La rumeur s'est propagée comme un traînée de poudre sur Internet. Mardi matin, les sites Twitter et Wikipedia ont annoncé la mort de l'animateur Bernard Montiel au grand étonnement de l'intéressé qui présentait dimanche la soirée d'ouverture du festival de Monte-Carlo.
C'est le rédacteur en chef de Voici.fr qui lui a appris la nouvelle : «Allo, vous êtes en vie ?» lui a-t-il demandé.
Ce à quoi Bernard Montiel, pour le moins surpris, a répondu «Oui». «Ah bon ? On a annoncé ma mort sur Internet ? Ah non, je suis bien en vie», a précisé l'animateur à Voici.fr. «J’ai présenté la soirée d’ouverture du Festival de Monte-Carlo, dimanche. J’y étais ce matin et je présenterai la soirée de clôture jeudi soir, comme vous le verrez sur LCI», a-t-il ajouté.
Contacté par 20minutes.fr, l'ancien animateur de l'émission de TF1 «Vidéo gag» ne cache pas son agacement. « Au début oui, ça m’a fait rire. Mais en fait je finis par trouver ça scandaleux. Tout le monde m’appelle pour savoir comment je vais, d’Alain Delon à Isabelle Adjani, et tout le monde s’inquiète, tout le monde est au courant. J’ai le sens de l’humour, qu’on se moque des personnes publiques, je trouve ça normal, et ça n’engage que nous. Quand on les déclare morts, ça engage les proches, ça peut leur faire du mal. C’est aberrant, ça m’énerve ».
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
- Evaux.fr.tv
- Accueil
- Législatives 2017
- Présidentielle
- actus
- National
- info Evaux
- Fêtes en creuse
- info région
- La région
- locations Evaux les bains
- retro Evaux les bains 2015
- insolites
- régionales 2015
- attentas 13 novembre
- National
- politique
- bons plans du net
- sports
- blogs et sites
- animations
- les lotos en creuse
mercredi 9 juin 2010
Nouveaux compteurs EDF obligatoires : 230 € par abonné
Et cela continu...
Ceux qui ont votés pour l'Europe, vont encore s'en mordre les doigts!
Bruxelles impose à la France de s’équiper de nouveaux compteurs électriques. Mais leur coût pourrait passer de 4 à 8milliards pour équiper les 35 millions de foyers. Or, le système accuse déjà de sérieux ratés.
Huit milliards d’euros ! C’est au final ce que l’usager pourrait débourser pour l’installation dans les 35 millions de foyers abonnés à EDF d’un nouveau type de compteur électrique. Pour chaque Français, la facture devrait s’élever à 230 €. En retour, les ménages devraient mieux maîtriser leur consommation grâce à ce système rendu obligatoire par une directive européenne de 2006.
Cependantle chantier de ces compteurs ultramoderne pourrait bien tourner au cauchemar. Premier problème : le devis initial a explosé. Il devait s’établir selon ERDF (Electricité réseau distribution France), la filiale d’EDF chargée de la distribution de l’électricité, entre 4 et 5 milliards d’euros sur dix ans pour changer la totalité du parc français. Mais les collectivités locales, propriétaire des compteurs, ont pris leurs calculettes et annoncent… le double !
Un surcoût d’autant plus ennuyeux que ces compteurs, baptisés Linky, ont de sérieux ratés. Dans la région de Tours, sur les 40 000 compteurs de nouvelle génération qui devaient être installés au 31 mai, seuls 19 000 ont été mis en place. Et seuls huit fonctionnent correctement. Même mésaventure dans la région lyonnaise où 200 000 foyers devaient être équipés d’ici au mois de décembre.
D’où la colère des élus. « On se dit que ces milliards d’euros pourraient être mieux utilisés. A quoi cela sert d’avoir des compteurs du XXIe siècle si l’électricité est acheminée par un réseau vétuste? » s’interroge Jean-Marc Proust, porte-parole de la Fédération des collectivités locales, qui concèdent l’exploitation du réseau de distribution électrique.
Enfin, les syndicats redoutent que cette nouvelle technologie ne finisse par remplacer les techniciens chargés de la relève des compteurs et n’aboutisse à la suppression de 5 400 postes sur 45 000 chez ERDF.
Ceux qui ont votés pour l'Europe, vont encore s'en mordre les doigts!
Bruxelles impose à la France de s’équiper de nouveaux compteurs électriques. Mais leur coût pourrait passer de 4 à 8milliards pour équiper les 35 millions de foyers. Or, le système accuse déjà de sérieux ratés.
Huit milliards d’euros ! C’est au final ce que l’usager pourrait débourser pour l’installation dans les 35 millions de foyers abonnés à EDF d’un nouveau type de compteur électrique. Pour chaque Français, la facture devrait s’élever à 230 €. En retour, les ménages devraient mieux maîtriser leur consommation grâce à ce système rendu obligatoire par une directive européenne de 2006.
Cependantle chantier de ces compteurs ultramoderne pourrait bien tourner au cauchemar. Premier problème : le devis initial a explosé. Il devait s’établir selon ERDF (Electricité réseau distribution France), la filiale d’EDF chargée de la distribution de l’électricité, entre 4 et 5 milliards d’euros sur dix ans pour changer la totalité du parc français. Mais les collectivités locales, propriétaire des compteurs, ont pris leurs calculettes et annoncent… le double !
Un surcoût d’autant plus ennuyeux que ces compteurs, baptisés Linky, ont de sérieux ratés. Dans la région de Tours, sur les 40 000 compteurs de nouvelle génération qui devaient être installés au 31 mai, seuls 19 000 ont été mis en place. Et seuls huit fonctionnent correctement. Même mésaventure dans la région lyonnaise où 200 000 foyers devaient être équipés d’ici au mois de décembre.
D’où la colère des élus. « On se dit que ces milliards d’euros pourraient être mieux utilisés. A quoi cela sert d’avoir des compteurs du XXIe siècle si l’électricité est acheminée par un réseau vétuste? » s’interroge Jean-Marc Proust, porte-parole de la Fédération des collectivités locales, qui concèdent l’exploitation du réseau de distribution électrique.
Enfin, les syndicats redoutent que cette nouvelle technologie ne finisse par remplacer les techniciens chargés de la relève des compteurs et n’aboutisse à la suppression de 5 400 postes sur 45 000 chez ERDF.
Retraites : les revenus de plus de 11 000 € par mois taxés ?
Les décisions sur la réforme des retraites devraient être connues dans les prochains jours.
