- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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jeudi 2 septembre 2010
Radio France Bleu à Evaux les bains le 10 septembre 2010
Vendredi 10 septembre, l'émission "interdit aux hommes" sera en direct du centre "EVAHONA". Cinq auditrices profiteront gratuitement des installations du centre sous réserve d'inscription au standard de la station avant le tirage au sort de lundi entre 14 et 15h00.
La note secrète sur la grève des Bleus
Le 20 juin dernier, une altercation oppose devant les caméras le capitaine de l'équipe de France Patrice Evra au préparateur sportif Robert Duverne, avant que les joueurs ne se mettent en grève © AFP
"Renvoyer l'ensemble des vingt-trois joueurs devant l'instance disciplinaire" : c'est ce que préconisait la mission d'information chargée par la Fédération française de football (FFF) de faire la lumière sur la grève des Bleus en Afrique du Sud. Des recommandations dont la FFF n'a pas tenu compte, puisque seuls cinq joueurs ont été sanctionnés.
Dix-huit joueurs, trois membres du staff technique, dont l'entraîneur Raymond Domenech, et trois membres de la FFF, dont son président de l'époque Jean-Pierre Escalettes, ont été auditionnés. Le rapport de quatre pages divisé en quatre chapitres ("responsabilités des joueurs", "administration", "sélectionneur/staff technique" et "conseils à la FFF") n'a jamais été rendu public. Il est pourtant éclairant.
On y lit par exemple qu'il faut "oublier l'idée de meneurs ou caïds rapportée par la presse" et qu'"il n'y a eu aucune intimidation ou contrainte". Le document égratigne aussi Domenech. Parmi les six griefs adressés au sélectionneur : "Des choix non expliqués et donc pas compris qui ont fait naître des malaises, voire de la rancoeur", ou l'absence de décision pour gérer l'incident avec Anelka et le fait de ne pas avoir informé la fédération de l'altercation.
Domenech, désigné comme le "traître"
Concernant Anelka toujours, il apparaît que l'insulte adressée à Raymond Domenech est : "Va te faire enc..., toi et ton équipe !" Quant aux paroles que le joueur a ensuite "marmonnées", aucun des témoins auditionnés n'a été en mesure d'en donner la teneur. Le rapport précise que Nicolas Anelka s'est opposé à donner toutes excuses publiques qui lui auraient interdit par la suite de porter plainte contre le journal L'Équipe pour diffamation, ce qu'il a fait le 29 juillet. Par contre, le joueur de Chelsea aurait accepté de prononcer des excuses "en privé", refusées par Raymond Domenech. On découvre aussi que trois joueurs ont désigné, dans leur audition, l'entraîneur des Bleus comme le "traître" ayant "balancé" Anelka au quotidien sportif...
Durant les auditions, les joueurs se sont défendus pied à pied. Ainsi, ils ont expliqué que s'ils ne portaient ni chaussures à crampons ni sacs de sport le 20 juin, ce n'est pas, comme il a été dit, parce qu'ils avaient décidé de ne pas s'entraîner, mais parce que cela faisait très longtemps qu'un employé d'Adidas était chargé de leur apporter leur équipement directement dans les vestiaires...
Enfin, pour l'anecdote, Jean-Pierre Escalettes souhaitait être aux côtés de la ministre des Sports, Roselyne Bachelot, lorsque cette dernière a recadré les Bleus au lendemain de leur médiatique grève du 20 juin. Elle a refusé, se justifiant ainsi : "C'est un ordre de Sarkozy !"
"Renvoyer l'ensemble des vingt-trois joueurs devant l'instance disciplinaire" : c'est ce que préconisait la mission d'information chargée par la Fédération française de football (FFF) de faire la lumière sur la grève des Bleus en Afrique du Sud. Des recommandations dont la FFF n'a pas tenu compte, puisque seuls cinq joueurs ont été sanctionnés.
Dix-huit joueurs, trois membres du staff technique, dont l'entraîneur Raymond Domenech, et trois membres de la FFF, dont son président de l'époque Jean-Pierre Escalettes, ont été auditionnés. Le rapport de quatre pages divisé en quatre chapitres ("responsabilités des joueurs", "administration", "sélectionneur/staff technique" et "conseils à la FFF") n'a jamais été rendu public. Il est pourtant éclairant.
On y lit par exemple qu'il faut "oublier l'idée de meneurs ou caïds rapportée par la presse" et qu'"il n'y a eu aucune intimidation ou contrainte". Le document égratigne aussi Domenech. Parmi les six griefs adressés au sélectionneur : "Des choix non expliqués et donc pas compris qui ont fait naître des malaises, voire de la rancoeur", ou l'absence de décision pour gérer l'incident avec Anelka et le fait de ne pas avoir informé la fédération de l'altercation.
