jeudi 27 janvier 2011

Un nouveau propriétaire pour le casino, monsieur sauvanet

« Il n'y a pas de hasard dans la vie, il n'y en a qu'au jeu. »

Thierry Sauvanet, nouveau propriétaire du casino de Saint-Nectaire n'imaginait pas, voilà un an, un tel challenge à 50 ans. Depuis quelques jours, il est le nouveau propriétaire de la SAS qui exploite le casino de Saint-Nectaire et prend ainsi, près de 40 ans après, la succession de son père qui avait exploité l'établissement de 1964 à 1970.

Au-delà du clin d'oeil familial, Thierry Sauvanet et Zed, sa compagne, veulent redorer le blason de ce casino en grande difficulté depuis plusieurs années.

« Le secret de la réussite est lié aux jeux et aux animations, explique le nouveau propriétaire. Après avoir été fermé pendant un an et demi, nous rouvrons le restaurant demain. Dès ce soir (jeudi, NDLR), nous organisons notre première soirée à thème en célébrant le nouvel an russe. Le 14 février nous fêterons la Saint-Valentin avec une animation cubaine. Dans le cahier des charges qui nous lie avec la commune, nous avons aussi inscrit des soirées cabaret, théâtre, des thés dansant. Au cours de l'été nous participerons aussi à l'animation de la commune avec des animations en extérieur. Bref, il faut redonner un esprit casino, un esprit fête à ce lieu ».

Successivement directeur des casinos de Royat, Châtel-Guyon, Juan-les-Pins (Alpes-Maritimes) et jusqu'au 31 décembre dernier d'Évaux-les-Bains (Creuse), appartenant tous au groupe Partouche, Thierry Sauvanet est à la tête d'un établissement qui compte 28 salariés, 50 machines à sous, une table de jeux, une salle de spectacle, un bar lounge et un restaurant. (*).

Le groupe Partouche, qui se désengage des casinos à faible rentabilité, avait décroché la délégation de service public lancé par la commune, propriétaire du bâtiment, avant de céder ses actions à Thierry Sauvanet. Ce dernier attend désormais le renouvellement de son autorisation d'exploiter les jeux prévus en mars prochain. L'ouverture d'une table de poker a d'ailleurs été demandée. Quant au résultat, sans préjuger, Thierry Sauvanet explique que « nous avons fait en sorte de répondre aux attentes de la municipalité et de la police des jeux, nous ne pouvons donc qu'être optimistes ».

Les deux soeurs disparues retrouvées dans un hôpital

Les deux soeurs disparues retrouvées dans un hôpital
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Ouf! Les deux soeurs de 13 mois et 12 ans disparues à Cergy-Pontoise ont été retrouvées
Elles avaient disparu mardi midi de leur domicile familial, situé dans le quartier des Linandes vertes à Cergy, dans le Val-d'Oise. Les deux soeurs, Rose-Kerlie et Elisabeth, âgées de 12 ans et de 15 mois, ont finalement été retrouvées saines et sauves mercredi soir à l'hôpital de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), a indiqué la préfecture du Val-d'Oise, confirmant une information de la radio RTL .

Retrouvées par une dame mercredi midi dans la rue, l'adolescente et sa petite soeur ont d'abord été conduites à la caserne des pompiers de Levallois, puis à l'hôpital. Ce n'est que jeudi matin que les pompiers ont fait le rapprochement avec la disparition de Rose-Kerlie et d'Elizabeth, pour qui un appel à témoins avait été lancé mercredi après-midi par la police. Une centaine de policiers, quinze pompiers accompagnés de six chiens et un bateau équipé d'un sonar circulant sur l'Oise avaient également été mobilisés pour les recherches.

Enlèvement écarté dès mercredi

Mercredi, le procureur de la République du Val-d'Oise avait écarté la piste d'un «enlèvement» ou d'une «infraction pénale». «La maman des deux fillettes, qui les élève seule, s'est aperçue à son retour qu'elles n'étaient plus au domicile familial situé dans le quartier des linandes vertes à Cergy», avait précisé Le Parisien . «Elles se trouvaient dans l'appartement en présence de leur soeur aînée qui, elle, a repris le chemin du collège. Elles auraient ensuite été accueillies par un voisin. Depuis, les parents sont dans l'attente». Rose-Kerlie, 12 ans, est «handicapée», souffrant «d'un retard mental» et d'asthme, selon l'appel à témoin qui avait été lancé par la police.

