L'enseigne de restauration rapide Quick prévoit d'étendre son offre exclusivement halal à 14 nouveaux restaurants en France à compter de mercredi, portant à 22 le nombre de ses établissements vendant seulement de la nourriture conforme aux rites musulmans, a-t-il annoncé mardi.
Un opposant au quick halal convoqué par la justice
Les réserves du maire de Nogent
«Au vu des résultats de l'expérimentation de février, nous avons décidé de maintenir l'offre halal dans les huit restaurants en test et de l'étendre à 14 nouveaux restaurants à partir du 1er septembre, qui ne serviront plus que de la nourriture halal», a déclaré le PDG Jacques-Edouart Charret lors d'une conférence de presse.
Des magasins principalement en Seine-Saint-Denis
Dix de ces 14 nouveaux restaurants seront situés en Ile-de-France, notamment en Seine-Saint-Denis (à Montreuil, La Courneuve et Saint-Ouen).
L'offre halal représente désormais 6% du réseau de Quick en France métropolitaine.
Soucieux de ne pas se voir accuser de discrimination, Quick a toutefois décidé de proposer à la vente dans ces restaurants exclusivement halal, un hamburger traditionnel qui ne sera toutefois pas préparé sur place, mais seulement réchauffé, a encore annoncé l'enseigne fondée en 1970.
Après avoir déclenché une polémique à Roubaix en début d'année, la chaîne de fast-food prend le risque de se heurter une nouvelle fois à la polémique. Certains élus locaux ont en effet jugé la démarche de Quick discriminatoire et favorisant le communautarisme.
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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mardi 31 août 2010
lundi 30 août 2010
Train de vie des ministres: premier bilan
L'Elysée a fait le point aujourd'hui sur la diète imposée aux ministres et autres responsables publics, notamment la réduction du nombre de collaborateurs des membres du gouvernement et des frais liés à leur vie privée, ou encore la suppression de 7.000 logements de fonction. Le président Nicolas Sarkozy, le chef du gouvernement François Fillon et le ministre du Budget François Baroin, réunis à l'Elysée, ont examiné la mise en oeuvre des décisions annoncées le 28 juin par le chef de l'Etat dans un courrier à son Premier ministre, selon un communiqué de la présidence.
Cette lettre détaillait les mesures d'économies sur le train de vie des responsables publics, destinées à le réduire "vigoureusement", sous peine de "sanctions" pour les récalcitrants. "S'agissant du nombre de leurs collaborateurs de cabinet, tous les membres du gouvernement dépassant les effectifs autorisés (20 collaborateurs pour un ministre, 4 pour un secrétaire d'Etat) ont adressé avant le 31 juillet un échéancier leur permettant de respecter ces plafonds", indique l'Elysée.
"Les sureffectifs des cabinets ont déjà été réduits d'un tiers et, à la fin octobre, tous les cabinets seront retournés à l'effectif prescrit. En outre, les budgets de rémunération et de déplacements des cabinets ont été réduits de 10%", ajoute-t-on.
L'Elysée indique également que "la prise en charge des frais liés à la vie privée des membres du gouvernement sur leurs deniers personnels est désormais très strictement appliquée". Ceci implique "la suppression des locations en parc privé" et des déplacements "strictement encadrés" (priorité aux transports ferroviaires, hébergement dans les locaux des services de l'Etat, limitation de la taille des délégations).
Quelque 7.000 logements de fonction vont également être supprimés, indique-t-on aussi. Les textes réglementaires sur cette question sont en préparation et seront publiés avant fin 2010.
Cette lettre détaillait les mesures d'économies sur le train de vie des responsables publics, destinées à le réduire "vigoureusement", sous peine de "sanctions" pour les récalcitrants. "S'agissant du nombre de leurs collaborateurs de cabinet, tous les membres du gouvernement dépassant les effectifs autorisés (20 collaborateurs pour un ministre, 4 pour un secrétaire d'Etat) ont adressé avant le 31 juillet un échéancier leur permettant de respecter ces plafonds", indique l'Elysée.
"Les sureffectifs des cabinets ont déjà été réduits d'un tiers et, à la fin octobre, tous les cabinets seront retournés à l'effectif prescrit. En outre, les budgets de rémunération et de déplacements des cabinets ont été réduits de 10%", ajoute-t-on.
L'Elysée indique également que "la prise en charge des frais liés à la vie privée des membres du gouvernement sur leurs deniers personnels est désormais très strictement appliquée". Ceci implique "la suppression des locations en parc privé" et des déplacements "strictement encadrés" (priorité aux transports ferroviaires, hébergement dans les locaux des services de l'Etat, limitation de la taille des délégations).
Quelque 7.000 logements de fonction vont également être supprimés, indique-t-on aussi. Les textes réglementaires sur cette question sont en préparation et seront publiés avant fin 2010.
4 enfants meurent dans un congélateur
Les corps de quatre frères et soeurs, âgés de six à 11 ans, ont été retrouvés aujourd'hui dans un congélateur d'une maison de la petite ville de Tavsançali, dans le centre de la Turquie, et les autorités privilégient l'hypothèse d'un accident, selon les autorités locales.
"Les enfants seraient sortis jouer après le petit-déjeuner et se sont introduits dans un congélateur d'une maison abandonnée qui ensuite s'est refermé et verrouillé", prenant au piège les enfants, a expliqué Hüseyin Baysal, le maire de Tavsançali.
Le congélateur n'était pas en marche et les enfants, dont le père est un berger local, sont morts par asphyxie, selon le même responsable, interrogé par la chaîne de télévision d'information NTV. Les autorités devaient procéder à une autopsie.
