Manif pour la radiothérapie : « Aujourd'hui n'est qu'un début. On se battra jusqu'au bout »
Auclair, Nicoux, Simonnet, Vergnier, Brignolas, Lozach? étaient de la ? forte ? délégation d'élus de tous bords qui a rencontré le préfet, hier matin.
« On n'en attendait rien, on n'a rien eu, rapporte Michel Vergnier. Et lorsqu'il a tenté de parler de compensations, on l'a tous interrompu ». Une rencontre, simplement, pour qu'il transmette plus haut, à Roselyne Bachelot que : « La Creuse ne lâchera pas. Aujourd'hui n'est que le premier jour. Un début, on se battra jusqu'au bout », a lancé M. Vergnier relayé par Pierre Brignolas pour les élus de droite. Un premier jour qui annonce déjà un prochain rendez-vous : « Sitôt que nous connaîtrons la date où le président du tribunal administratif de Limoge statuera sur notre recours en suspension nous vous le communiquerons et nous irons tous devant son tribunal ». Et Jean Auclair a annoncé qu'il serait de cette partie-là, aussi.
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- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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lundi 21 juin 2010
Coupe du monde : l'incroyable mutinerie des Bleus
Nouvel épisode ahurissant dans la vie de l'équipe de France: les Bleus ont refusé de s'entraîner pour protester contre l'exclusion de Nicolas Anelka. Jean-Louis Valentin, le directeur délégué de la Fédération, a annoncé qu'il démissionnait.
Deux jours avant son match contre l'Afrique du sud, l'équipe de France a implosé dimanche devant les caméras du monde entier. Les joueurs ont refusé de s'entraîner pour protester contre l'exclusion de Nicolas Anelka.
La rébellion des Bleus est-elle justifiée ?
Un spectacle édifiant, pathétique et jamais vu dans l'histoire des Bleus marqué par la démission de Jean-Louis Valentin, directeur délégué de la Fédération française de football dans des conditions totalement surréalistes. «J'ai honte. Etre joueur ne donne pas tous les droits, je démissionne. Je quitte immédiatement l'Afrique du sud pour Paris. Ils vous expliqueront», a lancé Jean-Louis Valentin en quittant les lieux, poursuivi par les journalistes. Deux heures plus tard, le président de la Fédération française de football exprimait sa consternation, dénonçant un «comportement inadmissible des joueurs représentants notre pays».
Raymond Domenech lit à la presse un communiqué des joueurs...
Cette nouvelle crise a éclaté après une explication houleuse entre Robert Duverne, préparateur physique de l'équipe de France et Patrice Evra. Le capitaine des Bleus venait-il de le prévenir que les joueurs ne s'entraîneraient pas ? Toujours est-il que les deux hommes ont été séparés par Raymond Domenech, puis Robert Duverne a jeté son sifflet de colère avant de quitter les lieux.
Deux jours avant son match contre l'Afrique du sud, l'équipe de France a implosé dimanche devant les caméras du monde entier. Les joueurs ont refusé de s'entraîner pour protester contre l'exclusion de Nicolas Anelka.
La rébellion des Bleus est-elle justifiée ?
Un spectacle édifiant, pathétique et jamais vu dans l'histoire des Bleus marqué par la démission de Jean-Louis Valentin, directeur délégué de la Fédération française de football dans des conditions totalement surréalistes. «J'ai honte. Etre joueur ne donne pas tous les droits, je démissionne. Je quitte immédiatement l'Afrique du sud pour Paris. Ils vous expliqueront», a lancé Jean-Louis Valentin en quittant les lieux, poursuivi par les journalistes. Deux heures plus tard, le président de la Fédération française de football exprimait sa consternation, dénonçant un «comportement inadmissible des joueurs représentants notre pays».
Raymond Domenech lit à la presse un communiqué des joueurs...
Cette nouvelle crise a éclaté après une explication houleuse entre Robert Duverne, préparateur physique de l'équipe de France et Patrice Evra. Le capitaine des Bleus venait-il de le prévenir que les joueurs ne s'entraîneraient pas ? Toujours est-il que les deux hommes ont été séparés par Raymond Domenech, puis Robert Duverne a jeté son sifflet de colère avant de quitter les lieux.
dimanche 20 juin 2010
Villepin lance sa «République solidaire» pour 2012 , l'alternative !
«Quelques chose de nouveau se lève en France.»
Devant plus de 3000 militants réunis à la Halle Freyssinet (XIIIe) à Paris, Dominique de Villepin a lancé samedi son nouveau mouvement baptisé «République solidaire», faisant ainsi un pas de plus vers une candidature à la présidentielle de 2012.
Offensif à l'égard de la politique du gouvernement qu'il dénonce sur tous les registres, l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac, acclamé par ses partisans dès son arrivée, a prononcé un discours fondateur qui se veut au dessus des partis.
Il entend proposer une alternative face à Nicolas Sarkozy. Une alternative «d'actions et de propositions», a t-il expliqué en affirmant qu'il ne se reconnaissait pas dans la politique actuelle de la majorité à laquelle il appartient.
«Nous voulons vivre ensemble. Nous voulons incarner une certaine idée de la France», a t-il lancé devant une salle acquise. «Une autre voie est possible grâce à vous. Que tous ceux qui dans notre pays se laissent gagner par le fatalisme (...) puissent se laisser convaincre que quelque chose de nouveau se lève à nouveau en France, quelque chose qui ne cessera au fil des mois de grandir», a-t-il ajouté dans un discours à la forte tonalité gaullienne, multipliant les références historiques.
Devant plus de 3000 militants réunis à la Halle Freyssinet (XIIIe) à Paris, Dominique de Villepin a lancé samedi son nouveau mouvement baptisé «République solidaire», faisant ainsi un pas de plus vers une candidature à la présidentielle de 2012.
Offensif à l'égard de la politique du gouvernement qu'il dénonce sur tous les registres, l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac, acclamé par ses partisans dès son arrivée, a prononcé un discours fondateur qui se veut au dessus des partis.
Il entend proposer une alternative face à Nicolas Sarkozy. Une alternative «d'actions et de propositions», a t-il expliqué en affirmant qu'il ne se reconnaissait pas dans la politique actuelle de la majorité à laquelle il appartient.
«Nous voulons vivre ensemble. Nous voulons incarner une certaine idée de la France», a t-il lancé devant une salle acquise. «Une autre voie est possible grâce à vous. Que tous ceux qui dans notre pays se laissent gagner par le fatalisme (...) puissent se laisser convaincre que quelque chose de nouveau se lève à nouveau en France, quelque chose qui ne cessera au fil des mois de grandir», a-t-il ajouté dans un discours à la forte tonalité gaullienne, multipliant les références historiques.
LA FLORE CREUSOISE S'EXPOSE
Fabrice Bourriquet, originaire de Sannat, est un amateur chevronné de photographies. Loin des sentiers touristiques, il immortalise au cours de ses balades le charme et la douceur des lieux. L’exposition qu’il présente à Evaux-les-Bains vous transporte à la découverte de la flore comme un hommage à Dame Nature qu’on a tendance à négliger dans les méandres nos vies modernes.
Ses œuvres seront visibles à la Maison du patrimoine d’Evaux-les-Bains jusqu’au 4 juillet.
