samedi 2 octobre 2010

RCEA : des mesures d'urgence vont être déployées

2 morts, le conducteur et son BB 1ans Aout 2010
Afin d'arrêter l'écatombe de morts et de bléssés, des mesures d'urgence vont être mis en oeuvre sur le RCEA (Montluçon, Macon).

Nouveaux radars fixes, lignes blanches pour interdire les dépassements, bandes rugueuses pour "reveiller les autombilistes", ... L'Etat met 400 000 euros sur la table pour sécuriser la RCEA.

Panneaux de vigilance
Avant que la solution 'de fond' ne soit apportée - la mise en concession de la 2x2 voies- des mesures d'urgence ont été prises pour renforcer la vigilance des automobilistes. « Le long de la RN79, des panneaux vigilance vont être mis en place pour signaler le risque de collision avec un schéma montrant le choc entre un véhicule léger et un poids lourd, précise le préfet de l'Allier, Pierre Monzani. Les panneaux seront en plusieurs langues ».

Bandes rugueuses
Il a aussi annoncé des nouveaux panneaux annonçant les aires de repos plus en amont, et les créneaux de dépassement pour limiter l'impatience des automobilistes. Aussi, des zones d'éveil matérialisées par des bandes rugueuses sur toute la largeur de la voie vont être installées, ainsi que des balises en plastique. Des bandes sonores vont aussi compléter l'arsenal au milieu de chaussée.

Dépassements interdits
Les lignes continues, qui interdisent les dépassements, vont être renforcées sur 15 km et deux radars fixes vont être ajoutés sur les communes de Thiel-sur-Acolin et Deux-Chaises. « Il s'agit de réduire les vitesses, mais aussi de capter la vigilance des conducteurs qui ouvrent grand les yeux lorsqu'ils voient les panneaux de radars », ajoute le préfet.

400 000 euros
Enfin, une mobilisation plus importante de gendarmes permettra de contrôler les distances de sécurité et les différentes infractions commises sur la RCEA. « Ces mesures d'urgence coûtent 400 000 euros et seront effectives pour la fin septembre, mi-octobre au plus tard. »

Les Troubl'Fêtes à la f^te patronale de Viersat ce dimanche 3 octobre

Quentin Murat emmène Les Troubl'Fêtes dans les rues de Domérat lors de la Fête Bacchus, dimanche 6 septembre 2009.Cette formation fêtera son 1er anniversaire... en 2010. Elle est pourtant issue du partenariat déjà ancien entre deux harmonies fanfares de l'Ouest Bourbonnais...

Les Enfants de La Toque d'Huriel et l'Union Musicale de Domérat,
associations musicales chacune plus que centenaires, jouent ensemble
depuis le début des années 2000. Une quarantaine de musiciens, de tous les
âges, partagent leur passion pour la musique chaque week-end.

De multiples manifestations sont assurées : concert, cérémonie officielle, animations musicales (cavalcade, fête de quartier...). Et pas seulement dans l'Allier ! Les départements limitrophes accueillent très souvent les Bourbonnais !

A Bègles, 2 000 personnes attendent le retour de Bertrand Cantat

Quelque 2 000 personnes espéraient samedi soir être les témoins privilégiés du grand retour sur scène de Bertrand Cantat, après huit ans d'absence. Le chanteur de Noir Désir a été aperçu dans l'après-midi sous le chapiteau du Festival des Terres Neuves à Bègles (Gironde), en pleine séance de balance des instruments.

La rumeur de son come-back se propage depuis mercredi, lorsque le groupe Eiffel, tête d'affiche du festival, parle d'une «surprise» à la fin de son concert. Olivier Caillart, le directeur de la maison de disques du groupe confirme lui-même dans le Parisien jeudi qu'il est «prévu que Cantat vienne en rappel avec Eiffel, sur deux ou trois chansons».

