Israël est passé à l'acte. L'Etat, qui avait prévenu qu'il empêcherait «de force si nécessaire» la «flottille de la liberté» d'approcher la bande de Gaza, a donné l'assaut tôt ce matin, dans les eaux internationales.
Au total, 19 passagers de la flotte, composée de militants et de sympathisants de la cause palestinienne, auraient été tués dans le raid mené par l'armée, 36 auraient été blessés, selon le bilan donné par la chaîne 10 de la télé israélienne. Une ONG turque qui participait à l'opération humanitaire navale évoque de son côté un bilan de 15 victimes, en majorité turques. L'ONU a décidé qu'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité se tiendrait à 19 heures, heure française.
Selon les premiers éléments, la flottille d'aide pour Gaza qui voguait encore sur en direction de la bande de Gaza a été arraisonnée par des soldats israéliens, qui ont ensuite ouvert le feu sur des passagers.
«Durant l'opération, des soldats israéliens ont été confrontés à de dures violences physiques. Certains des passagers ont utilisé des armes blanches et des armes de poing et on a tenté aussi d'arracher l'arme d'un des soldats. Face à la nécessité de défendre leur vie, les soldats ont employé des moyens anti-émeute et ont ouvert le feu», a précisé un communiqué de l'armée.
Autre version, donnée par un journaliste d'al-Jazira, à bord d'un des bateaux : «Des centaines de soldats israéliens attaquent la flottille, et le capitaine de notre bateau est grièvement blessé. Je vous appelle en cachette, des centaines de soldats israéliens ont attaqué la flottille de la liberté et les passagers du bateau à bord duquel je me trouve se comportent avec beaucoup de courage», a rapporté Abbas Nasser dans son dernier appel à la chaîne.
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
- Evaux.fr.tv
- Accueil
- Législatives 2017
- Présidentielle
- actus
- National
- info Evaux
- Fêtes en creuse
- info région
- La région
- locations Evaux les bains
- retro Evaux les bains 2015
- insolites
- régionales 2015
- attentas 13 novembre
- National
- politique
- bons plans du net
- sports
- blogs et sites
- animations
- les lotos en creuse
lundi 31 mai 2010
1- 2 - " -3 - 4 ........ et 11 Gagné : la bouclier à Clermont : 60 000 personnes pour acclamer leurs héros
Après les scènes de liesse observées samedi soir dans les rues de Clermont-Ferrand, c'est dimanche une marée humaine qui a envahi sur la place de Jaude. Vêtus de jaune et de bleu, les couleurs du club, quelque 60 000 supporteurs ont accueilli les joueurs de l'ASM Clermont Auvergne, devenu champion de France de rugby la veille pour la première fois de son histoire.
Rarement un titre de Top 14 n'aura été fêté et célébré avec autant de ferveur que dans la capitale de l'Auvergne qui attendait cela depuis près d'un siècle !
Arrivés vers 18 h 30 à bord d’un bus à impérial, les joueurs ont été fêtés comme les héros qu'ils sont, eux qui ramènent enfin le premier titre d'un club bientôt centenaire. «C'est la victoire de tout un groupe, de tout un peuple», avait réagi la veille Aurélien Rougerie, capitaine de l'ASM. Ce club que l'on disait maudit après dix finales* perdues, dont les trois dernières, n'aura pas laissé passer la onzième ! Avec pour meneur Morgan Parra, ces sorciers jaunes ont conjuré le mauvais sort samedi soir en battant 19 à 6 les Catalans de Perpignan, tenants du titre.
Rarement un titre de Top 14 n'aura été fêté et célébré avec autant de ferveur que dans la capitale de l'Auvergne qui attendait cela depuis près d'un siècle !
Arrivés vers 18 h 30 à bord d’un bus à impérial, les joueurs ont été fêtés comme les héros qu'ils sont, eux qui ramènent enfin le premier titre d'un club bientôt centenaire. «C'est la victoire de tout un groupe, de tout un peuple», avait réagi la veille Aurélien Rougerie, capitaine de l'ASM. Ce club que l'on disait maudit après dix finales* perdues, dont les trois dernières, n'aura pas laissé passer la onzième ! Avec pour meneur Morgan Parra, ces sorciers jaunes ont conjuré le mauvais sort samedi soir en battant 19 à 6 les Catalans de Perpignan, tenants du titre.
Et si le tabagisme passif n’était pas si grave?
Le professeur Philippe Even, pneumologue réputé, remet en cause la nocivité du tabagisme passif, auquel on attribuait jusque-là près de 6 000 décès par an en France. Une contre-vérité selon lui.
C’est une affaire entendue : le tabagisme passif est mauvais pour la santé. Depuis le 1er janvier 2008 et l’entrée en vigueur du décret interdisant la cigarette dans les lieux publics, la question ne déchaîne plus les passions. Et pourtant : alors que le monde célèbre aujourd’hui la Journée mondiale sans tabac, un spécialiste respecté ose rouvrir le débat.
"On a créé une peur qui ne repose sur rien"
Tenu au « devoir de réserve » quand il dirigeait l’une des plus grandes facultés de médecine de France, le pneumologue Philippe Even, désormais à la retraite, exprime pour la première fois publiquement ses doutes sur la nocivité réelle du tabagisme passif. « Les preuves scientifiques n’existent pas », assène celui qui fut membre du premier Comité antitabac formé par Mitterrand en 1981.
