mardi 27 juillet 2010

Ça ne plane plus du tout pour Plastic Bertrand

Un rapport d'experts affirme que ce n'est pas la voix de Plastic Bertrand que l'on peut entendre sur les enregistrements originaux du tube des années 1980, mais bien celle de son producteur artistique de l'époque, Lou Deprijck.

La rumeur courait depuis 1977. Plus de trente ans après la sortie du tube «Ça plane pour moi», des experts affirment officiellement que le Belge Plastic Betrand n'en est pas l'interprète. C'est son producteur artistique, Lou Deprijck, qui est reconnu chanteur du titre, selon les conclusions du rapport mandaté par Mme Magerman, la juge chargée de l'affaire «Ça plane pour moi».


Le conflit entre Plastic Bertrand et Lou Deprijck a débuté en 2006, lorsque la société AMC, propriétaire des bandes originales, a voulu voir confirmer - ou infirmer - l'usage abusif des bandes par le producteur artistique. La rumeur sur la véritable identité du chanteur courait depuis la sortie du titre. Plastic Bertrand avait déjà reconnu avoir chanté en playback sur cette chanson, mais n'a jamais admis ne pas être le chanteur sur la version originale.

Vendée : un enfant décède en tombant du petit train

Un enfant de 2 ans est mort lundi en tombant d'un petit train dans le parc d'attractions de Pierre-Brune, dans la forêt de Mervent, en Vendée. Vers 14h30, le petit garçon, qui était assis sur les genoux d'un membre de sa famille et remuait beaucoup, est tombé la tête la première sur les rails alors que le train roulait à environ 3 km/h dans le parc d'attraction.

Le corps de l'enfant, qui serait mort sur le coup selon les premiers éléments de l'enquête, a ensuite été traîné sur une quinzaine de mètres avant que le petit train s'immobilise. Une quinzaine de pompiers se sont immédiatement rendus sur les lieux. L’équipe médicale du Samu a demandé à ce que deux autres ambulances soient dépêchées sur place, car plusieurs personnes ont été choquées par le drame, selon le quotidien Ouest-France.

Le petit train sur rails de Pierre-Brune circule depuis plusieurs décennies dans la forêt de Mervent.
Dans le Bassin d'Arcachon, c'est un déraillement du petit train touristique du Cap-Ferret ce lundi qui est à l'origine d'une quinzaine de blessés parmi les passagers.

Love Parade : le bilan s'alourdit à 20 morts et plus de 500 blessés

Deux jours après la bousculade meurtrière de la Love Parade à Duisbourg, dans l'ouest de l'Allemagne, le nombre des victimes s'est encore alourdi, passant de 19 à 20 morts. Une Allemande de 21 ans a succombé à ses blessures, a annoncé lundi soir la police locale. Un peu plus tôt, le parquet de Duisbourg avait revu le nombre des blessés à 511, alors qu'il était de 342 dimanche.

Onze femmes et huit hommes, dont sept étrangers - deux originaires d'Espagne, un d'Australie, un de Bosnie-Herzégovine, un de Chine, un d'Italie, un des Pays-Bas -, sont décédés, piétinés à mort dans la bousculade.

Après l'émotion suscitée par ce drame, samedi, la mairie de cette ville de moins de 500 000 habitants et les responsables du festival de musique techno sont accusés de négligence. Des documents liés à l'organisation de l'événement ont été saisis par le parquet qui dirige une enquête pour soupçon d'homicides par négligence, a indiqué lundi le porte-parole du parquet, Rolf Haferkamp, ajoutant que celle-ci prendrait du temps. Pour des raisons de neutralité, la police de Cologne (ouest) a été chargée de l'enquête policière jusque-là menée par la police de Duisbourg.

Quelque 1,4 million de festivaliers pour une autorisation de 250 000 personnes

Les quotidiens allemands se font l'écho des voix de plus en plus nombreuses qui s'élèvent pour dénoncer des manquements importants en matière de sécurité. L'édition en ligne de «Der Spiegel» affirme, documents à l'appui, que le site de la Love Parade a obtenu l'autorisation d'accueillir seulement 250 000 personnes alors que, selon certaines estimations, la manifestation a rassemblé samedi quelque 1,4 million de personnes.

«Procès-verbal de la mort», titrait également le quotidien le plus lu d'Allemagne, «Bild». «19 morts, 342 blessés, ils n'avaient aucune chance», poursuit le journal. «Comme rarement auparavant de nombreux experts avaient mis en garde contre les risques d'organiser une manifestation de masse dans un espace beaucoup trop petit», écrit l'éditorialiste de Bild. «Pourquoi personne n'a-t-il réagi? Car pour les responsables d'une ville économiquement en difficulté comme Duisbourg quelques titres de journaux positifs sont plus importants que la sécurité des participants ?» s'interroge-t-il.

