent dans leur douzième jour de la révolte.
C’était « le jour du départ » hier en Egypte et des centaines de milliers de manifestants sont descendus dans la rue pour se faire entendre. Mais le président Hosni Moubarak est toujours à son poste et compte y rester pour le moment.
Contrairement aux deux précédents jours, il n’y a pas eu d’incidents notables au Caire entre les pro et les anti-Moubarak sur la place Tahrir.
Ahmad Chafic le Premier ministre égyptien a exclu hier soir, que le président Hosni Moubarak transfère son pouvoir au vice-président Omar Souleimane, dans une interview confiée à la chaîne Al-Arabiya. « Il n’y a pas de raison que le président se désiste, sa présence est une sorte de gage de stabilité » pour le pays, a-t-il affirmé.
vendredi 4 février 2011
week end de la Saint Valentin au casino les 12,13 et 14 février à Evaux les bains
Le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux et de l'amitié. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d’amour ainsi que des roses rouges qui sont l’emblème de la passion.
Le week end de la Saint Valentin 12,13 et 14 février au casino d' Evaux les bains sous le signe de la gastronomie et de la chance (peut être)
Le casino d'Evaux les bains vous propose d'offrir à votre amoureux (e) (pas d'âge pour l'amour), un cadeau original, une journée pleine de surprise, gastronomie et plaisir.
Un menu subtile (Champagne compris) additionné d'une cagnotte (5€) pour s'initier au machine à sous (pourquoi ne pas empocher le jack pot).
Venez découvrir votre menu des amoureux du 12 au 14 février daau casino d'Evaux les bains.
45€ tout compris avec 5€ de jetons offert.
Le week end de la Saint Valentin 12,13 et 14 février au casino d' Evaux les bains sous le signe de la gastronomie et de la chance (peut être)
Le casino d'Evaux les bains vous propose d'offrir à votre amoureux (e) (pas d'âge pour l'amour), un cadeau original, une journée pleine de surprise, gastronomie et plaisir.
Un menu subtile (Champagne compris) additionné d'une cagnotte (5€) pour s'initier au machine à sous (pourquoi ne pas empocher le jack pot).
Venez découvrir votre menu des amoureux du 12 au 14 février daau casino d'Evaux les bains.
45€ tout compris avec 5€ de jetons offert.
Un nouveau CHEF à la cuisine d'Evaux les bains
L'hôtellerie et la restauration une denrée de plus en plus rare à Evaux les bains.
Avec une nouvelle direction au casino d'Evaux les bains, un nouveau Chef de cuisine, Christian Coulon .
Originaire de la région parisienne, il à travaillé dans de grandes maisons étoilées avant de s'installer en 1991 à Aigurande dans l'Indre.
Après une création de "cuisinier à domicile en Creuse", il à prit les commandes du piano (fourneau) du casino.
Des idées nouvelles, une nouvelle carte devrait fleurir ce bel établissement avant le printemps.
Vous pouvez le retrouver au casino (bien sur), mais aussi sur Radio france Bleue Creuse dans la matinale de 10h00 à 10h30 " Les gars de la marmite"
2010 un bilan dans l'ensemble positif pour la Creuse
Aucun doute, la crise économique, notamment par sa durée, fragilise la Creuse. Elle n'empêche pourtant pas des hommes et des femmes d'aller de l'avant.
En cette fin d'année 2010, les signes de reprise de l'activité économique sont tangibles, tout comme les effets d'une crise persistante. Celle-ci n'a pas engendré, dans le département et jusqu'à présent de grande catastrophe (pas de disparition de PME structurante, pas de licenciements massifs). Par contre, elle a provoqué des dépôts de bilan, notamment chez les artisans et les commerçants. Elle a surtout fragilisé durablement les trésoreries et beaucoup ont dû puiser dans leurs réserves. Leurs dirigeants, depuis des mois doivent se résoudre à travailler presque au jour le jour, sans visibilité, sous l'emprise d'une concurrence toujours plus vive et prête à casser les prix. L'année qui s'achève apparaît globalement contrastée, avec une volonté affichée d'appréhender l'avenir, comme pour mieux tourner la page.
Industrie. Le tissu industriel départemental est certes limité (3.662 entreprises, 13.163 salariés) mais il repose globalement sur des PME à caractère familial, offrant un large champ d'activités. Ces deux critères conjugués ont permis de limiter les effets de la crise. Des entreprises ont à leur actif des réussites probantes comme, pour ne citer qu'elle, La Pâtisserie des Comtes de la Marche (Gouzon) qui, pour fêter son dixième anniversaire, a procédé en octobre à une triple inauguration de locaux et d'équipements ! Elle annonce un CA en hausse de 19 %. Le moelleux creusois à base de noisette a ouvert, au fondateur de la société, Jacques Brunet, l'appétit de la réussite. À La Souterraine, Altia (industrie automobile) diversifie sa production au prix d'un investissement de 1,5 M? (création d'un atelier de tôlerie). À Bénévent, Acaplast (Application caoutchoucs et plastiques) a pris, sous la direction de Patrick Choukroun, une dimension internationale (110 salariés). Bien d'autres entreprises, comme Dagard à Boussac, poursuivent des investissements conséquents. À Guéret, Jean-Pierre Déchoz a cédé 3SI, la société de services informatiques qu'il a créée, à ses salariés. À Guéret encore, en toute discrétion, Aviva (60 salariés) gère la clientèle de marques de grande notoriété et prend de l'envergure (une réussite éclatante pour Agnès Veissberg). À La Forêt-du-Temple, après une année difficile, Microplan peine aujourd'hui à répondre aux demandes de ses clients et doit multiplier les heures supplémentaires.