Infos pratique : Maison du Patrimoine ouverture du mercredi au dimanche de 15h à 19h - Entrée libre
Office de Tourisme
> > Place Serge Cléret
23110 EVAUX-LES-BAINS
Tel : 05.55.65.50.90
Courriel : ot@ot-evauxlesbains.fr
Ses œuvres seront visibles à la Maison du patrimoine d’Evaux-les-Bains jusqu’au 4 juillet.
Infos pratique : Maison du Patrimoine ouverture du mercredi au dimanche de 15h à 19h - Entrée libre
Office de Tourisme
> > Place Serge Cléret
23110 EVAUX-LES-BAINS
Tel : 05.55.65.50.90
Courriel : ot@ot-evauxlesbains.fr
Coupe du monde : la fronde des Bleus après l'exclusion d'Anelka, les Bleus font la grève
Nouvel épisode ahurissant dans la vie de l'équipe de France: les Bleus ont refusé de s'entraîner pour protester contre l'exclusion de Nicolas Anelka. Jean-Louis Valentin, le directeur délégué de la Fédération, a annoncé qu'il démissionnait et Robert Duverne, le préparateur physique, a piqué une grosse colère...
L'équipe de France vit une nouvelle crise sans précédent qui oppose désormais les joueurs à la Fédération française de football. Au lendemain de l'affaire Anelka, et à deux jours d'affronter l'Afrique du sud, le groupe France a implosé devant les caméras du monde entier.
Ribéry dénonce à son tour «un traître» en équipe de France
Les Bleus ont refusé de s'entraîner pour protester contre l'exclusion de l'avant-centre de l'équipe de France.
Un spectacle édifiant et pathétique marqué par la démission de Jean-Louis Valentin, directeur délégué de la Fédération française de football dans des conditions totalement surréalistes. «J'ai honte. Etre joueur ne donne pas tous les droits, je démissionne. Je quitte immédiatement l'Afrique du sud pour Paris. Ils vous expliqueront», a lancé Jean-Louis Valentin en quittant les lieux poursuivi par les journalistes.
Raymond Domenech lit à la presse un communiqué des joueurs...
Cette nouvelle crise a éclaté après une explication houleuse entre Robert Duverne, préparateur physique de l'équipe de France et Patrice Evra. Un peu après 16h10, pendant que les joueurs signaient des autographes le capitaine de l'équipe de France a eu un échange houleux avec le préparateur. Les deux hommes ont été séparés par Raymond Domenech. Robert Duverne a ensuite jeté son sifflet sur la pelouse et a quitté les lieux.
Après un court conciliabule, Evra a visiblement invité les joueurs à remonter dans le bus. Les joueurs y sont restés plus d'une demi-heure, en compagnie de Raymond Domenech. Autre scène ahurissante, c'est le sélectionneur des Bleus qui est lui-même sorti du car un peu avant 17 heures pour aller lire un texte, concocté par les joueurs, aux nombreux journalistes présents.
Via ce communiqué, les joueurs ont exprimé leur désaccord avec l'exclusion de Nicolas Anelka. «Tous les joueurs de l'équipe de France sans exception souhaitent affirmer leur opposition à la décision prise par la Fédération Française de Football d'exclure Nicolas Anelka», indique notamment ce communiqué. Les joueurs ont en revanche réitéré leur volonté de tout faire pour gagner le match de mardi prochain contre l'Afrique du Sud.
Après la lecture de ce papier, Raymond Domenech est remonté dans le bus qui a quitté le terrain d'entraînement. Sur le bus, le slogan de l'équipe de France paraît totalement surréaliste : «Tous ensemble pour un rêve en Bleu». La plupart des supporteurs eux, avaient déjà quitté les abords de la pelouse, totalement désabusés par ce spectacle jamais vu.
L'équipe de France vit une nouvelle crise sans précédent qui oppose désormais les joueurs à la Fédération française de football. Au lendemain de l'affaire Anelka, et à deux jours d'affronter l'Afrique du sud, le groupe France a implosé devant les caméras du monde entier.
Ribéry dénonce à son tour «un traître» en équipe de France
Les Bleus ont refusé de s'entraîner pour protester contre l'exclusion de l'avant-centre de l'équipe de France.
Un spectacle édifiant et pathétique marqué par la démission de Jean-Louis Valentin, directeur délégué de la Fédération française de football dans des conditions totalement surréalistes. «J'ai honte. Etre joueur ne donne pas tous les droits, je démissionne. Je quitte immédiatement l'Afrique du sud pour Paris. Ils vous expliqueront», a lancé Jean-Louis Valentin en quittant les lieux poursuivi par les journalistes.
Raymond Domenech lit à la presse un communiqué des joueurs...
Cette nouvelle crise a éclaté après une explication houleuse entre Robert Duverne, préparateur physique de l'équipe de France et Patrice Evra. Un peu après 16h10, pendant que les joueurs signaient des autographes le capitaine de l'équipe de France a eu un échange houleux avec le préparateur. Les deux hommes ont été séparés par Raymond Domenech. Robert Duverne a ensuite jeté son sifflet sur la pelouse et a quitté les lieux.
Après un court conciliabule, Evra a visiblement invité les joueurs à remonter dans le bus. Les joueurs y sont restés plus d'une demi-heure, en compagnie de Raymond Domenech. Autre scène ahurissante, c'est le sélectionneur des Bleus qui est lui-même sorti du car un peu avant 17 heures pour aller lire un texte, concocté par les joueurs, aux nombreux journalistes présents.
Via ce communiqué, les joueurs ont exprimé leur désaccord avec l'exclusion de Nicolas Anelka. «Tous les joueurs de l'équipe de France sans exception souhaitent affirmer leur opposition à la décision prise par la Fédération Française de Football d'exclure Nicolas Anelka», indique notamment ce communiqué. Les joueurs ont en revanche réitéré leur volonté de tout faire pour gagner le match de mardi prochain contre l'Afrique du Sud.
Après la lecture de ce papier, Raymond Domenech est remonté dans le bus qui a quitté le terrain d'entraînement. Sur le bus, le slogan de l'équipe de France paraît totalement surréaliste : «Tous ensemble pour un rêve en Bleu». La plupart des supporteurs eux, avaient déjà quitté les abords de la pelouse, totalement désabusés par ce spectacle jamais vu.
Coupe du monde : la fronde des Bleus après l'exclusion d'Anelka
Nouvel épisode ahurissant dans la vie de l'équipe de France: les Bleus ont refusé de s'entraîner pour protester contre l'exclusion de Nicolas Anelka. Jean-Louis Valentin, le directeur délégué de la Fédération, a annoncé qu'il démissionnait et Robert Duverne, le préparateur physique, a piqué une grosse colère...
L'équipe de France vit une nouvelle crise sans précédent qui oppose désormais les joueurs à la Fédération française de football. Au lendemain de l'affaire Anelka, et à deux jours d'affronter l'Afrique du sud, le groupe France a implosé devant les caméras du monde entier.
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Ribéry dénonce à son tour «un traître» en équipe de France
Les Bleus ont refusé de s'entraîner pour protester contre l'exclusion de l'avant-centre de l'équipe de France.
Un spectacle édifiant et pathétique marqué par la démission de Jean-Louis Valentin, directeur délégué de la Fédération française de football dans des conditions totalement surréalistes. «J'ai honte. Etre joueur ne donne pas tous les droits, je démissionne. Je quitte immédiatement l'Afrique du sud pour Paris. Ils vous expliqueront», a lancé Jean-Louis Valentin en quittant les lieux poursuivi par les journalistes.