Sarkozy : la mort de Michel Germaneau «ne restera pas impunie»

Parmi les nombreuses réactions à l'exécution de l'otage français par Al-Qaïda au Maghreb islamique, les Etats-Unis, l'ONU et l'Union africaine ont dénoncé un acte odieux.
Un acte «barbare, odieux», visant «un homme de bien», «victime innocente qui aidait les populations locales». Dans une courte déclaration à la presse, lundi à 10h30, le président de la République a confirmé le décès de Michel Germaneau, l'otage français retenu au Niger puis au Mali, au lendemain de la revendication par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Nicolas Sarkozy a assuré que «le crime commis contre Michel Germaneau ne resterait pas impuni».


Le chef de l'Etat quittait le «conseil restreint de défense et de sécurité» réuni en urgence à l'Elysée pour faire le point sur l'affaire.

Michel Germaneau aurait été décapité

Hier, dimanche, le chef d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) avait annoncé l'exécution de l'otage français, âgé de 78 ans, dans un enregistrement sonore diffusé dimanche soir par la chaîne Al-Jazira. Une réponse, expliquait-il, à la mort de six de ses membres lors d'un raid mauritanien mené jeudi avec le «soutien technique» de la France.

«Nous annonçons avoir exécuté l'otage français dénommé Michel Germaneau samedi 24 juillet pour venger nos six frères tués dans la lâche opération de la France», aux côtés des forces mauritaniennes, a déclaré le chef de l'Aqmi, Abou Moussab Abdelwadoud, dans cet enregistrement.

Un élu malien, sous couvert d'anonymat, affirmait à l'AFP que Michel Germaneau avait été «décapité sous les yeux du chef de l'unité de l'Aqmi qui le détenait». «Il était bien vivant lors du raid, mais caché dans une zone montagneuse dans la région de Kidal, vers la frontière avec l'Algérie».

«Aucune preuve de vie de l'otage» depuis mai

Samedi, une source au ministère français de la Défense avait reconnu n'avoir «aucune preuve de vie» de l'otage, capturé en avril dans le nord du Niger, et avait confirmé que le raid mauritanien mené jeudi contre une unité d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) visait bien à libérer Michel Germaneau.

Dimanche, au Mali, des sources au sein de services de sécurité et de renseignement avaient assuré que l'inquiétude était à son comble sur le sort du Français, impliqué dans l'action humanitaire. «Les nouvelles de Germaneau ne sont pas bonnes», disait l'une d'elles. «On est très inquiet au moment où de folles rumeurs et des informations lugubres circulent sur son sort».

Originaire de Marcoussis (Essonne), cet ingénieur à la retraite, passionné d’Afrique, multipliait les voyages depuis 2006 au nord du Niger pour construire une école dans le village de In-Abangharet, en collaboration avec deux petites associations baptisées Enmilal et Tanemert.

lundi 26 juillet 2010

Nicolas Sarkozy confirme la mort de l’otage Michel Germaneau

Aprés avoir réuni un conseil de sécurité et de défense ce matin à l’Elysée, Nicolas Sarkozy a confirmé la mort de Michel Germaneau, enlevé au Niger fin avril. Il a salué "la mémoire d’un homme de bien".
Le chef de l’État a également annoncé le départ imminent de Bernard Kouchner pour Bamako, Niamey et Nouakchott. Et demandé instamment aux Français de ne plus se rendre dans cette zone du Sahel.
Une messe à la mémoire de l’ingénieur français sera célébrée à 18h15 à Notre-Dame de Paris.

"Je condamne cet acte barbare, cet acte odieux, qui a fait une victime innocente ". C’est par ces mots que Nicolas Sarkozy a implicitement confirmé la mort de l’otage français, à l’issue de ce conseil restreint à l’Élysée.

Le chef d’Al Qaïda au Maghreb islamique avait annoncé "son exécution", dans un message sonore diffusé hier soir sur Al-Jazira, pour "venger" six de ses "frères" tués dans le raid franco-mauritanien jeudi, contre une de ses bases. Message authentifié, selon une source du ministère de la Défense.

"Un assassinat de sang froid"
Reste une inconnue : la date exacte et les conditions réelles de sa mort. Michel Germaneau, cet humanitaire de 78 ans, a t-il bien été assassiné samedi, par mesure de représailles ? Ou est-il mort plus tôt ? On craignait notamment que faute de traitement, cet homme qui souffrait du cœur ne supporte pas sa détention.

