Tapis-puzzle pour enfants : décision dans la semaine sur un retrait de la vente
«Il faut absolument et immédiatement retirer les tapis-puzzle de la vente». Reine-Claude Mader, présidente de l'association de défense des consommateurs CLCV, est catégorique. «Il y a un risque» et «ce risque est identifié» : il faut donc, selon elle, «faire jouer le principe de précaution». La responsable de la CLCV s'appuie sur une décision européenne qui interdit le formamide - matériau dans lequel sont confectionnés ces jouets - dans tous les pays de l'UE à partir de 2013.
En France, ces tapis-puzzle en plastique multi-colorés sont dans le collimateur de la répression des fraudes en raison de leur possible nocivité et pourraient bien être interdits en France. Mais le débat a commencé vendredi, avec la décision des autorités belges de les retirer de la vente.
Dès l'annonce du retrait de la vente de ces objets par les autorités belges, Frédéric Lefebvre, secrétaire d'Etat à la Consommation, a demandé à la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) de contrôler la toxicité des tapis-puzzle en mousse vendus en France et de lui remettre ses conclusions dans les prochains jours. La DGCCRF a chargé ses agents, sur le terrain, de «recenser» toutes les marques de tapis-puzzle en vente sur le territoire. Frédéric Lefebvre également demandé à consulter les résultats des analyses scientifiques faites en Belgique.
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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dimanche 12 décembre 2010
Allier : une fillette de 7 ans victime de violences familiales
Une fillette de 7 ans est décédée samedi après-midi dans l'Allier à son domicile après avoir été «l'objet de violences». Selon les tous premiers éléments recueillis, les enquêteurs privilégient la piste d'un drame familial mais l'affaire semble extrêmement confuse.
En tout cas, une enquête pour «homicide volontaire» a été confiée aux gendarmes de la brigade de recherches de Montluçon (Allier), avec saisine du pôle de l'instruction de Cusset.
«L'enfant a été retrouvée agonisante et elle est décédée sur place malgré l'intervention du Samu. Elle a été l'objet de violences. On s'oriente vers un drame familial», a déclaré à l'AFP Thierry Griffet, vice-procureur placé à Moulins, en confirmant une information du quotidien La Montagne.
Peu avant les faits, qui se sont déroulés à Meaulne (Allier), la petite Peerle se trouvait dans le pavillon familial avec sa mère, une ressortissante néerlandaise d'une quarantaine d'années. Cette dernière est arrivée affolée chez sa voisine, et elle aurait lancé «J'ai tué ma fille». La voisine a prévenu les gendarmes. «A leur arrivée, (ils) ont compris que la mère revendiquait quelque chose. Présentant des signes de déséquilibre (psychologique), elle a fait l'objet d'une hospitalisation d'office. Elle n'a pas encore été entendue sur les circonstances de la mort de sa fille unique», a ajouté le magistrat.
En tout cas, une enquête pour «homicide volontaire» a été confiée aux gendarmes de la brigade de recherches de Montluçon (Allier), avec saisine du pôle de l'instruction de Cusset.
«L'enfant a été retrouvée agonisante et elle est décédée sur place malgré l'intervention du Samu. Elle a été l'objet de violences. On s'oriente vers un drame familial», a déclaré à l'AFP Thierry Griffet, vice-procureur placé à Moulins, en confirmant une information du quotidien La Montagne.
Peu avant les faits, qui se sont déroulés à Meaulne (Allier), la petite Peerle se trouvait dans le pavillon familial avec sa mère, une ressortissante néerlandaise d'une quarantaine d'années. Cette dernière est arrivée affolée chez sa voisine, et elle aurait lancé «J'ai tué ma fille». La voisine a prévenu les gendarmes. «A leur arrivée, (ils) ont compris que la mère revendiquait quelque chose. Présentant des signes de déséquilibre (psychologique), elle a fait l'objet d'une hospitalisation d'office. Elle n'a pas encore été entendue sur les circonstances de la mort de sa fille unique», a ajouté le magistrat.
