L'actrice Elizabeth Taylor, 79 ans, est décédée. C'est son agent qui a annoncé la nouvelle de son décès «paisiblement» à l'hôpital Cedars-Sinaï de Los Angeles. «Elle était entourée de ses enfants, Michael Wilding, Christopher Wilding, Liza Todd et Maria Burton».
L'un des derniers monstres sacrés d'Hollywood avait été hospitalisé en février à Los Angeles, pour un problème d'insuffisance cardiaque. La santé de Liz Taylor faisait l'objet de spéculations intenses depuis plusieurs années. En 1997, elle avait subi l'ablation d'une tumeur au cerveau, et en 2006, elle était apparue à la télévision pour démentir des rumeurs selon lesquelles elle souffrait de la maladie d'Alzheimer.
«Une place au soleil» et «Géant», avec respectivement Montgomery Clift, James Dean et Rock Hudson, lui avaient ouvert, en 1956, les portes de l’immortalité. Étoile d’Hollywood dans les années 1950 et 1960, elle avait reçu deux Oscars pour ses rôles dans «La Vénus au vison» et «Qui a peur de Virginia Woolf ?». Parmi ses autres grands succès «la Chatte sur un toit brûlant» avec Paul Newman, «Cléopâtre» avec Richard Burton, l'un des films les plus coûteux d'alors.
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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mercredi 23 mars 2011
Nuage radioactif. Les risques jugés minimes en France
Le nuage radioactif provenant du Japon passera sur la France dans les prochaines heures. Les instances officielles (ASN et IRSN) et indépendantes (la Criirad) sont unanimes : les risques liés à ce passage sont minimes. Une radioactivité fortement diluée.
Les émissions radioactives de la centrale de Fukushima (qui seraient inférieures de 1.000à 10.000 fois à celles de Tchernobyl, selon un expert de l'Autorité de sûreté nucléaire), située à plus de 10.000km de la France, ont eu le temps d'être diluées dans des volumes d'air de plus en plus importants. Par ailleurs, les produits radioactifs présents dans l'air se déposent progressivement au sol ou dans la mer, soit en dépôts secs ou humides, plus intenses, provoqués par la pluie ou la neige; ce qui conduit à appauvrir progressivement le panache et à abaisser sa dangerosité. Enfin, l'activité des produits radioactifs diminue avec le temps.
Un risque d'irradiation négligeable.
Le risque d'irradiation par les masses d'air contaminées est négligeable, affirme la Criirad en fonction des éléments ci-dessus. Le risque associé à l'inhalation des aérosols et halogènes radioactifs présents dans l'air devrait être très faible. La mise en oeuvre de mesures du type prise de comprimés d'iode stable ne serait en aucun cas justifiée.
Pas de risques pour l'eau et les aliments.
De même que le risque d'irradiation des personnes par les produits radioactifs déposés sur les sols sera négligeable, selon la Criirad, celui lié à l'ingestion d'eau ou d'aliments contaminés par les retombées radioactives devrait rester limité.
je dois être prévenu dans la journée du taux réel et exact de radioactivité par des amis expert. je vous informe dans la journée.
Les émissions radioactives de la centrale de Fukushima (qui seraient inférieures de 1.000à 10.000 fois à celles de Tchernobyl, selon un expert de l'Autorité de sûreté nucléaire), située à plus de 10.000km de la France, ont eu le temps d'être diluées dans des volumes d'air de plus en plus importants. Par ailleurs, les produits radioactifs présents dans l'air se déposent progressivement au sol ou dans la mer, soit en dépôts secs ou humides, plus intenses, provoqués par la pluie ou la neige; ce qui conduit à appauvrir progressivement le panache et à abaisser sa dangerosité. Enfin, l'activité des produits radioactifs diminue avec le temps.
Un risque d'irradiation négligeable.
Le risque d'irradiation par les masses d'air contaminées est négligeable, affirme la Criirad en fonction des éléments ci-dessus. Le risque associé à l'inhalation des aérosols et halogènes radioactifs présents dans l'air devrait être très faible. La mise en oeuvre de mesures du type prise de comprimés d'iode stable ne serait en aucun cas justifiée.
Pas de risques pour l'eau et les aliments.
De même que le risque d'irradiation des personnes par les produits radioactifs déposés sur les sols sera négligeable, selon la Criirad, celui lié à l'ingestion d'eau ou d'aliments contaminés par les retombées radioactives devrait rester limité.
je dois être prévenu dans la journée du taux réel et exact de radioactivité par des amis expert. je vous informe dans la journée.
mardi 22 mars 2011
augmentations du prix de l'électricté comprises entre 5,1% et 6,5% par an jusqu'en 2015
Le groupe énergétique EDF, contrôlé par l'Etat, veut que les pouvoirs publics décident des augmentations du prix de l'électricté comprises entre 5,1% et 6,5% par an jusqu'en 2015, inflation comprise, selon le journal Les Echos à paraître mercredi. Selon le quotidien, qui n'identifie pas ses sources, cela déboucherait sur une hausse totale d'environ 30% en cinq ans, et marquerait une nette rupture avec les précédentes hausses décidées par l'Etat, qui contrôle EDF à hauteur de 85%. Depuis 2007, celles-ci varient entre 1 et 3%.
Le ministre de l'Industrie Eric Besson a déclaré en février que l'augmentation des prix de l'électricité était «inéluctable» en France afin de financer les investissements dans le parc nucléaire et le développement des énergies renouvelables.
La facture d'électricité des Français, qui est une des plus basses d'Europe, a augmenté de 3% le 15 août 2010 et à nouveau de 3% au 1er janvier 2011. De nouvelles hausses de prix ont d'ores et déjà été annoncées pour assurer le développement des énergies renouvelables, en particulier l'énergie solaire, financées via une taxe sur l'électricité, la contribution au service public de l’électricité.
Le ministre de l'Industrie Eric Besson a déclaré en février que l'augmentation des prix de l'électricité était «inéluctable» en France afin de financer les investissements dans le parc nucléaire et le développement des énergies renouvelables.
La facture d'électricité des Français, qui est une des plus basses d'Europe, a augmenté de 3% le 15 août 2010 et à nouveau de 3% au 1er janvier 2011. De nouvelles hausses de prix ont d'ores et déjà été annoncées pour assurer le développement des énergies renouvelables, en particulier l'énergie solaire, financées via une taxe sur l'électricité, la contribution au service public de l’électricité.
Un peu d'histoire de la Creuse
Autrefois haut lieu du "brigandage de sel", le muid de sel coute 50 livres à Aubusson contre 2000 dans les greniers du Berry... La contrebande bat son plein des 2 côtés de la "frontière".
En 1667, une zone de surveillance impitoyable est mise en place (dite "des 5 lieues", qui passe par Fresselines, La Celle Dunoise, Glénic, Ahun, Chénérailles... jusqu'à Evaux-les-Bains). Les habitants de ce no man's land renouent alors tristement avec la douloureuse gabelle.
La création de la Creuse donna d'ailleurs lieu à un débat passionné (qui perdure?) entre Aubusson, Guéret et Felletin afin de déterminer qu'elle ville en serait le chef-lieu. Finalement Guéret l'emporta.
Connaissez vous la date de la création de la Creuse ?
C'est le 25 Janvier 1790.
