Les assemblées générales des réseaux bus, métro et RER ont largement reconduit la grève pour mercredi, a annoncé mardi la CGT de la RATP, où le mouvement était suivi à hauteur de 17% selon la direction de la Régie autonome des transports parisiens.
Mardi, la journée était déjà compliquée dans les transports publics à l'occasion de la nouvelle journée d'action contre la réforme des retraites.
La circulation en temps réel en Ile-de-France A la SNCF et sur de nombreuses lignes RATP, le trafic est sérieusement perturbé. Les syndicats font le pari de grèves et de manifestations d'ampleur dans toute la France, certaines grèves pouvant être reconduites. «La très forte mobilisation ne faiblit pas», assure Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière (FO). Selon François Chérèque (CFDT), «c'est une des dernières occasions de faire reculer le gouvernement».
La CGT, 1er syndicat de la RATP, ainsi que FO, Sud et CFDT ont déposé des préavis illimités à partir de mardi, tandis que la CFTC appelle à 24 heures de grève. L'Unsa, 2e syndicat, n'appelle en revanche pas à la grève les conducteurs. Seule la branche GATC du syndicat Unsa (commercial, services généraux...) a déposé un préavis pour 24 heures.
Tous les syndicats de la SNCF ont déposé des préavis reconductibles. Le trafic ferroviaire sera inférieur à celui des dernières journées de grève sur les retraites. «Il est conseillé à chaque voyageur de s'informer spécifiquement sur son trajet. La liste des trains qui circulent sera affichée dans chaque gare. Tout billet de grandes lignes sera valable pendant la période à bord de tout train circulant ce jour-là sur la relation considérée», insiste la SNCF.
«Les clients préférant annuler un voyage comportant une réservation pour un train de la période concernée pourront le faire sans frais au guichet, quel que soit le tarif», précise-t-elle encore.
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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mardi 12 octobre 2010
Retraites : Aubry dénonce l'«entêtement» du gouvernement
Les syndicats misent ce mardi sur une démonstration de force contre la réforme des retraites, la quatrième depuis la rentrée, qui pourrait cette fois se prolonger par des grèves reconductibles. Toute la journée, suivez la mobilisation en direct sur leparisien.fr.
dans un communiqué, Martine Aubry dénonce l'«entêtement» du gouvernement sur les retraites «qui ne mène nulle part, sauf à des risques d'affrontement». La première secrétaire du Parti socialiste appelle l'exécutif à «faire preuve de responsabilité».
- 16 heures : dans une interview à Challenges.fr, Raymond Soubie, conseiller social du président de la République, exhorte les lycéens et étudiants à défendre une réforme des retraites «d'abord faite pour eux».
- 15h40 : 330 000 personnes manifestent à Paris, un chiffre en hausse de 30 000 personnes par rapport au 23 septembre, selon le comptage de l'intersyndicale cité par la CFDT, l'Unsa Ile-de-France et la FSU.
- 15h20 : six organisations syndicales (CGT, CFDT, FO, FSU, Solidaires et UNSA) appellent à une nouvelle journée d'action jeudi à Toulouse, et maintiennent leur appel à la mobilisation pour samedi.
- 15h10 : à l'Assemblée, François Fillon se montre très ferme : «Nous sommes décidés à mener cette réforme à son terme» parce qu'elle est «raisonnable, juste et indispensable».
- 15 heures : du haut de la Tour Montparnasse, à Paris, la rue de Rennes est noire de monde, constate un internaute sur you.leparisien.fr.
dans un communiqué, Martine Aubry dénonce l'«entêtement» du gouvernement sur les retraites «qui ne mène nulle part, sauf à des risques d'affrontement». La première secrétaire du Parti socialiste appelle l'exécutif à «faire preuve de responsabilité».
- 16 heures : dans une interview à Challenges.fr, Raymond Soubie, conseiller social du président de la République, exhorte les lycéens et étudiants à défendre une réforme des retraites «d'abord faite pour eux».
- 15h40 : 330 000 personnes manifestent à Paris, un chiffre en hausse de 30 000 personnes par rapport au 23 septembre, selon le comptage de l'intersyndicale cité par la CFDT, l'Unsa Ile-de-France et la FSU.
- 15h20 : six organisations syndicales (CGT, CFDT, FO, FSU, Solidaires et UNSA) appellent à une nouvelle journée d'action jeudi à Toulouse, et maintiennent leur appel à la mobilisation pour samedi.
