Depuis ce dimanche matin, d'importants moyens ont été déployés au bord de la Seine à Melun (Seine-et-Marne) pour tenter de retrouver deux hommes qui ont sauté dans le fleuve vers 6 heures. Parmi les deux personnes portées disparues, un fonctionnaire de police de la Brigade anticriminalité de Melun a été retrouvé mort noyé vers 13h30.
Par ailleurs sapeur-pompier volontaire, il serait âgé d'environ 25 ans. La seconde victime, un automobiliste, était toujours porté disparu.
Selon les premiers témoignages, tout aurait commencé par un banal accrochage en bordure de Seine. Pour une raison indéterminée, un conducteur aurait percuté deux voitures en stationnement. Voyant la scène, le propriétaire de l'un des véhicules aurait tenté de rattraper l'automobiliste. Une centaine de mètres plus loin, le premier tente un demi-tour et fait une embardée. Il décide alors de sauter à l'eau.
Des policiers qui se trouvaient là en surveillance dans le cadre d'une autre mission appellent des renforts, qui se positionnent sur l'autre rive, côté Vaux-le-Pénil. Voyant le conducteur qui a pratiquement traversé la rivière en difficulté, l'un des policiers se jette à son tour dans la Seine pour lui venir en aide.
Malheureusement, aucun des deux n'a refait surface. Vingt-six plongeurs et quarante-sept pompiers à la recherche des deux hommes, épaulés par deux hélicoptères, dont un équipé d'une système de recherche par caméra thermique, tandis que le préfet et la directrice départementale de la sécurité publique étaient présents sur place. Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux se rendra ce dimanche après-midi au commissariat de Melun.
Environ deux heures auparavant, à Athis-Mons, un policier a, lui aussi, sauté à l'eau pour secourir deux automobilistes d'une voiture en fuite tombée dans la Seine. Le fonctionnaire est parvenu à sauver les deux personnes, en état d'ébriété.
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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dimanche 5 septembre 2010
Melun : le policier retrouvé mort dans la Seine, le conducteur toujours porté disparu
Depuis ce dimanche matin, d'importants moyens ont été déployés au bord de la Seine à Melun (Seine-et-Marne) pour tenter de retrouver deux hommes qui ont sauté dans le fleuve vers 6 heures. Parmi les deux personnes portées disparues, un fonctionnaire de police de la Brigade anticriminalité de Melun a été retrouvé mort noyé vers 13h30.
Par ailleurs sapeur-pompier volontaire, il serait âgé d'environ 25 ans. La seconde victime, un automobiliste, était toujours porté disparu.
Selon les premiers témoignages, tout aurait commencé par un banal accrochage en bordure de Seine. Pour une raison indéterminée, un conducteur aurait percuté deux voitures en stationnement. Voyant la scène, le propriétaire de l'un des véhicules aurait tenté de rattraper l'automobiliste. Une centaine de mètres plus loin, le premier tente un demi-tour et fait une embardée. Il décide alors de sauter à l'eau.
Des policiers qui se trouvaient là en surveillance dans le cadre d'une autre mission appellent des renforts, qui se positionnent sur l'autre rive, côté Vaux-le-Pénil. Voyant le conducteur qui a pratiquement traversé la rivière en difficulté, l'un des policiers se jette à son tour dans la Seine pour lui venir en aide.
Malheureusement, aucun des deux n'a refait surface. Vingt-six plongeurs et quarante-sept pompiers à la recherche des deux hommes, épaulés par deux hélicoptères, dont un équipé d'une système de recherche par caméra thermique, tandis que le préfet et la directrice départementale de la sécurité publique étaient présents sur place. Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux se rendra ce dimanche après-midi au commissariat de Melun.
Environ deux heures auparavant, à Athis-Mons, un policier a, lui aussi, sauté à l'eau pour secourir deux automobilistes d'une voiture en fuite tombée dans la Seine. Le fonctionnaire est parvenu à sauver les deux personnes, en état d'ébriété.
Par ailleurs sapeur-pompier volontaire, il serait âgé d'environ 25 ans. La seconde victime, un automobiliste, était toujours porté disparu.
Selon les premiers témoignages, tout aurait commencé par un banal accrochage en bordure de Seine. Pour une raison indéterminée, un conducteur aurait percuté deux voitures en stationnement. Voyant la scène, le propriétaire de l'un des véhicules aurait tenté de rattraper l'automobiliste. Une centaine de mètres plus loin, le premier tente un demi-tour et fait une embardée. Il décide alors de sauter à l'eau.
Des policiers qui se trouvaient là en surveillance dans le cadre d'une autre mission appellent des renforts, qui se positionnent sur l'autre rive, côté Vaux-le-Pénil. Voyant le conducteur qui a pratiquement traversé la rivière en difficulté, l'un des policiers se jette à son tour dans la Seine pour lui venir en aide.
Malheureusement, aucun des deux n'a refait surface. Vingt-six plongeurs et quarante-sept pompiers à la recherche des deux hommes, épaulés par deux hélicoptères, dont un équipé d'une système de recherche par caméra thermique, tandis que le préfet et la directrice départementale de la sécurité publique étaient présents sur place. Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux se rendra ce dimanche après-midi au commissariat de Melun.
Environ deux heures auparavant, à Athis-Mons, un policier a, lui aussi, sauté à l'eau pour secourir deux automobilistes d'une voiture en fuite tombée dans la Seine. Le fonctionnaire est parvenu à sauver les deux personnes, en état d'ébriété.
La fête de la patate à Jarnages

Une sixième édition de " la Fête de la Patate" à Jarnages placée encore sous un grand soleil pour le grand bonheur des promeneurs.