"Les enfants seraient sortis jouer après le petit-déjeuner et se sont introduits dans un congélateur d'une maison abandonnée qui ensuite s'est refermé et verrouillé", prenant au piège les enfants, a expliqué Hüseyin Baysal, le maire de Tavsançali.
Le congélateur n'était pas en marche et les enfants, dont le père est un berger local, sont morts par asphyxie, selon le même responsable, interrogé par la chaîne de télévision d'information NTV. Les autorités devaient procéder à une autopsie.
Le cinéaste Alain Corneau est mort
Le réalisateur français Alain Corneau, 67 ans, est mort d'un cancer dans la nuit de dimanche à lundi. Son agent Artmedia a annoncé le décès lundi à la mi journée. L'ultime long-métrage d'Alain Corneau, «Crime d'amour» avec les splendides Kristin Scott Thomas et Ludivine Sagnier est sorti sur les écrans le 18 août dernier.
Musicien de formation, Alain Corneau s'est très vite tourné vers le cinéma. Il a notamment débuté aux côtés de Costa-Gavras, dont il est devenu le premier assistant en 1970 sur «L'Aveu». L'occasion pour lui de travailler avec Yves Montand qu'il dirigera par la suite à trois reprises.
Spécialiste du film policier
Alain Corneau a trouvé sa voie dans le registre policier. En 1976, il s'inspire du personnage de «L'Inspecteur Harry» pour sa deuxième réalisation, «Police Python 357» interprété par Yves Montand.
Les deux hommes collaboreront à nouveau sur «La Menace» (1977) et «Le Choix des armes» (1981), deux autres classiques du film noir à la française.
Fort Saganne, son succès télévisé
A partir des années 80, le réalisateur met en scène la prestigieuse fresque coloniale Fort Saganne (1984), filmant la société indienne dans «Nocturne indien» (1989). En 1992, il remporte le César du Meilleur film pour le long métrage d'époque «Tous les matins du monde», avant de mettre en scène «Le Cousin» (1998). Dans ce policier, il dirige à contre-emploi les comiques Alain Chabat et Patrick Timsit.
En 2004, Alain Corneau concrétise un rêve de trente ans avec «Le Deuxième souffle », emmené par un luxueux casting composé notamment de Daniel Auteuil, Monica Bellucci, Jacques Dutronc et Michel Blanc.
En 2009, il passe devant la caméra pour un rôle dans «La Guerre des miss» de Patrice Leconte.
Musicien de formation, Alain Corneau s'est très vite tourné vers le cinéma. Il a notamment débuté aux côtés de Costa-Gavras, dont il est devenu le premier assistant en 1970 sur «L'Aveu». L'occasion pour lui de travailler avec Yves Montand qu'il dirigera par la suite à trois reprises.
Spécialiste du film policier
Alain Corneau a trouvé sa voie dans le registre policier. En 1976, il s'inspire du personnage de «L'Inspecteur Harry» pour sa deuxième réalisation, «Police Python 357» interprété par Yves Montand.
Les deux hommes collaboreront à nouveau sur «La Menace» (1977) et «Le Choix des armes» (1981), deux autres classiques du film noir à la française.
Fort Saganne, son succès télévisé
A partir des années 80, le réalisateur met en scène la prestigieuse fresque coloniale Fort Saganne (1984), filmant la société indienne dans «Nocturne indien» (1989). En 1992, il remporte le César du Meilleur film pour le long métrage d'époque «Tous les matins du monde», avant de mettre en scène «Le Cousin» (1998). Dans ce policier, il dirige à contre-emploi les comiques Alain Chabat et Patrick Timsit.
En 2004, Alain Corneau concrétise un rêve de trente ans avec «Le Deuxième souffle », emmené par un luxueux casting composé notamment de Daniel Auteuil, Monica Bellucci, Jacques Dutronc et Michel Blanc.
En 2009, il passe devant la caméra pour un rôle dans «La Guerre des miss» de Patrice Leconte.
Cà va "balser" à Evaux
"Unique en son genre, avec ce duo de steel-drums, c’est l’ambiance assurée dans les rues et sur les places...
Un spectacle chaloupé !
A l’issue d’une formation classique en piano et violon, les deux sœurs se passionnent pour les percussions traditionnelles du monde et découvrent le steel-drum, instrument rythmique et mélodique. Une révélation qui les amènent à créer « Les Balseuses », duo musical aux couleurs d’un folklore revisité : valses, boléros , mazurkas et autres compositions, clins d’œil au répertoire classique de leur enfance...
Le Steel-drum : Originaire de l’île de Trinidad (Caraïbes) le steel-drum, « tambour d’acier » appelé aussi « pan », est souvent considéré comme le seul instrument acoustique créé au XXe siècle. Son originalité tient à sa fabrication à partir d’un baril de pétrole usagé. Incurvé, martelé puis accordé, le steel drum, dont on garde l’intégralité ou une partie du corps du baril comme caisse de résonance, peut produire 3 à 29 notes, des plus graves (pour les basses) aux plus aiguës (pour les ténors). Le steel drum se joue à l’aide de mailloches appelées « sticks ».
A découvir place de la Mairie d’Evaux-les-Bains, vendredi 3 septembre à 18h (gratuit)"
Un spectacle chaloupé !
A l’issue d’une formation classique en piano et violon, les deux sœurs se passionnent pour les percussions traditionnelles du monde et découvrent le steel-drum, instrument rythmique et mélodique. Une révélation qui les amènent à créer « Les Balseuses », duo musical aux couleurs d’un folklore revisité : valses, boléros , mazurkas et autres compositions, clins d’œil au répertoire classique de leur enfance...