Domenech, désigné comme le "traître"
Concernant Anelka toujours, il apparaît que l'insulte adressée à Raymond Domenech est : "Va te faire enc..., toi et ton équipe !" Quant aux paroles que le joueur a ensuite "marmonnées", aucun des témoins auditionnés n'a été en mesure d'en donner la teneur. Le rapport précise que Nicolas Anelka s'est opposé à donner toutes excuses publiques qui lui auraient interdit par la suite de porter plainte contre le journal L'Équipe pour diffamation, ce qu'il a fait le 29 juillet. Par contre, le joueur de Chelsea aurait accepté de prononcer des excuses "en privé", refusées par Raymond Domenech. On découvre aussi que trois joueurs ont désigné, dans leur audition, l'entraîneur des Bleus comme le "traître" ayant "balancé" Anelka au quotidien sportif...
Durant les auditions, les joueurs se sont défendus pied à pied. Ainsi, ils ont expliqué que s'ils ne portaient ni chaussures à crampons ni sacs de sport le 20 juin, ce n'est pas, comme il a été dit, parce qu'ils avaient décidé de ne pas s'entraîner, mais parce que cela faisait très longtemps qu'un employé d'Adidas était chargé de leur apporter leur équipement directement dans les vestiaires...
Enfin, pour l'anecdote, Jean-Pierre Escalettes souhaitait être aux côtés de la ministre des Sports, Roselyne Bachelot, lorsque cette dernière a recadré les Bleus au lendemain de leur médiatique grève du 20 juin. Elle a refusé, se justifiant ainsi : "C'est un ordre de Sarkozy !"
9EME FETE DU PAIN DU VIN ET DES FROMAGES
Evènement incontournable de la rentrée, la fête du pain, du vin et des fromages, qui aura lieu le dimanche 12 septembre 2010 à Evaux-les-Bains, est toujours l’occasion de remplir son panier de produits du terroir.
De nombreux exposants, venus des quatre coins de la France proposeront aux gourmets leur production.
De 09h à 18h, de nombreuses animations viendront ponctuer ce grand marché du terroir. Cette nouvelle édition est placée sous le signe de l’art. L’art se déclinera sous ces formes les plus variées. La musique sera représentée par les « Joyeux baladins creusois », l’association « Mélodie en choeur » et les « Jarauds de Villabre » ; le théâtre par la Compagnie Acidu et ses « Grosses Légumes » ; la sculpture par Arnaud Burnichon qui exécutera des créations
artistiques sur légumes…Mais l’art se dévoilera surtout au travers de l’artisanat
et des produits du terroir proposés toute la journée et respectant savoir-faire, qualité et tradition.
Savoir-faire et art de vivre s’allient le temps d’une journée à la bonne humeur et à la convivialité ; assurément la fête du pain, du vin et des fromages est un rendez-vous à ne pas manquer.
Infos pratiques :
Renseignements : Office de Tourisme
Tel : 05.55.65.50.90
Fax : 05.55.65.50.44
Mail : ot@ot-evauxlesbains.fr
De nombreux exposants, venus des quatre coins de la France proposeront aux gourmets leur production.
De 09h à 18h, de nombreuses animations viendront ponctuer ce grand marché du terroir. Cette nouvelle édition est placée sous le signe de l’art. L’art se déclinera sous ces formes les plus variées. La musique sera représentée par les « Joyeux baladins creusois », l’association « Mélodie en choeur » et les « Jarauds de Villabre » ; le théâtre par la Compagnie Acidu et ses « Grosses Légumes » ; la sculpture par Arnaud Burnichon qui exécutera des créations
artistiques sur légumes…Mais l’art se dévoilera surtout au travers de l’artisanat
et des produits du terroir proposés toute la journée et respectant savoir-faire, qualité et tradition.
Savoir-faire et art de vivre s’allient le temps d’une journée à la bonne humeur et à la convivialité ; assurément la fête du pain, du vin et des fromages est un rendez-vous à ne pas manquer.
Infos pratiques :
Renseignements : Office de Tourisme
Tel : 05.55.65.50.90
Fax : 05.55.65.50.44
Mail : ot@ot-evauxlesbains.fr
Gennevilliers : trois policiers victimes d'un guet-apens
Trois policiers ont été agressés par une trentaine de personnes qui les ont attaqués avec des pierres dans la nuit de mardi à mercredi, cité du Luth à Gennevilliers (Hauts-de-Seine). L'un des fonctionnaires a été assez sérieusement blessé. «C'est clairement un guet-apens», a déclaré Brice Hortefeux, le ministre de l'Intérieur, qui a fait le déplacement mercredi après-midi au commissariat de Colombes, où sont affectés ces policiers.