Raymond Domenech lit à la presse un communiqué des joueurs...
Cette nouvelle crise a éclaté après une explication houleuse entre Robert Duverne, préparateur physique de l'équipe de France et Patrice Evra. Un peu après 16h10, pendant que les joueurs signaient des autographes le capitaine de l'équipe de France a eu un échange houleux avec le préparateur. Les deux hommes ont été séparés par Raymond Domenech. Robert Duverne a ensuite jeté son sifflet sur la pelouse et a quitté les lieux.
Après un court conciliabule, Evra a visiblement invité les joueurs à remonter dans le bus. Les joueurs y sont restés plus d'une demi-heure, en compagnie de Raymond Domenech. Autre scène ahurissante, c'est le sélectionneur des Bleus qui est lui-même sorti du car un peu avant 17 heures pour aller lire un texte, concocté par les joueurs, aux nombreux journalistes présents.
Via ce communiqué, les joueurs ont exprimé leur désaccord avec l'exclusion de Nicolas Anelka. «Tous les joueurs de l'équipe de France sans exception souhaitent affirmer leur opposition à la décision prise par la Fédération Française de Football d'exclure Nicolas Anelka», indique notamment ce communiqué. Les joueurs ont en revanche réitéré leur volonté de tout faire pour gagner le match de mardi prochain contre l'Afrique du Sud.
Après la lecture de ce papier, Raymond Domenech est remonté dans le bus qui a quitté le terrain d'entraînement. Sur le bus, le slogan de l'équipe de France paraît totalement surréaliste : «Tous ensemble pour un rêve en Bleu». La plupart des supporteurs eux, avaient déjà quitté les abords de la pelouse, totalement désabusés par ce spectacle jamais vu.
L'équipe de France vit une nouvelle crise sans précédent qui oppose désormais les joueurs à la Fédération française de football. Au lendemain de l'affaire Anelka, et à deux jours d'affronter l'Afrique du sud, le groupe France a implosé devant les caméras du monde entier.
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Ribéry dénonce à son tour «un traître» en équipe de France
Les Bleus ont refusé de s'entraîner pour protester contre l'exclusion de l'avant-centre de l'équipe de France.
Un spectacle édifiant et pathétique marqué par la démission de Jean-Louis Valentin, directeur délégué de la Fédération française de football dans des conditions totalement surréalistes. «J'ai honte. Etre joueur ne donne pas tous les droits, je démissionne. Je quitte immédiatement l'Afrique du sud pour Paris. Ils vous expliqueront», a lancé Jean-Louis Valentin en quittant les lieux poursuivi par les journalistes.
Raymond Domenech lit à la presse un communiqué des joueurs...
Cette nouvelle crise a éclaté après une explication houleuse entre Robert Duverne, préparateur physique de l'équipe de France et Patrice Evra. Un peu après 16h10, pendant que les joueurs signaient des autographes le capitaine de l'équipe de France a eu un échange houleux avec le préparateur. Les deux hommes ont été séparés par Raymond Domenech. Robert Duverne a ensuite jeté son sifflet sur la pelouse et a quitté les lieux.
Après un court conciliabule, Evra a visiblement invité les joueurs à remonter dans le bus. Les joueurs y sont restés plus d'une demi-heure, en compagnie de Raymond Domenech. Autre scène ahurissante, c'est le sélectionneur des Bleus qui est lui-même sorti du car un peu avant 17 heures pour aller lire un texte, concocté par les joueurs, aux nombreux journalistes présents.
Via ce communiqué, les joueurs ont exprimé leur désaccord avec l'exclusion de Nicolas Anelka. «Tous les joueurs de l'équipe de France sans exception souhaitent affirmer leur opposition à la décision prise par la Fédération Française de Football d'exclure Nicolas Anelka», indique notamment ce communiqué. Les joueurs ont en revanche réitéré leur volonté de tout faire pour gagner le match de mardi prochain contre l'Afrique du Sud.
Après la lecture de ce papier, Raymond Domenech est remonté dans le bus qui a quitté le terrain d'entraînement. Sur le bus, le slogan de l'équipe de France paraît totalement surréaliste : «Tous ensemble pour un rêve en Bleu». La plupart des supporteurs eux, avaient déjà quitté les abords de la pelouse, totalement désabusés par ce spectacle jamais vu.
Coupe du monde : la fronde des Bleus après l'exclusion d'Anelka
Nouvel épisode ahurissant dans la vie de l'équipe de France: les Bleus ont refusé de s'entraîner pour protester contre l'exclusion de Nicolas Anelka. Jean-Louis Valentin, le directeur délégué de la Fédération, a annoncé qu'il démissionnait et Robert Duverne, le préparateur physique, a piqué une grosse colère... 117 réactions | RéagirBertrand Métayer (Envoyé spécial à Knysna) | 20.06.2010, 16h22 | Mise à jour : 17h28 L'équipe de France vit une nouvelle crise sans précédent qui oppose désormais les joueurs à la Fédération française de football. Au lendemain de l'affaire Anelka, et à deux jours d'affronter l'Afrique du sud, le groupe France a implosé devant les caméras du monde entier.
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Ribéry dénonce à son tour «un traître» en équipe de France
Les Bleus ont refusé de s'entraîner pour protester contre l'exclusion de l'avant-centre de l'équipe de France.
Un spectacle édifiant et pathétique marqué par la démission de Jean-Louis Valentin, directeur délégué de la Fédération française de football dans des conditions totalement surréalistes. «J'ai honte. Etre joueur ne donne pas tous les droits, je démissionne. Je quitte immédiatement l'Afrique du sud pour Paris. Ils vous expliqueront», a lancé Jean-Louis Valentin en quittant les lieux poursuivi par les journalistes.
Raymond Domenech lit à la presse un communiqué des joueurs...
Cette nouvelle crise a éclaté après une explication houleuse entre Robert Duverne, préparateur physique de l'équipe de France et Patrice Evra. Un peu après 16h10, pendant que les joueurs signaient des autographes le capitaine de l'équipe de France a eu un échange houleux avec le préparateur. Les deux hommes ont été séparés par Raymond Domenech. Robert Duverne a ensuite jeté son sifflet sur la pelouse et a quitté les lieux.
Après un court conciliabule, Evra a visiblement invité les joueurs à remonter dans le bus. Les joueurs y sont restés plus d'une demi-heure, en compagnie de Raymond Domenech. Autre scène ahurissante, c'est le sélectionneur des Bleus qui est lui-même sorti du car un peu avant 17 heures pour aller lire un texte, concocté par les joueurs, aux nombreux journalistes présents.
Via ce communiqué, les joueurs ont exprimé leur désaccord avec l'exclusion de Nicolas Anelka. «Tous les joueurs de l'équipe de France sans exception souhaitent affirmer leur opposition à la décision prise par la Fédération Française de Football d'exclure Nicolas Anelka», indique notamment ce communiqué. Les joueurs ont en revanche réitéré leur volonté de tout faire pour gagner le match de mardi prochain contre l'Afrique du Sud.
Après la lecture de ce papier, Raymond Domenech est remonté dans le bus qui a quitté le terrain d'entraînement. Sur le bus, le slogan de l'équipe de France paraît totalement surréaliste : «Tous ensemble pour un rêve en Bleu». La plupart des supporteurs eux, avaient déjà quitté les abords de la pelouse, totalement désabusés par ce spectacle jamais vu.
