lundi 6 septembre 2010

Orages : huit départements en état d'alerte orange

Huit départements, du centre au sud-est en passant par le centre-est, ont été placés lundi en fin d'après-midi en vigilance orange par Météo-France, en raison d'un fort risque d'orages violents.

«Le front pluvio-orageux va traverser le pays. Ces pluies orageuses seront particulièrement intenses sur le sud du pays, de l'ouest de Rhône-Alpes au sud de l'Auvergne et au Languedoc», explique Météo-France dans son dernier bulletin de suivi.


La dégradation orageuse, qui doit débuter dans la nuit de lundi à mardi vers minuit pour se terminer au plus tôt mercredi à 7 heures, devraient toucher l'Ardèche, la Drôme, le Gard, l'Hérault, la Loire, la Haute-Loire, la Lozère, et le Rhône.

«Les cumuls de pluies attendus en 24 heures entre mardi 0heure et mercredi 0heure seront de l'ordre de 200 à 250 mm sur les Cévennes ardéchoises et de l'ordre de 80 à 100 mm sur les plaines de l'Hérault, du Gard et sur les régions de Saint Étienne et de Lyon», précise Météo-France.

Ces précipitations pluvio-orageuses devraient lentement s'atténuer par l'ouest dans la nuit de mardi à mercredi, selon la même source.

La ville de Nantes condamnée après l'expulsion de Roms

Le tribunal de grande instance de Nantes a condamné lundi la ville de Nantes à indemniser 29 Roms qui avaient été expulsés en avril dernier de l'un de ses terrains en raison d'une irrégularité dans la procédure d'expulsion.

Il n'y avait aucune date fixée dans «le commandement d'avoir à quitter les locaux» signifié aux Roms par un huissier, juste la demande d'une exécution «immédiate», selon le vice-président du TGI de Nantes, Daniel Castagné, qui a rendu ce jugement.

Les Roms étaient donc «privés de toute option de quitter les lieux volontairement par leurs propres moyens sans y être contraints par les forces de l'ordre», a précisé M. Castagné.

La ville de Nantes a été condamnée à verser 300 euros à chacun des 29 Roms concernés par cette expulsion, a précisé leur avocate, Me Sylvie Bourjon.

Une jeune Bretonne élue sur fond de guerre des Miss

 Justine Petault a 19 ans, un joli minois et une plastique irréprochable. Cette jeune fille originaire de Loire-Atlantique est depuis samedi soir la nouvelle miss Bretagne, version Geneviève de Fontenay. Cette dernière a en effet décidé de rattacher la Loire-Atlantique à la Bretagne pour ses élections. La Bretagne vivra donc une situation inédite, comme l'écrit Ouest-France cette année puisqu'elle aura deux Miss.

, la Société Miss France organisant elle aussi son élection en octobre prochain. Les candidates au célèbre concours devront donc choisir leur camp. Il faut dire que depuis la rupture de la Dame au chapeau avec la sociéte de production Endemol, dont la société Miss France est une filiale, la guerre des miss a pris de l'ampleur, passant même par les tribunaux.

En juin dernier, le tribunal de commerce de Paris foulait au pied les désirs de Geneviève de Fontenay de mener son opération Miss en parallèle. Plus question de dénigrer la société Miss France ou Endemol ou de leur faire concurrence en organisant ses propres élections. Tout le monde était alors prêt à lâcher Geneviève. Dans une atmosphère fin de règne, son bras droit, Bernard Pichard, s'apprêtait à monter une association avec les comités régionaux pour redémarrer une nouvelle aventure.

Et puis, la Dame au chapeau, qui ne baisse jamais les bras, a retrouvé le sourire en juillet. La cour d’appel de Paris a infirmé le jugement du tribunal de commerce en considérant que la clause de non-concurrence était illicite. Résultat : Bernard Pichard est revenu au bercail et Geneviève est repartie sur les chemins tambour battant.

Au public de choisir

«Les Miss sans Geneviève, ce serait comme la Bretagne sans beurre salé», a lancé samedi Justine Petault, la toute nouvelle Miss Bretagne, version de Fontenay, qui dit avoir choisi la Dame au chapeau «pour ses valeurs». Et c'est bien cela que défend cette dernière en concluant à la cérémonie de samedi : «Il y aura deux Miss Bretagne, Miss Alsace... Celle d'Endemol et celle de Geneviève». Au public de choisir.

Cette automne, elle mène donc ses élections régionales et pourra organiser son élection nationale concurrente en parallèle des Miss France. En décembre. Date à laquelle, comme tous les ans TF1 proposera son grand show sur les Miss, présenté par Jean-Pierre Foucault.