Dans son allocution, Nicolas Sarkozy accrédite néanmoins la thèse d’un "crime de sang froid". Ce matin, d’ailleurs, un élu et un notable du nord du Mali confirmaient à l’AFP la mort de l’otage français. Assurant même qu’il aurait été "décapité", après l’échec du raid franco-mauritanien. Ils ont raconté l’avoir appris par des "canaux traditionnels".

Le président français certifie pourtant que Paris avait "le devoir" de mener le raid au Mali, pour tenter de sauver l’otage. Le maire de Marcoussis, Olivier Thomas, qui a pris fait et cause pour l’otage domicilié dans sa ville, doit être reçu jeudi à Matignon, pour "avoir des explications et la transparence" sur le raid raté. "Nicolas Sarkozy a dit qu’il (Michel Germaneau) était ’de toute façon’ condamné. Je ne sais pas ce que veut dire ’de toute façon’, cela signifie que nous ne sommes pas intervenus pour le libérer", s’interroge-t-il.

les animations à evaux les bains

Tour de France 2010 : le triplé d’Alberto Contador

Tout a fonctionné comme sur des... roues de vélo de course. L’Espagnol Alberto Contador a remporté son troisième Tour de France, en quatre ans, devant le Luxembourgeois Andy Schleck. Non sans mal cependant...

Le Britannique Mark Cavendish lui a remporté la 20ème et dernière étape de la grande Boucle entre Longjumeau et Paris.

Bousculade meurtrière à la Love Parade : les autorités se défendent

Mises en cause pas les ravers présents à la Love Parade qui a fait 19 morts et 342 blessés samedi à Duisbourg en Allemagne, les autorités se sont défendues ce dimanche lors d'une conférence de presse.


D'après elles, le terrain de l'ancienne gare de marchandises de Duisbourg, qui a accuielli la Love Parade n'était pas plein, contredisant de nombreux témoignages. Il «pouvait accueillir jusqu'à 300.000 personnes (et) il n'était pas plein», a déclaré le chef de la cellule de crise.

Selon les organisateurs, la Love Parade a attiré samedi quelque 1,4 million de personnes. Selon le chef adjoint de la police de Duisbourg, «le seul chiffre dont on soit sûr» est celui des arrivées en train en gare de Duisbourg entre 9 et 14 heures, soit 105.000 passagers.

Les policiers, tout comme le maire de la ville, Adolf Sauerland, ont refusé de fournir des précisions sur les causes de la bousculade meurtrière, invoquant l'enquête en cours.

Pourtant les témoignages critiques à l'encontre des autorités et des organisateurs se sont multipliés ce dimanche matin. «J'étais dans le tunnel vers 17 heures. Il y avait trop de barrières, et les passages étaient partout trop étroits», lance Alexis, 28 ans. «L'organisation était mauvaise. Très vite il n'y avait plus rien à boire à part de l'alcool. Et bien que (le terrain) ait été déjà plein, (les organisateurs) laissaient encore rentrer les gens», ajoute Patrick, 22 ans. Samedi, en fin d'après-midi, la grande fête techno s'est terminée en cauchemar à Duisbourg en Allemagne en faisant 19 morts, 11 femmes et 8 hommes, et 342 blessés. 12 des 19 morts venaient d'Allemagne, les autres venant d'Espagne (2), d'Australie, de Bosnie, de Chine, d'Italie et des Pays-Bas.

Dimanche matin

Al Qaïda annonce la mort de Michel Germaneau, pas de confirmation

Le chef d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a annoncé l'exécution de l'otage français Michel Germaneau, 78 ans, dans un enregistrement sonore diffusé dimanche soir par la chaîne Al-Jazira. Une réponse, a-t-il expliqué, à la mort de six de ses membres lors d'un raid mauritanien mené jeudi avec le «soutien technique» de la France.


«Nous annonçons avoir exécuté l'otage français dénommé Michel Germaneau samedi 24 juillet pour venger nos six frères tués dans la lâche opération de la France», aux côtés des forces mauritaniennes, a déclaré le chef de l'Aqmi, Abou Moussab Abdelwadoud, dans cet enregistrement.

L'Elysée réunit lundi un conseil restreint de défense et de sécurité

La France n'a «pas de confirmation» pour le moment de l'exécution de Michel Germaneau, a indiqué dimanche l'Elysée, qui «cherche à vérifier» cette information.

«Compte-tenu des informations diffusées sur Al-Jazira, le président de la République réunira demain à 9 heures un conseil restreint de défense et de sécurité», a annoncé la présidence.