Ce jour là nait la Creuse, assemblage de la Haute Marche, de la Combraille, d'un morceau du Limousin (la Souterraine, Bénévent), d'un morceau du Poitou, Berry et Bourbonnais. Guéret en devient définitivement la "capitale" en Juin 1791.
La Creuse est alors divisée en 35 cantons, administrés par des élus qui se trouvent être en majorité des avocats et des procureurs.
Les paroisses sont remplacées par des communes où sont élus maires et conseillers. État civil, aide sociale et assistance sont laïcisés. Des unités de gardes nationaux sont créées pour protéger villes et campagnes des pillards.
info : marhoucreuse ou plus d'info : page Evaux
En 1667, une zone de surveillance impitoyable est mise en place (dite "des 5 lieues", qui passe par Fresselines, La Celle Dunoise, Glénic, Ahun, Chénérailles... jusqu'à Evaux-les-Bains). Les habitants de ce no man's land renouent alors tristement avec la douloureuse gabelle.
La création de la Creuse donna d'ailleurs lieu à un débat passionné (qui perdure?) entre Aubusson, Guéret et Felletin afin de déterminer qu'elle ville en serait le chef-lieu. Finalement Guéret l'emporta.
Connaissez vous la date de la création de la Creuse ?
C'est le 25 Janvier 1790.
Ce jour là nait la Creuse, assemblage de la Haute Marche, de la Combraille, d'un morceau du Limousin (la Souterraine, Bénévent), d'un morceau du Poitou, Berry et Bourbonnais. Guéret en devient définitivement la "capitale" en Juin 1791.
La Creuse est alors divisée en 35 cantons, administrés par des élus qui se trouvent être en majorité des avocats et des procureurs.
Les paroisses sont remplacées par des communes où sont élus maires et conseillers. État civil, aide sociale et assistance sont laïcisés. Des unités de gardes nationaux sont créées pour protéger villes et campagnes des pillards.
info : marhoucreuse ou plus d'info : page Evaux
Jacques Capelovici (Maitre Capello) nous a quitté
Jacques Capelovici, également très connu sous le pseudonyme de Maître Capello , est un linguiste français, également animateur de jeux télévisés, né le 19 décembre 1922 à Paris.
Nous avions travaillé ensemble avec JPierre descombes et gardions des relations amicales....
Il est célèbre pour sa participation au jeu de FR3 à partir de 1976, Les Jeux de 20 heures. Il revient régulièrement dans des émissions de télévision pour des interventions ponctuées par « de bon aloi ».
Jacques Capelovici est agrégé d'anglais , certifié d'allemand, diplômé d'italien et de scandinave ancien.
Grand maître des calembours, l'un de ses classiques était : « C'était une femme qui avait épousé son temps... comme Simone Signoret ! »
Chaque année il allait faire passer les épreuves du baccalauréat aux détenus de la prison de Fresnes, se faisant un plaisir d'apparaître devant les caméras de la TV, hilare, descendant du « panier à salade » qui l'amenait sur les lieux.
lundi 21 mars 2011
Selon l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), Les retombées radioactives seront «sans aucune conséquence» pour la France
20 000 morts ou disparus... Humainement, le tribut colossal du séisme de magnitude 9 et du tsunami, qui ont secoué le Japon le 11 mars, devrait encore s'alourdir. Sur le plan économique, ils pourraient coûter au Japon jusqu'à 4% de sa production nationale, soit entre 86 à 165 milliards d'euros. Mais la reconstruction, qui pourrait durer cinq ans, devrait aider à la relance de l'économie, a estimé la Banque mondiale lundi.
Si le nuage apportait un taux anormal de radioactivité, je serais informé par des sources sures et je ne manquerais pas de vous le publier.
En France, «aucune conséquence». Les retombées radioactives du nuage émis par la centrale de Fukushima, qui atteindront les territoires français dans les prochains jours, resteront «à des niveaux extrêmement bas» et seront «sans aucune conséquence», assure l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Le nuage de particules radioactives provenant des rejets de la centrale accidentée pourrait atteindre les Antilles françaises à partir de lundi, Saint-Pierre-et-Miquelon à partir de mardi, puis la métropole française à partir de mercredi. Dans tous les cas, la radioactivité resterait à «des niveaux extrêmement bas (...) 1000 à 10 000 fois moins que les retombées de Tchernobyl» en 1986, insiste le président de l'ASN.
Si le nuage apportait un taux anormal de radioactivité, je serais informé par des sources sures et je ne manquerais pas de vous le publier.
En France, «aucune conséquence». Les retombées radioactives du nuage émis par la centrale de Fukushima, qui atteindront les territoires français dans les prochains jours, resteront «à des niveaux extrêmement bas» et seront «sans aucune conséquence», assure l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Le nuage de particules radioactives provenant des rejets de la centrale accidentée pourrait atteindre les Antilles françaises à partir de lundi, Saint-Pierre-et-Miquelon à partir de mardi, puis la métropole française à partir de mercredi. Dans tous les cas, la radioactivité resterait à «des niveaux extrêmement bas (...) 1000 à 10 000 fois moins que les retombées de Tchernobyl» en 1986, insiste le président de l'ASN.
dimanche 20 mars 2011
5ème Trophée Thermal VTT à Evaux les Bains
Championnat départemental UFOLEP de VTT :Dimanche 20 mars 2010
Résultats Cantonales 2011, le FN talonne l'UMP
•Résultat temporaire national :
PS 24,88% - UMP 15,75% - FN 14,22%
Le premier tour des élections cantonales, dernier scrutin au suffrage universel avant les grands rendez-vous de 2012, a été marqué dimanche par une abstention record et une poussée de la gauche et d'un FN parvenant à talonner l'UMP.
Selon des premiers résultats comptabilisés par le ministère de l'Intérieur, le PS obtiendrait 24,88%, l'UMP 15,75%, les divers droite 11,71%, le FN 14,22%, le MoDem 1%, EELV 7,3% et le Front de gauche 8%.
En sièges, le PS est en tête avec 95 élus, suivi de l'UMP (55), les divers droite (41), les divers gauche (32), les centristes (18), les communistes (16), les radicaux de gauche (12) et le Parti de gauche (1).
D'après une première estimation de LCI, le PS serait en tête avec environ 30% des voix. Avec les 8 à 10% chacun réalisés par le Front de gauche et les écologistes, la gauche serait aux alentours des 50%. Le Front national obtiendrait de 15 à 17% des voix, alors qu'il n'est présent que dans 75% des cantons renouvelables. L'UMP serait sous la barre des 20%.
Selon des premiers résultats comptabilisés par le ministère de l'Intérieur, le PS obtiendrait 24,88%, l'UMP 15,75%, les divers droite 11,71%, le FN 14,22%, le MoDem 1%, EELV 7,3% et le Front de gauche 8%.
En sièges, le PS est en tête avec 95 élus, suivi de l'UMP (55), les divers droite (41), les divers gauche (32), les centristes (18), les communistes (16), les radicaux de gauche (12) et le Parti de gauche (1).
D'après une première estimation de LCI, le PS serait en tête avec environ 30% des voix. Avec les 8 à 10% chacun réalisés par le Front de gauche et les écologistes, la gauche serait aux alentours des 50%. Le Front national obtiendrait de 15 à 17% des voix, alors qu'il n'est présent que dans 75% des cantons renouvelables. L'UMP serait sous la barre des 20%.
