Un vaste dispositif de recherche a été déployé depuis le début d'après-midi, dimanche, dans le secteur de Saint-Germain-sur-Morin, en Seine-et-Marne, après la disparition d'une joggeuse. Agée de 18 ans, Marine Arcolle (et non Emilie comme indiqué dans un premier temps), étudiante en prépa HEC à Paris, aurait quitté le domicile familial dans la matinée, vers 10h15, en tenue de sport.
Inquiets de ne pas la voir revenir, vers 13 heures, ses parents auraient alerté les gendarmes de Crécy-la-Chapelle.
Un hélicoptère de Villacoublay a été appelé en renfort pour appuyer le dispositif au sol, qui a été porté de 60 à 150 militaires dans la soirée et placé sous le commandement d'un général de gendarmerie. Plusieurs brigades cynophiles participent aux recherches. Les chiens qui suivent la piste de la disparue depuis son domicile perdent sa trace au milieu d'un chemin.
Selon le signalement diffusé par la gendarmerie, Marine mesure 1,68 m et pèse 50 kilos. Ses cheveux sont blonds, longs et attachés. Au moment de sa disparition, elle était vétue d'une veste polaire noire, d'un pantalon noir et chaussée de baskets de running. Elle portait également une paire de lunettes larges de couleur marron.
Toute personne disposant de renseignements est priée de prévenir la gendarmerie : 01.64.71.71.00
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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dimanche 10 octobre 2010
jeudi 7 octobre 2010
la circulation à evaux les bains
Pour rappel, la rue de la rentière (la rue de l'école publique, des petits Filous), est en zone 30.
Vous devez impérativement respecter cette limitation.
Penser que des enfants la traverse, des personnes agées s'y promène.
Vous allez me dire, Dom tu te répète, mais je suis en colère lorsque je vois à quelle vitesse passe les voitures.
penser que votre enfant pourrait s'y promener
Vous devez impérativement respecter cette limitation.
Penser que des enfants la traverse, des personnes agées s'y promène.
Vous allez me dire, Dom tu te répète, mais je suis en colère lorsque je vois à quelle vitesse passe les voitures.
penser que votre enfant pourrait s'y promener
La rue du centre ville redevient commerçante
De nouveaux commerces orgueillent la rue du centre ville à Evaux les bains. Deux brocante sont à votre service toute la journée pour le grand plaisir des passants et curistes nombreux en cette fin de sains ensoleillée.
Ornées de drapeaux des commerces en fête, de nombreux cadeaux vous seront offerts lors de vos achats.
Retraites : Nicolas Sarkozy lâche du lest pour certains parents
Le président de la République a demandé à amender le projet de réforme des retraites, actuellement en discussion au Sénat, en faveur de certains parents. Il souhaite qu’ils puissent continuer à bénéficier d’une retraite à taux plein à 65 ans. Seules les mères de trois enfants âgées de 55 à 60 ans et les parents d’enfants handicapés ayant dû s’arrêter de travailler sont concernés.
A une semaine d’une journée de mobilisation qui risque de marquer un durcissement du mouvement contre la réforme des retraites, Nicolas Sarkozy a décidé de lâcher un peu de lest sur un volet du dossier très discuté : la situation de certains parents, et surtout des mères de familles.
Le chef de l’Etat a demandé au gouvernement de déposer un amendement au texte, actuellement en discussion au Sénat. Il s’agit de prendre en compte la situation des parents qui ont arrêté de travailler pour élever leurs enfants.
Aussitôt dit, aussitôt fait, avec une coordination digne des balais du Bolchoï, le ministre du Travail, Eric Woerth, a annoncé qu’il allait déposer deux amendements. Ils permettraient à certaines mères de trois enfants et aux parents d’enfants handicapés de conserver la retraite à taux plein à 65 ans.
A une semaine d’une journée de mobilisation qui risque de marquer un durcissement du mouvement contre la réforme des retraites, Nicolas Sarkozy a décidé de lâcher un peu de lest sur un volet du dossier très discuté : la situation de certains parents, et surtout des mères de familles.