Plus d'une soixantaine de variétés de pommes de terre sont cultivées sur la commune. Une exposition présente les caractéristiques de chaque espèce. Un marché de producteurs creusois, d’artisans d'art, des dégustations de spécialités à base de pommes de terre et un vide-grenier sont également organisés.Des animations toute la journée pour tous. A regretter le manque d'abris pour écouter les concerts sous un soleil de plomb.
samedi 4 septembre 2010
Paris : l’apéro anti-islam aura bien lieu
Les organisateurs de l’apéro saucisson et pinard de la Goutte-d’Or remettent le couvert ce soir sur la place de la Bourse.Une manifestation dénoncée par le maire écolo du IIe.
Officiellement, il s’agit uniquement de fêter le 140e anniversaire de la IIIe République et la laïcité à la française. Mais dans les faits, les organisateurs du grand apéritif républicain programmé ce soir à 18 heures sur la place de la Bourse à Paris (et simultanément dans cinq villes de province) comptent surtout dénoncer « l’offensive islamiste » en France.
Quitte à cibler la communauté musulmane dans son ensemble. Pierre Cassen, le responsable de l’association Riposte laïque qui figure parmi les organisateurs de l’apéro, ne s’en cache pas.
Pas de motif d’interdiction, selon la préfecture de police
« Nous considérons que l’islam est actuellement le danger principal pour la République. On ne peut pas laisser à la seule Marine Le Pen le soin de la défendre », explique cet ancien militant d’extrême gauche. Son association qui édite une lettre d’information sur Internet, Résistance républicaine (un organisme fondé récemment par une ancienne militante de Debout la République) et une vingtaine d’autres groupuscules aux contours politiques mal définis ont lancé un appel à se rassembler en utilisant Facebook et les réseaux sociaux du Web.
Ils figuraient déjà parmi les organisateurs de l’apéro saucisson et pinard qui devait se tenir le 18 juin dernier au cœur d’un quartier cosmopolite du XVIIIe, face à la mosquée de la Goutte-d’Or. Le rassemblement, coorganisé par le parti d’extrême droite Bloc identitaire, avait finalement été interdit par la préfecture de police en raison du risque de troubles à l’ordre public qu’il présentait. Et le jour J, quelques centaines de manifestants seulement s’étaient finalement repliés sur la place de l’Etoile.
Pour le nouvel apéro républicain prévu ce soir, pas de pinard, pas de saucisson… et pas d’annulation au menu. Jacques Boutault, le maire (Verts) du IIe arrondissement, a demandé son interdiction. Mais la préfecture de police, qui a reçu une déclaration de manifestation dès le 16 août, a estimé qu’il n’y avait pas de motif d’interdiction. Organisé dans un site plus « neutre » que la fois précédente, l’apéro républicain n’a pas le caractère ouvertement provocateur de l’opération du 18 juin. Il ne présente pas de risque caractérisé pour l’ordre public. « L’interdire porterait une atteinte disproportionnée à l’exercice d’une liberté publique fondamentale », rappelaient hier les autorités.
Officiellement, il s’agit uniquement de fêter le 140e anniversaire de la IIIe République et la laïcité à la française. Mais dans les faits, les organisateurs du grand apéritif républicain programmé ce soir à 18 heures sur la place de la Bourse à Paris (et simultanément dans cinq villes de province) comptent surtout dénoncer « l’offensive islamiste » en France.
Quitte à cibler la communauté musulmane dans son ensemble. Pierre Cassen, le responsable de l’association Riposte laïque qui figure parmi les organisateurs de l’apéro, ne s’en cache pas.
Pas de motif d’interdiction, selon la préfecture de police
« Nous considérons que l’islam est actuellement le danger principal pour la République. On ne peut pas laisser à la seule Marine Le Pen le soin de la défendre », explique cet ancien militant d’extrême gauche. Son association qui édite une lettre d’information sur Internet, Résistance républicaine (un organisme fondé récemment par une ancienne militante de Debout la République) et une vingtaine d’autres groupuscules aux contours politiques mal définis ont lancé un appel à se rassembler en utilisant Facebook et les réseaux sociaux du Web.
Ils figuraient déjà parmi les organisateurs de l’apéro saucisson et pinard qui devait se tenir le 18 juin dernier au cœur d’un quartier cosmopolite du XVIIIe, face à la mosquée de la Goutte-d’Or. Le rassemblement, coorganisé par le parti d’extrême droite Bloc identitaire, avait finalement été interdit par la préfecture de police en raison du risque de troubles à l’ordre public qu’il présentait. Et le jour J, quelques centaines de manifestants seulement s’étaient finalement repliés sur la place de l’Etoile.
Pour le nouvel apéro républicain prévu ce soir, pas de pinard, pas de saucisson… et pas d’annulation au menu. Jacques Boutault, le maire (Verts) du IIe arrondissement, a demandé son interdiction. Mais la préfecture de police, qui a reçu une déclaration de manifestation dès le 16 août, a estimé qu’il n’y avait pas de motif d’interdiction. Organisé dans un site plus « neutre » que la fois précédente, l’apéro républicain n’a pas le caractère ouvertement provocateur de l’opération du 18 juin. Il ne présente pas de risque caractérisé pour l’ordre public. « L’interdire porterait une atteinte disproportionnée à l’exercice d’une liberté publique fondamentale », rappelaient hier les autorités.
