Mouammar Kadhafi a menacé la coalition d'une longue guerre et d'une défaite à la clé, ce dimanche matin lors d'un long message sonore.
Au lendemain des premières frappes aériennes, l'opération «Aube d'une Odysée» entre dans une phrase cruciale.
Après des semaines d'hésitations, un mandat de l'ONU et un appui arabe, cette coalition, avec en tête les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne, est passée samedi à l'offensive, avec une première frappe aérienne française contre un véhicule des forces pro-Kadhafi à 17h45, pour tenter de stopper la répression de la révolte.
A partir de 20 heures samedi, Washington et Londres ont lancé plus de 110 missiles de croisière Tomahawk à partir de navires et sous-marins contre plus de 20 objectifs, dont des systèmes de défense antiaérienne et des noeuds de communication stratégiques, tous sur la côte méditerranéenne de la Libye.
Selon un bilan provisoire de source officielle libyenne, 48 personnes ont trouvé la mort et 150 ont été blessées dans ces attaques, dont 26 à Tripoli.
Dimanche avant l'aube, un bombardement aérien a visé Tripoli et la défense anti-aérienne déployée dans la capitale, notamment dans la résidence-caserne du dirigeant libyen à Bab al-Aziziya, est entrée en action. Le leader Mouammar Kadhafi jure désormais de transformer la Méditerranée en «champ de bataille»...
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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dimanche 20 mars 2011
la carte scolaire, des classes en moins en 2012 en Creuse
Malgré la gravité de la situation, le rassemblement creusois contre les suppressions de postes n'a pas attiré la foule, hier à Guéret.
La mobilisation est cependant restée modeste : 80 personnes, environ. « La période électorale n'est pas très propice à une manifestation ; il y a aussi des Creusois à Paris et à Limoges », commente Michel Larigauderie. Le syndicaliste FSU rappelle : « 16.000 postes seront supprimés au niveau national, 150 dans le Limousin. En Creuse, on s'attend à 13,5 postes en moins, 15 à 20 fermetures de classes dans le premier degré, 10 postes en lycées, 6 en collège, une dizaine de pions, sans parler des précaires ».
Il résume le sentiment partagé par beaucoup, autour du rond-point : « Depuis l'arrivée de Sarko au pouvoir, c'est la grande lessive. À ce train-là, il n'y aura bientôt plus de fonction publique, plus d'Éducation nationale, plus de service public ».
Cette liste comporte donc près de la moitié des écoles du département !
Ouverture ? Fermeture ? Pas un mot ! Sans doute pour ne pas alerter les parents et les élus qui risqueraient de se manifester violemment ! Parmi les 73 écoles mises à l’étude, on trouve :
Ahun, les écoles d’Aubusson, Auzances, Azerables, Bonnat, Budelière, Bussière Dunoise, Chambon s/ Voueize, Crocq, Dontreix, Evaux les Bains, Felletin, Flayat, Gioux, les écoles de Guéret, La Courtine, les écoles de La Souterraine, Lavaveix les Mines, Le Monteil au Vicomte, Lussat, Mérinchal, Montboucher, Parsac, Rougnat, le RPI Bénévent l’Abbaye/ Marsac, le RPI Pontarion/ St Hilaire le Château/ Thauron, le RPI St Amand/ St Alpinien/ St Maixant, le RPI Villard/ Fresselines/ Maison Feyne, St Chabrais, St Etienne de Fursac, St Junien la Brégère, St Moreil, St Priest la Feuille, St Quentin la Chabanne, St Sébastien, St Agnant de Versillat, St Dizier Leyrenne, St Sulpice le Guérétois et Vallière.