Romain Humeau, le chanteur d'Eiffel est d'ailleurs très proche de Cantat. Ils ont plusieurs fois enregistré ensemble. En 2008, Bertrand Cantat mettait en ligne une reprise du «Temps des cerises», enregistrée avec Romain et sa compagne Estelle et il avait également participé aux choeurs de la chanson d'Eiffel, «A tout moment la rue ». Eiffel devrait entamer sa prestation vers 23h45.

Bertrand Cantat n'a plus été vu sur une scène depuis la mort de sa compagne, l'actrice Marie Trintignant, décédée le 1er août 2003. Le chanteur avait été condamné à huit ans de prison, accusé d'avoir été à l'origine des coups qui ont provoqué la mort de la comédienne. Libéré au bout de quatre ans, Cantat vit depuis loin des projecteurs.

Auxerre : quatre enfants périssent dans un incendie

Un drame s'est déroulé tôt ce samedi matin à Auxerre (Yonne). Quatre enfants âgés de un à dix ans ont péri samedi matin dans l'incendie de leur appartement à Auxerre, qui a blessé les deux parents, un cinquième enfant et deux voisins. L'information a été confirmée par le procureur de la République d'Auxerre.

Selon François Pérain, les pompiers ont été alertés à 7 heures samedi et sont arrivés dix minutes plus tard devant un immeuble de quatre étages situé dans le quartier populaire de Sainte-Geneviève. Dans un appartement déjà en flammes, ils ont retrouvé les quatre victimes de un, six, sept et 10 ans «dans leurs chambres».

Le témoignage d'un voisin, recueilli par France-Info, complète le déroulement du drame. Vers 6 h 40, un voisin du dessous entend une explosion dans l'appartement du dernier étage. Immédiatement, il s'y précipite avec son fils. Sur le palier, ils trouvent le père de famille très gravement brûlé soutenant sa femme. Les cinq enfants du couple sont encore à l'intérieur. Le voisin parvient à extirper un des enfants, âgé de trois ans. Mais les flammes et la fumée l'empêchent de sauver les autres.

Les deux parents ainsi que le bambin seront immédiatement transportés à l'hôpital de Garches, dans les Hauts-de-Seine. Les deux voisins «intoxiqués par le dioxyde de carbone» ont également été hospitalisés.

L'incendie est parti «de l'une des trois chambres de l'appartement», a précisé le magistrat, indiquant qu'une enquête judiciaire avait été ouverte pour connaître les causes des décès. Un expert est attendu samedi après-midi sur les lieux.

Retraites : les syndicats comptent sur une mobilisation plus large et familiale

Aura-t-on droit à la même querelle de chiffres que lors des manifestations contre la réforme des retraites du 23 septembre ? Pour cette nouvelle journée d'action organisée samedi, un peu partout en France, les syndicats espèrent 2 à 3 millions de manifestants. Le gouvernement, lui, table sur l'essoufflement de cette mobilisation, trois jours avant que le Sénat se penche sur le texte.

Le chiffre de 2 à 3 millions de personnes est avancé par le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque. Le leader cédétiste a rappelé, vendredi sur iTélé, que cet objectif chiffré était crucial car le temps joue pour le gouvernement. Il s'est dit convaincu de la mobilisation «de personnes qui n'ont pas pu manifester le 23 septembre parce qu'elles n'ont pas les moyens de faire grève (plusieurs jours)». Convaincu également que les cortèges de samedi seront plus familiaux.

Une nouvelle population dans les cortèges

Interrogé sur Europe 1 Bernard Thibault, le patron de la CGT, a confirmé les mêmes espoirs. Les syndicats comptent sur une «nouvelle population», précisait François Chérèque sur RTL, notamment celle des salariés n'ayant pas pu manifester en semaine. «Samedi, il va se passer quelque chose qui ne s'est pas encore passé (...) L'objectif est de faire le même niveau (que le 23 septembre), mais on aura une nouvelle population qui viendra plus en famille, en quartiers (...). Le gouvernement doit être très, très attentif», a-t-il prévenu. Les syndicats misent aussi beaucoup sur la présence des jeunes dans les cortèges.