Les Français seront bientôt fixés sur le recul de l’âge de la retraite, l’allongement de la durée de cotisation et le périmètre des hauts revenus visés par une nouvelle taxation. Les décisions sur la réforme des retraites sont imminentes. Hier, le calendrier s’est précisé sur fond de cafouillages.
Le ministre du Travail, Eric Woerth, devrait abattre ses cartes le 15 juin, jour de la mobilisation nationale appelée par FO, a rapporté le patron des députés UMP, Jean-François Copé. Faux ! rétorque l’entourage d’Eric Woerth sous-entendant que ce serait plus probablement le 16 juin. Selon nos informations, le chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy, pourrait annoncer lui-même les grandes lignes de la réforme à l’occasion d’un déplacement, puis il reviendrait au ministre du Travail de dévoiler l’ensemble de l’avant-projet dans le cadre d’un point presse. « Le président de la République va décider d’un certain nombre d’arbitrages au dernier moment », insistait-on hier à l’Elysée et rue de Grenelle, où les téléphones n’ont pas arrêté de sonner. Car, les fuites, hier, se sont multipliées.
Augmenter les cotisations des fonctionnaires. Selon des sources gouvernementales qui ont dévoilé ces nouveaux arbitrages à l’AFP, l’« équité » public-privé de la réforme passera bien par une hausse du taux des cotisations retraite des fonctionnaires, qui s’élève à 7,85 % contre 10,65 % dans le privé (voir notre édition du 27 mai. parisien.fr ) . Sans indiquer le montant ni son rythme, cette augmentation à la charge des agents rapporterait selon ces sources près de 3 Mds €. Selon le conseil d’orientation des retraites, une hausse d’un point de cotisation représente 720 M€ supplémentaires dans les caisses. La piste de l’évolution du mode de calcul des pensions dans la fonction publique est enterrée.
Taxer provisoirement les très hauts revenus. La cible se précise : il s’agirait de taxer « provisoirement » les revenus supérieurs à 11 000 € net par mois, selon l’AFP, soit moins d’1 % de la population gagnant quatre fois le plafond de la Sécurité sociale. Une taxation qui échapperait au bouclier fiscal. « On travaille encore sur ce montant », nous précise le ministère du Budget, « l’arbitrage définitif sera rendu par le président de la République la semaine prochaine ». Le gouvernement veut aussi raboter les allégements de cotisations patronales sur les bas salaires (23 Mds €) . L’économie escomptée est d’environ 2 Mds€ .
Individualiser la reconnaissance de la « pénibilité ». Le ministre du Travail, Eric Woerth, a expliqué ces derniers jours qu’il voulait que cette pénibilité soit « avérée », notamment « par des marques physiques », pour donner droit à des compensations en termes de départ anticipé. Une commission dans laquelle les partenaires sociaux siégeraient et non plus seulement des médecins serait chargée d’examiner au cas par cas les dossiers. Le dispositif « carrières longues », instauré en 2003, serait reconduit. Il permet aux salariés qui ont commencé à travailler avant 18 ans de bénéficier d’un départ anticipé à la retraite.
Favoriser l’emploi des seniors. Le gouvernement a confirmé son intention de faciliter le tutorat ou le temps partiel des seniors. Il entend également accorder des allégements de charges ciblés sur ces derniers.
Les Français seront bientôt fixés sur le recul de l’âge de la retraite, l’allongement de la durée de cotisation et le périmètre des hauts revenus visés par une nouvelle taxation. Les décisions sur la réforme des retraites sont imminentes. Hier, le calendrier s’est précisé sur fond de cafouillages.
Le ministre du Travail, Eric Woerth, devrait abattre ses cartes le 15 juin, jour de la mobilisation nationale appelée par FO, a rapporté le patron des députés UMP, Jean-François Copé. Faux ! rétorque l’entourage d’Eric Woerth sous-entendant que ce serait plus probablement le 16 juin. Selon nos informations, le chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy, pourrait annoncer lui-même les grandes lignes de la réforme à l’occasion d’un déplacement, puis il reviendrait au ministre du Travail de dévoiler l’ensemble de l’avant-projet dans le cadre d’un point presse. « Le président de la République va décider d’un certain nombre d’arbitrages au dernier moment », insistait-on hier à l’Elysée et rue de Grenelle, où les téléphones n’ont pas arrêté de sonner. Car, les fuites, hier, se sont multipliées.
Augmenter les cotisations des fonctionnaires. Selon des sources gouvernementales qui ont dévoilé ces nouveaux arbitrages à l’AFP, l’« équité » public-privé de la réforme passera bien par une hausse du taux des cotisations retraite des fonctionnaires, qui s’élève à 7,85 % contre 10,65 % dans le privé (voir notre édition du 27 mai. parisien.fr ) . Sans indiquer le montant ni son rythme, cette augmentation à la charge des agents rapporterait selon ces sources près de 3 Mds €. Selon le conseil d’orientation des retraites, une hausse d’un point de cotisation représente 720 M€ supplémentaires dans les caisses. La piste de l’évolution du mode de calcul des pensions dans la fonction publique est enterrée.
Taxer provisoirement les très hauts revenus. La cible se précise : il s’agirait de taxer « provisoirement » les revenus supérieurs à 11 000 € net par mois, selon l’AFP, soit moins d’1 % de la population gagnant quatre fois le plafond de la Sécurité sociale. Une taxation qui échapperait au bouclier fiscal. « On travaille encore sur ce montant », nous précise le ministère du Budget, « l’arbitrage définitif sera rendu par le président de la République la semaine prochaine ». Le gouvernement veut aussi raboter les allégements de cotisations patronales sur les bas salaires (23 Mds €) . L’économie escomptée est d’environ 2 Mds€ .
Individualiser la reconnaissance de la « pénibilité ». Le ministre du Travail, Eric Woerth, a expliqué ces derniers jours qu’il voulait que cette pénibilité soit « avérée », notamment « par des marques physiques », pour donner droit à des compensations en termes de départ anticipé. Une commission dans laquelle les partenaires sociaux siégeraient et non plus seulement des médecins serait chargée d’examiner au cas par cas les dossiers. Le dispositif « carrières longues », instauré en 2003, serait reconduit. Il permet aux salariés qui ont commencé à travailler avant 18 ans de bénéficier d’un départ anticipé à la retraite.
Favoriser l’emploi des seniors. Le gouvernement a confirmé son intention de faciliter le tutorat ou le temps partiel des seniors. Il entend également accorder des allégements de charges ciblés sur ces derniers.