EN LIMOUSIN (en bref)
Cantonales : l'abstention estimée à 56%
La tendance de l'abstention pour le premier tour des élections cantonales françaises, dimanche, a été établie à 56%, selon un sondage Ipsos Logica Business Consulting pour France Télévisions.
Les bureaux de vote ont ouvert à 8h00. La plupart ferment à 18h00 mais ils resteront ouverts jusqu'à 20h00 dans quelques grandes agglomérations.
Les Français votent pour renouveler la moitié des exécutifs des 100 départements. Paris est le seul département à ne pas voter.
Les bureaux de vote ont ouvert à 8h00. La plupart ferment à 18h00 mais ils resteront ouverts jusqu'à 20h00 dans quelques grandes agglomérations.
Les Français votent pour renouveler la moitié des exécutifs des 100 départements. Paris est le seul département à ne pas voter.
Cantonales 2011 à Chambon Resultats
Cantonales : le PS en tête, l'UMP et le FN au coude-à-coude
En attendant les chiffres relatifs à la Creuse et sur fond d'abstention record, estimée à 56%, le Front National de Marine Le Pen effectue une percée, talonnant l'UMP, tandis que le Parti Socialiste fait la course en tête.
En attendant les chiffres relatifs à la Creuse et sur fond d'abstention record, estimée à 56%, le Front National de Marine Le Pen effectue une percée, talonnant l'UMP, tandis que le Parti Socialiste fait la course en tête.
Creuse - Limousin (23)-Résultats des élections-
Canton Chambon-sur-Voueize
Cantonales : 36,38% de participation à 17 heures
Candidats
Mme Anne BRIDOUX (SOC)
M. Nicolas SIMONNET (UMP) Elu
M. Bruno NOBLE (COM)
Cantonales : 36,38% de participation à 17 heures
Candidats
Mme Anne BRIDOUX (SOC)
M. Nicolas SIMONNET (UMP) Elu
M. Bruno NOBLE (COM)
Le taux de participation au premier tour des élections cantonales en France métropolitaine s'élevait dimanche vers 12H00 à 15,70%, selon le ministère de l'Intérieur, en recul par rapport au 1er tour des cantonales de 2004 à la même heure (20,39% en métropole et outre-mer). D'après les chiffres collectés par les bureaux de l'AFP, la Gironde constitue un des rares départements à marquer une hausse avec 21,79% de votants contre 19,04% en 2004.
En Corse, la participation est quasiment stable, dans les deux départements, autour de 27-28%. Dans le Cantal, à l'inverse, la baisse est très marquée (15,74% contre 26,60% en 2004). En Corrèze, le département de François Hollande et Bernadette Chirac, la participation est également en baisse sensible (22,13% contre 27%). La tendance est comparable en Côte-d'Or (17,54% contre 20,58%) et dans le Rhône (15,82% contre 18,02%). Dans d'autres départements de Rhône-Alpes, en revanche, la participation est d'un niveau équivalent (Savoie) voire supérieur à 2004 (Drôme, Isère, Ain). Dans le Nord, elle s'établit à 13,7% contre 15,7% en 2004. Le Bas-Rhin fait un peu mieux (14,53% contre 15,24%). Sur l'ensemble de Midi-Pyrénées, la baisse est de plus de cinq points, dans la moyenne nationale donc (17,48% contre 22,55% en 2004).
En Ile-de-France, la participation est particulièrement faible, notamment en Seine-Saint-Denis, avec 8,51% de votants à 12H00 contre 14,4% à la même heure en 2004.
Quelque 21,4 millions d'électeurs sont appelés aux urnes ce dimanche.
En Corse, la participation est quasiment stable, dans les deux départements, autour de 27-28%. Dans le Cantal, à l'inverse, la baisse est très marquée (15,74% contre 26,60% en 2004). En Corrèze, le département de François Hollande et Bernadette Chirac, la participation est également en baisse sensible (22,13% contre 27%). La tendance est comparable en Côte-d'Or (17,54% contre 20,58%) et dans le Rhône (15,82% contre 18,02%). Dans d'autres départements de Rhône-Alpes, en revanche, la participation est d'un niveau équivalent (Savoie) voire supérieur à 2004 (Drôme, Isère, Ain). Dans le Nord, elle s'établit à 13,7% contre 15,7% en 2004. Le Bas-Rhin fait un peu mieux (14,53% contre 15,24%). Sur l'ensemble de Midi-Pyrénées, la baisse est de plus de cinq points, dans la moyenne nationale donc (17,48% contre 22,55% en 2004).
En Ile-de-France, la participation est particulièrement faible, notamment en Seine-Saint-Denis, avec 8,51% de votants à 12H00 contre 14,4% à la même heure en 2004.
Quelque 21,4 millions d'électeurs sont appelés aux urnes ce dimanche.
Kadhafi promet la défaite au «parti du diable»
Mouammar Kadhafi a menacé la coalition d'une longue guerre et d'une défaite à la clé, ce dimanche matin lors d'un long message sonore.
Au lendemain des premières frappes aériennes, l'opération «Aube d'une Odysée» entre dans une phrase cruciale.
Après des semaines d'hésitations, un mandat de l'ONU et un appui arabe, cette coalition, avec en tête les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne, est passée samedi à l'offensive, avec une première frappe aérienne française contre un véhicule des forces pro-Kadhafi à 17h45, pour tenter de stopper la répression de la révolte.
A partir de 20 heures samedi, Washington et Londres ont lancé plus de 110 missiles de croisière Tomahawk à partir de navires et sous-marins contre plus de 20 objectifs, dont des systèmes de défense antiaérienne et des noeuds de communication stratégiques, tous sur la côte méditerranéenne de la Libye.
Selon un bilan provisoire de source officielle libyenne, 48 personnes ont trouvé la mort et 150 ont été blessées dans ces attaques, dont 26 à Tripoli.
Dimanche avant l'aube, un bombardement aérien a visé Tripoli et la défense anti-aérienne déployée dans la capitale, notamment dans la résidence-caserne du dirigeant libyen à Bab al-Aziziya, est entrée en action. Le leader Mouammar Kadhafi jure désormais de transformer la Méditerranée en «champ de bataille»...
Au lendemain des premières frappes aériennes, l'opération «Aube d'une Odysée» entre dans une phrase cruciale.
Après des semaines d'hésitations, un mandat de l'ONU et un appui arabe, cette coalition, avec en tête les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne, est passée samedi à l'offensive, avec une première frappe aérienne française contre un véhicule des forces pro-Kadhafi à 17h45, pour tenter de stopper la répression de la révolte.
A partir de 20 heures samedi, Washington et Londres ont lancé plus de 110 missiles de croisière Tomahawk à partir de navires et sous-marins contre plus de 20 objectifs, dont des systèmes de défense antiaérienne et des noeuds de communication stratégiques, tous sur la côte méditerranéenne de la Libye.
Selon un bilan provisoire de source officielle libyenne, 48 personnes ont trouvé la mort et 150 ont été blessées dans ces attaques, dont 26 à Tripoli.
Dimanche avant l'aube, un bombardement aérien a visé Tripoli et la défense anti-aérienne déployée dans la capitale, notamment dans la résidence-caserne du dirigeant libyen à Bab al-Aziziya, est entrée en action. Le leader Mouammar Kadhafi jure désormais de transformer la Méditerranée en «champ de bataille»...
la carte scolaire, des classes en moins en 2012 en Creuse
Malgré la gravité de la situation, le rassemblement creusois contre les suppressions de postes n'a pas attiré la foule, hier à Guéret.
