La victoire du double Llodra-Clément, samedi après-midi contre la paire argentine, a offert à l'équipe de France de tennis sa qualification pour la finale de la Coupe Davis.
Huit ans après sa défaite contre la Russie à Bercy en 2002, l'équipe de France de tennis va donc à nouveau goûter aux frissons d'une finale de Coupe Davis. A l'issue d'une demi-finale parfaitement maîtrisée contre des Argentins toujours dangereux, les Bleus de Forget ont parfaitement fait corps pour l'emporter sèchement 3-0.
Il est 17h40 environ lorsque Michael Llodra et Arnaud Clément, auteurs d'un match impeccable, tombent dans les bras l'un de l'autre.
Un dernier service gagnant de Llodra est venu offrir le point du double aux Français et la qualification pour la finale. Car le double français n'a pas tremblé. En venant à bout de la paire argentine Schwank-Zeballos (6-4, 7-5, 6-3), Michael Llodra et Arnaud Clément ont bien fini un travail parfaitement entamé la veille.
La Serbie ou la République Tchèque en finale
Vendredi après-midi, Michael Llodra puis un superbe Gaël Monfils, avaient permis aux Tricolores de virer en tête. Les Bleus avaient fait le plus dur. Ne restait plus qu'à confirmer cette tendance et deux statistiques: depuis 1904, l'équipe de France n'avait perdu que 2 fois sur 106 après avoir mené 2-0 alors que l'Argentine n'était jamais parvenue à remonter un tel score.
Cette finale, la France la disputera contre la République tchèque ou la Serbie, le week-end du 3 au 5 décembre prochain. Pour Guy Forget, un vrai casse-tête va rapidement commencer. Si Tsonga est rétabli, le capitaine de l'équipe de France n'aura que l'embarras du choix et devra choisir parmi Tsonga, Monfils, Simon, Gasquet, Llodra et Benneteau.
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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samedi 18 septembre 2010
Appel à la grève le 23 septembre contre la réforme des retraites en France
Une nouvelle journée de galère dans les transports en France? Les fédérations CGT, CFDT, CFTC et CFE-CGC du secteur des transports ont appelé mercredi matin les salariés à « faire du jeudi 23 septembre 2010″ une grande journée de grèves et de manifestations, à partir de 10 h devant la cathédrale de Laval, pour protester contre la réforme des retraites en France.
Outre la RATP et la SNCF, le mouvement concernera donc également les réseaux de transports urbains des villes de province.
Ces quatre fédérations soulignent dans un communiqué commun que « tous les salariés du transport sont concernés, y compris ceux qui bénéficient de régimes spéciaux ou de dispositions particulières en matière de retraite ».
« Le 23 septembre, partout les mobilisations doivent grandir, de façon à accentuer la pression et à contraindre le gouvernement à reculer sur le contenu de sa réforme », ajoutent les syndicats.
La nouvelle journée de grève et de manifestations du 23 septembre 2010 doit prolonger celle du 7 septembre qui a rassemblé 1,1 millions à 2,7 millions de manifestants selon les sources.
Outre la RATP et la SNCF, le mouvement concernera donc également les réseaux de transports urbains des villes de province.
Ces quatre fédérations soulignent dans un communiqué commun que « tous les salariés du transport sont concernés, y compris ceux qui bénéficient de régimes spéciaux ou de dispositions particulières en matière de retraite ».
« Le 23 septembre, partout les mobilisations doivent grandir, de façon à accentuer la pression et à contraindre le gouvernement à reculer sur le contenu de sa réforme », ajoutent les syndicats.
La nouvelle journée de grève et de manifestations du 23 septembre 2010 doit prolonger celle du 7 septembre qui a rassemblé 1,1 millions à 2,7 millions de manifestants selon les sources.
Sans bras ni jambes, Philippe a entamé la traversée de la Manche à la nage
«Je me sens bien dans ma tête, bien dans mon corps, maintenant il va falloir nager.» Amputé des bras et des jambes après avoir reçu une décharge de 20 000 volts, Philippe Croizon, 42 ans, s'est élancé ce samedi matin peu avant 8 heures pour un défi fou : traverser la Manche à la nage. «Je vais faire mon Everest de la natation et montrer une autre image du handicap, montrer qu'une personne handicapée n'est pas une personne inutile au contraire», a commenté l'aventurier peu avant son départ.