- 15h10 : à l'Assemblée, François Fillon se montre très ferme : «Nous sommes décidés à mener cette réforme à son terme» parce qu'elle est «raisonnable, juste et indispensable».
- 15 heures : du haut de la Tour Montparnasse, à Paris, la rue de Rennes est noire de monde, constate un internaute sur you.leparisien.fr.
Grève dans les raffineries : des stations-essence prises d'assaut
Va-t-on vers une pénurie d'essence ? A la mi-journée, onze des douze raffineries situées en métropole étaient touchées par des grèves, parfois partielles, contre la réforme des retraites, annoncent syndicats et patronat. Dans l'Ouest, des stations-essence ont été prises d'assaut dans plusieurs villes, indique le journal Ouest-France.
Selon les syndicalistes de la raffinerie de Donges, « la pénurie se fera sentir sous trois à cinq jours.»
Consommation limitée à 30 euros par véhicules
En prévision d'une rupture de stock, les deux hypermarchés de la ville des Herbiers (Loire-Atlantique) ont décidé de limiter la consommation d'essence à 30 euros par véhicule. A Vannes, il faut compter en moyenne une demi-heure d'attente avant de pouvoir être servi.
Toutes les raffineries de Total en France, six au total, étaient touchées par le mouvement, sans conséquence sur les approvisionnements en carburants, d'après la direction. Sur ces six, celle de Feyzin (Rhône), où la CFDT est majoritaire, est la moins touchée.
Autour de l'étang de Berre, qui compte quatre raffineries (Total La Mède, Lyondell Basel à Berre, Esso à Fos et Ineos à Lavera), l'activité était également réduite, en raison de la grève reconductible mais aussi du fait du blocage des terminaux pétroliers proches.
Les autres sites Esso en France (raffinerie de Port-Jérôme Gravenchon, plate-forme pétrochimique attenante et dépôts sur le territoire) ne sont pas en grève.
Concernant les raffineries du groupe Petroplus, à Petit-Couronne, près de Rouen, la grève reconductible avec réduction de production engagée lundi se poursuivait mardi, selon les syndicats. La production était réduite «au minimum technique», permettant le cas échéant un redémarrage rapide.
A la raffinerie de Reichstett, près de Strasbourg, appartenant au même groupe, seul un débrayage d'une heure a été organisé. Des équipes de quart de l'après-midi et de la nuit devaient être en grève «en soutien au mouvement sur les autres sites», mais devaient se maintenir à leur poste, selon la CFDT. Ces personnels sont en effet réquisitionnés pour des raisons de sécurité.
Selon les syndicalistes de la raffinerie de Donges, « la pénurie se fera sentir sous trois à cinq jours.»
Consommation limitée à 30 euros par véhicules
En prévision d'une rupture de stock, les deux hypermarchés de la ville des Herbiers (Loire-Atlantique) ont décidé de limiter la consommation d'essence à 30 euros par véhicule. A Vannes, il faut compter en moyenne une demi-heure d'attente avant de pouvoir être servi.
Toutes les raffineries de Total en France, six au total, étaient touchées par le mouvement, sans conséquence sur les approvisionnements en carburants, d'après la direction. Sur ces six, celle de Feyzin (Rhône), où la CFDT est majoritaire, est la moins touchée.
Autour de l'étang de Berre, qui compte quatre raffineries (Total La Mède, Lyondell Basel à Berre, Esso à Fos et Ineos à Lavera), l'activité était également réduite, en raison de la grève reconductible mais aussi du fait du blocage des terminaux pétroliers proches.
Les autres sites Esso en France (raffinerie de Port-Jérôme Gravenchon, plate-forme pétrochimique attenante et dépôts sur le territoire) ne sont pas en grève.
Concernant les raffineries du groupe Petroplus, à Petit-Couronne, près de Rouen, la grève reconductible avec réduction de production engagée lundi se poursuivait mardi, selon les syndicats. La production était réduite «au minimum technique», permettant le cas échéant un redémarrage rapide.
A la raffinerie de Reichstett, près de Strasbourg, appartenant au même groupe, seul un débrayage d'une heure a été organisé. Des équipes de quart de l'après-midi et de la nuit devaient être en grève «en soutien au mouvement sur les autres sites», mais devaient se maintenir à leur poste, selon la CFDT. Ces personnels sont en effet réquisitionnés pour des raisons de sécurité.
lundi 11 octobre 2010
Plus de 200 élus creusois chez Roselyne Bachelot pour exiger la réouverture de la radiothérapie de Guéret
Demain matin, mercredi 13 octobre, au petit jour, plus de 200 maires et adjoints creusois embarqueront en bus, devant la mairie de Guéret, pour se rendre chez Roselyne Bachelot, au ministère de la Santé.