La critique de la méthode
En France, les études exhaustives sur le sujet sont rares. En 1997, l’académie de médecine publie un premier rapport sur la question et conclut que le tabagisme passif est à l’origine chaque année d’une « centaine de cas » de cancers, et de 2 500 à 3 000 décès liés à des maladies cardiovasculaires. Problème : l’académie n’a fait que transposer à la France des données issues d’études étrangères, dont le pneumologue conteste la « précision ». En 2006, un rapport européen semble clore le débat : la France compte 5863 décès par an dus à la fumée passive. Mais cette fois, c’est la méthodologie qui est critiquée et les chiffres « réels » s’effondrent.
S’il est isolé dans son combat, Philippe Even n’est pas seul. Depuis plusieurs années, le tabacologue Robert Molimard dénonce une « lutte contre le tabagisme qui se transforme en lutte contre les fumeurs ». Le médecin et député (UMP) Bernard Debré, un proche de Philippe Even, est plus nuancé. « Le doute suffit à justifier l’interdiction », assure-t-il. Quant aux associations antitabac, elles réfutent en bloc ces accusations. Et clament qu’aujourd’hui, ne serait-ce que par confort, personne — y compris les fumeurs — ne souhaiterait revenir en arrière. A une époque où il était encore possible de fumer une cigarette dans les cafés ou les restaurants.
C’est une affaire entendue : le tabagisme passif est mauvais pour la santé. Depuis le 1er janvier 2008 et l’entrée en vigueur du décret interdisant la cigarette dans les lieux publics, la question ne déchaîne plus les passions. Et pourtant : alors que le monde célèbre aujourd’hui la Journée mondiale sans tabac, un spécialiste respecté ose rouvrir le débat.
"On a créé une peur qui ne repose sur rien"
Tenu au « devoir de réserve » quand il dirigeait l’une des plus grandes facultés de médecine de France, le pneumologue Philippe Even, désormais à la retraite, exprime pour la première fois publiquement ses doutes sur la nocivité réelle du tabagisme passif. « Les preuves scientifiques n’existent pas », assène celui qui fut membre du premier Comité antitabac formé par Mitterrand en 1981.
La critique de la méthode
En France, les études exhaustives sur le sujet sont rares. En 1997, l’académie de médecine publie un premier rapport sur la question et conclut que le tabagisme passif est à l’origine chaque année d’une « centaine de cas » de cancers, et de 2 500 à 3 000 décès liés à des maladies cardiovasculaires. Problème : l’académie n’a fait que transposer à la France des données issues d’études étrangères, dont le pneumologue conteste la « précision ». En 2006, un rapport européen semble clore le débat : la France compte 5863 décès par an dus à la fumée passive. Mais cette fois, c’est la méthodologie qui est critiquée et les chiffres « réels » s’effondrent.
S’il est isolé dans son combat, Philippe Even n’est pas seul. Depuis plusieurs années, le tabacologue Robert Molimard dénonce une « lutte contre le tabagisme qui se transforme en lutte contre les fumeurs ». Le médecin et député (UMP) Bernard Debré, un proche de Philippe Even, est plus nuancé. « Le doute suffit à justifier l’interdiction », assure-t-il. Quant aux associations antitabac, elles réfutent en bloc ces accusations. Et clament qu’aujourd’hui, ne serait-ce que par confort, personne — y compris les fumeurs — ne souhaiterait revenir en arrière. A une époque où il était encore possible de fumer une cigarette dans les cafés ou les restaurants.
Vendée : un couple et ses 4 enfants retrouvés morts dans leur maison
L'hypothèse du drame familial est la piste privilégiée par les enquêteurs qui tentent de comprendre les circonstances dans lesquelles six personnes d'une même famille ont trouvé la mort, dimanche dans leur maison à Pouzauges, une petite commune de Vendée de moins de 5 500 habitants. «La première hypothèse, c'est le drame familial mais nous sommes au début de l'enquête sur la recherche des causes de la mort et nous n'avons pas de scénario», a affirmé lundi matin à l'AFP le procureur de la République de La Roche-Sur-Yon, Xavier Pavageau.
C'est le grand-père maternel des quatre enfants, inquiet de ne pas avoir de nouvelles, qui a fait la terrible découverte, dimanche en début d'après-midi.
Le père de famille, Emmanuel, un médecin, agé de 34 ans, a été retrouvé pendu, selon «Ouest-France». Les petites victimes, âgées de 3 à 9 ans, auraient été tuées par arme blanche et leurs corps gisaient dans des pièces différentes. La mère, Sylvie, agée de 35 ans, pourrait avoir été tuée par une arme à feu. La famille était originaire de Cerizay dans les Deux-Sèvres, et le cabinet du médecin est installé dans une commune voisine de Pouzauges depuis plusieurs années. La mère de famille était mère au foyer, selon «Ouest-France».
Les six corps devaient être évacués et autopsiés ce lundi. L’enquête a été confiée à la brigade de recherche de gendarmerie de Fontenay-le-Comte.
C'est le grand-père maternel des quatre enfants, inquiet de ne pas avoir de nouvelles, qui a fait la terrible découverte, dimanche en début d'après-midi.