Retour du froid et de la neige
A partir de mercredi, de nouvelles perturbations sont en effet à craindre sur la majeure partie du pays. Patrick Galois, prévisionniste à Météo France, annonce une semaine «dominée par le froid, avec un premier épisode neigeux d'intensité limitée mercredi, puis un second plus actif à partir de la nuit de jeudi à vendredi».
Lundi et mardi, c'est un temps froid mais sec qui devrait régner sur le pays, sans chute de neige, sauf peut-être quelques flocons mardi en fin de journée près de la frontière belge. Selon Patrick Galois, ce début de semaine sera marqué par «de fortes gelées le matin, entre -2 et -6 °C» avec des températures qui devraient rester négatives au nord dans la journée.
Mercredi, les premières chutes de neige pourraient intervenir, dans le centre et l'est de la France, avant de se décaler vers le sud. Ce phénomène pourrait toucher notamment la Bourgogne et le Massif central. «Il ne devrait pas y avoir de grosses perturbations neigeuses mais tout de même de quoi blanchir le sol», précise le prévisionniste de Météo France, soulignant que ces intempéries ne seront «pas généralisées».
Jeudi, après une accalmie, avec à nouveau un temps froid et sec accompagné de fortes gelées, «ça va se compliquer dans la nuit de jeudi à vendredi». «Une perturbation active descend des îles britanniques, d'abord sur les côtes de la Manche» qui devraient connaître la pluie mais pas de neige en raison d'un vent d'ouest plus doux, explique Patrick Galois. Il risque en revanche d'y avoir des chutes de neige lorsque cette perturbation s'enfoncera plus à l'intérieur des terres, rencontrant des masses d'air plus froides et des sols gelés. Ces intempéries pourront «localement donner plusieurs centimètres au sol, surtout dans la région de la moitié est», prévient-il.
Mercredi dernier, de fortes chutes de neige sur l'Ile-de-France et d'autres régions ont paralysé les transports, bloquant plusieurs milliers de personnes sur les routes, sur leur lieu de travail ou dans les aéroports. De nombreux automobilistes et routiers ont dénoncé une insuffisance de salage, l'absence d'information et d'assistance. Le gouvernement a réfuté toute défaillance avant que François Fillon n'accuse Météo France d'avoir mal anticipé les intempéries. Météo France s'est défendue, assurant avoir «annoncé le phénomène dès le mardi» à 16H00 et placé la région en vigilance orange en annonçant «des hauteurs de neige de 3 à 7 cm, avec localement 10 cm sur l'Ile-de-France». Un chiffre réévalué à la hausse mercredi alors que la neige tombait. Nicolas Sarkozy a lui-même reconnu qu'il y avait eu un «décalage» dans la réaction de l'Etat à ces intempéries.
Lundi et mardi, c'est un temps froid mais sec qui devrait régner sur le pays, sans chute de neige, sauf peut-être quelques flocons mardi en fin de journée près de la frontière belge. Selon Patrick Galois, ce début de semaine sera marqué par «de fortes gelées le matin, entre -2 et -6 °C» avec des températures qui devraient rester négatives au nord dans la journée.
Mercredi, les premières chutes de neige pourraient intervenir, dans le centre et l'est de la France, avant de se décaler vers le sud. Ce phénomène pourrait toucher notamment la Bourgogne et le Massif central. «Il ne devrait pas y avoir de grosses perturbations neigeuses mais tout de même de quoi blanchir le sol», précise le prévisionniste de Météo France, soulignant que ces intempéries ne seront «pas généralisées».
Jeudi, après une accalmie, avec à nouveau un temps froid et sec accompagné de fortes gelées, «ça va se compliquer dans la nuit de jeudi à vendredi». «Une perturbation active descend des îles britanniques, d'abord sur les côtes de la Manche» qui devraient connaître la pluie mais pas de neige en raison d'un vent d'ouest plus doux, explique Patrick Galois. Il risque en revanche d'y avoir des chutes de neige lorsque cette perturbation s'enfoncera plus à l'intérieur des terres, rencontrant des masses d'air plus froides et des sols gelés. Ces intempéries pourront «localement donner plusieurs centimètres au sol, surtout dans la région de la moitié est», prévient-il.