Représentant 115 des 260 communes creusoises, ils emportent avec eux les 56.000 cartes postales imprimées par l'Association des maires et adjoints et de la Creuse (AMAC) e t signées par leurs adminisnistrés afin de réclamer la réouverture de la radiothérapie de l'hôpital de Guéret.
Une nouvelle étape dans la fronde que les élus creusois mènent contre l'État ? en boycottant, notamment, leur préfet ? pour rouvrir ce service fermé depuis le 30 juin en raison de normes édictées par l'État (l'absence d'un second appareil impliquant que Guéret soit épaulé par un autre service régional ce qui ne lui a pas été permis). Dénonçant aussi la pénibilité du transport pour les patients creusois obligés de se rendre à Montluçon ou Limoges, soit plusieurs heures de route, pendant 30 à 40 jours, pour un traitement de quelques minutes. Reprochant aussi les incidents de prises en charge de certains patients creusois dans ces établissements extérieurs au département, les élus creusois ? toutes tendances politiques confondues ? escomptent, au moins, qu'une table ronde soit programmée en Creuse à propos de la radiothérapie. C'est, forts de leurs 56.000 soutiens (soit 45 % de la population creusoise et 56 % de son corps électoral), ce que les élus iront réclamer au ministère où ils devraient être reçus, vers 13 h 30, par le directeur de cabinet de Roselyne Bachelot.
la montagne.fr
Représentant 115 des 260 communes creusoises, ils emportent avec eux les 56.000 cartes postales imprimées par l'Association des maires et adjoints et de la Creuse (AMAC) e t signées par leurs adminisnistrés afin de réclamer la réouverture de la radiothérapie de l'hôpital de Guéret.
Une nouvelle étape dans la fronde que les élus creusois mènent contre l'État ? en boycottant, notamment, leur préfet ? pour rouvrir ce service fermé depuis le 30 juin en raison de normes édictées par l'État (l'absence d'un second appareil impliquant que Guéret soit épaulé par un autre service régional ce qui ne lui a pas été permis). Dénonçant aussi la pénibilité du transport pour les patients creusois obligés de se rendre à Montluçon ou Limoges, soit plusieurs heures de route, pendant 30 à 40 jours, pour un traitement de quelques minutes. Reprochant aussi les incidents de prises en charge de certains patients creusois dans ces établissements extérieurs au département, les élus creusois ? toutes tendances politiques confondues ? escomptent, au moins, qu'une table ronde soit programmée en Creuse à propos de la radiothérapie. C'est, forts de leurs 56.000 soutiens (soit 45 % de la population creusoise et 56 % de son corps électoral), ce que les élus iront réclamer au ministère où ils devraient être reçus, vers 13 h 30, par le directeur de cabinet de Roselyne Bachelot.
la montagne.fr
MOBILISATION CONTRE LE PROJET DE REFORME DES RETRAITES
Grèves : ce qui roule et ce qui ne roule pas ce mardi
La journée s'annonce compliquée dans les transports mardi à l'occasion de la nouvelle journée d'action contre la réforme des retraites. Dans les transports publics, à la SNCF et sur de nombreuses lignes RATP, le trafic sera réduit.
Secteur par secteur, le détail des mouvements
Electricité : la CGT promet des mesures ciblées
La circulation en temps réel en Ile-de-FranceLes syndicats font le pari de grèves et de manifestations d'ampleur dans toute la France, certaines grèves pouvant être reconduites. Selon François Chérèque (CFDT), «c'est une des dernières occasions de faire reculer le gouvernement».
La CGT , 1er syndicat de la RATP, ainsi que FO, Sud et CFDT ont déposé des préavis illimités à partir de mardi, tandis que la CFTC appelle à 24 heures de grève. L'Unsa, 2e syndicat, n'appelle en revanche pas à la grève les conducteurs. Seule la branche GATC du syndicat Unsa (commercial, services généraux...) a déposé un préavis pour 24 heures.
Tous les syndicats de la SNCF ont déposé des préavis reconductibles. Le trafic ferroviaire sera inférieur à celui des dernières journées de grève sur les retraites. «Il est conseillé à chaque voyageur de s'informer spécifiquement sur son trajet. La liste des trains qui circulent sera affichée dans chaque gare. Tout billet de grandes lignes sera valable pendant la période à bord de tout train circulant ce jour-là sur la relation considérée», insiste la SNCF.