Le père de famille, Emmanuel, un médecin, agé de 34 ans, a été retrouvé pendu, selon «Ouest-France». Les petites victimes, âgées de 3 à 9 ans, auraient été tuées par arme blanche et leurs corps gisaient dans des pièces différentes. La mère, Sylvie, agée de 35 ans, pourrait avoir été tuée par une arme à feu. La famille était originaire de Cerizay dans les Deux-Sèvres, et le cabinet du médecin est installé dans une commune voisine de Pouzauges depuis plusieurs années. La mère de famille était mère au foyer, selon «Ouest-France».
Les six corps devaient être évacués et autopsiés ce lundi. L’enquête a été confiée à la brigade de recherche de gendarmerie de Fontenay-le-Comte.
Les Bleus butent sur la Tunisie (1-1)
La route de l'Afrique du Sud est semée d'embûches pour l'équipe de France. Dimanche à Radès, les Bleus ont été tenus en échec par la Tunisie lors de leur deuxième match préparatoire à la Coupe du monde (1-1).
A onze jours du début du Mondial, les questions que pose l'équipe de France n'ont pas toutes trouvé de réponses. A Radès, les Bleus ont de nouveau évolué dans le système en 4-3-3 testé pour la première fois mercredi contre le Costa Rica. Avec les mêmes dix joueurs de champs titularisés au coup d'envoi et Lloris dans le but à la place de Mandanda, on sent au moins que Raymond Domenech fait émerger l'équipe qui devrait débuter le Mondial le 11 juillet face à l'Uruguay.
Sur la toile
Notez les joueurs
Mais encore une fois, les Tricolores n'ont pas trouvé le bon tempo, les nombreuses et aguichantes offensives ne faisant pas oublier le manque de sécurité défensive inhérentes à ce nouveau système. L'illustration de ce déséquilibre vient très vite lorsque Ben Khalfallah se joue de toute la défense tricolore avant de tenter un tir que Jemaa, étrangement seul, vient couper pour ouvrir le score de près (1-0, 5e). Ben Khalfallah, encore lui, se joue d'Evra, Toulalan et Abidal dans un raid de 40 m, avant de frapper au ras du poteau de Lloris (15e).
A onze jours du début du Mondial, les questions que pose l'équipe de France n'ont pas toutes trouvé de réponses. A Radès, les Bleus ont de nouveau évolué dans le système en 4-3-3 testé pour la première fois mercredi contre le Costa Rica. Avec les mêmes dix joueurs de champs titularisés au coup d'envoi et Lloris dans le but à la place de Mandanda, on sent au moins que Raymond Domenech fait émerger l'équipe qui devrait débuter le Mondial le 11 juillet face à l'Uruguay.
Sur la toile
Notez les joueurs
Mais encore une fois, les Tricolores n'ont pas trouvé le bon tempo, les nombreuses et aguichantes offensives ne faisant pas oublier le manque de sécurité défensive inhérentes à ce nouveau système. L'illustration de ce déséquilibre vient très vite lorsque Ben Khalfallah se joue de toute la défense tricolore avant de tenter un tir que Jemaa, étrangement seul, vient couper pour ouvrir le score de près (1-0, 5e). Ben Khalfallah, encore lui, se joue d'Evra, Toulalan et Abidal dans un raid de 40 m, avant de frapper au ras du poteau de Lloris (15e).
Tarare : trois ados sauvent une mère et sa fille des flammes
Alors qu'ils rentraient chez eux à Tarare (Rhône), ils n'ont pas hésité à entrer dans un immeuble en flammes pour sauver une jeune femme et sa fille de 2 ans.
Dans la nuit de vendredi à samedi, trois adolescents ont sauvé la vie d'une mère et de sa petite fille de 2 ans piégées dans l'incendie d'un immeuble à Tarare, dans le Rhône. «Ces jeunes ont agi vite et bien. Quand les pompiers sont arrivés, l'immeuble était quasiment évacué», a souligné le l'adjudant Eric Denis, de la brigade de gendarmerie de Tarare, confirmant une information du Progrès.
Le gendarme a salué leur «réaction inhabituelle, remarquable et courageuse, d'autant qu'ils ne connaissaient pas ces gens».
Samedi soir, trois amis, Majid, 18 ans, Samir, 17 ans, et Yacine, 18 ans, originaires de la commune, rentraient à pied d'un concert lorsqu'ils ont «aperçu de la fumée» s'échappant d'un immeuble. Un habitant leur demande d'appeler les pompiers, ce qu'ils font aussitôt.
L'un des trois garçons, Majid, monte directement au troisième étage d'où provient la fumée. Pendant ce temps, Samir et le résidant de l'immeuble frappent à toutes les portes pour faire évacuer l'immeuble. Yacine, lui, a ordre de rester à l'extérieur : le garçon est asthmatique.
Dans la nuit de vendredi à samedi, trois adolescents ont sauvé la vie d'une mère et de sa petite fille de 2 ans piégées dans l'incendie d'un immeuble à Tarare, dans le Rhône. «Ces jeunes ont agi vite et bien. Quand les pompiers sont arrivés, l'immeuble était quasiment évacué», a souligné le l'adjudant Eric Denis, de la brigade de gendarmerie de Tarare, confirmant une information du Progrès.
Le gendarme a salué leur «réaction inhabituelle, remarquable et courageuse, d'autant qu'ils ne connaissaient pas ces gens».