Avant le Mondial, la France ouvre les jeux en ligne
Les casinos vont encore perdre de la clientèle à deux jours de l’entrée en lice des Bleus en Afrique du Sud, les Français peuvent depuis hier jouer et parier en ligne.Comment s’y prendre, les sites autorisés, les enjeux économiques…Explications.
Donnée gagnante à 2 contre 1, l’équipe de France raflera-t-elle la mise, vendredi prochain face à l’Uruguay? Les parieurs, en tout cas, vont pouvoir s’en donner à cœur joie avec la Coupe du monde de foot. Car depuis hier, le marché français des jeux d’argent en ligne est enfin ouvert à la concurrence. Tout internaute, pourvu qu’il soit majeur, peut se connecter à l’un des onze sites habilités à proposer des paris sportifs ou hippiques.
Fin juin, on pourra même jouer au poker en ligne le plus légalement du monde. Une petite révolution tant la France, depuis des décennies, veillait scrupuleusement au respect d’un monopole d’Etat, vieux de plus de quatre cents ans. Mais au nom de la libre concurrence, Bruxelles en a décidé autrement il y a déjà quatre ans.
Même si les pouvoirs publics ont veillé à préserver leurs intérêts, les deux « historiques » que sont le PMU et la Française des jeux, dont l’Etat détient 72%, vont devoir partager un gâteau actuellement estimé entre 2 milliards et 3 milliards d’euros par an et à 5 milliards en régime de croisière. La concurrence promet d’être rude avec les Bwin, Betclic, Chilipari, Everestpoker, Eurosportbet, Sajoo et autres.
Ces noms ne disent sans doute encore rien au grand public, mais ils cachent des poids lourds du monde des médias et de l’audiovisuel. C’est bien d’ailleurs ce qui inquiète les détracteurs de l’ouverture à la concurrence des jeux en ligne.
Dans un pays qui compte près de 30 millions de joueurs occasionnels — dont 5 millions déclarent être prêts à parier de l’argent sur des matchs de la Coupe du monde —, ils craignent que les risques d’addiction au jeu soient renforcés. Les gros opérateurs n’ont-ils pas dépensé des centaines de millions d’euros en publicité? Pour attirer le chaland, certains sites proposent déjà 50 € de paris gratuits à ceux qui ouvriront un compte chez eux.
L’Autorité de régulation des jeux en ligne assure qu’elle veillera au grain. Les paris sont ouverts.
Donnée gagnante à 2 contre 1, l’équipe de France raflera-t-elle la mise, vendredi prochain face à l’Uruguay? Les parieurs, en tout cas, vont pouvoir s’en donner à cœur joie avec la Coupe du monde de foot. Car depuis hier, le marché français des jeux d’argent en ligne est enfin ouvert à la concurrence. Tout internaute, pourvu qu’il soit majeur, peut se connecter à l’un des onze sites habilités à proposer des paris sportifs ou hippiques.
Fin juin, on pourra même jouer au poker en ligne le plus légalement du monde. Une petite révolution tant la France, depuis des décennies, veillait scrupuleusement au respect d’un monopole d’Etat, vieux de plus de quatre cents ans. Mais au nom de la libre concurrence, Bruxelles en a décidé autrement il y a déjà quatre ans.
Même si les pouvoirs publics ont veillé à préserver leurs intérêts, les deux « historiques » que sont le PMU et la Française des jeux, dont l’Etat détient 72%, vont devoir partager un gâteau actuellement estimé entre 2 milliards et 3 milliards d’euros par an et à 5 milliards en régime de croisière. La concurrence promet d’être rude avec les Bwin, Betclic, Chilipari, Everestpoker, Eurosportbet, Sajoo et autres.
Ces noms ne disent sans doute encore rien au grand public, mais ils cachent des poids lourds du monde des médias et de l’audiovisuel. C’est bien d’ailleurs ce qui inquiète les détracteurs de l’ouverture à la concurrence des jeux en ligne.
Dans un pays qui compte près de 30 millions de joueurs occasionnels — dont 5 millions déclarent être prêts à parier de l’argent sur des matchs de la Coupe du monde —, ils craignent que les risques d’addiction au jeu soient renforcés. Les gros opérateurs n’ont-ils pas dépensé des centaines de millions d’euros en publicité? Pour attirer le chaland, certains sites proposent déjà 50 € de paris gratuits à ceux qui ouvriront un compte chez eux.
L’Autorité de régulation des jeux en ligne assure qu’elle veillera au grain. Les paris sont ouverts.
meteo fin de semaine à Evaux les bains
Une météo capricieuse ce matin, après une nuit très très pluvieuse et orageuse, cela ne va pas en s'arrangeant. Attendons samedi pour une amélioration.
mardi 8 juin 2010
Dossier médical de Johnny : 25 députés de droite s'indignent
La députée UMP Muriel Marland-Militello et 24 de ses collègues de la majorité ont adressé mardi une lettre ouverte à L'Express pour exprimer leur «indignation» après la récente publication par l'hebdomadaire d'éléments du dossier médical du chanteur Johnny Hallyday.
«Le droit au secret médical est un droit premier, pour tous, même pour des personnalités publiques.
Divulguer ce genre de données à caractère très personnel ne participe pas de la liberté d'information mais d'une dérive inacceptable dont le seul but est de faire du sensationnalisme», écrivent-ils au directeur de la rédaction, Christophe Barbier.
«Comment voulez-vous que nous, parlementaires, puissions au quotidien défendre et promouvoir la presse et la liberté de la presse si certains titres ayant pourtant pignon sur rue s'abaissent à ce genre de procédés ?», s'interrogent-ils.
Parmi les signataires figurent Bruno Bourg-Broc et Alain Suguenot (UMP), Olivier Jardé et Rudy Salles (Nouveau Centre) ainsi que la députée villiériste Véronique Besse (MPF).
Johnny dépendant à l'alcool
Le rapport des médecins américains, que L'Express a pu consulter, décrit, jour après jour, l'évolution de son état de santé, les véritables raisons de son hospitalisation entre le 7 et le 23 décembre à la clinique Cedars-Sinai de Los Angeles (Etats-Unis) et de son placement en coma artificiel. Selon ce dossier médical rédigé en anglais, le chanteur n'a jamais été en danger de mort. Un point qui, selon L'Express, apporte un nouvel éclairage sur «l'affaire Johnny», un psychodrame national «qui a pris des proportions extravagantes». On apprend aussi dans ce rapport que Johnny Halliday souffrait d'une forte dépendance à l'alcool.
