vendredi 6 août 2010

Haute-Corse : il se noie en voulant sauver son enfant

Un homme est mort en portant secours à son enfant de 9 ans, en difficulté dans une mer agitée en Haute-Corse jeudi. Il est environ 17 heures, sur la plage de Ghjunquidu, à Corbara, à quelques kilomètres de L'Île-Rousse. Cette plage, réputée dangereuse, n'est pas surveillée. Ce jour-là, les drapeaux rouges sont hissés sur les côtes : des rafales soufflent à 80 km/h et les courants sont forts.

Un enfant qui s'amuse dans l'eau est emporté au large.

Sur la plage, son père de 42 ans et un ami à lui se jettent à l'eau pour lui porter secours. Les deux hommes parviennent au niveau de l'enfant mais ils sont à bout de force. Des secouristes, alertés par des proches de la famille, arrivent alors. Ils parviennent à sauver le petit garçon qui est indemne. Mais son père est pris d'un malaise cardiaque et n'a pu être ranimé, malgré les efforts des sauveteurs. Quant à son ami, il a disparu en mer. Les chances sont infimes de le retrouver en vie.

Rocard ulcéré par le projet de loi sur les mineurs délinquants

«Exécrable, scandaleux», «on avait pas vu ça depuis les nazis». Les mots sont de Michel Rocard. L'ancien Premier ministre socialiste (1988-1991) n'est pourtant pas réputé pour être un anti-sarkozyste convaincu. Il a travaillé au côté de Nicolas Sarkozy en dirigeant la commission sur le Grand emprunt, et a été nommé ambassadeur chargé des pôles par le chef de l'Etat, en 2009.

Dans l'hebdomadaire Marianne, il dénonce avec virulence les dernières mesures annoncées par Nicolas Sarkozy sur la sécurité, estimant «qu'il le paiera».

«Quand on va chercher l'électorat au Front national, voilà sur quels scandales on débouche. La loi sur les mineurs délinquants passe de la responsabilité pénale individuelle à la responsabilité collective. On n'avait pas vu ça depuis Vichy, on n'avait pas vu ça depuis les nazis», affirme-t-il.

«Une politique de guerre civile»

«Mettre la priorité sur la répression, c'est une politique de guerre civile», accuse M. Rocard. L'ancien chef du gouvernement s'indigne aussi avec force contre la volonté de Nicolas Sarkozy de retirer la nationalité aux Français d'origine étrangère condamnés pour atteintes à la vie d'un policier ou d'un gendarme. «Je condamne la substance et le procédé (...) Je sais bien que le président recherche d'abord les effets d'annonce (...) Les intentions sont scandaleuses», ajoute-t-il, persuadé que le Conseil d'Etat et le Conseil constitutionnel ne laisseront pas passer ce texte qui sera discuté à la rentrée à l'Assemblée nationale.

«Je dis qu'il le paiera et qu'il l'aura mérité», dit l'ancien Premier ministre, «indigné» à propos du chef de l'Etat. Selon lui, «la répression, c'est l'échec de la prévention. Avoir supprimé la police de proximité, c'est dramatique. Et on le paie». «La politique du tout répression favorise les tensions, accroît la délinquance. Et pourquoi ? Parce qu'on donne priorité à l'électoral. C'est exécrable, scandaleux», renchérit-il.

Après avoir dirigé la commission sur le grand emprunt que lui avait confié Nicolas Sarkozy au côté d'Alain Juppé, M. Rocard a été nommé ambassadeur chargé des pôles par le chef de l'Etat. S'il refuse une «opposition systématique» au président, «quand il y a désaccord (...) je ne l'étouffe pas.»

Rocard ulcéré par le projet de loi sur les mineurs délinquants

«Exécrable, scandaleux», «on avait pas vu ça depuis les nazis». Les mots sont de Michel Rocard. L'ancien Premier ministre socialiste (1988-1991) n'est pourtant pas réputé pour être un anti-sarkozyste convaincu. Il a travaillé au côté de Nicolas Sarkozy en dirigeant la commission sur le Grand emprunt, et a été nommé ambassadeur chargé des pôles par le chef de l'Etat, en 2009.

Dans l'hebdomadaire Marianne, il dénonce avec virulence les dernières mesures annoncées par Nicolas Sarkozy sur la sécurité, estimant «qu'il le paiera».