Samedi soir, trois amis, Majid, 18 ans, Samir, 17 ans, et Yacine, 18 ans, originaires de la commune, rentraient à pied d'un concert lorsqu'ils ont «aperçu de la fumée» s'échappant d'un immeuble. Un habitant leur demande d'appeler les pompiers, ce qu'ils font aussitôt.
L'un des trois garçons, Majid, monte directement au troisième étage d'où provient la fumée. Pendant ce temps, Samir et le résidant de l'immeuble frappent à toutes les portes pour faire évacuer l'immeuble. Yacine, lui, a ordre de rester à l'extérieur : le garçon est asthmatique.
samedi 29 mai 2010
Réunion publique
Un public nombreux pour cette deuxième réunion publique de la municipalité. Une réativité municipale à l'écoute des citoyens.
Compte rendu ce lundi.
vendredi 28 mai 2010
champion ou pas ? Clermont en finale top14
La réaction collective et l'état d'esprit affiché cette saison quand elle a traversé des moments difficiles ont, semble-t-il, apporté à l'ASM une cohésion supplémentaire. Unanimes, les joueurs affirment avancer vers cette finale dans de meilleures dispositions mentales.
Plus sereins ? Sans aucun doute. Une nouvelle force de caractère ? On veut le croire. Mais l'essentiel est que les joueurs en soient persuadés, au moment, pour la majorité d'entre-eux, de remettre l'ouvrage sur le métier. Pour la quatrième fois consécutive. La deuxième en suivant face au même adversaire. Une équipe de Perpignan qui avait su, l'an dernier, renverser la tendance en affichant un mental de feu, alors que les Catalans couraient après le score.
Alors, qu'est-ce qui a changé cette année à Clermont, alors que l'encadrement a coupé le lien avec son préparateur mental ? « Il y a un petit truc en plus, glisse, énigmatique, le capitaine Rougerie. Je ne veux pas m'étaler sur ce sujet, je vous en dirais plus samedi soir, après le match. On s'est dit des choses, mais ça restera entre nous jusque-là. »
Une finale, terme d'une saison aussi longue qu'éprouvante, se joue, ou bascule rarement sur un fait technique, ni même une différence physique. L'envie est par contre un moteur qui peut galvaniser une équipe plus que l'autre. En vieux grognard, Alexandre Audebert se contente, en explications, d'une formule qui définit sans doute la teneur du message de cette semaine. « On apprend toujours de nos erreurs et de nos échecs? »
Plus sereins ? Sans aucun doute. Une nouvelle force de caractère ? On veut le croire. Mais l'essentiel est que les joueurs en soient persuadés, au moment, pour la majorité d'entre-eux, de remettre l'ouvrage sur le métier. Pour la quatrième fois consécutive. La deuxième en suivant face au même adversaire. Une équipe de Perpignan qui avait su, l'an dernier, renverser la tendance en affichant un mental de feu, alors que les Catalans couraient après le score.
Alors, qu'est-ce qui a changé cette année à Clermont, alors que l'encadrement a coupé le lien avec son préparateur mental ? « Il y a un petit truc en plus, glisse, énigmatique, le capitaine Rougerie. Je ne veux pas m'étaler sur ce sujet, je vous en dirais plus samedi soir, après le match. On s'est dit des choses, mais ça restera entre nous jusque-là. »
Une finale, terme d'une saison aussi longue qu'éprouvante, se joue, ou bascule rarement sur un fait technique, ni même une différence physique. L'envie est par contre un moteur qui peut galvaniser une équipe plus que l'autre. En vieux grognard, Alexandre Audebert se contente, en explications, d'une formule qui définit sans doute la teneur du message de cette semaine. « On apprend toujours de nos erreurs et de nos échecs? »
Poursuivi pour un découvert de 178500 €, il est relaxé
Francis, 35 ans, bénéficiaire du revenu de solidarité active, a dépensé cette somme en deux mois. Sa banque n’avait pas réagi.
Quand il a raconté son histoire à son avocat, Me Gérard Welzer, Francis, 35 ans, était sûr que ses actes le conduiraient tout droit en prison. Ce père de famille, dont les seules ressources étaient le revenu de solidarité active (RSA), avait dépensé en deux mois 178500 € sans que sa banque réagisse. Il a pourtant été relaxé hier par le tribunal correctionnel de Saint-Dié (Vosges) qui le jugeait pour escroquerie.
« La morale est une chose, le droit pénal, une autre. L’utilisation d’une carte bancaire sans provision n’est pas une manœuvre frauduleuse, même si l’on se sait à découvert. Il n’y a donc pas d’escroquerie », argumente Me Welzer, selon lequel ce procès a stigmatisé « le dysfonctionnement inquiétant des banques ».
Fin 2008, cet ex-vendeur d’habits sur les marchés quitte les Vosges avec sa femme et leurs trois enfants pour tenter sa chance en Vendée. « Se rapprocher de la mer et trouver un travail », résume Francis, qui installe les siens dans un mobile home. Le couple veut transférer son compte du Crédit agricole dans une agence de La Roche-sur-Yon. « Ma femme étant interdit bancaire, le banquier a proposé de m’ouvrir un compte avec un découvert autorisé de 500 €, relate Francis. J’ai dit que ça ne m’intéressait pas. Il a fixé le découvert à 50 € et m’a fait une demande de chéquier même si je n’en voyais pas l’utilité. » Francis ne trouve pas de job, sa famille a le mal du pays. Ils retournent dans les Vosges et, là, Francis dérape.