La mobilisation est cependant restée modeste : 80 personnes, environ. « La période électorale n'est pas très propice à une manifestation ; il y a aussi des Creusois à Paris et à Limoges », commente Michel Larigauderie. Le syndicaliste FSU rappelle : « 16.000 postes seront supprimés au niveau national, 150 dans le Limousin. En Creuse, on s'attend à 13,5 postes en moins, 15 à 20 fermetures de classes dans le premier degré, 10 postes en lycées, 6 en collège, une dizaine de pions, sans parler des précaires ».
Il résume le sentiment partagé par beaucoup, autour du rond-point : « Depuis l'arrivée de Sarko au pouvoir, c'est la grande lessive. À ce train-là, il n'y aura bientôt plus de fonction publique, plus d'Éducation nationale, plus de service public ».
Cette liste comporte donc près de la moitié des écoles du département !
Ouverture ? Fermeture ? Pas un mot ! Sans doute pour ne pas alerter les parents et les élus qui risqueraient de se manifester violemment ! Parmi les 73 écoles mises à l’étude, on trouve :
Ahun, les écoles d’Aubusson, Auzances, Azerables, Bonnat, Budelière, Bussière Dunoise, Chambon s/ Voueize, Crocq, Dontreix, Evaux les Bains, Felletin, Flayat, Gioux, les écoles de Guéret, La Courtine, les écoles de La Souterraine, Lavaveix les Mines, Le Monteil au Vicomte, Lussat, Mérinchal, Montboucher, Parsac, Rougnat, le RPI Bénévent l’Abbaye/ Marsac, le RPI Pontarion/ St Hilaire le Château/ Thauron, le RPI St Amand/ St Alpinien/ St Maixant, le RPI Villard/ Fresselines/ Maison Feyne, St Chabrais, St Etienne de Fursac, St Junien la Brégère, St Moreil, St Priest la Feuille, St Quentin la Chabanne, St Sébastien, St Agnant de Versillat, St Dizier Leyrenne, St Sulpice le Guérétois et Vallière.
Les faits avérés :
la Creuse perdra 16 postes au total
6 postes de RASED seront fermés et 3 réouverts artificiellement (réouvertures prises sur le contingent « classes ») il faudra donc trouver ailleurs 13 postes à récupérer
Les prévisions :
3 ou 4 postes sont nécessaires pour assurer les décharges de direction des écoles à 4 classes (ces décharges étaient assurées par les PE stagiaires mais il y a une forte diminution des possibilités liées à la baisse des postes au concours : 8 maximum contre 20 cette année) il pourrait y avoir 3 ou 4 ouvertures là où les situations sont vraiment tendues conclusion : nous nous dirigerions vers 18 à 20 fermetures de classes (à prendre obligatoirement dans la liste ci-dessus), ou de postes de brigades (remplacement)
La mobilisation est cependant restée modeste : 80 personnes, environ. « La période électorale n'est pas très propice à une manifestation ; il y a aussi des Creusois à Paris et à Limoges », commente Michel Larigauderie. Le syndicaliste FSU rappelle : « 16.000 postes seront supprimés au niveau national, 150 dans le Limousin. En Creuse, on s'attend à 13,5 postes en moins, 15 à 20 fermetures de classes dans le premier degré, 10 postes en lycées, 6 en collège, une dizaine de pions, sans parler des précaires ».
Il résume le sentiment partagé par beaucoup, autour du rond-point : « Depuis l'arrivée de Sarko au pouvoir, c'est la grande lessive. À ce train-là, il n'y aura bientôt plus de fonction publique, plus d'Éducation nationale, plus de service public ».
Cette liste comporte donc près de la moitié des écoles du département !
Ouverture ? Fermeture ? Pas un mot ! Sans doute pour ne pas alerter les parents et les élus qui risqueraient de se manifester violemment ! Parmi les 73 écoles mises à l’étude, on trouve :
Ahun, les écoles d’Aubusson, Auzances, Azerables, Bonnat, Budelière, Bussière Dunoise, Chambon s/ Voueize, Crocq, Dontreix, Evaux les Bains, Felletin, Flayat, Gioux, les écoles de Guéret, La Courtine, les écoles de La Souterraine, Lavaveix les Mines, Le Monteil au Vicomte, Lussat, Mérinchal, Montboucher, Parsac, Rougnat, le RPI Bénévent l’Abbaye/ Marsac, le RPI Pontarion/ St Hilaire le Château/ Thauron, le RPI St Amand/ St Alpinien/ St Maixant, le RPI Villard/ Fresselines/ Maison Feyne, St Chabrais, St Etienne de Fursac, St Junien la Brégère, St Moreil, St Priest la Feuille, St Quentin la Chabanne, St Sébastien, St Agnant de Versillat, St Dizier Leyrenne, St Sulpice le Guérétois et Vallière.
Les faits avérés :
la Creuse perdra 16 postes au total
6 postes de RASED seront fermés et 3 réouverts artificiellement (réouvertures prises sur le contingent « classes ») il faudra donc trouver ailleurs 13 postes à récupérer
Les prévisions :
3 ou 4 postes sont nécessaires pour assurer les décharges de direction des écoles à 4 classes (ces décharges étaient assurées par les PE stagiaires mais il y a une forte diminution des possibilités liées à la baisse des postes au concours : 8 maximum contre 20 cette année) il pourrait y avoir 3 ou 4 ouvertures là où les situations sont vraiment tendues conclusion : nous nous dirigerions vers 18 à 20 fermetures de classes (à prendre obligatoirement dans la liste ci-dessus), ou de postes de brigades (remplacement)
Ligue 1 foot : Lille s'envole, Lyon et Rennes piétinent
Lille conserve la tête de la Ligue 1, samedi, face à Brest (2-1) et peut regarder tranquillement ses quatre poursuivants s'affronter : Lyon, Rennes, Marseille et Paris.
Lille s'est imposé 2-1 à Brest, samedi lors de la 28e journée. Une excellente opération pour le leader de la Ligue 1, qui creuse l'écart avec ses quatre poursuivants. Rennes et Lyon se sont neutralisés (1-1), tandis que Marseille accueillera dimanche (21 heures) le PSG pour le clasico. Avant cette rencontre au Stade Vélodrome, Lille compte 10 points d'avance sur Paris et sept sur l'OM.
OM - PSG. Kombouaré : «On n'a peur de personne»Coupe de France : dix de chute pour la Ligue 1Ligue 1 : Lille reste leaderUne défaite dans le clasico pourrait coûter encore un peu plus cher que d'habitude... Rennes, toujours deuxième, est relégué à cinq points et Lyon à six
Lille s'est imposé 2-1 à Brest, samedi lors de la 28e journée. Une excellente opération pour le leader de la Ligue 1, qui creuse l'écart avec ses quatre poursuivants. Rennes et Lyon se sont neutralisés (1-1), tandis que Marseille accueillera dimanche (21 heures) le PSG pour le clasico. Avant cette rencontre au Stade Vélodrome, Lille compte 10 points d'avance sur Paris et sept sur l'OM.
OM - PSG. Kombouaré : «On n'a peur de personne»Coupe de France : dix de chute pour la Ligue 1Ligue 1 : Lille reste leaderUne défaite dans le clasico pourrait coûter encore un peu plus cher que d'habitude... Rennes, toujours deuxième, est relégué à cinq points et Lyon à six
Dimanche 20 Mars premier tour des Cantonales
A Evaux les bains, se sera une journée d'observation sans élections. La plus proche sera à Chambon...