A Paris, le cortège principal s'élancera à 14h30 de la place de la République et se dirigera vers Nation (via le boulevard du Temple, le boulevard des Filles du Calvaire, le boulevard Beaumarchais, la place de la Bastille et la rue du Faubourg Saint Antoine).

C'est de l'ampleur des différentes manifestations que dépendent d'éventuels ajustements au Sénat. Le 23 septembre les chiffres avaient fait le grand écart entre les comptages des syndicats et ceux de la police : 997.000 manifestants selon la police, 3 millions selon la CGT.

vendredi 1 octobre 2010

Retraites : manifestation décisive samedi de République à Nation

Aura-t-on droit à la même querelle de chiffres que lors des manifestations contre la réforme des retraites du 23 septembre ? Pour cette nouvelle journée d'action organisée samedi, un peu partout en France, les syndicats espèrent 2 à 3 millions de manifestants. Le gouvernement, lui, table sur l'essoufflement de cette mobilisation, trois jours avant que le Sénat se penche sur le texte.

Le chiffre de 2 à 3 millions de personnes est avancé par le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque. Interrogé sur Europe 1 Bernard Thibault, le patron de la CGT, a confirmé les mêmes espoirs. Les syndicats comptent sur une «nouvelle population», précisait François Chérèque sur RTL, notamment celle des salariés n'ayant pas pu manifester en semaine pour des raisons financières. «Samedi, il va se passer quelque chose qui ne s'est pas encore passé (...) L'objectif est de faire le même niveau (que le 23 septembre), mais on aura une nouvelle population qui viendra plus en famille, en quartiers (...). Le gouvernement doit être très, très attentif», a-t-il prévenu. Les syndicats misent aussi beaucoup sur la présence des jeunes dans les cortèges.

A Paris, le cortège principal s'élancera à 14h30 de la place de la République et se dirigera vers Nation (via le boulevard du Temple, le boulevard des Filles du Calvaire, le boulevard Beaumarchais, la place de la Bastille et la rue du Faubourg Saint Antoine).

C'est de l'ampleur des différentes manifestations que dépendent d'éventuels ajustements au Sénat. Le 23 septembre les chiffres avaient fait le grand écart entre les comptages des syndicats et ceux de la police : 997.000 manifestants selon la police, 3 millions selon la CGT.

Polémique Montebourg-TF1 : et maintenant, le temps de parole

Nonce Paolini, PDG de TF1, n'a pas du tout apprécié les attaques d'Arnaud Montebourg contre la chaîne privée, l'accusant notamment d'être une «télé de droite». Et le président de TF1 le lui a fait savoir dans une lettre où il qualifie les propos du député socialiste de «consternants».

«C'est le moment de taper sur TF1; c'est pour cela que je vais vous donner un coup de main», affirmait Arnaud Montebourg à l'équipe d'un documentaire de Pierre Carles sur la privatisation de TF1 en 1987, «Fin de concession», diffusé sur internet.
La scène se déroule en «off» en juin 2009. Alors qu’on lui installe son micro-cravate, le député PS glisse alors ces propos en forme de boutade.

«Télé de la droite... télé du fric»

Une des séquences du film montre Arnaud Montebourg qualifier la première chaîne de «télé de la droite, la télévision des idées qui détruisent la France, la télévision de l'individualisme, la télévision du fric, du matraquage sur la sécurité». Aussitôt rapportés aux oreilles de Paolini, le patron de TF1 réagit durement contre l'élu socialiste et exige des excuses.

«Proférés par quiconque, de tels propos seraient inadmissibles; ils le sont donc d'autant plus de la part d'un homme politique, élu de la République, censé contribuer à l'élévation du débat démocratique», écrit Nonce Paolini dans sa lettre adressée à Montebourg. Et il conclut sa missive ainsi: «Je ne saurais trop vous conseiller de réfléchir à la manière dont vous semblez concevoir votre engagement politique et aux moyens que vous entendez privilégier pour parvenir à vos fins».