Nouvel épisode ahurissant dans la vie de l'équipe de France: les Bleus ont refusé de s'entraîner pour protester contre l'exclusion de Nicolas Anelka. Jean-Louis Valentin, le directeur délégué de la Fédération, a annoncé qu'il démissionnait et Robert Duverne, le préparateur physique, a piqué une grosse colère... 117 réactions | RéagirBertrand Métayer (Envoyé spécial à Knysna) | 20.06.2010, 16h22 | Mise à jour : 17h28 L'équipe de France vit une nouvelle crise sans précédent qui oppose désormais les joueurs à la Fédération française de football. Au lendemain de l'affaire Anelka, et à deux jours d'affronter l'Afrique du sud, le groupe France a implosé devant les caméras du monde entier.
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Ribéry dénonce à son tour «un traître» en équipe de France
Les Bleus ont refusé de s'entraîner pour protester contre l'exclusion de l'avant-centre de l'équipe de France.
Un spectacle édifiant et pathétique marqué par la démission de Jean-Louis Valentin, directeur délégué de la Fédération française de football dans des conditions totalement surréalistes. «J'ai honte. Etre joueur ne donne pas tous les droits, je démissionne. Je quitte immédiatement l'Afrique du sud pour Paris. Ils vous expliqueront», a lancé Jean-Louis Valentin en quittant les lieux poursuivi par les journalistes.
Raymond Domenech lit à la presse un communiqué des joueurs...
Cette nouvelle crise a éclaté après une explication houleuse entre Robert Duverne, préparateur physique de l'équipe de France et Patrice Evra. Un peu après 16h10, pendant que les joueurs signaient des autographes le capitaine de l'équipe de France a eu un échange houleux avec le préparateur. Les deux hommes ont été séparés par Raymond Domenech. Robert Duverne a ensuite jeté son sifflet sur la pelouse et a quitté les lieux.
Après un court conciliabule, Evra a visiblement invité les joueurs à remonter dans le bus. Les joueurs y sont restés plus d'une demi-heure, en compagnie de Raymond Domenech. Autre scène ahurissante, c'est le sélectionneur des Bleus qui est lui-même sorti du car un peu avant 17 heures pour aller lire un texte, concocté par les joueurs, aux nombreux journalistes présents.
Via ce communiqué, les joueurs ont exprimé leur désaccord avec l'exclusion de Nicolas Anelka. «Tous les joueurs de l'équipe de France sans exception souhaitent affirmer leur opposition à la décision prise par la Fédération Française de Football d'exclure Nicolas Anelka», indique notamment ce communiqué. Les joueurs ont en revanche réitéré leur volonté de tout faire pour gagner le match de mardi prochain contre l'Afrique du Sud.
Après la lecture de ce papier, Raymond Domenech est remonté dans le bus qui a quitté le terrain d'entraînement. Sur le bus, le slogan de l'équipe de France paraît totalement surréaliste : «Tous ensemble pour un rêve en Bleu». La plupart des supporteurs eux, avaient déjà quitté les abords de la pelouse, totalement désabusés par ce spectacle jamais vu.
La coupe du monde des bleus
Que dire de cette coupe du monde 2010...
Il est encore tôt pour faire un bilan, mais Les bleus auront du mal à s'en remettre, aucun match gagné à ce jour, une équipe qui ne ressemble en rien à une équipe, un joueur exclu, un sélectionneur qui fait certainement passer la camaraderie avant la valeur et carrément à coté de ses pompes, un président (FFF), qui se défile devant la presse, un "traite" dans le staff, enfin, une coupe du monde qui ne laissera pas une bonne image pour nos jeunes.
Le dernier match de mardi donnera peut être un coup de balai de toutes ces controverses si victoire, mais le coup de balai sera à tous les coups effectué des le retour en France.
Il est encore tôt pour faire un bilan, mais Les bleus auront du mal à s'en remettre, aucun match gagné à ce jour, une équipe qui ne ressemble en rien à une équipe, un joueur exclu, un sélectionneur qui fait certainement passer la camaraderie avant la valeur et carrément à coté de ses pompes, un président (FFF), qui se défile devant la presse, un "traite" dans le staff, enfin, une coupe du monde qui ne laissera pas une bonne image pour nos jeunes.
Le dernier match de mardi donnera peut être un coup de balai de toutes ces controverses si victoire, mais le coup de balai sera à tous les coups effectué des le retour en France.
samedi 19 juin 2010
Les Pays-Bas premiers qualifiés, le Danemark bat le Cameroun
Les Pays-Bas, qui comptent 6 points après leur victoire dans l’après-midi contre le Japon (1-0), sont les premiers qualifiés pour les 8e de finale du Mondial grâce à la victoire 2-1 du Danemark contre le Cameroun samedi soir à Pretoria, qui leur garantit une des deux premières places du groupe E. Le Ghana prend la tête du groupe D avec 4 points, devant l’Allemagne et la Serbie (3 points).
Pays-Bas 1 - Japon 0 à Durban (Groupe E)
Pays-Bas 1 - Japon 0 à Durban (Groupe E)
Un rayon de jouets s’écroule sur un enfant de 3 mois
Enseveli sous un rayon entier de jouets, un bambin de trois mois doit sa survie à l’arceau métallique de sa poussette. Ce samedi vers 16 h 30, une structure en ferraille remplie de boîtes de jeux du magasin Toys’R’us de Villebon-sur-Yvette (Essonne), s’est écroulée sur un bébé allongé dans son landau. Cet étal en métal de près de 6 m de long et plus de 3 m de haut a fait disparaître l’enfant dans un vacarme assourdissant.
«J’ai cru que le toît de Toys’R’us tombait,» glisse un témoin encore sous le choc. Les parents de la victime ont d’abord craint le pire, car même dix pères de famille ne suffisaient pas à relever le rayon effondré. Mais après avoir déblayé une partie des jouets, le bébé a pu être dégagé. Il était bien calé sous l’arceau métallique de protection et s’en sort indemne. L’origine de cet incident est encore inconnue. L’enquête a été confiée à la gendarmerie de l’Essonne. La direction du magasin de jouets Toys’R’us a refusé de s’exprimer. Seule la partie écroulée est interdite au public, le reste de l’enseigne reste ouverte aux clients.
«J’ai cru que le toît de Toys’R’us tombait,» glisse un témoin encore sous le choc. Les parents de la victime ont d’abord craint le pire, car même dix pères de famille ne suffisaient pas à relever le rayon effondré. Mais après avoir déblayé une partie des jouets, le bébé a pu être dégagé. Il était bien calé sous l’arceau métallique de protection et s’en sort indemne. L’origine de cet incident est encore inconnue. L’enquête a été confiée à la gendarmerie de l’Essonne. La direction du magasin de jouets Toys’R’us a refusé de s’exprimer. Seule la partie écroulée est interdite au public, le reste de l’enseigne reste ouverte aux clients.
Pour ne jamais oublier, commémoration à LEPAUD
Le 70ème anniversaire de l’Appel du 18 juin, lancé depuis Londres par le Général De Gaulle est aujourd’hui l’occasion d’honorer deux anciens combattants, hommes de l’ombre, de la 2ème guerre Mondiale, qui ont participé activement à la libération de la France, Terre Patrie proclame le premier magistrat de la ville de Lepaud, Monsieur Jolicard.
Deux vétérants étaient mis à l'honneur :
Mr. François Joseph IZIQUEL matricule 26332 né le 28/12/1923.