Depuis deux ans il se consacre corps et âme à son défi sportif. Arrivé à Folkestone en Angleterre au début de la semaine d'où s'est élancé, Philippe Croizon a connu un contretemps de dernière minute qui aurait pu compromettre son exploit : le bateau qui devait l'accompagner menaçait de lui faire faux bond. Finalement, le départ est bien prévu mais la fenêtre météo est mince. Le nageur n'aura qu'un essai. «Il est dans une super forme ce matin», a déclaré à son entourage, ajoutant qu'il avait cependant «une petite boule au ventre» avant la traversée. «La météo est plutôt bonne», même s'il y a «un peu de vent».
Pour cet incroyable périple qui doit durer 24 heures et dont l'arrivée est prévue entre Wissant et le cap Gris-Nez (Pas-de-Calais), l'ex-ouvrier métallurgiste de 42 ans a fait concevoir des prothèses avec palmes fixées à ses moignons de jambes. Ses moignons de bras ne lui servent pas à avancer, mais lui permettent de trouver l'équilibre et de ne pas souffrir du mal de mer. Le mois dernier, en guise d'échauffement, il avait réalisé un aller-retour à la nage en douze heures entre Noirmoutier (Vendée) et Pornic (Loire-Atlantique), une performance saluée par Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la Famille.
Depuis deux ans il se consacre corps et âme à son défi sportif. Arrivé à Folkestone en Angleterre au début de la semaine d'où s'est élancé, Philippe Croizon a connu un contretemps de dernière minute qui aurait pu compromettre son exploit : le bateau qui devait l'accompagner menaçait de lui faire faux bond. Finalement, le départ est bien prévu mais la fenêtre météo est mince. Le nageur n'aura qu'un essai. «Il est dans une super forme ce matin», a déclaré à son entourage, ajoutant qu'il avait cependant «une petite boule au ventre» avant la traversée. «La météo est plutôt bonne», même s'il y a «un peu de vent».
Pour cet incroyable périple qui doit durer 24 heures et dont l'arrivée est prévue entre Wissant et le cap Gris-Nez (Pas-de-Calais), l'ex-ouvrier métallurgiste de 42 ans a fait concevoir des prothèses avec palmes fixées à ses moignons de jambes. Ses moignons de bras ne lui servent pas à avancer, mais lui permettent de trouver l'équilibre et de ne pas souffrir du mal de mer. Le mois dernier, en guise d'échauffement, il avait réalisé un aller-retour à la nage en douze heures entre Noirmoutier (Vendée) et Pornic (Loire-Atlantique), une performance saluée par Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la Famille.
vendredi 17 septembre 2010
Hommage
Je viens de rentrer et j'apprend la triste nouvelle du décès très brutal de Bernard Fonty " la pipe".
J'adresse toutes mes condoléances à sa famille.
ps// si vous le souhaitez, vous pouvez mettre un commentaire d'hommage en dessous de cet article
J'adresse toutes mes condoléances à sa famille.
ps// si vous le souhaitez, vous pouvez mettre un commentaire d'hommage en dessous de cet article
Coupe Davis : la France mène deux à zéro contre l'Argentine
L'équipe de France a fait le break dans se demi-finale de Coupe Davis contre l'Argentine. Michaël Llodra (30e ATP) et Gaël Monfils (15e) ont apporté les deux premiers points face respectivement à Juan Monaco (33e) et David Nalbandian (28e).
Dans le deuxième match, Monfils a livré une partie dont il a le secret pour battre le revenant argentin qui lui a donné beaucoup de fil à retordre (6/4, 2/6, 6/4, 6/3).
Après une très belle entame de match, la «Monf» a sombré dans le deuxième set, «un set catastrophique» a reconnu son capitaine Guy Forget.
Michaël Llodra (30e) apporte à la France le premier point dans la demi finale de Coupe Davis contre l'Argentine à Lyon (Rhône). Llodra a battu le numéro 1 argentin Juan Monaco (33e ATP) en quatre sets (7/5, 4/6, 7/5, 6/3). Après la rencontre, le joueur français a reconnu au micro de France télévisions avoir été crispé. heureusement il a pu compter sur une excellente première balle de service et un jeu offensif audacieux.