RN. 145 La tendance se confirme sous le regard de l'Observatoire économique creusois : la RN.145 attire de plus en plus les activités économiques. La fin des travaux d'aménagement, cet automne, entre Gouzon et Montluçon confortera encore cet axe devenu majeur.
Gouzon-Mérinchal. Gouzon-Jarnages-Parsac se positionne comme un véritable pôle de développement économique à l'échelle de la Creuse. En 2010-2011, des entreprises s'y implantent ou s'y développent. Plus au sud, Mérinchal connaît la même bonne fortune autour de quelques PME, notamment Led to Lide (conception et fabrication de led).
Felletin. La bourgade, plaque tournante de la Filière laine Massif Central (et berceau de la tapisserie) devient un lieu de prédilection d'entreprises artisanales d'abord soucieuses de l'environnement et de la qualité de vie de ceux qui y travaillent. SCOP des Ateliers, Ressourcerie, ateliers artisanaux et galeries sont arrivés depuis l'été, rejoignant Diadélos, la Brasserie de la Creuse, Vincent Dubourg et quelques autres qui se retrouvent au sien de l'association Quartier Rouge. Les Journées nationales de la laine ont pris une dimension internationale fin octobre. Les Journées nationales du feutre arrivent.
Commerce. Aubusson, au niveau du commerce traditionnel, conserve toute son attractivité. 2010 a vu de nouveaux pas de portes ouvrir, d'autres ont été repris. Ailleurs, notamment à Guéret et à La Souterraine, le poids des grandes surfaces se fait de plus en plus écrasant. Les marchés traditionnels, notamment à Felletin et Chénérailles, se confortent.
Hôtellerie et tourisme. L'hôtellerie, avec les bars et les restaurants, représente 1.500 emplois. Un Kyriad (56 chambres) a ouvert à Guéret, tout comme Alexia, un hôtel-restaurant, à La Souterraine. Il sera bientôt complété par un centre de remise en forme. La station thermale d'Évaux-les-Bains, est dotée de ce type de structure depuis juillet. À moindre échelle, un autre centre a ouvert à Roches. L'hôtellerie se trouve aujourd'hui confrontée au grand chantier des normes de sécurité et de l'accès aux handicapés. Bien des établissements semblent, en raison de ces contraintes, en sursis. Une nouvelle classification arrive également. Deux hôtels de luxe (La Cazine et Sallandrouze) ont été mis, en 2010, en liquidation judiciaire. Côté restaurant, les grandes tables font toujours défaut (mais l'ouverture de L'Auberge de la vallée à Crozant est prometteuse) alors que la restauration rapide multiplie ses offres. Ici et là des particuliers procèdent à de lourds investissements pour miser sur le tourisme (avec les Gîtes de France-Creuse).
Bâtiment. Il représente 450 entreprises et environ 2.230 salariés. Il a gagné 400 emplois en dix ans. La situation de nombreuses entreprises apparaît aujourd'hui fragile du fait d'un manque de visibilité et de la concurrence exercée par des structures extérieures à la région. L'heure est à l'éco-construction (voir les Rencontres de Pouligny organisées par la FFB-23) qui ouvre les portes à de nouveaux marchés. Le salut, notamment pour les artisans, vient également de la restauration du patrimoine, un autre grand chantier soutenu par la Fondation du patrimoine et le Conseil général. À partir de Felletin, la filière pierre sèche s'affirme et la pratique de la rocaille revient au goût du jour.
Tapisserie. Son inscription par L'UNESCO, la montée en puissance de la Cité de la tapisserie, le début de la formation des lissiers (après 20 ans de disette), l'arrivée de créateurs internationaux, laissent espérer des lendemains qui chantent pour l'art d'Aubusson-Felletin, dont l'impact économique ne se limite pas aux seuls emplois directs (une centaine).
la montagne
En cette fin d'année 2010, les signes de reprise de l'activité économique sont tangibles, tout comme les effets d'une crise persistante. Celle-ci n'a pas engendré, dans le département et jusqu'à présent de grande catastrophe (pas de disparition de PME structurante, pas de licenciements massifs). Par contre, elle a provoqué des dépôts de bilan, notamment chez les artisans et les commerçants. Elle a surtout fragilisé durablement les trésoreries et beaucoup ont dû puiser dans leurs réserves. Leurs dirigeants, depuis des mois doivent se résoudre à travailler presque au jour le jour, sans visibilité, sous l'emprise d'une concurrence toujours plus vive et prête à casser les prix. L'année qui s'achève apparaît globalement contrastée, avec une volonté affichée d'appréhender l'avenir, comme pour mieux tourner la page.