Le chanteur aurait été hospitalisé à cause d'une infection consécutive à son opération pour une hernie discale, en novembre 2009. S'estimant victime d'une erreur médicale de la part du chirurgien Stéphane Delajoux, le chanteur veut savoir ce qui s'est passé. A l'époque des faits, Jean-Claude Camus, producteur de la star, avait qualifié l'opération de «massacre». Les deux experts médicaux désignés par la justice doivent rendre leur rapport à la mi-juillet et le document que dévoile L'Express pourrait peser dans leurs conclusions.
«Le droit au secret médical est un droit premier, pour tous, même pour des personnalités publiques.
Divulguer ce genre de données à caractère très personnel ne participe pas de la liberté d'information mais d'une dérive inacceptable dont le seul but est de faire du sensationnalisme», écrivent-ils au directeur de la rédaction, Christophe Barbier.
«Comment voulez-vous que nous, parlementaires, puissions au quotidien défendre et promouvoir la presse et la liberté de la presse si certains titres ayant pourtant pignon sur rue s'abaissent à ce genre de procédés ?», s'interrogent-ils.
Parmi les signataires figurent Bruno Bourg-Broc et Alain Suguenot (UMP), Olivier Jardé et Rudy Salles (Nouveau Centre) ainsi que la députée villiériste Véronique Besse (MPF).
Johnny dépendant à l'alcool
Le rapport des médecins américains, que L'Express a pu consulter, décrit, jour après jour, l'évolution de son état de santé, les véritables raisons de son hospitalisation entre le 7 et le 23 décembre à la clinique Cedars-Sinai de Los Angeles (Etats-Unis) et de son placement en coma artificiel. Selon ce dossier médical rédigé en anglais, le chanteur n'a jamais été en danger de mort. Un point qui, selon L'Express, apporte un nouvel éclairage sur «l'affaire Johnny», un psychodrame national «qui a pris des proportions extravagantes». On apprend aussi dans ce rapport que Johnny Halliday souffrait d'une forte dépendance à l'alcool.
Le chanteur aurait été hospitalisé à cause d'une infection consécutive à son opération pour une hernie discale, en novembre 2009. S'estimant victime d'une erreur médicale de la part du chirurgien Stéphane Delajoux, le chanteur veut savoir ce qui s'est passé. A l'époque des faits, Jean-Claude Camus, producteur de la star, avait qualifié l'opération de «massacre». Les deux experts médicaux désignés par la justice doivent rendre leur rapport à la mi-juillet et le document que dévoile L'Express pourrait peser dans leurs conclusions.
théatre au casino Evaux les bains
Ce samedi théatre au casino d'Evaux les bains et Les 3 Versatiles passeront au Casino d'Evaux-les-Bains les 26 et 27 août puis direction le port de Marseille où ils embarqueront sur le Bleu de France pour une croisière gay dans le bassin méditerranéen du 29 août au 5 septembre. Le KOEK'S, café théâtre d'humour de Bruxelles, les attend du 20 au 30 octobre avant de revenir à Paris au théâtre Clavel en mars 2011. Ne les manquez pas
Ce spectacle n'est pas une mince affaire : quatre garçons jouent, chantent et dansent 26 personnages avec leurs voix de ténor et de baryton. Les artistes développent une énergie impressionnante malgré les couches de costumes qu'ils empilent pour virevolter d'un personnage à l'autre.
Des scènes, connues de tous les amoureux des Misérables, sont respectées mais Javert, Valjean, Cosette, Fantine et Éponine refusent la fatalité de leur destin. Sur la musique de "Une feeeeemme avec toi", Thénardier , l'"in-fâaaaaame", reste égal à lui-même.
S'ajoute à cela une bonne vingtaine de chansons de Jackie Quartz à Bizet en passant par Aznavour et aux slams de Grand Corps Malade.
Quelques accessoires sans décor, tout est subtil, il faut prêter toute son attention à l'enchaînement des jeux de mots parfois croustillants.
Les textes déliés sont signés Christian Dupouy, la mise en scène est assurée par Luc Carpentier aidé de Christian. Jean-Marc Daniel et Jean-François Dewulf se prêtent ingénieusement au jeu.
A la tombée du rideau, "Les 4 tomes d'Hugo chantés par 4 hommes", une belle scène de groupe, salue le public.
Ce spectacle n'est pas une mince affaire : quatre garçons jouent, chantent et dansent 26 personnages avec leurs voix de ténor et de baryton. Les artistes développent une énergie impressionnante malgré les couches de costumes qu'ils empilent pour virevolter d'un personnage à l'autre.
Des scènes, connues de tous les amoureux des Misérables, sont respectées mais Javert, Valjean, Cosette, Fantine et Éponine refusent la fatalité de leur destin. Sur la musique de "Une feeeeemme avec toi", Thénardier , l'"in-fâaaaaame", reste égal à lui-même.
S'ajoute à cela une bonne vingtaine de chansons de Jackie Quartz à Bizet en passant par Aznavour et aux slams de Grand Corps Malade.
Quelques accessoires sans décor, tout est subtil, il faut prêter toute son attention à l'enchaînement des jeux de mots parfois croustillants.
Les textes déliés sont signés Christian Dupouy, la mise en scène est assurée par Luc Carpentier aidé de Christian. Jean-Marc Daniel et Jean-François Dewulf se prêtent ingénieusement au jeu.
A la tombée du rideau, "Les 4 tomes d'Hugo chantés par 4 hommes", une belle scène de groupe, salue le public.
Michel Charasse : «Je n'ai jamais volé un centime à l'Etat»
Epinglé dans un rapport de la Cour des comptes sur le Service de protection des hautes personnalités (SPHP), Michel Charasse nous a confié ce mardi matin être «mortifié» par les remarques faites sur la protection dont il bénéficie et par la polémique née du loyer que lui verse le SPHP pour héberger ses officiers de sécurité.
«Je n'ai jamais volé un centime à l'Etat. Tout ceci est très exagéré. On écrit des choses dans un rapport sans respecter le contradictoire», réagit l'ancien ministre du Budget, aujourd'hui membre du Conseil constitutionnel.