Les faits avérés :
la Creuse perdra 16 postes au total
6 postes de RASED seront fermés et 3 réouverts artificiellement (réouvertures prises sur le contingent « classes ») il faudra donc trouver ailleurs 13 postes à récupérer
Les prévisions :
3 ou 4 postes sont nécessaires pour assurer les décharges de direction des écoles à 4 classes (ces décharges étaient assurées par les PE stagiaires mais il y a une forte diminution des possibilités liées à la baisse des postes au concours : 8 maximum contre 20 cette année) il pourrait y avoir 3 ou 4 ouvertures là où les situations sont vraiment tendues conclusion : nous nous dirigerions vers 18 à 20 fermetures de classes (à prendre obligatoirement dans la liste ci-dessus), ou de postes de brigades (remplacement)
La mobilisation est cependant restée modeste : 80 personnes, environ. « La période électorale n'est pas très propice à une manifestation ; il y a aussi des Creusois à Paris et à Limoges », commente Michel Larigauderie. Le syndicaliste FSU rappelle : « 16.000 postes seront supprimés au niveau national, 150 dans le Limousin. En Creuse, on s'attend à 13,5 postes en moins, 15 à 20 fermetures de classes dans le premier degré, 10 postes en lycées, 6 en collège, une dizaine de pions, sans parler des précaires ».
Il résume le sentiment partagé par beaucoup, autour du rond-point : « Depuis l'arrivée de Sarko au pouvoir, c'est la grande lessive. À ce train-là, il n'y aura bientôt plus de fonction publique, plus d'Éducation nationale, plus de service public ».
Cette liste comporte donc près de la moitié des écoles du département !
Ouverture ? Fermeture ? Pas un mot ! Sans doute pour ne pas alerter les parents et les élus qui risqueraient de se manifester violemment ! Parmi les 73 écoles mises à l’étude, on trouve :
Ahun, les écoles d’Aubusson, Auzances, Azerables, Bonnat, Budelière, Bussière Dunoise, Chambon s/ Voueize, Crocq, Dontreix, Evaux les Bains, Felletin, Flayat, Gioux, les écoles de Guéret, La Courtine, les écoles de La Souterraine, Lavaveix les Mines, Le Monteil au Vicomte, Lussat, Mérinchal, Montboucher, Parsac, Rougnat, le RPI Bénévent l’Abbaye/ Marsac, le RPI Pontarion/ St Hilaire le Château/ Thauron, le RPI St Amand/ St Alpinien/ St Maixant, le RPI Villard/ Fresselines/ Maison Feyne, St Chabrais, St Etienne de Fursac, St Junien la Brégère, St Moreil, St Priest la Feuille, St Quentin la Chabanne, St Sébastien, St Agnant de Versillat, St Dizier Leyrenne, St Sulpice le Guérétois et Vallière.
Les faits avérés :
la Creuse perdra 16 postes au total
6 postes de RASED seront fermés et 3 réouverts artificiellement (réouvertures prises sur le contingent « classes ») il faudra donc trouver ailleurs 13 postes à récupérer
Les prévisions :
3 ou 4 postes sont nécessaires pour assurer les décharges de direction des écoles à 4 classes (ces décharges étaient assurées par les PE stagiaires mais il y a une forte diminution des possibilités liées à la baisse des postes au concours : 8 maximum contre 20 cette année) il pourrait y avoir 3 ou 4 ouvertures là où les situations sont vraiment tendues conclusion : nous nous dirigerions vers 18 à 20 fermetures de classes (à prendre obligatoirement dans la liste ci-dessus), ou de postes de brigades (remplacement)
Ligue 1 foot : Lille s'envole, Lyon et Rennes piétinent
Lille conserve la tête de la Ligue 1, samedi, face à Brest (2-1) et peut regarder tranquillement ses quatre poursuivants s'affronter : Lyon, Rennes, Marseille et Paris.
Lille s'est imposé 2-1 à Brest, samedi lors de la 28e journée. Une excellente opération pour le leader de la Ligue 1, qui creuse l'écart avec ses quatre poursuivants. Rennes et Lyon se sont neutralisés (1-1), tandis que Marseille accueillera dimanche (21 heures) le PSG pour le clasico. Avant cette rencontre au Stade Vélodrome, Lille compte 10 points d'avance sur Paris et sept sur l'OM.