Ce conseil réunira autour du chef de l'Etat, le Premier ministre François Fillon, Brice Hortefeux (Intérieur), Bernard Kouchner (Affaires étrangères), Hervé Morin (Défense) ainsi que les directeurs des administrations concernées.

samedi 24 juillet 2010

Agir en Haute-Marche Combraille: dynamisme mais subventions en baisse

Le groupe itinérant d'actions sociales et culturelles Agir en Haute-Marche Combraille, est en place depuis 15 ans sur un vaste territoire.

Bernard Campos, maire d'Evaux les Bains a accueilli sur sa commune l'association Agir en Haute Marche Combraille pour sa quinzième assemblée générale en présence du sous-préfet d'Aubusson, Jean-Paul Mosnier, et des représentants de différents services de l'Etat, du Conseil Général, du Conseil Régional, des communautés de communes et communes isolées.

Sur cinq cantons de Haute Marche Combraille (Auzances, Bellegarde, Chambon-sur-Voueize, Chénérailles, Evaux les Bains), l'association assure des services et anime des activités répartis sur quatre secteurs d'intervention : enfance et famille, secteur jeunes, accueil et cohésion sociale, point ressources.

Même si Budelière, les points relais d'Auzances et de Chénérailles, la maison des associations d'Evaux les Bains, le château des Portes de Mainsat sont les lieux principaux où se déroulent les actions, l'itinérance reste la spécificité de l'association et cela a un coût.

Domenech convoqué par Duchaussoy pour «des faits inacceptables»

Des reproches sans appel et une convocation. Après le fiasco des Bleus au Mondial 2010, le cas de l'ancien sélectionneur reste en suspens à l'issue du conseil fédéral de la Fédération française de football (FFF).

«Je convoquerai Raymond Domenech dans les jours à venir, a indiqué Fernand Duchaussoy à l'issue du Conseil fédéral qui l'a élu président ce vendredi après-midi. Des faits inacceptables contraires à l'éthique ont été commis, par exemple ne pas serrer la main à l'entraîneur adverse (Carlos Alberto Parreira, ndlr) ou ne pas avertir le président (Escalettes) présent sur place des événements de la mi-temps de France-Mexique.»

Si Domenech «souhaite démissionner, je ne pense pas que je m'y opposerai»

Le nouveau patron de la Fédération a annoncé qu'il lui fera «un certain nombre de reproches» avant d'en «tirer les conséquences». Le Conseil fédéral a-t-il débattu d'un éventuel licenciement de l'ex-sélectionneur ? «Ça a été évoqué, a répondu le nouveau président. On a toujours le droit de demander. Je le convoquerai dès la semaine prochaine. Mais ce sont des choses délicates que je refuse de développer.»

En revanche, si Domenech «souhaite démissionner, je ne pense pas que je m'y opposerai. Compte tenu des circonstances, je ne peux en dire plus», a ajouté Fernand Duchaussoy.

Une procédure complexe

Comme l'expliquait «le Parisien» - «Aujourd'hui en France» dans son édition de vendredi, les mots «licenciement», «faute grave» ou «faute professionnelle» ne peuvent être prononcés, sinon, la FFF se mettrait elle-même à la faute. Si le conseil avait voté pour son renvoi, Domenech aurait alors pu attaquer la Fédération pour licenciement abusif. Dans ce genre d’affaires, les mots sont maniés avec une extrême précaution. Pour licencier un salarié, il faut d'abord lui faire passer un entretien préalable.

Des membres du Conseil fédéral comme Guy Chambily ou Jacques Rousselot ont récemment demandé l'éviction de Domenech de la Direction technique nationale (DTN), à laquelle il est lié par un contrat à durée indéterminée.

Concernant le fiasco des Bleus, Fernand Duchaussoy a aussi estimé que «la responsabilité du Conseil fédéral, y compris la (sienne), est en cause. Nous nous sommes trompés, et avons laissé dériver une situation dont le point d'orgue a été le 20 juin et le bus de la honte». «Je vous affirme droit dans les yeux qu'il n'y aura plus jamais de Knysna (localité où se trouvait le camp de base des Bleus au Mondial-2010), car nous avons toutes les cartes en main pour rebondir», a-t-il aussi assuré.

Le dernier adieu à Bernard Giraudeau

Les obsèques du comédien Bernard Giraudeau, décédé le 17 juillet à l'âge de 63 ans, se sont déroulées ce vendredi après-midi à l'église Sainte-Eustache, à Paris. Une cérémonie familiale et amicale, conformément au voeu de ses proches, qui s'est accompagné d'un hommage militaire à l'enfant de La Rochelle, engagé à l'âge de 15 ans dans la Marine nationale.