Une réponse, mais pas d'excuses

Arnaud Montebourg a répondu à Nonce Paolini jeudi, sans la moindre excuse. Bien qu'il s'était déjà défendu en assurant que ces propos privés étaient tirés de leur contexte, le député socialiste accuse encore, dans sa réponse à Paolini, la chaîne privée de «violer les règles du pluralisme politique». Il s'en prend aux programmes de TF1 qui causent, selon lui, des «dégâts considérables» sur la société française.

Le député socialiste estime que les valeurs dominantes que la chaîne transmet à travers ses programmes sont «celles de l'argent et de la cupidité, de la compétition acharnée et du conflit, de la violence et du règlement de comptes». Il critique aussi la répartition du temps de parole entre majorité et opposition sur la première chaîne. Arnaud Montebourg affirme qu'au premier trimestre, Nonce Paolini a «offert» 32 heures de temps de parole à Nicolas Sarkozy sur TF1 et LCI, la chaîne d'informatin en continu du groupe privé, contre 8 heures à des membres de l'opposition.

Interrogée par l'AFP, TF1 n'a pas souhaité réagir à cette lettre du député socialiste et n'envisageait pas, vendredi, de porter plainte contre le député.

Jackpot en vue pour l'usine de compteurs électriques Landis + Gyr

Avec le Français Itron et le Slovène Iskra, l'usine française de Landis + Gyr, basée à Montluçon, fait partie des trois fabricants de compteurs associés à la phase test de « Linky ».

L'entreprise montluçonnaise n'a plus que 1.500 compteurs monophasés à livrer d'ici le 31 décembre pour avoir rempli son contrat : 100.000 compteurs (dont 25.000 triphasés) et 3.500 concentrateurs à fabriquer.

Ce qui le place en bonne position pour décrocher une partie de la fabrication de 35 millions de compteurs nécessaires à la phase active du projet.

Christian Huguet, directeur général de Landis + Gyr France, espère obtenir 40 % de ce marché colossal. Ce qui lui permettrait de doubler voire tripler un chiffre d'affaires devant atteindre 28 millions d'euros en 2010. L'appel d'offres devrait être lancé au milieu de l'année 2011 et la fabrication des compteurs débuter dès 2012.

Ce contrat marquerait le renouveau d'une entreprise installée depuis 1940 à Montluçon et qui a compté jusqu'à 900 salariés dans les années 80 avant de tomber à 105 aujourd'hui. Installée route d'Évaux-les-Bains depuis son transfert d'Alsace, l'usine a tellement rétréci (de 400.000 m2 à 130.000 m2) que certains Montluçonnais pensent carrément que Landis + Gyr a quitté leur ville.

Au contraire, le projet Linky devrait permettre au groupe de conforter sa position dans le bassin. Afin de fabriquer 1,5 à 2 millions de compteurs par an, la société née en Suisse mais détenue par des capitaux australiens envisage de construire une nouvelle unité de production, près de l'usine Dunlop.

Jean Auclair, Bien sûr, je serai candidat ....

Se revendiquant à la fois peu politiquement correct et raisonnable, Jean Auclair ne change pas de style ni de stratégie : sa cible préférée reste la majorité départementale, en particulier le PS.

Vous avez marqué votre différence dans le dossier de la radiothérapie sans pour autant être suivi par une grande partie de vos amis politiques. Vous vous sentez isolé ?

Absolument pas ! Je ne suis pas isolé bien au contraire : sur les 260 maires, il y en a à peine une centaine qui suivent le mot d'ordre de boycott. Et je le répète : ce vote à main levée est une mascarade et l'assemblée générale une pantalonnade. Quant aux cartes postales, au-delà du fait qu'elles ont été signées par beaucoup de gens extérieurs au département, elles ne servent à rien, pas plus d'ailleurs que le train de la colère pour les monter à Paris. En réalité, si quelqu'un peut faire quelque chose pour la réouverture de la radiothérapie, c'est moi, et je ne me prends pas pour un surhomme !