Dès le 25 août 1944, Mr. Joseph IZIQUEL rejoint un groupe de la résistance à Auzances. Pris successivement il se rend à Paris, La Souterraine, Evaux-les-Bains, Montluçon, Vierzon, Tours, Poitiers, Niort… Il participe avec le R.I. au FRONT de l’ATLANTIQUE pour libérer « La Rochelle ». Bataille très violente, avec l’intervention de l’aviation et des armes lourds. L’ennemi laisse sur le terrain 250 morts et 500 prisonniers. L’Armée Française a également subi de lourdes pertes. «A la fin des hostilités nous sommes restés 2 jours bloqués le long d’une haie dans un champ de luzerne. Le lendemain nous apprenons L’Armistice ‘’ quelle joie ‘’. »
Le 12 mai 1945, direction Cognac et l’aérodrome pour une destination inconnue : C’est le départ tragique pour l’Afrique du Nord, continuer, les combats et chasser l’ennemi. Mr. Iziquel découvre les hauts plateaux, les grandes villes : Alger Oran, Blida, Boufirik, Tizi Ouzou les Douards. et les villages arabes, à travers différentes missions de pacification. Il assiste au départ des copains sur « Le Jeanne d’Arc » et c’est le 7 décembre 1945 qu’il peut dire : « On rentre chez nous ! »
Mr. Hubert TEXIER, matricule 396 R39, né le 6 février 1921
Il s’est engagé le 13 juillet 1939 pour 3 ans dans la Marine. Affecté comme sous-marinier à Toulon, il est nommé quartier maître canonnier. A bord des sous-marins « Acoste » et « Poincarré » il participe à différentes missions et embarque également sur plusieurs bateaux de surface. C’est à l’Arsenal de Brest le 18 juin 40 qu’il entend l’Appel du Général de Gaulle ».
Le souvenir de cette journée est très douloureux pour Mr. Texier qui sous les ordres de son commandant a assisté à l’accostage du « Poincarré ». L’équipage se met au garde à vous, chante la Marseillaise.
Le Commandant debout sur la passerelle, prononce un discours d’Adieu avant de procéder au sabordage des sous-marins pour que l’ennemi ne puisse pas les récupérer. Le Commandant nous donne les dernières consignes concernant l’ennemi et nous invite à rejoindre le Général de Gaulle à Londres par tous les moyens. A Vannes, Mr. TEXIER est fait prisonnier : lors d’une évacuation il profite du passage de réfugiés en exode sur la route pour s’évader.
Pour échapper à l’ennemi, et fait les formalités pour le faire entrer dans la police au commissariat de Montluçon. La cérémonie d’aujourd’hui permet d’évoquer avec émotion des moments tragiques de la vie de ces hommes qui avec discrétion ont fait preuve de courage et d’une grande dignité ; ils forcent notre admiration. Mr. Joseph Iziquel, Mr. Hubert Texier, nous vous remercions et nous sommes fiers de vous declare Monsieur Jolicard au final de la Marseillaise chantée par les enfants des écoles.
Deux vétérants étaient mis à l'honneur :
Mr. François Joseph IZIQUEL matricule 26332 né le 28/12/1923.
Dès le 25 août 1944, Mr. Joseph IZIQUEL rejoint un groupe de la résistance à Auzances. Pris successivement il se rend à Paris, La Souterraine, Evaux-les-Bains, Montluçon, Vierzon, Tours, Poitiers, Niort… Il participe avec le R.I. au FRONT de l’ATLANTIQUE pour libérer « La Rochelle ». Bataille très violente, avec l’intervention de l’aviation et des armes lourds. L’ennemi laisse sur le terrain 250 morts et 500 prisonniers. L’Armée Française a également subi de lourdes pertes. «A la fin des hostilités nous sommes restés 2 jours bloqués le long d’une haie dans un champ de luzerne. Le lendemain nous apprenons L’Armistice ‘’ quelle joie ‘’. »
Le 12 mai 1945, direction Cognac et l’aérodrome pour une destination inconnue : C’est le départ tragique pour l’Afrique du Nord, continuer, les combats et chasser l’ennemi. Mr. Iziquel découvre les hauts plateaux, les grandes villes : Alger Oran, Blida, Boufirik, Tizi Ouzou les Douards. et les villages arabes, à travers différentes missions de pacification. Il assiste au départ des copains sur « Le Jeanne d’Arc » et c’est le 7 décembre 1945 qu’il peut dire : « On rentre chez nous ! »
Mr. Hubert TEXIER, matricule 396 R39, né le 6 février 1921
Il s’est engagé le 13 juillet 1939 pour 3 ans dans la Marine. Affecté comme sous-marinier à Toulon, il est nommé quartier maître canonnier. A bord des sous-marins « Acoste » et « Poincarré » il participe à différentes missions et embarque également sur plusieurs bateaux de surface. C’est à l’Arsenal de Brest le 18 juin 40 qu’il entend l’Appel du Général de Gaulle ».
Le souvenir de cette journée est très douloureux pour Mr. Texier qui sous les ordres de son commandant a assisté à l’accostage du « Poincarré ». L’équipage se met au garde à vous, chante la Marseillaise.
Le Commandant debout sur la passerelle, prononce un discours d’Adieu avant de procéder au sabordage des sous-marins pour que l’ennemi ne puisse pas les récupérer. Le Commandant nous donne les dernières consignes concernant l’ennemi et nous invite à rejoindre le Général de Gaulle à Londres par tous les moyens. A Vannes, Mr. TEXIER est fait prisonnier : lors d’une évacuation il profite du passage de réfugiés en exode sur la route pour s’évader.A bord de sous-marin il continue la guerre dans de nombreux morts : Toulon, Oran, Casablanca ; Dakar… etc…La mission essentielle était de transmettre les informations nécessaires à la Marine Anglaise. En juillet 1942, à sa libération il occupe un poste de surveillant à l’usine Dunlop de Montluçon. Le chef du personnel, le prévient qu’il doit quitter l’usine : les allemands en place à Montluçon ont prévu une rafle.
La fête de la musique à Montluçon
La Fête de la Musique se rapproche à grands pas. Le lundi 21 juin, mélomanes, stars en herbe ou musiciens amateurs, vous serez nombreux à déambuler dans les rues au son des différents tempos. La rédaction de Cityvox se mobilise pour vous offrir une programmation complète.
Souvenez-vous, la Fête de la Musique avait placé la chanson française à l'honneur. En 2010 c'est sous le signe des femmes que la musique vibre. Et même si le 21 tombe un lundi, cette 29ème édition ne s'annonce pas moins prometteuse ! Variété, Jazz, rock, international, musique classique et bien d'autres encore seront bien entendu présents !
Comme à son habitude, Cityvox est sur le pied de guerre et se pare de ses couleurs de fête. Un but fixé : dénicher les bons plans musicaux et vous proposer les immanquables mais aussi nos coups de cœur pour cette soirée d'été. Depuis le 8 juin, retrouvez le programme des festivités dans votre ville dans notre dossier spécial Fête de la Musique.
Et si jamais vous avez l'intention d'être acteur de la Fête, CityReportrices, CityReporters et amoureux de musique, faites-nous signe et envoyez-nous votre programmation à fetedelamusique@cityvox.com en nous précisant bien le lieu, l'horaire et le style de musique que vous nous proposez d'écouter. Nous nous ferons le relais de votre concert !