« On n’avait plus rien. J’ai commencé par faire des chèques sans provision », avoue Francis sans en être fier. Un jour, sa femme et lui partent acheter une pizza. « Vu que je faisais des chèques sans argent sur mon compte, j’ai glissé ma carte dans un distributeur en disant à mon épouse : On va leur rendre, la machine va l’avaler. » A sa grande stupéfaction, l’automate lui restitue sa carte et lui donne les 300 € demandés. « Ça m’a surpris, mais je me suis dit que ce devait être une sorte de crédit, explique Francis. J’ai tiré 100 €, puis 200, je suis allé dans les magasins. Après, j’ai été pris dans l’engrenage, je ne comptais plus. » Courses alimentaires, vêtements pour les enfants, ordinateur : le bénéficiaire du RSA est pris d’une frénésie d’achats. En deux mois, il effectue 1351 opérations avec sa carte dont la majorité dans des boutiques. De son côté, la banque ne bronche pas.
« A aucun moment le Crédit agricole ne s’est inquiété. Il n’a réagi qu’en février 2009 en demandant à mon client de rendre sa carte puis en déposant plainte pour escroquerie », note Me Welzer. L’ardoise finale est colossale : 138500 € de dépenses par carte et 40000 € de chèques en bois. Hier, le parquet a requis quatre ans de prison avec sursis. Le tribunal a prononcé une relaxe, comme l’avait plaidé avec efficacité Me Welzer. « Je ne me considère pas du tout comme un escroc », confie encore Francis. Mais il va devoir rembourser progressivement la banque. Le droit pénal est une chose, la morale, une autre. La direction du Crédit agricole n’était pas en mesure hier d’apporter des précisions.
Quand il a raconté son histoire à son avocat, Me Gérard Welzer, Francis, 35 ans, était sûr que ses actes le conduiraient tout droit en prison. Ce père de famille, dont les seules ressources étaient le revenu de solidarité active (RSA), avait dépensé en deux mois 178500 € sans que sa banque réagisse. Il a pourtant été relaxé hier par le tribunal correctionnel de Saint-Dié (Vosges) qui le jugeait pour escroquerie.
« La morale est une chose, le droit pénal, une autre. L’utilisation d’une carte bancaire sans provision n’est pas une manœuvre frauduleuse, même si l’on se sait à découvert. Il n’y a donc pas d’escroquerie », argumente Me Welzer, selon lequel ce procès a stigmatisé « le dysfonctionnement inquiétant des banques ».
Fin 2008, cet ex-vendeur d’habits sur les marchés quitte les Vosges avec sa femme et leurs trois enfants pour tenter sa chance en Vendée. « Se rapprocher de la mer et trouver un travail », résume Francis, qui installe les siens dans un mobile home. Le couple veut transférer son compte du Crédit agricole dans une agence de La Roche-sur-Yon. « Ma femme étant interdit bancaire, le banquier a proposé de m’ouvrir un compte avec un découvert autorisé de 500 €, relate Francis. J’ai dit que ça ne m’intéressait pas. Il a fixé le découvert à 50 € et m’a fait une demande de chéquier même si je n’en voyais pas l’utilité. » Francis ne trouve pas de job, sa famille a le mal du pays. Ils retournent dans les Vosges et, là, Francis dérape.
« On n’avait plus rien. J’ai commencé par faire des chèques sans provision », avoue Francis sans en être fier. Un jour, sa femme et lui partent acheter une pizza. « Vu que je faisais des chèques sans argent sur mon compte, j’ai glissé ma carte dans un distributeur en disant à mon épouse : On va leur rendre, la machine va l’avaler. » A sa grande stupéfaction, l’automate lui restitue sa carte et lui donne les 300 € demandés. « Ça m’a surpris, mais je me suis dit que ce devait être une sorte de crédit, explique Francis. J’ai tiré 100 €, puis 200, je suis allé dans les magasins. Après, j’ai été pris dans l’engrenage, je ne comptais plus. » Courses alimentaires, vêtements pour les enfants, ordinateur : le bénéficiaire du RSA est pris d’une frénésie d’achats. En deux mois, il effectue 1351 opérations avec sa carte dont la majorité dans des boutiques. De son côté, la banque ne bronche pas.
« A aucun moment le Crédit agricole ne s’est inquiété. Il n’a réagi qu’en février 2009 en demandant à mon client de rendre sa carte puis en déposant plainte pour escroquerie », note Me Welzer. L’ardoise finale est colossale : 138500 € de dépenses par carte et 40000 € de chèques en bois. Hier, le parquet a requis quatre ans de prison avec sursis. Le tribunal a prononcé une relaxe, comme l’avait plaidé avec efficacité Me Welzer. « Je ne me considère pas du tout comme un escroc », confie encore Francis. Mais il va devoir rembourser progressivement la banque. Le droit pénal est une chose, la morale, une autre. La direction du Crédit agricole n’était pas en mesure hier d’apporter des précisions.
La France organisera l'Euro 2016
France, Turquie ou Italie ? C'est à 13 heures à Nyon, en Suisse, que l'UEFA désignera le pays hôte du championnat d'Europe de football en 2016. Les Tricolores ont présenté leur dossier avec Nathan, 10 ans, la star du jour.