Mercredi dernier, de fortes chutes de neige sur l'Ile-de-France et d'autres régions ont paralysé les transports, bloquant plusieurs milliers de personnes sur les routes, sur leur lieu de travail ou dans les aéroports. De nombreux automobilistes et routiers ont dénoncé une insuffisance de salage, l'absence d'information et d'assistance. Le gouvernement a réfuté toute défaillance avant que François Fillon n'accuse Météo France d'avoir mal anticipé les intempéries. Météo France s'est défendue, assurant avoir «annoncé le phénomène dès le mardi» à 16H00 et placé la région en vigilance orange en annonçant «des hauteurs de neige de 3 à 7 cm, avec localement 10 cm sur l'Ile-de-France». Un chiffre réévalué à la hausse mercredi alors que la neige tombait. Nicolas Sarkozy a lui-même reconnu qu'il y avait eu un «décalage» dans la réaction de l'Etat à ces intempéries.
vendredi 10 décembre 2010
La Poste se rembourse sur la quête pour un facteur décédé
Après avoir reçu 4 lettres, me spécifiant que je devais 0 €uros, je pensait avoir touché le fond, mais non. la poste continue dans sa lancée et à utilisé le reliquat de la quête destinée à offrir une plaque funéraire.
Mi-novembre décédait Christian, facteur à La Souterraine. Il était apprécié de ses collègues. Ceux-ci ont fait ce que l’on fait dans ces situations-là : une quête pour offrir une plaque funéraire.
Les cadres de l’établissement ont reçu la somme afin de commander la plaque. Celle-ci étant moins chère que la somme réunie, il restait un solde… dont le directeur décidait qu’il servirait à rembourser l’avance de timbres faite à l’agent décédé.
Bons comptes mais pas bons amis
Soit cinq carnets de timbres servant de fond de roulement au facteur durant sa tournée afin de dépanner les usagers. Bien évidemment, le malheureux, emporté par une maladie foudroyante n’avait pu rembourser cette avance. Mais là, les bons comptes n’ont pas fait les bons amis. Les collègues du facteur décédé ont crié au scandale. Il suffit de lire le titre du communiqué de leur syndicat CFTC du Limousin : « L’ignominie jusque dans la tombe » pour mesurer l’émoi du personnel.
Il dénonce tout à la fois le « manque de morale de la part des dirigeants » et l’aspect « faute professionnelle » de cette soustraction sur la quête. Car, selon la CFTC, il existe des procédures comptables permettant de restituer les sommes dues par les facteurs en cas de décès (*). Aucune urgence ne poussait donc le directeur du plateau courrier de La Souterraine à une telle inélégance.
Les agents sont allés lui demander des comptes dans son bureau. Selon la CFTC, « il a d’abord refusé d’admettre avoir commis une erreur, encore moins une faute ». Cela n’a pas empêché le personnel d’exiger que l’intégralité de la somme soit reversée à la famille.
Leur directeur promettant, d’après le syndicat, d’organiser une collecte parmi les cadres afin de réunir la somme. « Ce genre de comportement est à la fois exceptionnel et symbolique, dénonce Jean-Luc Jacques, responsable régional CFTC P & T. Exceptionnel car on n’avait jamais vu cela. Symbolique, cependant, d’une toujours plus grande déshumanisation des rapports au sein de la maison Poste. Le spectre de France Télécom nous guette si les cadres sont toujours incités à plus d’économies, de productivité et pour pousser dehors 50.000 à 60.000 agents avant 2015 ».
Mi-novembre décédait Christian, facteur à La Souterraine. Il était apprécié de ses collègues. Ceux-ci ont fait ce que l’on fait dans ces situations-là : une quête pour offrir une plaque funéraire.
Les cadres de l’établissement ont reçu la somme afin de commander la plaque. Celle-ci étant moins chère que la somme réunie, il restait un solde… dont le directeur décidait qu’il servirait à rembourser l’avance de timbres faite à l’agent décédé.
