La série continue dans la creuse,qui sera le prochain, à Evaux peut être ?
Le propriétaire du domaine de La Cazine, vient de le céder à la société Barrasford & Bird Worldwide, spécialisée dans l'investissement touristique.
A u château de la Cazine, la pendule de l'entrée s'est arrêtée sur cinq heures, tea time. Propriété d'un Anglais, Richard Savin, depuis deux ans, il vient d'être revendu, dans les premiers jours de janvier, à la société Barrasford and Bird Worldwide (B&B), elle aussi détenue par des citoyens de Sa Royale Majesté.
Un domaine creusois acheté pour être mieux revendu... par appartements. Avec des formules alliant la copropriété et le time-share (résidence à temps partagé) de luxe. Sur le site de cette société spécialisée dans l'investissement touristique (www.bandbw.co.uk), le château de la Cazine est rebaptisé Halcyon Retreat (*).
Elle propose à ses clients britanniques d'acquérir des appartements d'une, deux, trois ou quatre chambres, de 60 à 180 m2, à des tarifs compris entre £195.000 et £305.000, soit de 231.000 ? à 361.000 ?. Les appartements en time-share sont eux proposés à partir de £56.000 soit 66.300 ?.
B&B s'engage à racheter leur bien aux propriétaires à 150 % de son prix de vente, et garantit 6 % de retour sur investissement grâce aux locations des appartements.
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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vendredi 4 février 2011
jeudi 3 février 2011
Tristesse
Nous venons d'apprendre la disparition de Monsieur bernard Fougère. Une personne très appréciée à Evaux les bains.
J'adresse toutes mes condoléances à sa famille et ses amis.
Les obsèques auront lieu le 5 février à 10h00 en l'église d'Evaux les bains.
J'adresse toutes mes condoléances à sa famille et ses amis.
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les infos du jour
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mercredi 2 février 2011
Marseille : le président (PS) de la communauté urbaine en garde à vue
Le président socialiste de la Communauté urbaine de Marseille, Eugène Caselli a été placé en garde à vue mercredi, dans le cadre d'une affaire de marchés publics présumés frauduleux. | Gerard Julien
5 réactions
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Le président socialiste de la communauté urbaine de Marseille, Eugène Caselli, a été placé en garde à vue mercredi matin par les gendarmes dans le cadre d'une affaire de marchés publics présumés frauduleux.
L’affaire Guérini fait des vagues au conseil généralMarchés publics des Bouches-du-Rhône: Eugène Caselli (PS) en garde à vueMarchés publics des Bouches-du-Rhône: Caselli (PS) entendu par les gendarmesSimplement, on est un peu surpris du cadre dans lequel cela se fait, on aurait pu sans doute opter pour la simple audition de témoin», a estimé son avocat, Me Fabrice Giletta.
Trois autres personnes ont également été placées en garde à vue par les gendarmes de la section de recherches de Marseille, dont Franck Dumontel, ancien directeur de cabinet de M. Caselli, démis de ses fonctions en décembre, et l'avocat Olivier Grimaldi, qui a représenté la communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM) dans le passé.
Le frère du président PS du département déjà écroué dans cette affaire
Le troisième gardé à vue est Eric Pascal, patron de la société de traitement de déchets Queyras Environnement, déjà mis en examen dans un autre volet de ce dossier aux vastes ramifications.
Enfin, un directeur général adjoint de MPM, Jean-Pierre Roncin, et le président de la commission d'appels d'offres de la collectivité, François-Noël Bernardi, étaient entendus comme témoins.
MPM avait déposé plainte contre X en décembre dans le cadre de cette affaire après la mise en examen de son directeur adjoint à la propreté, Michel Karabadjakian, pour trafic d'influence et corruption passive. Dans cette affaire, Alexandre Guérini, patron de décharges et frère du président PS du conseil général des Bouches-du-Rhône Jean-Noël Guérini, a été mis en examen et écroué, début décembre, pour blanchiment, abus de biens sociaux, détournement de fonds et de biens publics.