«Quand on va chercher l'électorat au Front national, voilà sur quels scandales on débouche. La loi sur les mineurs délinquants passe de la responsabilité pénale individuelle à la responsabilité collective. On n'avait pas vu ça depuis Vichy, on n'avait pas vu ça depuis les nazis», affirme-t-il.

«Une politique de guerre civile»

«Mettre la priorité sur la répression, c'est une politique de guerre civile», accuse M. Rocard. L'ancien chef du gouvernement s'indigne aussi avec force contre la volonté de Nicolas Sarkozy de retirer la nationalité aux Français d'origine étrangère condamnés pour atteintes à la vie d'un policier ou d'un gendarme. «Je condamne la substance et le procédé (...) Je sais bien que le président recherche d'abord les effets d'annonce (...) Les intentions sont scandaleuses», ajoute-t-il, persuadé que le Conseil d'Etat et le Conseil constitutionnel ne laisseront pas passer ce texte qui sera discuté à la rentrée à l'Assemblée nationale.

«Je dis qu'il le paiera et qu'il l'aura mérité», dit l'ancien Premier ministre, «indigné» à propos du chef de l'Etat. Selon lui, «la répression, c'est l'échec de la prévention. Avoir supprimé la police de proximité, c'est dramatique. Et on le paie». «La politique du tout répression favorise les tensions, accroît la délinquance. Et pourquoi ? Parce qu'on donne priorité à l'électoral. C'est exécrable, scandaleux», renchérit-il.

Après avoir dirigé la commission sur le grand emprunt que lui avait confié Nicolas Sarkozy au côté d'Alain Juppé, M. Rocard a été nommé ambassadeur chargé des pôles par le chef de l'Etat. S'il refuse une «opposition systématique» au président, «quand il y a désaccord (...) je ne l'étouffe pas.»

jeudi 5 août 2010

Des policiers visés par des tirs à Auxerre et Villiers-le-Bel, et Villefontaine

Mardi soir à Auxerre, mercredi à Villiers-le-Bel, et jeudi matin près de Lyon. En trois jours seulement, des policiers ont été la cible de tirs d'armes à feu. A Auxerre et Villiers-le-Bel, les tireurs ont utilisés des petits calibres contre des policiers en service. A Villefontaine, c'est le domicile d'un agent de police qui a été pris pour cible.

Pour François Paillard, secrétaire du syndicat Alliance Police nationale Bourgogne et Franche-Comté, «on a franchi un pas qui, pour nous, est grave».

Le domicile d'un policier pris pour cible dans l'Isère

Jeudi matin, à l'aube, des coup de feu ont été tirés contre le domicile d'un policier, à Villefontaine, dans le Nord de l'Isère, à 30 kilomètres de Lyon, sans faire de blessés, a-t-on appris du parquet de Vienne. «Aucune piste n'est écartée, mais aucune élément ne permet de faire de lien avec les évènements récents survenus à Grenoble», a indiqué le procureur de la République à Vienne, Matthieu Bourrette, en précisant que «le fonctionnaire de police concerné ne travaille pas sur le département de l'Isère».

Auxerre : des armes «de type 22 long rifle»

Une voiture de police a été visée par un tir d' «arme à feu de petit calibre» et des projectiles dans la nuit de mardi à mercredi dans une cité sensible d'Auxerre, sans faire de blessé, et une enquête a été ouverte, relate la préfecture de l'Yonne. Selon le syndicat Alliance Police nationale, le véhicule de police aurait été impacté deux fois, «au niveau du pare-brise et de la carrosserie», par une arme «de type 22 long rifle».

Les policiers en tenue, qui patrouillaient vers 2 heures du matin dans le quartier sensible de Sainte-Geneviève, à Auxerre, ont «entendu une déflagration» et «leur pare-brise a été étoilé», a précisé la préfecture. En outre, les fonctionnaires, une fois sortis de leur véhicule et après avoir reçu les renforts de la Brigade Anti-Criminalité (BAC), ont essuyé «des projectiles» et «entendu des déflagrations», selon la préfecture. Cela correspondrait à des «tirs de plombs», selon Frédéric Paillard.