«Les clients préférant annuler un voyage comportant une réservation pour un train de la période concernée pourront le faire sans frais au guichet, quel que soit le tarif», précise-t-elle encore.
Des perturbations dès lundi soir à la SNCF
A la SNCF, les perturbations commenceront dès lundi soir avec la suppression des trains de nuit Lunea. Mardi, les responsables de l'entreprise prévoient en moyenne 1 TGV Paris-province sur 3, 1 TGV province-province sur 5, près de 4 Transiliens sur 10 aux heures de pointe, 4 services TER sur 10, et 1 Corail de jour sur 3, a indiqué l'entreprise dimanche. Sur l'axe Nord, précise la SNCF, 1 TGV sur 2 circulera. Le trafic Téoz sera assuré à raison d'1 train sur 3 en moyenne.
Sur la ligne A du RER pour la partie gérée par la SNCF (branche Cergy et Poissy), plus d'un train sur deux roulera avec l'interconnexion maintenue avec la RATP. Par contre sur les lignes B et D, l'interconnexion sera supprimée à Paris-Nord.
Vers l'étranger, le trafic sera normal pour les Eurostar vers Londres, et 8 Thalys sur 10 rouleront vers la Belgique et les Pays-Bas. Deux trains sur trois sont prévus vers l'Allemagne, et 8 trains sur 10 vers la Suisse. Le trafic international de nuit sera interrompu à partir de lundi, à l'exception d'un Paris-Rome. Le trafic des autres trains internationaux ne sera pas assuré.
RATP : RER perturbés, situation variable dans le métro
A la RATP, on prévoit 1 RER B sur 5; 1 RER A sur 2, des perturbations variables dans le métro, 3 bus sur 4 en moyenne et une circulation quasi normale des tramways.
Pour le métro : le trafic sur les lignes 1, 11 et 14 du métro devrait être quasi normal. Trois trains sur 4 rouleront sur la ligne 6. Sur les lignes 3, 4, 8 et 13, 2 trains sur 3 sont prévus, sur les lignes 2, 5, 7, 9, 10 et 12, 1 train sur 2.
Pour le RER B en zone RATP (de Paris-Nord à Robinson et Saint-Rémy-les-Chevreuse au sud), seul 1 train sur 5 circulera. Tous les trains seront au départ et terminus de la gare de Denfert-Rochereau.
Pour le RER A (de Saint-Germain-en-Laye à Marne-la-Vallée/Chessy TGV et Boissy-Saint-Léger), 1 train sur 2 sera assuré et l' interconnexion maintenue à Nanterre Préfecture. Les horaires seront affichés dans les gares dès le lundi 11 octobre.
La RATP met à la disposition de ses voyageurs un numéro vert : 0 800 15 11 11.
Avions : un vol sur deux annulé à Orly
Quelque 30% des vols seront annulés aux aéroports de Roissy et Beauvais et 50% à Orly.
La journée s'annonce compliquée dans les transports mardi à l'occasion de la nouvelle journée d'action contre la réforme des retraites. Dans les transports publics, à la SNCF et sur de nombreuses lignes RATP, le trafic sera réduit.
Secteur par secteur, le détail des mouvements
Electricité : la CGT promet des mesures ciblées
La circulation en temps réel en Ile-de-FranceLes syndicats font le pari de grèves et de manifestations d'ampleur dans toute la France, certaines grèves pouvant être reconduites. Selon François Chérèque (CFDT), «c'est une des dernières occasions de faire reculer le gouvernement».
La CGT , 1er syndicat de la RATP, ainsi que FO, Sud et CFDT ont déposé des préavis illimités à partir de mardi, tandis que la CFTC appelle à 24 heures de grève. L'Unsa, 2e syndicat, n'appelle en revanche pas à la grève les conducteurs. Seule la branche GATC du syndicat Unsa (commercial, services généraux...) a déposé un préavis pour 24 heures.
Tous les syndicats de la SNCF ont déposé des préavis reconductibles. Le trafic ferroviaire sera inférieur à celui des dernières journées de grève sur les retraites. «Il est conseillé à chaque voyageur de s'informer spécifiquement sur son trajet. La liste des trains qui circulent sera affichée dans chaque gare. Tout billet de grandes lignes sera valable pendant la période à bord de tout train circulant ce jour-là sur la relation considérée», insiste la SNCF.