Industrie. Le tissu industriel départemental est certes limité (3.662 entreprises, 13.163 salariés) mais il repose globalement sur des PME à caractère familial, offrant un large champ d'activités. Ces deux critères conjugués ont permis de limiter les effets de la crise. Des entreprises ont à leur actif des réussites probantes comme, pour ne citer qu'elle, La Pâtisserie des Comtes de la Marche (Gouzon) qui, pour fêter son dixième anniversaire, a procédé en octobre à une triple inauguration de locaux et d'équipements ! Elle annonce un CA en hausse de 19 %. Le moelleux creusois à base de noisette a ouvert, au fondateur de la société, Jacques Brunet, l'appétit de la réussite. À La Souterraine, Altia (industrie automobile) diversifie sa production au prix d'un investissement de 1,5 M? (création d'un atelier de tôlerie). À Bénévent, Acaplast (Application caoutchoucs et plastiques) a pris, sous la direction de Patrick Choukroun, une dimension internationale (110 salariés). Bien d'autres entreprises, comme Dagard à Boussac, poursuivent des investissements conséquents. À Guéret, Jean-Pierre Déchoz a cédé 3SI, la société de services informatiques qu'il a créée, à ses salariés. À Guéret encore, en toute discrétion, Aviva (60 salariés) gère la clientèle de marques de grande notoriété et prend de l'envergure (une réussite éclatante pour Agnès Veissberg). À La Forêt-du-Temple, après une année difficile, Microplan peine aujourd'hui à répondre aux demandes de ses clients et doit multiplier les heures supplémentaires.
RN. 145 La tendance se confirme sous le regard de l'Observatoire économique creusois : la RN.145 attire de plus en plus les activités économiques. La fin des travaux d'aménagement, cet automne, entre Gouzon et Montluçon confortera encore cet axe devenu majeur.
Gouzon-Mérinchal. Gouzon-Jarnages-Parsac se positionne comme un véritable pôle de développement économique à l'échelle de la Creuse. En 2010-2011, des entreprises s'y implantent ou s'y développent. Plus au sud, Mérinchal connaît la même bonne fortune autour de quelques PME, notamment Led to Lide (conception et fabrication de led).
Felletin. La bourgade, plaque tournante de la Filière laine Massif Central (et berceau de la tapisserie) devient un lieu de prédilection d'entreprises artisanales d'abord soucieuses de l'environnement et de la qualité de vie de ceux qui y travaillent. SCOP des Ateliers, Ressourcerie, ateliers artisanaux et galeries sont arrivés depuis l'été, rejoignant Diadélos, la Brasserie de la Creuse, Vincent Dubourg et quelques autres qui se retrouvent au sien de l'association Quartier Rouge. Les Journées nationales de la laine ont pris une dimension internationale fin octobre. Les Journées nationales du feutre arrivent.
Commerce. Aubusson, au niveau du commerce traditionnel, conserve toute son attractivité. 2010 a vu de nouveaux pas de portes ouvrir, d'autres ont été repris. Ailleurs, notamment à Guéret et à La Souterraine, le poids des grandes surfaces se fait de plus en plus écrasant. Les marchés traditionnels, notamment à Felletin et Chénérailles, se confortent.
Hôtellerie et tourisme. L'hôtellerie, avec les bars et les restaurants, représente 1.500 emplois. Un Kyriad (56 chambres) a ouvert à Guéret, tout comme Alexia, un hôtel-restaurant, à La Souterraine. Il sera bientôt complété par un centre de remise en forme. La station thermale d'Évaux-les-Bains, est dotée de ce type de structure depuis juillet. À moindre échelle, un autre centre a ouvert à Roches. L'hôtellerie se trouve aujourd'hui confrontée au grand chantier des normes de sécurité et de l'accès aux handicapés. Bien des établissements semblent, en raison de ces contraintes, en sursis. Une nouvelle classification arrive également. Deux hôtels de luxe (La Cazine et Sallandrouze) ont été mis, en 2010, en liquidation judiciaire. Côté restaurant, les grandes tables font toujours défaut (mais l'ouverture de L'Auberge de la vallée à Crozant est prometteuse) alors que la restauration rapide multiplie ses offres. Ici et là des particuliers procèdent à de lourds investissements pour miser sur le tourisme (avec les Gîtes de France-Creuse).
Bâtiment. Il représente 450 entreprises et environ 2.230 salariés. Il a gagné 400 emplois en dix ans. La situation de nombreuses entreprises apparaît aujourd'hui fragile du fait d'un manque de visibilité et de la concurrence exercée par des structures extérieures à la région. L'heure est à l'éco-construction (voir les Rencontres de Pouligny organisées par la FFB-23) qui ouvre les portes à de nouveaux marchés. Le salut, notamment pour les artisans, vient également de la restauration du patrimoine, un autre grand chantier soutenu par la Fondation du patrimoine et le Conseil général. À partir de Felletin, la filière pierre sèche s'affirme et la pratique de la rocaille revient au goût du jour.
Tapisserie. Son inscription par L'UNESCO, la montée en puissance de la Cité de la tapisserie, le début de la formation des lissiers (après 20 ans de disette), l'arrivée de créateurs internationaux, laissent espérer des lendemains qui chantent pour l'art d'Aubusson-Felletin, dont l'impact économique ne se limite pas aux seuls emplois directs (une centaine).