Mercredi matin, l'un des chiens des pompiers avait marqué la trace des fillettes au niveau de la gare des Hauts de Cergy... lire la suite de l'article sur www.lefigaro.fr

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anpe Aubusson

mercredi 26 janvier 2011

Avant première au cinéma à Evaux les bains

Les infos du jour

Espionnage : discrète perquisition chez Renault Une très discrète perquisition s’est déroulée ce mardi soir, sur le site de Renault Guyancourt (Yvelines). Menée par les enquêteurs de la Direction...

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lundi 24 janvier 2011

les infos du jour

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Les pompistes fraudeurs détournaient du carburant Côté pile, José est un caissier de station-service sans grande envergure. Côté face, c’est un formidable Géo Trouvetout, « doué mais malhonnête »...

la suite : http://www.parisien.fr/

samedi 22 janvier 2011

Carte scolaire en Creuse (2011-2012) Treize suppressions de postes dans le primaires mais vingt classes menacées

Lundi, l'instance paritaire acacémique va préciser où les 13 postes supprimés dans le primaire en Creuse seront pris. Dès ce matin, parents et syndi-, cats manifestent tandis que l'Inspecteur d'acadé- mie appelle au dialogue.

Si, l'an dernier, le département était passé à travers les gouttes du dégraissage de l'État dans l'éducation (le seul du limousin à ne pas avoir perdu de postes dans ses écoles primaires), pour la rentrée 2011-2012, ce sont 13 enseignants qui sont retirés de l'effectif creusois.
Les réactions ne se sont pas fait attendre : le premier Comité technique paritaire académique (CTPA) a été boycotté par les représentants du personnel et le second, lundi à Limoges, devrait vibrer de la bronca de syndicats qui, dès ce matin, appelle à manifester à Guéret (voir ci-dessous)

De son côté, l'inspecteur d'académie (IA), Dominique Berteloot, ne peut que relayer la consigne nationale : « l'effort réclamé de non-remplacement d'un départ à la retraite sur deux doit être collectif en 2011, c'est pourquoi aucun département n'y échappe », transmet-il.

Il précise qu'il « y a des coefficients correcteurs comme la ruralité qui ont été appliqués permettant que la Creuse ne rende que 13 postes malgré le fait qu'elle perde 46 élèves à la rentrée prochaine » (la Haute-Vienne en rend 14 alors qu'elle gagne 151 élèves et la Corrèze, 18, alors qu'elle perd 97 élèves).

Finie, l'exception creusoise

Si l'IA s'interdit d'indiquer précisément, avant le CTPA de lundi, où les postes seront pris, il dévoile la méthode qui a présidé à ses choix : « Il est clair qu'aucune commune qui n'a pas reçu d'alerte dans les deux ans passés ne sera concernée par une fermeture », annonce D. Berteloot.

Rappelons que ces alertes sont émises par l'Inspection quand l'effectif d'une école passe ou risque de passer sous les seuils minimum d'élèves justifiant le maintien des postes d'enseignants. Elles permettent donc aux communes de réagir et d'inciter, avec leurs moyens, à l'accroissement des inscriptions.


« Tu parles d'un critère, s'agace Fabrice Couegnas, secrétaire du FSU, près de 40 % des écoles creusoises ont reçu une telle alerte ».


Et le syndicaliste de dénoncer l'objectif et la méthode : « Diminuer de 13 postes est injustifiable en se basant sur des projections qui ne sont pas fiables. Je rappelle que l'an dernier, l'effectif prévu s'est concrétisé, en vérité, avec 32 élèves en plus à la rentrée creusoise. Ces 46 élèves qui manqueraient à notre future rentrée seront-ils vraiment absents ? Personne ne peut le dire. Et puis même, 46 gamins, ça représente 2 ou 3 classes... pas 13. Surtout qu'en vérité, ce sont une vingtaine de classes qui vont sauter. En effet, il y a encore des coins de Creuse où l'on ouvre des classes, heureusement. On peut parier sur 6 ou 7 ouvertures à la rentrée prochaine... dont les postes seront à prendre ailleurs dans le département, en plus des 13 fermetures ».