Le Steel-drum : Originaire de l’île de Trinidad (Caraïbes) le steel-drum, « tambour d’acier » appelé aussi « pan », est souvent considéré comme le seul instrument acoustique créé au XXe siècle. Son originalité tient à sa fabrication à partir d’un baril de pétrole usagé. Incurvé, martelé puis accordé, le steel drum, dont on garde l’intégralité ou une partie du corps du baril comme caisse de résonance, peut produire 3 à 29 notes, des plus graves (pour les basses) aux plus aiguës (pour les ténors). Le steel drum se joue à l’aide de mailloches appelées « sticks ».
A découvir place de la Mairie d’Evaux-les-Bains, vendredi 3 septembre à 18h (gratuit)"
La garden Party de Cressat
Eruption à Sumatra : l'alerte rouge déclenchée pour une semaine
Quelque 18 000 personnes ont été évacuées dans le nord de l'île indonésienne de Sumatra. Le volcan Sinabung, qui ne s'était pas réveillé depuis 400 ans, est entré en éruption, projetant de la fumée et des cendres à 1 500 mètres de hauteur. Depuis vendredi, il montrait des signes d'activité.
Un épais nuage de fumée noire et âcre s'est répandu sur la zone.
Aucune victime n'a été signalée, selon les secouristes, mais l'agence Antara, citant la police, a rapporté que deux personnes étaient mortes de crises cardiaques. «Nous sommes devant une situation manifestement dangereuse et nous avons donc relevé le niveau d'alerte au maximum, c'est-à-dire alerte rouge», a déclaré dimanche le chef du Centre d'alerte aux catastrophes volcaniques.
Dans quatre villages situés au pied du volcan, de nombreux habitants ont fui dès le début de l'éruption, avant même d'être évacués, rapporte le porte-parole de l'Agence pour la gestion des catastrophes, Priyadi Kardono. «Ils ont dit que le volcan était en train de projeter une épaisse fumée noire, des pierres et du soufre. Ils ont eu tellement peur qu'ils ont décidé de quitter leurs foyers», ajoute-t-il.
Un épais nuage de fumée noire et âcre s'est répandu sur la zone.
Aucune victime n'a été signalée, selon les secouristes, mais l'agence Antara, citant la police, a rapporté que deux personnes étaient mortes de crises cardiaques. «Nous sommes devant une situation manifestement dangereuse et nous avons donc relevé le niveau d'alerte au maximum, c'est-à-dire alerte rouge», a déclaré dimanche le chef du Centre d'alerte aux catastrophes volcaniques.
Dans quatre villages situés au pied du volcan, de nombreux habitants ont fui dès le début de l'éruption, avant même d'être évacués, rapporte le porte-parole de l'Agence pour la gestion des catastrophes, Priyadi Kardono. «Ils ont dit que le volcan était en train de projeter une épaisse fumée noire, des pierres et du soufre. Ils ont eu tellement peur qu'ils ont décidé de quitter leurs foyers», ajoute-t-il.
Haute-Savoie : un gendarme se tue en poursuivant un chauffard
Un gendarme de la brigade motorisée d'Annecy est mort dimanche après-midi en Haute-Savoie dans un accident de la route alors qu'il poursuivait un motocycliste en excès de vitesse, a annoncé la gendarmerie.
Alors qu'il effectuait «un service de police de la route au sein d'une patrouille motocycliste» sur la commune d'Evires, au nord d'Annecy, le gendarme «n'a pu éviter un véhicule, venant en sens contraire, qui lui a coupé la route en tournant sur sa gauche», précise le Service d'information et de relations publiques des Armées (Sirpa)-Gendarmerie dans un communiqué.
Le gendarme a été tué sur le coup. Il n'y a pas eu d'autre victime.
Marié et père de deux enfants, il est «le dixième militaire de l'Arme décédé en service depuis le début de l'année», rappelle la gendarmerie.
Alors qu'il effectuait «un service de police de la route au sein d'une patrouille motocycliste» sur la commune d'Evires, au nord d'Annecy, le gendarme «n'a pu éviter un véhicule, venant en sens contraire, qui lui a coupé la route en tournant sur sa gauche», précise le Service d'information et de relations publiques des Armées (Sirpa)-Gendarmerie dans un communiqué.
Le gendarme a été tué sur le coup. Il n'y a pas eu d'autre victime.
Marié et père de deux enfants, il est «le dixième militaire de l'Arme décédé en service depuis le début de l'année», rappelle la gendarmerie.
Le PSG sombre à Sochaux (1-3)
La semaine du PSG s'achève en cauchemar.
Après les défaite devant Bordeaux dimanche (1-2) et à Tel-Aviv (3-4) en match retour de barrage de la Ligue Europa, Paris s'est de nouveau incliné à Sochaux (1-3) lors de la 4e journée de L1.
Le PSG, qui a étalé ses lacunes collectives face à des Sochaliens qui n'en attendaient pas tant, pointe désormais à la 13e place de L1, avec 4 points. « C'est un match absolument lamentable, une prestation indigne, s'agace le président Robin Leproux à l'issue de la rencontre. Je ne sais pas pour qui on se prenait, on a été suffisant, on a pris l'eau de partout. J'attends une remise en cause de tout le monde. » Le président qui a laissé Antoine Kombouaré parler dans le vestiaire a d'ores et déjà prévu de venir rappeler aux joueurs leurs devoirs cette semaine à l'entraînement. Les deux semaines de la trève internationale s'annonce bien chaudes du côté du Camp des Loges
Après les défaite devant Bordeaux dimanche (1-2) et à Tel-Aviv (3-4) en match retour de barrage de la Ligue Europa, Paris s'est de nouveau incliné à Sochaux (1-3) lors de la 4e journée de L1.