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La Cazine vendue par appartements
La série continue dans la creuse,qui sera le prochain, à Evaux peut être ?
Le propriétaire du domaine de La Cazine, vient de le céder à la société Barrasford & Bird Worldwide, spécialisée dans l'investissement touristique.
A u château de la Cazine, la pendule de l'entrée s'est arrêtée sur cinq heures, tea time. Propriété d'un Anglais, Richard Savin, depuis deux ans, il vient d'être revendu, dans les premiers jours de janvier, à la société Barrasford and Bird Worldwide (B&B), elle aussi détenue par des citoyens de Sa Royale Majesté.
Un domaine creusois acheté pour être mieux revendu... par appartements. Avec des formules alliant la copropriété et le time-share (résidence à temps partagé) de luxe. Sur le site de cette société spécialisée dans l'investissement touristique (www.bandbw.co.uk), le château de la Cazine est rebaptisé Halcyon Retreat (*).
Elle propose à ses clients britanniques d'acquérir des appartements d'une, deux, trois ou quatre chambres, de 60 à 180 m2, à des tarifs compris entre £195.000 et £305.000, soit de 231.000 ? à 361.000 ?. Les appartements en time-share sont eux proposés à partir de £56.000 soit 66.300 ?.
B&B s'engage à racheter leur bien aux propriétaires à 150 % de son prix de vente, et garantit 6 % de retour sur investissement grâce aux locations des appartements.
Le propriétaire du domaine de La Cazine, vient de le céder à la société Barrasford & Bird Worldwide, spécialisée dans l'investissement touristique.
A u château de la Cazine, la pendule de l'entrée s'est arrêtée sur cinq heures, tea time. Propriété d'un Anglais, Richard Savin, depuis deux ans, il vient d'être revendu, dans les premiers jours de janvier, à la société Barrasford and Bird Worldwide (B&B), elle aussi détenue par des citoyens de Sa Royale Majesté.
Un domaine creusois acheté pour être mieux revendu... par appartements. Avec des formules alliant la copropriété et le time-share (résidence à temps partagé) de luxe. Sur le site de cette société spécialisée dans l'investissement touristique (www.bandbw.co.uk), le château de la Cazine est rebaptisé Halcyon Retreat (*).
Elle propose à ses clients britanniques d'acquérir des appartements d'une, deux, trois ou quatre chambres, de 60 à 180 m2, à des tarifs compris entre £195.000 et £305.000, soit de 231.000 ? à 361.000 ?. Les appartements en time-share sont eux proposés à partir de £56.000 soit 66.300 ?.
B&B s'engage à racheter leur bien aux propriétaires à 150 % de son prix de vente, et garantit 6 % de retour sur investissement grâce aux locations des appartements.
jeudi 3 février 2011
Tristesse
Nous venons d'apprendre la disparition de Monsieur bernard Fougère. Une personne très appréciée à Evaux les bains.
J'adresse toutes mes condoléances à sa famille et ses amis.
Les obsèques auront lieu le 5 février à 10h00 en l'église d'Evaux les bains.
J'adresse toutes mes condoléances à sa famille et ses amis.
Les obsèques auront lieu le 5 février à 10h00 en l'église d'Evaux les bains.
les infos du jour
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mercredi 2 février 2011
Marseille : le président (PS) de la communauté urbaine en garde à vue
Le président socialiste de la Communauté urbaine de Marseille, Eugène Caselli a été placé en garde à vue mercredi, dans le cadre d'une affaire de marchés publics présumés frauduleux. | Gerard Julien
5 réactions
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Le président socialiste de la communauté urbaine de Marseille, Eugène Caselli, a été placé en garde à vue mercredi matin par les gendarmes dans le cadre d'une affaire de marchés publics présumés frauduleux.
L’affaire Guérini fait des vagues au conseil généralMarchés publics des Bouches-du-Rhône: Eugène Caselli (PS) en garde à vueMarchés publics des Bouches-du-Rhône: Caselli (PS) entendu par les gendarmesSimplement, on est un peu surpris du cadre dans lequel cela se fait, on aurait pu sans doute opter pour la simple audition de témoin», a estimé son avocat, Me Fabrice Giletta.
Trois autres personnes ont également été placées en garde à vue par les gendarmes de la section de recherches de Marseille, dont Franck Dumontel, ancien directeur de cabinet de M. Caselli, démis de ses fonctions en décembre, et l'avocat Olivier Grimaldi, qui a représenté la communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM) dans le passé.
Le frère du président PS du département déjà écroué dans cette affaire
Le troisième gardé à vue est Eric Pascal, patron de la société de traitement de déchets Queyras Environnement, déjà mis en examen dans un autre volet de ce dossier aux vastes ramifications.
Enfin, un directeur général adjoint de MPM, Jean-Pierre Roncin, et le président de la commission d'appels d'offres de la collectivité, François-Noël Bernardi, étaient entendus comme témoins.
MPM avait déposé plainte contre X en décembre dans le cadre de cette affaire après la mise en examen de son directeur adjoint à la propreté, Michel Karabadjakian, pour trafic d'influence et corruption passive. Dans cette affaire, Alexandre Guérini, patron de décharges et frère du président PS du conseil général des Bouches-du-Rhône Jean-Noël Guérini, a été mis en examen et écroué, début décembre, pour blanchiment, abus de biens sociaux, détournement de fonds et de biens publics.