«Les clients préférant annuler un voyage comportant une réservation pour un train de la période concernée pourront le faire sans frais au guichet, quel que soit le tarif», précise-t-elle encore.
Des perturbations dès lundi soir à la SNCF
A la SNCF, les perturbations commenceront dès lundi soir avec la suppression des trains de nuit Lunea. Mardi, les responsables de l'entreprise prévoient en moyenne 1 TGV Paris-province sur 3, 1 TGV province-province sur 5, près de 4 Transiliens sur 10 aux heures de pointe, 4 services TER sur 10, et 1 Corail de jour sur 3, a indiqué l'entreprise dimanche. Sur l'axe Nord, précise la SNCF, 1 TGV sur 2 circulera. Le trafic Téoz sera assuré à raison d'1 train sur 3 en moyenne.
Sur la ligne A du RER pour la partie gérée par la SNCF (branche Cergy et Poissy), plus d'un train sur deux roulera avec l'interconnexion maintenue avec la RATP. Par contre sur les lignes B et D, l'interconnexion sera supprimée à Paris-Nord.
Vers l'étranger, le trafic sera normal pour les Eurostar vers Londres, et 8 Thalys sur 10 rouleront vers la Belgique et les Pays-Bas. Deux trains sur trois sont prévus vers l'Allemagne, et 8 trains sur 10 vers la Suisse. Le trafic international de nuit sera interrompu à partir de lundi, à l'exception d'un Paris-Rome. Le trafic des autres trains internationaux ne sera pas assuré.
RATP : RER perturbés, situation variable dans le métro
A la RATP, on prévoit 1 RER B sur 5; 1 RER A sur 2, des perturbations variables dans le métro, 3 bus sur 4 en moyenne et une circulation quasi normale des tramways.
Pour le métro : le trafic sur les lignes 1, 11 et 14 du métro devrait être quasi normal. Trois trains sur 4 rouleront sur la ligne 6. Sur les lignes 3, 4, 8 et 13, 2 trains sur 3 sont prévus, sur les lignes 2, 5, 7, 9, 10 et 12, 1 train sur 2.
Pour le RER B en zone RATP (de Paris-Nord à Robinson et Saint-Rémy-les-Chevreuse au sud), seul 1 train sur 5 circulera. Tous les trains seront au départ et terminus de la gare de Denfert-Rochereau.
Pour le RER A (de Saint-Germain-en-Laye à Marne-la-Vallée/Chessy TGV et Boissy-Saint-Léger), 1 train sur 2 sera assuré et l' interconnexion maintenue à Nanterre Préfecture. Les horaires seront affichés dans les gares dès le lundi 11 octobre.
La RATP met à la disposition de ses voyageurs un numéro vert : 0 800 15 11 11.
Avions : un vol sur deux annulé à Orly
Quelque 30% des vols seront annulés aux aéroports de Roissy et Beauvais et 50% à Orly.
Alerte à la bombe à l'Hôtel-Dieu à Paris
Le quartier de l'Hôtel Dieu, situé sur l'île de la Cité en plein centre de Paris (IVe arrondissement), a été bouclé lundi soir après une alerte à la bombe dans cet hôpital. La police procédait lundi soir «à l'examen» des locaux après une alerte à la bombe reçue à 20h45. L'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) précise qu'aucune évacuation n'avait pour l'heure été entreprise.
«Les services de police procèdent actuellement à l'examen de différents locaux. Tant qu'on n'a pas une confirmation sur un risque dans un local ou sur un objet suspect, on ne peut rien faire de plus. Il n'y a pas d'évacuation», a indiqué à l'AFP le directeur-adjoint du cabinet de l'AP-HP, Alain Sutter.
Le quartier de l'hôpital, situé sur l'île de la Cité à Paris (IVe arrondissement), a été bouclé et les véhicules de secours sont orientés vers d'autres établissements parisiens, a précisé M. Sutter.
«Les services de police procèdent actuellement à l'examen de différents locaux. Tant qu'on n'a pas une confirmation sur un risque dans un local ou sur un objet suspect, on ne peut rien faire de plus. Il n'y a pas d'évacuation», a indiqué à l'AFP le directeur-adjoint du cabinet de l'AP-HP, Alain Sutter.
Le quartier de l'hôpital, situé sur l'île de la Cité à Paris (IVe arrondissement), a été bouclé et les véhicules de secours sont orientés vers d'autres établissements parisiens, a précisé M. Sutter.