Le PSG, qui a étalé ses lacunes collectives face à des Sochaliens qui n'en attendaient pas tant, pointe désormais à la 13e place de L1, avec 4 points. « C'est un match absolument lamentable, une prestation indigne, s'agace le président Robin Leproux à l'issue de la rencontre. Je ne sais pas pour qui on se prenait, on a été suffisant, on a pris l'eau de partout. J'attends une remise en cause de tout le monde. » Le président qui a laissé Antoine Kombouaré parler dans le vestiaire a d'ores et déjà prévu de venir rappeler aux joueurs leurs devoirs cette semaine à l'entraînement. Les deux semaines de la trève internationale s'annonce bien chaudes du côté du Camp des Loges
dimanche 29 août 2010
Les effectifs de police continuent à baisser
Les statistiques duministère de l’Intérieur et les chiffres prévisionnels démontrent
que le nombre de policiers en France a baissé et que cette tendance va continuer aumoins jusqu’à 2012.
Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a répété sa volonté tout au long de l’été : « Ne pas céder un centimètre de terrain aux crapules. » Si le discours se veut clair et ferme, qu’en est-il dans la réalité, alors que, selon des chiffres que nous nous sommes procurés auprès de plusieurs sources syndicales, les effectifs de la police nationale n’ont cessé de baisser depuis six ans? Ces données, parues notamment dans le protocole d’accord sur la réforme des corps et carrières, rédigé par la Direction de l’administration de la police nationale (DAPN) en 2004, laissent apparaître une importante déflation du nombre de gardiens de la paix, officiers et commissaires.
En savoir plus
10 104 policiers en moins en huit ans
La réponse du ministère de l’Intérieur
«Les collègues n’en peuvent plus»
Des commissariats fermés la nuit et les week-ends
Si l’on tient compte des chiffres prévisionnels fixés jusqu’en 2012, la tendance pour ces trois corps de fonctionnaires ne semble pas devoir s’inverser. Et les gendarmes sont également concernés — dans une moindre mesure — par ces baisses d’effectifs. Selon le ministère de l’Intérieur, 145100 policiers assurent aujourd’hui la sécurité des biens et des personnes en France. « Mais près de 10104 postes auront ainsi été supprimés entre 2004 et 2012 au sein de la police, constate un syndicaliste. Nous en subissons déjà les effets sur le terrain, au quotidien. » Et le même fonctionnaire d’énoncer l’absence de patrouilles, à certaines heures, faute d’effectifs suffisants, ou la réaffectation arbitraire de certains d’entre eux dans des brigades nouvellement créées, au détriment de leur ancien service. « Le principal risque qui nous guette est l’abandon de plusieurs de nos missions au profit des polices municipales, voire de sociétés de sécurité privées, déplore un brigadier. Nous sommes à un tournant de notre histoire. » Alors que les maires s’alarment, depuis plusieurs années, de voir leur commissariat dépeuplé ou leur poste de police supprimé — dans le Val-d’Oise par exemple, le commissariat d’Eaubonne est maintenant fermé la nuit et les week-ends, et celui de Cergy le samedi —, des fonctionnaires pointent par ailleurs l’incidence de cette baisse des effectifs sur la sécurité au quotidien.
que le nombre de policiers en France a baissé et que cette tendance va continuer aumoins jusqu’à 2012.
Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a répété sa volonté tout au long de l’été : « Ne pas céder un centimètre de terrain aux crapules. » Si le discours se veut clair et ferme, qu’en est-il dans la réalité, alors que, selon des chiffres que nous nous sommes procurés auprès de plusieurs sources syndicales, les effectifs de la police nationale n’ont cessé de baisser depuis six ans? Ces données, parues notamment dans le protocole d’accord sur la réforme des corps et carrières, rédigé par la Direction de l’administration de la police nationale (DAPN) en 2004, laissent apparaître une importante déflation du nombre de gardiens de la paix, officiers et commissaires.
En savoir plus
10 104 policiers en moins en huit ans
La réponse du ministère de l’Intérieur
«Les collègues n’en peuvent plus»
Des commissariats fermés la nuit et les week-ends
Si l’on tient compte des chiffres prévisionnels fixés jusqu’en 2012, la tendance pour ces trois corps de fonctionnaires ne semble pas devoir s’inverser. Et les gendarmes sont également concernés — dans une moindre mesure — par ces baisses d’effectifs. Selon le ministère de l’Intérieur, 145100 policiers assurent aujourd’hui la sécurité des biens et des personnes en France. « Mais près de 10104 postes auront ainsi été supprimés entre 2004 et 2012 au sein de la police, constate un syndicaliste. Nous en subissons déjà les effets sur le terrain, au quotidien. » Et le même fonctionnaire d’énoncer l’absence de patrouilles, à certaines heures, faute d’effectifs suffisants, ou la réaffectation arbitraire de certains d’entre eux dans des brigades nouvellement créées, au détriment de leur ancien service. « Le principal risque qui nous guette est l’abandon de plusieurs de nos missions au profit des polices municipales, voire de sociétés de sécurité privées, déplore un brigadier. Nous sommes à un tournant de notre histoire. » Alors que les maires s’alarment, depuis plusieurs années, de voir leur commissariat dépeuplé ou leur poste de police supprimé — dans le Val-d’Oise par exemple, le commissariat d’Eaubonne est maintenant fermé la nuit et les week-ends, et celui de Cergy le samedi —, des fonctionnaires pointent par ailleurs l’incidence de cette baisse des effectifs sur la sécurité au quotidien.
samedi 28 août 2010
Expulsions de Roms : Kouchner indigné par les critiques de l'ONU
«Jamais le président de la République n'a stigmatisé une minorité en fonction de son origine» : le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, s'est insurgé vendredi après-midi, contre le rapport rendu un peu plus tôt par le comité pour l'élimination de la discrimination raciale (CERD) de l'ONU. Les Nations unies ont appelé la France à «éviter» les renvois collectifs de Roms, s'inquiétant de «discours politiques discriminatoires» et s'inquiètent d'«une augmentation récente des actes et manifestations à caractère raciste et xénophobe».