OM - PSG. Kombouaré : «On n'a peur de personne»Coupe de France : dix de chute pour la Ligue 1Ligue 1 : Lille reste leaderUne défaite dans le clasico pourrait coûter encore un peu plus cher que d'habitude... Rennes, toujours deuxième, est relégué à cinq points et Lyon à six
Lille s'est imposé 2-1 à Brest, samedi lors de la 28e journée. Une excellente opération pour le leader de la Ligue 1, qui creuse l'écart avec ses quatre poursuivants. Rennes et Lyon se sont neutralisés (1-1), tandis que Marseille accueillera dimanche (21 heures) le PSG pour le clasico. Avant cette rencontre au Stade Vélodrome, Lille compte 10 points d'avance sur Paris et sept sur l'OM.
OM - PSG. Kombouaré : «On n'a peur de personne»Coupe de France : dix de chute pour la Ligue 1Ligue 1 : Lille reste leaderUne défaite dans le clasico pourrait coûter encore un peu plus cher que d'habitude... Rennes, toujours deuxième, est relégué à cinq points et Lyon à six
Dimanche 20 Mars premier tour des Cantonales
A Evaux les bains, se sera une journée d'observation sans élections. La plus proche sera à Chambon...
Treize des 27 cantons du département sont renouvelables. Neuf sont détenus par la gauche, quatre par la droite, mais compte tenu du contexte local, il n’y aucun risque de voir le Conseil général, détenu par la gauche depuis 2001 avec une majorité confortable (19 sièges contre huit pour la droite), basculer à droite.
Deux cantons seront regardés avec une attention particulière : celui de Bourganeuf où le sénateur-président du Conseil général Jean-Jacques Lozach remet son mandat en jeu – sans grand risque de le perdre –, et celui d’Ahun où le député UMP Jean Auclair, chef de file de l’opposition, pourrait être mis en ballottage comme d’ailleurs en 2004.
À propos de la droite, la Creuse fait partie de ces départements où ses candidats ont soigneusement évité l’étiquette UMP en se présentant tantôt divers droite, tantôt sans étiquette comme d’ailleurs Jean Auclair lui-même.
Un grand nombre de candidats pourraient être élus dès le premier tour ce dimanche 20 mars : il y a sept ans, il y en avait eu neuf avec 65 candidats sur les 13 cantons contre seulement 45 cette année.
La grande inconnue reste l’abstention. On l’annonce plus forte qu’en 2004 (où elle avait atteint 32 %) en raison de la démobilisation probable d’une partie de l’électorat de la droite traditionnelle et de l’absence de candidats du Front national.
Treize des 27 cantons du département sont renouvelables. Neuf sont détenus par la gauche, quatre par la droite, mais compte tenu du contexte local, il n’y aucun risque de voir le Conseil général, détenu par la gauche depuis 2001 avec une majorité confortable (19 sièges contre huit pour la droite), basculer à droite.
Deux cantons seront regardés avec une attention particulière : celui de Bourganeuf où le sénateur-président du Conseil général Jean-Jacques Lozach remet son mandat en jeu – sans grand risque de le perdre –, et celui d’Ahun où le député UMP Jean Auclair, chef de file de l’opposition, pourrait être mis en ballottage comme d’ailleurs en 2004.
À propos de la droite, la Creuse fait partie de ces départements où ses candidats ont soigneusement évité l’étiquette UMP en se présentant tantôt divers droite, tantôt sans étiquette comme d’ailleurs Jean Auclair lui-même.
Un grand nombre de candidats pourraient être élus dès le premier tour ce dimanche 20 mars : il y a sept ans, il y en avait eu neuf avec 65 candidats sur les 13 cantons contre seulement 45 cette année.
La grande inconnue reste l’abstention. On l’annonce plus forte qu’en 2004 (où elle avait atteint 32 %) en raison de la démobilisation probable d’une partie de l’électorat de la droite traditionnelle et de l’absence de candidats du Front national.
samedi 19 mars 2011
Kadhafi menace d'attaquer en Méditerranée
Après avoir poussé à l'adoption, jeudi, d'une résolution au conseil de sécurité de l'ONU, la France a pris la tête d'une action militaire en Libye samedi. La première frappe aérienne française a été tirée à 17h45, heure de Paris, soit deux heures après la fin du sommet international organisé dans la capitale française, qui réunissait des dirigeants arabes, européens et nord-américains.
