Fouettée 200 fois avant d'être exécutée en public de trois balles dans la tête. C'est le triste sort qu'a connu Bibi Sanubar, une Afghane de 35 ans dans un bastion taliban de la province de Badghis, dans l'ouest de l'Afghanistan. La femme, qui était veuve et enceinte, a été tuée par un commandant taliban, Mohammad Yousuf, après avoir été retenue trois jours.
Les talibans l'accusaient d'adultère. Son corps a ensuite été jeté dans un secteur contrôlé par les forces afghanes de sécurité.
Démenti des talibans
Un porte-parole régulier des talibans, Yousuf Ahmadi, a pourtant démenti toute implication des talibans et fustigé la «propagande des médias occidentaux». «Nous n'avons rien fait de la sorte à Badghis ou dans une autre province», a-t-il affirmé.
Cette exécution rappelle pourtant ces nombreuses scènes de lapidation de personnes accusées d'adultère, conduites sous le régime des talibans. Ceux-là même qui prônent une application rigoriste de la loi islamique, coupant mains et pieds aux Afghans reconnus coupables de vol.
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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lundi 9 août 2010
dimanche 8 août 2010
Nantes : Lies Hebbadj mis en examen pour viols aggravés
Les mises en examen s'accumulent pour Lies Hebbadj. Cet épicer de Nantes, dont la compagne avait verbalisée en avril dernier pour conduite avec un niqab, vient d'être mis en examen pour« viols aggravés».
Hebbadj victime d'une «politique répressive» pour son avocate
Pour Hortefeux, Lies Hebbadj est « présumé coupable »
La justice a assorti sa décision d'une extension du contrôle judiciaire qui découlait de sa précédente mise en examen pour fraude aux allocations familiales. Le commerçant a désormais interdiction «d'entrer en contact avec l'actuel époux de la plaignante», a indiqué le procureur de la République de Nantes, Xavier Ronsin. L'époux est un ancien ami d'Hebbadj.
Dimanche matin, le parquet de Nantes avait déjà décidé de l'ouverture d'une nouvelle information judiciaire, prélude à une mise en examen, à l'encontre de Lies Hebbadj. Ce dernier avait été placé garde à vue vendredi soir à la suite «des accusations de viols et de violences portées à son encontre le 5 août 2010 par l'une de ses anciennes compagnes», avait précisé le ministère public. La jeune femme avait été en fait auditionné par la justice la semaine dernière et avaient évoqué des faits ayant eu lieu entre 2003 et 2007. L'enquête préliminaire avait été confiée à la police judiciaire de Nantes.
L'avocate crie à la «manipulation»
La qualification de viols aggravés induit une sanction éventuelle plus lourde du fait de circonstances aggravantes. Dans le cas précis de Lies Hebbadj, le procureur de la République a signalé «l'état de la plaignante qui était enceinte» et le fait que les viols avaient été «commis par un conjoint ou concubin».
«Il s'agit d'accusations fantaisistes, très anciennes, sur un domaine intime assez invérifiable. Je pense qu'il s'agit probablement d'une manipulation», a déclaré Me Cécile de Oliveira, l'avocate de Lies Hebbadj à l'annonce de la mise en examen par le parquet.
Une plainte d'une ex-compagne répudiée et remariée
Cette compagne répudiée par Lies Hebbadj et remariée à Dubaï, Nina Gomez, avait déjà porté contre lui des accusations de maltraitance sur un blog. Dans une conférence de presse, en plein affaire du niqab au volant, le ministre de l'Intérieur avait évoqué ces accusations.
Lies Hebbadj avait alors porté plainte en avril pour diffamation contre la jeune femme. Cette dernière a également été mise en examen aux côtés d'autres compagnes de M. Hebbadj et de lui même pour fraude aux prestations sociales le 9 juin dernier.
Le commerçant, qui vit à Rezé, près de Nantes, a été placé sous le feu des projecteurs fin avril en plein débat sur l'interdiction du voile intégral, quand sa compagne a décidé de contester une contravention de 22 euros pour avoir conduit en niqab.
Déjà mis en examen pour fraudes aux aides sociales
Le 9 juin dernier, à l'issue d'une première garde à vue, Lies Hebbadj, soupçonné de polygamie, a été mis en examen pour fraudes aux aides sociales, escroqueries ou encore travail dissimulé. Dans un premier temps, il s'était défendu des accusations de polygamie, indiquant qu'en France il n'était «interdit d'avoir des maîtresses».
Mais après six semaines d'enquête, la mise en examen intervenait le 9 juin. La justice lui reproche d'avoir vécu dans «une polygamie de fait» et perçu du fait de ses différentes situations près de 175 000 euros de prestations sociales entre 2007 et 2010.
Une somme supérieure aux 88 000 euros qu'il aurait dûs percevoir si les membres des trois familles avaient vécu sous le même toit. Lies Hebbadj aurait également pu percevoir 124 000 euros si la déclaration de situation dans ses trois domiciles (NDLR : il a reconnu être le père de quinze enfants et bientôt dix-sept enfants) avait été déclarée de manière conforme.
Déchéance de nationalité
Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, avait demandé que le commerçant soit déchu de sa nationalité française en évoquant les soupçons de polygamie et de fraudes aux aides sociales.
Le ministre a annoncé samedi qu'il ferait des propositions d'ici la fin de l'été à Nicolas Sarkozy pour rendre possible la déchéance de nationalité notamment pour des faits de meurtres contre des policiers ou pour polygamie.
Hebbadj victime d'une «politique répressive» pour son avocate
Pour Hortefeux, Lies Hebbadj est « présumé coupable »
La justice a assorti sa décision d'une extension du contrôle judiciaire qui découlait de sa précédente mise en examen pour fraude aux allocations familiales. Le commerçant a désormais interdiction «d'entrer en contact avec l'actuel époux de la plaignante», a indiqué le procureur de la République de Nantes, Xavier Ronsin. L'époux est un ancien ami d'Hebbadj.
Dimanche matin, le parquet de Nantes avait déjà décidé de l'ouverture d'une nouvelle information judiciaire, prélude à une mise en examen, à l'encontre de Lies Hebbadj. Ce dernier avait été placé garde à vue vendredi soir à la suite «des accusations de viols et de violences portées à son encontre le 5 août 2010 par l'une de ses anciennes compagnes», avait précisé le ministère public. La jeune femme avait été en fait auditionné par la justice la semaine dernière et avaient évoqué des faits ayant eu lieu entre 2003 et 2007. L'enquête préliminaire avait été confiée à la police judiciaire de Nantes.
L'avocate crie à la «manipulation»
La qualification de viols aggravés induit une sanction éventuelle plus lourde du fait de circonstances aggravantes. Dans le cas précis de Lies Hebbadj, le procureur de la République a signalé «l'état de la plaignante qui était enceinte» et le fait que les viols avaient été «commis par un conjoint ou concubin».
«Il s'agit d'accusations fantaisistes, très anciennes, sur un domaine intime assez invérifiable. Je pense qu'il s'agit probablement d'une manipulation», a déclaré Me Cécile de Oliveira, l'avocate de Lies Hebbadj à l'annonce de la mise en examen par le parquet.
Une plainte d'une ex-compagne répudiée et remariée
Cette compagne répudiée par Lies Hebbadj et remariée à Dubaï, Nina Gomez, avait déjà porté contre lui des accusations de maltraitance sur un blog. Dans une conférence de presse, en plein affaire du niqab au volant, le ministre de l'Intérieur avait évoqué ces accusations.
Lies Hebbadj avait alors porté plainte en avril pour diffamation contre la jeune femme. Cette dernière a également été mise en examen aux côtés d'autres compagnes de M. Hebbadj et de lui même pour fraude aux prestations sociales le 9 juin dernier.
Le commerçant, qui vit à Rezé, près de Nantes, a été placé sous le feu des projecteurs fin avril en plein débat sur l'interdiction du voile intégral, quand sa compagne a décidé de contester une contravention de 22 euros pour avoir conduit en niqab.
Déjà mis en examen pour fraudes aux aides sociales
Le 9 juin dernier, à l'issue d'une première garde à vue, Lies Hebbadj, soupçonné de polygamie, a été mis en examen pour fraudes aux aides sociales, escroqueries ou encore travail dissimulé. Dans un premier temps, il s'était défendu des accusations de polygamie, indiquant qu'en France il n'était «interdit d'avoir des maîtresses».
Mais après six semaines d'enquête, la mise en examen intervenait le 9 juin. La justice lui reproche d'avoir vécu dans «une polygamie de fait» et perçu du fait de ses différentes situations près de 175 000 euros de prestations sociales entre 2007 et 2010.
Une somme supérieure aux 88 000 euros qu'il aurait dûs percevoir si les membres des trois familles avaient vécu sous le même toit. Lies Hebbadj aurait également pu percevoir 124 000 euros si la déclaration de situation dans ses trois domiciles (NDLR : il a reconnu être le père de quinze enfants et bientôt dix-sept enfants) avait été déclarée de manière conforme.
Déchéance de nationalité
Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, avait demandé que le commerçant soit déchu de sa nationalité française en évoquant les soupçons de polygamie et de fraudes aux aides sociales.
Le ministre a annoncé samedi qu'il ferait des propositions d'ici la fin de l'été à Nicolas Sarkozy pour rendre possible la déchéance de nationalité notamment pour des faits de meurtres contre des policiers ou pour polygamie.
Le comédien Bruno Cremer est mort
Le comédien Bruno Cremer, qui incarna à la télévision le commissaire Maigret entre 1991 et 2005, est décédé samedi dans un hôpital parisien, à l'âge de 80 ans, a annoncé dimanche son agent France Degand. L'acteur luttait depuis plusieurs années contre un cancer.
Bruno Cremer est né le 6 octobre 1929 à Saint-Mandé, près de Paris, d'une mère d'origine belge et d'un père qui prendra la nationalité belge parce que la France n'avait pas voulu l'accepter comme soldat durant la guerre, contrairement à la Belgique.
Lui-même choisira la nationalité française à 18 ans.
Révélé en 1964 avec la «317e section»
Après ses études secondaires, il suit des cours de théâtre au Conservatoire et se consacre pendant dix ans à la scène. Il joue Shakespeare, Oscar Wilde, Jean Anouilh. Il débute au cinéma avec Alain Delon dans «Quand la femme s'en mêle» en 1957, mais sa carrière s'accélère en 1964 avec la «317e section», un des rares films réalisés sur la guerre d'Indochine, réalisé par Pierre Schoendoerffer. Il devient dès lors un acteur populaire et a tourné dans plus de 110 films et téléfilms, selon son agent.
Il travaille beaucoup avec Yves Boisset et Jean-Claude Brisseau et joue, entre autre dans «Le Bon et le méchant» de Claude Lelouch, «L'Etranger» de Luchino Visconti, «Le Convoi de la peur» de William Friedkin, «Noce blanche» de Jean-Claude Brisseau avec Vanessa Paradis.
Il incarne le commissaire Maigret pendant quatorze ans
A partir de 1991, il se fait connaître du grand public grâce au commissaire Maigret, qu'il interprètera jusqu'en 2005. Mettant de côté les tournages pour le cinéma, Bruno Cremer se consacre à son rôle télévisé.