Eugène Caselli avait été élu président de MPM en avril 2008 aux dépens de l'UMP Renaud Muselier. Les enquêteurs s'intéressent notamment à deux marchés publics, concernant le tri et la collecte des déchets, lancés par MPM en 2009 et qui auraient fait l'objet d'interventions d'Alexandre Guérini. Les conditions du recrutement de M. Karabadjakian à MPM et le rôle de M. Dumontel, présenté comme un proche d'Alexandre Guérini, sont également passés au crible.
// la garde à vue ne prouve pas le culpabilité, de nos jours on vous met en garde à vue pour rien, statistiques oblige... (comme au moyen âge ou vous étiez gravement puni pour le vol d'un morceau de pain !
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Le président socialiste de la communauté urbaine de Marseille, Eugène Caselli, a été placé en garde à vue mercredi matin par les gendarmes dans le cadre d'une affaire de marchés publics présumés frauduleux.
L’affaire Guérini fait des vagues au conseil généralMarchés publics des Bouches-du-Rhône: Eugène Caselli (PS) en garde à vueMarchés publics des Bouches-du-Rhône: Caselli (PS) entendu par les gendarmesSimplement, on est un peu surpris du cadre dans lequel cela se fait, on aurait pu sans doute opter pour la simple audition de témoin», a estimé son avocat, Me Fabrice Giletta.
Trois autres personnes ont également été placées en garde à vue par les gendarmes de la section de recherches de Marseille, dont Franck Dumontel, ancien directeur de cabinet de M. Caselli, démis de ses fonctions en décembre, et l'avocat Olivier Grimaldi, qui a représenté la communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM) dans le passé.
Le frère du président PS du département déjà écroué dans cette affaire
Le troisième gardé à vue est Eric Pascal, patron de la société de traitement de déchets Queyras Environnement, déjà mis en examen dans un autre volet de ce dossier aux vastes ramifications.
Enfin, un directeur général adjoint de MPM, Jean-Pierre Roncin, et le président de la commission d'appels d'offres de la collectivité, François-Noël Bernardi, étaient entendus comme témoins.
MPM avait déposé plainte contre X en décembre dans le cadre de cette affaire après la mise en examen de son directeur adjoint à la propreté, Michel Karabadjakian, pour trafic d'influence et corruption passive. Dans cette affaire, Alexandre Guérini, patron de décharges et frère du président PS du conseil général des Bouches-du-Rhône Jean-Noël Guérini, a été mis en examen et écroué, début décembre, pour blanchiment, abus de biens sociaux, détournement de fonds et de biens publics.
Eugène Caselli avait été élu président de MPM en avril 2008 aux dépens de l'UMP Renaud Muselier. Les enquêteurs s'intéressent notamment à deux marchés publics, concernant le tri et la collecte des déchets, lancés par MPM en 2009 et qui auraient fait l'objet d'interventions d'Alexandre Guérini. Les conditions du recrutement de M. Karabadjakian à MPM et le rôle de M. Dumontel, présenté comme un proche d'Alexandre Guérini, sont également passés au crible.
// la garde à vue ne prouve pas le culpabilité, de nos jours on vous met en garde à vue pour rien, statistiques oblige... (comme au moyen âge ou vous étiez gravement puni pour le vol d'un morceau de pain !
Les cantonales dans la Creuse
Cantonales 2011 : Quatre sortants ne se représentent pas
Les grandes manoeuvres en vue des cantonales de l'année prochaine ont commencé. Sur les treize cantons renouvelables, on sait déjà que quatre vont changer de titulaires, les sortants ne se représentant pas.
L'assemblée départementale qui sortira des urnes à l'issue des cantonales de mars prochain comptera au moins quatre nouveaux élus : trois conseillers généraux de gauche, Michel Moreigne (PS) à Bellegarde-en-Marche, Daniel Delprato (DVG) à Saint-Sulpice-les-Champs et Guy Moutaud (PS) à Le Grand-Bourg, et un de droite, Joël Souchal (UMP) à Chambon-sur-Voueize, ont, en effet, décidé de ne pas se représenter.