Reste à savoir si la Dame au chapeau réussira à négocier une retransmission télévisée de son propre concours. Ce qui ne paraît pas acquis pour l'instant.

dimanche 5 septembre 2010

Licenciement de Domenech : la «faute grave» aurait été retenue

Conformément à la procédure légale, la Fédération française de football (FFF) a envoyé une lettre d'entretien préalable à un licenciement à Raymond Domenech, toujours salarié de la Direction technique (DTN), a confirmé une source proche du dossier. L'ancien sélectionneur des Bleus aurait reçu ce courrier vendredi, a annoncé samedi soir France 3.

«La procédure suit son cours, avait détaillé mercredi le président de la FFF au Parisien. On va aller vite, Raymond Domenech le souhaite aussi. J’ai pris ma décision. Il faut maintenant que j’envoie un courrier», précisait Fernand Duchaussoy. La semaine précédente, il s'était entretenu avec Raymond Domenech pour lui formuler des reproches (refus de serrer la main du sélectionneur sud-africain, lecture du communiqué des mutins, etc.) et écouter sa défense.

Selon France Info, ce dimanche, la «faute grave» a été retenue. Le 23 juillet, Fernand Duchaussoy avait exprimé des «reproches», en citant des «faits inacceptables, contraires à l'éthique» durant le Mondial 2010 en Afrique du Sud. Par mi ces reproches, figuraient : «Ne pas serrer la main à l'entraîneur adverse». Domenech avait refusé de serrer la main de Carlos Alberto Parreira, sélectionneur de l'Afrique du Sud, lors du dernier match des Bleus au Mondial. Autre reproche : «Ne pas avoir averti le président (de la FFF, Jean-Pierre Escalettes, démissionnaire depuis, ndlr), présent sur place, des événements qui se sont passés à la mi-temps de France-Mexique». Escalettes avait découvert dans la presse les insultes proférées par le joueur Nicolas Anelka à son sélectionneur.

Si la «faute grave» est retenue, un licenciement ne donne pas droit à des indemnités, mais un salarié peut contester cette décision devant les prud'hommes.

Un maximum de 340 000 €

Mercredi, Fernand Duchaussoy indiquait : «Il y aura probablement une négociation, cela fait partie de la procédure logique, il n’y a rien de scandaleux.» Selon les informations du «Parisien», les chiffres d'indemnités en cas de licenciement à l'amiable portent sur le maximum que toucherait Domenech si un accord n’était pas trouvé et qu’il choisissait la voie prud’homale, à savoir deux ans de salaire. Soit un maximum de 340 000 €.

Melun : le policier retrouvé mort dans la Seine, le conducteur toujours porté disparu

Depuis ce dimanche matin, d'importants moyens ont été déployés au bord de la Seine à Melun (Seine-et-Marne) pour tenter de retrouver deux hommes qui ont sauté dans le fleuve vers 6 heures. Parmi les deux personnes portées disparues, un fonctionnaire de police de la Brigade anticriminalité de Melun a été retrouvé mort noyé vers 13h30.

Par ailleurs sapeur-pompier volontaire, il serait âgé d'environ 25 ans. La seconde victime, un automobiliste, était toujours porté disparu.

Selon les premiers témoignages, tout aurait commencé par un banal accrochage en bordure de Seine. Pour une raison indéterminée, un conducteur aurait percuté deux voitures en stationnement. Voyant la scène, le propriétaire de l'un des véhicules aurait tenté de rattraper l'automobiliste. Une centaine de mètres plus loin, le premier tente un demi-tour et fait une embardée. Il décide alors de sauter à l'eau.

Des policiers qui se trouvaient là en surveillance dans le cadre d'une autre mission appellent des renforts, qui se positionnent sur l'autre rive, côté Vaux-le-Pénil. Voyant le conducteur qui a pratiquement traversé la rivière en difficulté, l'un des policiers se jette à son tour dans la Seine pour lui venir en aide.

Malheureusement, aucun des deux n'a refait surface. Vingt-six plongeurs et quarante-sept pompiers à la recherche des deux hommes, épaulés par deux hélicoptères, dont un équipé d'une système de recherche par caméra thermique, tandis que le préfet et la directrice départementale de la sécurité publique étaient présents sur place. Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux se rendra ce dimanche après-midi au commissariat de Melun.

Environ deux heures auparavant, à Athis-Mons, un policier a, lui aussi, sauté à l'eau pour secourir deux automobilistes d'une voiture en fuite tombée dans la Seine. Le fonctionnaire est parvenu à sauver les deux personnes, en état d'ébriété.

Melun : le policier retrouvé mort dans la Seine, le conducteur toujours porté disparu

Depuis ce dimanche matin, d'importants moyens ont été déployés au bord de la Seine à Melun (Seine-et-Marne) pour tenter de retrouver deux hommes qui ont sauté dans le fleuve vers 6 heures. Parmi les deux personnes portées disparues, un fonctionnaire de police de la Brigade anticriminalité de Melun a été retrouvé mort noyé vers 13h30.