Bons comptes mais pas bons amis
Soit cinq carnets de timbres servant de fond de roulement au facteur durant sa tournée afin de dépanner les usagers. Bien évidemment, le malheureux, emporté par une maladie foudroyante n’avait pu rembourser cette avance. Mais là, les bons comptes n’ont pas fait les bons amis. Les collègues du facteur décédé ont crié au scandale. Il suffit de lire le titre du communiqué de leur syndicat CFTC du Limousin : « L’ignominie jusque dans la tombe » pour mesurer l’émoi du personnel.
Il dénonce tout à la fois le « manque de morale de la part des dirigeants » et l’aspect « faute professionnelle » de cette soustraction sur la quête. Car, selon la CFTC, il existe des procédures comptables permettant de restituer les sommes dues par les facteurs en cas de décès (*). Aucune urgence ne poussait donc le directeur du plateau courrier de La Souterraine à une telle inélégance.
Les agents sont allés lui demander des comptes dans son bureau. Selon la CFTC, « il a d’abord refusé d’admettre avoir commis une erreur, encore moins une faute ». Cela n’a pas empêché le personnel d’exiger que l’intégralité de la somme soit reversée à la famille.
Leur directeur promettant, d’après le syndicat, d’organiser une collecte parmi les cadres afin de réunir la somme. « Ce genre de comportement est à la fois exceptionnel et symbolique, dénonce Jean-Luc Jacques, responsable régional CFTC P & T. Exceptionnel car on n’avait jamais vu cela. Symbolique, cependant, d’une toujours plus grande déshumanisation des rapports au sein de la maison Poste. Le spectre de France Télécom nous guette si les cadres sont toujours incités à plus d’économies, de productivité et pour pousser dehors 50.000 à 60.000 agents avant 2015 ».
Une prime au mérite pour les préfets!!!!
On vous demande de vous serrez la ceinture, de faire des économies, de payer plus ou en totalité vos médicament... Mais ce n'est pas la même politique pour tous.
S'ils atteignent leurs objectifs, préfets et sous-préfets peuvent toucher de 41.000 à 66.000 euros de bonus...
Entre 41.000 et 66.000 euros. Le gouvernement a décidé depuis la fin de l'an dernier que les 126 préfets et 450 sous-préfets actuellement en poste en France pourraient chaque année toucher ces bonus en fonction de leurs résultats, et compterait l'appliquer à l'ensemble de la fonction publique, indique ce lundi matin Le Parisien.
Ces «superprimes» sont distribuées à ceux qui atteignent leurs objectifs de sécurité publique, de sécurité routière et d’aide à l’accès ou au retour à l’emploi. Si tous ces critères sont remplis, un sous-préfet peut toucher jusqu'à 41.000 euros pour et un préfet 66.000 euros, indique le quotidien. Des primes qui viennent s'ajouter au salaire, en moyenne 8.000 euros par mois pour un préfet, et compris entre 3.600 et 7.000 euros pour un sous-préfet selon son ancienneté.
Selon la sous-direction du corps préfectoral, «c'est un peu du système libéral que l’on introduit dans la fonction publique, mais ces primes sont encadrées et répondent à des règles de transparence et d’équité». Car les opposants au système dénoncent déjà les dangers potentiels de ces bonus au mérite, qui pourraient pousser les préfets à «mettre la pression pour faire baisser artificiellement les chiffres de la délinquance».""""
commentaire de gendarme :
Comme d'habitude ceux sont qui sont dans les bureaux qui emportent encore la majorité des primes au mérite. Comment voulez vous motiver les gendarmes des brigades ? Je le répète j'ai honte d'être gendarme, on fait venir des GAV dans des conditions lamentables. J'appelle cela de l'esclavage moderne. Comment voulez vous que les sous officiers de gendarmerie fassent du recrutement, quant on voit ce qui se passe actuellement chez nous ? Réductions des effectifs, réductions des budgets, réductions des effectifs, hausse de la délinquance, hausse de la charge de travail etc
TRAVAILLEZ PLUS POUR GAGNER MOINS........... LE BATEAU GENDARMERIE COULE NORMALEMENT
S'ils atteignent leurs objectifs, préfets et sous-préfets peuvent toucher de 41.000 à 66.000 euros de bonus...