Son épouse juge elle aussi cette polémique «ridicule». Elle connaît bien le sujet puisque les policiers du SPHP vivent chez elle depuis des années : «Jusqu'en 2006, les policiers logeaient dans un mobil-home sans eau courante dans notre jardin à Puy-Guillaume (Puy-de-Dôme). Ensuite, le SPHP nous a demandé de fournir un justificatif de domicile pour ses officiers. On aurait pu les loger à l'hôtel à 2 km, mais cela n'avait pas de sens dans le cadre d'une protection rapprochée. Donc nous avons aménagé à nos frais un bâtiment proche de la maison. Encore aujourd'hui ils disposent de cet appartement meublé et équipé par nos soins. Il y a même une femme de ménage qui vient une fois par semaine.»
«On ne fait pas de gratte là-dessus»
En échange, le couple Charasse demande effectivement un loyer de 121 €. «Mais on ne fait pas de gratte là-dessus», assure l'épouse de Michel Charasse qui précise que les officiers en poste en Auvergne ne disposent plus depuis longtemps d'une voiture de fonction : «Nous nous occupons d'aller les récupérer à la gare avec notre voiture.»
Quant au maintien même de cette protection, Michel Charasse rappelle qu'il ne s'est pas fait «que des amis» pendant sa carrière politique, notamment auprès de François Mitterrand ou au ministère du Budget. «Je n'ai ménagé personne et certains ont de la mémoire», précise-t-il. Lorsqu'il était ministre de l'Intérieur, au milieu des années 1990, Jean-Louis Debré avait levé la protection de Michel Charasse pendant plusieurs mois. Puis elle a été rétablie par son successeur.
«Pendant un temps, j'avais même une garde statique devant mon domicile parisien et un policier dans mon parking. Je n'avais rien demandé mais c'est sans doute que les autorités savaient que j'étais menacé», ajoute Michel Charasse. Avant de souligner : «Je n'ai jamais été escorté lors de mes déplacements à l'étranger. Je fais confiance aux services de sécurité des ambassades. Il y a quinze jours, j'étais au Cameroun pour un déplacement du Conseil constitutionnel, et j'y suis allé sans escorte.»
«Je n'ai jamais volé un centime à l'Etat. Tout ceci est très exagéré. On écrit des choses dans un rapport sans respecter le contradictoire», réagit l'ancien ministre du Budget, aujourd'hui membre du Conseil constitutionnel.
Son épouse juge elle aussi cette polémique «ridicule». Elle connaît bien le sujet puisque les policiers du SPHP vivent chez elle depuis des années : «Jusqu'en 2006, les policiers logeaient dans un mobil-home sans eau courante dans notre jardin à Puy-Guillaume (Puy-de-Dôme). Ensuite, le SPHP nous a demandé de fournir un justificatif de domicile pour ses officiers. On aurait pu les loger à l'hôtel à 2 km, mais cela n'avait pas de sens dans le cadre d'une protection rapprochée. Donc nous avons aménagé à nos frais un bâtiment proche de la maison. Encore aujourd'hui ils disposent de cet appartement meublé et équipé par nos soins. Il y a même une femme de ménage qui vient une fois par semaine.»
«On ne fait pas de gratte là-dessus»
En échange, le couple Charasse demande effectivement un loyer de 121 €. «Mais on ne fait pas de gratte là-dessus», assure l'épouse de Michel Charasse qui précise que les officiers en poste en Auvergne ne disposent plus depuis longtemps d'une voiture de fonction : «Nous nous occupons d'aller les récupérer à la gare avec notre voiture.»
Quant au maintien même de cette protection, Michel Charasse rappelle qu'il ne s'est pas fait «que des amis» pendant sa carrière politique, notamment auprès de François Mitterrand ou au ministère du Budget. «Je n'ai ménagé personne et certains ont de la mémoire», précise-t-il. Lorsqu'il était ministre de l'Intérieur, au milieu des années 1990, Jean-Louis Debré avait levé la protection de Michel Charasse pendant plusieurs mois. Puis elle a été rétablie par son successeur.
«Pendant un temps, j'avais même une garde statique devant mon domicile parisien et un policier dans mon parking. Je n'avais rien demandé mais c'est sans doute que les autorités savaient que j'étais menacé», ajoute Michel Charasse. Avant de souligner : «Je n'ai jamais été escorté lors de mes déplacements à l'étranger. Je fais confiance aux services de sécurité des ambassades. Il y a quinze jours, j'étais au Cameroun pour un déplacement du Conseil constitutionnel, et j'y suis allé sans escorte.»
Les infirmiers anesthésistes bloquent la place de l'Etoile
Moins de trois semaines après la gare Montparnasse, une marée bleue s'est à nouveau répandue, cette fois autour de la place de l'Etoile. Depuis la fin de la matinée, des centaines d'infirmiers anesthésistes en blouses bleues, 500 selon la police, occupent la célèbre place et bloquent la circulation vers les Champs-Elysées.
Réunis à l'appel des syndicats CGT, CFDT et Sud, les manifestants sont partis à 11 heures de la tour Eiffel en direction du ministère de la Santé (Paris VIIe).
Les infirmiers anesthésistes ont entamé depuis plusieurs semaines un mouvement de protestation : ils dénoncent l'absence de reconnaissance de leur spécialité par le protocole Bachelot, signé en février, et la possibilité pour des infirmiers n'ayant pas suivi leurs deux années de formation de pratiquer des actes d'anesthésie.
Le 18 mai, des centaines d'infirmiers anesthésistes avaient bloqué par surprise la gare Montparnasse, créant une interruption de trafic pendant près de cinq heures.
Réunis à l'appel des syndicats CGT, CFDT et Sud, les manifestants sont partis à 11 heures de la tour Eiffel en direction du ministère de la Santé (Paris VIIe).
Les infirmiers anesthésistes ont entamé depuis plusieurs semaines un mouvement de protestation : ils dénoncent l'absence de reconnaissance de leur spécialité par le protocole Bachelot, signé en février, et la possibilité pour des infirmiers n'ayant pas suivi leurs deux années de formation de pratiquer des actes d'anesthésie.
Le 18 mai, des centaines d'infirmiers anesthésistes avaient bloqué par surprise la gare Montparnasse, créant une interruption de trafic pendant près de cinq heures.
Les infirmiers anesthésistes bloquent la place de l'Etoile
Moins de trois semaines après la gare Montparnasse, une marée bleue s'est à nouveau répandue, cette fois autour de la place de l'Etoile. Depuis la fin de la matinée, des centaines d'infirmiers anesthésistes en blouses bleues, 500 selon la police, occupent la célèbre place et bloquent la circulation vers les Champs-Elysées.
En savoir plus
Les raisons de la colère des infirmiers-anesthésistes
Réunis à l'appel des syndicats CGT, CFDT et Sud, les manifestants sont partis à 11 heures de la tour Eiffel en direction du ministère de la Santé (Paris VIIe).