Ils sont treize membres du jury de l'UEFA (Union européenne du football association) et la France doit en convaincre au moins sept pour espérer organiser l'Euro-2016 de football dans l'Hexagone, le 15e championnat d'Europe de l'histoire. Face à la candidature française, la Turquie et l'Italie tenteront de défendre leur dossier.
Ils sont treize membres du jury de l'UEFA (Union européenne du football association) et la France doit en convaincre au moins sept pour espérer organiser l'Euro-2016 de football dans l'Hexagone, le 15e championnat d'Europe de l'histoire. Face à la candidature française, la Turquie et l'Italie tenteront de défendre leur dossier.
C'est la fête des mères ce dimanche
Menu
le Dimanche 30 mai Midi et soir, Restaurant le Trianon du Grand Hôtel Thermal
La Terrine de Foie Gras, compotée de Figues et Pain d'Epice Maison
************************
Les Côtes d'Agneau Grillées aux Herbes et Gratin Dauphinois
ou
Le Filet de Sandre Rôti, sauce Safranée, et son Riz Sauvage
*********
L'Assiette de Fromages du Terroir
*******
Le Croustillant aux Pêches, Sauce Caramel au Poivre de Séchuan
Ce soir la fête des voisins
La Fête des voisins investit de nouveau les cours d’immeubles, les jardins, les trottoirs et les places de villages ce soir. Deux nouveautés pour le cru 2010 : trinquer en respectant l’environnement et, pour la première fois, investir les cinq continents…
A ma connaissance pas de fête des voisins dans notre ville d'Evaux les bains et c'est bien dommage. cette fête aurait été un bon moyen de mieux se connaître.
Lancée en l’an 2000 en France, la Fête des voisins devrait réunir cette année plus de 6 millions de participants, et environ 10 millions en Europe. Au fil du temps, la manifestation a essaimé dans le monde entier et, pour la première fois, elle concerne les cinq continents : du Japon au Canada, du Togo à l’Australie.
La Fête des voisins est également l’occasion de faire avancer, dans la joie, la bonne humeur et l’échange, certaines causes. Après la sensibilisation au tri sélectif l’an dernier, l’édition 2010 est placée sous le signe de la préservation de la biodiversité, et du respect de l’environnement d’une manière générale. Près d’un million de tracts du ministère de l’Ecologie, présentant quelques conseils et gestes utiles, seront distribués ce soir.
A ma connaissance pas de fête des voisins dans notre ville d'Evaux les bains et c'est bien dommage. cette fête aurait été un bon moyen de mieux se connaître.
Lancée en l’an 2000 en France, la Fête des voisins devrait réunir cette année plus de 6 millions de participants, et environ 10 millions en Europe. Au fil du temps, la manifestation a essaimé dans le monde entier et, pour la première fois, elle concerne les cinq continents : du Japon au Canada, du Togo à l’Australie.
La Fête des voisins est également l’occasion de faire avancer, dans la joie, la bonne humeur et l’échange, certaines causes. Après la sensibilisation au tri sélectif l’an dernier, l’édition 2010 est placée sous le signe de la préservation de la biodiversité, et du respect de l’environnement d’une manière générale. Près d’un million de tracts du ministère de l’Ecologie, présentant quelques conseils et gestes utiles, seront distribués ce soir.
Ce soir à la maison des jeunes, réunion publique avec la municipalité, venez débattre et vous informez
Réunion publique vendredi 28 mai 2010
L'information, c'est la démocratie, à condition d'être bien informé. Pour cela, La municipalité vous invite à participer ce soir à la deuxième réunion publique qui se déroulera à la maison des jeunes à 20h00.
Venez écouter et poser vos questions, venez débattre, ce sera utile pour vous et à tous
Venez écouter et poser vos questions, venez débattre, ce sera utile pour vous et à tous
A 20 heures MAISON DES JEUNES
ordre du jour
Bilan de la municipalité après deux ans de gestion ; ou en sont les projets élaborés en mars 2008 ? Quel avenir pour notre commune ?
ordre du jour
Bilan de la municipalité après deux ans de gestion ; ou en sont les projets élaborés en mars 2008 ? Quel avenir pour notre commune ?
Gaz : vers une hausse de 4,5% des tarifs en juillet et encore !
«Nous n'infirmons, ni ne confirmons car ce n'est pas le gouvernement qui fixe les tarifs du gaz.» Jeudi soir, dans l'entourage de Jean-Louis Borloo, ministre en charge de l'Energie, pas question de réagir à l'information du Figaro.fr selon laquelle les consommateurs pourraient voir leur facture de gaz augmenter de 4,5% au 1er juillet.
Même silence radio du côté de GDF Suez qui n'a pas encore saisi la Commission de régulation de l'énergie (CRE) dont l'avis est obligatoire.
Indexés sur les coûts du pétrole, les tarifs du gaz sont révisés tous les trois mois selon une formule qui, d'après le Figaro.fr, «permet de tabler sur une hausse de quelque 4,5 %».
Une hausse qui interviendrait après celle de 9,7 % intervenue le 1er avril dernier. Les associations de consommateurs, les syndicats et l'opposition avaient alors vivement dénoncé cette augmentation jugée «scandaleuse» et «injustifiée» en période de crise. Quelque 44% des foyers français se chauffent au gaz et près de 90% des foyers raccordés au gaz naturel sont soumis aux tarifs réglementés.