Dominique Berteloot mise, lui, cependant sur le dialogue et l'expertise du territoire pour trouver les cas les moins indolores : « une école à 30 élèves avec 3 enseignants ne fera que deux classes de 15 avec deux enseignants, on est loin de la surcharge ».


« Sauf que des cas comme cela, il doit il y en avoir deux sur le département, estime Fabrice Couegnas. En tout cas bien moins que des écoles à 3 enseignants avec 60 élèves. Si on enlève un poste, ça fera des classes de 30, à plusieurs niveaux, on imagine le confort d'apprentissage. En vérité, l'IA a deux choix : soit il conforte les écoles rurales comme il a dit vouloir le faire et il pioche les postes dans les classes de villes. Soit il fait l'inverse et on verra fermer des écoles rurales ».


Dominique Berteloot, lui, affirme « vouloir défendre les écoles en milieu rural », peut-être une indication des « cibles » à venir.


Quand aux enseignants de réseaux, qui interviennent pour soutenir les élèves en difficulté (RASED, SESSAD), l'IA affiche une volonté « de réorganiser les interventions des uns et des autres en fonction d'une gradation des difficultés recensées. Ainsi, un élève ne peut avoir besoin que de l'aide personnalisée que peut lui dispenser un enseignant déjà présent quand d'autres nécessitent l'intervention du RASED, du SESSAD... le tout est de renforcer la coopération pour plus d'efficacité ».


« Réorganiser, analyse Fabrice Couegnas, on sait ce que ça veut dire : on élargit le périmètre du RASED mais on ne donne pas les moyens matériels pour que les enseignants se déplacent sur toute la zone. C'est aussi une négation des besoins réels de l'enfant en difficulté. Ceux de mes collègues qui sont inscrits dans ces réseaux ont reçu une formation spécifique pour aider à surmonter les difficultés scolaires. Quelques heures d'aides personnalisées par un enseignant non formé ne régleront pas les problèmes les plus aigus ».

Éric Donzé (La Montagne)


Manifestation ce matin, samedi 23 janvier 2011, à Guéret.


À l'appel de la FCPE (Parents d'élèves) de la FSU et de l'UNSA, une manifestation est prévue ce matin, à partir de 10 h 30 devant l'Inspection d'académie, place Varillas, à Guéret pour "refuser le budget de pénurie de l'Éducation nationale".


Appel relayé par le PG, NPA et le PCF.

vendredi 21 janvier 2011

Les élections cantonales en Limousin

Les élections cantonales 2011 en Limousin

C'est en Corrèze que la situation politique est la plus serrée entre la droite et la gauche

Le premier tour est fixé au dimanche 20 mars et le second tour au dimanche 27 mars, c'est-à-dire hors des périodes de congés scolaires. 53 cantons sont renouvelables en Limousin.
21 conseillers généraux devront être élus ou réélus en Haute-Vienne, 19 en Corrèze, et 13 en Creuse. Actuellement les trois départements de la région ont une majorité et un président de gauche. L'écart le plus large entre gauche et droite se situe en Haute-Vienne et l'écart le plus serré revient à la Corrèze où le président socialiste François Hollande ne dispose que d'un siège d'avance.

jeudi 20 janvier 2011

La RCEA "la route de la mort"... va devenir rassurante

La RN 145 est désormais à quatre voies dans la traversée de la Creuse. C'est l'aboutissement de plus de 40 ans d'efforts et de travaux.

C'était en 1967, à Niort. La caricature campe Louis Escande, député-maire de Mâcon, André Chandernagor, député de la Creuse, le sénateur de la Creuse Eugène Romaine, des représentants de la CCI de Montluçon et quelques autres personnalités dont un député de Charentes, en pleine discussion avec le directeur national des routes. C'est ce jour-là que l'ARCEA, l'association pour la Route Centre-Europe Atlantique) est née. Plus de 40 années se sont écoulées. André Chandernagor, conserve, soigneusement encadrée, cette caricature qui a aujourd'hui valeur de document.