Bruno Cremer est né le 6 octobre 1929 à Saint-Mandé, près de Paris, d'une mère d'origine belge et d'un père qui prendra la nationalité belge parce que la France n'avait pas voulu l'accepter comme soldat durant la guerre, contrairement à la Belgique.
Lui-même choisira la nationalité française à 18 ans.
Révélé en 1964 avec la «317e section»
Après ses études secondaires, il suit des cours de théâtre au Conservatoire et se consacre pendant dix ans à la scène. Il joue Shakespeare, Oscar Wilde, Jean Anouilh. Il débute au cinéma avec Alain Delon dans «Quand la femme s'en mêle» en 1957, mais sa carrière s'accélère en 1964 avec la «317e section», un des rares films réalisés sur la guerre d'Indochine, réalisé par Pierre Schoendoerffer. Il devient dès lors un acteur populaire et a tourné dans plus de 110 films et téléfilms, selon son agent.
Il travaille beaucoup avec Yves Boisset et Jean-Claude Brisseau et joue, entre autre dans «Le Bon et le méchant» de Claude Lelouch, «L'Etranger» de Luchino Visconti, «Le Convoi de la peur» de William Friedkin, «Noce blanche» de Jean-Claude Brisseau avec Vanessa Paradis.
Il incarne le commissaire Maigret pendant quatorze ans
A partir de 1991, il se fait connaître du grand public grâce au commissaire Maigret, qu'il interprètera jusqu'en 2005. Mettant de côté les tournages pour le cinéma, Bruno Cremer se consacre à son rôle télévisé.
Des incendies bien suspects autour de Guéret
Trois incendies ont détruit, au cours de la nuit de jeudi à vendredi, des hangars agricoles à Ste-Feyre et aux alentours. Sans exclure les autres hypothèses, la piste criminelle reste la plus plausible.
Trois incendies qui se déclarent au cours de la même nuit dans des hangars agricoles, de surcroît dans un secteur géographique pour le moins limité (deux à Sainte-Feyre et un Pionnat, au sud de Guéret), cela peut éveiller les soupçons.
Les sapeurs-pompiers creusois, sous la direction de leurs deux officiers de permanence, le commandant Marchais et le lieutenant Lenoir, sont en tout cas intervenus jusqu'au petit matin.
Leur périple nocturne débute vers 2 h 15 quand ils sont appelés pour un incendie qui vient de se déclencher à la sortie du bourg de Sainte-Feyre, dans un hangar ouvert, sur la route du centre médical national. La rapidité d'intervention des pompiers permet d'éviter que les flammes, qui sont déjà en train de détruire entièrement l'ouvrage, ne se propagent aux maisons voisines. Néanmoins deux remorques de pailles, stationnées à l'intérieur sont réduite en cendres ainsi que tout leur fourrage.
Aux alentours de 3 h 30, l'incendie à peine circonscrit, le SDIS ? le Service départemental d'incendie et de secours ? reçoit un nouvel appel.
Un deuxième sinistre vient en effet d'être signalé, une fois encore sur la commune de Sainte-Feyre, mais cette fois-ci à la sortie du hameau de Villemeaux, plus au sud.
À leur arrivée les pompiers découvrent un bâtiment agricole métallique, encore un, et lui aussi ouvert, d'environ 500 mâ, contenant du fourrage, presque entièrement embrasé. Malgré leurs efforts le bâtiment se consume avec ses 120 tonnes de fourrage et du matériel agricole. Stockés aussi, des sacs de phosphate qui vont mobiliser la présence du pharmacien capitaine des sapeurs-pompiers afin que toutes les précautions soient prises lors de l'intervention pour éviter d'éventuels problèmes de toxicité.
La Montagne.fr
Trois incendies qui se déclarent au cours de la même nuit dans des hangars agricoles, de surcroît dans un secteur géographique pour le moins limité (deux à Sainte-Feyre et un Pionnat, au sud de Guéret), cela peut éveiller les soupçons.
Les sapeurs-pompiers creusois, sous la direction de leurs deux officiers de permanence, le commandant Marchais et le lieutenant Lenoir, sont en tout cas intervenus jusqu'au petit matin.
Leur périple nocturne débute vers 2 h 15 quand ils sont appelés pour un incendie qui vient de se déclencher à la sortie du bourg de Sainte-Feyre, dans un hangar ouvert, sur la route du centre médical national. La rapidité d'intervention des pompiers permet d'éviter que les flammes, qui sont déjà en train de détruire entièrement l'ouvrage, ne se propagent aux maisons voisines. Néanmoins deux remorques de pailles, stationnées à l'intérieur sont réduite en cendres ainsi que tout leur fourrage.
Aux alentours de 3 h 30, l'incendie à peine circonscrit, le SDIS ? le Service départemental d'incendie et de secours ? reçoit un nouvel appel.
Un deuxième sinistre vient en effet d'être signalé, une fois encore sur la commune de Sainte-Feyre, mais cette fois-ci à la sortie du hameau de Villemeaux, plus au sud.
À leur arrivée les pompiers découvrent un bâtiment agricole métallique, encore un, et lui aussi ouvert, d'environ 500 mâ, contenant du fourrage, presque entièrement embrasé. Malgré leurs efforts le bâtiment se consume avec ses 120 tonnes de fourrage et du matériel agricole. Stockés aussi, des sacs de phosphate qui vont mobiliser la présence du pharmacien capitaine des sapeurs-pompiers afin que toutes les précautions soient prises lors de l'intervention pour éviter d'éventuels problèmes de toxicité.
La Montagne.fr
Yvelines : un adolescent se noie lors d'une course poursuite avec les policiers
Un jeune adolescent de 15 ans issu d'une cité sensible des Mureaux (Yvelines) s'est noyé dans la Seine dans la nuit de samedi à dimanche. Les faits, survenus peu après minuit à Mantes-la-Jolie, ont eu lieu lors d’une course poursuite avec les policiers. Tout commence aux Mureaux lors d’un banal contrôle routier. Après un refus d’obtempérer, les forces de l’ordre prennent en chasse un véhicule avec trois occupants à son bord.
Les fuyards prennent la direction de la A 13 puis celle de Mantes. Mais à l’entrée de l’agglomération sur les bords de Seine, le véhicule percute un poteau. Les individus s’échappent alors à pied. L’un d’entre eux se serait jeté volontairement dans la Seine. Sans attendre, les plongeurs des pompiers sont intervenus mais le jeune de 15 ans n’était plus en vie. L'enquête a été confiée à la police judiciaire de Versailles. Une conférence de presse devrait avoir lieu à la direction départementale de la sécurité publique de Viroflay (Yvelines) en fin d'après-midi ce dimanche pour faire toute la lumière sur cette affaire.
Les fuyards prennent la direction de la A 13 puis celle de Mantes. Mais à l’entrée de l’agglomération sur les bords de Seine, le véhicule percute un poteau. Les individus s’échappent alors à pied. L’un d’entre eux se serait jeté volontairement dans la Seine. Sans attendre, les plongeurs des pompiers sont intervenus mais le jeune de 15 ans n’était plus en vie. L'enquête a été confiée à la police judiciaire de Versailles. Une conférence de presse devrait avoir lieu à la direction départementale de la sécurité publique de Viroflay (Yvelines) en fin d'après-midi ce dimanche pour faire toute la lumière sur cette affaire.
Arnaud Montebourg : « Sarkozy est à ranger au rayon des incapables »
Le socialiste Arnaud Montebourg, député et président du conseil général de Saône-et-Loire, conteste vivement le bilan du chef de l’Etat en matière de sécurité. Et il dénonce l’illégalité de certains de ses projets.
Selon les sondages, les mesures sécuritaires annoncées par Nicolas Sarkozy sont approuvées par les Français. Cela vous étonne-t-il?
ARNAUD MONTEBOURG. Non, car l’échec du pouvoir actuel dans la lutte contre l’insécurité est dans toutes les têtes.
En savoir plus
Pour le New-York Times, Sarkozy attise les sentiments anti-immigrés
Léger répit dans les sondages
Dans ce domaine, ce sont presque dix ans de pleins pouvoirs pour Nicolas Sarkozy, comme ministre de l’Intérieur et président de la République, une trentaine de lois votées, des déclarations
de guerre depuis des années… qui n’ont jamais eu de résultats.
Mais les mesures que la gauche a beaucoup critiquées semblent recueillir l’assentiment des Français…
Je ne pense pas que les personnes interrogées aient pris le temps d’étudier les graves conséquences de ces mesures. Elles sont dangereuses et inefficaces parce qu’elles transforment les étrangers en boucs émissaires alors que la question de l’insécurité n’est pas liée à une quelconque origine, mais au problème persistant de l’absence de police sur le terrain, du fait notamment de la suppression de ses effectifs. A Grenoble, 110 policiers de moins, en Seine-Saint-Denis, 400… En 2010, dans toute la France, c’est 2744 postes de policiers et gendarmes en moins. Les Français approuvent les contre-propositions que nous faisons depuis des années, notamment la police de proximité avec la population. La police du pouvoir est utilisée comme la cavalerie américaine, qui arrive après la bataille. C’est ce qui se passe partout, y compris en milieu rural.
Dans une période compliquée en termes de finances publiques, est-il réaliste de demander une hausse des effectifs?
A partir du moment où nous sommes en face d’activités dangereuses pour la population comme pour les forces de l’ordre, que vous avez des délinquants qui tirent à balles réelles avec des armes de guerre, l’argument des finances publiques n’a aucun sens. Aujourd’hui, le gouvernement fait des chèques énormes à madame Bettencourt et à tout ce que le pays compte de très grandes fortunes, et refuse de salarier les policiers qui manquent pour les quartiers populaires!
Michel Rocard estime que le projet du gouvernement de condamner les parents d’enfants délinquants remonte « à Vichy » et aux « nazis ». Vous approuvez cette comparaison?
Oui, les Français doivent se souvenir que le seul régime qui a déchu de la nationalité des milliers de personnes, c’était le régime de Vichy avec les Juifs. Il a fait de citoyens français, des non-français. Cela reste une trace indélébile dans notre histoire. C’est la raison pour laquelle aujourd’hui le pacte constitutionnel ne permet pas de retirer à quelqu’un sa nationalité pour un simple délit. Cela n’est accepté que pour les crimes les plus graves et surtout à la condition que tous les Français puissent risquer cette peine, qu’il n’y ait pas deux catégories de Français, ceux que le président a qualifiés d’origine étrangère, ce qui fait beaucoup de monde, et les autres. Il faut faire attention au respect de la Constitution. Un gouvernement, quel qu’il soit, ne peut pas la violer, même si les mesures proposées paraissent un temps populaires.
On a l’impression que la direction du PS ne veut pas entrer dans le débat...
Nous n’esquivons pas l’échec de la politique sécuritaire de Nicolas Sarkozy. Les agressions sur les personnes ont notamment augmenté de 16%. Tout le monde a échoué, autant les angéliques, c’est-à-dire ceux qui cherchent des excuses, que les sécuritaires, ceux qui se livrent aux surenchères. Il faut construire un pacte de tranquillité publique, que nous nous mettions d’accord, droite et gauche, sur les moyens à engager pour donner des résultats concrets à la population. Ce qui compte pour les Français, aujourd’hui, ce n’est pas qu’il y ait des luttes politiques sans fin, c’est qu’il y ait des résultats. Pour l’instant, ils ne sont pas au rendez-vous et après dix ans de pouvoir M. Sarkozy est, comme d’autres, à ranger aux rayons des incapables en la matière. La modestie devrait amener l’UMP à réfléchir à sa politique, pas plus efficace que d’autres.