Peu après 20h30, la France a été rejointe par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Les deux puissances ont annoncé avoir bombardé par air et par mer des objectifs en Libye. Des attaques aussitôt qualifiées de «barbares» par les autorités libyennes.
Selon Al Jazeera, quatre journalistes de la chaîne sont détenus par les autorités libyennes à l'ouest du pays. Il s'agit d'un Tunisien, un Mauritanien, un Norvégien, et un Britannique.
Enregistrement sonore de Mouammar Kadhafi diffusé par la télévision officielle. Comme il l'avait évoqué jeudi dernier, le leader libyen menace d'attaquer des objectifs «civils et militaires» en Méditerranée, devenue, selon lui, un «vrai champ de bataille». Il estime que «l'agression croisée injustifiée» menée par la coalition internationale «renforce le peuple libyen». Il annonce aussi que les dépôts d'armes sont ouverts pour défendre la Libye.
Peu après 20h30, la France a été rejointe par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Les deux puissances ont annoncé avoir bombardé par air et par mer des objectifs en Libye. Des attaques aussitôt qualifiées de «barbares» par les autorités libyennes.
Selon Al Jazeera, quatre journalistes de la chaîne sont détenus par les autorités libyennes à l'ouest du pays. Il s'agit d'un Tunisien, un Mauritanien, un Norvégien, et un Britannique.
Enregistrement sonore de Mouammar Kadhafi diffusé par la télévision officielle. Comme il l'avait évoqué jeudi dernier, le leader libyen menace d'attaquer des objectifs «civils et militaires» en Méditerranée, devenue, selon lui, un «vrai champ de bataille». Il estime que «l'agression croisée injustifiée» menée par la coalition internationale «renforce le peuple libyen». Il annonce aussi que les dépôts d'armes sont ouverts pour défendre la Libye.
C'est parti pour les frappes aériennes en Libye
C'est parti pour les frappent aériennes en Libye. Après la résolution des Nations Unies et le mépris du colonel kadafi, l'alliance des nations est entrée en action cet après midi.
Le Président Français l'annonce actuellement sur les chaines d'informations. Une intervention sur mandat du conseil avec nos partenaires, confirme Sarkosy. Une intervention pour que le peuple Libyen vive dans la liberté.
En clôture du sommet de Paris sur la Libye, Nicolas Sarkozy a déclaré "nous avons décidé de mettre en oeuvre tous les moyens nécessaires, y compris militaires en Libye. Nos avions empêchent les attaques aériennes sur la ville. D’autres avions français sont d'ores et déjà prêts à intervenir contre des blindés qui menaceraient des civils". "En l’absence d’un cessez le feu immédiat, nos pays auront recours à des moyens militaires" a-t-il également expliqué.
la porte de la diplomatie est ouverte du moment que les forces du colonel se replient et cesse les tirs sur le peuple Libyen confirme le président français.
Le Président Français l'annonce actuellement sur les chaines d'informations. Une intervention sur mandat du conseil avec nos partenaires, confirme Sarkosy. Une intervention pour que le peuple Libyen vive dans la liberté.
En clôture du sommet de Paris sur la Libye, Nicolas Sarkozy a déclaré "nous avons décidé de mettre en oeuvre tous les moyens nécessaires, y compris militaires en Libye. Nos avions empêchent les attaques aériennes sur la ville. D’autres avions français sont d'ores et déjà prêts à intervenir contre des blindés qui menaceraient des civils". "En l’absence d’un cessez le feu immédiat, nos pays auront recours à des moyens militaires" a-t-il également expliqué.
la porte de la diplomatie est ouverte du moment que les forces du colonel se replient et cesse les tirs sur le peuple Libyen confirme le président français.