Entre 41.000 et 66.000 euros. Le gouvernement a décidé depuis la fin de l'an dernier que les 126 préfets et 450 sous-préfets actuellement en poste en France pourraient chaque année toucher ces bonus en fonction de leurs résultats, et compterait l'appliquer à l'ensemble de la fonction publique, indique ce lundi matin Le Parisien.
Ces «superprimes» sont distribuées à ceux qui atteignent leurs objectifs de sécurité publique, de sécurité routière et d’aide à l’accès ou au retour à l’emploi. Si tous ces critères sont remplis, un sous-préfet peut toucher jusqu'à 41.000 euros pour et un préfet 66.000 euros, indique le quotidien. Des primes qui viennent s'ajouter au salaire, en moyenne 8.000 euros par mois pour un préfet, et compris entre 3.600 et 7.000 euros pour un sous-préfet selon son ancienneté.
Selon la sous-direction du corps préfectoral, «c'est un peu du système libéral que l’on introduit dans la fonction publique, mais ces primes sont encadrées et répondent à des règles de transparence et d’équité». Car les opposants au système dénoncent déjà les dangers potentiels de ces bonus au mérite, qui pourraient pousser les préfets à «mettre la pression pour faire baisser artificiellement les chiffres de la délinquance».""""
commentaire de gendarme :
Comme d'habitude ceux sont qui sont dans les bureaux qui emportent encore la majorité des primes au mérite. Comment voulez vous motiver les gendarmes des brigades ? Je le répète j'ai honte d'être gendarme, on fait venir des GAV dans des conditions lamentables. J'appelle cela de l'esclavage moderne. Comment voulez vous que les sous officiers de gendarmerie fassent du recrutement, quant on voit ce qui se passe actuellement chez nous ? Réductions des effectifs, réductions des budgets, réductions des effectifs, hausse de la délinquance, hausse de la charge de travail etc
TRAVAILLEZ PLUS POUR GAGNER MOINS........... LE BATEAU GENDARMERIE COULE NORMALEMENT
Circulation «normale» en Ile-de-France, mais risque de verglas
Circulation «normale» en Ile-de-France, mais risque de verglas. Si les grands axes sont dégagés en Ile-de-France, la chute des températures en soirée peut provoquer des risques de verglas. La circulation est «formellement déconseillée» dans la nuit de jeudi à vendredi.
Tabac : les achats resteront limités à l'étranger
Alors que des débats ont lieu en France pour une libre circulation du tabac dans la zone Europe, nous attendons toujours l'installation d'un tabac à Evaux les bains. Prévue, reportée, plus de nouvelles....
Une situation très néfaste pour la ville aux dires de très nombreux curistes intérrogés "c'est quoi une cité thermale sans pouvoir s'adonner à ses plaisirs personnel (tabac, jeux, pmu....)"
Attendons on verra bien au printemps !
En france l'Assemblée nationale qui examine le collectif budgétaire de fin d'année a refusé cette nuit de supprimer la règle qui interdit d'acheter plus de 5 cartouches de cigarettes à l'étranger, comme le réclame pourtant Bruxelles.
Le nombre de cartouches de cigarettes achetées à l'étranger sera donc toujours limité, a décidé l'Assemblée, qui s'est aussi opposée à une nouvelle hausse des prix du tabac mercredi lors de l'examen du collectif budgétaire.
«La Commission européenne, considérant que cette situation n'est pas conforme aux principes de libre circulation, exige de la France un assouplissement de sa réglementation. Si, demain, cette limitation à cinq cartouches devait être abolie, nous assisterions à une explosion des achats transfrontaliers», s'inquiétaient les députés.