Treize des 27 cantons du département sont renouvelables. Neuf sont détenus par la gauche, quatre par la droite, mais compte tenu du contexte local, il n’y aucun risque de voir le Conseil général, détenu par la gauche depuis 2001 avec une majorité confortable (19 sièges contre huit pour la droite), basculer à droite.
Deux cantons seront regardés avec une attention particulière : celui de Bourganeuf où le sénateur-président du Conseil général Jean-Jacques Lozach remet son mandat en jeu – sans grand risque de le perdre –, et celui d’Ahun où le député UMP Jean Auclair, chef de file de l’opposition, pourrait être mis en ballottage comme d’ailleurs en 2004.
À propos de la droite, la Creuse fait partie de ces départements où ses candidats ont soigneusement évité l’étiquette UMP en se présentant tantôt divers droite, tantôt sans étiquette comme d’ailleurs Jean Auclair lui-même.
Un grand nombre de candidats pourraient être élus dès le premier tour ce dimanche 20 mars : il y a sept ans, il y en avait eu neuf avec 65 candidats sur les 13 cantons contre seulement 45 cette année.
La grande inconnue reste l’abstention. On l’annonce plus forte qu’en 2004 (où elle avait atteint 32 %) en raison de la démobilisation probable d’une partie de l’électorat de la droite traditionnelle et de l’absence de candidats du Front national.
Treize des 27 cantons du département sont renouvelables. Neuf sont détenus par la gauche, quatre par la droite, mais compte tenu du contexte local, il n’y aucun risque de voir le Conseil général, détenu par la gauche depuis 2001 avec une majorité confortable (19 sièges contre huit pour la droite), basculer à droite.
Deux cantons seront regardés avec une attention particulière : celui de Bourganeuf où le sénateur-président du Conseil général Jean-Jacques Lozach remet son mandat en jeu – sans grand risque de le perdre –, et celui d’Ahun où le député UMP Jean Auclair, chef de file de l’opposition, pourrait être mis en ballottage comme d’ailleurs en 2004.
À propos de la droite, la Creuse fait partie de ces départements où ses candidats ont soigneusement évité l’étiquette UMP en se présentant tantôt divers droite, tantôt sans étiquette comme d’ailleurs Jean Auclair lui-même.
Un grand nombre de candidats pourraient être élus dès le premier tour ce dimanche 20 mars : il y a sept ans, il y en avait eu neuf avec 65 candidats sur les 13 cantons contre seulement 45 cette année.
La grande inconnue reste l’abstention. On l’annonce plus forte qu’en 2004 (où elle avait atteint 32 %) en raison de la démobilisation probable d’une partie de l’électorat de la droite traditionnelle et de l’absence de candidats du Front national.
samedi 19 mars 2011
Kadhafi menace d'attaquer en Méditerranée
Après avoir poussé à l'adoption, jeudi, d'une résolution au conseil de sécurité de l'ONU, la France a pris la tête d'une action militaire en Libye samedi. La première frappe aérienne française a été tirée à 17h45, heure de Paris, soit deux heures après la fin du sommet international organisé dans la capitale française, qui réunissait des dirigeants arabes, européens et nord-américains.
Peu après 20h30, la France a été rejointe par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Les deux puissances ont annoncé avoir bombardé par air et par mer des objectifs en Libye. Des attaques aussitôt qualifiées de «barbares» par les autorités libyennes.
Selon Al Jazeera, quatre journalistes de la chaîne sont détenus par les autorités libyennes à l'ouest du pays. Il s'agit d'un Tunisien, un Mauritanien, un Norvégien, et un Britannique.
Enregistrement sonore de Mouammar Kadhafi diffusé par la télévision officielle. Comme il l'avait évoqué jeudi dernier, le leader libyen menace d'attaquer des objectifs «civils et militaires» en Méditerranée, devenue, selon lui, un «vrai champ de bataille». Il estime que «l'agression croisée injustifiée» menée par la coalition internationale «renforce le peuple libyen». Il annonce aussi que les dépôts d'armes sont ouverts pour défendre la Libye.
Peu après 20h30, la France a été rejointe par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Les deux puissances ont annoncé avoir bombardé par air et par mer des objectifs en Libye. Des attaques aussitôt qualifiées de «barbares» par les autorités libyennes.
Selon Al Jazeera, quatre journalistes de la chaîne sont détenus par les autorités libyennes à l'ouest du pays. Il s'agit d'un Tunisien, un Mauritanien, un Norvégien, et un Britannique.
Enregistrement sonore de Mouammar Kadhafi diffusé par la télévision officielle. Comme il l'avait évoqué jeudi dernier, le leader libyen menace d'attaquer des objectifs «civils et militaires» en Méditerranée, devenue, selon lui, un «vrai champ de bataille». Il estime que «l'agression croisée injustifiée» menée par la coalition internationale «renforce le peuple libyen». Il annonce aussi que les dépôts d'armes sont ouverts pour défendre la Libye.
C'est parti pour les frappes aériennes en Libye
C'est parti pour les frappent aériennes en Libye. Après la résolution des Nations Unies et le mépris du colonel kadafi, l'alliance des nations est entrée en action cet après midi.
Le Président Français l'annonce actuellement sur les chaines d'informations. Une intervention sur mandat du conseil avec nos partenaires, confirme Sarkosy. Une intervention pour que le peuple Libyen vive dans la liberté.
En clôture du sommet de Paris sur la Libye, Nicolas Sarkozy a déclaré "nous avons décidé de mettre en oeuvre tous les moyens nécessaires, y compris militaires en Libye. Nos avions empêchent les attaques aériennes sur la ville. D’autres avions français sont d'ores et déjà prêts à intervenir contre des blindés qui menaceraient des civils". "En l’absence d’un cessez le feu immédiat, nos pays auront recours à des moyens militaires" a-t-il également expliqué.
la porte de la diplomatie est ouverte du moment que les forces du colonel se replient et cesse les tirs sur le peuple Libyen confirme le président français.
Le Président Français l'annonce actuellement sur les chaines d'informations. Une intervention sur mandat du conseil avec nos partenaires, confirme Sarkosy. Une intervention pour que le peuple Libyen vive dans la liberté.
En clôture du sommet de Paris sur la Libye, Nicolas Sarkozy a déclaré "nous avons décidé de mettre en oeuvre tous les moyens nécessaires, y compris militaires en Libye. Nos avions empêchent les attaques aériennes sur la ville. D’autres avions français sont d'ores et déjà prêts à intervenir contre des blindés qui menaceraient des civils". "En l’absence d’un cessez le feu immédiat, nos pays auront recours à des moyens militaires" a-t-il également expliqué.
la porte de la diplomatie est ouverte du moment que les forces du colonel se replient et cesse les tirs sur le peuple Libyen confirme le président français.
Spectaculaire vidéo: le tsunami vu de l'intérieur d'une voiture
Le film est tourné par un conducteur qui empruntait une route à Asahi, dans la province de Chiba. D'un coup, une énorme vague recouvre la route et emporte sa voiture comme un fétu de paille.
vendredi 18 mars 2011
Les cantonales en quelques chiffres révélateurs
Le PS, premier en nombre de candidats
Dans cette avalanche de chiffres, le PS est le mouvement qui présente le plus de candidats: 1.516. Suivent le Front national (1.440), le PCF (1.374), les Verts-Europe écologie (1.172), de l'UMP (1.138).