Les infirmiers anesthésistes ont entamé depuis plusieurs semaines un mouvement de protestation : ils dénoncent l'absence de reconnaissance de leur spécialité par le protocole Bachelot, signé en février, et la possibilité pour des infirmiers n'ayant pas suivi leurs deux années de formation de pratiquer des actes d'anesthésie.
Le 18 mai, des centaines d'infirmiers anesthésistes avaient bloqué par surprise la gare Montparnasse, créant une interruption de trafic pendant près de cinq heures.
En savoir plus
Les raisons de la colère des infirmiers-anesthésistes
Réunis à l'appel des syndicats CGT, CFDT et Sud, les manifestants sont partis à 11 heures de la tour Eiffel en direction du ministère de la Santé (Paris VIIe).
Les infirmiers anesthésistes ont entamé depuis plusieurs semaines un mouvement de protestation : ils dénoncent l'absence de reconnaissance de leur spécialité par le protocole Bachelot, signé en février, et la possibilité pour des infirmiers n'ayant pas suivi leurs deux années de formation de pratiquer des actes d'anesthésie.
Le 18 mai, des centaines d'infirmiers anesthésistes avaient bloqué par surprise la gare Montparnasse, créant une interruption de trafic pendant près de cinq heures.
A quand le retour du "FRANC"
Si un jour notre monnaie revenait au "FRANC", les consomateurs auraient certainement des surprises et de taille. Depuis le passage à l'EUROS, rien ne va, de très nombreux ménages ne bouclent plus la fin du mois et si les services sociaux n'éxistaient pas, la détresse serait encore plus grande.
Lundi, la monnaie européenne a atteint son plus bas niveau depuis quatre ans en passant sous le seuil de 1,19 dollar. Ces fluctuations aurait pu être évitées, selon Jacques Delors. «Il y avait dès le départ un vice de construction : la partie monétaire était bien faite, la partie économique insuffisante», a estimé l'ex-président de la commission européenne, dans une interview accordée au quotidien «Sud-Ouest» à paraître mardi.
Pour sortir définitivement des faiblesses de la zone euro, qui sont apparues avec la crise grecque, l'économiste a expliqué que la situation était prévisible. «Depuis quinze ans», il plaide «pour un rétablissement de l'équilibre» entre la partie monétaire et la partie économique. Une conception qui était à la base du rapport du comité Delors, en 1989. Il a toutefois souligné que «le bilan de l'euro, durant les dix premières années (était, ndlr) plutôt positif».
«Face à la crise grecque, nous n'avons pas été à la hauteur»
Jacques Delors a, par ailleurs, regretté «la valse hésitation» des Etats européens face à la crise grecque qui a, selon lui, «aggravé la crise, nourri l'euroscepticisme et accru le coût de l'opération de sauvetage». «Face à la crise financière de l'automne 2008, les Etats européens ont réagi assez vite. En revanche, face à la crise grecque, nous n'avons pas été à la hauteur», a déclaré l'ancien ministre de l'Économie, des Finances et du Budget. Selon lui, «l'un des arguments pour agir vite était la menace qui pesait sur l'euro, et avec lui l'un des fleurons de la construction européenne. Tous ceux qui ont tergiversé sont coupables», a-t-il tranché.
Lundi, la monnaie européenne a atteint son plus bas niveau depuis quatre ans en passant sous le seuil de 1,19 dollar. Ces fluctuations aurait pu être évitées, selon Jacques Delors. «Il y avait dès le départ un vice de construction : la partie monétaire était bien faite, la partie économique insuffisante», a estimé l'ex-président de la commission européenne, dans une interview accordée au quotidien «Sud-Ouest» à paraître mardi.
Pour sortir définitivement des faiblesses de la zone euro, qui sont apparues avec la crise grecque, l'économiste a expliqué que la situation était prévisible. «Depuis quinze ans», il plaide «pour un rétablissement de l'équilibre» entre la partie monétaire et la partie économique. Une conception qui était à la base du rapport du comité Delors, en 1989. Il a toutefois souligné que «le bilan de l'euro, durant les dix premières années (était, ndlr) plutôt positif».
«Face à la crise grecque, nous n'avons pas été à la hauteur»
Jacques Delors a, par ailleurs, regretté «la valse hésitation» des Etats européens face à la crise grecque qui a, selon lui, «aggravé la crise, nourri l'euroscepticisme et accru le coût de l'opération de sauvetage». «Face à la crise financière de l'automne 2008, les Etats européens ont réagi assez vite. En revanche, face à la crise grecque, nous n'avons pas été à la hauteur», a déclaré l'ancien ministre de l'Économie, des Finances et du Budget. Selon lui, «l'un des arguments pour agir vite était la menace qui pesait sur l'euro, et avec lui l'un des fleurons de la construction européenne. Tous ceux qui ont tergiversé sont coupables», a-t-il tranché.
Paris en ligne : les jeux sont ouverts
A trois jours de l'ouverture de la Coupe du monde de football en Afrique du sud, la France a officiellement ouvert mardi son marché des jeux d'argent et de hasard en ligne. C'est la fin d'un monopole de l'Etat de 471 ans établi par un édit du roi François Ier le 21 mai 1539. Selon un décret paru au journal officiel, l'Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel), un organisme spécialement créé, a délivré 17 licences, ou «agréments», à 11 opérateurs de jeux en ligne.
Trois types de jeux sont concernés: paris hippiques mutuels, paris sportifs à cote en direct sur des épreuves réelles validées par les fédérations, «jeux de cercle» comme le poker, bien que le lancement effectif ait été repoussé à la fin juin.
L'Autorité de régulation des jeux en ligne a octroyé les agréments à chaque jeu pour 20 000 euros et pour cinq ans renouvelables. Parmi les opérateurs concernés par le décret, on retrouve le PMU, la Française des Jeux ou encore Betclic, Beturf, BES SAS.
Les opérateurs de licences de paris sportifs ou hippiques peuvent, en théorie, démarrer leurs activités dès mardi, plus probablement mercredi, dit-on à l'Arjel.
La loi «relative à l'ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d'argent et de hasard en ligne» a été promulguée le 13 mai.
Depuis plus de 450 ans, les jeux étaient sous l'autorité de l'Etat qui déléguait son monopole aux casinos, à la Loterie nationale ou au PMU. La Française des Jeux et le PMU sont déjà positionnés pour la libéralisation du marché.