Pas de nouvelle augmentation du paquet de cigarettes
En revanche, à la demande du gouvernement, une majorité de députés a voté contre un amendement qui aurait automatiquement entraîné une nouvelle hausse du prix du paquet au 1er janvier. «Nous ne pouvons pas être d'accord sur un rythme trop soutenu de l'augmentation du tabac», a déclaré le ministre du Budget, François Baroin, qui a fait allusion à la précédente hausse du prix du tabac de 6% début novembre.
Techniquement, l'amendement des députés visait à «relever le minimum de perception» de 173 à 180 euros, ce qui aurait fait passer mécaniquement le prix du paquet le moins cher de 5,40 euros à 5,62.
L'examen du projet de loi de finances se poursuivra jeudi après-midi.
Une situation très néfaste pour la ville aux dires de très nombreux curistes intérrogés "c'est quoi une cité thermale sans pouvoir s'adonner à ses plaisirs personnel (tabac, jeux, pmu....)"
Attendons on verra bien au printemps !
En france l'Assemblée nationale qui examine le collectif budgétaire de fin d'année a refusé cette nuit de supprimer la règle qui interdit d'acheter plus de 5 cartouches de cigarettes à l'étranger, comme le réclame pourtant Bruxelles.
Le nombre de cartouches de cigarettes achetées à l'étranger sera donc toujours limité, a décidé l'Assemblée, qui s'est aussi opposée à une nouvelle hausse des prix du tabac mercredi lors de l'examen du collectif budgétaire.
«La Commission européenne, considérant que cette situation n'est pas conforme aux principes de libre circulation, exige de la France un assouplissement de sa réglementation. Si, demain, cette limitation à cinq cartouches devait être abolie, nous assisterions à une explosion des achats transfrontaliers», s'inquiétaient les députés.
Pas de nouvelle augmentation du paquet de cigarettes
En revanche, à la demande du gouvernement, une majorité de députés a voté contre un amendement qui aurait automatiquement entraîné une nouvelle hausse du prix du paquet au 1er janvier. «Nous ne pouvons pas être d'accord sur un rythme trop soutenu de l'augmentation du tabac», a déclaré le ministre du Budget, François Baroin, qui a fait allusion à la précédente hausse du prix du tabac de 6% début novembre.
Techniquement, l'amendement des députés visait à «relever le minimum de perception» de 173 à 180 euros, ce qui aurait fait passer mécaniquement le prix du paquet le moins cher de 5,40 euros à 5,62.
L'examen du projet de loi de finances se poursuivra jeudi après-midi.
Téléthon : Pierre Bergé mis en examen pour diffamation
Il avait accusé le Téléthon de «parasiter la générosité des Français». L'homme d'affaires Pierre Bergé a été mis en examen jeudi pour diffamation, après une plainte de l'Association française contre les Myopathies (AFM) déposée en février dernier. Il y a un an, le président du Sidaction avait mis en cause la gestion financière du Téléthon.
Cette mise en examen, «purement mécanique», a été prononcée jeudi matin par un juge d'instruction «dans une ambiance sympathique, de manière brève», Pierre Bergé ayant reconnu être bien l'auteur des propos visés par la plainte, a expliqué son avocat, Me Jean Veil.
En novembre 2009, l'homme d'affaires avait accusé le Téléthon de «parasiter la générosité des Français d'une manière populiste, en montrant des enfants myopathes, en exhibant le malheur des enfants». «Soyons clair, je n'accuse personne de détourner de l'argent (...), mais j'accuse que 100 millions pour le Téléthon ne sert à rien», avait-il lancé, révélant au passage qu'il était lui-même myopathe.
«On ne peut pas s'attaquer comme ça impunément à un édifice si fragile que le Téléthon qui porte tant d'espoir et a déjà obtenu tant de résultats», avait répliqué la présidente de l'AFM, Laurence Thiennot-Herment. «Tout le budget annuel dépend de ces deux journées».
Au terme de 30 heures d'émission sur la télévision publique, l'édition 2009 du Téléthon avait enregistré une baisse des promesses de dons de près de 5 millions d'euros (90.107.555 euros contre 95.200.125 en 2008), malgré une forte mobilisation sur le terrain, selon l'AFM.