Spectaculaire vidéo: le tsunami vu de l'intérieur d'une voiture
Le film est tourné par un conducteur qui empruntait une route à Asahi, dans la province de Chiba. D'un coup, une énorme vague recouvre la route et emporte sa voiture comme un fétu de paille.
vendredi 18 mars 2011
Les cantonales en quelques chiffres révélateurs
Le PS, premier en nombre de candidats
Dans cette avalanche de chiffres, le PS est le mouvement qui présente le plus de candidats: 1.516. Suivent le Front national (1.440), le PCF (1.374), les Verts-Europe écologie (1.172), de l'UMP (1.138).
Plus de 10 000 candidats abordent le scrutin des cantonales. Age, sexe, étiquette: quelques données permettent de mieux cerner cette élection complexe.
Une abstention au sommet?
Considérées comme mineures par rapport à d'autres scrutins locaux (régionales, municipales), les élections cantonales affichent souvent un niveau élevé d'abstention. Lors du renouvellement partiel de 2008, près de 45% des inscrits avaient déserté les urnes lors du second tour. Cette année, la défiance à l'égard de ce scrutin pourrait culminer. Selon une étude menée par l'Ifop pour Marianne et Europe 1, 59% des personnes interrogées considèrent que les cantonales ne seront importantes ni pour leur situation personnelle, ni pour celle du pays. En comparaison, 68% estiment que le scrutin présidentiel aura un impact réel sur leur vie quotidienne. Découplées cette fois des élections municipales, les cantonales devraient enregistrer un pic d'abstention. L'institut Ipsos table ainsi sur une fourchette oscillant entre 50 et 60% des inscrits soit "au minimum un Français sur deux".
Plus de 10.000 candidats
Les cantonales se distinguent aussi par un nombre pléthorique de candidats. De quoi brouiller les repères des électeurs. A trois ans de la réforme administrative qui doit introduire les conseils territoriaux, 10.361 postulants se présentent dans les 2026 cantons renouvelables. En 2004, ils étaient plus de 12.000 à briguer un siège départemental.
Une parité… encore lointaine
Si les candidats titulaires ont l'obligation depuis 2008 de choisir un suppléant de sexe opposé, la parité fait défaut sur la ligne de départ. Selon les chiffres de l'Assemblée des départements de France (ADF), les femmes ( 2.405 candidates) sont ainsi trois fois moins nombreuses que les hommes (7.956) à concourir pour un mandat local. Toutefois, ce différentiel tend à légèrement se résorber par rapport à 2004. Symbole de ce déséquilibre actuel, seules six femmes sont présidentes de conseil général, sur 101.
Plusieurs générations de candidats
Si le profil du candidat "quadra ou quinqua" domine, certains partis n'ont pas hésité à jouer avec la gamme des générations. Du côté des benjamins du scrutin, le Front national a ainsi misé sur une dizaine de "jeunes espoirs" âgés de 18 ans pour porter ses couleurs. Le parti d'extrême-droite se distingue également chez les "vétérans". Ils seront ainsi 34 à défendre le mouvement de Marine Le Pen sur la quarantaine de candidats âgés de plus de 80 ans.
Un trop plein de candidats?
Certains cantons s'illustrent par leurs armadas de postulants. Le canton qui a le plus de candidats est celui de Saint-Denis de La Réunion, avec 13 prétendants. Il est suivi de Versailles-sud, Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), Saint-Paul (La Réunion), Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), la Seyne-sur-Mer (Var) où se présentent dans chaque cas 11 personnes.
Dix candidats "sans adversaires"
A l'inverse, 10 cantons ne concentrent qu'un seul candidat. Privés d'adversaires, ces prétendants isolés se situent en Corse-du-Sud (cantons d'Olmeto et de Zicavo), dans l'Hérault (Le Caylar), en Isère (Valbonnais), en Lozère (Saint-Germain-de-Calberte), dans la Manche (Périers), en Guadeloupe (La Désirade), en Martinique (Le Robert-1) et en Guyane (Cayenne sud-ouest et Mana).Pour ces candidats atypiques, les règles du jeu ont logiquement été changées. Pour franchir le premier tour et… être élu, chaque candidat devra ainsi réunir au moins 25% des électeurs inscrits. Faute de remplir cette condition, ce clan des "10" affrontera un second tour symbolique. Ici, une seule voix suffira.