La droite dénonce l’angélisme de la gauche. Reconnaissez-vous que cela a été le cas?
L’angélisme de la gauche dans une période où la société était moins violente a laissé la place à l’angélisme de la droite qui pense qu’il suffit de multiplier les imprécations pour que les résultats suivent. Quand le président passe son temps à faire des déclarations sans mettre de moyens sur le terrain, c’est de l’angélisme.
L’affaire Eric Woerth a encore connu des rebondissements cette semaine. Le ministre vous paraît-il de plus en plus affaibli?
Ce n’est pas tant Eric Woerth que la question du système de financement de l’UMP. Ce parti a organisé, sur une échelle industrielle, l’échange de services avec les très grandes fortunes dont il accepte des financements importants contre des privilèges fiscaux et des faveurs personnelles. Certains cas, comme l’affaire Bettencourt ou l’affaire César, relèvent tous du même système : le ministre a connaissance de graves violations de la loi, d’utilisation de paradis fiscaux, et il n’enclenche pas de poursuite ou, pire, il passe carrément l’éponge. Nous sommes devant un scandale d’Etat extrêmement lourd.
Pensez-vous que les enquêtes en cours aboutiront?
Il est intolérable que le procureur Courroye, qui a perdu tout sens de l’honneur dans l’exercice de ses fonctions, refuse de nommer un juge d’instruction indépendant. Sa mission consiste à enterrer ces affaires. Je lui adresse un message personnel : sa conscience de magistrat ne se relèverait pas d’aussi graves manœuvres s’il acceptait de s’y prêter. Je renouvelle la demande que formule le PS depuis des semaines : il faut un juge indépendant dans cette affaire grave.
Un an et demi avant la présidentielle, le climat vous paraît-il favorable à la gauche?
La gauche se reconstruit de façon positive et se renforce dans le pays. Elle n’est pas encore en mesure de proposer l’alternative qui ouvrira un nouveau cycle politique. Mais dans les prochains mois, nous allons accélérer nos propositions pour préparer l’alternance de 2012 qui ouvrira une nouvelle ère pour le pays.
Vous êtes l’organisateur, au PS, des primaires pour désigner le candidat de 2012. Vous les vouliez ouvertes aux autres partis de gauche, mais aucun n’est d’accord. Est-il encore possible de les convaincre?
Tous les Français ont gagné, en pouvant y participer, le droit d’écrire une page de l’histoire de France avec nous. Quels partis s’y joindront? Cela n’a pas encore été décidé. D’ailleurs j’accueillerai à Frangy-en-Bresse (le 22 août) Jean-Pierre Chevènement car ce qu’il a à dire est aussi intéressant que ce que les socialistes ont à dire.
Comptez-vous vous présenter aux primaires?
Il est beaucoup trop tôt pour le dire. Pour l’instant, je les organise.
Selon les sondages, les mesures sécuritaires annoncées par Nicolas Sarkozy sont approuvées par les Français. Cela vous étonne-t-il?
ARNAUD MONTEBOURG. Non, car l’échec du pouvoir actuel dans la lutte contre l’insécurité est dans toutes les têtes.
En savoir plus
Pour le New-York Times, Sarkozy attise les sentiments anti-immigrés
Léger répit dans les sondages
Dans ce domaine, ce sont presque dix ans de pleins pouvoirs pour Nicolas Sarkozy, comme ministre de l’Intérieur et président de la République, une trentaine de lois votées, des déclarations
de guerre depuis des années… qui n’ont jamais eu de résultats.
Mais les mesures que la gauche a beaucoup critiquées semblent recueillir l’assentiment des Français…
Je ne pense pas que les personnes interrogées aient pris le temps d’étudier les graves conséquences de ces mesures. Elles sont dangereuses et inefficaces parce qu’elles transforment les étrangers en boucs émissaires alors que la question de l’insécurité n’est pas liée à une quelconque origine, mais au problème persistant de l’absence de police sur le terrain, du fait notamment de la suppression de ses effectifs. A Grenoble, 110 policiers de moins, en Seine-Saint-Denis, 400… En 2010, dans toute la France, c’est 2744 postes de policiers et gendarmes en moins. Les Français approuvent les contre-propositions que nous faisons depuis des années, notamment la police de proximité avec la population. La police du pouvoir est utilisée comme la cavalerie américaine, qui arrive après la bataille. C’est ce qui se passe partout, y compris en milieu rural.
Dans une période compliquée en termes de finances publiques, est-il réaliste de demander une hausse des effectifs?
A partir du moment où nous sommes en face d’activités dangereuses pour la population comme pour les forces de l’ordre, que vous avez des délinquants qui tirent à balles réelles avec des armes de guerre, l’argument des finances publiques n’a aucun sens. Aujourd’hui, le gouvernement fait des chèques énormes à madame Bettencourt et à tout ce que le pays compte de très grandes fortunes, et refuse de salarier les policiers qui manquent pour les quartiers populaires!
Michel Rocard estime que le projet du gouvernement de condamner les parents d’enfants délinquants remonte « à Vichy » et aux « nazis ». Vous approuvez cette comparaison?
Oui, les Français doivent se souvenir que le seul régime qui a déchu de la nationalité des milliers de personnes, c’était le régime de Vichy avec les Juifs. Il a fait de citoyens français, des non-français. Cela reste une trace indélébile dans notre histoire. C’est la raison pour laquelle aujourd’hui le pacte constitutionnel ne permet pas de retirer à quelqu’un sa nationalité pour un simple délit. Cela n’est accepté que pour les crimes les plus graves et surtout à la condition que tous les Français puissent risquer cette peine, qu’il n’y ait pas deux catégories de Français, ceux que le président a qualifiés d’origine étrangère, ce qui fait beaucoup de monde, et les autres. Il faut faire attention au respect de la Constitution. Un gouvernement, quel qu’il soit, ne peut pas la violer, même si les mesures proposées paraissent un temps populaires.
On a l’impression que la direction du PS ne veut pas entrer dans le débat...
Nous n’esquivons pas l’échec de la politique sécuritaire de Nicolas Sarkozy. Les agressions sur les personnes ont notamment augmenté de 16%. Tout le monde a échoué, autant les angéliques, c’est-à-dire ceux qui cherchent des excuses, que les sécuritaires, ceux qui se livrent aux surenchères. Il faut construire un pacte de tranquillité publique, que nous nous mettions d’accord, droite et gauche, sur les moyens à engager pour donner des résultats concrets à la population. Ce qui compte pour les Français, aujourd’hui, ce n’est pas qu’il y ait des luttes politiques sans fin, c’est qu’il y ait des résultats. Pour l’instant, ils ne sont pas au rendez-vous et après dix ans de pouvoir M. Sarkozy est, comme d’autres, à ranger aux rayons des incapables en la matière. La modestie devrait amener l’UMP à réfléchir à sa politique, pas plus efficace que d’autres.
La droite dénonce l’angélisme de la gauche. Reconnaissez-vous que cela a été le cas?
L’angélisme de la gauche dans une période où la société était moins violente a laissé la place à l’angélisme de la droite qui pense qu’il suffit de multiplier les imprécations pour que les résultats suivent. Quand le président passe son temps à faire des déclarations sans mettre de moyens sur le terrain, c’est de l’angélisme.
L’affaire Eric Woerth a encore connu des rebondissements cette semaine. Le ministre vous paraît-il de plus en plus affaibli?
Ce n’est pas tant Eric Woerth que la question du système de financement de l’UMP. Ce parti a organisé, sur une échelle industrielle, l’échange de services avec les très grandes fortunes dont il accepte des financements importants contre des privilèges fiscaux et des faveurs personnelles. Certains cas, comme l’affaire Bettencourt ou l’affaire César, relèvent tous du même système : le ministre a connaissance de graves violations de la loi, d’utilisation de paradis fiscaux, et il n’enclenche pas de poursuite ou, pire, il passe carrément l’éponge. Nous sommes devant un scandale d’Etat extrêmement lourd.
Pensez-vous que les enquêtes en cours aboutiront?
Il est intolérable que le procureur Courroye, qui a perdu tout sens de l’honneur dans l’exercice de ses fonctions, refuse de nommer un juge d’instruction indépendant. Sa mission consiste à enterrer ces affaires. Je lui adresse un message personnel : sa conscience de magistrat ne se relèverait pas d’aussi graves manœuvres s’il acceptait de s’y prêter. Je renouvelle la demande que formule le PS depuis des semaines : il faut un juge indépendant dans cette affaire grave.
Un an et demi avant la présidentielle, le climat vous paraît-il favorable à la gauche?
La gauche se reconstruit de façon positive et se renforce dans le pays. Elle n’est pas encore en mesure de proposer l’alternative qui ouvrira un nouveau cycle politique. Mais dans les prochains mois, nous allons accélérer nos propositions pour préparer l’alternance de 2012 qui ouvrira une nouvelle ère pour le pays.
Vous êtes l’organisateur, au PS, des primaires pour désigner le candidat de 2012. Vous les vouliez ouvertes aux autres partis de gauche, mais aucun n’est d’accord. Est-il encore possible de les convaincre?
Tous les Français ont gagné, en pouvant y participer, le droit d’écrire une page de l’histoire de France avec nous. Quels partis s’y joindront? Cela n’a pas encore été décidé. D’ailleurs j’accueillerai à Frangy-en-Bresse (le 22 août) Jean-Pierre Chevènement car ce qu’il a à dire est aussi intéressant que ce que les socialistes ont à dire.
Comptez-vous vous présenter aux primaires?
Il est beaucoup trop tôt pour le dire. Pour l’instant, je les organise.
samedi 7 août 2010
Il voulait tuer ses femmes pour toucher les assurances vie
Suivant des scénarios machiavéliques, Jamel Leulmy, un homme de 32 ans, aurait assassiné ou tenté d’assassiner ses compagnes après leur avoir fait signer des contrats d’assurance vie à son seul profit.
Jamel Leulmi, 32 ans a été mis en examen pour « assassinat, tentative d’assassinat et escroquerie » par un juge d’Evry, puis placé en détention à Fleury-Mérogis (Essonne). Il est soupçonné d’avoir tué son épouse et tenté d’en faire autant avec sa deuxième compagne, dans des accidents de la route, après leur avoir fait signer des contrats d’assurance vie.
La face cachée de Jamel Leulmi
Il aurait d’ailleurs empoché 1,2 M€ de primes.
Cette histoire aux relents machiavéliques commence par un banal cambriolage. Le 11 juin dernier, une femme se rend à la gendarmerie de Leudeville (Essonne) pour déposer plainte à la suite d’une étrange intrusion à son domicile. Aux gendarmes elle déclare, en effet, que les seuls éléments qui lui ont été volés sont des contrats d’assurance vie qu’elle avait souscrit à l’ordre de Jamel Leulmi, son ex-compagnon.