Eugène Caselli avait été élu président de MPM en avril 2008 aux dépens de l'UMP Renaud Muselier. Les enquêteurs s'intéressent notamment à deux marchés publics, concernant le tri et la collecte des déchets, lancés par MPM en 2009 et qui auraient fait l'objet d'interventions d'Alexandre Guérini. Les conditions du recrutement de M. Karabadjakian à MPM et le rôle de M. Dumontel, présenté comme un proche d'Alexandre Guérini, sont également passés au crible.
// la garde à vue ne prouve pas le culpabilité, de nos jours on vous met en garde à vue pour rien, statistiques oblige... (comme au moyen âge ou vous étiez gravement puni pour le vol d'un morceau de pain !
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Le président socialiste de la communauté urbaine de Marseille, Eugène Caselli, a été placé en garde à vue mercredi matin par les gendarmes dans le cadre d'une affaire de marchés publics présumés frauduleux.
L’affaire Guérini fait des vagues au conseil généralMarchés publics des Bouches-du-Rhône: Eugène Caselli (PS) en garde à vueMarchés publics des Bouches-du-Rhône: Caselli (PS) entendu par les gendarmesSimplement, on est un peu surpris du cadre dans lequel cela se fait, on aurait pu sans doute opter pour la simple audition de témoin», a estimé son avocat, Me Fabrice Giletta.
Trois autres personnes ont également été placées en garde à vue par les gendarmes de la section de recherches de Marseille, dont Franck Dumontel, ancien directeur de cabinet de M. Caselli, démis de ses fonctions en décembre, et l'avocat Olivier Grimaldi, qui a représenté la communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM) dans le passé.
Le frère du président PS du département déjà écroué dans cette affaire
Le troisième gardé à vue est Eric Pascal, patron de la société de traitement de déchets Queyras Environnement, déjà mis en examen dans un autre volet de ce dossier aux vastes ramifications.
Enfin, un directeur général adjoint de MPM, Jean-Pierre Roncin, et le président de la commission d'appels d'offres de la collectivité, François-Noël Bernardi, étaient entendus comme témoins.
MPM avait déposé plainte contre X en décembre dans le cadre de cette affaire après la mise en examen de son directeur adjoint à la propreté, Michel Karabadjakian, pour trafic d'influence et corruption passive. Dans cette affaire, Alexandre Guérini, patron de décharges et frère du président PS du conseil général des Bouches-du-Rhône Jean-Noël Guérini, a été mis en examen et écroué, début décembre, pour blanchiment, abus de biens sociaux, détournement de fonds et de biens publics.
Eugène Caselli avait été élu président de MPM en avril 2008 aux dépens de l'UMP Renaud Muselier. Les enquêteurs s'intéressent notamment à deux marchés publics, concernant le tri et la collecte des déchets, lancés par MPM en 2009 et qui auraient fait l'objet d'interventions d'Alexandre Guérini. Les conditions du recrutement de M. Karabadjakian à MPM et le rôle de M. Dumontel, présenté comme un proche d'Alexandre Guérini, sont également passés au crible.
// la garde à vue ne prouve pas le culpabilité, de nos jours on vous met en garde à vue pour rien, statistiques oblige... (comme au moyen âge ou vous étiez gravement puni pour le vol d'un morceau de pain !
Les cantonales dans la Creuse
Cantonales 2011 : Quatre sortants ne se représentent pas
Les grandes manoeuvres en vue des cantonales de l'année prochaine ont commencé. Sur les treize cantons renouvelables, on sait déjà que quatre vont changer de titulaires, les sortants ne se représentant pas.
L'assemblée départementale qui sortira des urnes à l'issue des cantonales de mars prochain comptera au moins quatre nouveaux élus : trois conseillers généraux de gauche, Michel Moreigne (PS) à Bellegarde-en-Marche, Daniel Delprato (DVG) à Saint-Sulpice-les-Champs et Guy Moutaud (PS) à Le Grand-Bourg, et un de droite, Joël Souchal (UMP) à Chambon-sur-Voueize, ont, en effet, décidé de ne pas se représenter.
Ces départs ne devraient pas avoir de grandes conséquences sur les rapports de force au sein de l'assemblée départementale (1), même si, sur le papier, la gauche joue plus gros que l'opposition de droite puisqu'elle détient neuf des treize sièges à renouveler.
En attendant, d'un côté comme de l'autre, les grandes manoeuvres pour les candidatures ont commencé. Voici, canton par canton, l'état des lieux actuel
Ahun. Le député-maire de Cressat Jean Auclair part à la reconquête de son siège dans son fief historique. Face à lui, le PS alignera Jean-Claude Trunde, le maire du Moutier-d'Ahun. Sur ce canton symbole, on peut s'attendre à une candidature du Front de gauche, en l'occurrence celle de Joël Lainé (NPA), conseiller municipal de Saint-Hilaire-la-Plaine.