En 2009, les 30 millions de joueurs français occasionnels ou réguliers ont dépensé 21,6 milliards d'euros aux jeux d'argent et de hasard, dont cinq milliards pour les caisses de Bercy. Le marché des jeux en ligne est estimé à près de deux milliards d'euros en 2011 pour trois millions de joueurs.
Trois types de jeux sont concernés: paris hippiques mutuels, paris sportifs à cote en direct sur des épreuves réelles validées par les fédérations, «jeux de cercle» comme le poker, bien que le lancement effectif ait été repoussé à la fin juin.
L'Autorité de régulation des jeux en ligne a octroyé les agréments à chaque jeu pour 20 000 euros et pour cinq ans renouvelables. Parmi les opérateurs concernés par le décret, on retrouve le PMU, la Française des Jeux ou encore Betclic, Beturf, BES SAS.
Les opérateurs de licences de paris sportifs ou hippiques peuvent, en théorie, démarrer leurs activités dès mardi, plus probablement mercredi, dit-on à l'Arjel.
La loi «relative à l'ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d'argent et de hasard en ligne» a été promulguée le 13 mai.
Depuis plus de 450 ans, les jeux étaient sous l'autorité de l'Etat qui déléguait son monopole aux casinos, à la Loterie nationale ou au PMU. La Française des Jeux et le PMU sont déjà positionnés pour la libéralisation du marché.
En 2009, les 30 millions de joueurs français occasionnels ou réguliers ont dépensé 21,6 milliards d'euros aux jeux d'argent et de hasard, dont cinq milliards pour les caisses de Bercy. Le marché des jeux en ligne est estimé à près de deux milliards d'euros en 2011 pour trois millions de joueurs.
lundi 7 juin 2010
La très chère protection des hautes personnalités
Ou passe une partie de votre argent des impôts ?
Un rapport de la Cour des comptes épingle le fonctionnement du service de police chargé de protéger les politiques. Le ministère de l’Intérieur promet de « faire le ménage ».
Il aura suffi d’un fait politique, d’une phrase malheureuse prononcée sur un plateau de télévision au soir d’une défaite aux élections régionales pour que Rachida Dati perde son escorte policière et disparaisse brutalement du fichier du service de protection des hautes personnalités (SPHP) de la police nationale. Tout un symbole.
Depuis des années, faute d’une réelle volonté de contrôle de l’Etat, qui multiplie lui-même les petits arrangements avec les textes de loi, les activités du SPHP ont très largement dépassé ce qu’elles devraient être. Et si la liste des personnes protégées en France, baptisée « le chouchou », est si précieusement gardée secrète, c’est sans doute autant pour des raisons de sécurité que pour se prémunir des critiques.
La France est ainsi le seul pays à accorder une protection policière sans limite de temps à ses anciens ministres de l’Intérieur. C’est aussi la seule nation à assurer une protection à tous les membres du gouvernement sans distinction, là ou d’autres se limitent à quelques ministères régaliens. Et ce ne sont pas les seules étrangetés du système français, très généreux avec certains visiteurs étrangers, qui confondent parfois protection policière et room service.
Pour tenter de remédier à des abus maintes fois pointés du doigt, notamment par un rapport de l’inspection générale de la police nationale datant de 2007, un nouvel arrêté paru au « Journal officiel », le 17 décembre 2008, est venu fixer de nouvelles règles pour l’emploi du SPHP. Mais cet arrêté est aujourd’hui si peu respecté que de nombreuses protections actuellement en cours sont tout simplement contraires aux règlements. Dans ce contexte, un prérapport rendu par la Cour des comptes, dont « le Parisien » et « Aujourd’hui en France » révèlent l’essentiel (voir page 11), noircit un peu plus le tableau, épinglant de nombreux dysfonctionnements en même temps que les coûts exorbitants de certaines protections.
Autre signe d’un malaise plus profond, le SPHP, service d’élite, n’attire plus les jeunes policiers. Depuis sept ans, le nombre de candidatures n’a cessé de baisser. Au cabinet de Brice Hortefeux, on assure que le « ménage » commencé avec la levée de la protection de Rachida Dati « va se poursuivre » dans une période où les déficits se creusent et où la police cherche partout des crédits.
Et ne parlons pas des passes droits sur la vitesse sur les routes, vous à 51 vous prenez un PV et des retraits de points et surtout sans à peine pouvoir contester, la parole de ces messieurs de la répréssion est plus crédible que la votre (les radards laser) alors que ces messieurs "de la haute" se prennent pour des Fangio en toute inpunité ... à suivre
Un rapport de la Cour des comptes épingle le fonctionnement du service de police chargé de protéger les politiques. Le ministère de l’Intérieur promet de « faire le ménage ».
Il aura suffi d’un fait politique, d’une phrase malheureuse prononcée sur un plateau de télévision au soir d’une défaite aux élections régionales pour que Rachida Dati perde son escorte policière et disparaisse brutalement du fichier du service de protection des hautes personnalités (SPHP) de la police nationale. Tout un symbole.
Depuis des années, faute d’une réelle volonté de contrôle de l’Etat, qui multiplie lui-même les petits arrangements avec les textes de loi, les activités du SPHP ont très largement dépassé ce qu’elles devraient être. Et si la liste des personnes protégées en France, baptisée « le chouchou », est si précieusement gardée secrète, c’est sans doute autant pour des raisons de sécurité que pour se prémunir des critiques.
La France est ainsi le seul pays à accorder une protection policière sans limite de temps à ses anciens ministres de l’Intérieur. C’est aussi la seule nation à assurer une protection à tous les membres du gouvernement sans distinction, là ou d’autres se limitent à quelques ministères régaliens. Et ce ne sont pas les seules étrangetés du système français, très généreux avec certains visiteurs étrangers, qui confondent parfois protection policière et room service.
Pour tenter de remédier à des abus maintes fois pointés du doigt, notamment par un rapport de l’inspection générale de la police nationale datant de 2007, un nouvel arrêté paru au « Journal officiel », le 17 décembre 2008, est venu fixer de nouvelles règles pour l’emploi du SPHP. Mais cet arrêté est aujourd’hui si peu respecté que de nombreuses protections actuellement en cours sont tout simplement contraires aux règlements. Dans ce contexte, un prérapport rendu par la Cour des comptes, dont « le Parisien » et « Aujourd’hui en France » révèlent l’essentiel (voir page 11), noircit un peu plus le tableau, épinglant de nombreux dysfonctionnements en même temps que les coûts exorbitants de certaines protections.