Il espérait toucher 7 M€
La plaignante confie d’ailleurs qu’elle a des doutes sur cet homme. Elle raconte par exemple, qu’en décembre 2009, Jamel qui disait vouloir l’épouser, lui avait demandé de venir au Maroc voir sa famille. Mais là, alors qu’elle était en voiture dans les alentours de Marrakech, elle a été percutée par un autre véhicule qui a pris aussitôt la fuite. Elle explique encore que peu de temps avant cet accident où elle a failli laisser la vie, son compagnon lui avait fait signer des contrats d’assurance vie à hauteur de 5 M€, dont lui seul était le bénéficiaire.
Flairant une sombre affaire, les gendarmes se lancent aussitôt dans de minutieuses investigations. Ils épluchent le passé de Jamel Leulmi et surtout contactent la compagnie d’assurance. Ils découvrent que l’homme est veuf. Sa femme est décédée le 30 janvier 2007 dans un tragique accident de vélo à Leudeville (Essonne). Alors qu’elle se trouvait en compagnie de son mari, elle aurait été violemment percutée par une voiture qui se serait enfuie sans être vue d’aucun témoin…
Dans la foulée les enquêteurs découvrent que, quelques jours avant le drame, l’époux prévoyant lui avait fait souscrire six contrats d’assurance vie dont il était déjà le seul bénéficiaire et dont le capital devait être multiplié en cas d’accident. Jamel Leulmi aurait ainsi empoché une prime d’assurance de 1,2 M€ et espérait un pactole de 7 millions.
Mais ce n’est pas tout. D’autres contrats d’assurance vie auraient été récemment souscrits par une troisième femme, toujours au profit du suspect. Cette dernière, habitant Fleury-Mérogis, a été placée jeudi dernier en garde à vue puis relâchée.
Lors de ses auditions, le présumé Barbe-Bleue de l’Essonne se déclare innocent et clame qu’il s’agit d’un « malheureux concours de circonstances ». Des déclarations qui n’ont pas convaincu la justice et les gendarmes. Ceux-ci sont désormais à la recherche d’éventuels complices impliqués dans les « accidents » visant les deux femmes de Jamel Leulmi
Jamel Leulmi, 32 ans a été mis en examen pour « assassinat, tentative d’assassinat et escroquerie » par un juge d’Evry, puis placé en détention à Fleury-Mérogis (Essonne). Il est soupçonné d’avoir tué son épouse et tenté d’en faire autant avec sa deuxième compagne, dans des accidents de la route, après leur avoir fait signer des contrats d’assurance vie.
La face cachée de Jamel Leulmi
Il aurait d’ailleurs empoché 1,2 M€ de primes.
Cette histoire aux relents machiavéliques commence par un banal cambriolage. Le 11 juin dernier, une femme se rend à la gendarmerie de Leudeville (Essonne) pour déposer plainte à la suite d’une étrange intrusion à son domicile. Aux gendarmes elle déclare, en effet, que les seuls éléments qui lui ont été volés sont des contrats d’assurance vie qu’elle avait souscrit à l’ordre de Jamel Leulmi, son ex-compagnon.
Il espérait toucher 7 M€
La plaignante confie d’ailleurs qu’elle a des doutes sur cet homme. Elle raconte par exemple, qu’en décembre 2009, Jamel qui disait vouloir l’épouser, lui avait demandé de venir au Maroc voir sa famille. Mais là, alors qu’elle était en voiture dans les alentours de Marrakech, elle a été percutée par un autre véhicule qui a pris aussitôt la fuite. Elle explique encore que peu de temps avant cet accident où elle a failli laisser la vie, son compagnon lui avait fait signer des contrats d’assurance vie à hauteur de 5 M€, dont lui seul était le bénéficiaire.
Flairant une sombre affaire, les gendarmes se lancent aussitôt dans de minutieuses investigations. Ils épluchent le passé de Jamel Leulmi et surtout contactent la compagnie d’assurance. Ils découvrent que l’homme est veuf. Sa femme est décédée le 30 janvier 2007 dans un tragique accident de vélo à Leudeville (Essonne). Alors qu’elle se trouvait en compagnie de son mari, elle aurait été violemment percutée par une voiture qui se serait enfuie sans être vue d’aucun témoin…
Dans la foulée les enquêteurs découvrent que, quelques jours avant le drame, l’époux prévoyant lui avait fait souscrire six contrats d’assurance vie dont il était déjà le seul bénéficiaire et dont le capital devait être multiplié en cas d’accident. Jamel Leulmi aurait ainsi empoché une prime d’assurance de 1,2 M€ et espérait un pactole de 7 millions.
Mais ce n’est pas tout. D’autres contrats d’assurance vie auraient été récemment souscrits par une troisième femme, toujours au profit du suspect. Cette dernière, habitant Fleury-Mérogis, a été placée jeudi dernier en garde à vue puis relâchée.
Lors de ses auditions, le présumé Barbe-Bleue de l’Essonne se déclare innocent et clame qu’il s’agit d’un « malheureux concours de circonstances ». Des déclarations qui n’ont pas convaincu la justice et les gendarmes. Ceux-ci sont désormais à la recherche d’éventuels complices impliqués dans les « accidents » visant les deux femmes de Jamel Leulmi
Nantes : Lies Hebbadj en garde à vue pour violence sur son ex-compagne
Lies Hebbadj, le compagnon de la femme verbalisée en avril dernier pour conduite avec un niqab à Nantes a été de nouveau placé en garde à vue à Nantes vendredi soir. Aucune mise en examen n'avait encore été prononcée samedi matin.
Il est entendu pour des faits de viols et de violences sur une ex-compagne.
«Le procureur de la République de Nantes confirme le placement en garde à vue vendredi en début de soirée de Lies Hebaddj à la suite des accusations de viols et de violences portées à son encontre le 5 août 2010 par l'une de ses anciennes compagnes», a indiqué le procureur.
Le 9 juin dernier, à l'issue d'une première garde à vue, Lies Hebbadj, soupçonné de polygamie, a été mis en examen pour fraudes aux aides sociales, escroqueries ou encore travail dissimulé.
Le commerçant, qui vit à Rezé, près de Nantes, a été placé sous le feu des projecteurs fin avril en plein débat sur l'interdiction du voile intégral, quand sa compagne a décidé de contester une contravention de 22 euros pour avoir conduit en niqab.
Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, avait demandé que le commerçant soit déchu de sa nationalité française en évoquant les soupçons de polygamie et de fraudes aux aides sociales.
Il est entendu pour des faits de viols et de violences sur une ex-compagne.
«Le procureur de la République de Nantes confirme le placement en garde à vue vendredi en début de soirée de Lies Hebaddj à la suite des accusations de viols et de violences portées à son encontre le 5 août 2010 par l'une de ses anciennes compagnes», a indiqué le procureur.
Le 9 juin dernier, à l'issue d'une première garde à vue, Lies Hebbadj, soupçonné de polygamie, a été mis en examen pour fraudes aux aides sociales, escroqueries ou encore travail dissimulé.
Le commerçant, qui vit à Rezé, près de Nantes, a été placé sous le feu des projecteurs fin avril en plein débat sur l'interdiction du voile intégral, quand sa compagne a décidé de contester une contravention de 22 euros pour avoir conduit en niqab.
Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, avait demandé que le commerçant soit déchu de sa nationalité française en évoquant les soupçons de polygamie et de fraudes aux aides sociales.
vendredi 6 août 2010
Hérault : il tire sur deux cambrioleuses
Réveillé par du bruit pendant sa sieste, un septuagénaire a saisi une arme avant de tirer sur les deux cambrioleuses qui s'étaient introduites dans sa maison jeudi, à Nissan-lez-Ensérune, près de Béziers (Hérault). Le tireur a été placé en garde à vue jeudi en fin d'après-midi. Il devrait être présenté à un juge d'instruction vendredi soir.
Les deux femmes, blessées, ont été hospitalisées, l'une à Béziers, la seconde à Montpellier. Selon le Midi libre, l'une des deux se trouverait dans un état grave.
Les deux femmes, blessées, ont été hospitalisées, l'une à Béziers, la seconde à Montpellier. Selon le Midi libre, l'une des deux se trouverait dans un état grave.
Loto: ils croyaient avoir gagné 2 000 euros, ils repartent avec 14 millions
C'est sans doute ce qu'on appelle une double bonne surprise. Le 24 juillet dernier, une famille girondine regarde le tirage du Loto à la télévision. Première bonne nouvelle: les deux parents et les deux filles s'aperçoivent qu'ils ont coché tous les bons numéros et pensent alors avoir gagné 2000 euros. Une semaine plus tard, la famille se rend chez le détaillant d'Arcachon où le bulletin avait été validé et apprend qu'elle a en fait gagné.
.. 14 millions d'euros.
«Depuis, j'ai le biceps tout bleu car je n'ai pas arrêté de me pincer», raconte l'une des filles, âgée de 38 ans. Elle confie avoir acheté du «caviar et du champagne pour dimanche» et va s'offrir une bague. Ensuite, «la famille a des envies de voyage, de vacances et d'achat de maison». «Nous allons également faire plaisir autour de nous», assure-t-elle, estimant que désormais la «vie va être beaucoup plus douce».
Ce gain de 14 millions d'euros se situe au 5e rang des gains du Loto depuis sa création en 1976. Le record est de 19 millions d'euros gagné lors du tirage du 2 mai 2009 à Rumilly (Haute-Savoie).
.. 14 millions d'euros.
«Depuis, j'ai le biceps tout bleu car je n'ai pas arrêté de me pincer», raconte l'une des filles, âgée de 38 ans. Elle confie avoir acheté du «caviar et du champagne pour dimanche» et va s'offrir une bague. Ensuite, «la famille a des envies de voyage, de vacances et d'achat de maison». «Nous allons également faire plaisir autour de nous», assure-t-elle, estimant que désormais la «vie va être beaucoup plus douce».
Ce gain de 14 millions d'euros se situe au 5e rang des gains du Loto depuis sa création en 1976. Le record est de 19 millions d'euros gagné lors du tirage du 2 mai 2009 à Rumilly (Haute-Savoie).
Haute-Corse : il se noie en voulant sauver son enfant
Un homme est mort en portant secours à son enfant de 9 ans, en difficulté dans une mer agitée en Haute-Corse jeudi. Il est environ 17 heures, sur la plage de Ghjunquidu, à Corbara, à quelques kilomètres de L'Île-Rousse. Cette plage, réputée dangereuse, n'est pas surveillée. Ce jour-là, les drapeaux rouges sont hissés sur les côtes : des rafales soufflent à 80 km/h et les courants sont forts.
Un enfant qui s'amuse dans l'eau est emporté au large.
Sur la plage, son père de 42 ans et un ami à lui se jettent à l'eau pour lui porter secours. Les deux hommes parviennent au niveau de l'enfant mais ils sont à bout de force. Des secouristes, alertés par des proches de la famille, arrivent alors. Ils parviennent à sauver le petit garçon qui est indemne. Mais son père est pris d'un malaise cardiaque et n'a pu être ranimé, malgré les efforts des sauveteurs. Quant à son ami, il a disparu en mer. Les chances sont infimes de le retrouver en vie.
Un enfant qui s'amuse dans l'eau est emporté au large.