Plus de 10 000 candidats abordent le scrutin des cantonales. Age, sexe, étiquette: quelques données permettent de mieux cerner cette élection complexe.
Une abstention au sommet?
Considérées comme mineures par rapport à d'autres scrutins locaux (régionales, municipales), les élections cantonales affichent souvent un niveau élevé d'abstention. Lors du renouvellement partiel de 2008, près de 45% des inscrits avaient déserté les urnes lors du second tour. Cette année, la défiance à l'égard de ce scrutin pourrait culminer. Selon une étude menée par l'Ifop pour Marianne et Europe 1, 59% des personnes interrogées considèrent que les cantonales ne seront importantes ni pour leur situation personnelle, ni pour celle du pays. En comparaison, 68% estiment que le scrutin présidentiel aura un impact réel sur leur vie quotidienne. Découplées cette fois des élections municipales, les cantonales devraient enregistrer un pic d'abstention. L'institut Ipsos table ainsi sur une fourchette oscillant entre 50 et 60% des inscrits soit "au minimum un Français sur deux".
Plus de 10.000 candidats
Les cantonales se distinguent aussi par un nombre pléthorique de candidats. De quoi brouiller les repères des électeurs. A trois ans de la réforme administrative qui doit introduire les conseils territoriaux, 10.361 postulants se présentent dans les 2026 cantons renouvelables. En 2004, ils étaient plus de 12.000 à briguer un siège départemental.
Une parité… encore lointaine
Si les candidats titulaires ont l'obligation depuis 2008 de choisir un suppléant de sexe opposé, la parité fait défaut sur la ligne de départ. Selon les chiffres de l'Assemblée des départements de France (ADF), les femmes ( 2.405 candidates) sont ainsi trois fois moins nombreuses que les hommes (7.956) à concourir pour un mandat local. Toutefois, ce différentiel tend à légèrement se résorber par rapport à 2004. Symbole de ce déséquilibre actuel, seules six femmes sont présidentes de conseil général, sur 101.
Plusieurs générations de candidats
Si le profil du candidat "quadra ou quinqua" domine, certains partis n'ont pas hésité à jouer avec la gamme des générations. Du côté des benjamins du scrutin, le Front national a ainsi misé sur une dizaine de "jeunes espoirs" âgés de 18 ans pour porter ses couleurs. Le parti d'extrême-droite se distingue également chez les "vétérans". Ils seront ainsi 34 à défendre le mouvement de Marine Le Pen sur la quarantaine de candidats âgés de plus de 80 ans.
Un trop plein de candidats?
Certains cantons s'illustrent par leurs armadas de postulants. Le canton qui a le plus de candidats est celui de Saint-Denis de La Réunion, avec 13 prétendants. Il est suivi de Versailles-sud, Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), Saint-Paul (La Réunion), Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), la Seyne-sur-Mer (Var) où se présentent dans chaque cas 11 personnes.
Dix candidats "sans adversaires"
A l'inverse, 10 cantons ne concentrent qu'un seul candidat. Privés d'adversaires, ces prétendants isolés se situent en Corse-du-Sud (cantons d'Olmeto et de Zicavo), dans l'Hérault (Le Caylar), en Isère (Valbonnais), en Lozère (Saint-Germain-de-Calberte), dans la Manche (Périers), en Guadeloupe (La Désirade), en Martinique (Le Robert-1) et en Guyane (Cayenne sud-ouest et Mana).Pour ces candidats atypiques, les règles du jeu ont logiquement été changées. Pour franchir le premier tour et… être élu, chaque candidat devra ainsi réunir au moins 25% des électeurs inscrits. Faute de remplir cette condition, ce clan des "10" affrontera un second tour symbolique. Ici, une seule voix suffira.
Dans cette avalanche de chiffres, le PS est le mouvement qui présente le plus de candidats: 1.516. Suivent le Front national (1.440), le PCF (1.374), les Verts-Europe écologie (1.172), de l'UMP (1.138).
Plus de 10 000 candidats abordent le scrutin des cantonales. Age, sexe, étiquette: quelques données permettent de mieux cerner cette élection complexe.
Une abstention au sommet?
Considérées comme mineures par rapport à d'autres scrutins locaux (régionales, municipales), les élections cantonales affichent souvent un niveau élevé d'abstention. Lors du renouvellement partiel de 2008, près de 45% des inscrits avaient déserté les urnes lors du second tour. Cette année, la défiance à l'égard de ce scrutin pourrait culminer. Selon une étude menée par l'Ifop pour Marianne et Europe 1, 59% des personnes interrogées considèrent que les cantonales ne seront importantes ni pour leur situation personnelle, ni pour celle du pays. En comparaison, 68% estiment que le scrutin présidentiel aura un impact réel sur leur vie quotidienne. Découplées cette fois des élections municipales, les cantonales devraient enregistrer un pic d'abstention. L'institut Ipsos table ainsi sur une fourchette oscillant entre 50 et 60% des inscrits soit "au minimum un Français sur deux".
Plus de 10.000 candidats
Les cantonales se distinguent aussi par un nombre pléthorique de candidats. De quoi brouiller les repères des électeurs. A trois ans de la réforme administrative qui doit introduire les conseils territoriaux, 10.361 postulants se présentent dans les 2026 cantons renouvelables. En 2004, ils étaient plus de 12.000 à briguer un siège départemental.
Une parité… encore lointaine
Si les candidats titulaires ont l'obligation depuis 2008 de choisir un suppléant de sexe opposé, la parité fait défaut sur la ligne de départ. Selon les chiffres de l'Assemblée des départements de France (ADF), les femmes ( 2.405 candidates) sont ainsi trois fois moins nombreuses que les hommes (7.956) à concourir pour un mandat local. Toutefois, ce différentiel tend à légèrement se résorber par rapport à 2004. Symbole de ce déséquilibre actuel, seules six femmes sont présidentes de conseil général, sur 101.
Plusieurs générations de candidats
Si le profil du candidat "quadra ou quinqua" domine, certains partis n'ont pas hésité à jouer avec la gamme des générations. Du côté des benjamins du scrutin, le Front national a ainsi misé sur une dizaine de "jeunes espoirs" âgés de 18 ans pour porter ses couleurs. Le parti d'extrême-droite se distingue également chez les "vétérans". Ils seront ainsi 34 à défendre le mouvement de Marine Le Pen sur la quarantaine de candidats âgés de plus de 80 ans.
Un trop plein de candidats?
Certains cantons s'illustrent par leurs armadas de postulants. Le canton qui a le plus de candidats est celui de Saint-Denis de La Réunion, avec 13 prétendants. Il est suivi de Versailles-sud, Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), Saint-Paul (La Réunion), Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), la Seyne-sur-Mer (Var) où se présentent dans chaque cas 11 personnes.
Dix candidats "sans adversaires"
A l'inverse, 10 cantons ne concentrent qu'un seul candidat. Privés d'adversaires, ces prétendants isolés se situent en Corse-du-Sud (cantons d'Olmeto et de Zicavo), dans l'Hérault (Le Caylar), en Isère (Valbonnais), en Lozère (Saint-Germain-de-Calberte), dans la Manche (Périers), en Guadeloupe (La Désirade), en Martinique (Le Robert-1) et en Guyane (Cayenne sud-ouest et Mana).Pour ces candidats atypiques, les règles du jeu ont logiquement été changées. Pour franchir le premier tour et… être élu, chaque candidat devra ainsi réunir au moins 25% des électeurs inscrits. Faute de remplir cette condition, ce clan des "10" affrontera un second tour symbolique. Ici, une seule voix suffira.