Le chef de l’Etat a demandé au gouvernement de déposer un amendement au texte, actuellement en discussion au Sénat. Il s’agit de prendre en compte la situation des parents qui ont arrêté de travailler pour élever leurs enfants.
Aussitôt dit, aussitôt fait, avec une coordination digne des balais du Bolchoï, le ministre du Travail, Eric Woerth, a annoncé qu’il allait déposer deux amendements. Ils permettraient à certaines mères de trois enfants et aux parents d’enfants handicapés de conserver la retraite à taux plein à 65 ans.
La Banda promet d'affoler l'Agora samedi
La Banda Follet aime Commentry qui le lui rend bien. L'année dernière, « la banda la plus célèbre du sud-ouest de l'Allier » y avait enregistré son dernier CD en public.
Samedi 9 octobre, à 20 h 30, l'orchestre retrouve l'Agora pour un concert donné au profit de l'association Solal et du Secours populaire. 30 morceaux ont été répétés pour l'événement.
Ouverture des portes à 19 h 45. Pas de réservations. Tarifs : 3 ?, gratuit pour les moins de 12 ans. Au profit de Solal et du Secours populaire. La banda invite le public à se vêtir en jaune et bleu pour assister au concert. Plus d'infos sur www.bandafollet.fr.
Samedi 9 octobre, à 20 h 30, l'orchestre retrouve l'Agora pour un concert donné au profit de l'association Solal et du Secours populaire. 30 morceaux ont été répétés pour l'événement.
Ouverture des portes à 19 h 45. Pas de réservations. Tarifs : 3 ?, gratuit pour les moins de 12 ans. Au profit de Solal et du Secours populaire. La banda invite le public à se vêtir en jaune et bleu pour assister au concert. Plus d'infos sur www.bandafollet.fr.
Du sport le mercredi à Evaux
Un sport en progression constante , le vélo.
De nouveaux licenciés sont venus rejoindre l'école de vélo à Evaux les bains.
L’école de vélo est ouverte aux jeunes âgés au minimum de 7 ans et fonctionne tous les mercredis de 14h30 à 16h30
Depuis le 8 septembre l'école de vélo a repris ses activités et regroupe chaque mercredi environ 25 jeunes dont 8 nouveaux licenciés (Alexis Moissonneur et Alexis Bourdut, Laétitia Cailliaux, Morgan Simon, Léo Porqueddue , Darren et Willy Almodar,Thimothé Mazet, damien bellet viennent de contracter leur première licence .
L'encadrement est sous la responsabilité de Christian Bonnichon, secondé par Arnaud Bergeron, Benoit Bourras, Jean Marie Latour et Bernard Pinthon . Le club peut mettre à disposition gratuitement vélos de route et casques.
Les séances sont partagés dans un premier temps entre jeux cyclistes et sorties route , puis ultérieurement une initation au cyclo-cross sera dispensée aux jeunes , ainsi que des sorties VTT ou course d'orientation.
Afin de présenter le club aux parents des jeunes pousses, une réunion "école de vélo" est programmée le samedi 16 octobre à 15h00 à Mainsat .
De nouveaux licenciés sont venus rejoindre l'école de vélo à Evaux les bains.
L’école de vélo est ouverte aux jeunes âgés au minimum de 7 ans et fonctionne tous les mercredis de 14h30 à 16h30
Depuis le 8 septembre l'école de vélo a repris ses activités et regroupe chaque mercredi environ 25 jeunes dont 8 nouveaux licenciés (Alexis Moissonneur et Alexis Bourdut, Laétitia Cailliaux, Morgan Simon, Léo Porqueddue , Darren et Willy Almodar,Thimothé Mazet, damien bellet viennent de contracter leur première licence .
L'encadrement est sous la responsabilité de Christian Bonnichon, secondé par Arnaud Bergeron, Benoit Bourras, Jean Marie Latour et Bernard Pinthon . Le club peut mettre à disposition gratuitement vélos de route et casques.