Dans le deuxième match, Monfils a livré une partie dont il a le secret pour battre le revenant argentin qui lui a donné beaucoup de fil à retordre (6/4, 2/6, 6/4, 6/3).
Après une très belle entame de match, la «Monf» a sombré dans le deuxième set, «un set catastrophique» a reconnu son capitaine Guy Forget.
Michaël Llodra (30e) apporte à la France le premier point dans la demi finale de Coupe Davis contre l'Argentine à Lyon (Rhône). Llodra a battu le numéro 1 argentin Juan Monaco (33e ATP) en quatre sets (7/5, 4/6, 7/5, 6/3). Après la rencontre, le joueur français a reconnu au micro de France télévisions avoir été crispé. heureusement il a pu compter sur une excellente première balle de service et un jeu offensif audacieux.
Gitan tué à Draguignan : le gendarme acquitté, la famille en colère
Le gendarme accusé d'avoir mortellement blessé à Draguignan Joseph Guerdner, 27 ans, membre de la communauté des gens du voyage, a été acquitté vendredi. Christophe Monchal comparaissait depuis lundi devant la cour d'assises du Var.
A l'énoncé du verdict, la famille de la victime a crié sa colère. «Assassin, elle est mal faite la justice ! Les gendarmes, ils ont le droit de tuer, nous aussi on va les tuer», ont lancé des proches de la victime, tandis que des femmes se jetaient sur les forces de l'ordre.
La mère, Micheline Guerdner, s'est effondrée en larmes. «Le sentiment, on est vraiment de la merde», a réagi la soeur, Mauricette Guerdner.
L'avocat général : «il a agi dans le cadre légal»
Les jurés ont suivi les réquisitions de l'avocat général Philippe Guémas, qui avait estimé jeudi que le gendarme Christophe Monchal ne pouvait «pas être pénalement condamné», au terme de deux heures de réquisitoire.
«Il ne s'agit pas de délivrer un permis de tuer, mais de constater que Monchal a agi conformément à ce qui lui a été enseigné. Il a agi dans le cadre légal, il n'a pas agi pour commettre une infraction pénale», avait-il ajouté.
«Ce qui me paraît malsain c'est qu'on autorise les gendarmes à faire usage de leurs armes, et qu'ensuite on leur reproche. On met les gendarmes dans des situations impossibles. Si on ne veut plus que les gendarmes fassent usage de leur arme, il faut avoir le courage politique de modifier le cadre légal et d'aligner leur statut sur celui des policiers», avait-il encore dit.
A l'énoncé du verdict, la famille de la victime a crié sa colère. «Assassin, elle est mal faite la justice ! Les gendarmes, ils ont le droit de tuer, nous aussi on va les tuer», ont lancé des proches de la victime, tandis que des femmes se jetaient sur les forces de l'ordre.
La mère, Micheline Guerdner, s'est effondrée en larmes. «Le sentiment, on est vraiment de la merde», a réagi la soeur, Mauricette Guerdner.
L'avocat général : «il a agi dans le cadre légal»
Les jurés ont suivi les réquisitions de l'avocat général Philippe Guémas, qui avait estimé jeudi que le gendarme Christophe Monchal ne pouvait «pas être pénalement condamné», au terme de deux heures de réquisitoire.
«Il ne s'agit pas de délivrer un permis de tuer, mais de constater que Monchal a agi conformément à ce qui lui a été enseigné. Il a agi dans le cadre légal, il n'a pas agi pour commettre une infraction pénale», avait-il ajouté.
«Ce qui me paraît malsain c'est qu'on autorise les gendarmes à faire usage de leurs armes, et qu'ensuite on leur reproche. On met les gendarmes dans des situations impossibles. Si on ne veut plus que les gendarmes fassent usage de leur arme, il faut avoir le courage politique de modifier le cadre légal et d'aligner leur statut sur celui des policiers», avait-il encore dit.
Les cinq Français enlevés au Niger sont dans le désert malien
Plus de vingt-quatre heures après l'enlèvement de cinq ressortissants français dans le nord minier du Niger, le groupe armé qui les a enlevés en compagnie de deux Africains a gagné le désert malien.