Sur la plage, son père de 42 ans et un ami à lui se jettent à l'eau pour lui porter secours. Les deux hommes parviennent au niveau de l'enfant mais ils sont à bout de force. Des secouristes, alertés par des proches de la famille, arrivent alors. Ils parviennent à sauver le petit garçon qui est indemne. Mais son père est pris d'un malaise cardiaque et n'a pu être ranimé, malgré les efforts des sauveteurs. Quant à son ami, il a disparu en mer. Les chances sont infimes de le retrouver en vie.
Rocard ulcéré par le projet de loi sur les mineurs délinquants
«Exécrable, scandaleux», «on avait pas vu ça depuis les nazis». Les mots sont de Michel Rocard. L'ancien Premier ministre socialiste (1988-1991) n'est pourtant pas réputé pour être un anti-sarkozyste convaincu. Il a travaillé au côté de Nicolas Sarkozy en dirigeant la commission sur le Grand emprunt, et a été nommé ambassadeur chargé des pôles par le chef de l'Etat, en 2009.
Dans l'hebdomadaire Marianne, il dénonce avec virulence les dernières mesures annoncées par Nicolas Sarkozy sur la sécurité, estimant «qu'il le paiera».
«Quand on va chercher l'électorat au Front national, voilà sur quels scandales on débouche. La loi sur les mineurs délinquants passe de la responsabilité pénale individuelle à la responsabilité collective. On n'avait pas vu ça depuis Vichy, on n'avait pas vu ça depuis les nazis», affirme-t-il.
«Une politique de guerre civile»
«Mettre la priorité sur la répression, c'est une politique de guerre civile», accuse M. Rocard. L'ancien chef du gouvernement s'indigne aussi avec force contre la volonté de Nicolas Sarkozy de retirer la nationalité aux Français d'origine étrangère condamnés pour atteintes à la vie d'un policier ou d'un gendarme. «Je condamne la substance et le procédé (...) Je sais bien que le président recherche d'abord les effets d'annonce (...) Les intentions sont scandaleuses», ajoute-t-il, persuadé que le Conseil d'Etat et le Conseil constitutionnel ne laisseront pas passer ce texte qui sera discuté à la rentrée à l'Assemblée nationale.
«Je dis qu'il le paiera et qu'il l'aura mérité», dit l'ancien Premier ministre, «indigné» à propos du chef de l'Etat. Selon lui, «la répression, c'est l'échec de la prévention. Avoir supprimé la police de proximité, c'est dramatique. Et on le paie». «La politique du tout répression favorise les tensions, accroît la délinquance. Et pourquoi ? Parce qu'on donne priorité à l'électoral. C'est exécrable, scandaleux», renchérit-il.
Après avoir dirigé la commission sur le grand emprunt que lui avait confié Nicolas Sarkozy au côté d'Alain Juppé, M. Rocard a été nommé ambassadeur chargé des pôles par le chef de l'Etat. S'il refuse une «opposition systématique» au président, «quand il y a désaccord (...) je ne l'étouffe pas.»
Dans l'hebdomadaire Marianne, il dénonce avec virulence les dernières mesures annoncées par Nicolas Sarkozy sur la sécurité, estimant «qu'il le paiera».
«Quand on va chercher l'électorat au Front national, voilà sur quels scandales on débouche. La loi sur les mineurs délinquants passe de la responsabilité pénale individuelle à la responsabilité collective. On n'avait pas vu ça depuis Vichy, on n'avait pas vu ça depuis les nazis», affirme-t-il.
«Une politique de guerre civile»
«Mettre la priorité sur la répression, c'est une politique de guerre civile», accuse M. Rocard. L'ancien chef du gouvernement s'indigne aussi avec force contre la volonté de Nicolas Sarkozy de retirer la nationalité aux Français d'origine étrangère condamnés pour atteintes à la vie d'un policier ou d'un gendarme. «Je condamne la substance et le procédé (...) Je sais bien que le président recherche d'abord les effets d'annonce (...) Les intentions sont scandaleuses», ajoute-t-il, persuadé que le Conseil d'Etat et le Conseil constitutionnel ne laisseront pas passer ce texte qui sera discuté à la rentrée à l'Assemblée nationale.
«Je dis qu'il le paiera et qu'il l'aura mérité», dit l'ancien Premier ministre, «indigné» à propos du chef de l'Etat. Selon lui, «la répression, c'est l'échec de la prévention. Avoir supprimé la police de proximité, c'est dramatique. Et on le paie». «La politique du tout répression favorise les tensions, accroît la délinquance. Et pourquoi ? Parce qu'on donne priorité à l'électoral. C'est exécrable, scandaleux», renchérit-il.
Après avoir dirigé la commission sur le grand emprunt que lui avait confié Nicolas Sarkozy au côté d'Alain Juppé, M. Rocard a été nommé ambassadeur chargé des pôles par le chef de l'Etat. S'il refuse une «opposition systématique» au président, «quand il y a désaccord (...) je ne l'étouffe pas.»
Rocard ulcéré par le projet de loi sur les mineurs délinquants
«Exécrable, scandaleux», «on avait pas vu ça depuis les nazis». Les mots sont de Michel Rocard. L'ancien Premier ministre socialiste (1988-1991) n'est pourtant pas réputé pour être un anti-sarkozyste convaincu. Il a travaillé au côté de Nicolas Sarkozy en dirigeant la commission sur le Grand emprunt, et a été nommé ambassadeur chargé des pôles par le chef de l'Etat, en 2009.
Dans l'hebdomadaire Marianne, il dénonce avec virulence les dernières mesures annoncées par Nicolas Sarkozy sur la sécurité, estimant «qu'il le paiera».
«Quand on va chercher l'électorat au Front national, voilà sur quels scandales on débouche. La loi sur les mineurs délinquants passe de la responsabilité pénale individuelle à la responsabilité collective. On n'avait pas vu ça depuis Vichy, on n'avait pas vu ça depuis les nazis», affirme-t-il.
«Une politique de guerre civile»
«Mettre la priorité sur la répression, c'est une politique de guerre civile», accuse M. Rocard. L'ancien chef du gouvernement s'indigne aussi avec force contre la volonté de Nicolas Sarkozy de retirer la nationalité aux Français d'origine étrangère condamnés pour atteintes à la vie d'un policier ou d'un gendarme. «Je condamne la substance et le procédé (...) Je sais bien que le président recherche d'abord les effets d'annonce (...) Les intentions sont scandaleuses», ajoute-t-il, persuadé que le Conseil d'Etat et le Conseil constitutionnel ne laisseront pas passer ce texte qui sera discuté à la rentrée à l'Assemblée nationale.
«Je dis qu'il le paiera et qu'il l'aura mérité», dit l'ancien Premier ministre, «indigné» à propos du chef de l'Etat. Selon lui, «la répression, c'est l'échec de la prévention. Avoir supprimé la police de proximité, c'est dramatique. Et on le paie». «La politique du tout répression favorise les tensions, accroît la délinquance. Et pourquoi ? Parce qu'on donne priorité à l'électoral. C'est exécrable, scandaleux», renchérit-il.
Après avoir dirigé la commission sur le grand emprunt que lui avait confié Nicolas Sarkozy au côté d'Alain Juppé, M. Rocard a été nommé ambassadeur chargé des pôles par le chef de l'Etat. S'il refuse une «opposition systématique» au président, «quand il y a désaccord (...) je ne l'étouffe pas.»
Dans l'hebdomadaire Marianne, il dénonce avec virulence les dernières mesures annoncées par Nicolas Sarkozy sur la sécurité, estimant «qu'il le paiera».
«Quand on va chercher l'électorat au Front national, voilà sur quels scandales on débouche. La loi sur les mineurs délinquants passe de la responsabilité pénale individuelle à la responsabilité collective. On n'avait pas vu ça depuis Vichy, on n'avait pas vu ça depuis les nazis», affirme-t-il.
«Une politique de guerre civile»
«Mettre la priorité sur la répression, c'est une politique de guerre civile», accuse M. Rocard. L'ancien chef du gouvernement s'indigne aussi avec force contre la volonté de Nicolas Sarkozy de retirer la nationalité aux Français d'origine étrangère condamnés pour atteintes à la vie d'un policier ou d'un gendarme. «Je condamne la substance et le procédé (...) Je sais bien que le président recherche d'abord les effets d'annonce (...) Les intentions sont scandaleuses», ajoute-t-il, persuadé que le Conseil d'Etat et le Conseil constitutionnel ne laisseront pas passer ce texte qui sera discuté à la rentrée à l'Assemblée nationale.
«Je dis qu'il le paiera et qu'il l'aura mérité», dit l'ancien Premier ministre, «indigné» à propos du chef de l'Etat. Selon lui, «la répression, c'est l'échec de la prévention. Avoir supprimé la police de proximité, c'est dramatique. Et on le paie». «La politique du tout répression favorise les tensions, accroît la délinquance. Et pourquoi ? Parce qu'on donne priorité à l'électoral. C'est exécrable, scandaleux», renchérit-il.
Après avoir dirigé la commission sur le grand emprunt que lui avait confié Nicolas Sarkozy au côté d'Alain Juppé, M. Rocard a été nommé ambassadeur chargé des pôles par le chef de l'Etat. S'il refuse une «opposition systématique» au président, «quand il y a désaccord (...) je ne l'étouffe pas.»
jeudi 5 août 2010
Des policiers visés par des tirs à Auxerre et Villiers-le-Bel, et Villefontaine
Mardi soir à Auxerre, mercredi à Villiers-le-Bel, et jeudi matin près de Lyon. En trois jours seulement, des policiers ont été la cible de tirs d'armes à feu. A Auxerre et Villiers-le-Bel, les tireurs ont utilisés des petits calibres contre des policiers en service. A Villefontaine, c'est le domicile d'un agent de police qui a été pris pour cible.
Pour François Paillard, secrétaire du syndicat Alliance Police nationale Bourgogne et Franche-Comté, «on a franchi un pas qui, pour nous, est grave».
Le domicile d'un policier pris pour cible dans l'Isère
Jeudi matin, à l'aube, des coup de feu ont été tirés contre le domicile d'un policier, à Villefontaine, dans le Nord de l'Isère, à 30 kilomètres de Lyon, sans faire de blessés, a-t-on appris du parquet de Vienne. «Aucune piste n'est écartée, mais aucune élément ne permet de faire de lien avec les évènements récents survenus à Grenoble», a indiqué le procureur de la République à Vienne, Matthieu Bourrette, en précisant que «le fonctionnaire de police concerné ne travaille pas sur le département de l'Isère».
Auxerre : des armes «de type 22 long rifle»
Une voiture de police a été visée par un tir d' «arme à feu de petit calibre» et des projectiles dans la nuit de mardi à mercredi dans une cité sensible d'Auxerre, sans faire de blessé, et une enquête a été ouverte, relate la préfecture de l'Yonne. Selon le syndicat Alliance Police nationale, le véhicule de police aurait été impacté deux fois, «au niveau du pare-brise et de la carrosserie», par une arme «de type 22 long rifle».