Montluçon, Mâcon sera dans quelques années (2018), en quatre voies et certainement des centaines de vies sauvées. Il est dommage que le pouvoir de l'argent passe avant la protection de la vie. Enfin les travaux vont bon train et déjà six km de quatre voies sont mis en route. Une autre parcelle verra le jour dans quelques mois.
Dès les vacances de février, vous ne traverserez plus Mâcon pour rejoindre la Haute Savoie, le tronçon de 22 km devrait être prochainement en service, les habitants vont enfin respirer et les camions iront faire leur loi ailleurs.

Creuse: les faillites agricoles touchent les exploitations qui ont grossi trop vite

Longtemps occultées, les difficultés financières des exploitations se banalisent. La chambre d'agriculture de la Creuse a mis en place une cellule d'écoute. L'association Solidarités Paysans va dans les fermes en difficulté et accompagne les exploitants dans leurs démarches amiables ou judiciaires.

Julien Rapegno julien.rapegno@centrefrance.com «Lors de ma première visite à un agriculteur qui nous demandait de l'accompagner, je me suis cru chez un revendeur de machines agricoles. Il était équipé comme un céréalier beauceron pour cultiver 10 hectares. L'agriculteur avait dix-neuf crédits en cours, il ne s'en sortait plus. Il a reconnu qu'il ne savait pas dire non aux commerciaux », relate Gilles Roy, conseiller bénévole de l'association Solidarité Paysans. Le cas décrit est extrême, mais il est aussi le reflet de la course à l'agrandissement et à la mécanisation. Dans laquelle les agriculteurs creusois ne font pas que de la figuration.

Quand la crise frappe et déstabilise, les compétiteurs les plus en pointe peuvent vaciller. Gilles Roy ne mâche pas ses mots « Il y a quelques années, les instances agricoles ne s'intéressaient pas aux faillites agricoles qui ne concernaient, bien entendu, que des petits exploitants, des bons à rien voués à disparaître [...] Aujourd'hui, parmi les exploitations fragiles, il y a celles qui ont grossi trop vite. »

En 2010, Solidarité Paysans-Creuse a traité quarante dossiers : 17 étaient des dossiers de 2009 en cours, 23 étaient des nouveaux. Les exploitations ont atteint un niveau de capitalisation très élevé alors que les droits à produire sont figés depuis la PAC de 1992 : « Les successions sont devenues un moment critique, surtout s'il y a des fratries. Celui qui reprend l'exploitation supporte d'emblée une charge financière très lourde », observe Gilles Roy. Loin de la flambée du revenu moyen des céréaliers, celui des éleveurs bovins du Limousin plafonne à un SMIC mensuel. Et il était encore 25 % en dessous en 2009. Ce qui peut expliquer la volonté de rattraper, de compenser les handicaps propres au terroir marchois. Quand la crise s'en mêle, la course peut devenir fuite en avant.

En 2010, une série de suicides sur un périmètre étroit, autour d'Auzances, a toutefois alerté. Jean-Philippe Viollet, président de la Chambre d'agriculture de la Creuse, a créé une cellule d'écoute . Le pessimisme et le malaisie sont accentués par l'isolement de l'exploitant. Les enjeux fonciers sont de plus en plus aigus, ce qui favorise l'individualisme. Quand un agriculteur trébuche : « Les voisins sont dans la cour dans la minute qui suit pour lui proposer d'acheter ses terres », image un agriculteur placé en redressement judiciaire. Le schéma qui associe performance, agrandissement et investissements lourds est encore prégnant, y compris chez les jeunes : « J'en connais un qui a des vaches sur un périmètre de 25 kilomètres. Il est toute la journée au volant de son tracteur. Il n'a pas le temps se suivre son cheptel. La qualité s'en ressent », juge un confrère qui a opté pour un système moins trépidant.

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