Tsunami au Japon : de nouvelles vidéos amateur
Cette vidéo a été filmée deux heures après le séisme de 11 mars. Un habitant filme l'eau qui commence à se répandre dans les rues. Ce ne sont d'abord que quelques flaques, qui ensuite se transforment en torrent. En quelques minutes, la ville est noyée. La population prise au piège tente de se protéger comme elle peut.
jeudi 17 mars 2011
Japon : la radioactivité a encore augmenté à Fukushima
Les prochaines heures seront cruciales pour rétablir le niveau d'eau dans la piscine de stockage du combustible usé du réacteur 4 alors que de la fumée ou de la vapeur s'échappe du réacteur 2.
Le compte à rebours continue. Après le séisme et le tsunami qui ont frappé le Japon vendredi dernier, les accidents se succèdent à la centrale nucléaire de Fukushima, à 250 km de Tokyo.
« Nous commençons à remettre en cause les informations officielles » La France recense ses stocks de pastilles d’iodeLes indiscrets. Sarkozy au Japon ?Japon :
«Quand j’ai su que c’était un incident nucléaire, j’ai paniqué» Course contre la montre mortelle à Fukushima
Après plusieurs explosions, la situation est dramatique, le combustible menaçant d'entrer en fusion dans les réacteurs 3 et 4.
L'enceinte de confinement du réacteur 3 paraît endommagée alors que la piscine de stockage de combustibles du réacteur 4 s'assèche. L'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) craint des rejets radioactifs «très importants».
Le compte à rebours continue. Après le séisme et le tsunami qui ont frappé le Japon vendredi dernier, les accidents se succèdent à la centrale nucléaire de Fukushima, à 250 km de Tokyo.
« Nous commençons à remettre en cause les informations officielles » La France recense ses stocks de pastilles d’iodeLes indiscrets. Sarkozy au Japon ?Japon :
«Quand j’ai su que c’était un incident nucléaire, j’ai paniqué» Course contre la montre mortelle à Fukushima
Après plusieurs explosions, la situation est dramatique, le combustible menaçant d'entrer en fusion dans les réacteurs 3 et 4.
L'enceinte de confinement du réacteur 3 paraît endommagée alors que la piscine de stockage de combustibles du réacteur 4 s'assèche. L'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) craint des rejets radioactifs «très importants».
Les cantonales en vidéo
Vous souhaitez vous informer sur les directions que vont prendre vos élus et futurs élus, Newstelevision à filmé les débats pour vous . http://www.newstelevision.fr/
mercredi 16 mars 2011
Ca sert a quoi de voter dimanche pour les cantonales ?
Dernier grand rendez-vous au suffrage universel avant la présidentielle de 2012, les élections cantonales des 20 et 27 mars 2011 sont aussi les dernières où les Français éliront des conseillers généraux.
Typiquement le type de définition complexe qui ne m'apprend rien en fait. Le plus étonnant, c'est la fin. Les lois de décentralisation ignorent le canton.
Alors à quoi ça sert un canton à part à faire élire un conseiller général ? Ledit conseiller général va siéger au département. C'est peut-être là en fait que je trouverai des réponses. Le canton ne sert peut-être qu'à une seule chose, dessiner des territoires pour élire des conseillers. Pfff... comme si on n'avait pas assez de collectivités territoriales en France.
Les élections cantonales permettent d'élire les conseillers généraux de chaque département. Ceux-ci sont élus pour six ans et siègent au Conseil général, l'instance qui décide des orientations politiques données au département. Parmi les principales compétences du Conseil général figurent la gestion de plusieurs aides sociales comme le RSA ou le fond de solidarité pour le logement (FSL), la gestion des collèges, ou encore la gestion des routes. Pour éviter de renouveler entièrement les cantons tous les six ans, seulement la moitié d'entre eux le sont tous les trois ans.
Les médias sont focalisés sur les élections municipales. Mais le même jour se déroulent d'autres élections : les élections cantonales. Celles-ci intéressent peu les électeurs car elles ont pour but d'élire des conseillers généraux dont le travail est souvent ignoré par la population. Pourquoi ces élections cantonales n'intéressent-elles personne ? Tout simplement parce que chaque élection se déroule sur une circonscription aux contours inconnus, qui ne recouvre aucune réalité territoriale tangible. Un canton est un regroupement de villes, la plupart du temps ignoré par les électeurs. A chaque changement de carte électorale, le canton n'inclut pas les mêmes villes. Dès lors, ces élections sont considérées comme subalternes alors que le conseil général gère des secteurs essentiels de la vie quotidienne des citoyens. Quels sont les enjeux de ces élections cantonales ? A quoi servent-elles ?
Qu'est ce qu'une élection cantonale ?
Les élections cantonales permettent aux électeurs d'élire, par la voie des urnes, les conseillers généraux. Contrairement aux maires, les conseillers généraux agissent au niveau départemental. Un maire peut siéger au Conseil général et cumuler les deux fonctions. Les élections cantonales ont donc pour but de faire élire des conseillers généraux qui devront gérer la politique du département.
Un conseiller général est élu pour 6 ans, mais le conseil général est renouvelé par moitié tous les 3 ans. Comme les élections cantonales sont peu plébiscitées par l'opinion, elles se déroulent systématiquement en même temps que des élections municipales ou des élections régionales.
Depuis 1789, le Conseil général est composé de plusieurs cantons dont le nombre varie d'une région à l'autre. Comme pour les élections législatives ou l'élection présidentielle, les élections se font en deux tours. Deux candidats seulement participent au second tour. Le candidat qui a obtenu la majorité des suffrages remporte les élections et peut siéger au Conseil général. Les différents cantons d'un département sont représentés chacun par un conseiller général.
Les élections cantonales sont celles qui intéressent le moins les français
L'élection présidentielle est l'élection qui intéresse le plus les Français, suivi par l'élection du maire. Dans les deux cas, d'un bout à l'autre de l'appareil administratif français, les citoyens ont le sentiment que leur vote influe sur le destin national et sur la conduite de la ville. La région est déjà une circonscription administrative plus lointaine, même si elle est devenue la norme dans la plupart des pays d'Europe.
Reste donc les départements, gérés par des conseils généraux, dont les membres sont élus lors d'élections cantonales qui battent à chaque fois des records d'abstention au point d'être organisées le même jour que les élections municipales ou régionales. Pour simplifier le découpage administratif du territoire et faire des économies de gestion, le rapport Attali a d'ailleurs proposé de supprimer les départements et de transférer leurs compétences aux régions. Les citoyens ignorent tout du rôle du conseil général et la notion de canton échappe à la très grande majorité des habitants. Finalement, seuls les responsables politiques refusent la suppression des départements car cela supprimerait d'autant le nombre de fonctions électives. Or, le poste de « conseiller général » est souvent très prisé par les responsables politiques qui pratiquent le cumul des mandats.