Hortefeux : la menace terroriste s'est «renforcée ces dernières heures»
C'est en tout cas ce qu'affirment conjointement des sources sécuritaires nigériennes et algériennes.
En attendant aucune revendication ni demande de rançon ne sont parvenues aux autorités françaises. Mais plus les heures passent et plus la piste d'Al-Qaïda et plus particulièrement sa branche sahélienne (Aqmi, Al-Quaïda au Maghreb islamique), s'impose.
Vendredi, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a évoqué la piste de la «mouvance Aqmi». «On s'imagine qu'il s'agit sinon des mêmes groupes (NDLR: que dans d'autres affaires d'enlèvements), au moins de la mouvance Aqmi», a déclaré le chef de la diplomatie sur Europe 1. «Hélas, nous avons déjà eu affaire à eux», a-t-il ajouté.
Invité à confirmer ses soupçons sur Aqmi, qui avait annoncé en juillet la mort de Michel Germaneau, un otage français enlevé en avril au Niger, Bernard Kouchner a répondu qu'il n'en avait «aucune certitude puisque l'enlèvement n'a pas été revendiqué». «Ceux qui ont enlevé ces hommes et femmes peuvent être des Touareg travaillant à la commande. Ils vont les vendre à des terroristes qui ne sont pas très nombreux», a-t-il envisagé.
Une source sécuritaire nigérienne a confié à l'AFP que son pays soupçonnait aussi Aqmi. «Parmi les ravisseurs, il y aurait un élément du groupe d'Abdelhamid Abou Zeïd , les autres agissant sur commande», a poursuivi cette source pour qui Abou Zeid a commandité l'enlèvement.
Hortefeux : la menace terroriste s'est «renforcée ces dernières heures»
C'est en tout cas ce qu'affirment conjointement des sources sécuritaires nigériennes et algériennes.
En attendant aucune revendication ni demande de rançon ne sont parvenues aux autorités françaises. Mais plus les heures passent et plus la piste d'Al-Qaïda et plus particulièrement sa branche sahélienne (Aqmi, Al-Quaïda au Maghreb islamique), s'impose.
Vendredi, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a évoqué la piste de la «mouvance Aqmi». «On s'imagine qu'il s'agit sinon des mêmes groupes (NDLR: que dans d'autres affaires d'enlèvements), au moins de la mouvance Aqmi», a déclaré le chef de la diplomatie sur Europe 1. «Hélas, nous avons déjà eu affaire à eux», a-t-il ajouté.
Invité à confirmer ses soupçons sur Aqmi, qui avait annoncé en juillet la mort de Michel Germaneau, un otage français enlevé en avril au Niger, Bernard Kouchner a répondu qu'il n'en avait «aucune certitude puisque l'enlèvement n'a pas été revendiqué». «Ceux qui ont enlevé ces hommes et femmes peuvent être des Touareg travaillant à la commande. Ils vont les vendre à des terroristes qui ne sont pas très nombreux», a-t-il envisagé.
Une source sécuritaire nigérienne a confié à l'AFP que son pays soupçonnait aussi Aqmi. «Parmi les ravisseurs, il y aurait un élément du groupe d'Abdelhamid Abou Zeïd , les autres agissant sur commande», a poursuivi cette source pour qui Abou Zeid a commandité l'enlèvement.
jeudi 16 septembre 2010
Roms : un «un échange mâle et viril» entre Sarkozy et Barroso
La rencontre au sommet des dirigeants des 27 pays de l'Union européenne s'est, comme prévue, focalisée sur la politique française concernant le renvoi de Roms roumains et bulgares. Selon le Premier ministre luxembourgeois, «un échange mâle et viril» aurait eu lieu entre Nicolas Sarkozy et José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne qui avait menacé l'Hexagone de poursuites judicaires. A l'issue du sommet, le président de la République est resté évasif sur ce sujet précis face aux journalistes.
«S'il y a quelqu'un qui n'a pas proféré de propos excessifs, c'est bien moi», a déclaré le président de la République, sans donner plus de détails. Il a centré son discours, sur l'affront fait à la France par la commissaire européenne à la Justice Viviane Reding. Elle avait établi un lien entre les renvois de Roms roumains et bulgares dans leur pays aux déportations de la Deuxième guerre mondiale, des propos qu'elle avait regrettés dès mercredi.