«Un lion» qui s'est battu jusqu'au bout
Sa carrière en vidéos
Les hommages des internautes à Bernard Giraudeau

La dernière compagne de l'acteur, Tohra Chalando-Mahdavi , et les deux enfants du défunt, Sara et Gaël Giraudeau, sont entrés ensemble dans l'église, accompagnant le cercueil de chêne clair. Des casquettes à pompon de marin à la main. La mère de Sara et Gaël, Anny Duperey, était arrivée un peu plus tôt, un gros bouquet de fleurs multicolores dans les bras, cueillies le matin même dans le jardin planté avec l'acteur pendant leur union.

La Love Parade tourne au drame en Allemagne : au moins 15 morts

Au moins 15 personnes, six hommes et neuf femmes, ont trouvé la mort samedi après-midi lorsque la foule a été prise d'un mouvement de panique à la Love Parade à Duisbourg, dans l'ouest de l'Allemagne, selon un nouveau bilan de la police.

Une dizaine d'autres personnes ont été blessées et «un grand nombre» de personnes ont dû être réanimées au cours de cette manifestation de musique techno, précise la police.

Un porte-parole de Duisbourg évoque, lui, le chiffre de 45 blessés, tandis que plusieurs médias allemands, dont Bild, parlent d'une centaine de blessés.

Les fêtards convergeaient sous un tunnel

Le drame s'est produit vers 17 heures alors que de nombreux fêtards convergeaient sous un tunnel situé sous une autoroute, pour se rendre sur le lieu du festival, le site de l'ancienne gare de marchandises. Beaucoup de gens ont été piétinés. La police pourrait avoir bloqué la sortie du tunnel pour éviter l'afflux de nouveaux participants. «La cause de la panique est incertaine, nous devons enquêter», a simplement commenté un porte-parole de la police.

«Les gens étaient debout sur moi comme un mur. J'avais peur de mourir», raconte un témoin à Bild.de.

Les secours ont mis beaucoup de temps à arriver sur les lieux en raison de la foule. L'autoroute a été fermée à la circulation pour permettre l'atterrissage des hélicoptères de secours.

La fête continuait en début de soirée

Selon les organisateurs, 1,4 million de personnes, soit plus du double de la population totale de la ville, participaient à cet événement pour célébrer la musique techno né en 1989 à Berlin.

Les fêtards n'ont pas été informés immédiatement du drame, si bien que la manifestation continuait en début de soirée, les organisateurs voulant éviter d'autres mouvements de panique. De nombreux autres participants ont toutefois rejoint la gare, où les trains étaient bloqués.

Les sponsors des bleus réclament plus d'un million d'euros de réparation

Après le fiasco des bleus au Mondial 2010, et alors que le sélectionneur Laurent Blanc vient de décider de suspendre les 23 Bleus du Mondial, les sponsors de l'équipe de France réclament un peu plus d'un million d'euros de réparation à la Fédération française de football (FFF) au titre du préjudice sur leur image.

Laurent Blanc suspend les 23 Bleus du Mondial sud-africain

«Les sponsors ont dit: on subit un préjudice, on veut être réparés», a déclaré vendredi le trésorier de la FFF, Bernard Désumer.

Ces réparations sont demandées par les gros partenaires: Suez, Carrefour et Crédit agricole. Le secrétaire général de la FFF, Henri Monteil, a aussi ajouté Adidas à la liste. Il a indiqué que l'équipementier avait «encore 180 000 maillots de l'équipe de France sur les bras»

Selon le trésorier de la FFF, ces sommes sont « discutées à l'amiable». Selon lui, elles ne risquent pas d'avoir un impact négatif sur les comptes de la Fédération. «Les primes aux joueurs ne sont pas versées de toute façon», a répondu Bernard Désumer, à l'issue du Conseil fédéral. Les sponsors, ne veulent pas renégocier les contrats, qui sont signés pour quatre ans, on n'y touche pas» a-t-il ajouté.

mercredi 21 juillet 2010

Attaque aux pétards à Paris : Marie, 63 ans, est décédée

Marie, la femme de 63 ans gravement brûlée le 14 juillet par un engin d'artifice dans son appartement parisien, est morte des suites de ses blessures, a annoncé mercredi le parquet de Paris. Dans la nuit du 14 au 15 juillet, cette résidente d'un appartement du XXe arrondissement avait été grièvement blessée par un pétard jeté depuis la rue sur son balcon à l'aide d'un mortier.