Ces incidents interviennent après qu'un jeune homme, «connu des services de police», ait échappé à un contrôle et se soit réfugié dans son quartier de Sainte-Geneviève plus tôt dans la journée, ont indiqué la préfecture et le syndicat. Un groupe d'une dizaine de personnes, «encagoulées et armées de bâtons et de pierres», a alors «empêché l'intervention de la police», selon Alliance Police nationale. Le jeune homme a finalement été interpellé. Une enquête est en cours, et deux personne ont été arrêtées pour outrages sur des policiers, a indiqué la préfecture.

Une quinzaine d'individus armés à Villiers-le-Bel

Des policiers, qui contrôlaient un véhicule, ont essuyé mercredi soir des tirs par arme à feu à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) sans qu'il y ait de blessés. «Vers 23h40, une équipe des UTEC (Unité territoriale de quartier) contrôlait un véhicule place du Bois Joli à Villiers-le-Bel lorsqu'une quinzaine d'individus se sont présentés. Ils étaient armés», a expliqué Audrey Vagner, du syndicat Alliance Val-d'Oise. «Il y a eu des tirs à deux reprises sur les policiers qui ont riposté par un tir de flashball. Il n'y a pas eu de blessé ni d'un côté, ni de l'autre», a-t-elle précisé.

«Les douilles retrouvées sur place permettent de dire qu'ils étaient armés de 12 mm» (calibre de carabine de jardin, ndlr), a ajouté Mme Vagner. La préfecture du Val d'Oise n'a pas souhaité faire de commentaire, «une enquête est en cours». La sûreté départementale a été chargée de enquête.

Alliance Police Nationale «en appelle à toute la classe politique»

«Grenoble, Auxerre et maintenant Villiers-le-Bel (...). Ces tirs sont perpétrés par des criminels prêts à tuer pour empêcher l'interpellation d'un malfaiteur !», a dénoncé Alliance Police Nationale. «Il est urgent que la Justice se fasse entendre et tape du poing sur la table en sanctionnant lourdement, avec la plus extrême des fermetés, en réponse à cet emballement criminel intolérable», déclare le syndicat. «Face à la recrudescence de ces actes extrêmement préoccupants, Alliance Police Nationale en appelle à toute la classe politique pour qu'elle se rassemble unanimement en faveur de l'action des forces de sécurité», conclut le syndicat.

Equipe de France: Blanc compte bien sur Benzema

L'attaquant du Real Madrid fait bien partie des 22 joueurs appelés en équipe de France par Laurent Blanc. Le sélectionneur explique avoir «pris une décision sportive» concernant le Madrilène, mis en examen dans l'affaire Zahia, alors que Roselyne Bachelot ne souhaitait pas voir un joueur mis en examen porter le maillot de l'équipe de France.

Le nouveau sélectionneur de l'équipe de France Laurent Blanc a révélé jeudi sa liste des 22 joueurs sélectionnés pour le match Norvège - France qui se jouera à Oslo le 11 août prochain. Une liste très attendue qui fait la part belle aux joueurs de ligue 1 mais où figure également Karim Benzema, mis en examen dans l'affaire de Zahia.

Parmi les principaux revenants figurent Ben Arfa, Mexès, Nasri et Benzema. Mais pour le joueur du Real Madrid, cette convocation revêt un côté particulier. Lundi soir, Roselyne Bachelot avait réitéré ses propos au sujet du Madrilène et de Franck Ribéry, tous les deux mis en examen dans l'affaire Zahia. « Je respecte ce que fera Laurent Blanc, mais je redis ce que j'ai dit (car) je n'ai pas un double langage, ces hommes sont bien sûr innocents mais dans l'état actuel cela pose une grande difficulté qu'un mis en examen soit sélectionné en équipe de France », avait affirmé la ministre sur Europe 1.

Résultat, Laurent Blanc a sélectionné Karim Benzema, 22 ans, 27 sélections, et l'un des joueurs les plus doués de sa génération. «Ma réponse est claire, nette et précise en donnant ma liste. Chacun a ses avis et il faut les respecter. Même s'il n'est pas dans les meilleures dispositions physiques et psychologiques, il était important de le convoquer car je pense que Karim, comme d'autres, peut faire partie intégrante d'un noyau de l'équipe de France dans le futur. Ce qui le touche dans sa vie privée ne me regarde pas. J'ai pris des décisions sportives », a t-il précisé.