Le ministre des Affaires étrangères, qui ne s'était pas encore prononcé sur le renforcement de la politique sécuritaire de Nicolas Sarkozy et sur les expulsions de Roms s'est indigné : «Jamais nous n'accepterons qu'une minorité soit sanctionnée pour ce qu'elle est». «Je vous mentirais et renierais mon engagement de toute une vie, si je vous disais que ces éclats autour des Roms m'ont fait plaisir», a ajouté l'ancien «French Doctor» de Médecins sans frontières et Médecins du Monde. Paris ne peut pas, selon lui, accepter les «caricatures» et les «amalgames» de ce rapport de l'ONU. Pierre Lellouche, son secrétaire d'Etat aux Affaires européennes a par ailleurs noté «de nombreuses erreurs factuelles».
«La France respecte scrupuleusement la législation européenne»
Auparavant, le Quai d'Orsay, via son porte-parole Bernard Valero, a affirmé que «la France respecte scrupuleusement la législation européenne ainsi que ses engagements internationaux en matière de droits de l'homme». Reconnaissant que les Roms roumains ou bulgares jouissent, en tant que citoyens de l'Union européenne, «de la liberté de circulation et du droit au séjour sur le territoire des États membres», il rappelle que cela ne leur offre pas «un droit inconditionnel au séjour». Par ailleurs, selon le traité d'adhésion à l'UE de la Roumanie et de la Bulgarie, membres seulement depuis 2007, il est possible de maintenir certaines restrictions de circulation durant 7 ans à l'encontre de leur ressortissants. C'est notamment sur ce point que se concentrent notamment les recommandations des experts.
Le ministre des Affaires étrangères, qui ne s'était pas encore prononcé sur le renforcement de la politique sécuritaire de Nicolas Sarkozy et sur les expulsions de Roms s'est indigné : «Jamais nous n'accepterons qu'une minorité soit sanctionnée pour ce qu'elle est». «Je vous mentirais et renierais mon engagement de toute une vie, si je vous disais que ces éclats autour des Roms m'ont fait plaisir», a ajouté l'ancien «French Doctor» de Médecins sans frontières et Médecins du Monde. Paris ne peut pas, selon lui, accepter les «caricatures» et les «amalgames» de ce rapport de l'ONU. Pierre Lellouche, son secrétaire d'Etat aux Affaires européennes a par ailleurs noté «de nombreuses erreurs factuelles».
«La France respecte scrupuleusement la législation européenne»
Auparavant, le Quai d'Orsay, via son porte-parole Bernard Valero, a affirmé que «la France respecte scrupuleusement la législation européenne ainsi que ses engagements internationaux en matière de droits de l'homme». Reconnaissant que les Roms roumains ou bulgares jouissent, en tant que citoyens de l'Union européenne, «de la liberté de circulation et du droit au séjour sur le territoire des États membres», il rappelle que cela ne leur offre pas «un droit inconditionnel au séjour». Par ailleurs, selon le traité d'adhésion à l'UE de la Roumanie et de la Bulgarie, membres seulement depuis 2007, il est possible de maintenir certaines restrictions de circulation durant 7 ans à l'encontre de leur ressortissants. C'est notamment sur ce point que se concentrent notamment les recommandations des experts.
vendredi 27 août 2010
Six cas de maladie du sommeil chez des personnes vaccinées contre la grippe A
«Six personnes (trois adultes et trois enfants) qui ont été vaccinées contre la grippe A/H1N1 ont développé une maladie du sommeil appelée narcolepsie/cataplexie depuis le 23 août», vient d'annoncer l'Agence de sécurité sanitaire des produits de santé. Les autorités sanitaires soupçonnent un lien avec le vaccin, même si, formellement, la preuve n'est pas apportée.
La France n'est pas la seule à avoir des doutes sur ce traitement. Le 18 août dernier, la Suède a informé l'Agence européenne du médicament de la survenue de six cas de narcolepsie-cataplexie chez des enfants de 12 à 16 ans, un à deux mois après leur vaccination par le vaccin Pandemrix (laboratoire GSK). D'autres cas ont été signalés en Finlande.
Une évaluation en cours de l'ensemble des cas européens
En France, l'un des cas est survenu après l'injection du vaccin Panenza (laboratoire Sanofi-Pasteur). En tout, 22 cas ont été signalés en Europe. «Dès lors que l'attention est attirée par un "signal" lancé par Suède il y a dix jours, les cas de narcolepsie, qui se trouvent aux mains des neurologues spécialistes de cette maladie, remontent vers l'Afssaps», a précisé Carmen Kreft-Jais de l'Afssaps, pour expliquer que ces cas aient été signalés à l'Afssaps seulement lundi.
L'agence ajoute que ces données et celles concernant l'ensemble des cas européens «font actuellement l'objet d'une évaluation par l'agence européenne du médicament (EMEA) en collaboration avec les autorités de santé européennes, dont l'Afssaps».
En Europe, la prévalence de la narcolepsie (avec cataplexie) est de 20 à30 cas pour 100 000 personnes. Il y a annuellement «de l'ordre de 7 à 8 nouveaux cas par million» d'habitants, «soit en France l'apparition d'environ 500 nouveaux cas par an», note l'Afssaps.
La narcolepsie avec cataplexie est une maladie rare caractérisée par une somnolence excessive le jour, associée à des pertes du tonus musculaire déclenchée par une forte émotion. Plus de 30 millions de personnes ont été vaccinées en Europe contre la grippe A/H1N1, dont près de 6 millions en France.