Accident sur l'A5 : trois morts et quatre blessés
L'assoupissement d'un conducteur semble être à l'origine de l'accident de la route qui s'est produit samedi matin vers 9 heures sur l'autoroute A5 dans l'Yonne, à la hauteur de Michery, dans le sens province-Paris. Trois personnes sont décédées, deux jeunes femmes de 17 et 22 ans et un jeune homme 24 ans, tous originaires du département. Quatre ont été légèrement blessés dans ce drame impliquant deux véhicules légers et un poids lourd.
«Le conducteur d'un véhicule avec cinq personnes à bord s'est assoupi et a percuté la voiture des victimes, indique la gendarmerie. Sous le choc, celle-ci s'est retournée, a glissé et est venue s'encastrer sous le camion, qui était immobilisé sur la bande d'arrêt d'urgence.» Le conducteur du premier véhicule est indemne mais ses quatre passagers, légèrement blessés, ont été évacués vers l'hôpital de Sens, d'après les pompiers, qui ont mobilisé une trentaine d'hommes sur cette intervention. Les «analyses toxicologiques d'usage sont en cours», selon les gendarmes.
«Le conducteur d'un véhicule avec cinq personnes à bord s'est assoupi et a percuté la voiture des victimes, indique la gendarmerie. Sous le choc, celle-ci s'est retournée, a glissé et est venue s'encastrer sous le camion, qui était immobilisé sur la bande d'arrêt d'urgence.» Le conducteur du premier véhicule est indemne mais ses quatre passagers, légèrement blessés, ont été évacués vers l'hôpital de Sens, d'après les pompiers, qui ont mobilisé une trentaine d'hommes sur cette intervention. Les «analyses toxicologiques d'usage sont en cours», selon les gendarmes.
Politique sécuritaire: des milliers de manifestants partout en France
Plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont défilé samedi dans quelque 130 villes de l'Hexagone, ainsi que devant des ambassades françaises de plusieurs pays de l'Union européenne, contre la politique sécuritaire de la France jugée «xénophobe», notamment à l'égard des Roms visés par des mesures massives de reconduite à la frontière.
La sérénade de Birkin et Régine sous les fenêtres de Besson
A Paris, la mobilisation a été lancée dans la matinée en chanson devant les fenêtres du ministre de l'Immigration Eric Besson. Jane Birkin, Jeanne Cherhal ou encore Agnès Jaoui, sont venues interpréter «Les Petits Papiers», de Serge Gainsbourg. Une délégation a ensuite été reçue par le cabinet d'Eric Besson pour «une discussion de sourds», a résumé Richard Moyon, du Réseau éducation sans frontières (RESF).
«C'est un vrai sursaut citoyen»
Les artistes ont ensuite rejoint le cortège parisien, ouvert symboliquement, vers 14 h 30 par les familles Roms de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), dont le campement a été rasé le 12 août. Derrière eux, de nombreux responsables d'associations (LDH, Emmaüs, Dal, Attac, Mrap, etc.), de syndicats (CGT, CFDT, FSU) et de partis politiques de gauche marchant au coude à coude sur des airs de musique tsiganes. Le cortège a rassemblé 12 000 personnes, selon la police, 50 000 selon les organisateurs.
«C'est un vrai sursaut citoyen», s'est réjouit Cécile Duflot, la secrétaire nationale des Verts, qui a qualifié le discours sécuritaire du chef de l'Etat à Grenoble de «délinquance politique». «A un certain moment dans l'histoire, il faut défendre ce qui est essentiel: les valeurs de la République qui sont aujourd'hui bafouée», a de son côté affirmé Corinne Lepage, eurodéputée et présidente de Cap2. «Quand on voit des bulldozers démonter des camps, c'est inadmissible», s'est emporté Olivier Besancenot, du NPA.
La sérénade de Birkin et Régine sous les fenêtres de Besson
A Paris, la mobilisation a été lancée dans la matinée en chanson devant les fenêtres du ministre de l'Immigration Eric Besson. Jane Birkin, Jeanne Cherhal ou encore Agnès Jaoui, sont venues interpréter «Les Petits Papiers», de Serge Gainsbourg. Une délégation a ensuite été reçue par le cabinet d'Eric Besson pour «une discussion de sourds», a résumé Richard Moyon, du Réseau éducation sans frontières (RESF).
«C'est un vrai sursaut citoyen»
Les artistes ont ensuite rejoint le cortège parisien, ouvert symboliquement, vers 14 h 30 par les familles Roms de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), dont le campement a été rasé le 12 août. Derrière eux, de nombreux responsables d'associations (LDH, Emmaüs, Dal, Attac, Mrap, etc.), de syndicats (CGT, CFDT, FSU) et de partis politiques de gauche marchant au coude à coude sur des airs de musique tsiganes. Le cortège a rassemblé 12 000 personnes, selon la police, 50 000 selon les organisateurs.
«C'est un vrai sursaut citoyen», s'est réjouit Cécile Duflot, la secrétaire nationale des Verts, qui a qualifié le discours sécuritaire du chef de l'Etat à Grenoble de «délinquance politique». «A un certain moment dans l'histoire, il faut défendre ce qui est essentiel: les valeurs de la République qui sont aujourd'hui bafouée», a de son côté affirmé Corinne Lepage, eurodéputée et présidente de Cap2. «Quand on voit des bulldozers démonter des camps, c'est inadmissible», s'est emporté Olivier Besancenot, du NPA.
Rentrée du PS : Fête de la Rose et cantonales
Le PS en Creuse fera sa rentrée, samedi 11 septembre, à l'occasion d'une Fête de la Rose à La Souterraine avec Pierre Moscovici comme invité politique.