Ces départs ne devraient pas avoir de grandes conséquences sur les rapports de force au sein de l'assemblée départementale (1), même si, sur le papier, la gauche joue plus gros que l'opposition de droite puisqu'elle détient neuf des treize sièges à renouveler.
En attendant, d'un côté comme de l'autre, les grandes manoeuvres pour les candidatures ont commencé. Voici, canton par canton, l'état des lieux actuel
Ahun. Le député-maire de Cressat Jean Auclair part à la reconquête de son siège dans son fief historique. Face à lui, le PS alignera Jean-Claude Trunde, le maire du Moutier-d'Ahun. Sur ce canton symbole, on peut s'attendre à une candidature du Front de gauche, en l'occurrence celle de Joël Lainé (NPA), conseiller municipal de Saint-Hilaire-la-Plaine.
Aubusson. Michel Moine, le maire du chef-lieu de canton et conseiller général sortant, n'a pas fait, pour l'instant, acte de candidature auprès de la fédération du PS de la Creuse. Simple mouvement d'humeur ou positionnement de rupture plus profonde, le principal intéressé, contacté par nos soins, refuse de dévoiler publiquement ses intentions « tant qu'un véritable débat sur les orientations stratégiques du PS en Creuse n'aura pas lieu ». À droite, Claude Teyton, un assureur bien connu dans la cité tapissière, manifeste clairement son intention de se porter candidat depuis plusieurs semaines.
Auzances. Valérie Simonet, maire de Bussière-Nouvelle et conseiller général sortant UMP, repart. Son adversaire socialiste pourrait être Alain Vigneresse, conseiller municipal d'Auzances.
Bellegarde-en-Marche. L'ancien sénateur et président du Conseil général Michel Moreigne ne se représente pas. Le PS lui a trouvé un successeur en la personne de Jean-Paul Joulot, le maire de Bosroger, qui partirait avec Jacqueline Jary, maire de Mainsat, comme remplaçante.
Bonnat. Le conseiller général divers gauche Jean Commergnat repart pour un tour. Pour l'instant, on ignore qui la droite va choisir pour l'affronter.
Bourganeuf. Le président de l'assemblée départementale Jean-Jacques Lozach repart bien évidemment. Il pourrait avoir face à lui sa plus fidèle adversaire la conseillère régionale UMP Michèle Suchaud.
Chambon-sur-Voueize. Joël Souchal, après avoir hésité, ne repart pas. L'UMP a choisi son secrétaire départemental, le jeune maire de Nouhant Nicolas Simonnet, pour lui succéder. À gauche, le PS a désigné Anne Bridoux, maire de Saint-Loup.
Châtelus-Malvaleix. Le conseiller général sortant UMP Gérard Gaudin est à nouveau candidat. Il retrouvera en face de lui, comme lors du précédent scrutin, le maire PS de Châtelus-Malvaleix Jean-François Bouchet.
Gentioux-Pigerolles. Sans surprise, le conseiller général sortant PS Jean-Luc Léger se représente. Pas de candidat connu pour l'instant à droite, mais il pourrait bien y avoir un candidat écologiste sur ce canton où Europe Écologie a fait un excellent score aux dernières élections régionales (près de 22 %). Ce candidat pourrait être une candidate en la personne de Catherine Moulin, maire de Faux-la-Montagne, qui figurait précisément sur la liste Europe Écologie aux dernières régionales.
Le Grand Bourg. Conseiller général sortant, Guy Moutaud ne se représente pas. Le PS a choisi Didier Bardet, le maire de Fleurat, pour lui succéder. À droite, on évoque le nom de Michel Monnet, le maire de Saint-Étienne-de-Fursac pour porter les couleurs de l'opposition départementale.
Guéret Sud-Est. Conseiller général sortant, Guy Avizou, le « Monsieur Culture » de la gauche guérétoise, repart sous les couleurs du PS. Pas de candidat déclaré à droite pour l'instant.
Royère-de-Vassivière. Bernard Laborde (PS) est candidat à sa propre succession dans un canton où la droite n'a pas encore fait connaître le nom de celui qu'elle a choisi.