Son mari non-voyant était sorti indemne des lieux grâce à l'intervention des secours au cours de laquelle cinq sapeurs-pompiers ont été légèrement intoxiqués. Le sort de Marie, figure locale du quartier des Orteaux, avait profondément ému les habitants.

Après le décès de la victime, le parquet a requis la mise en examen supplétive de l'adolescent de 16 ans, soupçonné d'être à l'origine du tir, demandant qu'il soit dorénavant poursuivi pour «incendie involontaire ayant entraîné la mort sans intention de la donner» et non pas «ayant entraîné des blessures ayant entraîné une interruption totale de travail (ITT) supérieure à huit jours». Le jeune homme, mis en examen et placé en détention provisoire, doit être convoqué dans les jours à venir. L'enquête a permis «d'établir le caractère non intentionnel du tir vers l'appartement de la victime», a-t-on appris de source judiciaire.

42 incendies volontaires les nuits du 13 et 14 juillet à Paris et la petite couronne

La 16 juillet, Alain Gardère, directeur de sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP), avait dressé dressé le bilan des interpellations, 581 au total, les nuits du 13 et du 14 juillet à Paris et dans les trois départements de la petite couronne. 42 concernaient des incendies volontaires et 83 des détentions et jets d'engins incendiaires. Il avait souligné le caractère de plus en plus dangereux de l'utilisation de pièces d'artifices, évoquant notamment le cas de cette femme de 63 ans.

Cette année, le 14 juillet se déroulait avec une nouvelle et stricte réglementation sur les feux artifices, qui interdisait les tirs de mortiers afin d'empêcher leur usage lors de violences urbaines. Dans une lettre aux préfets datée du 5 juillet, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, les avait invités à «faire respecter les dispositions» de l'arrêté du 29 décembre 2009. Ce texte, «interdit l'utilisation, par les particuliers, de mortiers de feux d'artifice», stipulant que «seuls y sont autorisés les professionnels titulaires d'un certificat de qualification» et «les personnes ayant reçu un agrément préfectoral».

Assemblée : la fin de la retraite à 60 ans actée en commission

Quelques modifications ont également été apportées au projet de réforme qui sera soumis au vote des députés en septembre.

Retraites, premier acte. La commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale a validé, mercredi, la mesure phare du projet de loi sur la réforme, qui recule de 60 à 62 ans, à l'horizon 2018, l'âge légal de départ.

Le ministre du Travail, Eric Woerth, a catégoriquement exclu toute modification de ce volet du texte : «On a choisi de ne pas aller plus loin que 62 ans mais d'aller plus vite» dans le temps, a-t-il lancé en commission, selon une députée de gauche. Le gouvernement veut porter l'âge légal de départ en retraite à 62 ans en 2018, en l'augmentant chaque année de quatre mois à partir de la génération 1951.

Pierre angulaire de la réforme, c'est aussi la mesure la plus contestée par les syndicats (à l'exception de la CFE- CGC) et la gauche. L'âge légal est fixé à 60 ans depuis 1983. Il avait alors été abaissé de cinq ans lors du premier septennat du président socialiste François Mitterrand. Les députés de la majorité ont ensuite approuvé le passage progressif (de 2016 à 2023) de 65 à 67 ans pour bénéficier d'une retraite à taux plein (pension sans décote, quel que soit le nombre d'annuités)

Des amendements qui ne modifient pas réellement la réforme

La commission des Affaires sociales -l'une des huit commissions permanentes de l'Assemblée- qui examine de près cette réforme des retraites est notamment chargée de voter des amendements. C'est le texte modifié par cette commission qui sera ensuite examiné en séance plénière à l'Assemblé nationale en septembre prochain. Sur 90 amendements examinés mercredi dans la matinée (400, au total, ont été déposés), «une quinzaine ont été adoptés, un tiers venant de l'opposition et deux tiers venant de la majorité», a déclaré le président de la commission des Affaires sociales, Pierre Méhaignerie (UMP). Aucun ne modifie réellement le projet de loi.

Pas d'écarts de pensions entre hommes et femmes

Le gouvernement et la majorité UMP ont ainsi donné leur accord à un amendement de Martine Billard (Parti de gauche), qui assigne au Comité de pilotage des régimes de retraites, créé par la réforme, l'objectif d'annuler les écarts de pensions entre hommes et femmes. Un autre amendement adopté précise que des parlementaires de chaque groupe participeront au Comité de pilotage avec les partenaires sociaux. «Les débats se passent bien dans un climat plutôt serein. On a pris» des amendements «à la fois du Parti socialiste et du Parti communiste parce qu'ils amélioraient le texte», a déclaré Eric Woerth, le ministre du Travail, à la presse à la suspension des travaux.