Autre signe d’un malaise plus profond, le SPHP, service d’élite, n’attire plus les jeunes policiers. Depuis sept ans, le nombre de candidatures n’a cessé de baisser. Au cabinet de Brice Hortefeux, on assure que le « ménage » commencé avec la levée de la protection de Rachida Dati « va se poursuivre » dans une période où les déficits se creusent et où la police cherche partout des crédits.
Et ne parlons pas des passes droits sur la vitesse sur les routes, vous à 51 vous prenez un PV et des retraits de points et surtout sans à peine pouvoir contester, la parole de ces messieurs de la répréssion est plus crédible que la votre (les radards laser) alors que ces messieurs "de la haute" se prennent pour des Fangio en toute inpunité ... à suivre
la nouvelle vidéo choc de la sécurité routière
La sécurité routière diffuse ce lundi une vidéo intitulée «Insoutenable». Cette campagne à destination des jeunes est diffusée sur internet. Le film radical joue la carte de l'hyper-réalisme. Il est d'un format hors normes de 5 minutes 15. «L'insoutenable» c'est le déroulement d'une soirée trop arrosée entre jeunes qui se termine en tragédie routière, avec force détails.
De véritables pompiers font partie du casting.
Radiothérapie : « Si on se mobilise tous, on la sauvera »
Le Dr. Bret, président de la Commission médicale du CH de Guéret témoine de la colère de tout le corps hospitalier qui a déposé un préavis de grève pour le 18 juin.
Jeudi soir, une assemblée générale des médecins de l'hôpital a décidé de réagir à la fermeture du service de radiothérapie. Jean-Pierre Bret, président de la CME de l'établissement, traduit la colère de ses confrères qui lance un préavis de grève pour le 18 juin. Les médecins de l'hôpital ont donc décidé de réagir ?
la montagne.fr
Jeudi soir, une assemblée générale des médecins de l'hôpital a décidé de réagir à la fermeture du service de radiothérapie. Jean-Pierre Bret, président de la CME de l'établissement, traduit la colère de ses confrères qui lance un préavis de grève pour le 18 juin. Les médecins de l'hôpital ont donc décidé de réagir ?
la montagne.fr
COUPE DU MONDE de football
Au lendemain des déclarations de la secrétaire d'Etat aux sports Rama Yade sur le choix de l'hôtel de l'équipe de France de football pour la Coupe du monde Afrique du sud, «trop luxueux» d'après elle, Noël Le Graët, vice-président de la fédération française de football, a tenté de désamorcer la polémique lundi matin, sur Europe 1.
Polémique. «Sa reflexion (NDLR de Rama Yade) me surprend. Cela fait six mois qu'on est au courant. La Fifa, qui prend en charge une somme importante de l'hébergement, dresse une liste d'hôtels, celui des Bleus est le plus adapté sportivement». Noël Le Graët souhaite éteindre le feu à propos de cette tension naissante et «souhaite la bienvenue» à la Secrétaire d'Etat au sport, en Afrique du Sud.
Primes. Le numéro 2 de la FFF trouve dommageable la polémique sur les primes et regrette que l'on pense que les «joueurs ne viennent que pour l'argent». Il trouve ces primes «normales» (*) et rappelle que les Bleus ne toucheront aucune prime lors des trois premiers matches. Noël Le Graët insiste également sur la reversion des bénéfices engendrés par l'équipe de France au monde amateur.
(*) 40 000 € pour un huitième de finale, 100 000 € pour un quart, 130 000 € pour une 4 e place, 150 000 € pour une 3 e place. 200 000 € la finale et 300 000 € la victoire finale.
L'Etat de forme des Bleus. Le vice-président se dit confiant quant au parcours des bleus en Afrique du Sud. Même après une triste et inquiétante défaire face à la Chine (0-1) vendredi sur l'île de La Réunion. «Ils sont très proche et solidaire, l'équipe est en forme.»
Laurent Blanc. Concernant la signature du futur sélectionneur de l'équipe de France et ancien entraîneur des Girondins de Bordeaux, Noël Le Graët estime qu'il n'y a aucune urgence. «Chaque chose en son temps.»
Polémique. «Sa reflexion (NDLR de Rama Yade) me surprend. Cela fait six mois qu'on est au courant. La Fifa, qui prend en charge une somme importante de l'hébergement, dresse une liste d'hôtels, celui des Bleus est le plus adapté sportivement». Noël Le Graët souhaite éteindre le feu à propos de cette tension naissante et «souhaite la bienvenue» à la Secrétaire d'Etat au sport, en Afrique du Sud.
Primes. Le numéro 2 de la FFF trouve dommageable la polémique sur les primes et regrette que l'on pense que les «joueurs ne viennent que pour l'argent». Il trouve ces primes «normales» (*) et rappelle que les Bleus ne toucheront aucune prime lors des trois premiers matches. Noël Le Graët insiste également sur la reversion des bénéfices engendrés par l'équipe de France au monde amateur.
(*) 40 000 € pour un huitième de finale, 100 000 € pour un quart, 130 000 € pour une 4 e place, 150 000 € pour une 3 e place. 200 000 € la finale et 300 000 € la victoire finale.
L'Etat de forme des Bleus. Le vice-président se dit confiant quant au parcours des bleus en Afrique du Sud. Même après une triste et inquiétante défaire face à la Chine (0-1) vendredi sur l'île de La Réunion. «Ils sont très proche et solidaire, l'équipe est en forme.»
Laurent Blanc. Concernant la signature du futur sélectionneur de l'équipe de France et ancien entraîneur des Girondins de Bordeaux, Noël Le Graët estime qu'il n'y a aucune urgence. «Chaque chose en son temps.»
dimanche 6 juin 2010
Cour d’assises : les jurés populaires bientôt supprimés ?
Selon Le Parisien, Michèle Alliot-Marie, la ministre de la Justice, envisage de supprimer les jurés populaires lors des procès en première instance dans les cours d’assises. Et seulement maintenant en deuxième instance, devant les cours d’assises d’appel...
En France, les jurés populaires interviennent uniquement dans les juridictions criminelles, comme la cour d’assises. Actuellement, en première instance, la cour se compose de trois magistrats professionnels et de neuf jurés tirés au sort.
En France, les jurés populaires interviennent uniquement dans les juridictions criminelles, comme la cour d’assises. Actuellement, en première instance, la cour se compose de trois magistrats professionnels et de neuf jurés tirés au sort.
Inscription à :
Articles (Atom)