Saint-Sulpice-les-Champs. Le retrait du divers gauche Daniel Delprato ouvre, semble-t-il, des appétits. Le PS a choisi Michel Conchon, le maire de Sous-Parsat, pour le représenter, mais on annonce, sans donner de nom, un autre candidat divers gauche. À droite, certains avancent le nom de Monique Depeige, l'ancien maire de Saint-Sulpice-les-Champs, pour porter leurs couleurs, mais rien ne serait pour l'instant décidé.
Mais c'est quoi ces élections ?
En France, l'élection cantonale permet d'élire les conseillers généraux.
La durée du mandat d'un conseiller général est de 6 ans. Les conseils généraux sont renouvelés par moitié tous les trois ans. Les dernières élections cantonales ont eu lieu les 9 et 16 mars 2008 et les prochaines auront lieu les 20 et 27 mars 2011 .
Ces élections ont lieu, depuis 1998, le même jour que des élections municipales ou régionales. Ce ne sera pas le cas en 2011. Le mandat des conseillers généraux élus en mars 2011 expirera exceptionnellement en mars 2014. Les conseillers généraux seront donc élus pour un mandat réduit à 3 ans[1].
Un projet de loi examiné en conseil des ministres le 21 octobre 2009 prévoit notamment la suppression des conseillers généraux et des conseillers régionaux et leur remplacement par des conseillers territoriaux élus au niveau des cantons qui siègeraient dans les deux assemblées[2].
Cette institution a plusieurs missions. Elle vote le budget pour le département et définit ses grandes orientations politiques, en se réunissant tous les deux mois environ. En voici quelques unes : l'action sociale (insertion des personnes en difficulté, RMI, aide aux personnes handicapées), la culture (archives départementales, musées, bibliothèques), l'éducation (gestion des collèges), la voirie (gestion des routes départementales et nationales d'intérêt local, transports scolaires et urbains), questions de logement...
Les grandes manoeuvres en vue des cantonales de l'année prochaine ont commencé. Sur les treize cantons renouvelables, on sait déjà que quatre vont changer de titulaires, les sortants ne se représentant pas.
L'assemblée départementale qui sortira des urnes à l'issue des cantonales de mars prochain comptera au moins quatre nouveaux élus : trois conseillers généraux de gauche, Michel Moreigne (PS) à Bellegarde-en-Marche, Daniel Delprato (DVG) à Saint-Sulpice-les-Champs et Guy Moutaud (PS) à Le Grand-Bourg, et un de droite, Joël Souchal (UMP) à Chambon-sur-Voueize, ont, en effet, décidé de ne pas se représenter.
Ces départs ne devraient pas avoir de grandes conséquences sur les rapports de force au sein de l'assemblée départementale (1), même si, sur le papier, la gauche joue plus gros que l'opposition de droite puisqu'elle détient neuf des treize sièges à renouveler.
En attendant, d'un côté comme de l'autre, les grandes manoeuvres pour les candidatures ont commencé. Voici, canton par canton, l'état des lieux actuel
Ahun. Le député-maire de Cressat Jean Auclair part à la reconquête de son siège dans son fief historique. Face à lui, le PS alignera Jean-Claude Trunde, le maire du Moutier-d'Ahun. Sur ce canton symbole, on peut s'attendre à une candidature du Front de gauche, en l'occurrence celle de Joël Lainé (NPA), conseiller municipal de Saint-Hilaire-la-Plaine.
Aubusson. Michel Moine, le maire du chef-lieu de canton et conseiller général sortant, n'a pas fait, pour l'instant, acte de candidature auprès de la fédération du PS de la Creuse. Simple mouvement d'humeur ou positionnement de rupture plus profonde, le principal intéressé, contacté par nos soins, refuse de dévoiler publiquement ses intentions « tant qu'un véritable débat sur les orientations stratégiques du PS en Creuse n'aura pas lieu ». À droite, Claude Teyton, un assureur bien connu dans la cité tapissière, manifeste clairement son intention de se porter candidat depuis plusieurs semaines.
Auzances. Valérie Simonet, maire de Bussière-Nouvelle et conseiller général sortant UMP, repart. Son adversaire socialiste pourrait être Alain Vigneresse, conseiller municipal d'Auzances.