Les séances sont partagés dans un premier temps entre jeux cyclistes et sorties route , puis ultérieurement une initation au cyclo-cross sera dispensée aux jeunes , ainsi que des sorties VTT ou course d'orientation.
Afin de présenter le club aux parents des jeunes pousses, une réunion "école de vélo" est programmée le samedi 16 octobre à 15h00 à Mainsat .
12 octobre : les préavis de grève illimitée se multiplient
Une journée noire s'annonce dans les transports le mardi 12 octobre. Les principales fédérations syndicales (CGT, Unsa, Sud-Rail et CFDT/Fgaac) ont adopté une position commune et décidé de déposer un préavis de grève reconductible pour cette nouvelle journée d'action contre la réforme des retraites.
Woerth met en garde contre «l'électoralisme»
A la RATP, la CGT avait donné le signal dès lundi. D'autres secteurs se sont mobilisés dans le même sens : la fédération CGT de la Mer a appelé mardi à «des mouvements de grève reconductible à compter du 12 octobre» et la fédération CGT de l'Energie, premier syndicat du secteur, va déposer un préavis de grève illimitée dans les 140 entreprises électriques et gazières (dont EDF et GDF Suez)
A la SNCF également, le mouvement pourrait se durcir. «Les organisations syndicales ont décidé de déposer un préavis reconductible par périodes de 24 heures à partir du 12 octobre 0 heures», a annoncé Gilbert Garrel (CGT-cheminots). «Les cheminots en AG (assemblées générales, ndlr), à partir du 13 au matin, décideront du caractère reconductible de ce mouvement», a-t-il ajouté. «Le préavis leur donne cette opportunité, ce sont eux dans la démocratie, à travers le débat, et dans un cadre interprofessionnel et unitaire le plus large possible, qui définiront les suites qu'ils donneront au conflit», a précisé celui qui doit succéder à Didier Le Reste à la tête de la CGT-cheminots fin novembre. Selon Gilbert Garrel, «on a un gouvernement qui ne veut rien entendre, il va falloir donner une autre dimension au mouvement».
D'autres initiatives fleurissent face à la détermination du gouvernement à reculer l'âge de départ en retraite, comité «pour la grève générale» à Lille, opération escargot à Poitiers, baptisée «roulons d'un pas de sénateur». Dans les transports comme au niveau national, toutefois beaucoup dépend de la CGT. Poussée à durcir le mouvement par certaines branches, comme la chimie, la direction cégétiste veut éviter une fracture au sein du salariat. Le mouvement en cours est populaire, selon les enquêtes d'opinion, mais nombre de salariés ne peuvent se permettre de cumuler un grand nombre de jours de grève. Mardi encore, Bernard Thibault refusait de céder à la pression des cheminots et des pétroliers, craignant qu'un appel général à la grève reconductible ne mobilise guère.
Alors que Solidaires et, à un degré moindre, la FSU encouragent les grèves, la CGT reste attentive à ne pas se couper de la CFDT, qui évite elle-même d'opposer un veto à des grèves dans les entreprises. «Si les salariés veulent aller plus loin, ce n'est pas moi qui les retiens», a déclaré vendredi son secrétaire général François Chérèque.