Même silence radio du côté de GDF Suez qui n'a pas encore saisi la Commission de régulation de l'énergie (CRE) dont l'avis est obligatoire.
Indexés sur les coûts du pétrole, les tarifs du gaz sont révisés tous les trois mois selon une formule qui, d'après le Figaro.fr, «permet de tabler sur une hausse de quelque 4,5 %».
Une hausse qui interviendrait après celle de 9,7 % intervenue le 1er avril dernier. Les associations de consommateurs, les syndicats et l'opposition avaient alors vivement dénoncé cette augmentation jugée «scandaleuse» et «injustifiée» en période de crise. Quelque 44% des foyers français se chauffent au gaz et près de 90% des foyers raccordés au gaz naturel sont soumis aux tarifs réglementés.
jeudi 27 mai 2010
Retraites : pour Chatel, la «faible mobilisation» valide la réforme
La bataille des chiffres était bien partie jeudi en fin de journée. Un million de personnes ont manifesté dans toute la France à l'appel des syndicats pour défendre la retraite à 60 ans, selon la CGT. Ils ne serait qu'environ 400 000, selon les déclarations de Luc Chatel. Pour le porte-parole du gouvernement, la «faible mobilisation» enregistrée vient «valider la méthode du gouvernement» sur les retraites.
Au regard des chiffres avancés par la CGT, c'est, en revanche, un succès. En dessous des 300 000 participants dans les différents cortèges, cette journée d'action syndicale aurait été clairement un échec pour les organisateurs. Au-dessus des 800 000, un succès éclatant.
La même polémique se fait jour pour le cortège parisien. sous une pluie battante, 90 000 personnes, selon la CGT, 22 000 selon la préfecture de police, ont défilé ce jeudi après-midi entre la place Denfert-Rochereau et Bastille. «Ensemble agissons pour l'emploi, les salaires, les conditions de travail et les retraites» : derrière cette banderole, les leaders de six syndicats CGT, CFDT, CFTC, FSU, Unsa et Solidaires étaient réunis pour la dernière journée d'action avant l'annonce de la réforme des retraites, prévue autour du 20 juin, avant un passage au Conseil des ministres le 13 juillet.
Si pour le syndicat de Bernard Thibault, la manifestation de ce jeudi a rassemblé dans la capitale 30 000 personnes de plus que le 23 mars, la préfecture de police conteste l'augmentation du nombre de manifestants par rapport à cette date. Elle a dénombré 22 000 participants contre 31 000 il y a un peu plus de deux mois.
Au regard des chiffres avancés par la CGT, c'est, en revanche, un succès. En dessous des 300 000 participants dans les différents cortèges, cette journée d'action syndicale aurait été clairement un échec pour les organisateurs. Au-dessus des 800 000, un succès éclatant.
La même polémique se fait jour pour le cortège parisien. sous une pluie battante, 90 000 personnes, selon la CGT, 22 000 selon la préfecture de police, ont défilé ce jeudi après-midi entre la place Denfert-Rochereau et Bastille. «Ensemble agissons pour l'emploi, les salaires, les conditions de travail et les retraites» : derrière cette banderole, les leaders de six syndicats CGT, CFDT, CFTC, FSU, Unsa et Solidaires étaient réunis pour la dernière journée d'action avant l'annonce de la réforme des retraites, prévue autour du 20 juin, avant un passage au Conseil des ministres le 13 juillet.
Si pour le syndicat de Bernard Thibault, la manifestation de ce jeudi a rassemblé dans la capitale 30 000 personnes de plus que le 23 mars, la préfecture de police conteste l'augmentation du nombre de manifestants par rapport à cette date. Elle a dénombré 22 000 participants contre 31 000 il y a un peu plus de deux mois.
Montluçon : Saint-Maclou détruit par un incendie
Les 1.500 m2 du magasin Saint-Maclou de Montluçon ont été entièrement détruits, mercredi soir, par un incendie dont l'origine demeure indéterminée.
Un épais panache de fumée noire s'élevait, mercredi soir, du magasin Saint-Maclou de Montluçon, qui a été entièrement détruit par un incendie dont l'origine demeure indéterminée.
A leur arrivée, un peu après 19 heures, le magasin étant fermé depuis quelques minutes, les sapeurs-pompiers ont constaté que le bâtiment d'une superfice de 1.500 m2, situé dans le quartier de Bien-Assis, était complètement embrasé.
Dans un premier temps, ils se sont attachés à protéger le magasin de chaussures Besson, situé à côté, tout en attaquant les flammes en plusieurs endroits. Notamment du haut de deux grandes échelles déployées à cet effet.
Au total, une soixantaine d'hommes ont été engagés, sous les ordres du capitaine Jean Catry. Des centres de secours de Montluçon, d'abord, de Commentry et Néris-les-Bains ensuite, puis de Moulins et de Vichy.
Entre-temps, les services d'ERDF et de GrDF étaient également intervenus, tandis que les services de police procédaient aux premières constatations. Après avoir barré le haut de l'avenue Jules-Guesde et le bas de l'avenue Léon-Blum à la circulation. Tout en mettant des déviations en place.