Par ailleurs sapeur-pompier volontaire, il serait âgé d'environ 25 ans. La seconde victime, un automobiliste, était toujours porté disparu.

Selon les premiers témoignages, tout aurait commencé par un banal accrochage en bordure de Seine. Pour une raison indéterminée, un conducteur aurait percuté deux voitures en stationnement. Voyant la scène, le propriétaire de l'un des véhicules aurait tenté de rattraper l'automobiliste. Une centaine de mètres plus loin, le premier tente un demi-tour et fait une embardée. Il décide alors de sauter à l'eau.

Des policiers qui se trouvaient là en surveillance dans le cadre d'une autre mission appellent des renforts, qui se positionnent sur l'autre rive, côté Vaux-le-Pénil. Voyant le conducteur qui a pratiquement traversé la rivière en difficulté, l'un des policiers se jette à son tour dans la Seine pour lui venir en aide.

Malheureusement, aucun des deux n'a refait surface. Vingt-six plongeurs et quarante-sept pompiers à la recherche des deux hommes, épaulés par deux hélicoptères, dont un équipé d'une système de recherche par caméra thermique, tandis que le préfet et la directrice départementale de la sécurité publique étaient présents sur place. Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux se rendra ce dimanche après-midi au commissariat de Melun.

Environ deux heures auparavant, à Athis-Mons, un policier a, lui aussi, sauté à l'eau pour secourir deux automobilistes d'une voiture en fuite tombée dans la Seine. Le fonctionnaire est parvenu à sauver les deux personnes, en état d'ébriété.

La fête de la patate à Jarnages

Une sixième édition de " la Fête de la Patate" à Jarnages placée encore sous un grand soleil pour le grand bonheur des promeneurs. Plus d'une soixantaine de variétés de pommes de terre sont cultivées sur la commune. Une exposition présente les caractéristiques de chaque espèce. Un marché de producteurs creusois, d’artisans d'art, des dégustations de spécialités à base de pommes de terre et un vide-grenier sont également organisés.

Des animations toute la journée pour tous. A regretter le manque d'abris pour écouter les concerts sous un soleil de plomb.

collecte de sang à Evaux les bains

L'école de foot à Evaux les bains

samedi 4 septembre 2010

Paris : l’apéro anti-islam aura bien lieu

Les organisateurs de l’apéro saucisson et pinard de la Goutte-d’Or remettent le couvert ce soir sur la place de la Bourse.Une manifestation dénoncée par le maire écolo du IIe.
Officiellement, il s’agit uniquement de fêter le 140e anniversaire de la IIIe République et la laïcité à la française. Mais dans les faits, les organisateurs du grand apéritif républicain programmé ce soir à 18 heures sur la place de la Bourse à Paris (et simultanément dans cinq villes de province) comptent surtout dénoncer « l’offensive islamiste » en France.

Quitte à cibler la communauté musulmane dans son ensemble. Pierre Cassen, le responsable de l’association Riposte laïque qui figure parmi les organisateurs de l’apéro, ne s’en cache pas.

Pas de motif d’interdiction, selon la préfecture de police

« Nous considérons que l’islam est actuellement le danger principal pour la République. On ne peut pas laisser à la seule Marine Le Pen le soin de la défendre », explique cet ancien militant d’extrême gauche. Son association qui édite une lettre d’information sur Internet, Résistance républicaine (un organisme fondé récemment par une ancienne militante de Debout la République) et une vingtaine d’autres groupuscules aux contours politiques mal définis ont lancé un appel à se rassembler en utilisant Facebook et les réseaux sociaux du Web.

Ils figuraient déjà parmi les organisateurs de l’apéro saucisson et pinard qui devait se tenir le 18 juin dernier au cœur d’un quartier cosmopolite du XVIIIe, face à la mosquée de la Goutte-d’Or. Le rassemblement, coorganisé par le parti d’extrême droite Bloc identitaire, avait finalement été interdit par la préfecture de police en raison du risque de troubles à l’ordre public qu’il présentait. Et le jour J, quelques centaines de manifestants seulement s’étaient finalement repliés sur la place de l’Etoile.

Pour le nouvel apéro républicain prévu ce soir, pas de pinard, pas de saucisson… et pas d’annulation au menu. Jacques Boutault, le maire (Verts) du IIe arrondissement, a demandé son interdiction. Mais la préfecture de police, qui a reçu une déclaration de manifestation dès le 16 août, a estimé qu’il n’y avait pas de motif d’interdiction. Organisé dans un site plus « neutre » que la fois précédente, l’apéro républicain n’a pas le caractère ouvertement provocateur de l’opération du 18 juin. Il ne présente pas de risque caractérisé pour l’ordre public. « L’interdire porterait une atteinte disproportionnée à l’exercice d’une liberté publique fondamentale », rappelaient hier les autorités.