Aubusson. Michel Moine, le maire du chef-lieu de canton et conseiller général sortant, n'a pas fait, pour l'instant, acte de candidature auprès de la fédération du PS de la Creuse. Simple mouvement d'humeur ou positionnement de rupture plus profonde, le principal intéressé, contacté par nos soins, refuse de dévoiler publiquement ses intentions « tant qu'un véritable débat sur les orientations stratégiques du PS en Creuse n'aura pas lieu ». À droite, Claude Teyton, un assureur bien connu dans la cité tapissière, manifeste clairement son intention de se porter candidat depuis plusieurs semaines.
Auzances. Valérie Simonet, maire de Bussière-Nouvelle et conseiller général sortant UMP, repart. Son adversaire socialiste pourrait être Alain Vigneresse, conseiller municipal d'Auzances.
Bellegarde-en-Marche. L'ancien sénateur et président du Conseil général Michel Moreigne ne se représente pas. Le PS lui a trouvé un successeur en la personne de Jean-Paul Joulot, le maire de Bosroger, qui partirait avec Jacqueline Jary, maire de Mainsat, comme remplaçante.
Bonnat. Le conseiller général divers gauche Jean Commergnat repart pour un tour. Pour l'instant, on ignore qui la droite va choisir pour l'affronter.
Bourganeuf. Le président de l'assemblée départementale Jean-Jacques Lozach repart bien évidemment. Il pourrait avoir face à lui sa plus fidèle adversaire la conseillère régionale UMP Michèle Suchaud.
Chambon-sur-Voueize. Joël Souchal, après avoir hésité, ne repart pas. L'UMP a choisi son secrétaire départemental, le jeune maire de Nouhant Nicolas Simonnet, pour lui succéder. À gauche, le PS a désigné Anne Bridoux, maire de Saint-Loup.
Châtelus-Malvaleix. Le conseiller général sortant UMP Gérard Gaudin est à nouveau candidat. Il retrouvera en face de lui, comme lors du précédent scrutin, le maire PS de Châtelus-Malvaleix Jean-François Bouchet.
Gentioux-Pigerolles. Sans surprise, le conseiller général sortant PS Jean-Luc Léger se représente. Pas de candidat connu pour l'instant à droite, mais il pourrait bien y avoir un candidat écologiste sur ce canton où Europe Écologie a fait un excellent score aux dernières élections régionales (près de 22 %). Ce candidat pourrait être une candidate en la personne de Catherine Moulin, maire de Faux-la-Montagne, qui figurait précisément sur la liste Europe Écologie aux dernières régionales.
Le Grand Bourg. Conseiller général sortant, Guy Moutaud ne se représente pas. Le PS a choisi Didier Bardet, le maire de Fleurat, pour lui succéder. À droite, on évoque le nom de Michel Monnet, le maire de Saint-Étienne-de-Fursac pour porter les couleurs de l'opposition départementale.
Guéret Sud-Est. Conseiller général sortant, Guy Avizou, le « Monsieur Culture » de la gauche guérétoise, repart sous les couleurs du PS. Pas de candidat déclaré à droite pour l'instant.
Royère-de-Vassivière. Bernard Laborde (PS) est candidat à sa propre succession dans un canton où la droite n'a pas encore fait connaître le nom de celui qu'elle a choisi.
Saint-Sulpice-les-Champs. Le retrait du divers gauche Daniel Delprato ouvre, semble-t-il, des appétits. Le PS a choisi Michel Conchon, le maire de Sous-Parsat, pour le représenter, mais on annonce, sans donner de nom, un autre candidat divers gauche. À droite, certains avancent le nom de Monique Depeige, l'ancien maire de Saint-Sulpice-les-Champs, pour porter leurs couleurs, mais rien ne serait pour l'instant décidé.
Mais c'est quoi ces élections ?
En France, l'élection cantonale permet d'élire les conseillers généraux.
La durée du mandat d'un conseiller général est de 6 ans. Les conseils généraux sont renouvelés par moitié tous les trois ans. Les dernières élections cantonales ont eu lieu les 9 et 16 mars 2008 et les prochaines auront lieu les 20 et 27 mars 2011 .
Ces élections ont lieu, depuis 1998, le même jour que des élections municipales ou régionales. Ce ne sera pas le cas en 2011. Le mandat des conseillers généraux élus en mars 2011 expirera exceptionnellement en mars 2014. Les conseillers généraux seront donc élus pour un mandat réduit à 3 ans[1].
Un projet de loi examiné en conseil des ministres le 21 octobre 2009 prévoit notamment la suppression des conseillers généraux et des conseillers régionaux et leur remplacement par des conseillers territoriaux élus au niveau des cantons qui siègeraient dans les deux assemblées[2].
Cette institution a plusieurs missions. Elle vote le budget pour le département et définit ses grandes orientations politiques, en se réunissant tous les deux mois environ. En voici quelques unes : l'action sociale (insertion des personnes en difficulté, RMI, aide aux personnes handicapées), la culture (archives départementales, musées, bibliothèques), l'éducation (gestion des collèges), la voirie (gestion des routes départementales et nationales d'intérêt local, transports scolaires et urbains), questions de logement...
Les grandes manoeuvres en vue des cantonales de l'année prochaine ont commencé. Sur les treize cantons renouvelables, on sait déjà que quatre vont changer de titulaires, les sortants ne se représentant pas.