Bellegarde-en-Marche. L'ancien sénateur et président du Conseil général Michel Moreigne ne se représente pas. Le PS lui a trouvé un successeur en la personne de Jean-Paul Joulot, le maire de Bosroger, qui partirait avec Jacqueline Jary, maire de Mainsat, comme remplaçante.
Bonnat. Le conseiller général divers gauche Jean Commergnat repart pour un tour. Pour l'instant, on ignore qui la droite va choisir pour l'affronter.
Bourganeuf. Le président de l'assemblée départementale Jean-Jacques Lozach repart bien évidemment. Il pourrait avoir face à lui sa plus fidèle adversaire la conseillère régionale UMP Michèle Suchaud.
Chambon-sur-Voueize. Joël Souchal, après avoir hésité, ne repart pas. L'UMP a choisi son secrétaire départemental, le jeune maire de Nouhant Nicolas Simonnet, pour lui succéder. À gauche, le PS a désigné Anne Bridoux, maire de Saint-Loup.
Châtelus-Malvaleix. Le conseiller général sortant UMP Gérard Gaudin est à nouveau candidat. Il retrouvera en face de lui, comme lors du précédent scrutin, le maire PS de Châtelus-Malvaleix Jean-François Bouchet.
Gentioux-Pigerolles. Sans surprise, le conseiller général sortant PS Jean-Luc Léger se représente. Pas de candidat connu pour l'instant à droite, mais il pourrait bien y avoir un candidat écologiste sur ce canton où Europe Écologie a fait un excellent score aux dernières élections régionales (près de 22 %). Ce candidat pourrait être une candidate en la personne de Catherine Moulin, maire de Faux-la-Montagne, qui figurait précisément sur la liste Europe Écologie aux dernières régionales.
Le Grand Bourg. Conseiller général sortant, Guy Moutaud ne se représente pas. Le PS a choisi Didier Bardet, le maire de Fleurat, pour lui succéder. À droite, on évoque le nom de Michel Monnet, le maire de Saint-Étienne-de-Fursac pour porter les couleurs de l'opposition départementale.
Guéret Sud-Est. Conseiller général sortant, Guy Avizou, le « Monsieur Culture » de la gauche guérétoise, repart sous les couleurs du PS. Pas de candidat déclaré à droite pour l'instant.
Royère-de-Vassivière. Bernard Laborde (PS) est candidat à sa propre succession dans un canton où la droite n'a pas encore fait connaître le nom de celui qu'elle a choisi.
Saint-Sulpice-les-Champs. Le retrait du divers gauche Daniel Delprato ouvre, semble-t-il, des appétits. Le PS a choisi Michel Conchon, le maire de Sous-Parsat, pour le représenter, mais on annonce, sans donner de nom, un autre candidat divers gauche. À droite, certains avancent le nom de Monique Depeige, l'ancien maire de Saint-Sulpice-les-Champs, pour porter leurs couleurs, mais rien ne serait pour l'instant décidé.
Mais c'est quoi ces élections ?
En France, l'élection cantonale permet d'élire les conseillers généraux.
La durée du mandat d'un conseiller général est de 6 ans. Les conseils généraux sont renouvelés par moitié tous les trois ans. Les dernières élections cantonales ont eu lieu les 9 et 16 mars 2008 et les prochaines auront lieu les 20 et 27 mars 2011 .
Ces élections ont lieu, depuis 1998, le même jour que des élections municipales ou régionales. Ce ne sera pas le cas en 2011. Le mandat des conseillers généraux élus en mars 2011 expirera exceptionnellement en mars 2014. Les conseillers généraux seront donc élus pour un mandat réduit à 3 ans[1].
Un projet de loi examiné en conseil des ministres le 21 octobre 2009 prévoit notamment la suppression des conseillers généraux et des conseillers régionaux et leur remplacement par des conseillers territoriaux élus au niveau des cantons qui siègeraient dans les deux assemblées[2].