Woerth met en garde contre «l'électoralisme»
A la RATP, la CGT avait donné le signal dès lundi. D'autres secteurs se sont mobilisés dans le même sens : la fédération CGT de la Mer a appelé mardi à «des mouvements de grève reconductible à compter du 12 octobre» et la fédération CGT de l'Energie, premier syndicat du secteur, va déposer un préavis de grève illimitée dans les 140 entreprises électriques et gazières (dont EDF et GDF Suez)
A la SNCF également, le mouvement pourrait se durcir. «Les organisations syndicales ont décidé de déposer un préavis reconductible par périodes de 24 heures à partir du 12 octobre 0 heures», a annoncé Gilbert Garrel (CGT-cheminots). «Les cheminots en AG (assemblées générales, ndlr), à partir du 13 au matin, décideront du caractère reconductible de ce mouvement», a-t-il ajouté. «Le préavis leur donne cette opportunité, ce sont eux dans la démocratie, à travers le débat, et dans un cadre interprofessionnel et unitaire le plus large possible, qui définiront les suites qu'ils donneront au conflit», a précisé celui qui doit succéder à Didier Le Reste à la tête de la CGT-cheminots fin novembre. Selon Gilbert Garrel, «on a un gouvernement qui ne veut rien entendre, il va falloir donner une autre dimension au mouvement».
D'autres initiatives fleurissent face à la détermination du gouvernement à reculer l'âge de départ en retraite, comité «pour la grève générale» à Lille, opération escargot à Poitiers, baptisée «roulons d'un pas de sénateur». Dans les transports comme au niveau national, toutefois beaucoup dépend de la CGT. Poussée à durcir le mouvement par certaines branches, comme la chimie, la direction cégétiste veut éviter une fracture au sein du salariat. Le mouvement en cours est populaire, selon les enquêtes d'opinion, mais nombre de salariés ne peuvent se permettre de cumuler un grand nombre de jours de grève. Mardi encore, Bernard Thibault refusait de céder à la pression des cheminots et des pétroliers, craignant qu'un appel général à la grève reconductible ne mobilise guère.
Alors que Solidaires et, à un degré moindre, la FSU encouragent les grèves, la CGT reste attentive à ne pas se couper de la CFDT, qui évite elle-même d'opposer un veto à des grèves dans les entreprises. «Si les salariés veulent aller plus loin, ce n'est pas moi qui les retiens», a déclaré vendredi son secrétaire général François Chérèque.
Commerçant, mon conseiller de proximité
Evènement commercial porté par la Chambre de Commerce et d’Industrie, avec le partenariat actif de la Fédération Départementale des unions de commerçants et d’artisans regroupant 8 associations : Aubusson, Bourganeuf, Evaux les Bains, Guéret (Boutiques Cœur de Guéret et Vingt Trois mille), Lavaveix les Mines, La Courtine et La Souterraine.
Sans oublier les partenaires de l’opération : France Bleu Creuse, le Conseil Général de la Creuse, la Banque Populaire, la Poste, l’association des Logis et les municipalités d’Aubusson, Bourganeuf, Evaux les Bains, Guéret, La Courtine , Lavaveix les Mines, La Souterraine, et Ste Feyre qui accompagnent également la CCI.
Conseil, service après-vente, livraison à domicile, accueil, proximité, écoute.
Qui participe à Commerce en Fête ?
Les commerçants de tout le département
les associations de commerçants adhérant à la Fédération Départementale Soit 600 chefs d’entreprise.
Comment les reconnaître ? Durant 10 jours, tous les commerces participants seront aux couleurs rose et jaune de l’édition 2010 de Commerce en Fête (drapeau fanion et guirlande)
Pendant 10 jours, venez jouer avec vos commerçants de proximité.
Jeu à gratter sans obligation d’achat. Plus de 15 000 cadeaux offerts : sacs réutilisables, crayons papier, tee-shirt, porte-clés, griffés « Commerce en Fête »
Possibilité de participer au grand tirage départemental, qui aura lieu le lundi 15 novembre à la Chambre de Commerce et d’industrie, en présence de Mr Delourme, Huissier à la Souterraine. Lors de ce tirage, de multiples lots à gagner, dont 8 bons voyage de 300 € chacun, des bons repas Logis de France, une centaine d’entrées gratuites 2011 dans les principaux sites touristiques Creusois, de nombreux bons d’achat et cadeaux offerts par les entreprises du département.
mardi 5 octobre 2010
Grève reconductible : les leaders restent prudents
Le préavis de grève des cheminots pour la nouvelle journée d'action contre les retraites, le 12 octobre, sera-t-il reconductible ? L'intersyndicale CGT-Unsa-Sud Rail-CFDT tranchera mercredi. Trois syndicats minoritaires ont d'ores et déjà déposé un préavis en ce sens, ce mardi.