Disparu depuis huit jours, le spéléologue Eric Establie retrouvé noyé
La sous-préfecture de Largentière a annoncé ce lundi après-midi la mort du spéléologue disparu dans les gorges de l'Ardèche depuis huit jours. Eric Establie a été retrouvé noyé par les deux plongeurs britanniques partis lundi à sa recherche. C'est le sous-préfet de Largentière, Jean Rampon, qui a annoncé la triste nouvelle, alors que des plongeurs étaient encore dans la grotte.
Partis en début de matinée pour une plongée de l'extrême, les deux Britanniques avaient d'abord fait part d'un problème technique. L'objectif de cette plongée de la dernière chance était d'«établir le contact», en contournant l'éboulis qui a piégé Eric Establie, avait indiqué Eric Zipper, conseiller technique national du Spéléo secours français (SSF). Les deux plongeurs s'étaient donc longuement préparés à l'entrée du boyau, avant de se lancer dans un périple de plus d'un kilomètre dans cette galerie sous-marine de la Dragonnière de Gaud.
Vers 18h45, Eric Zipper, joint par le parisien.fr, a expliqué : « Nos informations sont celles que les plongeurs ont pu écrire sur la tablette (qui permet la communication avec l'équipe restée en surface, ndlr). Ils sont encore en train d'effectuer leur palier de décompression dans la vasque d'entrée. On leur a posé deux questions : «Avez vous franchi l'étroiture ?» Ils ont répondu «oui». «Avez vous retrouvé Eric Establie ?» Ils ont répondu : «Oui, à la cote moins 70 (à 70m de l'éboulis qui l'avait retenu prisonnier,ndlr)»... Le conseiller technique comprend alors la gravité de la situation. Très ému, il confie : «Là, on est assommé. C'est difficile... Il faut encore qu'on gère nos plongeurs qui sont sous l'eau.»
Partis en début de matinée pour une plongée de l'extrême, les deux Britanniques avaient d'abord fait part d'un problème technique. L'objectif de cette plongée de la dernière chance était d'«établir le contact», en contournant l'éboulis qui a piégé Eric Establie, avait indiqué Eric Zipper, conseiller technique national du Spéléo secours français (SSF). Les deux plongeurs s'étaient donc longuement préparés à l'entrée du boyau, avant de se lancer dans un périple de plus d'un kilomètre dans cette galerie sous-marine de la Dragonnière de Gaud.
Vers 18h45, Eric Zipper, joint par le parisien.fr, a expliqué : « Nos informations sont celles que les plongeurs ont pu écrire sur la tablette (qui permet la communication avec l'équipe restée en surface, ndlr). Ils sont encore en train d'effectuer leur palier de décompression dans la vasque d'entrée. On leur a posé deux questions : «Avez vous franchi l'étroiture ?» Ils ont répondu «oui». «Avez vous retrouvé Eric Establie ?» Ils ont répondu : «Oui, à la cote moins 70 (à 70m de l'éboulis qui l'avait retenu prisonnier,ndlr)»... Le conseiller technique comprend alors la gravité de la situation. Très ému, il confie : «Là, on est assommé. C'est difficile... Il faut encore qu'on gère nos plongeurs qui sont sous l'eau.»
Seine-et-Marne : Marine, la joggeuse, à nouveau entendue par les gendarmes
Que s'est il vraiment passé dimanche pendant plus de douze heures à Saint-Germain-sur-Morin (Seine-et-Marne). Les gendarmes poursuivent leur enquête pour retracer l'emploi du temps de Marine, cette jeune fille de 18 ans, portée disparue jusqu'à 23h30 alors qu'elle était allée faire un jogging. Elle dit avoir été victime d'un enlèvement sans violence physique, a expliqué ce matin le procureur adjoint de la République, André Ribes.
«Elle affirme ne pas avoir été victime de violences de quelque nature que ce soit, déclaration confirmée par les expertises effectuées cette nuit qui établissent l'absence de lésions physiques ou d'actes à caractère sexuel», a-t-il ajouté.
Les circonstances dans lesquelles Marine a disparu en fin de matinée pour être retrouvée vivante aux alentours de 23h30, dimanche soir, non loin de chez elle restent floues. C'est une patrouille de gendarmes qui l'a découverte, alors qu'elle regagnait son domicile par ses propres moyens. Un témoin que les gendarmes ont entendu, affirme avoir aperçu la jeune fille, trois heures avant qu'elle soit retrouvée.