Souvenez-vous, la Fête de la Musique avait placé la chanson française à l'honneur. En 2010 c'est sous le signe des femmes que la musique vibre. Et même si le 21 tombe un lundi, cette 29ème édition ne s'annonce pas moins prometteuse ! Variété, Jazz, rock, international, musique classique et bien d'autres encore seront bien entendu présents !
Comme à son habitude, Cityvox est sur le pied de guerre et se pare de ses couleurs de fête. Un but fixé : dénicher les bons plans musicaux et vous proposer les immanquables mais aussi nos coups de cœur pour cette soirée d'été. Depuis le 8 juin, retrouvez le programme des festivités dans votre ville dans notre dossier spécial Fête de la Musique.
Et si jamais vous avez l'intention d'être acteur de la Fête, CityReportrices, CityReporters et amoureux de musique, faites-nous signe et envoyez-nous votre programmation à fetedelamusique@cityvox.com en nous précisant bien le lieu, l'horaire et le style de musique que vous nous proposez d'écouter. Nous nous ferons le relais de votre concert !
Coupe du monde : Anelka quitte les Bleus dès ce soir
Après les injures proférées par le joueur à l'égard du sélectionneur Raymond Domenech,la sanction n'a pas tardé à tomber. Exclu du groupe France, Anelka va quitter la Coupe du monde. Ce samedi après-midi, le joueur était absent de l'entraînement des Bleus. Il quittera la camp de base des Bleus dès ce soir.
Pour Nicolas Anelka, la Coupe du monde est déjà terminée. L'attaquant a été exclu du groupe France ce samedi matin et va quitter la Coupe du monde après ses propos injurieux à l'égard du sélectionneur Raymond Domenech.
L'information a été confirmée à 17h45 par un communiqué publié sur le site de la FFF.
Jean-Pierre Escalettes avait demandé à Nicolas Anelka de présenter des excuses. Le joueur l'a refusé catégoriquement. Le président de la Fédération a donc décidé d'exclure le joueur du groupe et de le renvoyer le soir même. «C'était de toute façon normal de le faire aujourd'hui, ça ne peut pas être autrement», expliquait auparavant le vice-président de de la FFF, Noël Le Graët sur RTL.
La décision d'exclure l'avant centre de l'équipe de France a été prise samedi matin lors d'une réunion des dirigeants de la fédération française de football. A 16 heures, l'attaquant de Chelsea n'était pas avec ses coéquipiers lors de l'entraînement sur le terrain du Field of Dreams.
Patrice Evra était lui aussi absent de l'entraînement. Mais il ne restera pas invisible toute la journée, le capitaine des Bleus a été désigné pour aller assumer la décision de la Fédération face aux journalistes à 18h45 au centre des médias à Knysna.
Une insulte d'une extrême violence
Comme le relatait le Parisien/Aujourd'hui en France, ce samedi matin, la mi-temps du match France-Mexique (0-2) a été particulièrement musclée, jeudi soir. Le joueur de Chelsea aurait tenu des propos très injurieux à l'encontre de Raymond Domenech qui lui demandait de respecter les consignes de jeu. L'Equipe dans son édition de samedi, cite l'expression d'une extrême violence, qu'aurait lancé Anelka à l'encontre de Raymond Domenech.
L'injure digne d'une cour de récréation a, en quelques heures, pris une ampleur nationale. Dès la fin de matinée, sur France-info, la Fédération française de football, par l'intermédiaire de son vice président Christian Teinturier, envisageait l'exclusion de Nicolas Anelka de l'équipe de France. «Si les mots ont été dit, je ne comprends même pas qu’il ait été sur le terrain encore hier. Il aurait dû être expulsé tout de suite ou s’excuser. Il ne pouvait pas réapparaitre comme cela sous le maillot de l’équipe de France. On n’a pas le droit de faire cela...»
La ministre de la Santé et des Sports, Roselyne Bachelot, a appelé samedi dans un communiqué, les joueurs de l'équipe de France à «la retenue et à la dignité» après les insultes proférées par Nicolas Anelka. «La très forte pression qui pèse sur les Bleus n'autorise pour autant aucun dérapage. Les joueurs doivent se rappeler qu'ils portent les couleurs de la France et qu'ils sont considérés comme des modèles par beaucoup de jeunes. Cela les oblige à la retenue et à la dignité», écrit notamment Roselyne Bachelot.
Gérard Houllier, directeur technique national (DTN), avait déclaré en fin de matinée: «C'est au sélectionneur de dire: "Tu fais tes valises et tu rentres". Si je suis responsable, c'est ce que je fais. Honnêtement, j'ai été choqué».
Pour Nicolas Anelka, la Coupe du monde est déjà terminée. L'attaquant a été exclu du groupe France ce samedi matin et va quitter la Coupe du monde après ses propos injurieux à l'égard du sélectionneur Raymond Domenech.
L'information a été confirmée à 17h45 par un communiqué publié sur le site de la FFF.
Jean-Pierre Escalettes avait demandé à Nicolas Anelka de présenter des excuses. Le joueur l'a refusé catégoriquement. Le président de la Fédération a donc décidé d'exclure le joueur du groupe et de le renvoyer le soir même. «C'était de toute façon normal de le faire aujourd'hui, ça ne peut pas être autrement», expliquait auparavant le vice-président de de la FFF, Noël Le Graët sur RTL.
La décision d'exclure l'avant centre de l'équipe de France a été prise samedi matin lors d'une réunion des dirigeants de la fédération française de football. A 16 heures, l'attaquant de Chelsea n'était pas avec ses coéquipiers lors de l'entraînement sur le terrain du Field of Dreams.
Patrice Evra était lui aussi absent de l'entraînement. Mais il ne restera pas invisible toute la journée, le capitaine des Bleus a été désigné pour aller assumer la décision de la Fédération face aux journalistes à 18h45 au centre des médias à Knysna.
Une insulte d'une extrême violence
Comme le relatait le Parisien/Aujourd'hui en France, ce samedi matin, la mi-temps du match France-Mexique (0-2) a été particulièrement musclée, jeudi soir. Le joueur de Chelsea aurait tenu des propos très injurieux à l'encontre de Raymond Domenech qui lui demandait de respecter les consignes de jeu. L'Equipe dans son édition de samedi, cite l'expression d'une extrême violence, qu'aurait lancé Anelka à l'encontre de Raymond Domenech.
L'injure digne d'une cour de récréation a, en quelques heures, pris une ampleur nationale. Dès la fin de matinée, sur France-info, la Fédération française de football, par l'intermédiaire de son vice président Christian Teinturier, envisageait l'exclusion de Nicolas Anelka de l'équipe de France. «Si les mots ont été dit, je ne comprends même pas qu’il ait été sur le terrain encore hier. Il aurait dû être expulsé tout de suite ou s’excuser. Il ne pouvait pas réapparaitre comme cela sous le maillot de l’équipe de France. On n’a pas le droit de faire cela...»
La ministre de la Santé et des Sports, Roselyne Bachelot, a appelé samedi dans un communiqué, les joueurs de l'équipe de France à «la retenue et à la dignité» après les insultes proférées par Nicolas Anelka. «La très forte pression qui pèse sur les Bleus n'autorise pour autant aucun dérapage. Les joueurs doivent se rappeler qu'ils portent les couleurs de la France et qu'ils sont considérés comme des modèles par beaucoup de jeunes. Cela les oblige à la retenue et à la dignité», écrit notamment Roselyne Bachelot.