Un préfet grille un feu rouge à vélo et se casse la clavicule

L'incident fait désordre pour ce préfet réputé «à poigne». Lundi soir, Richard Samuel, en poste dans le Maine-et-Loire, a eu un accident de vélo à Angers après avoir brûlé un feu rouge. Heurté par une voiture, il a été admis au CHU d'Angers pour une fracture de la clavicule.

Selon une conductrice qui a assisté à la scène, «le cycliste a dépassé la voiture par la droite et franchi le carrefour alors que le feu était au rouge fixe». Cette version est reprise dans un rapport de police ainsi que par une note transmise par le commandant de police au procureur de la république.

«Des gens très bien peuvent aussi commettre des infractions»

«Je suis rentré chez moi près les examens au CHU. J'ai une attelle mais ça ne m'empêche pas de travailler», rassure le préfet de 58 ans qui souhaite «ramener les choses à leur juste mesure».

«Je tiens à souhaiter un prompt rétablissement à Monsieur le préfet», a déclaré pour sa part Philippe Boussion, du syndicat Unité police FO. «Mais je veux aussi lui délivrer un message, lui qui pense que la sécurité passe par le tout répressif, et non par les effectifs. Des gens très bien peuvent aussi commettre des infractions».

«Quoi qu'il en soit, nous serons attentifs aux éventuelles poursuites judiciaires mises en oeuvre par le Procureur de la République», a ajouté le représentant syndical.

Selon le quotidien Ouest-France qui a révélé l'affaire, le préfet encourt en effet une contravention de quatrième classe (de 750 euros maximum) pour son infraction au Code de la route.

Grippe A : un rapport du Sénat accable le gouvernement

Au terme d'une enquête de six mois, les vingt sénateurs qui planchaient sur le rôle des industries pharmaceutiques dans la gestion de l'épidémie de grippe A ont rendu leur rapport. Et les conclusions, qu'ils présentent ce jeudi, sont sévères à l'encontre du gouvernement.

Celui-ci est en effet accusé d'incompétence, voire de conflit d'intérêt, avec les producteurs de vaccins au moment de l'achat massif de doses de vaccin à l'été 2009.

Présidée par François Autain, du groupe communiste républicain et citoyen, la commission d'enquête du Sénat estime que l'ensemble des contrats signés «se caractérisent par leur remarquable déséquilibre et par la légalité douteuse de certaines de leurs clauses».

94 millions de doses

Les parlementaires jugent que l'achat massif de doses pour «parer à toutes les éventualités» étaient «justifié», compte tenu de ce que l'on savait à l'époque. Mais le gouvernement aurait dû se réserver la possibilité de réviser ces contrats. Or la stratégie était «figée par les contrats passés avec les fournisseurs de vaccins», et «le gouvernement français n'a pas eu beaucoup de choix», se trouvant «enfermé dans une situation dont il n'a pu sortir que par la résiliation des contrats». Le rapport se félicite toutefois que la France semble «avoir payé moins cher que d'autres» la résiliation partielle des contrats.


Le rapport s'intéresse particulièrement aux contrats signés en juillet-août 2009 avec les fabricants pour 94 millions de doses. Parmi eux, 50 millions ont fait l'objet d'une résiliation début janvier... faute de patients à vacciner. L'épidémie de grippe A/H1N1, qui a provoqué près de 300 morts en France, a en effet été moins étendue que prévue dans l'hexagone. Les doses de vaccin auront finalement coûté 334 millions d'euros à l'achat et 48 millions d'euros pour l'indemnisation des laboratoires après l'annulation d'une partie des commandes

«A la merci des fournisseurs de vaccins»

«Il n'est pas admissible que des autorités chargées d'assurer une mission de service public d'une importance vitale soient à la merci des fournisseurs de vaccins», conclut le rapport.

Les sénateurs relèvent en outre «le transfert à l'Etat de la responsabilité des laboratoires du fait des produits défectueux». Ils s'étonnent aussi de la «confidentialité des contrats», levée suite à la demande de journalistes.

L'acquéreur n'a pas bénéficié non plus de certaines garanties, notamment sur l'efficacité et la sécurité du vaccin, et ne disposait que de calendriers de livraison «purement indicatifs», notent les sénateurs.