En tout début de matinée, ce lundi, le père de Marine avait confié que sa fille était «en état de choc». Il disait ne rien savoir de ce qui avait pu se passer dans la journée d'hier. «Elle est rentrée (à la maison) vers 5 heures du matin après avoir été auditionnée et hospitalisée à l'hôpital de Lagny-sur-Marne pour des examens», avait-il expliqué. Un médecin lui a rendu visite une partie de la matinée et a quitté le domicile un peu avant 14 heures. Marine a quitté à son tour vers 14 h 30 son domicile, le visage dissimulé, à l'arrière d'une voiture qui doit la conduire à la gendarmerie où elle sera entendue une nouvelle fois.
«Elle est en bonne santé», quoique «un peu choquée», avait expliqué cette nuit, le colonel Eric Le Callonnec, commandant du groupement de gendarmerie de Seine-et-Marne. Lorsqu'elle a été retrouvée, la jeune fille a été «entendue par les enquêteurs» de la Section de recherches de Paris, dans les locaux de la brigade de Crécy-la-Chapelle. Ils ont attendu qu'elle «se réchauffe, (qu') elle se reprenne», a raconté le militaire.
«Aucun signe de violences»
Un vaste dispositif de recherche avait été déployé depuis le début d'après-midi, dimanche, dans le secteur de Saint-Germain-sur-Morin, en Seine-et-Marne, après que ses parents avaient signalé sa disparition. Marine, étudiante en prépa HEC à Paris après avoir décroché un bac scientifique mention «Très bien», avait quitté le domicile familial dans la matinée, vers 10h45, en tenue de sport.
Inquiets de ne pas la voir revenir, vers 13 heures, ils avaient alerté les gendarmes de Crécy-la-Chapelle qui, jugeant être face à une «disparition inquiétante», ont réagi en nombre. Un hélicoptère de Villacoublay, équipé de caméras thermiques, avait été appelé en renfort pour appuyer le dispositif au sol, porté de 60 à 180 militaires dans la soirée et placé sous le commandement d'un général de gendarmerie. Plusieurs brigades cynophiles participaient aux recherches. Les chiens qui suivaient la piste de la disparue depuis son domicile avaient perdu sa trace au milieu d'un chemin. Des plongeurs avaient même été mobilisés dans cette zone proche du parc Disneyland Paris et traversée par un cours d'eau, le Morin.
«Elle affirme ne pas avoir été victime de violences de quelque nature que ce soit, déclaration confirmée par les expertises effectuées cette nuit qui établissent l'absence de lésions physiques ou d'actes à caractère sexuel», a-t-il ajouté.
Les circonstances dans lesquelles Marine a disparu en fin de matinée pour être retrouvée vivante aux alentours de 23h30, dimanche soir, non loin de chez elle restent floues. C'est une patrouille de gendarmes qui l'a découverte, alors qu'elle regagnait son domicile par ses propres moyens. Un témoin que les gendarmes ont entendu, affirme avoir aperçu la jeune fille, trois heures avant qu'elle soit retrouvée.
En tout début de matinée, ce lundi, le père de Marine avait confié que sa fille était «en état de choc». Il disait ne rien savoir de ce qui avait pu se passer dans la journée d'hier. «Elle est rentrée (à la maison) vers 5 heures du matin après avoir été auditionnée et hospitalisée à l'hôpital de Lagny-sur-Marne pour des examens», avait-il expliqué. Un médecin lui a rendu visite une partie de la matinée et a quitté le domicile un peu avant 14 heures. Marine a quitté à son tour vers 14 h 30 son domicile, le visage dissimulé, à l'arrière d'une voiture qui doit la conduire à la gendarmerie où elle sera entendue une nouvelle fois.
«Elle est en bonne santé», quoique «un peu choquée», avait expliqué cette nuit, le colonel Eric Le Callonnec, commandant du groupement de gendarmerie de Seine-et-Marne. Lorsqu'elle a été retrouvée, la jeune fille a été «entendue par les enquêteurs» de la Section de recherches de Paris, dans les locaux de la brigade de Crécy-la-Chapelle. Ils ont attendu qu'elle «se réchauffe, (qu') elle se reprenne», a raconté le militaire.
«Aucun signe de violences»
Un vaste dispositif de recherche avait été déployé depuis le début d'après-midi, dimanche, dans le secteur de Saint-Germain-sur-Morin, en Seine-et-Marne, après que ses parents avaient signalé sa disparition. Marine, étudiante en prépa HEC à Paris après avoir décroché un bac scientifique mention «Très bien», avait quitté le domicile familial dans la matinée, vers 10h45, en tenue de sport.