Le président français a déclaré que «la totalité des chefs d'Etats et de gouvernement ont été choqués» par les insinuations de la commissaire, de nationalité luxembourgeoise. «Ses raccourcis historiques ont choqué chacun de nos compatriotes», a-t-il insisté. «José Manuel Barroso s'est désolidarisé des propos blessants» de Viviane Reding, a poursuivi le locataire de l'Elysée.
Un diplomate : «On entendait tout à l'autre bout du couloir»
Les propos outranciers «très violents» entre José Manuel Barroso et le chef d'Etat français auraient été prononcés au cours d'un déjeuner de travail, selon Premier ministre bulgare. Face aux critiques de Nicolas Sarkozy contre Bruxelles, «José Manuel Barroso a rappelé, et vigoureusement défendu l'institution et le rôle de la Commission», selon une source diplomatique. Il a indiqué qu'il ne voulait «pas se laisser distraire de son travail» par des querelles.
De l'avis du Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, «ça a été un échange mâle et viril». «Les éclats de voix étaient si forts qu'on entendait tout à l'autre bout du couloir», a rapporté un diplomate. Un peu plus tôt, dans la matinée, le chef de l'Etat français avait pris a la parole pour lancer, selon une autre source diplomatique : «La Commission a blessé la France».
La France n'est pas la seule victime de propos dérangeants. Jean-Claude Juncker a estimé «il n'est pas convenable, quand une commissaire (NDLR: européenne) est ressortissante d'un pays, qu'on charge le pays d'origine». Nicolas Sarkozy avait suggéré mercredi à d'accueillir des Roms au Luxembourg. Le chef de gouvernement du Grand Duché a cependant concédé que les propos de sa compatriote étaient «excessifs».
A l'issue du sommet, le président de l'Union européenne, Herman Van Rompuy, a bien souligné que «le rapport entre les Etats et les institutions européennes doit se faire sur la base du respect». Tentant de calmer le jeu dans cette crise inédite qui ébranle l'Europe, l'ancien Premier ministre belge a déclaré qu'il y avait un consensus parmi les pays européens pour interdire «toute forme de discrimination» sur la base de la nationalité et de l'ethnicité. Il a conclu qu'il s'agissait d'un élément «fondateur de l'Union européenne».
La Commission européenne avait menacé la France de poursuites en justice. En cause, notamment une circulaire envoyée le 5 août aux préfets où les Roms avaient été nommément cités, reformulée depuis. La France va continuer à démanteler «tous les camps illégaux» quelle que soit l'origine de ceux qui les occupent, a affirmé Nicolas Sarkozy, dans le respect du droit européen.
«S'il y a quelqu'un qui n'a pas proféré de propos excessifs, c'est bien moi», a déclaré le président de la République, sans donner plus de détails. Il a centré son discours, sur l'affront fait à la France par la commissaire européenne à la Justice Viviane Reding. Elle avait établi un lien entre les renvois de Roms roumains et bulgares dans leur pays aux déportations de la Deuxième guerre mondiale, des propos qu'elle avait regrettés dès mercredi.
Le président français a déclaré que «la totalité des chefs d'Etats et de gouvernement ont été choqués» par les insinuations de la commissaire, de nationalité luxembourgeoise. «Ses raccourcis historiques ont choqué chacun de nos compatriotes», a-t-il insisté. «José Manuel Barroso s'est désolidarisé des propos blessants» de Viviane Reding, a poursuivi le locataire de l'Elysée.
Un diplomate : «On entendait tout à l'autre bout du couloir»
Les propos outranciers «très violents» entre José Manuel Barroso et le chef d'Etat français auraient été prononcés au cours d'un déjeuner de travail, selon Premier ministre bulgare. Face aux critiques de Nicolas Sarkozy contre Bruxelles, «José Manuel Barroso a rappelé, et vigoureusement défendu l'institution et le rôle de la Commission», selon une source diplomatique. Il a indiqué qu'il ne voulait «pas se laisser distraire de son travail» par des querelles.