Cette institution a plusieurs missions. Elle vote le budget pour le département et définit ses grandes orientations politiques, en se réunissant tous les deux mois environ. En voici quelques unes : l'action sociale (insertion des personnes en difficulté, RMI, aide aux personnes handicapées), la culture (archives départementales, musées, bibliothèques), l'éducation (gestion des collèges), la voirie (gestion des routes départementales et nationales d'intérêt local, transports scolaires et urbains), questions de logement...
Arrivée du nouveau préfet en Creuse
Claude Serra est le nouveau préfet de la creuse
Claude Serra, sous-prefet de Grasse, nommé préfet de la Creuse
Claude Serra est le successeur d'Hugues Moutouh, qui a rejoint, il y a quelques jours seulement, l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy.
Agé de 61 ans, Claude Serra est né en allemagne mais d'origine corse. Diplômé de Sciences Po et de l'Institut et des Hautes Etudes Européennes.
En Creuse, Claude Serra vient prendre son premier poste de préfet. Depuis 2003, il était sous-prefet de Grasse.
Claude Serra, sous-prefet de Grasse, nommé préfet de la Creuse
Claude Serra est le successeur d'Hugues Moutouh, qui a rejoint, il y a quelques jours seulement, l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy.
Agé de 61 ans, Claude Serra est né en allemagne mais d'origine corse. Diplômé de Sciences Po et de l'Institut et des Hautes Etudes Européennes.
En Creuse, Claude Serra vient prendre son premier poste de préfet. Depuis 2003, il était sous-prefet de Grasse.
mardi 1 février 2011
Hôtel-château Sallandrouze, c'est la loose
Le dernier acte sera la vente du château. L'avant dernier s'est déroulé hier en début d'après-midi. M° Turpin a vendu, aux enchères, le mobilier et le matériel de cuisine du seul hôtel-restaurant quatre étoiles de la Creuse. Fin de rêve sur les hauteurs d'Aubusson.
De trente à quarante personnes sont réunies dans la cour du château, attentives aux propos du commissaire-priseur, M° Alain Turpin. Les nuages cachent un timide soleil, mais en ce début d'après-midi, le thermomètre ne parvient pas à franchir la barre du zéro degré. Fort heureusement pour les curieux, la vente aux enchères de l'ensemble du mobilier et du matériel de cuisine de l'Hôtel-château Sallandrouze ne prendra que quelques minutes.
Plusieurs professionnels renommés et des retraités de la gastronomie creusoise, mais aussi des Aubussonnais composent l'assistance. Visiblement aucun d'acquéreur potentiel n'est physiquement au rendez-vous.
Les persiennes de la maison bourgeoise, édifiée par la famille Sallandrouze dans les années 1880, sont fermées. À côté de la porte d'entrée, un panneau indique Hôtel 4 étoiles. À l'intérieur, des meubles sont rassemblés au milieu du grand salon, les salles à manger semblent prêtes à régaler des convives qui ne viendront plus. Les chambres sont restées en l'état, comme si leurs occupants étaient partis la veille. Seuls des prospectus touristiques indiquent que le temps a passé. Ils rappellent l'éphémère splendeur d'un établissement qui ambitionnait d'incarner le prestige. Le rêve a duré un peu plus d'un an.
Il a nécessité un investissement de 2,7 M? et coûté 368.000 ? aux contribuables limousins, du fait de la subvention accordée par le Conseil régional.
Les dix chambres, toutes différentes, avec chacune une salle de bain personnalisée, flattent le regard. Leur mobilier, réalisé dans « le goût français », pour reprendre l'expression de l'une des anciennes gérantes, a de l'allure même s'il a été fabriqué avec du bois blanc, spécialement pour l'hôtel, dans des ateliers d'Égypte, selon les directives d'un architecte-décorateur Sud-africain. Les lits, les canapés, les fauteuils, les chaises confèrent une impression de luxe. Des canapés, comble du chic, portent dans leur tissu la signature Sallandrouze, un clin d'oeil à la famille qui a fait bâtir ce château et quelques autres sur les hauteurs d'Aubusson. Les murs sont parés de papier peint de style et agrémentés de larges miroirs, de grands lustres (pas en cristal, mais en matériaux actuels) apportent la lumière. Les tapisseries d'Aubusson ne sont plus accrochées aux murs mais une impression de chic demeure.
lundi 31 janvier 2011
Un 8éme prefet pour la creuse ... !!!!!!