Inquiets de ne pas la voir revenir, vers 13 heures, ils avaient alerté les gendarmes de Crécy-la-Chapelle qui, jugeant être face à une «disparition inquiétante», ont réagi en nombre. Un hélicoptère de Villacoublay, équipé de caméras thermiques, avait été appelé en renfort pour appuyer le dispositif au sol, porté de 60 à 180 militaires dans la soirée et placé sous le commandement d'un général de gendarmerie. Plusieurs brigades cynophiles participaient aux recherches. Les chiens qui suivaient la piste de la disparue depuis son domicile avaient perdu sa trace au milieu d'un chemin. Des plongeurs avaient même été mobilisés dans cette zone proche du parc Disneyland Paris et traversée par un cours d'eau, le Morin.
Seine-et-Marne : la joggeuse disparue retrouvée vivante
Un après-midi d'angoisse et vers minuit, la délivrance, Marine, 18 ans, portée disparue depuis le matin alors qu'elle faisait son jogging, a été retrouvée vivante aux alentours de minuit, près de son domicile.
Un vaste dispositif de recherche avait été déployé depuis le début d'après-midi, dimanche, dans le secteur de Saint-Germain-sur-Morin, en Seine-et-Marne, après que ses parents aient signalé sa disparition.
Agée de 18 ans, Marine Arcolle (et non Emilie comme indiqué dans un premier temps), étudiante en prépa HEC à Paris, avait quitté le domicile familial dans la matinée, vers 10h45, en tenue de sport.
Inquiets de ne pas la voir revenir, vers 13 heures, ses parents avaient alerté les gendarmes de Crécy-la-Chapelle. «Avant de partir, elle a déclaré à ses parents qu'elle allait faire un jogging puis elle n'est plus revenue», avait déclaré le procureur adjoint de République de Meaux, André Ribbes.
Une «disparition inquiétante»
La gendarmerie parlait d'une «disparition inquiétante». Un hélicoptère de Villacoublay, équipé de caméras thermiques, avait été appelé en renfort pour appuyer le dispositif au sol, porté de 60 à 180 militaires dans la soirée et placé sous le commandement d'un général de gendarmerie. Plusieurs brigades cynophiles participaient aux recherches. Les chiens qui suivaient la piste de la disparue depuis son domicile avaient perdu sa trace au milieu d'un chemin. Des plongeurs étaient également en alerte dans cette zone proche du parc Disneyland Paris et traversée par un cours d'eau, le Morin.
On craignait que les recherches se poursuivent durant la nuit. Des cavaliers de la Garde républicaine se tenaient également prêts à intervenir lundi matin si la jeune fille n'était pas retrouvée d'ici là. Vers minuit, enfin les gendarmes ont retrouvé Marine.
Un vaste dispositif de recherche avait été déployé depuis le début d'après-midi, dimanche, dans le secteur de Saint-Germain-sur-Morin, en Seine-et-Marne, après que ses parents aient signalé sa disparition.
Agée de 18 ans, Marine Arcolle (et non Emilie comme indiqué dans un premier temps), étudiante en prépa HEC à Paris, avait quitté le domicile familial dans la matinée, vers 10h45, en tenue de sport.
Inquiets de ne pas la voir revenir, vers 13 heures, ses parents avaient alerté les gendarmes de Crécy-la-Chapelle. «Avant de partir, elle a déclaré à ses parents qu'elle allait faire un jogging puis elle n'est plus revenue», avait déclaré le procureur adjoint de République de Meaux, André Ribbes.
Une «disparition inquiétante»
La gendarmerie parlait d'une «disparition inquiétante». Un hélicoptère de Villacoublay, équipé de caméras thermiques, avait été appelé en renfort pour appuyer le dispositif au sol, porté de 60 à 180 militaires dans la soirée et placé sous le commandement d'un général de gendarmerie. Plusieurs brigades cynophiles participaient aux recherches. Les chiens qui suivaient la piste de la disparue depuis son domicile avaient perdu sa trace au milieu d'un chemin. Des plongeurs étaient également en alerte dans cette zone proche du parc Disneyland Paris et traversée par un cours d'eau, le Morin.
On craignait que les recherches se poursuivent durant la nuit. Des cavaliers de la Garde républicaine se tenaient également prêts à intervenir lundi matin si la jeune fille n'était pas retrouvée d'ici là. Vers minuit, enfin les gendarmes ont retrouvé Marine.
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