Renouant avec une tradition quelque peu oubliée ces dernières années, les socialistes creusois feront leur rentrée politique, le 11 septembre prochain à La Souterraine, avec une fête de la Rose comportant tous les ingrédients habituels, animations, concerts, ateliers (notamment sur la santé en milieu rural) et, bien sûr, un invité vedette en la personne de Pierre Moscovici.
« Nous avons décidé de reconduire cette fête chaque année le deuxième samedi de septembre », explique Philippe Bayol, secrétaire de la fédé de la Creuse. C'est que la période qui s'annonce est plutôt chargée pour le PS, et donc pour les militants, avec la rénovation du parti et la construction du projet que portera son candidat ou sa candidate en 2012, sans oublier les cantonales de l'an prochain.
Sur ce dernier point, le calendrier est serré : appel à candidatures dès maintenant et désignation des candidats au plus tard début octobre.
Dans la Creuse, ces cantonales concernent 13 cantons dont 9 détenus par la majorité départementale : 7 PS, 1 radical de gauche et un divers gauche (*). « Nous serons rapidement en ordre de bataille, mais ces élections auront lieu dans un contexte ubuesque alors qu'on ne sait même pas ce que sera la réforme des collectivités territoriales », indique Jean-Jacques Lozach doublement concerné par le scrutin en tant que président de l'assemblée départementale d'abord, en tant que candidat ensuite.
(*) Les socialistes Michel Moine (Aubusson), Michel Moreigne ((Bellegarde-en-Marche), Jean-Jacques Lozach (Bourganeuf), Jean-Luc Léger (Gentioux-Pigerolles), Guy Moutaud (Le Grand-Bourg) Guy Avizou (Guéret Sud-Est) et Bernard Laborde (Royère-de-Vassivière), le radical de gauche Jean Commergnat (Bonnat) et le divers gauche Daniel Delprato (Saint-Sulpice-les-Champs). A droite, ce scrutin concerne Jean Auclair (Ahun), Gérard Gaudin (Châtelus-Malvaleix), Joël Souchal (Chambon-sur-Voueize) et Valérie Simonet (Auzances)..
Renouant avec une tradition quelque peu oubliée ces dernières années, les socialistes creusois feront leur rentrée politique, le 11 septembre prochain à La Souterraine, avec une fête de la Rose comportant tous les ingrédients habituels, animations, concerts, ateliers (notamment sur la santé en milieu rural) et, bien sûr, un invité vedette en la personne de Pierre Moscovici.
« Nous avons décidé de reconduire cette fête chaque année le deuxième samedi de septembre », explique Philippe Bayol, secrétaire de la fédé de la Creuse. C'est que la période qui s'annonce est plutôt chargée pour le PS, et donc pour les militants, avec la rénovation du parti et la construction du projet que portera son candidat ou sa candidate en 2012, sans oublier les cantonales de l'an prochain.
Sur ce dernier point, le calendrier est serré : appel à candidatures dès maintenant et désignation des candidats au plus tard début octobre.
Dans la Creuse, ces cantonales concernent 13 cantons dont 9 détenus par la majorité départementale : 7 PS, 1 radical de gauche et un divers gauche (*). « Nous serons rapidement en ordre de bataille, mais ces élections auront lieu dans un contexte ubuesque alors qu'on ne sait même pas ce que sera la réforme des collectivités territoriales », indique Jean-Jacques Lozach doublement concerné par le scrutin en tant que président de l'assemblée départementale d'abord, en tant que candidat ensuite.
(*) Les socialistes Michel Moine (Aubusson), Michel Moreigne ((Bellegarde-en-Marche), Jean-Jacques Lozach (Bourganeuf), Jean-Luc Léger (Gentioux-Pigerolles), Guy Moutaud (Le Grand-Bourg) Guy Avizou (Guéret Sud-Est) et Bernard Laborde (Royère-de-Vassivière), le radical de gauche Jean Commergnat (Bonnat) et le divers gauche Daniel Delprato (Saint-Sulpice-les-Champs). A droite, ce scrutin concerne Jean Auclair (Ahun), Gérard Gaudin (Châtelus-Malvaleix), Joël Souchal (Chambon-sur-Voueize) et Valérie Simonet (Auzances)..
vendredi 3 septembre 2010
Tour d'Espagne cycliste: un masseur meurt d'une infection foudroyante, des coureurs atteints
Un masseur de l'équipe cycliste Sky, présente sur la Vuelta 2010, est décédé vendredi d'une infection foudroyante après avoir été hospitalisé en raison d'un virus dont plusieurs coureurs sont atteints, ont annoncé plusieurs directeurs sportifs d'équipes.
Txema Gonzalez, qui était âgé de 38 ans, était hospitalisé à Séville (sud) depuis dimanche à la suite de l'infection virale qui touche l'équipe britannique et qui a contraint trois coureurs à l'abandon: John Lee Augustyn, Ben Swift et, vendredi, Juan Antonio Flecha, selon les mêmes sources.
L'équipe a "écarté" la piste d'une intoxication alimentaire en même temps qu'elle annonçait l'hospitalisation du coureur Juan Antonio Flecha dans la nuit de jeudi à vendredi.
Flecha "a été admis cette nuit dans un hôpital (de Murcie, sud-est) et est resté en observation jusqu'à 03H00 du matin (01H00 GMT) en raison d'un virus dont souffre l'équipe Sky et qui a déjà contraint à l'abandon John Lee Augustyn et Ben Swift", avait indiqué un porte-parole de Sky.
Mais selon les deux médecins officiels de la Vuelta, Juan Maria Irigoyen et Txomin Grande, le médecin de l'équipe Sky a rapporté que des analyses avaient révélé chez le masseur la présence d'une bactérie pathogène présente dans la viande, le poisson ou les produits laitiers avariés.