La France n'est pas la seule à avoir des doutes sur ce traitement. Le 18 août dernier, la Suède a informé l'Agence européenne du médicament de la survenue de six cas de narcolepsie-cataplexie chez des enfants de 12 à 16 ans, un à deux mois après leur vaccination par le vaccin Pandemrix (laboratoire GSK). D'autres cas ont été signalés en Finlande.
Une évaluation en cours de l'ensemble des cas européens
En France, l'un des cas est survenu après l'injection du vaccin Panenza (laboratoire Sanofi-Pasteur). En tout, 22 cas ont été signalés en Europe. «Dès lors que l'attention est attirée par un "signal" lancé par Suède il y a dix jours, les cas de narcolepsie, qui se trouvent aux mains des neurologues spécialistes de cette maladie, remontent vers l'Afssaps», a précisé Carmen Kreft-Jais de l'Afssaps, pour expliquer que ces cas aient été signalés à l'Afssaps seulement lundi.
L'agence ajoute que ces données et celles concernant l'ensemble des cas européens «font actuellement l'objet d'une évaluation par l'agence européenne du médicament (EMEA) en collaboration avec les autorités de santé européennes, dont l'Afssaps».
En Europe, la prévalence de la narcolepsie (avec cataplexie) est de 20 à30 cas pour 100 000 personnes. Il y a annuellement «de l'ordre de 7 à 8 nouveaux cas par million» d'habitants, «soit en France l'apparition d'environ 500 nouveaux cas par an», note l'Afssaps.
La narcolepsie avec cataplexie est une maladie rare caractérisée par une somnolence excessive le jour, associée à des pertes du tonus musculaire déclenchée par une forte émotion. Plus de 30 millions de personnes ont été vaccinées en Europe contre la grippe A/H1N1, dont près de 6 millions en France.
Déchéance de nationalité : Sarkozy tranchera la semaine prochaine
A peine rentré de vacances, Nicolas Sarkozy n'a pas tardé à reprendre en main le dossier épineux de la déchéance de la nationalité pour certains Français naturalisés. Dès la semaine prochaine, le chef de l'Etat présidera une réunion d'arbitrage sur les amendements possibles à adopter.
Selon le quotidien Libération, deux textes ont d'ores et déjà été remis mercredi par Brice Hortefeux. Le premier texte concernerait toutes les personnes qui ont commis des «délits de polygamie de fait, d'escroquerie et d'abus de faiblesse».
Atteintes à la vie des policiers et gendarmes, des pompiers et gardiens d'immeubles
Le second amendement évoquerait toutes les «personnes d'origine étrangère qui ont volontairement porté atteinte à la vie d'un policier, d'un gendarme ou de tout autre dépositaire de l'autorité publique». D'après Libération qui s'est procuré les textes, la liste comprendrait également les sapeurs-pompiers, les gardiens assermentés d'immeubles, les jurés, les avocats. Et même «le conjoint, les ascendants et les descendants en ligne directe» ou «toute autre personne vivant habituellement à leur domicile». Seuls les étrangers naturalisés depuis moins de dix ans et condamnés à «une peine d'au moins cinq années d'emprisonnement» pour «acte qualifié de crime ou délit» pourraient être visés.
Souscrire un pacte républicain
«Libé a les propositions qu'aurait faites le ministère de l'Intérieur. Je le dis au conditionnel, donc je ne peux pas vous en parler. Je vais travailler avec mon équipe et le président de la République et le Premier ministre arbitreront la semaine prochaine», a déclaré Eric Besson. Et de compléter : «dans le projet de loi que je vais porter à l'Assemblée nationale à partir du 27 septembre prochain, tout étranger qui va accéder à la nationalité française va souscrire à un pacte républicain. Il va signer, il va dire, je m'engage à respecter les lois de République française», a ajouté le ministre de l'Immigration.
Selon le quotidien Libération, deux textes ont d'ores et déjà été remis mercredi par Brice Hortefeux. Le premier texte concernerait toutes les personnes qui ont commis des «délits de polygamie de fait, d'escroquerie et d'abus de faiblesse».
Atteintes à la vie des policiers et gendarmes, des pompiers et gardiens d'immeubles
Le second amendement évoquerait toutes les «personnes d'origine étrangère qui ont volontairement porté atteinte à la vie d'un policier, d'un gendarme ou de tout autre dépositaire de l'autorité publique». D'après Libération qui s'est procuré les textes, la liste comprendrait également les sapeurs-pompiers, les gardiens assermentés d'immeubles, les jurés, les avocats. Et même «le conjoint, les ascendants et les descendants en ligne directe» ou «toute autre personne vivant habituellement à leur domicile». Seuls les étrangers naturalisés depuis moins de dix ans et condamnés à «une peine d'au moins cinq années d'emprisonnement» pour «acte qualifié de crime ou délit» pourraient être visés.
Souscrire un pacte républicain
«Libé a les propositions qu'aurait faites le ministère de l'Intérieur. Je le dis au conditionnel, donc je ne peux pas vous en parler. Je vais travailler avec mon équipe et le président de la République et le Premier ministre arbitreront la semaine prochaine», a déclaré Eric Besson. Et de compléter : «dans le projet de loi que je vais porter à l'Assemblée nationale à partir du 27 septembre prochain, tout étranger qui va accéder à la nationalité française va souscrire à un pacte républicain. Il va signer, il va dire, je m'engage à respecter les lois de République française», a ajouté le ministre de l'Immigration.
Fréjus : l'hommage aux deux soldats français tués en Afghanistan
Des milliers de personnes se sont rassemblées sur la place d'armes du camp Lecocq à Fréjus pour assister vendredi à la cérémonie d'hommage aux deux soldats tués en Afghanistan. Le capitaine Lorenzo Mezzasalma, 43 ans, et le caporal-chef Jean-Nicolas Panezyck, 25 ans, qui appartenaient au 21ème Régiment d'infanterie de marine de Fréjus (Var), ont été tués lundi lors d'une opération au sud de Tagab (nord-est de Kaboul).