De l'avis du Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, «ça a été un échange mâle et viril». «Les éclats de voix étaient si forts qu'on entendait tout à l'autre bout du couloir», a rapporté un diplomate. Un peu plus tôt, dans la matinée, le chef de l'Etat français avait pris a la parole pour lancer, selon une autre source diplomatique : «La Commission a blessé la France».
La France n'est pas la seule victime de propos dérangeants. Jean-Claude Juncker a estimé «il n'est pas convenable, quand une commissaire (NDLR: européenne) est ressortissante d'un pays, qu'on charge le pays d'origine». Nicolas Sarkozy avait suggéré mercredi à d'accueillir des Roms au Luxembourg. Le chef de gouvernement du Grand Duché a cependant concédé que les propos de sa compatriote étaient «excessifs».
A l'issue du sommet, le président de l'Union européenne, Herman Van Rompuy, a bien souligné que «le rapport entre les Etats et les institutions européennes doit se faire sur la base du respect». Tentant de calmer le jeu dans cette crise inédite qui ébranle l'Europe, l'ancien Premier ministre belge a déclaré qu'il y avait un consensus parmi les pays européens pour interdire «toute forme de discrimination» sur la base de la nationalité et de l'ethnicité. Il a conclu qu'il s'agissait d'un élément «fondateur de l'Union européenne».
La Commission européenne avait menacé la France de poursuites en justice. En cause, notamment une circulaire envoyée le 5 août aux préfets où les Roms avaient été nommément cités, reformulée depuis. La France va continuer à démanteler «tous les camps illégaux» quelle que soit l'origine de ceux qui les occupent, a affirmé Nicolas Sarkozy, dans le respect du droit européen.
mercredi 15 septembre 2010
L'Assemblée adopte la réforme des retraites
les sénateurs auront un peu de «marge». Nicolas Sarkozy a promis mercredi aux sénateurs UMP, qu'il recevait à déjeuner, qu'il leur restait encore un peu de «marge» pour amender le projet de loi sur la réforme des retraites.
15h50 : la loi est adoptée à la majorité absolue par 329 voix contre 233 en première lecture dans une ambiance survoltée.
15h48 : la loi est soumise au vote.
15h30 : les explications sur le texte sont ouvertes, annonce Accoyer au perchoir.
15h10: le groupe PS demande une nouvelle fois la «démission» de Bernard Accoyer en l'accusant de «forfaiture» pour avoir levé d'autorité, vers 19h30. Jean-Marc Ayrault évoque «une crise morale et politique dont Eric Woeth est devenu un symbole». «Peut-on parler d'obstruction alors que «seulement 20 petites heures» ont été consacrée à cette réforme qui touche des millions de Français, lance le président des députés socialistes. Selon lui, «il ne faut pas confondre l'intérêt général et l'intérêt de l'UMP».
15h05 : le député Vert Yves Cochet qui appartient au groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GRD) déplore des conditions de vote anticonstitutionnelles dues à Bernard Accoyer.
la suite leparisien.fr
15h50 : la loi est adoptée à la majorité absolue par 329 voix contre 233 en première lecture dans une ambiance survoltée.
15h48 : la loi est soumise au vote.
15h30 : les explications sur le texte sont ouvertes, annonce Accoyer au perchoir.
15h10: le groupe PS demande une nouvelle fois la «démission» de Bernard Accoyer en l'accusant de «forfaiture» pour avoir levé d'autorité, vers 19h30. Jean-Marc Ayrault évoque «une crise morale et politique dont Eric Woeth est devenu un symbole». «Peut-on parler d'obstruction alors que «seulement 20 petites heures» ont été consacrée à cette réforme qui touche des millions de Français, lance le président des députés socialistes. Selon lui, «il ne faut pas confondre l'intérêt général et l'intérêt de l'UMP».
15h05 : le député Vert Yves Cochet qui appartient au groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GRD) déplore des conditions de vote anticonstitutionnelles dues à Bernard Accoyer.
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diffusion de l'émission de Jean-Luc Delarue suspendue
La direction de France Télévisions a décidé d'interrompre la diffusion de l'émission de Jean-Luc Delarue «Toute une histoire». Cette décision aurait été prise après une réunion de la direction du groupe de télévision publique ce mercredi matin à la suite de l'interpellation de l'animateur mardi dans une affaire de trafic de cocaïne. Elle a été annoncée officiellement par le groupe vers 14h30 via un communiqué.