L'annonce du décès de Txema Gonzalez, faite quelques minutes avant la fin de la 7e étape, a provoqué une vive émotion parmi tous les participants de la Vuelta, a rapporté la télévision publique espagnole (TVE).
"C'est un coup très dur, nous savions qu'il était dans un état critique mais nous ne pensions pas à une telle évolution", a déclaré à la TVE le directeur général de la Vuelta, Javier Guillen, précisant qu'une minute de silence serait respectée samedi avant le départ de la 8e étape.
Txema Gonzalez, qui était âgé de 38 ans, était hospitalisé à Séville (sud) depuis dimanche à la suite de l'infection virale qui touche l'équipe britannique et qui a contraint trois coureurs à l'abandon: John Lee Augustyn, Ben Swift et, vendredi, Juan Antonio Flecha, selon les mêmes sources.
L'équipe a "écarté" la piste d'une intoxication alimentaire en même temps qu'elle annonçait l'hospitalisation du coureur Juan Antonio Flecha dans la nuit de jeudi à vendredi.
Flecha "a été admis cette nuit dans un hôpital (de Murcie, sud-est) et est resté en observation jusqu'à 03H00 du matin (01H00 GMT) en raison d'un virus dont souffre l'équipe Sky et qui a déjà contraint à l'abandon John Lee Augustyn et Ben Swift", avait indiqué un porte-parole de Sky.
Mais selon les deux médecins officiels de la Vuelta, Juan Maria Irigoyen et Txomin Grande, le médecin de l'équipe Sky a rapporté que des analyses avaient révélé chez le masseur la présence d'une bactérie pathogène présente dans la viande, le poisson ou les produits laitiers avariés.
L'annonce du décès de Txema Gonzalez, faite quelques minutes avant la fin de la 7e étape, a provoqué une vive émotion parmi tous les participants de la Vuelta, a rapporté la télévision publique espagnole (TVE).
"C'est un coup très dur, nous savions qu'il était dans un état critique mais nous ne pensions pas à une telle évolution", a déclaré à la TVE le directeur général de la Vuelta, Javier Guillen, précisant qu'une minute de silence serait respectée samedi avant le départ de la 8e étape.
La météo du week end
Un beau week end qui vous permettra de sortir, à la Fête de la Patate à Jarnages. Pour la 6ème édition de nombreuses animations vous seront proposées.
Brocante, concours, présentation de 80 variétés de pommes de terre.
Samedi et dimanche toute la journée.
jeudi 2 septembre 2010
Trois policiers agressés : «Ils étaient là pour casser du flic»
«Ils nous sont tombés dessus. Ils étaient là pour casser du flic... On a de la chance qu'aucun de nous n'y soit resté. Je ne sais pas si vous imaginez la scène, deux fonctionnaires de police en pleine nuit qui partent en courant. C'est nous les victimes. On est poursuivis par 50 mecs, on reçoit des cailloux...»
Ecoeurés et choqués, un des policiers victimes d'une agression dans la nuit de mardi à mercredi à Gennevilliers, raconte les minutes infernales qu'il a vécues.
Police et jeunes des cités : le dialogue impossible
Cette nuit-là, cité du Luth à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), trois fonctionnaires ont été attaqués par une trentaine de personnes à coups de pierres. L'un des policiers a été assez sérieusement blessé. «C'est clairement un guet-apens», a déclaré Brice Hortefeux, le ministre de l'Intérieur, qui a fait le déplacement mercredi après-midi au commissariat de Colombes, où sont affectés ces policiers.
Selon Laurent Arnaudas, le secrétaire départemental du SGP 92, ce guet-apens pourrait avoir un lien avec une interpellation survenue dans l'après-midi précédant l'agression. Vers 17 heures, une patrouille à pied avait déjà été agressée. D'après les témoignages, un jeune en moto leur aurait foncé dessus. Le jeune a finalement chuté avant d'être rattrapé et interpellé. Aussitôt une trentaine de personnes avaient pris à partie les fonctionnaires qui ont dû faire usage d'une grenade lacrymogène pour les disperser.
Ecoeurés et choqués, un des policiers victimes d'une agression dans la nuit de mardi à mercredi à Gennevilliers, raconte les minutes infernales qu'il a vécues.
Police et jeunes des cités : le dialogue impossible
Cette nuit-là, cité du Luth à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), trois fonctionnaires ont été attaqués par une trentaine de personnes à coups de pierres. L'un des policiers a été assez sérieusement blessé. «C'est clairement un guet-apens», a déclaré Brice Hortefeux, le ministre de l'Intérieur, qui a fait le déplacement mercredi après-midi au commissariat de Colombes, où sont affectés ces policiers.
Selon Laurent Arnaudas, le secrétaire départemental du SGP 92, ce guet-apens pourrait avoir un lien avec une interpellation survenue dans l'après-midi précédant l'agression. Vers 17 heures, une patrouille à pied avait déjà été agressée. D'après les témoignages, un jeune en moto leur aurait foncé dessus. Le jeune a finalement chuté avant d'être rattrapé et interpellé. Aussitôt une trentaine de personnes avaient pris à partie les fonctionnaires qui ont dû faire usage d'une grenade lacrymogène pour les disperser.
Charente : le gagnant à l'Euromillions offre la cantine à toute l'école
L'habitant de Saint-Michel (Charente) qui avait gagné 50 millions à l'Euromillions fin mars 2009 a décidé d'offrir la cantine pendant un an aux élèves de la commune pour la deuxième année consécutive. C'est la maire Fabienne Godichaud qui a fait cette annonce jeudi.