Sur la place d'armes, devant le drapeau en berne, deux compagnies du 21e RIMa, dont l'une en instance de départ pour Djibouti, avaient pris position, de même qu'une quarantaine de porte-drapeaux d'anciens combattants.
Nicolas Sarkozy : «La France ne peut laisser le champ libre aux fanatiques»
La cérémonie était présidée par le président de la République Nicolas Sarkozy en présence du ministre de la Défense Hervé Morin, du secrétaire d'Etat aux Anciens combattants Hubert Falco, de nombreuses personnalités civiles et militaires mais aussi nombre de Fréjusiens venus entourer les familles.
La France ne peut «laisser le champ libre aux fanatiques, aux barbares et aux terroristes qui menacent nos sociétés», a déclaré Nicolas Sarkozy, en ajoutant une nouvelle fois, que la France «restera en Afghanistan aussi longtemps que nécessaire».
«Notre sécurité, ici, en France, repose aussi sur notre engagement là-bas. La barbarie ne doit pas l'emporter contre la démocratie».
«Je sais combien cette mission est difficile, j'en mesure les risques, mais la France ne doit pas se dérober aux impératifs de sa sécurité, ni à ses responsabilités dans la lutte contre le terrorisme mondial. La France ne doit pas se désengager dans la lutte contre le terrorisme mondial».
Lorenzo Mezzasalma et Jean-Nicolas Panezyck n'étaient en Afghanistan que depuis 2 mois.
Sur la place d'armes, devant le drapeau en berne, deux compagnies du 21e RIMa, dont l'une en instance de départ pour Djibouti, avaient pris position, de même qu'une quarantaine de porte-drapeaux d'anciens combattants.
Nicolas Sarkozy : «La France ne peut laisser le champ libre aux fanatiques»
La cérémonie était présidée par le président de la République Nicolas Sarkozy en présence du ministre de la Défense Hervé Morin, du secrétaire d'Etat aux Anciens combattants Hubert Falco, de nombreuses personnalités civiles et militaires mais aussi nombre de Fréjusiens venus entourer les familles.
La France ne peut «laisser le champ libre aux fanatiques, aux barbares et aux terroristes qui menacent nos sociétés», a déclaré Nicolas Sarkozy, en ajoutant une nouvelle fois, que la France «restera en Afghanistan aussi longtemps que nécessaire».
«Notre sécurité, ici, en France, repose aussi sur notre engagement là-bas. La barbarie ne doit pas l'emporter contre la démocratie».
«Je sais combien cette mission est difficile, j'en mesure les risques, mais la France ne doit pas se dérober aux impératifs de sa sécurité, ni à ses responsabilités dans la lutte contre le terrorisme mondial. La France ne doit pas se désengager dans la lutte contre le terrorisme mondial».
Lorenzo Mezzasalma et Jean-Nicolas Panezyck n'étaient en Afghanistan que depuis 2 mois.
Information
Bonjour à tous les lecteurs, lectrices.
De retour sur Evaux, après deux mois d'absence, je vous remercie de me faire parvenir vos infos " si vous le souhaitez"
Je remercie les personnes qui m'ont fait parvenir quelques infos.
Je rappelle que ce blog génère 5 à 6000 visites par mois, donc un bon moyen de communication de plus pour Evaux les bains.
au : dom@evaux.fr - 06.09.04.21.79 - 05.55.65.55.06
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Deux collisions sur la même route (Allier): cinq morts en deux jours
A quand la quatre voies entre Montluçon et Macon ?
Sur cette route, c'est la "bataille" entre les milliers de routiers et pour certains des inconscients et les petits automobilistes engendrés dans la dure loi du plus "plus gros et du moins bridés".
Encore Trois personnes ont été tuées jeudi soir dans l'Allier, dans une collision entre une voiture et un camion.
L'accident s'est produit vers 21h30 à Besson, sur la Route Centre Europe Atlantique près de Moulins, lorsque le poids lourd, conduit par un français, a percuté une voiture, tuant sur le coup son conducteur, un automobiliste portugais de 37 ans, et ses deux enfants de 9 et 13 ans.
La mère de famille, elle, grièvement blessée, a été transportée à l'hôpital de Lyon. «Le choc a été extrêmement violent», d'après un témoin sur place, qui a pu voir des pièces métalliques éparpillées sur plusieurs centaines de mètres. Le chauffeur du camion s'en est sorti avec de légères blessures.
Cette nouvelle collision est survenue trente-six heures seulement après un autre accident, dans lequel un homme de 36 ans et son fils de deux ans ont perdu la vie, eux aussi percutés par un poids lourd, sur la même route.
Jeudi soir, la circulation sur la RCEA était ralentie, mais pas totalement interrompue.
Sur cette route, c'est la "bataille" entre les milliers de routiers et pour certains des inconscients et les petits automobilistes engendrés dans la dure loi du plus "plus gros et du moins bridés".
Encore Trois personnes ont été tuées jeudi soir dans l'Allier, dans une collision entre une voiture et un camion.
L'accident s'est produit vers 21h30 à Besson, sur la Route Centre Europe Atlantique près de Moulins, lorsque le poids lourd, conduit par un français, a percuté une voiture, tuant sur le coup son conducteur, un automobiliste portugais de 37 ans, et ses deux enfants de 9 et 13 ans.
La mère de famille, elle, grièvement blessée, a été transportée à l'hôpital de Lyon. «Le choc a été extrêmement violent», d'après un témoin sur place, qui a pu voir des pièces métalliques éparpillées sur plusieurs centaines de mètres. Le chauffeur du camion s'en est sorti avec de légères blessures.