Appel à une grève illimitée à la RATP à partir du 12 octobre
Eric Woerth met en garde contre «l'électoralisme»
Retraites : les sénateurs débattent, les syndicats menacent
Woerth annule une réunion publique sur la réforme des retraites
Dans un communiqué, ils rappelle qu'à la SNCF, «FO, CFTC et CFE/CGC ont été les premières organisations syndicales à appeler les cheminots à s'inscrire dans une action illimitée dès le 7 septembre». Ces appels n'avaient toutefois pas été suivis.
Interrogé mardi matin sur Europe 1, Didier Le Reste a posé ses conditions. «On a la possibilité de dépasser le 12 octobre», a prévenu le secrétaire général de la CGT-cheminots. «Les cheminots souhaitent continuer à peser dans le mouvement au-delà des 24 heures à condition que d'autres secteurs» se lancent aussi. «Une locomotive lancée toute seule sur les rails, ça ne sert à rien», a fait valoir le puissant syndicaliste. «L'avenir des retraites concerne l'ensemble des salariés (...) les cheminots ne représentent que 1% des salariés en France, j'estime que d'autres secteurs professionnels, y compris stratégiques, doivent se mettre dans la bagarre pour peser un peu plus.»
Questionné au même moment sur RTL, le patron de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, n'a pas semblé avoir de religion sur une grève générale. Mais, a-t-il prévenu, le front syndical est uni. «On est dans l'action commune et ça, ça tient et je pense que ça tiendra», a-t-il affirmé.
A la RATP, c'est, en revanche, décidé. La CGT a déposé lundi un préavis de grève illimitée à compter du 12 octobre. «Ce préavis couvre l'ensemble des services et des catégories professionnelles de la RATP à compter du lundi 11 octobre 22h30 et ce pour une durée illimitée», indique dans un communiqué la CGT de l'entreprise (36%).
Woerth «à force d'entêtement (...) va créer une crise sans précédent»
Interrogé sur un message à transmettre à Eric Woerth, le ministre du Travail, Didier Le Reste a répondu : «A force de s'entêter, de traiter avec désinvolture les millions de manifestants qui s'opposent à la réforme, il va créer une crise sans précédent».
Appel à une grève illimitée à la RATP à partir du 12 octobre
Eric Woerth met en garde contre «l'électoralisme»
Retraites : les sénateurs débattent, les syndicats menacent
Woerth annule une réunion publique sur la réforme des retraites
Dans un communiqué, ils rappelle qu'à la SNCF, «FO, CFTC et CFE/CGC ont été les premières organisations syndicales à appeler les cheminots à s'inscrire dans une action illimitée dès le 7 septembre». Ces appels n'avaient toutefois pas été suivis.
Interrogé mardi matin sur Europe 1, Didier Le Reste a posé ses conditions. «On a la possibilité de dépasser le 12 octobre», a prévenu le secrétaire général de la CGT-cheminots. «Les cheminots souhaitent continuer à peser dans le mouvement au-delà des 24 heures à condition que d'autres secteurs» se lancent aussi. «Une locomotive lancée toute seule sur les rails, ça ne sert à rien», a fait valoir le puissant syndicaliste. «L'avenir des retraites concerne l'ensemble des salariés (...) les cheminots ne représentent que 1% des salariés en France, j'estime que d'autres secteurs professionnels, y compris stratégiques, doivent se mettre dans la bagarre pour peser un peu plus.»
Questionné au même moment sur RTL, le patron de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, n'a pas semblé avoir de religion sur une grève générale. Mais, a-t-il prévenu, le front syndical est uni. «On est dans l'action commune et ça, ça tient et je pense que ça tiendra», a-t-il affirmé.