Les policiers en tenue, qui patrouillaient vers 2 heures du matin dans le quartier sensible de Sainte-Geneviève, à Auxerre, ont «entendu une déflagration» et «leur pare-brise a été étoilé», a précisé la préfecture. En outre, les fonctionnaires, une fois sortis de leur véhicule et après avoir reçu les renforts de la Brigade Anti-Criminalité (BAC), ont essuyé «des projectiles» et «entendu des déflagrations», selon la préfecture. Cela correspondrait à des «tirs de plombs», selon Frédéric Paillard.
Ces incidents interviennent après qu'un jeune homme, «connu des services de police», ait échappé à un contrôle et se soit réfugié dans son quartier de Sainte-Geneviève plus tôt dans la journée, ont indiqué la préfecture et le syndicat. Un groupe d'une dizaine de personnes, «encagoulées et armées de bâtons et de pierres», a alors «empêché l'intervention de la police», selon Alliance Police nationale. Le jeune homme a finalement été interpellé. Une enquête est en cours, et deux personne ont été arrêtées pour outrages sur des policiers, a indiqué la préfecture.
Une quinzaine d'individus armés à Villiers-le-Bel
Des policiers, qui contrôlaient un véhicule, ont essuyé mercredi soir des tirs par arme à feu à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) sans qu'il y ait de blessés. «Vers 23h40, une équipe des UTEC (Unité territoriale de quartier) contrôlait un véhicule place du Bois Joli à Villiers-le-Bel lorsqu'une quinzaine d'individus se sont présentés. Ils étaient armés», a expliqué Audrey Vagner, du syndicat Alliance Val-d'Oise. «Il y a eu des tirs à deux reprises sur les policiers qui ont riposté par un tir de flashball. Il n'y a pas eu de blessé ni d'un côté, ni de l'autre», a-t-elle précisé.
«Les douilles retrouvées sur place permettent de dire qu'ils étaient armés de 12 mm» (calibre de carabine de jardin, ndlr), a ajouté Mme Vagner. La préfecture du Val d'Oise n'a pas souhaité faire de commentaire, «une enquête est en cours». La sûreté départementale a été chargée de enquête.
Alliance Police Nationale «en appelle à toute la classe politique»
«Grenoble, Auxerre et maintenant Villiers-le-Bel (...). Ces tirs sont perpétrés par des criminels prêts à tuer pour empêcher l'interpellation d'un malfaiteur !», a dénoncé Alliance Police Nationale. «Il est urgent que la Justice se fasse entendre et tape du poing sur la table en sanctionnant lourdement, avec la plus extrême des fermetés, en réponse à cet emballement criminel intolérable», déclare le syndicat. «Face à la recrudescence de ces actes extrêmement préoccupants, Alliance Police Nationale en appelle à toute la classe politique pour qu'elle se rassemble unanimement en faveur de l'action des forces de sécurité», conclut le syndicat.
Pour François Paillard, secrétaire du syndicat Alliance Police nationale Bourgogne et Franche-Comté, «on a franchi un pas qui, pour nous, est grave».
Le domicile d'un policier pris pour cible dans l'Isère
Jeudi matin, à l'aube, des coup de feu ont été tirés contre le domicile d'un policier, à Villefontaine, dans le Nord de l'Isère, à 30 kilomètres de Lyon, sans faire de blessés, a-t-on appris du parquet de Vienne. «Aucune piste n'est écartée, mais aucune élément ne permet de faire de lien avec les évènements récents survenus à Grenoble», a indiqué le procureur de la République à Vienne, Matthieu Bourrette, en précisant que «le fonctionnaire de police concerné ne travaille pas sur le département de l'Isère».
Auxerre : des armes «de type 22 long rifle»
Une voiture de police a été visée par un tir d' «arme à feu de petit calibre» et des projectiles dans la nuit de mardi à mercredi dans une cité sensible d'Auxerre, sans faire de blessé, et une enquête a été ouverte, relate la préfecture de l'Yonne. Selon le syndicat Alliance Police nationale, le véhicule de police aurait été impacté deux fois, «au niveau du pare-brise et de la carrosserie», par une arme «de type 22 long rifle».
Les policiers en tenue, qui patrouillaient vers 2 heures du matin dans le quartier sensible de Sainte-Geneviève, à Auxerre, ont «entendu une déflagration» et «leur pare-brise a été étoilé», a précisé la préfecture. En outre, les fonctionnaires, une fois sortis de leur véhicule et après avoir reçu les renforts de la Brigade Anti-Criminalité (BAC), ont essuyé «des projectiles» et «entendu des déflagrations», selon la préfecture. Cela correspondrait à des «tirs de plombs», selon Frédéric Paillard.
Ces incidents interviennent après qu'un jeune homme, «connu des services de police», ait échappé à un contrôle et se soit réfugié dans son quartier de Sainte-Geneviève plus tôt dans la journée, ont indiqué la préfecture et le syndicat. Un groupe d'une dizaine de personnes, «encagoulées et armées de bâtons et de pierres», a alors «empêché l'intervention de la police», selon Alliance Police nationale. Le jeune homme a finalement été interpellé. Une enquête est en cours, et deux personne ont été arrêtées pour outrages sur des policiers, a indiqué la préfecture.
Une quinzaine d'individus armés à Villiers-le-Bel
Des policiers, qui contrôlaient un véhicule, ont essuyé mercredi soir des tirs par arme à feu à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) sans qu'il y ait de blessés. «Vers 23h40, une équipe des UTEC (Unité territoriale de quartier) contrôlait un véhicule place du Bois Joli à Villiers-le-Bel lorsqu'une quinzaine d'individus se sont présentés. Ils étaient armés», a expliqué Audrey Vagner, du syndicat Alliance Val-d'Oise. «Il y a eu des tirs à deux reprises sur les policiers qui ont riposté par un tir de flashball. Il n'y a pas eu de blessé ni d'un côté, ni de l'autre», a-t-elle précisé.
«Les douilles retrouvées sur place permettent de dire qu'ils étaient armés de 12 mm» (calibre de carabine de jardin, ndlr), a ajouté Mme Vagner. La préfecture du Val d'Oise n'a pas souhaité faire de commentaire, «une enquête est en cours». La sûreté départementale a été chargée de enquête.
Alliance Police Nationale «en appelle à toute la classe politique»
«Grenoble, Auxerre et maintenant Villiers-le-Bel (...). Ces tirs sont perpétrés par des criminels prêts à tuer pour empêcher l'interpellation d'un malfaiteur !», a dénoncé Alliance Police Nationale. «Il est urgent que la Justice se fasse entendre et tape du poing sur la table en sanctionnant lourdement, avec la plus extrême des fermetés, en réponse à cet emballement criminel intolérable», déclare le syndicat. «Face à la recrudescence de ces actes extrêmement préoccupants, Alliance Police Nationale en appelle à toute la classe politique pour qu'elle se rassemble unanimement en faveur de l'action des forces de sécurité», conclut le syndicat.
Equipe de France: Blanc compte bien sur Benzema
L'attaquant du Real Madrid fait bien partie des 22 joueurs appelés en équipe de France par Laurent Blanc. Le sélectionneur explique avoir «pris une décision sportive» concernant le Madrilène, mis en examen dans l'affaire Zahia, alors que Roselyne Bachelot ne souhaitait pas voir un joueur mis en examen porter le maillot de l'équipe de France.
Le nouveau sélectionneur de l'équipe de France Laurent Blanc a révélé jeudi sa liste des 22 joueurs sélectionnés pour le match Norvège - France qui se jouera à Oslo le 11 août prochain. Une liste très attendue qui fait la part belle aux joueurs de ligue 1 mais où figure également Karim Benzema, mis en examen dans l'affaire de Zahia.
Parmi les principaux revenants figurent Ben Arfa, Mexès, Nasri et Benzema. Mais pour le joueur du Real Madrid, cette convocation revêt un côté particulier. Lundi soir, Roselyne Bachelot avait réitéré ses propos au sujet du Madrilène et de Franck Ribéry, tous les deux mis en examen dans l'affaire Zahia. « Je respecte ce que fera Laurent Blanc, mais je redis ce que j'ai dit (car) je n'ai pas un double langage, ces hommes sont bien sûr innocents mais dans l'état actuel cela pose une grande difficulté qu'un mis en examen soit sélectionné en équipe de France », avait affirmé la ministre sur Europe 1.
Résultat, Laurent Blanc a sélectionné Karim Benzema, 22 ans, 27 sélections, et l'un des joueurs les plus doués de sa génération. «Ma réponse est claire, nette et précise en donnant ma liste. Chacun a ses avis et il faut les respecter. Même s'il n'est pas dans les meilleures dispositions physiques et psychologiques, il était important de le convoquer car je pense que Karim, comme d'autres, peut faire partie intégrante d'un noyau de l'équipe de France dans le futur. Ce qui le touche dans sa vie privée ne me regarde pas. J'ai pris des décisions sportives », a t-il précisé.
Le nouveau sélectionneur de l'équipe de France Laurent Blanc a révélé jeudi sa liste des 22 joueurs sélectionnés pour le match Norvège - France qui se jouera à Oslo le 11 août prochain. Une liste très attendue qui fait la part belle aux joueurs de ligue 1 mais où figure également Karim Benzema, mis en examen dans l'affaire de Zahia.
Parmi les principaux revenants figurent Ben Arfa, Mexès, Nasri et Benzema. Mais pour le joueur du Real Madrid, cette convocation revêt un côté particulier. Lundi soir, Roselyne Bachelot avait réitéré ses propos au sujet du Madrilène et de Franck Ribéry, tous les deux mis en examen dans l'affaire Zahia. « Je respecte ce que fera Laurent Blanc, mais je redis ce que j'ai dit (car) je n'ai pas un double langage, ces hommes sont bien sûr innocents mais dans l'état actuel cela pose une grande difficulté qu'un mis en examen soit sélectionné en équipe de France », avait affirmé la ministre sur Europe 1.
Résultat, Laurent Blanc a sélectionné Karim Benzema, 22 ans, 27 sélections, et l'un des joueurs les plus doués de sa génération. «Ma réponse est claire, nette et précise en donnant ma liste. Chacun a ses avis et il faut les respecter. Même s'il n'est pas dans les meilleures dispositions physiques et psychologiques, il était important de le convoquer car je pense que Karim, comme d'autres, peut faire partie intégrante d'un noyau de l'équipe de France dans le futur. Ce qui le touche dans sa vie privée ne me regarde pas. J'ai pris des décisions sportives », a t-il précisé.
Un préfet grille un feu rouge à vélo et se casse la clavicule
L'incident fait désordre pour ce préfet réputé «à poigne». Lundi soir, Richard Samuel, en poste dans le Maine-et-Loire, a eu un accident de vélo à Angers après avoir brûlé un feu rouge. Heurté par une voiture, il a été admis au CHU d'Angers pour une fracture de la clavicule.
Selon une conductrice qui a assisté à la scène, «le cycliste a dépassé la voiture par la droite et franchi le carrefour alors que le feu était au rouge fixe». Cette version est reprise dans un rapport de police ainsi que par une note transmise par le commandant de police au procureur de la république.
«Des gens très bien peuvent aussi commettre des infractions»
«Je suis rentré chez moi près les examens au CHU. J'ai une attelle mais ça ne m'empêche pas de travailler», rassure le préfet de 58 ans qui souhaite «ramener les choses à leur juste mesure».