Le rapport de la commission d'enquête du Sénat est le 3e rapport parlementaire sur la gestion de la pandémie 2009-2010. Celui de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) avait été publié fin juin, et celui de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale à la mi-juillet.

Assurance automobile : vers une hausse des tarifs en 2011

 Assurer sa voiture risque de coûter plus cher l'année prochaine. Selon le quotidien Les Echos de ce jeudi, les primes d'assurance pourraient repartir à la hausse après cinq années de baisse. Le journal évoque une augmentation des tarifs moyens de 3 à 5% en 2011 et même de 8 à 9% sur la période 2011-2013 ! Le montant de la facture variera sensiblement d'un assureur et d'un assuré à l'autre.

«Les assureurs, qui gagnent moins d'argent en assurance auto (les pauvres)!, ont besoin de se refaire, après une très mauvaise année 2009», résume le journal.

Une hausse déjà en cours

Selon le quotidien, «l'inflexion a en réalité même déjà eu lieu. Dès le début de l'année, le comparateur Assurland constatait une hausse de son indice des prix en assurance automobile des particuliers (Ipap), qui se situait à + 4 % en rythme annuel en avril, et à + 1,2 % en juillet. Quant au chiffre d'affaires de l'assurance auto, il était en hausse de 2 % à fin mai, selon la Fédération française des sociétés d'assurance (FFSA) - et même de 5 % chez AXA France sur le premier semestre -, reflet direct de ces premières corrections tarifaires».

Selon les Echos, cette hausse n'a rien à voir avec une augmentation du nombre d'accidents, les chiffres de la sécurité routière au premier semestre 2010, sont même plutôt bons après une année 2009 difficile, avec moins de tués et une diminution des blessés et des accidents corporels.

Trois explications

Pour expliquer cette hausse, le journal avance trois éléments. Tout d'abord, les événements climatiques (tempêtes Klaus et Quinten, grêle…) qui ont entrainé une augmentation de la demande de réparations. Ensuite, la baisse du prix de l'essence, qui a poussé les conducteurs à rouler davantage (trafic en hausse de 4 % à 5 % en 2009). Enfin, une modification du comportement des automobilistes. Ils respecteraient moins les limitations de vitesse entrainant ainsi plus d'accidents avec dégâts matériels (+ 2 % en 2009), et un moindre recul des accidents corporels (- 1 %, contre une baisse de 5 % sur 2008). Parallèlement, selon le journal, «l'inflation du coût moyen des réparations (+ 3 % à + 4 % par an) ainsi que du coût des corporels graves (multiplié par trois en dix ans) s'est poursuivie».

Les assureurs ont aussi moins de marge de manoeuvre selon le journal. Avec les taux d'intérêt bas, leurs résultats financiers sont réduits. Ils ont moins de réserves sur les années antérieures, qui pourraient leur permettre de lisser leurs résultats.

Selon la FFSA, la situation ne s'annonce pas meilleure en 2010. Dans ce contexte les tarifs devraient augmenter avec une hausse de 8 % à 9 % étalées sur trois ans dont 3 % à 5 % l'an prochain.

Benzema, Nasri et Mexès de retour en équipe de France

Le nouveau sélectionneur de l'équipe de France Laurent Blanc a révélé jeudi sa liste des 22 joueurs sélectionnés pour le match Norvège - France qui se jouera à Oslo le 11 août prochain. Une liste très attendue qui fait la part belle aux joueurs de ligue 1.

Les 23 Bleus du Mondial pourraient rater plus que Norvège - France

Comme attendu, le buteur du Real Madrid Karim Benzema, le milieu d'Arsenal Samir Nasri et le défenseur de l'AS Rome Philippe Mexès font leur grand retour parmi les Bleus. Et comme prévu, la liste ne comporte aucun des 23 joueurs présents en Afrique du Sud lors du Mondial-2010, ceux-ci ayant été sanctionnés par les instances pour avoir refusé de s'entraîner lors de la Coupe du monde afin de protester contre l'exclusion de l'attaquant Nicolas Anelka, accusé d'avoir insulté le sélectionneur d'alors Raymond Domenech.

Outre les retours de ces trois-là, 13 joueurs ne comptant aucune sélection, dont sept qui n'ont jamais été appelés figurent dans cette liste.