Les conseils généraux sont pourtant plus riches que les régions
Les régions sont plus connues que les conseils généraux. Pourtant, ceux-ci disposent d'un budget beaucoup plus élevé que celui des régions. Ainsi, en 2007, le budget des départements, donc des conseils généraux, s'élevait à 63 milliards d'euros alors que les régions ne pèsent que 25 milliards d'euros. Cet écart s'explique par le rôle déterminant des conseils généraux sur toutes les questions sociales. Ce sont les conseils généraux qui s'occupent du paiement du RMI, des aides aux handicapés et aux personnes âgées. Et ces dépenses seront amenées à croître régulièrement. Voilà pourquoi les départements ont un poids financier beaucoup plus important que celui des régions. En outre, les conseils généraux assoient leur légitimité en étant le principal distributeur des subventions aux communes. L'aide financière apportée à un maire est souvent capitale, pour restaurer un bâtiment, financer des travaux de voirie ou aménager un rond-point. En guise de remerciements, le maire peut alors favoriser tel ou tel candidat lors des élections sénatoriales auxquelles seuls les élus ont le droit de voter. De fait, le parcours politique des conseillers généraux s'achève souvent par un mandat de sénateur.
Au regard des très nombreux commentaires sur les blogs et sites, cette élection aura certainement une réflexion nationale. Très nombreux ne savent pas à quoi servent les cantonales et pour eux se sera un vote plus politique que régional. Des surprises sont à prévoir, il suffit seulement de voir comment certaines étiquettes se sont évaporées pour comprendre les surprises à venir lors de cette élection... Une répétition de la présidentielle 2012 à prévoir.
Je navigue alors sur la toile et voilà ce que je trouve sur le site de l'insee (www.insee.fr) :
« Le canton est une subdivision territoriale de l'arrondissement. C'est la circonscription électorale dans le cadre de laquelle est élu un conseiller général. Les cantons ont été créés, comme les départements, par la loi du 22 décembre 1789. Dans la plupart des cas, les cantons englobent plusieurs communes. Mais les cantons ne respectent pas toujours les limites communales : les communes les plus peuplées appartiennent à plusieurs cantons. Un canton appartient à un et un seul arrondissement. Si le canton accueille encore, en principe, certains services de l'Etat (gendarmerie, perception), la loi du 6 février 1992 relative à l'administration territoriale de la République et le décret du 1er juillet 1992 portant charte de la déconcentration l'ignorent totalement. »
Alors à quoi ça sert un canton à part à faire élire un conseiller général ? Ledit conseiller général va siéger au département. C'est peut-être là en fait que je trouverai des réponses. Le canton ne sert peut-être qu'à une seule chose, dessiner des territoires pour élire des conseillers. Pfff... comme si on n'avait pas assez de collectivités territoriales en France. Les élections cantonales permettent d'élire les conseillers généraux de chaque département. Ceux-ci sont élus pour six ans et siègent au Conseil général, l'instance qui décide des orientations politiques données au département. Parmi les principales compétences du Conseil général figurent la gestion de plusieurs aides sociales comme le RSA ou le fond de solidarité pour le logement (FSL), la gestion des collèges, ou encore la gestion des routes. Pour éviter de renouveler entièrement les cantons tous les six ans, seulement la moitié d'entre eux le sont tous les trois ans.
Les médias sont focalisés sur les élections municipales. Mais le même jour se déroulent d'autres élections : les élections cantonales. Celles-ci intéressent peu les électeurs car elles ont pour but d'élire des conseillers généraux dont le travail est souvent ignoré par la population. Pourquoi ces élections cantonales n'intéressent-elles personne ? Tout simplement parce que chaque élection se déroule sur une circonscription aux contours inconnus, qui ne recouvre aucune réalité territoriale tangible. Un canton est un regroupement de villes, la plupart du temps ignoré par les électeurs. A chaque changement de carte électorale, le canton n'inclut pas les mêmes villes. Dès lors, ces élections sont considérées comme subalternes alors que le conseil général gère des secteurs essentiels de la vie quotidienne des citoyens. Quels sont les enjeux de ces élections cantonales ? A quoi servent-elles ?
Qu'est ce qu'une élection cantonale ?
Les élections cantonales permettent aux électeurs d'élire, par la voie des urnes, les conseillers généraux. Contrairement aux maires, les conseillers généraux agissent au niveau départemental. Un maire peut siéger au Conseil général et cumuler les deux fonctions. Les élections cantonales ont donc pour but de faire élire des conseillers généraux qui devront gérer la politique du département.
Un conseiller général est élu pour 6 ans, mais le conseil général est renouvelé par moitié tous les 3 ans. Comme les élections cantonales sont peu plébiscitées par l'opinion, elles se déroulent systématiquement en même temps que des élections municipales ou des élections régionales.
Depuis 1789, le Conseil général est composé de plusieurs cantons dont le nombre varie d'une région à l'autre. Comme pour les élections législatives ou l'élection présidentielle, les élections se font en deux tours. Deux candidats seulement participent au second tour. Le candidat qui a obtenu la majorité des suffrages remporte les élections et peut siéger au Conseil général. Les différents cantons d'un département sont représentés chacun par un conseiller général.
Les élections cantonales sont celles qui intéressent le moins les français
L'élection présidentielle est l'élection qui intéresse le plus les Français, suivi par l'élection du maire. Dans les deux cas, d'un bout à l'autre de l'appareil administratif français, les citoyens ont le sentiment que leur vote influe sur le destin national et sur la conduite de la ville. La région est déjà une circonscription administrative plus lointaine, même si elle est devenue la norme dans la plupart des pays d'Europe.
Reste donc les départements, gérés par des conseils généraux, dont les membres sont élus lors d'élections cantonales qui battent à chaque fois des records d'abstention au point d'être organisées le même jour que les élections municipales ou régionales. Pour simplifier le découpage administratif du territoire et faire des économies de gestion, le rapport Attali a d'ailleurs proposé de supprimer les départements et de transférer leurs compétences aux régions. Les citoyens ignorent tout du rôle du conseil général et la notion de canton échappe à la très grande majorité des habitants. Finalement, seuls les responsables politiques refusent la suppression des départements car cela supprimerait d'autant le nombre de fonctions électives. Or, le poste de « conseiller général » est souvent très prisé par les responsables politiques qui pratiquent le cumul des mandats.
Les conseils généraux sont pourtant plus riches que les régions
Les régions sont plus connues que les conseils généraux. Pourtant, ceux-ci disposent d'un budget beaucoup plus élevé que celui des régions. Ainsi, en 2007, le budget des départements, donc des conseils généraux, s'élevait à 63 milliards d'euros alors que les régions ne pèsent que 25 milliards d'euros. Cet écart s'explique par le rôle déterminant des conseils généraux sur toutes les questions sociales. Ce sont les conseils généraux qui s'occupent du paiement du RMI, des aides aux handicapés et aux personnes âgées. Et ces dépenses seront amenées à croître régulièrement. Voilà pourquoi les départements ont un poids financier beaucoup plus important que celui des régions. En outre, les conseils généraux assoient leur légitimité en étant le principal distributeur des subventions aux communes. L'aide financière apportée à un maire est souvent capitale, pour restaurer un bâtiment, financer des travaux de voirie ou aménager un rond-point. En guise de remerciements, le maire peut alors favoriser tel ou tel candidat lors des élections sénatoriales auxquelles seuls les élus ont le droit de voter. De fait, le parcours politique des conseillers généraux s'achève souvent par un mandat de sénateur.
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