Gérard Houllier, directeur technique national (DTN), avait déclaré en fin de matinée: «C'est au sélectionneur de dire: "Tu fais tes valises et tu rentres". Si je suis responsable, c'est ce que je fais. Honnêtement, j'ai été choqué».
Retraites : Sarkozy prêt à des «évolutions» jusqu'en septembre
Nicolas Sarkozy a ouvert la voie vendredi à de légères modifications de son projet de réforme des retraites, sur le volet pénibilité notamment. Les derniers arbitrages devaient initialement être scellés dans la soirée. L'Elysée avait donné deux jours au ministre du Travail, Eric Woerth, afin qu'il consulte les partenaires sociaux pour de légères modifications de la réforme annoncée mercredi. Finalement, le chef de l'Etat a demandé à son ministre, de lui proposer des «évolutions qui pourraient être envisagées au plus tard avant le début du débat parlementaire en septembre».
Ainsi, l'Elysée s'est dit sensible vendredi à certaines remarques des partenaires sociaux sur trois dossiers :d'une part sur «la nécessité de mieux prendre en compte la pénibilité», d'autre part sur «la situation des personnes qui ont commencé avant 18 ans». Nicolas Sarkozy a cité enfin les problèmes des poly-pensionnés, ces assurés pénalisés dans le calcul de leur retraite parce qu'ils relèvent de plusieurs régimes.
Pas question de revenir sur l'âge légal
Mais pas question de revenir sur la mesure phare du projet, le recul à 62 ans de l'âge légal, avait annoncé Eric Woerth avant de recevoir les syndicats. Il avait cependant laissé la porte ouverte à des aménagements sur d'autres dispositions moins emblématiques. Le Medef a fait pression pour que certains prélèvements sur les entreprises soient revus à la baisse et pour booster l'épargne retraite individuelle. La CFE-CGC a demandé «des recettes concrètes supplémentaires», citant les stock-options ou encore les retraites chapeaux.
Reçu jeudi, le leader de la CFDT, François Chérèque, avait jugé que le gouvernement ne laissait «pas de marge de manœuvre». La CGT et FO avaient décliné l'invitation du gouvernement. Pour les syndicats, le rapport de force ne se situe désormais plus dans le dialogue avec l'éxécutif mais dans la rue. Ils misent sur une forte mobilisation le 24 juin.
Ainsi, l'Elysée s'est dit sensible vendredi à certaines remarques des partenaires sociaux sur trois dossiers :d'une part sur «la nécessité de mieux prendre en compte la pénibilité», d'autre part sur «la situation des personnes qui ont commencé avant 18 ans». Nicolas Sarkozy a cité enfin les problèmes des poly-pensionnés, ces assurés pénalisés dans le calcul de leur retraite parce qu'ils relèvent de plusieurs régimes.
Pas question de revenir sur l'âge légal
Mais pas question de revenir sur la mesure phare du projet, le recul à 62 ans de l'âge légal, avait annoncé Eric Woerth avant de recevoir les syndicats. Il avait cependant laissé la porte ouverte à des aménagements sur d'autres dispositions moins emblématiques. Le Medef a fait pression pour que certains prélèvements sur les entreprises soient revus à la baisse et pour booster l'épargne retraite individuelle. La CFE-CGC a demandé «des recettes concrètes supplémentaires», citant les stock-options ou encore les retraites chapeaux.
Reçu jeudi, le leader de la CFDT, François Chérèque, avait jugé que le gouvernement ne laissait «pas de marge de manœuvre». La CGT et FO avaient décliné l'invitation du gouvernement. Pour les syndicats, le rapport de force ne se situe désormais plus dans le dialogue avec l'éxécutif mais dans la rue. Ils misent sur une forte mobilisation le 24 juin.
Nicolas Anelka devrait quitter les Bleus?
L'affaire Anelka commence à faire du bruit. Le joueur de Chelsea aurait tenu des propos très injurieux à l'encontre de Raymond Domenech qui lui demandait, à la mi-temps de France-Mexique (O-2), de respecter les consignes de jeu. L'Equipe dans son édition de samedi, cite l'expression d'une extrême violence, qu'aurait lancé Anelka à l'encontre de Raymond Domenech.
Au fil des heures, cet incident prend de l'ampleur. Selon «France Info», la Fédération française de football, par l'intermédiaire de son vice président Christian Teinturier, envisagerait d'exclure Nicolas Anelka de l'équipe de France. «Si les mots ont été dit, je ne comprends même pas qu’il ait été sur le terrain encore hier. Il aurait dû être expulsé tout de suite ou s’excuser. Il ne pouvait pas réapparaitre comme cela sous le maillot de l’Equipe de France. On n’a pas le droit de faire cela...»
Au fil des heures, cet incident prend de l'ampleur. Selon «France Info», la Fédération française de football, par l'intermédiaire de son vice président Christian Teinturier, envisagerait d'exclure Nicolas Anelka de l'équipe de France. «Si les mots ont été dit, je ne comprends même pas qu’il ait été sur le terrain encore hier. Il aurait dû être expulsé tout de suite ou s’excuser. Il ne pouvait pas réapparaitre comme cela sous le maillot de l’Equipe de France. On n’a pas le droit de faire cela...»
vendredi 18 juin 2010
La fête de la musique à Evaux les bains lundi 21 juin 2010
Le groupe GRAMMY SONG, musique Rock & Blues des années 50/60 à partir de 21h00 place Serge Cléret.
ce samedi 19 juin kermesse à Evaux les bains
Les élus du conseil municipal enfants organisent une kermesse à partir 15h00 à 19h00 au stade d'Evaux. Cette kermesse s'adresse à tous les enfants d'Evaux et les environs, les stand, jeux, sont entièrement gratuits.
Message à la municipalité : Il est fort dommage qu'il faut attendre la parution"éventuelle" de la publication de cette manifestation dans le journal La Montagne pour être informé. Il y a pourtant d'autres sources pour informer à Evaux. pensez que tout le monde ne lit pas La Montagne.
Message à la municipalité : Il est fort dommage qu'il faut attendre la parution"éventuelle" de la publication de cette manifestation dans le journal La Montagne pour être informé. Il y a pourtant d'autres sources pour informer à Evaux. pensez que tout le monde ne lit pas La Montagne.
Les Bleus au tapis, les internautes se défoulent
Après la défaite jeudi soir de l'équipe de France de football contre le Mexique (0-2), la toile prend des allures de défouloir. Sur le site du Parisien.fr, les articles ont suscité des réactions par centaines. Et les mots des internautes dépités sont durs.
Le match ? «Nul» pour les uns, «Lamentable», «Digne d'un des plus grand spectacle de guignol», pour les autres.
«Quelqu'un a prévenu les Bleus et leur entraîneur que c'était la Coupe du monde?»
Les critiques n'épargnent pas les joueurs. « Arrogants », « starlettes », les Bleus ont mal joué et en paient le prix cash sur le Net. «Aucune étincelle de génie, aucune collectif, lenteur dans les transmissions, lacunes techniques, bref, ce n'est que justice que nous soyons éliminés», observe ainsi un internaute. «Ils ne savent pas où se mettre sur le terrain», déplore un autre. «Archi nuls! Aucune attaque, aucun attaquant, des arrières inexistants», fulmine Galibot. «Ce n'est pas une équipe que nous avons, mais des bras cassés», poursuit Athor1.