C'est aujourd'hui qu'arrive Claude Serra. Le 8e préfet de la Creuse depuis l'an 2000... C'est dire la brièveté des passages de ceux qui l'ont précédé. Sauf celui d'Henry Feral qui, de 1996 à 2000, a été le plus "long" préfet du département depuis 1969.
Atypique, Henry Feral ? Certainement. D'abord parce qu'il est l'un des plus "longs" préfets qu'ait connu la Creuse depuis 40 ans : trois ans et demi entre 1996 et 2000 quand, depuis, ses successeurs ont peiné à rester plus deux ans.
Et que les derniers en date ont battu des records de brièveté (détenu par J. Fabre : 8 mois).
Atypique aussi par son entrée dans la préfectorale : ce militaire fut l'un des deux premiers gendarmes à rejoindre le corps des préfets grâce à une réforme de 1975.
Atypique, enfin, par la manière dont il en est sorti : depuis 2001, il est maire de la petite commune rurale qui l'a vu naître dans le Tarn, Puycelsi, un des plus beaux villages de France. La Montagne l'a interviewé alors qu'arrive en Creuse, aujourd'hui, le nouveau préfet : Claude Serra.
Est-ce qu'un préfet a besoin de la durée pour bien faire son office ?
En principe, notre formation, nos expériences acquises et l'outil préfectoral présent avant notre arrivée doivent nous permettre d'affronter toutes les situations indifféremment de la durée de notre présence.
Mais en vérité, c'est faux. Il faut un investissement géographique et donc du temps pour connaître non seulement le territoire mais aussi, voire surtout, les hommes et femmes qui le composent. Il faut établir des liens, et sentir le terroir.
Quand j'étais à Lens, il fallait comprendre ce qu'avait été la présence minière pendant plus de 150 ans qui a façonné le terrain et ses habitants. Et aussi les populations étrangères injectées. Cela ne se fait pas en 5 minutes.
Il faut prendre le temps pour arriver à bien faire. Ça prend, au moins, toute la première année. Et encore à condition que l'on s'engage pour découvrir le terroir et ses habitants.
Atypique, Henry Feral ? Certainement. D'abord parce qu'il est l'un des plus "longs" préfets qu'ait connu la Creuse depuis 40 ans : trois ans et demi entre 1996 et 2000 quand, depuis, ses successeurs ont peiné à rester plus deux ans.
Et que les derniers en date ont battu des records de brièveté (détenu par J. Fabre : 8 mois).
Atypique aussi par son entrée dans la préfectorale : ce militaire fut l'un des deux premiers gendarmes à rejoindre le corps des préfets grâce à une réforme de 1975.
Atypique, enfin, par la manière dont il en est sorti : depuis 2001, il est maire de la petite commune rurale qui l'a vu naître dans le Tarn, Puycelsi, un des plus beaux villages de France. La Montagne l'a interviewé alors qu'arrive en Creuse, aujourd'hui, le nouveau préfet : Claude Serra.
Est-ce qu'un préfet a besoin de la durée pour bien faire son office ?
En principe, notre formation, nos expériences acquises et l'outil préfectoral présent avant notre arrivée doivent nous permettre d'affronter toutes les situations indifféremment de la durée de notre présence.
Mais en vérité, c'est faux. Il faut un investissement géographique et donc du temps pour connaître non seulement le territoire mais aussi, voire surtout, les hommes et femmes qui le composent. Il faut établir des liens, et sentir le terroir.
Quand j'étais à Lens, il fallait comprendre ce qu'avait été la présence minière pendant plus de 150 ans qui a façonné le terrain et ses habitants. Et aussi les populations étrangères injectées. Cela ne se fait pas en 5 minutes.
Il faut prendre le temps pour arriver à bien faire. Ça prend, au moins, toute la première année. Et encore à condition que l'on s'engage pour découvrir le terroir et ses habitants.
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