Pénibilité : il faudra attendre septembre

Par ailleurs, deux amendements du Nouveau Centre ont été adoptés alors que l'essentiel de la discussion sur la pénibilité -concessions promises par l'exécutif mais non encore dévoilées- n'aura lieu, au grand dam de la gauche et des syndicats, que dans le cadre de l'examen du texte en séance publique, à compter du 6 septembre.

Le premier amendement prévoit que le futur Comité de pilotage des régimes de retraites devra s'appuyer sur les travaux de l'Observatoire des pénibilités du Conseil d'orientation des conditions de travail (COCT), créé en 2008. Selon un second amendement, un décret doit préciser que cet Observatoire «est chargé d'apprécier la nature des activités pénibles dans le secteur public et le secteur privé, et en particulier celles ayant une incidence sur l'espérance de vie».

Plus d'espoir pour les mères de famille

La commission a en revanche rejeté un amendement de la députée UMP Chantal Brunel, responsable de l'Observatoire de la parité hommes-femmes. Il visait à maintenir à 65 ans l'âge pour une retraite à taux plein pour les mères d'au moins deux enfants. Il avait été adopté la veille en commission des Finances (uniquement saisie pour avis sur ce projet de loi) contre la volonté du rapporteur UMP et grâce aux voix du PS, du Nouveau Centre et des députés UMP villepinistes. Les députés PS de la commission des Affaires sociales n'ont pas voté en faveur de l'amendement, contrairement à leurs collègues de la commission des Finances. Le gouvernement s'est opposé à cette mesure qui, selon lui, «crée une inégalité flagrante et de nombreux problèmes juridiques».

Jeune homme tué par les gendarmes : des funérailles dans le calme

La communauté gitane s'est réunie mardi matin dans la douleur, le recueillement et le calme pour les funérailles de Luigi Duquenet, 22 ans, tué par un gendarme dans la nuit de vendredi à samedi alors qu'il forçait un barrage.

Environ 300 à 400 personnes ont pris part à la messe, dans l'église de Saint-Gervais-la-Forêt, non loin de Blois. «Il y a beaucoup de familles, beaucoup d'enfants, et tout est très calme, très digne. L'heure est au recueillement», explique l'envoyée spéciale du parisien.fr, précisant que les forces de l'ordre n'étaient pas visibles. Stationnées à plusieurs centaines de mètres, elles étaient toutefois prêtes à intervenir en cas de débordement.

«On ne tue pas un enfant comme cela», répètaient les proches, alors que la mère du jeune homme arrivait en larmes, soutenue par un de ses fils. Après la messe, la petite foule est partie en direction du caveau familial, situé dans les environs.

Cécile Aubry, la mère de «Belle et Sébastien», est morte

La réalisatrice et actrice française Cécile Aubry est décédée lundi soir à l'âge de 81 ans à Dourdan (Essonne). La comédienne, écrivain et auteur de scénarios, est restée dans la mémoire des téléspectateurs pour avoir réalisé notamment une partie des épisodes de la série «Belle et Sébastien».

Son fils, Mehdi el Glaoui, incarnait le rôle du petit garçon de ce feuilleton télévisé en noir et blanc, diffusé pour la première fois en 1965.

Les obsèques de Cécile Aubry seront célébrées lundi prochain à l'église de Dourdan (Essonne) à 11 heures, avant d'être inhumée au cimetière de Montrouge.

Née sous le nom d'Anne-Marie Benard le 3 août 1928, elle avait débuté comme danseuse, suivant une formation au cours Simon. Elle acquit une renommée internationale avec un grand succès dès ses débuts, en incarnant une Manon à fossettes et au sourire faussement candide dans le film éponyme de Henri-Georges Clouzot, qui remporta un Lion d'or à la Mostra de Venise en 1949 et était librement adapté du roman de l'abbé Prévost.

Elle signera ensuite un contrat avec le studio américain 20th Century Fox, mais ne tournera que dans quelques films. Dans «La Rose noire» elle côtoie Tyrone Power et Orson Welles et, dans «Barbe-Bleue» (1952) de Christian-Jacque, Hans Albers. Après avoir épousé Si Brahim el Glaoui, fils du pacha de Marrakech, elle avait abandonné son métier d'actrice pour devenir écrivain pour enfants, adaptant elle-même ses romans pour la télévision.