A la RATP, c'est, en revanche, décidé. La CGT a déposé lundi un préavis de grève illimitée à compter du 12 octobre. «Ce préavis couvre l'ensemble des services et des catégories professionnelles de la RATP à compter du lundi 11 octobre 22h30 et ce pour une durée illimitée», indique dans un communiqué la CGT de l'entreprise (36%).
Woerth «à force d'entêtement (...) va créer une crise sans précédent»
Interrogé sur un message à transmettre à Eric Woerth, le ministre du Travail, Didier Le Reste a répondu : «A force de s'entêter, de traiter avec désinvolture les millions de manifestants qui s'opposent à la réforme, il va créer une crise sans précédent».
Me Metzner : Kerviel va faire appel «d'un jugement déraisonnable»
C'est probablement la plus lourde somme exigée d'un prévenu en France. Jérôme Kerviel a été condamné mardi à cinq ans de prison, dont trois années ferme. Surtout, le tribunal de grand instance (TGI) de Paris lui demande de rembourser 4,9 milliards d'euros au titre des dommages et intérêts, l'intégralité des pertes déplorées par la Société Générale, son ancien employeur.
En savoir plus
Mister Nobody ou le symbole d'une dérive
Soit 16 600 ans pour rembourser la somme, avec son salaire actuel de consultant informatique, qui s'élève à 2 500 euros environ par mois.
«Bien évidemment, dès aujourd'hui, nous allons interjeter appel de ce jugement inacceptable par son caractère totalement excessif», a déclaré son avocat, Me Olivier Metzner. «C'est un jugement totalement déraisonnable qui dit qu'une banque n'est responsable de rien, pas responsable d'une créature qu'elle a fabriquée, que seul Jérôme Kerviel est responsable des excès, des crises d'un système bancaire», a-t-il ajouté.
Kerviel immobile à l'énoncé du jugement
La lecture de la décision du tribunal correctionnel de Paris, une heure durant, a montré un jugement sans circonstances atténuantes pour l'ancien trader. Jérôme Kerviel a été reconnu coupable des trois délits qui ont conduit à son procès : abus de confiance vis-à-vis de son ex-employeur, dont il «a sciemment détourné les moyens techniques», introduction frauduleuse de données dans un système informatique, et faux et usage de faux.
«Les éléments indiqués par la défense ne permettent pas de déduire que la Société Générale ait eu connaissance des activités frauduleuses de Jérôme Kerviel (...)», a déclaré le président de la 11e chambre du tribunal correctionnel, Dominique Pauthe.
Jérôme Kerviel, 33 ans, costume noir, chemise blanche, seul prévenu au procès, était arrivé quelques minutes avant 10 heures dans une salle d'audience archi-comble, où il s'est assis au premier rang. Son avocat, Me Olivier Metzner, a passé plusieurs minutes à saluer les journalistes présents. D'après ces derniers, qui inondent Twitter de commentaires, Jérôme Kerviel est resté immobile à l'annonce la reconnaissance des deux premiers délits. A 11h10, il était toujours dans la salle d'audience, gardant le silence tandis que son avocat rédigeait une déclaration à faire à la presse. «Jérôme Kerviel paie seul pour un système, a déclaré celui-ci à 11h17. Il est révolté, révolté que ceux qui l'ont fabriqué soient exonérés de leurs responsabilités. Ces mots se lisaient dans son regard».
Me Jean Veil, l'avocat de la Société Générale, s'est, lui, exprimé à la sortie. «Lorsque vous avez des employés ou du personnel chez vous, vous ne vérifiez pas le soir s'ils partent avec des couverts et des affaires, vous leur faites confiance.»
«Il fallait le massacrer, ils l'ont fait»
Autour du jeune homme, on se dit «écoeuré». «L'Europe sous la pression des marchés financiers, ce sont les titres que l'on lit dans les journaux, et les juges suivent les consignes : il fallait le massacrer, ils l'ont fait», a dénoncé René Coupa, le fondateur du comité breton de soutien à Jérôme Kerviel, créé dans sa ville natale de Pont L'Abbé. «Qu'il soit jugé pour faute professionnelle, d'accord, mais dire que dire que la Société générale n'était pas au courant, c'est lamentable», a-t-il ajouté.