Selon l'élue, l'administré, qui souhaite rester anonyme, a fait don comme l'an passé d'une somme de 70000 euros destinée à financer les repas des 230 enfants que comptent l'école maternelle et élémentaire.
«C'est vraiment notre mécène, notre bienfaiteur», a déclaré Fabienne Godichaud en soulignant la satisfaction des parents. «A deux euros le ticket sur 140 jours, cela représente une somme importante pour les familles qui ont deux ou trois enfants».
Des animation d'éducation au goût
«L'an dernier, ce don avait permis, en plus de la prise en charge des tickets repas, de faire des animations d'éducation au goût et d'améliorer le quotidien», a expliqué Fabienne Godichaud.
Les élèves trouveront aujourd'hui dans leur cahier un mot du maire annonçant le geste de générosité. Sur la façade de l'école, la banderole célébrant le donateur a une nouvelle fois été accrochée.
En 2009, outre les 70000 euros qu'il souhaitait voir affectés à la cantine, l'euromillionnaire avait versé quelque 400 000 euros à la petite commune de l'agglomération d'Angoulême. Cette somme devrait notamment permettre la construction d'une Maison pour tous.
Selon l'élue, l'administré, qui souhaite rester anonyme, a fait don comme l'an passé d'une somme de 70000 euros destinée à financer les repas des 230 enfants que comptent l'école maternelle et élémentaire.
«C'est vraiment notre mécène, notre bienfaiteur», a déclaré Fabienne Godichaud en soulignant la satisfaction des parents. «A deux euros le ticket sur 140 jours, cela représente une somme importante pour les familles qui ont deux ou trois enfants».
Des animation d'éducation au goût
«L'an dernier, ce don avait permis, en plus de la prise en charge des tickets repas, de faire des animations d'éducation au goût et d'améliorer le quotidien», a expliqué Fabienne Godichaud.
Les élèves trouveront aujourd'hui dans leur cahier un mot du maire annonçant le geste de générosité. Sur la façade de l'école, la banderole célébrant le donateur a une nouvelle fois été accrochée.
En 2009, outre les 70000 euros qu'il souhaitait voir affectés à la cantine, l'euromillionnaire avait versé quelque 400 000 euros à la petite commune de l'agglomération d'Angoulême. Cette somme devrait notamment permettre la construction d'une Maison pour tous.
Inquiétude dans la Creuse après une série de feux de granges
Six hangars abritant du foin ont été détruits par le feu depuis le début du mois d'août, autour de Guéret (Creuse), entraînant «un drame humain et un drame économique» pour les agriculteurs concernés en raison du manque de foin cet été, a affirmé jeudi le préfet de la Creuse, Hugues Moutouh.
«Ceux qui ont font ça ne sont pas seulement des irresponsables, mais aussi des criminels», a fustigé le préfet, qui s'est rendu jeudi après-midi avec le procureur de la République de Guéret sur la dernière exploitation agricole ayant été victime d'un tel incendie, sur la commune d'Ajain.
L'enquête n'a pour le moment pas permis d'établir si ces incendies, qui ont eu lieu la nuit à chaque fois et seraient a priori tous criminels, étaient l'oeuvre «d'une seule équipe ou de plusieurs», selon le préfet. «On va multiplier les patrouilles de gendarmerie», a-t-il prévenu.
«En raison de la sécheresse et de la fin des exportations russes (de céréales), on manque de paille, on manque de foin. C'est un préjudice moral et financier» pour les agriculteurs touchés, a ajouté M. Moutouh, soulignant que la préfecture «s'engageait» à apporter son soutien aux agriculteurs concernés
«Ceux qui ont font ça ne sont pas seulement des irresponsables, mais aussi des criminels», a fustigé le préfet, qui s'est rendu jeudi après-midi avec le procureur de la République de Guéret sur la dernière exploitation agricole ayant été victime d'un tel incendie, sur la commune d'Ajain.
L'enquête n'a pour le moment pas permis d'établir si ces incendies, qui ont eu lieu la nuit à chaque fois et seraient a priori tous criminels, étaient l'oeuvre «d'une seule équipe ou de plusieurs», selon le préfet. «On va multiplier les patrouilles de gendarmerie», a-t-il prévenu.
«En raison de la sécheresse et de la fin des exportations russes (de céréales), on manque de paille, on manque de foin. C'est un préjudice moral et financier» pour les agriculteurs touchés, a ajouté M. Moutouh, soulignant que la préfecture «s'engageait» à apporter son soutien aux agriculteurs concernés
Assemblée générale de la pétanque à Evaux les bains.
Rapport moral et financier, élection du bureau, questions diverses.
Vous pouvez prendre votre licence avec un certificat médical.
La pétanque est un jeu de boules dérivé du jeu provençal. C'est le huitième sport en France par le nombre de licenciés : 362 867 joueurs recensés (fin 2007)[1] ; il existe de nombreuses fédérations nationales affiliées à la fédération internationale. Fin 2007, on compte 558 898 licenciés répartis dans 78 pays, de l'Algérie au Viêt Nam.
À ces chiffres, il convient de rajouter les pratiquants occasionnels, en vacances notamment, c'est-à-dire plusieurs millions d'amateurs.
A noter :
C'est un sport principalement masculin (seulement 14 % des licenciés sont des femmes en France). Néanmoins, c'est l'un des rares sports où des compétitions mixtes sont organisées.
Vous pouvez prendre votre licence avec un certificat médical.