«Je tiens à souhaiter un prompt rétablissement à Monsieur le préfet», a déclaré pour sa part Philippe Boussion, du syndicat Unité police FO. «Mais je veux aussi lui délivrer un message, lui qui pense que la sécurité passe par le tout répressif, et non par les effectifs. Des gens très bien peuvent aussi commettre des infractions».
«Quoi qu'il en soit, nous serons attentifs aux éventuelles poursuites judiciaires mises en oeuvre par le Procureur de la République», a ajouté le représentant syndical.
Selon le quotidien Ouest-France qui a révélé l'affaire, le préfet encourt en effet une contravention de quatrième classe (de 750 euros maximum) pour son infraction au Code de la route.
Selon une conductrice qui a assisté à la scène, «le cycliste a dépassé la voiture par la droite et franchi le carrefour alors que le feu était au rouge fixe». Cette version est reprise dans un rapport de police ainsi que par une note transmise par le commandant de police au procureur de la république.
«Des gens très bien peuvent aussi commettre des infractions»
«Je suis rentré chez moi près les examens au CHU. J'ai une attelle mais ça ne m'empêche pas de travailler», rassure le préfet de 58 ans qui souhaite «ramener les choses à leur juste mesure».
«Je tiens à souhaiter un prompt rétablissement à Monsieur le préfet», a déclaré pour sa part Philippe Boussion, du syndicat Unité police FO. «Mais je veux aussi lui délivrer un message, lui qui pense que la sécurité passe par le tout répressif, et non par les effectifs. Des gens très bien peuvent aussi commettre des infractions».
«Quoi qu'il en soit, nous serons attentifs aux éventuelles poursuites judiciaires mises en oeuvre par le Procureur de la République», a ajouté le représentant syndical.
Selon le quotidien Ouest-France qui a révélé l'affaire, le préfet encourt en effet une contravention de quatrième classe (de 750 euros maximum) pour son infraction au Code de la route.
Grippe A : un rapport du Sénat accable le gouvernement
Au terme d'une enquête de six mois, les vingt sénateurs qui planchaient sur le rôle des industries pharmaceutiques dans la gestion de l'épidémie de grippe A ont rendu leur rapport. Et les conclusions, qu'ils présentent ce jeudi, sont sévères à l'encontre du gouvernement.
Celui-ci est en effet accusé d'incompétence, voire de conflit d'intérêt, avec les producteurs de vaccins au moment de l'achat massif de doses de vaccin à l'été 2009.
Présidée par François Autain, du groupe communiste républicain et citoyen, la commission d'enquête du Sénat estime que l'ensemble des contrats signés «se caractérisent par leur remarquable déséquilibre et par la légalité douteuse de certaines de leurs clauses».
94 millions de doses
Les parlementaires jugent que l'achat massif de doses pour «parer à toutes les éventualités» étaient «justifié», compte tenu de ce que l'on savait à l'époque. Mais le gouvernement aurait dû se réserver la possibilité de réviser ces contrats. Or la stratégie était «figée par les contrats passés avec les fournisseurs de vaccins», et «le gouvernement français n'a pas eu beaucoup de choix», se trouvant «enfermé dans une situation dont il n'a pu sortir que par la résiliation des contrats». Le rapport se félicite toutefois que la France semble «avoir payé moins cher que d'autres» la résiliation partielle des contrats.
Le rapport s'intéresse particulièrement aux contrats signés en juillet-août 2009 avec les fabricants pour 94 millions de doses. Parmi eux, 50 millions ont fait l'objet d'une résiliation début janvier... faute de patients à vacciner. L'épidémie de grippe A/H1N1, qui a provoqué près de 300 morts en France, a en effet été moins étendue que prévue dans l'hexagone. Les doses de vaccin auront finalement coûté 334 millions d'euros à l'achat et 48 millions d'euros pour l'indemnisation des laboratoires après l'annulation d'une partie des commandes
«A la merci des fournisseurs de vaccins»
«Il n'est pas admissible que des autorités chargées d'assurer une mission de service public d'une importance vitale soient à la merci des fournisseurs de vaccins», conclut le rapport.
Les sénateurs relèvent en outre «le transfert à l'Etat de la responsabilité des laboratoires du fait des produits défectueux». Ils s'étonnent aussi de la «confidentialité des contrats», levée suite à la demande de journalistes.
L'acquéreur n'a pas bénéficié non plus de certaines garanties, notamment sur l'efficacité et la sécurité du vaccin, et ne disposait que de calendriers de livraison «purement indicatifs», notent les sénateurs.
Le rapport de la commission d'enquête du Sénat est le 3e rapport parlementaire sur la gestion de la pandémie 2009-2010. Celui de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) avait été publié fin juin, et celui de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale à la mi-juillet.
Celui-ci est en effet accusé d'incompétence, voire de conflit d'intérêt, avec les producteurs de vaccins au moment de l'achat massif de doses de vaccin à l'été 2009.
Présidée par François Autain, du groupe communiste républicain et citoyen, la commission d'enquête du Sénat estime que l'ensemble des contrats signés «se caractérisent par leur remarquable déséquilibre et par la légalité douteuse de certaines de leurs clauses».
94 millions de doses
Les parlementaires jugent que l'achat massif de doses pour «parer à toutes les éventualités» étaient «justifié», compte tenu de ce que l'on savait à l'époque. Mais le gouvernement aurait dû se réserver la possibilité de réviser ces contrats. Or la stratégie était «figée par les contrats passés avec les fournisseurs de vaccins», et «le gouvernement français n'a pas eu beaucoup de choix», se trouvant «enfermé dans une situation dont il n'a pu sortir que par la résiliation des contrats». Le rapport se félicite toutefois que la France semble «avoir payé moins cher que d'autres» la résiliation partielle des contrats.
Le rapport s'intéresse particulièrement aux contrats signés en juillet-août 2009 avec les fabricants pour 94 millions de doses. Parmi eux, 50 millions ont fait l'objet d'une résiliation début janvier... faute de patients à vacciner. L'épidémie de grippe A/H1N1, qui a provoqué près de 300 morts en France, a en effet été moins étendue que prévue dans l'hexagone. Les doses de vaccin auront finalement coûté 334 millions d'euros à l'achat et 48 millions d'euros pour l'indemnisation des laboratoires après l'annulation d'une partie des commandes
«A la merci des fournisseurs de vaccins»
«Il n'est pas admissible que des autorités chargées d'assurer une mission de service public d'une importance vitale soient à la merci des fournisseurs de vaccins», conclut le rapport.
Les sénateurs relèvent en outre «le transfert à l'Etat de la responsabilité des laboratoires du fait des produits défectueux». Ils s'étonnent aussi de la «confidentialité des contrats», levée suite à la demande de journalistes.
L'acquéreur n'a pas bénéficié non plus de certaines garanties, notamment sur l'efficacité et la sécurité du vaccin, et ne disposait que de calendriers de livraison «purement indicatifs», notent les sénateurs.
Le rapport de la commission d'enquête du Sénat est le 3e rapport parlementaire sur la gestion de la pandémie 2009-2010. Celui de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) avait été publié fin juin, et celui de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale à la mi-juillet.
Assurance automobile : vers une hausse des tarifs en 2011
Assurer sa voiture risque de coûter plus cher l'année prochaine. Selon le quotidien Les Echos de ce jeudi, les primes d'assurance pourraient repartir à la hausse après cinq années de baisse. Le journal évoque une augmentation des tarifs moyens de 3 à 5% en 2011 et même de 8 à 9% sur la période 2011-2013 ! Le montant de la facture variera sensiblement d'un assureur et d'un assuré à l'autre.
«Les assureurs, qui gagnent moins d'argent en assurance auto (les pauvres)!, ont besoin de se refaire, après une très mauvaise année 2009», résume le journal.
Une hausse déjà en cours
Selon le quotidien, «l'inflexion a en réalité même déjà eu lieu. Dès le début de l'année, le comparateur Assurland constatait une hausse de son indice des prix en assurance automobile des particuliers (Ipap), qui se situait à + 4 % en rythme annuel en avril, et à + 1,2 % en juillet. Quant au chiffre d'affaires de l'assurance auto, il était en hausse de 2 % à fin mai, selon la Fédération française des sociétés d'assurance (FFSA) - et même de 5 % chez AXA France sur le premier semestre -, reflet direct de ces premières corrections tarifaires».
Selon les Echos, cette hausse n'a rien à voir avec une augmentation du nombre d'accidents, les chiffres de la sécurité routière au premier semestre 2010, sont même plutôt bons après une année 2009 difficile, avec moins de tués et une diminution des blessés et des accidents corporels.
Trois explications
Pour expliquer cette hausse, le journal avance trois éléments. Tout d'abord, les événements climatiques (tempêtes Klaus et Quinten, grêle…) qui ont entrainé une augmentation de la demande de réparations. Ensuite, la baisse du prix de l'essence, qui a poussé les conducteurs à rouler davantage (trafic en hausse de 4 % à 5 % en 2009). Enfin, une modification du comportement des automobilistes. Ils respecteraient moins les limitations de vitesse entrainant ainsi plus d'accidents avec dégâts matériels (+ 2 % en 2009), et un moindre recul des accidents corporels (- 1 %, contre une baisse de 5 % sur 2008). Parallèlement, selon le journal, «l'inflation du coût moyen des réparations (+ 3 % à + 4 % par an) ainsi que du coût des corporels graves (multiplié par trois en dix ans) s'est poursuivie».
Les assureurs ont aussi moins de marge de manoeuvre selon le journal. Avec les taux d'intérêt bas, leurs résultats financiers sont réduits. Ils ont moins de réserves sur les années antérieures, qui pourraient leur permettre de lisser leurs résultats.
Selon la FFSA, la situation ne s'annonce pas meilleure en 2010. Dans ce contexte les tarifs devraient augmenter avec une hausse de 8 % à 9 % étalées sur trois ans dont 3 % à 5 % l'an prochain.
«Les assureurs, qui gagnent moins d'argent en assurance auto (les pauvres)!, ont besoin de se refaire, après une très mauvaise année 2009», résume le journal.
Une hausse déjà en cours
Selon le quotidien, «l'inflexion a en réalité même déjà eu lieu. Dès le début de l'année, le comparateur Assurland constatait une hausse de son indice des prix en assurance automobile des particuliers (Ipap), qui se situait à + 4 % en rythme annuel en avril, et à + 1,2 % en juillet. Quant au chiffre d'affaires de l'assurance auto, il était en hausse de 2 % à fin mai, selon la Fédération française des sociétés d'assurance (FFSA) - et même de 5 % chez AXA France sur le premier semestre -, reflet direct de ces premières corrections tarifaires».
Selon les Echos, cette hausse n'a rien à voir avec une augmentation du nombre d'accidents, les chiffres de la sécurité routière au premier semestre 2010, sont même plutôt bons après une année 2009 difficile, avec moins de tués et une diminution des blessés et des accidents corporels.