Puis, en raison de la fumée, éventuellement toxique, qui s'échappait de la carcasse rapidement effondrée du bâtiment, ils ont également fait évacuer, vers 20h30, de l'autre côté des deux avenues, les nombreux badauds, installés derrière les mains courantes.
Le magasin contenait une cinquantaine de rouleaux de moquette et de plastiques, une quinzaine de palettes de parquet de 200 kg et quelque 200 kg de colles. Un riverain a entendu plusieurs explosions.
Andrée Larue, la responsable des lieux, et la majeure partie des employés (quatre, plus un intérimaire) ne pouvaient que constater les dégâts. Ils étaient revenus sur place, avoir fermé normalement les portes, vers 19 heures.
Le feu étant maîtrisé vers 20h30, les sapeurs-pompiers se préparaient à passer une longue nuit, sur les lieux et peut-être une ârtie de la matinée, afin d'éteindre complètement le sinistre (reportage photos Bernard Lorette)
La montagne.fr
Retraites : public et privé mobilisés contre la réforme
En cette journée d’action, les syndicats espèrent une forte mobilisation. Car si les régimes spéciaux sont épargnés, les fonctionnaires sont sûrs d’être touchés par la réforme.
Combien seront-ils aujourd’hui à battre le pavé, à Paris et dans les grandes villes du pays, pour défendre la retraite à 60 ans ? Bernard Thibault, le leader de la CGT, en espère 800 000, dépassant ainsi le haut score de la journée de mobilisation du 23 mars. Les syndicats comptent sur les salariés du privé, mais aussi sur les fonctionnaires, certains d’être eux aussi touchés par la réforme.
Une journée test
Comme le démontre notre sondage exclusif CSA, une forte majorité des Français (62 %) sont « prêts à manifester » pour maintenir le seuil symbolique des 60 ans. A l’évidence, ce jeudi d’action est un test tant pour le gouvernement, qui entend désormais avancer de façon décisive sur sa réforme des retraites, que pour les syndicats. Pour ces derniers, c’est l’occasion ou jamais de mesurer leur audience, donc leur capacité sinon à s’opposer à la volonté de Nicolas Sarkozy, tout au moins à peser encore sur les mesures à venir : allongement de la durée de cotisation, modalités d’alignement du régime des fonctionnaires sur ceux du privé…
En effet, même si le président et ses ministres ont déjà tranché (la retraite à 60 ans, c’est fini), ils répètent qu’il y a encore du grain à moudre. Et donc matière à négociation avec les partenaires sociaux. Pas question pour le pouvoir, au moment où les Français sont déjà fragilisés par la crise et que la rigueur pointe, de prendre le risque d’une explosion sociale. C’est pour cela que, n’hésitant pas à revenir sur les engagements électoraux du candidat Sarkozy, l’Elysée et Matignon ont assuré qu’ils ne toucheraient pas aux régimes spéciaux SNCF, RATP, EDF, GDF… Du moins pas dans l’immédiat.
Pour le reste, du mode de financement à la refonte du régime de la fonction publique, le jeu est ouvert. Toute la difficulté pour Sarkozy sera de donner des gages aux syndicats pour éviter de les braquer (sur la pénibilité notamment), tout en prenant de vitesse une gauche ultraremontée qui appelle elle-aussi à se mobiliser aujourd’hui.
Combien seront-ils aujourd’hui à battre le pavé, à Paris et dans les grandes villes du pays, pour défendre la retraite à 60 ans ? Bernard Thibault, le leader de la CGT, en espère 800 000, dépassant ainsi le haut score de la journée de mobilisation du 23 mars. Les syndicats comptent sur les salariés du privé, mais aussi sur les fonctionnaires, certains d’être eux aussi touchés par la réforme.
Une journée test
Comme le démontre notre sondage exclusif CSA, une forte majorité des Français (62 %) sont « prêts à manifester » pour maintenir le seuil symbolique des 60 ans. A l’évidence, ce jeudi d’action est un test tant pour le gouvernement, qui entend désormais avancer de façon décisive sur sa réforme des retraites, que pour les syndicats. Pour ces derniers, c’est l’occasion ou jamais de mesurer leur audience, donc leur capacité sinon à s’opposer à la volonté de Nicolas Sarkozy, tout au moins à peser encore sur les mesures à venir : allongement de la durée de cotisation, modalités d’alignement du régime des fonctionnaires sur ceux du privé…
En effet, même si le président et ses ministres ont déjà tranché (la retraite à 60 ans, c’est fini), ils répètent qu’il y a encore du grain à moudre. Et donc matière à négociation avec les partenaires sociaux. Pas question pour le pouvoir, au moment où les Français sont déjà fragilisés par la crise et que la rigueur pointe, de prendre le risque d’une explosion sociale. C’est pour cela que, n’hésitant pas à revenir sur les engagements électoraux du candidat Sarkozy, l’Elysée et Matignon ont assuré qu’ils ne toucheraient pas aux régimes spéciaux SNCF, RATP, EDF, GDF… Du moins pas dans l’immédiat.
Pour le reste, du mode de financement à la refonte du régime de la fonction publique, le jeu est ouvert. Toute la difficulté pour Sarkozy sera de donner des gages aux syndicats pour éviter de les braquer (sur la pénibilité notamment), tout en prenant de vitesse une gauche ultraremontée qui appelle elle-aussi à se mobiliser aujourd’hui.
Inscription à :
Articles (Atom)