« Une liste vraiment très L1 »

Plusieurs raisons ont conduit Laurent Blanc à choisir de nombreux joueurs évoluant en L1. D'une part, le championnat français reprenant samedi - plus tôt que les autres championnats européens-, les joueurs seront mieux préparés physiquement. Mais si le nouveau sélectionneur n'a pas choisi beaucoup de joueurs évoluant à l'étranger, c'est aussi parce que la plupart de ceux-ci font partie des suspendus pour le match Norvège-France.

Le sélectionneur a privilégié de jeunes joueurs, non pas que « certains soient bannis », mais plutôt pour « découvrir certains au niveau international ». «C'est une bonne opportunité pour tous les joueurs qui vont participer à ce match de montrer leurs qualités», a expliqué Laurent Blanc.

Interrogé par les journalistes, Blanc s'est exprimé sur le cas de Karim Benzema. Le joueur évoluant au Real de Madrid est mis mis en examen dans une affaire de moeurs. La ministre de la Santé et des sports Roselyne Bachelot préférerait ne pas le voir porter le maillot bleu. Mais ce n'est pas du goût de Laurent Blanc. « Chacun ses avis, il faut le respecter », a-t-il affirmé. « Karim peut faire partie intégrante d'un noyau de l'équipe de France», a ajouté le sélectionneur. « Ce qui le touche dans sa vie privée ne me regarde pas. Moi, j'ai pris une décision sportive», a précisé Laurent Blanc.

Ne « pas se pénaliser pour l'Euro 2012 »

Sur les matches qui suivront celui de mercredi prochain contre la Norvège, Blanc affirme ne pas savoir « qui sera disponible en septembre. » « Rien n'est décidé, c'est le Conseil fédéral qui décidera demain». Aucun joueur n'est exclu d'avance, «il ne faut pas se pénaliser pour l'Euro 2012 », qui demeure l'objectif principal du nouveau sélectionneur.

Anelka, au coeur de la polémique qui a suivi le match France-Mexique, est selon Laurent Blanc «à la base de ce fait important de football français qui s'est passé en Afrique du Sud». Mais ce n'est pas une raison pour l'écarter de la sélection nationale. «Aucun élément ne permet de l'exclure définitivement », a expliqué Laurent Blanc.

Interrogé sur Raymond Domenech, Laurent Blanc a affirmé qu'il n'était « pas là pour analyser ce qui s'est fait avant», mais pour mettre en place une nouvelle organisation. L'objectif du sélectionneur est clair : « Nous allons à Oslo pour gagner».

La liste des 22 joueurs de l'Equipe de France:

Gardiens: Nicolas Douchez (Rennes), Stéphane Ruffier (Monaco)

Défenseurs: Aly Cissokho (Lyon), Mathieu Debuchy (Lille), Rod Fanni (Rennes), Philippe Mexès (Rome/ITA), Adil Rami (Lille), Mamadou Sakho (Paris SG), Benoît Trémoulinas (Bordeaux)

Milieux: Yohan Cabaye (Lille), Lassana Diarra (Real Madrid/ESP), Blaise Matuidi (Saint-Etienne), Yann Mvila (Rennes), Samir Nasri (Arsenal/ENG), Charles Nzogbia (Wigan/ENG), Moussa Sissoko (Toulouse)

Attaquant: Hatem Ben Arfa (Marseille), Karim Benzema (Real Madrid/ESP), Jimmy Briand (Lyon), Guillaume Hoarau (Paris SG), Jérémy Menez (Rome/ITA), Loïc Rémy (Nice)

mercredi 4 août 2010

L'école Ste jeanne d'Arc à Evaux les bains

photo D.Bellet

A quelques semaines de la rentrée scolaire, vous recherchez une école qui apportera à vos enfants une qualité d'enseignement avec de vraies valeurs. Ne cherchez plus, vous l'avez trouvée.
Une petite école à Evaux les bains qui vous accueillera avec son coeur et sa grande qualité d'enseignement, de gentillesse et d'écoute à Evaux les bains. Une équipe d'enseignants à votre écoute. Vous ne serez plus un numéro à l'académie, mais votre enfant, un écolier et vous parents des complices de chaque instants avec une seule ligne de conduite, l'avenir de vos enfants.