Dans cette avalanche de chiffres, le PS est le mouvement qui présente le plus de candidats: 1.516. Suivent le Front national (1.440), le PCF (1.374), les Verts-Europe écologie (1.172), de l'UMP (1.138).
Plus de 10 000 candidats abordent le scrutin des cantonales. Age, sexe, étiquette: quelques données permettent de mieux cerner cette élection complexe.
Une abstention au sommet?
Considérées comme mineures par rapport à d'autres scrutins locaux (régionales, municipales), les élections cantonales affichent souvent un niveau élevé d'abstention. Lors du renouvellement partiel de 2008, près de 45% des inscrits avaient déserté les urnes lors du second tour. Cette année, la défiance à l'égard de ce scrutin pourrait culminer. Selon une étude menée par l'Ifop pour Marianne et Europe 1, 59% des personnes interrogées considèrent que les cantonales ne seront importantes ni pour leur situation personnelle, ni pour celle du pays. En comparaison, 68% estiment que le scrutin présidentiel aura un impact réel sur leur vie quotidienne. Découplées cette fois des élections municipales, les cantonales devraient enregistrer un pic d'abstention. L'institut Ipsos table ainsi sur une fourchette oscillant entre 50 et 60% des inscrits soit "au minimum un Français sur deux".
Plus de 10.000 candidats
Les cantonales se distinguent aussi par un nombre pléthorique de candidats. De quoi brouiller les repères des électeurs. A trois ans de la réforme administrative qui doit introduire les conseils territoriaux, 10.361 postulants se présentent dans les 2026 cantons renouvelables. En 2004, ils étaient plus de 12.000 à briguer un siège départemental.
Une parité… encore lointaine
Si les candidats titulaires ont l'obligation depuis 2008 de choisir un suppléant de sexe opposé, la parité fait défaut sur la ligne de départ. Selon les chiffres de l'Assemblée des départements de France (ADF), les femmes ( 2.405 candidates) sont ainsi trois fois moins nombreuses que les hommes (7.956) à concourir pour un mandat local. Toutefois, ce différentiel tend à légèrement se résorber par rapport à 2004. Symbole de ce déséquilibre actuel, seules six femmes sont présidentes de conseil général, sur 101.
Plusieurs générations de candidats
Si le profil du candidat "quadra ou quinqua" domine, certains partis n'ont pas hésité à jouer avec la gamme des générations. Du côté des benjamins du scrutin, le Front national a ainsi misé sur une dizaine de "jeunes espoirs" âgés de 18 ans pour porter ses couleurs. Le parti d'extrême-droite se distingue également chez les "vétérans". Ils seront ainsi 34 à défendre le mouvement de Marine Le Pen sur la quarantaine de candidats âgés de plus de 80 ans.
Un trop plein de candidats?
Certains cantons s'illustrent par leurs armadas de postulants. Le canton qui a le plus de candidats est celui de Saint-Denis de La Réunion, avec 13 prétendants. Il est suivi de Versailles-sud, Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), Saint-Paul (La Réunion), Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), la Seyne-sur-Mer (Var) où se présentent dans chaque cas 11 personnes.
Dix candidats "sans adversaires"
A l'inverse, 10 cantons ne concentrent qu'un seul candidat. Privés d'adversaires, ces prétendants isolés se situent en Corse-du-Sud (cantons d'Olmeto et de Zicavo), dans l'Hérault (Le Caylar), en Isère (Valbonnais), en Lozère (Saint-Germain-de-Calberte), dans la Manche (Périers), en Guadeloupe (La Désirade), en Martinique (Le Robert-1) et en Guyane (Cayenne sud-ouest et Mana).Pour ces candidats atypiques, les règles du jeu ont logiquement été changées. Pour franchir le premier tour et… être élu, chaque candidat devra ainsi réunir au moins 25% des électeurs inscrits. Faute de remplir cette condition, ce clan des "10" affrontera un second tour symbolique. Ici, une seule voix suffira.
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