L'assemblée départementale qui sortira des urnes à l'issue des cantonales de mars prochain comptera au moins quatre nouveaux élus : trois conseillers généraux de gauche, Michel Moreigne (PS) à Bellegarde-en-Marche, Daniel Delprato (DVG) à Saint-Sulpice-les-Champs et Guy Moutaud (PS) à Le Grand-Bourg, et un de droite, Joël Souchal (UMP) à Chambon-sur-Voueize, ont, en effet, décidé de ne pas se représenter.
Ces départs ne devraient pas avoir de grandes conséquences sur les rapports de force au sein de l'assemblée départementale (1), même si, sur le papier, la gauche joue plus gros que l'opposition de droite puisqu'elle détient neuf des treize sièges à renouveler.
En attendant, d'un côté comme de l'autre, les grandes manoeuvres pour les candidatures ont commencé. Voici, canton par canton, l'état des lieux actuel
Ahun. Le député-maire de Cressat Jean Auclair part à la reconquête de son siège dans son fief historique. Face à lui, le PS alignera Jean-Claude Trunde, le maire du Moutier-d'Ahun. Sur ce canton symbole, on peut s'attendre à une candidature du Front de gauche, en l'occurrence celle de Joël Lainé (NPA), conseiller municipal de Saint-Hilaire-la-Plaine.
Aubusson. Michel Moine, le maire du chef-lieu de canton et conseiller général sortant, n'a pas fait, pour l'instant, acte de candidature auprès de la fédération du PS de la Creuse. Simple mouvement d'humeur ou positionnement de rupture plus profonde, le principal intéressé, contacté par nos soins, refuse de dévoiler publiquement ses intentions « tant qu'un véritable débat sur les orientations stratégiques du PS en Creuse n'aura pas lieu ». À droite, Claude Teyton, un assureur bien connu dans la cité tapissière, manifeste clairement son intention de se porter candidat depuis plusieurs semaines.
Auzances. Valérie Simonet, maire de Bussière-Nouvelle et conseiller général sortant UMP, repart. Son adversaire socialiste pourrait être Alain Vigneresse, conseiller municipal d'Auzances.
Bellegarde-en-Marche. L'ancien sénateur et président du Conseil général Michel Moreigne ne se représente pas. Le PS lui a trouvé un successeur en la personne de Jean-Paul Joulot, le maire de Bosroger, qui partirait avec Jacqueline Jary, maire de Mainsat, comme remplaçante.
Bonnat. Le conseiller général divers gauche Jean Commergnat repart pour un tour. Pour l'instant, on ignore qui la droite va choisir pour l'affronter.
Bourganeuf. Le président de l'assemblée départementale Jean-Jacques Lozach repart bien évidemment. Il pourrait avoir face à lui sa plus fidèle adversaire la conseillère régionale UMP Michèle Suchaud.
Chambon-sur-Voueize. Joël Souchal, après avoir hésité, ne repart pas. L'UMP a choisi son secrétaire départemental, le jeune maire de Nouhant Nicolas Simonnet, pour lui succéder. À gauche, le PS a désigné Anne Bridoux, maire de Saint-Loup.
Châtelus-Malvaleix. Le conseiller général sortant UMP Gérard Gaudin est à nouveau candidat. Il retrouvera en face de lui, comme lors du précédent scrutin, le maire PS de Châtelus-Malvaleix Jean-François Bouchet.
Gentioux-Pigerolles. Sans surprise, le conseiller général sortant PS Jean-Luc Léger se représente. Pas de candidat connu pour l'instant à droite, mais il pourrait bien y avoir un candidat écologiste sur ce canton où Europe Écologie a fait un excellent score aux dernières élections régionales (près de 22 %). Ce candidat pourrait être une candidate en la personne de Catherine Moulin, maire de Faux-la-Montagne, qui figurait précisément sur la liste Europe Écologie aux dernières régionales.
Le Grand Bourg. Conseiller général sortant, Guy Moutaud ne se représente pas. Le PS a choisi Didier Bardet, le maire de Fleurat, pour lui succéder. À droite, on évoque le nom de Michel Monnet, le maire de Saint-Étienne-de-Fursac pour porter les couleurs de l'opposition départementale.
Guéret Sud-Est. Conseiller général sortant, Guy Avizou, le « Monsieur Culture » de la gauche guérétoise, repart sous les couleurs du PS. Pas de candidat déclaré à droite pour l'instant.
Royère-de-Vassivière. Bernard Laborde (PS) est candidat à sa propre succession dans un canton où la droite n'a pas encore fait connaître le nom de celui qu'elle a choisi.
Saint-Sulpice-les-Champs. Le retrait du divers gauche Daniel Delprato ouvre, semble-t-il, des appétits. Le PS a choisi Michel Conchon, le maire de Sous-Parsat, pour le représenter, mais on annonce, sans donner de nom, un autre candidat divers gauche. À droite, certains avancent le nom de Monique Depeige, l'ancien maire de Saint-Sulpice-les-Champs, pour porter leurs couleurs, mais rien ne serait pour l'instant décidé.
Mais c'est quoi ces élections ?
En France, l'élection cantonale permet d'élire les conseillers généraux.