Trois explications
Pour expliquer cette hausse, le journal avance trois éléments. Tout d'abord, les événements climatiques (tempêtes Klaus et Quinten, grêle…) qui ont entrainé une augmentation de la demande de réparations. Ensuite, la baisse du prix de l'essence, qui a poussé les conducteurs à rouler davantage (trafic en hausse de 4 % à 5 % en 2009). Enfin, une modification du comportement des automobilistes. Ils respecteraient moins les limitations de vitesse entrainant ainsi plus d'accidents avec dégâts matériels (+ 2 % en 2009), et un moindre recul des accidents corporels (- 1 %, contre une baisse de 5 % sur 2008). Parallèlement, selon le journal, «l'inflation du coût moyen des réparations (+ 3 % à + 4 % par an) ainsi que du coût des corporels graves (multiplié par trois en dix ans) s'est poursuivie».
Les assureurs ont aussi moins de marge de manoeuvre selon le journal. Avec les taux d'intérêt bas, leurs résultats financiers sont réduits. Ils ont moins de réserves sur les années antérieures, qui pourraient leur permettre de lisser leurs résultats.
Selon la FFSA, la situation ne s'annonce pas meilleure en 2010. Dans ce contexte les tarifs devraient augmenter avec une hausse de 8 % à 9 % étalées sur trois ans dont 3 % à 5 % l'an prochain.
Benzema, Nasri et Mexès de retour en équipe de France
Le nouveau sélectionneur de l'équipe de France Laurent Blanc a révélé jeudi sa liste des 22 joueurs sélectionnés pour le match Norvège - France qui se jouera à Oslo le 11 août prochain. Une liste très attendue qui fait la part belle aux joueurs de ligue 1.
Les 23 Bleus du Mondial pourraient rater plus que Norvège - France
Comme attendu, le buteur du Real Madrid Karim Benzema, le milieu d'Arsenal Samir Nasri et le défenseur de l'AS Rome Philippe Mexès font leur grand retour parmi les Bleus. Et comme prévu, la liste ne comporte aucun des 23 joueurs présents en Afrique du Sud lors du Mondial-2010, ceux-ci ayant été sanctionnés par les instances pour avoir refusé de s'entraîner lors de la Coupe du monde afin de protester contre l'exclusion de l'attaquant Nicolas Anelka, accusé d'avoir insulté le sélectionneur d'alors Raymond Domenech.
Outre les retours de ces trois-là, 13 joueurs ne comptant aucune sélection, dont sept qui n'ont jamais été appelés figurent dans cette liste.
« Une liste vraiment très L1 »
Plusieurs raisons ont conduit Laurent Blanc à choisir de nombreux joueurs évoluant en L1. D'une part, le championnat français reprenant samedi - plus tôt que les autres championnats européens-, les joueurs seront mieux préparés physiquement. Mais si le nouveau sélectionneur n'a pas choisi beaucoup de joueurs évoluant à l'étranger, c'est aussi parce que la plupart de ceux-ci font partie des suspendus pour le match Norvège-France.
Le sélectionneur a privilégié de jeunes joueurs, non pas que « certains soient bannis », mais plutôt pour « découvrir certains au niveau international ». «C'est une bonne opportunité pour tous les joueurs qui vont participer à ce match de montrer leurs qualités», a expliqué Laurent Blanc.
Interrogé par les journalistes, Blanc s'est exprimé sur le cas de Karim Benzema. Le joueur évoluant au Real de Madrid est mis mis en examen dans une affaire de moeurs. La ministre de la Santé et des sports Roselyne Bachelot préférerait ne pas le voir porter le maillot bleu. Mais ce n'est pas du goût de Laurent Blanc. « Chacun ses avis, il faut le respecter », a-t-il affirmé. « Karim peut faire partie intégrante d'un noyau de l'équipe de France», a ajouté le sélectionneur. « Ce qui le touche dans sa vie privée ne me regarde pas. Moi, j'ai pris une décision sportive», a précisé Laurent Blanc.
Ne « pas se pénaliser pour l'Euro 2012 »
Sur les matches qui suivront celui de mercredi prochain contre la Norvège, Blanc affirme ne pas savoir « qui sera disponible en septembre. » « Rien n'est décidé, c'est le Conseil fédéral qui décidera demain». Aucun joueur n'est exclu d'avance, «il ne faut pas se pénaliser pour l'Euro 2012 », qui demeure l'objectif principal du nouveau sélectionneur.
Anelka, au coeur de la polémique qui a suivi le match France-Mexique, est selon Laurent Blanc «à la base de ce fait important de football français qui s'est passé en Afrique du Sud». Mais ce n'est pas une raison pour l'écarter de la sélection nationale. «Aucun élément ne permet de l'exclure définitivement », a expliqué Laurent Blanc.
Interrogé sur Raymond Domenech, Laurent Blanc a affirmé qu'il n'était « pas là pour analyser ce qui s'est fait avant», mais pour mettre en place une nouvelle organisation. L'objectif du sélectionneur est clair : « Nous allons à Oslo pour gagner».
La liste des 22 joueurs de l'Equipe de France:
Gardiens: Nicolas Douchez (Rennes), Stéphane Ruffier (Monaco)
Défenseurs: Aly Cissokho (Lyon), Mathieu Debuchy (Lille), Rod Fanni (Rennes), Philippe Mexès (Rome/ITA), Adil Rami (Lille), Mamadou Sakho (Paris SG), Benoît Trémoulinas (Bordeaux)
Milieux: Yohan Cabaye (Lille), Lassana Diarra (Real Madrid/ESP), Blaise Matuidi (Saint-Etienne), Yann Mvila (Rennes), Samir Nasri (Arsenal/ENG), Charles Nzogbia (Wigan/ENG), Moussa Sissoko (Toulouse)
Attaquant: Hatem Ben Arfa (Marseille), Karim Benzema (Real Madrid/ESP), Jimmy Briand (Lyon), Guillaume Hoarau (Paris SG), Jérémy Menez (Rome/ITA), Loïc Rémy (Nice)
Les 23 Bleus du Mondial pourraient rater plus que Norvège - France
Comme attendu, le buteur du Real Madrid Karim Benzema, le milieu d'Arsenal Samir Nasri et le défenseur de l'AS Rome Philippe Mexès font leur grand retour parmi les Bleus. Et comme prévu, la liste ne comporte aucun des 23 joueurs présents en Afrique du Sud lors du Mondial-2010, ceux-ci ayant été sanctionnés par les instances pour avoir refusé de s'entraîner lors de la Coupe du monde afin de protester contre l'exclusion de l'attaquant Nicolas Anelka, accusé d'avoir insulté le sélectionneur d'alors Raymond Domenech.
Outre les retours de ces trois-là, 13 joueurs ne comptant aucune sélection, dont sept qui n'ont jamais été appelés figurent dans cette liste.
« Une liste vraiment très L1 »
Plusieurs raisons ont conduit Laurent Blanc à choisir de nombreux joueurs évoluant en L1. D'une part, le championnat français reprenant samedi - plus tôt que les autres championnats européens-, les joueurs seront mieux préparés physiquement. Mais si le nouveau sélectionneur n'a pas choisi beaucoup de joueurs évoluant à l'étranger, c'est aussi parce que la plupart de ceux-ci font partie des suspendus pour le match Norvège-France.
Le sélectionneur a privilégié de jeunes joueurs, non pas que « certains soient bannis », mais plutôt pour « découvrir certains au niveau international ». «C'est une bonne opportunité pour tous les joueurs qui vont participer à ce match de montrer leurs qualités», a expliqué Laurent Blanc.
Interrogé par les journalistes, Blanc s'est exprimé sur le cas de Karim Benzema. Le joueur évoluant au Real de Madrid est mis mis en examen dans une affaire de moeurs. La ministre de la Santé et des sports Roselyne Bachelot préférerait ne pas le voir porter le maillot bleu. Mais ce n'est pas du goût de Laurent Blanc. « Chacun ses avis, il faut le respecter », a-t-il affirmé. « Karim peut faire partie intégrante d'un noyau de l'équipe de France», a ajouté le sélectionneur. « Ce qui le touche dans sa vie privée ne me regarde pas. Moi, j'ai pris une décision sportive», a précisé Laurent Blanc.
Ne « pas se pénaliser pour l'Euro 2012 »
Sur les matches qui suivront celui de mercredi prochain contre la Norvège, Blanc affirme ne pas savoir « qui sera disponible en septembre. » « Rien n'est décidé, c'est le Conseil fédéral qui décidera demain». Aucun joueur n'est exclu d'avance, «il ne faut pas se pénaliser pour l'Euro 2012 », qui demeure l'objectif principal du nouveau sélectionneur.
Anelka, au coeur de la polémique qui a suivi le match France-Mexique, est selon Laurent Blanc «à la base de ce fait important de football français qui s'est passé en Afrique du Sud». Mais ce n'est pas une raison pour l'écarter de la sélection nationale. «Aucun élément ne permet de l'exclure définitivement », a expliqué Laurent Blanc.
Interrogé sur Raymond Domenech, Laurent Blanc a affirmé qu'il n'était « pas là pour analyser ce qui s'est fait avant», mais pour mettre en place une nouvelle organisation. L'objectif du sélectionneur est clair : « Nous allons à Oslo pour gagner».
La liste des 22 joueurs de l'Equipe de France:
Gardiens: Nicolas Douchez (Rennes), Stéphane Ruffier (Monaco)
Défenseurs: Aly Cissokho (Lyon), Mathieu Debuchy (Lille), Rod Fanni (Rennes), Philippe Mexès (Rome/ITA), Adil Rami (Lille), Mamadou Sakho (Paris SG), Benoît Trémoulinas (Bordeaux)
Milieux: Yohan Cabaye (Lille), Lassana Diarra (Real Madrid/ESP), Blaise Matuidi (Saint-Etienne), Yann Mvila (Rennes), Samir Nasri (Arsenal/ENG), Charles Nzogbia (Wigan/ENG), Moussa Sissoko (Toulouse)
Attaquant: Hatem Ben Arfa (Marseille), Karim Benzema (Real Madrid/ESP), Jimmy Briand (Lyon), Guillaume Hoarau (Paris SG), Jérémy Menez (Rome/ITA), Loïc Rémy (Nice)
mercredi 4 août 2010
L'école Ste jeanne d'Arc à Evaux les bains
photo D.Bellet
A quelques semaines de la rentrée scolaire, vous recherchez une école qui apportera à vos enfants une qualité d'enseignement avec de vraies valeurs. Ne cherchez plus, vous l'avez trouvée.
Une petite école à Evaux les bains qui vous accueillera avec son coeur et sa grande qualité d'enseignement, de gentillesse et d'écoute à Evaux les bains. Une équipe d'enseignants à votre écoute. Vous ne serez plus un numéro à l'académie, mais votre enfant, un écolier et vous parents des complices de chaque instants avec une seule ligne de conduite, l'avenir de vos enfants.
A quelques semaines de la rentrée scolaire, vous recherchez une école qui apportera à vos enfants une qualité d'enseignement avec de vraies valeurs. Ne cherchez plus, vous l'avez trouvée.
Une petite école à Evaux les bains qui vous accueillera avec son coeur et sa grande qualité d'enseignement, de gentillesse et d'écoute à Evaux les bains. Une équipe d'enseignants à votre écoute. Vous ne serez plus un numéro à l'académie, mais votre enfant, un écolier et vous parents des complices de chaque instants avec une seule ligne de conduite, l'avenir de vos enfants.
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