Les internautes pointent aussi du doigt le manque de motivation criant des joueurs. «Quelqu'un a prévenu les Bleus et leur entraîneur que c'était la Coupe du monde?», écrit Paula. «J'ai vu des équipes sans technique, sans jeu d'équipe, sans joueur star, mais aucune n'avait joué sans envie...», s'indigne un autre internaute. « L'équipe de France n'a montré aucune envie... Mouillez un peu votre maillot messieurs les sur-payés », s'emporte Shabert.
Le match ? «Nul» pour les uns, «Lamentable», «Digne d'un des plus grand spectacle de guignol», pour les autres.
«Quelqu'un a prévenu les Bleus et leur entraîneur que c'était la Coupe du monde?»
Les critiques n'épargnent pas les joueurs. « Arrogants », « starlettes », les Bleus ont mal joué et en paient le prix cash sur le Net. «Aucune étincelle de génie, aucune collectif, lenteur dans les transmissions, lacunes techniques, bref, ce n'est que justice que nous soyons éliminés», observe ainsi un internaute. «Ils ne savent pas où se mettre sur le terrain», déplore un autre. «Archi nuls! Aucune attaque, aucun attaquant, des arrières inexistants», fulmine Galibot. «Ce n'est pas une équipe que nous avons, mais des bras cassés», poursuit Athor1.
Les internautes pointent aussi du doigt le manque de motivation criant des joueurs. «Quelqu'un a prévenu les Bleus et leur entraîneur que c'était la Coupe du monde?», écrit Paula. «J'ai vu des équipes sans technique, sans jeu d'équipe, sans joueur star, mais aucune n'avait joué sans envie...», s'indigne un autre internaute. « L'équipe de France n'a montré aucune envie... Mouillez un peu votre maillot messieurs les sur-payés », s'emporte Shabert.
Après France - Mexique, les questions que l'on se pose
Les questions que l'on se pose après la lourde défaite contre le Mexique.
La France peut-elle encore se qualifier ?
OUI. Mathématiquement, l’espoir demeure, même s’il s’amenuise.
Les Bleus ne sont plus maîtres de leur destin. Les voilà obligés de remporter leur dernier match contre l’Afrique du Sud tout en réalisant le plus grand écart possible. Mais ça ne suffira pas forcément. Il faudra également, dans le même temps, que le match entre le Mexique et l’Uruguay dégage un vainqueur. Un résultat nul entre Mexicains et Uruguayens qualifierait les deux sélections (qui auraient alors 5 points). Il faut espérer que chacun jouera le jeu. On peut l’imaginer, car personne n’a envie d’hériter d’une deuxième place synonyme, selon toute vraisemblance, d’un 8 e de finale brûlant face à l’Argentine.
La suspension de Toulalan contre l’Afrique du Sud est-elle un coup dur ?
OUI. Par son abattage et son volume de jeu, le Lyonnais constitue un rouage essentiel du système tricolore. Contre le Mexique, il a une nouvelle fois payé de sa personne en se trouvant sur tous les points chauds. Il s’est sacrifié en fin de première période en stoppant irrégulièrement Franco pour annihiler un contre mexicain. Pour le remplacer, Domenech devrait lancer le Bordelais Alou Diarra. Sobre et efficace lorsqu’il a l’occasion de se montrer, le capitaine des Girondins n’a toutefois joué que 45 minutes lors des trois matchs de préparation. Il pourrait manquer de rythme.
La charnière centrale Gallas-Abidal mérite-t-elle d’être reconduite ?
PAS VRAIMENT. Plutôt rassurant devant l’Uruguay, le binôme Gallas-Abidal a sombré hier soir. Éric Abidal, dont la responsabilité est engagée sur les deux buts, a symbolisé la fragilité de la charnière tricolore.
Déjà coupable sur deux des trois buts encaissés en match de préparation, le Barcelonais doit abandonner sans délai ses réflexes de latéral gauche qui le pénalisent dans l’axe. Si Marc Planus paraît encore encore trop novice à ce niveau, Sébastien Squillaci, rarement décevant en sélection, pourrait avoir une carte à jouer.
Faut-il s’attendre à de nombreux changements dans l’animation offensive ?
SANS DOUTE. Pour réussir un score fleuve contre l’Afrique du Sud, Raymond Domenech, doit faire le pari de l’audace. On peut l’imaginer articuler son équipe en 4-4-2 avec un duo d’attaquants formé de Henry et Gignac devant Malouda et Ribéry en milieux excentrés. L’autre possibilité verrait la reconduction d’un 4-2-3-1 avec le retour de Gourcuff comme meneur de jeu. Ribéry serait un recours crédible à droite. Malouda conserverait l’animation du couloir gauche. En pointe Henry, oublié hier soir, mérite de débuter.
La France peut-elle encore se qualifier ?
OUI. Mathématiquement, l’espoir demeure, même s’il s’amenuise.
Les Bleus ne sont plus maîtres de leur destin. Les voilà obligés de remporter leur dernier match contre l’Afrique du Sud tout en réalisant le plus grand écart possible. Mais ça ne suffira pas forcément. Il faudra également, dans le même temps, que le match entre le Mexique et l’Uruguay dégage un vainqueur. Un résultat nul entre Mexicains et Uruguayens qualifierait les deux sélections (qui auraient alors 5 points). Il faut espérer que chacun jouera le jeu. On peut l’imaginer, car personne n’a envie d’hériter d’une deuxième place synonyme, selon toute vraisemblance, d’un 8 e de finale brûlant face à l’Argentine.
La suspension de Toulalan contre l’Afrique du Sud est-elle un coup dur ?
OUI. Par son abattage et son volume de jeu, le Lyonnais constitue un rouage essentiel du système tricolore. Contre le Mexique, il a une nouvelle fois payé de sa personne en se trouvant sur tous les points chauds. Il s’est sacrifié en fin de première période en stoppant irrégulièrement Franco pour annihiler un contre mexicain. Pour le remplacer, Domenech devrait lancer le Bordelais Alou Diarra. Sobre et efficace lorsqu’il a l’occasion de se montrer, le capitaine des Girondins n’a toutefois joué que 45 minutes lors des trois matchs de préparation. Il pourrait manquer de rythme.
La charnière centrale Gallas-Abidal mérite-t-elle d’être reconduite ?
PAS VRAIMENT. Plutôt rassurant devant l’Uruguay, le binôme Gallas-Abidal a sombré hier soir. Éric Abidal, dont la responsabilité est engagée sur les deux buts, a symbolisé la fragilité de la charnière tricolore.
Déjà coupable sur deux des trois buts encaissés en match de préparation, le Barcelonais doit abandonner sans délai ses réflexes de latéral gauche qui le pénalisent dans l’axe. Si Marc Planus paraît encore encore trop novice à ce niveau, Sébastien Squillaci, rarement décevant en sélection, pourrait avoir une carte à jouer.
Faut-il s’attendre à de nombreux changements dans l’animation offensive ?
SANS DOUTE. Pour réussir un score fleuve contre l’Afrique du Sud, Raymond Domenech, doit faire le pari de l’audace. On peut l’imaginer articuler son équipe en 4-4-2 avec un duo d’attaquants formé de Henry et Gignac devant Malouda et Ribéry en milieux excentrés. L’autre possibilité verrait la reconduction d’un 4-2-3-1 avec le retour de Gourcuff comme meneur de jeu. Ribéry serait un recours crédible à droite. Malouda conserverait l’animation du couloir gauche. En pointe Henry, oublié hier soir, mérite de débuter.
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