Violences à Grenoble et Saint-Aignan : la réplique de Nicolas Sarkozy

Le président de la République n'est pas en vacances. Après la série de violences urbaines qui ont secoué le Loir-et-Cher et Grenoble, Nicolas Sarkozy a décidé ce mercredi de contre-attaquer, en ouverture du conseil des ministres.

Comme à l'accoutumée, le président ne mâche pas ses mots. Il dit vouloir mener une véritable «guerre à la criminalité».

«Des événements d'une extrême gravité viennent de se produire ces jours derniers dans l'Isère et le Loir-et-Cher marquant une escalade de la violence, en particulier envers les forces de l'ordre», a affirmé le chef de l'Etat dans une déclaration en Conseil des ministres communiquée à la presse.

«Ces événements ne sont pas acceptables», a-t-il ajouté.

Un nouveau préfet en Isère

«Le gouvernement mène une lutte implacable contre la criminalité. C'est une véritable guerre que nous allons livrer aux trafiquants et aux délinquants. L'autorité de la loi doit être respectée sur l'ensemble du territoire national», a également dit Nicolas Sarkozy.

«C'est pourquoi j'ai décidé de nommer préfet de l'Isère Eric Le Douaron, un policier de métier, préfet de la Meuse (Ndlr : il remplace Albert Dupuy), qui a été durant six ans un très remarquable directeur de la sécurité publique à Paris, de la même façon que j'ai nommé voici quelques semaines préfet de Seine-Saint-Denis un autre grand policier en la personne de Christian Lambert», a annoncé le président. Il a précisé qu'il irait lui-même installer le nouveau préfet le 30 juillet.

Gens du voyage : les campements irréguliers seront expulsés

Le président de la République a également annoncé en Conseil des ministres la tenue d'une réunion le 28 juillet à l'Elysée sur les «problèmes que posent les comportements de certains parmi les gens du voyage et les Roms», après les violences survenues à Saint-Aignan (Loir-et-Cher), selon un communiqué de l'Elysée.

«Je tiendrai une réunion à ce sujet le 28 juillet. Cette réunion fera le point de la situation de tous les départements et décidera les expulsions de tous les campements en situation irrégulière», a-t-il ajouté.

Des violences sont survenus le week-end dernier et en début de semaine dans plusieurs points de la vallée du Cher, après la mort d'un jeune de la communauté du voyage, tué dans la nuit de vendredi à samedi par un gendarme après avoir forcé un contrôle.

Le porte-parole du gouvernement Luc Chatel a assuré, ce mercredi lors du compte-rendu du Conseil de ministres, que Nicolas Sarkozy ne voulait pas «stigmatiser une communauté». «Il ne cherche pas à stigmatiser une communauté mais il cherche à répondre à une problématique. On a beau être Rom, gens du voyage, parfois même Français au sein de cette communauté, et bien on doit respecter les lois de la République», a déclaré Luc Chatel.

lundi 19 juillet 2010

Tour de France : le triomphe de Thomas Voeckler, Contador en jaune

L'Alsacien Thomas Voeckler a remporté la 15e étape du Tour de France, lundi à Luchon. Il s'agit du cinquième succès français cette année, après Sylvain Chavanel (2 fois), Sandy Casar et Christophe Riblon. Agé de 31 ans, Voeckler a porté durant dix jours le maillot jaune en 2004, l'année de son premier titre de champion de France.

Il a enlevé l'an passé son premier succès d'étape dans le Tour. Il avait gagné à Perpignan, dans la plaine.

La partie de poker entre les deux favoris s'est poursuivie, cette fois au profit de l'Espagnol Alberto Contador (Astana). Le Luxembourgeois Andy Schleck lui a cédé le maillot jaune. Contador, qui endosse pour la première fois le maillot jaune cette année, précède désormais de 8 secondes le Schleck. Ce dernier a perdu du temps à cause d'un problème de dérailleur dans le dernier col, à quelque 25 kilomètres de l'arrivée.

Après un départ ultra-rapide dans cette étape de 187,5 km (94,8 km parcourus en deux heures), une échappée a pris les devants pour aborder en tête le Portet d'Aspet, le premier col du jour. Ce groupe de dix coureurs (Voeckler, Turgot, Mondory, Vandborg, Reda, Van Summeren, Roberts, Ivanov, Ballan, Perez) s'est assuré jusqu'à près de 11 minutes d'avance avant la principale ascension, le Port de Balès. Dans ce col classé hors catégorie, Voeckler a distancé ses compagnons à 8 km du sommet. L'ex-maillot jaune du Tour (dix jours en 2004) a basculé au sommet, distant de 21,5 kilomètres de l'arrivée, avec 1 min 30 sec d'avance sur Pérez et Ballan.