Cette mise en examen, «purement mécanique», a été prononcée jeudi matin par un juge d'instruction «dans une ambiance sympathique, de manière brève», Pierre Bergé ayant reconnu être bien l'auteur des propos visés par la plainte, a expliqué son avocat, Me Jean Veil.
En novembre 2009, l'homme d'affaires avait accusé le Téléthon de «parasiter la générosité des Français d'une manière populiste, en montrant des enfants myopathes, en exhibant le malheur des enfants». «Soyons clair, je n'accuse personne de détourner de l'argent (...), mais j'accuse que 100 millions pour le Téléthon ne sert à rien», avait-il lancé, révélant au passage qu'il était lui-même myopathe.
«On ne peut pas s'attaquer comme ça impunément à un édifice si fragile que le Téléthon qui porte tant d'espoir et a déjà obtenu tant de résultats», avait répliqué la présidente de l'AFM, Laurence Thiennot-Herment. «Tout le budget annuel dépend de ces deux journées».
Au terme de 30 heures d'émission sur la télévision publique, l'édition 2009 du Téléthon avait enregistré une baisse des promesses de dons de près de 5 millions d'euros (90.107.555 euros contre 95.200.125 en 2008), malgré une forte mobilisation sur le terrain, selon l'AFM.
L'Ile-de-France paralysée : Fillon accuse Météo France
«Météo France n'avait pas prévu cet épisode neigeux, en tout cas pas son intensité et donc il est incontestable que les services chargés du déneigement ont été pris au dépourvu», a expliqué François Fillon jeudi vers 18 heures depuis Moscou, au lendemain des chutes de neige qui ont paralysé l'Ile-de-France, bloquant des dizaines de milliers d'automobilistes et de chauffeurs de poids lourds.
Les services de Météo France avaient pourtant averti dès la veille des chutes de neige abondantes sur la région parisienne. Mardi soir, un bulletin de vigilance annonçait un «épisode pluvio-neigeux avec un risque marqué de pluies verglaçantes de l'est des Pays de Loire à l'Ile-de-France et à la Champagne». En région parisienne, la neige ne devrait cesser qu'en début de soirée. Par endroit, «la couche de neige atteindra 3 à 7 cm en moyenne», voire 10 cm localement.
Un «épisode neigeux beaucoup plus brutal» que prévu, selon Mariani
Plus tôt dans la journée, Thierry Mariani, secrétaire d'Etat aux Transports, s'en était lui aussi pris à Météo France. Il a estimé que «l'épisode neigeux a été beaucoup plus brutal» que prévu, affirmant que la neige «était arrivée beaucoup plus tôt qu'annoncé».
Un peu plus tôt dans la matinée, une porte-parole de Thierry Mariani assurait : «Déjà, il y a des embouteillages en temps normal, alors quand il y a de la neige, c'est bloqué, c'est normal». Avant d'ajouter qu'«on ne peut pas arrêter la neige». «Les services de l'Etat, en tous cas, ont mis en place toutes les mesures habituelles».
Gaffe de Brice Hortefeux ?
Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, avait effectué jeudi matin un sérieux revirement, tenant «à partager le sentiment de ceux qui ont été bloqués par la neige». Mercredi après-midi, en plein épisode neigeux, il avait assuré qu'il n'y avait «à ce stade, pas de pagaille». Il a finalement annoncé «une mission d'expertise» sur les méthodes d'action des pays d'Europe occidentale face aux intempéries, l'objectif étant de mieux gérer les phénomènes climatiques tels que celui qu'a connu l'Ile-de-France mercredi.
Le ministre, qui a annulé un voyage au Maroc, a reconnu que la France devait «encore progresser», notamment dans les «procédures d'alerte des usagers» ou les «capacités des moyens de transport capables de résister à ces phénomènes climatiques».
Les services de Météo France avaient pourtant averti dès la veille des chutes de neige abondantes sur la région parisienne. Mardi soir, un bulletin de vigilance annonçait un «épisode pluvio-neigeux avec un risque marqué de pluies verglaçantes de l'est des Pays de Loire à l'Ile-de-France et à la Champagne». En région parisienne, la neige ne devrait cesser qu'en début de soirée. Par endroit, «la couche de neige atteindra 3 à 7 cm en moyenne», voire 10 cm localement.