Cette nouvelle collision est survenue trente-six heures seulement après un autre accident, dans lequel un homme de 36 ans et son fils de deux ans ont perdu la vie, eux aussi percutés par un poids lourd, sur la même route.
Jeudi soir, la circulation sur la RCEA était ralentie, mais pas totalement interrompue.
Toulouse : un bébé défenestré du 8e étage
Une petite fille de deux semaines est morte jeudi soir, jetée par la fenêtre de sa chambre, depuis le 8e étage d'un immeuble du centre de Toulouse. «Il y a toutes les raisons de penser que cet enfant a été jeté par la fenêtre par sa mère. Le bébé est mort sur le coup», a déclaré le procureur de Toulouse, Michel Valet, après s'être rendu dans l'appartement.
Au moment du drame,la mère, âgée de 34 ans, sans profession, se trouvait seule à l'intérieur de l'appartement avec sa fille. Son compagnon et père de l'enfant, un médecin, se trouvait sur son lieu de travail.
Peu avant 21 heures, jeudi, deux femmes sont sorties de l'immeuble, des serviettes blanches sur la tête pour dissimuler leur visage, encadrées par des policiers et se sont engouffrées dans une voiture. Il s'agissait vraisemblablement de la mère et de sa soeur, qui ont été entendues par les enquêteurs à l'hôtel de police, ainsi que le père de la fillette. L'audition de la mère s'est poursuivie dans la nuit.
Selon une source policière, la soeur de la meurtrière présumée a entendu le bébé pleurer alors qu'elle se trouvait sur le palier devant la porte de l'appartement. Lorsque'elle a pu entrer dans l'appartement, le bébé ne pleurait plus et une fenêtre était ouverte. Elle a vu sa nièce gisant au sol, dans l'arrière-cour bétonnée. Elle a aussitôt alerté les pompiers.
«C'est un couple très gentil»
Les pompiers ont indiqué avoir reçu un appel téléphonique de la part d'un membre de la famille, vers 19 heures 30, leur annonçant qu'un nourrisson avait été «défenestré». Su place, ils ont constaté que la petite fille n'avait pas survécu à sa chute d'une vingtaine de mètres. Les policiers ont aussitôt établi un périmètre de sécurité devant l'immeuble de 10 étages, situé allée Jean-Jaurès, une grande avenue du centre de Toulouse, à proximité d'un bar-restaurant très fréquenté. Dans la rue, personne n'a rien remarqué avant l'arrivée des pompiers et des policiers car le drame s'est déroulé côté cour.
«On essaie de vérifier ce qui s'est passé», a précisé le procureur de la République. Une information judiciaire va être ouverte et un juge va être saisi, «il va s'attacher à comprendre le déroulement des faits», a-t-il ajouté. Jeudi en fin de soirée, un policier était posté devant l'entrée de cet immeuble soigné des années 1970 et filtrait les entrées.
Une dame habitant au 3e étage de l'immeuble, qui avait procuration pour recevoir les colis et recommandés du couple, était choquée d'apprendre la nouvelle. «C'est un couple très gentil. J'ai du mal à croire qu'elle ait pu faire une chose comme ça, c'est une femme très bien, elle était si contente d'avoir un enfant, c'était son premier. Elle a dû faire une dépression», a-t-elle déclaré.
Au moment du drame,la mère, âgée de 34 ans, sans profession, se trouvait seule à l'intérieur de l'appartement avec sa fille. Son compagnon et père de l'enfant, un médecin, se trouvait sur son lieu de travail.
Peu avant 21 heures, jeudi, deux femmes sont sorties de l'immeuble, des serviettes blanches sur la tête pour dissimuler leur visage, encadrées par des policiers et se sont engouffrées dans une voiture. Il s'agissait vraisemblablement de la mère et de sa soeur, qui ont été entendues par les enquêteurs à l'hôtel de police, ainsi que le père de la fillette. L'audition de la mère s'est poursuivie dans la nuit.
Selon une source policière, la soeur de la meurtrière présumée a entendu le bébé pleurer alors qu'elle se trouvait sur le palier devant la porte de l'appartement. Lorsque'elle a pu entrer dans l'appartement, le bébé ne pleurait plus et une fenêtre était ouverte. Elle a vu sa nièce gisant au sol, dans l'arrière-cour bétonnée. Elle a aussitôt alerté les pompiers.
«C'est un couple très gentil»
Les pompiers ont indiqué avoir reçu un appel téléphonique de la part d'un membre de la famille, vers 19 heures 30, leur annonçant qu'un nourrisson avait été «défenestré». Su place, ils ont constaté que la petite fille n'avait pas survécu à sa chute d'une vingtaine de mètres. Les policiers ont aussitôt établi un périmètre de sécurité devant l'immeuble de 10 étages, situé allée Jean-Jaurès, une grande avenue du centre de Toulouse, à proximité d'un bar-restaurant très fréquenté. Dans la rue, personne n'a rien remarqué avant l'arrivée des pompiers et des policiers car le drame s'est déroulé côté cour.
«On essaie de vérifier ce qui s'est passé», a précisé le procureur de la République. Une information judiciaire va être ouverte et un juge va être saisi, «il va s'attacher à comprendre le déroulement des faits», a-t-il ajouté. Jeudi en fin de soirée, un policier était posté devant l'entrée de cet immeuble soigné des années 1970 et filtrait les entrées.
Une dame habitant au 3e étage de l'immeuble, qui avait procuration pour recevoir les colis et recommandés du couple, était choquée d'apprendre la nouvelle. «C'est un couple très gentil. J'ai du mal à croire qu'elle ait pu faire une chose comme ça, c'est une femme très bien, elle était si contente d'avoir un enfant, c'était son premier. Elle a dû faire une dépression», a-t-elle déclaré.
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