Cette suspension, décidée pour une raison «éthique» est valable pour «une durée indéterminée, le temps d'engager un échange et une réflexion avec Jean-Luc Delarue et sa société de production Réservoir Prod».
Ce mercredi dans les locaux de France Télévisions, l'enregistrement de l'émission a quand même eu lieu. Les fans de l'animateur - présents dans le public - n'avaient pas été avertis de la suspension de l'émission. Malgré la suspension de la diffusion de l'émission, un autre enregistrement d'émission est toujours prévu pour lundi.
Quelques heures avant l'annonce de cette suspension, le PDG de France Télévisions était pourtant resté prudent sur l'avenir de l'animateur au sein de la chaîne : «Il était bien à l’antenne hier (…) Je ne sais pas, il faut qu’on examine ça avec lui. Je pense que c’est un incident dans sa vie qui est sérieux et qui traduit un malaise chez lui», a déclaré Rémy Pflimlin sur France Bleu. «C’est la question du public qu’il va falloir gérer», avant d'insister sur l'image néfaste qu'a donné le présentateur. «Chacun fait ce qu’il veut, il croit pouvoir faire ce qu’il veut avec l’argent qu’il gagne, c’est un autre problème, mais ça n’est pas un bon exemple».
Dès sa sortie de garde à vue, l’animateur avait participé mardi à l'enregistrement de «Toute une histoire», présentant ses excuses devant son public en insistant ne pas vouloir «donner le mauvais exemple».
La CGT réclame son départ
En interne, des voix s'élèvent pour réclamer le départ urgent de l'animateur : «Il est présumé innocent mais ça commence à bien faire, a estimé Jean-François Téaldi, porte-parole de la CGT. Ce n'est pas son premier dérapage. Le PDG de France Télévisions doit mettre un terme à ces dérives qui ternissent l'image des 11 000 salariés du service public.»
A propos de la vidéo d'excuses publiques enregistrée par Jean-Luc Delarue, mardi soir à l'issue du tournage de son émission, et posté sur le site Youtube, le syndicaliste a ajouté: «il a beau s'excuser, le mal est fait».
Cette suspension, décidée pour une raison «éthique» est valable pour «une durée indéterminée, le temps d'engager un échange et une réflexion avec Jean-Luc Delarue et sa société de production Réservoir Prod».
Ce mercredi dans les locaux de France Télévisions, l'enregistrement de l'émission a quand même eu lieu. Les fans de l'animateur - présents dans le public - n'avaient pas été avertis de la suspension de l'émission. Malgré la suspension de la diffusion de l'émission, un autre enregistrement d'émission est toujours prévu pour lundi.
Quelques heures avant l'annonce de cette suspension, le PDG de France Télévisions était pourtant resté prudent sur l'avenir de l'animateur au sein de la chaîne : «Il était bien à l’antenne hier (…) Je ne sais pas, il faut qu’on examine ça avec lui. Je pense que c’est un incident dans sa vie qui est sérieux et qui traduit un malaise chez lui», a déclaré Rémy Pflimlin sur France Bleu. «C’est la question du public qu’il va falloir gérer», avant d'insister sur l'image néfaste qu'a donné le présentateur. «Chacun fait ce qu’il veut, il croit pouvoir faire ce qu’il veut avec l’argent qu’il gagne, c’est un autre problème, mais ça n’est pas un bon exemple».
Dès sa sortie de garde à vue, l’animateur avait participé mardi à l'enregistrement de «Toute une histoire», présentant ses excuses devant son public en insistant ne pas vouloir «donner le mauvais exemple».
La CGT réclame son départ
En interne, des voix s'élèvent pour réclamer le départ urgent de l'animateur : «Il est présumé innocent mais ça commence à bien faire, a estimé Jean-François Téaldi, porte-parole de la CGT. Ce n'est pas son premier dérapage. Le PDG de France Télévisions doit mettre un terme à ces dérives qui ternissent l'image des 11 000 salariés du service public.»
A propos de la vidéo d'excuses publiques enregistrée par Jean-Luc Delarue, mardi soir à l'issue du tournage de son émission, et posté sur le site Youtube, le syndicaliste a ajouté: «il a beau s'excuser, le mal est fait».
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