La pétanque est un jeu de boules dérivé du jeu provençal. C'est le huitième sport en France par le nombre de licenciés : 362 867 joueurs recensés (fin 2007)[1] ; il existe de nombreuses fédérations nationales affiliées à la fédération internationale. Fin 2007, on compte 558 898 licenciés répartis dans 78 pays, de l'Algérie au Viêt Nam.
À ces chiffres, il convient de rajouter les pratiquants occasionnels, en vacances notamment, c'est-à-dire plusieurs millions d'amateurs.
A noter :
C'est un sport principalement masculin (seulement 14 % des licenciés sont des femmes en France). Néanmoins, c'est l'un des rares sports où des compétitions mixtes sont organisées.
Radio France Bleu à Evaux les bains le 10 septembre 2010
Vendredi 10 septembre, l'émission "interdit aux hommes" sera en direct du centre "EVAHONA". Cinq auditrices profiteront gratuitement des installations du centre sous réserve d'inscription au standard de la station avant le tirage au sort de lundi entre 14 et 15h00.
La note secrète sur la grève des Bleus
Le 20 juin dernier, une altercation oppose devant les caméras le capitaine de l'équipe de France Patrice Evra au préparateur sportif Robert Duverne, avant que les joueurs ne se mettent en grève © AFP
"Renvoyer l'ensemble des vingt-trois joueurs devant l'instance disciplinaire" : c'est ce que préconisait la mission d'information chargée par la Fédération française de football (FFF) de faire la lumière sur la grève des Bleus en Afrique du Sud. Des recommandations dont la FFF n'a pas tenu compte, puisque seuls cinq joueurs ont été sanctionnés.
Dix-huit joueurs, trois membres du staff technique, dont l'entraîneur Raymond Domenech, et trois membres de la FFF, dont son président de l'époque Jean-Pierre Escalettes, ont été auditionnés. Le rapport de quatre pages divisé en quatre chapitres ("responsabilités des joueurs", "administration", "sélectionneur/staff technique" et "conseils à la FFF") n'a jamais été rendu public. Il est pourtant éclairant.
On y lit par exemple qu'il faut "oublier l'idée de meneurs ou caïds rapportée par la presse" et qu'"il n'y a eu aucune intimidation ou contrainte". Le document égratigne aussi Domenech. Parmi les six griefs adressés au sélectionneur : "Des choix non expliqués et donc pas compris qui ont fait naître des malaises, voire de la rancoeur", ou l'absence de décision pour gérer l'incident avec Anelka et le fait de ne pas avoir informé la fédération de l'altercation.
Domenech, désigné comme le "traître"
Concernant Anelka toujours, il apparaît que l'insulte adressée à Raymond Domenech est : "Va te faire enc..., toi et ton équipe !" Quant aux paroles que le joueur a ensuite "marmonnées", aucun des témoins auditionnés n'a été en mesure d'en donner la teneur. Le rapport précise que Nicolas Anelka s'est opposé à donner toutes excuses publiques qui lui auraient interdit par la suite de porter plainte contre le journal L'Équipe pour diffamation, ce qu'il a fait le 29 juillet. Par contre, le joueur de Chelsea aurait accepté de prononcer des excuses "en privé", refusées par Raymond Domenech. On découvre aussi que trois joueurs ont désigné, dans leur audition, l'entraîneur des Bleus comme le "traître" ayant "balancé" Anelka au quotidien sportif...
Durant les auditions, les joueurs se sont défendus pied à pied. Ainsi, ils ont expliqué que s'ils ne portaient ni chaussures à crampons ni sacs de sport le 20 juin, ce n'est pas, comme il a été dit, parce qu'ils avaient décidé de ne pas s'entraîner, mais parce que cela faisait très longtemps qu'un employé d'Adidas était chargé de leur apporter leur équipement directement dans les vestiaires...
Enfin, pour l'anecdote, Jean-Pierre Escalettes souhaitait être aux côtés de la ministre des Sports, Roselyne Bachelot, lorsque cette dernière a recadré les Bleus au lendemain de leur médiatique grève du 20 juin. Elle a refusé, se justifiant ainsi : "C'est un ordre de Sarkozy !"
"Renvoyer l'ensemble des vingt-trois joueurs devant l'instance disciplinaire" : c'est ce que préconisait la mission d'information chargée par la Fédération française de football (FFF) de faire la lumière sur la grève des Bleus en Afrique du Sud. Des recommandations dont la FFF n'a pas tenu compte, puisque seuls cinq joueurs ont été sanctionnés.
Dix-huit joueurs, trois membres du staff technique, dont l'entraîneur Raymond Domenech, et trois membres de la FFF, dont son président de l'époque Jean-Pierre Escalettes, ont été auditionnés. Le rapport de quatre pages divisé en quatre chapitres ("responsabilités des joueurs", "administration", "sélectionneur/staff technique" et "conseils à la FFF") n'a jamais été rendu public. Il est pourtant éclairant.
On y lit par exemple qu'il faut "oublier l'idée de meneurs ou caïds rapportée par la presse" et qu'"il n'y a eu aucune intimidation ou contrainte". Le document égratigne aussi Domenech. Parmi les six griefs adressés au sélectionneur : "Des choix non expliqués et donc pas compris qui ont fait naître des malaises, voire de la rancoeur", ou l'absence de décision pour gérer l'incident avec Anelka et le fait de ne pas avoir informé la fédération de l'altercation.