Même stupéfaction de son ancien professeur d'anglais : «J'ai franchement honte d'être Français, on ne peut plus faire confiance à la justice, quand on voit qu'un non-lieu a été requis contre Jacques Chirac et que parallèlement on demande des milliards d'euros à quelqu'un qui ne pourra jamais les payer».
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Mister Nobody ou le symbole d'une dérive
Soit 16 600 ans pour rembourser la somme, avec son salaire actuel de consultant informatique, qui s'élève à 2 500 euros environ par mois.
«Bien évidemment, dès aujourd'hui, nous allons interjeter appel de ce jugement inacceptable par son caractère totalement excessif», a déclaré son avocat, Me Olivier Metzner. «C'est un jugement totalement déraisonnable qui dit qu'une banque n'est responsable de rien, pas responsable d'une créature qu'elle a fabriquée, que seul Jérôme Kerviel est responsable des excès, des crises d'un système bancaire», a-t-il ajouté.
Kerviel immobile à l'énoncé du jugement
La lecture de la décision du tribunal correctionnel de Paris, une heure durant, a montré un jugement sans circonstances atténuantes pour l'ancien trader. Jérôme Kerviel a été reconnu coupable des trois délits qui ont conduit à son procès : abus de confiance vis-à-vis de son ex-employeur, dont il «a sciemment détourné les moyens techniques», introduction frauduleuse de données dans un système informatique, et faux et usage de faux.
«Les éléments indiqués par la défense ne permettent pas de déduire que la Société Générale ait eu connaissance des activités frauduleuses de Jérôme Kerviel (...)», a déclaré le président de la 11e chambre du tribunal correctionnel, Dominique Pauthe.
Jérôme Kerviel, 33 ans, costume noir, chemise blanche, seul prévenu au procès, était arrivé quelques minutes avant 10 heures dans une salle d'audience archi-comble, où il s'est assis au premier rang. Son avocat, Me Olivier Metzner, a passé plusieurs minutes à saluer les journalistes présents. D'après ces derniers, qui inondent Twitter de commentaires, Jérôme Kerviel est resté immobile à l'annonce la reconnaissance des deux premiers délits. A 11h10, il était toujours dans la salle d'audience, gardant le silence tandis que son avocat rédigeait une déclaration à faire à la presse. «Jérôme Kerviel paie seul pour un système, a déclaré celui-ci à 11h17. Il est révolté, révolté que ceux qui l'ont fabriqué soient exonérés de leurs responsabilités. Ces mots se lisaient dans son regard».
Me Jean Veil, l'avocat de la Société Générale, s'est, lui, exprimé à la sortie. «Lorsque vous avez des employés ou du personnel chez vous, vous ne vérifiez pas le soir s'ils partent avec des couverts et des affaires, vous leur faites confiance.»
«Il fallait le massacrer, ils l'ont fait»
Autour du jeune homme, on se dit «écoeuré». «L'Europe sous la pression des marchés financiers, ce sont les titres que l'on lit dans les journaux, et les juges suivent les consignes : il fallait le massacrer, ils l'ont fait», a dénoncé René Coupa, le fondateur du comité breton de soutien à Jérôme Kerviel, créé dans sa ville natale de Pont L'Abbé. «Qu'il soit jugé pour faute professionnelle, d'accord, mais dire que dire que la Société générale n'était pas au courant, c'est lamentable», a-t-il ajouté.
Même stupéfaction de son ancien professeur d'anglais : «J'ai franchement honte d'être Français, on ne peut plus faire confiance à la justice, quand on voit qu'un non-lieu a été requis contre Jacques Chirac et que parallèlement on demande des milliards d'euros à quelqu'un qui ne pourra jamais les payer».
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