La durée du mandat d'un conseiller général est de 6 ans. Les conseils généraux sont renouvelés par moitié tous les trois ans. Les dernières élections cantonales ont eu lieu les 9 et 16 mars 2008 et les prochaines auront lieu les 20 et 27 mars 2011 .
Ces élections ont lieu, depuis 1998, le même jour que des élections municipales ou régionales. Ce ne sera pas le cas en 2011. Le mandat des conseillers généraux élus en mars 2011 expirera exceptionnellement en mars 2014. Les conseillers généraux seront donc élus pour un mandat réduit à 3 ans[1].
Un projet de loi examiné en conseil des ministres le 21 octobre 2009 prévoit notamment la suppression des conseillers généraux et des conseillers régionaux et leur remplacement par des conseillers territoriaux élus au niveau des cantons qui siègeraient dans les deux assemblées[2].
Cette institution a plusieurs missions. Elle vote le budget pour le département et définit ses grandes orientations politiques, en se réunissant tous les deux mois environ. En voici quelques unes : l'action sociale (insertion des personnes en difficulté, RMI, aide aux personnes handicapées), la culture (archives départementales, musées, bibliothèques), l'éducation (gestion des collèges), la voirie (gestion des routes départementales et nationales d'intérêt local, transports scolaires et urbains), questions de logement...
Arrivée du nouveau préfet en Creuse
Claude Serra est le nouveau préfet de la creuse
Claude Serra, sous-prefet de Grasse, nommé préfet de la Creuse
Claude Serra est le successeur d'Hugues Moutouh, qui a rejoint, il y a quelques jours seulement, l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy.
Agé de 61 ans, Claude Serra est né en allemagne mais d'origine corse. Diplômé de Sciences Po et de l'Institut et des Hautes Etudes Européennes.
En Creuse, Claude Serra vient prendre son premier poste de préfet. Depuis 2003, il était sous-prefet de Grasse.
Claude Serra, sous-prefet de Grasse, nommé préfet de la Creuse
Claude Serra est le successeur d'Hugues Moutouh, qui a rejoint, il y a quelques jours seulement, l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy.
Agé de 61 ans, Claude Serra est né en allemagne mais d'origine corse. Diplômé de Sciences Po et de l'Institut et des Hautes Etudes Européennes.
En Creuse, Claude Serra vient prendre son premier poste de préfet. Depuis 2003, il était sous-prefet de Grasse.
mardi 1 février 2011
Hôtel-château Sallandrouze, c'est la loose
Le dernier acte sera la vente du château. L'avant dernier s'est déroulé hier en début d'après-midi. M° Turpin a vendu, aux enchères, le mobilier et le matériel de cuisine du seul hôtel-restaurant quatre étoiles de la Creuse. Fin de rêve sur les hauteurs d'Aubusson.
De trente à quarante personnes sont réunies dans la cour du château, attentives aux propos du commissaire-priseur, M° Alain Turpin. Les nuages cachent un timide soleil, mais en ce début d'après-midi, le thermomètre ne parvient pas à franchir la barre du zéro degré. Fort heureusement pour les curieux, la vente aux enchères de l'ensemble du mobilier et du matériel de cuisine de l'Hôtel-château Sallandrouze ne prendra que quelques minutes.
Plusieurs professionnels renommés et des retraités de la gastronomie creusoise, mais aussi des Aubussonnais composent l'assistance. Visiblement aucun d'acquéreur potentiel n'est physiquement au rendez-vous.
Les persiennes de la maison bourgeoise, édifiée par la famille Sallandrouze dans les années 1880, sont fermées. À côté de la porte d'entrée, un panneau indique Hôtel 4 étoiles. À l'intérieur, des meubles sont rassemblés au milieu du grand salon, les salles à manger semblent prêtes à régaler des convives qui ne viendront plus. Les chambres sont restées en l'état, comme si leurs occupants étaient partis la veille. Seuls des prospectus touristiques indiquent que le temps a passé. Ils rappellent l'éphémère splendeur d'un établissement qui ambitionnait d'incarner le prestige. Le rêve a duré un peu plus d'un an.
Il a nécessité un investissement de 2,7 M? et coûté 368.000 ? aux contribuables limousins, du fait de la subvention accordée par le Conseil régional.
Les dix chambres, toutes différentes, avec chacune une salle de bain personnalisée, flattent le regard. Leur mobilier, réalisé dans « le goût français », pour reprendre l'expression de l'une des anciennes gérantes, a de l'allure même s'il a été fabriqué avec du bois blanc, spécialement pour l'hôtel, dans des ateliers d'Égypte, selon les directives d'un architecte-décorateur Sud-africain. Les lits, les canapés, les fauteuils, les chaises confèrent une impression de luxe. Des canapés, comble du chic, portent dans leur tissu la signature Sallandrouze, un clin d'oeil à la famille qui a fait bâtir ce château et quelques autres sur les hauteurs d'Aubusson. Les murs sont parés de papier peint de style et agrémentés de larges miroirs, de grands lustres (pas en cristal, mais en matériaux actuels) apportent la lumière. Les tapisseries d'Aubusson ne sont plus accrochées aux murs mais une impression de chic demeure.
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