Domenech, désigné comme le "traître"
Concernant Anelka toujours, il apparaît que l'insulte adressée à Raymond Domenech est : "Va te faire enc..., toi et ton équipe !" Quant aux paroles que le joueur a ensuite "marmonnées", aucun des témoins auditionnés n'a été en mesure d'en donner la teneur. Le rapport précise que Nicolas Anelka s'est opposé à donner toutes excuses publiques qui lui auraient interdit par la suite de porter plainte contre le journal L'Équipe pour diffamation, ce qu'il a fait le 29 juillet. Par contre, le joueur de Chelsea aurait accepté de prononcer des excuses "en privé", refusées par Raymond Domenech. On découvre aussi que trois joueurs ont désigné, dans leur audition, l'entraîneur des Bleus comme le "traître" ayant "balancé" Anelka au quotidien sportif...
Durant les auditions, les joueurs se sont défendus pied à pied. Ainsi, ils ont expliqué que s'ils ne portaient ni chaussures à crampons ni sacs de sport le 20 juin, ce n'est pas, comme il a été dit, parce qu'ils avaient décidé de ne pas s'entraîner, mais parce que cela faisait très longtemps qu'un employé d'Adidas était chargé de leur apporter leur équipement directement dans les vestiaires...
Enfin, pour l'anecdote, Jean-Pierre Escalettes souhaitait être aux côtés de la ministre des Sports, Roselyne Bachelot, lorsque cette dernière a recadré les Bleus au lendemain de leur médiatique grève du 20 juin. Elle a refusé, se justifiant ainsi : "C'est un ordre de Sarkozy !"
9EME FETE DU PAIN DU VIN ET DES FROMAGES
Evènement incontournable de la rentrée, la fête du pain, du vin et des fromages, qui aura lieu le dimanche 12 septembre 2010 à Evaux-les-Bains, est toujours l’occasion de remplir son panier de produits du terroir.
De nombreux exposants, venus des quatre coins de la France proposeront aux gourmets leur production.
De 09h à 18h, de nombreuses animations viendront ponctuer ce grand marché du terroir. Cette nouvelle édition est placée sous le signe de l’art. L’art se déclinera sous ces formes les plus variées. La musique sera représentée par les « Joyeux baladins creusois », l’association « Mélodie en choeur » et les « Jarauds de Villabre » ; le théâtre par la Compagnie Acidu et ses « Grosses Légumes » ; la sculpture par Arnaud Burnichon qui exécutera des créations
artistiques sur légumes…Mais l’art se dévoilera surtout au travers de l’artisanat
et des produits du terroir proposés toute la journée et respectant savoir-faire, qualité et tradition.
Savoir-faire et art de vivre s’allient le temps d’une journée à la bonne humeur et à la convivialité ; assurément la fête du pain, du vin et des fromages est un rendez-vous à ne pas manquer.
Infos pratiques :
Renseignements : Office de Tourisme
Tel : 05.55.65.50.90
Fax : 05.55.65.50.44
Mail : ot@ot-evauxlesbains.fr
De nombreux exposants, venus des quatre coins de la France proposeront aux gourmets leur production.
De 09h à 18h, de nombreuses animations viendront ponctuer ce grand marché du terroir. Cette nouvelle édition est placée sous le signe de l’art. L’art se déclinera sous ces formes les plus variées. La musique sera représentée par les « Joyeux baladins creusois », l’association « Mélodie en choeur » et les « Jarauds de Villabre » ; le théâtre par la Compagnie Acidu et ses « Grosses Légumes » ; la sculpture par Arnaud Burnichon qui exécutera des créations
artistiques sur légumes…Mais l’art se dévoilera surtout au travers de l’artisanat
et des produits du terroir proposés toute la journée et respectant savoir-faire, qualité et tradition.
Savoir-faire et art de vivre s’allient le temps d’une journée à la bonne humeur et à la convivialité ; assurément la fête du pain, du vin et des fromages est un rendez-vous à ne pas manquer.
Infos pratiques :
Renseignements : Office de Tourisme
Tel : 05.55.65.50.90
Fax : 05.55.65.50.44
Mail : ot@ot-evauxlesbains.fr
Gennevilliers : trois policiers victimes d'un guet-apens
Trois policiers ont été agressés par une trentaine de personnes qui les ont attaqués avec des pierres dans la nuit de mardi à mercredi, cité du Luth à Gennevilliers (Hauts-de-Seine). L'un des fonctionnaires a été assez sérieusement blessé. «C'est clairement un guet-apens», a déclaré Brice Hortefeux, le ministre de l'Intérieur, qui a fait le déplacement mercredi après-midi au commissariat de Colombes, où sont affectés ces policiers.
Police et jeunes des cités : le dialogue impossible
Selon Laurent Arnaudas, le secrétaire départemental du SGP 92, ce guet-apens pourrait avoir un lien avec une interpellation survenue dans l'après-midi précédant l'agression. Vers 17 heures, une patrouille à pied avait déjà été agressée. D'après les témoignages, un jeune en moto leur aurait foncé dessus. Le jeune a finalement chuté avant d'être rattrapé et interpellé. Aussitôt une trentaine de personnes avaient pris à partie les fonctionnaires qui ont dû faire usage d'une grenade lacrymogène pour les disperser.
Police et jeunes des cités : le dialogue impossible
Selon Laurent Arnaudas, le secrétaire départemental du SGP 92, ce guet-apens pourrait avoir un lien avec une interpellation survenue dans l'après-midi précédant l'agression. Vers 17 heures, une patrouille à pied avait déjà été agressée. D'après les témoignages, un jeune en moto leur aurait foncé dessus. Le jeune a finalement chuté avant d'être rattrapé et interpellé. Aussitôt une trentaine de personnes avaient pris à partie les fonctionnaires qui ont dû faire usage d'une grenade lacrymogène pour les disperser.
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