Un «épisode neigeux beaucoup plus brutal» que prévu, selon Mariani
Plus tôt dans la journée, Thierry Mariani, secrétaire d'Etat aux Transports, s'en était lui aussi pris à Météo France. Il a estimé que «l'épisode neigeux a été beaucoup plus brutal» que prévu, affirmant que la neige «était arrivée beaucoup plus tôt qu'annoncé».
Un peu plus tôt dans la matinée, une porte-parole de Thierry Mariani assurait : «Déjà, il y a des embouteillages en temps normal, alors quand il y a de la neige, c'est bloqué, c'est normal». Avant d'ajouter qu'«on ne peut pas arrêter la neige». «Les services de l'Etat, en tous cas, ont mis en place toutes les mesures habituelles».
Gaffe de Brice Hortefeux ?
Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, avait effectué jeudi matin un sérieux revirement, tenant «à partager le sentiment de ceux qui ont été bloqués par la neige». Mercredi après-midi, en plein épisode neigeux, il avait assuré qu'il n'y avait «à ce stade, pas de pagaille». Il a finalement annoncé «une mission d'expertise» sur les méthodes d'action des pays d'Europe occidentale face aux intempéries, l'objectif étant de mieux gérer les phénomènes climatiques tels que celui qu'a connu l'Ile-de-France mercredi.
Le ministre, qui a annulé un voyage au Maroc, a reconnu que la France devait «encore progresser», notamment dans les «procédures d'alerte des usagers» ou les «capacités des moyens de transport capables de résister à ces phénomènes climatiques».
mercredi 8 décembre 2010
Ile-de-France : des dizaines de milliers d'automobilistes bloqués
Ile-de-France : des dizaines de milliers d'automobilistes bloqués
En raison de la neige, la circulation est «impossible» sur de nombreux axes routiers. Les bus sont à l'arrêt. Roissy et Orly tournent au ralenti.
308 kilomètres de bouchons sont signalés en Ile-de-France.
Le trafic devait «reprendre à 17h15» à l'aéroport Roissy après une interruption d'une heure et demi en raison des importantes chutes de neige.En Seine-et-Marne, la circulation est de plus en plus difficile sur l'A4 entre la Francilienne et Meaux.
Dans la direction Paris-province, les véhicules circulent sur une seule voie à partir du péage de Coutevroult. Aux alentours de 15h, les voitures étaient bloquées sur plusieurs files en bas d'une côte à hauteur de la bretelle d'accès à Crécy la Chapelle, quelques centaines de mètres avant la sortie Meaux. Seule solution hasardeuse pour atteindre la commune de Meaux : sortir de l'autoroute et emprunter les départementales. En fin d'après-midi, de nombreux automobilistes non équipés de pneus neige se sont retrouvés bloqués sur les petites routes des les première côtes.
En raison de la neige, la circulation est «impossible» sur de nombreux axes routiers. Les bus sont à l'arrêt. Roissy et Orly tournent au ralenti.
308 kilomètres de bouchons sont signalés en Ile-de-France.
Le trafic devait «reprendre à 17h15» à l'aéroport Roissy après une interruption d'une heure et demi en raison des importantes chutes de neige.En Seine-et-Marne, la circulation est de plus en plus difficile sur l'A4 entre la Francilienne et Meaux.
Dans la direction Paris-province, les véhicules circulent sur une seule voie à partir du péage de Coutevroult. Aux alentours de 15h, les voitures étaient bloquées sur plusieurs files en bas d'une côte à hauteur de la bretelle d'accès à Crécy la Chapelle, quelques centaines de mètres avant la sortie Meaux. Seule solution hasardeuse pour atteindre la commune de Meaux : sortir de l'autoroute et emprunter les départementales. En fin d'après-midi, de nombreux automobilistes non équipés de pneus neige se sont retrouvés bloqués sur les petites routes des les première côtes.
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