Comment préparez-vous pour l'UMP les élections cantonales de l'an prochain ?

Quatre de nos sortants sont concernés : Gérard Gaudin, à Châtelus-Malvaleix, Valérie Simonet à Auzances, Joël Souchal à Chambon-sur-Voueize et moi-même à Ahun. On repart tous, à l'exception peut-être de Joël Souchal qui sera alors remplacé par Nicolas Simonnet. Pour tous comme pour les candidats que nous présenterons sur les autres cantons, ce sont les Creusois qui décideront : s'ils sont satisfaits de la majorité actuelle, une équipe divisée dont les membres sont presque tous issus du même milieu professionnel, qu'ils reconduisent les socialistes. Nous, on pense qu'il faudrait changer : nous aurons un projet avec une autre ambition que de faire des musées ou des conservatoires de musique. Notre premier chantier sera celui d'Internet et de la téléphonie mobile pour tous. Et nous pensons que tout part de l'économie, qu'il faut donc encourager les entrepreneurs. Et faire jouer en priorité une solidarité en faveur des Creusois. Est-ce qu'on avait vraiment besoin de faire venir 500 Mahorais en Creuse ? Je sais, ce n'est pas politiquement correct de dire cela, mais moi, je ne suis pas hypocrite.


Un des grands débats qui agite le milieu des élus creusois concerne le désengagement de l'État. Qu'en pensez-vous ?

Demandez au sénateur Lozach comment il aurait pu faire son conservatoire de musique sans l'aide de l'État ! Posez la même question à Michel Vergnier pour sa Bibliothèque multimédia ! Et je pourrais allonger la liste : la cité de la tapisserie à Aubusson ne pourra se faire sans une participation importante de l'État. Sans compter les 700.000 ? apportés par l'État à Dorsal !


Le monde agricole creusois, en particulier l'élevage, fourmille de projets. Qu'en pense le bon connaisseur de ce milieu que vous êtes ?

Je reste très prudent. Je pense qu'il faut soutenir le projet de centre d'engraissement à Saint-Martial-le-Vieux, d'autant qu'il bénéficie d'une aide de l'État au titre du plan de revitalisation de La Courtine. Cela dit, je fais de l'engraissement depuis 40 ans, et je sais par expérience que ce n'est pas toujours facile de gagner. Quant à l'engagement des Intermarchés de ne vendre que de la viande produite en Creuse, c'est bien mais cela concerne très peu d'animaux. Sur le projet d'abattoir halal à Guéret, je pense qu'il ne se fera jamais. Là aussi, le dossier a été mal géré : le Conseil général a refusé le seul projet sérieux. Plus largement, je pense qu'il faudrait plus d'engagement des collectivités auprès des éleveurs. Ce serait plus efficace que les aides accordées à la chambre d'Agriculture.


Le dossier des déchets, qui a empoisonné l'atmosphère au printemps dernier, va bientôt revenir sur le devant de la scène. Quelle est votre position sur cette affaire très délicate ?

Je pense qu'on a perdu beaucoup de temps et beaucoup d'argent pour rien, 240.000 ? d'études jetés à la poubelle ! Cela fait longtemps que je soutiens l'idée d'un travail en commun avec un département voisin pour incinérer les déchets. Si on nous avait écoutés, le problème serait en passe d'être réglé. Au lieu de cela, on n'a pas cessé de nous vilipender !


Les législatives de 2012 vont se dérouler sur une circonscription unique pour toute la Creuse. Vous avez déjà déclaré que vous serez candidat face à Michel Vergnier. Vous confirmez ?

Bien sûr, je serai candidat. Sur le papier, je ne pars pas favori, mais j'espère que les Creusois choisiront mon camp, celui de la raison, plutôt que celui des archéos-conservateurs. Et s'ils ont le coeur à gauche, qu'ils se souviennent qu'ils ont le portefeuille à droite !

La Montagne.fr

spectacle au casino d'Evaux les bains le 16 octobre