Police et jeunes des cités : le dialogue impossible
Selon Laurent Arnaudas, le secrétaire départemental du SGP 92, ce guet-apens pourrait avoir un lien avec une interpellation survenue dans l'après-midi précédant l'agression. Vers 17 heures, une patrouille à pied avait déjà été agressée. D'après les témoignages, un jeune en moto leur aurait foncé dessus. Le jeune a finalement chuté avant d'être rattrapé et interpellé. Aussitôt une trentaine de personnes avaient pris à partie les fonctionnaires qui ont dû faire usage d'une grenade lacrymogène pour les disperser.
Police et jeunes des cités : le dialogue impossible
Selon Laurent Arnaudas, le secrétaire départemental du SGP 92, ce guet-apens pourrait avoir un lien avec une interpellation survenue dans l'après-midi précédant l'agression. Vers 17 heures, une patrouille à pied avait déjà été agressée. D'après les témoignages, un jeune en moto leur aurait foncé dessus. Le jeune a finalement chuté avant d'être rattrapé et interpellé. Aussitôt une trentaine de personnes avaient pris à partie les fonctionnaires qui ont dû faire usage d'une grenade lacrymogène pour les disperser.
C'est la rentrée pour 12 millions d'élèves et... 15 000 profs débutants
Les vacances, c’est fini pour les 12 millions d’élèves mais aussi leurs profs. Parmi ces derniers, 15 000 « bleus » feront le saut dans l’inconnu, n’ayant reçu aucune formation sur le terrain.
Plus de 12 millions de réveils sonnent ce matin le glas des vacances. Comme à chaque rentrée, il y aura des petits qui pleurent devant les maternelles, des préados qui abordent le collège la boule au ventre et des lycéens à qui on a seriné qu’ils passaient maintenant « aux choses sérieuses »… Face à eux, plus de 850 000 profs retrouvent leurs salles de classe, avec l’inévitable trac du premier jour.
Pour plus de 15 000 d’entre eux, c’est même plus qu’une boule au ventre : reçus aux concours cet été, tout juste sortis de la fac, ils se retrouvent, sans formation pratique, à plein-temps devant des classes. Une première qui affole syndicats et parents. Décryptage.
Une année charnière. « Nous sommes une génération sacrifiée », soupire l’un de ces jeunes profs. L’année scolaire 2010-2011 se trouve en effet à la charnière entre deux systèmes. Jusqu’ici, les reçus aux concours (Capes ou professeurs des écoles) intégraient des instituts de formation des maîtres (IUFM). En tant que stagiaires, ils se retrouvaient en alternance devant des classes (huit heures par semaine) et à l’IUFM. A partir de l’an prochain, quand la réforme dite de la mastérisation lancée par le gouvernement entrera en vigueur, les profs seront recrutés à bac + 5 au lieu de + 4, avec des formations professionnelles qui doivent encore être mises en place dans les universités.
Des tuteurs, mais pas pour tous. Les 6 500 profs qui débarquent en primaire auront jusqu’à la Toussaint un tutorat rapproché : un maître formateur va les coacher, en classe avec eux ou en les rencontrant une fois par semaine. Pour les 8 300 stagiaires qui atterrissent à plein-temps au collège ou au lycée, ce sera plus délicat. Tous n’auront pas le tuteur prévu sur le papier. Soit que ces derniers aient refusé par principe, comme les y invitait le Snes, principal syndicat du second degré. Soit qu’ils n’en aient pas le temps. Certains ne sont même pas dans le même bahut que leur « stagiaire » !
Une classe ? Jamais vu. Quand on passe le Capes, on peut tout savoir des sonnets de Shakespeare, mais intéresser 30 adolescents plus ou moins remuants aux verbes irréguliers, c’est autre chose. Si les IUFM ont été souvent critiqués, ils permettaient d’apprendre des ficelles pour construire un cours « et découvrir la réalité du métier de façon moins brutale », jugent les enseignants. Dans les académies, où même les inspecteurs, habituellement silencieux, ont manifesté leur désarroi, on a monté à la hâte des formations d’une journée, à deux jours de la rentrée, pour initier les bleus à la prise en main d’une classe. Un pis-aller, dénoncent les syndicats.
Tiendront-ils ? « Combien de ces jeunes, seuls devant leur classe dix-huit heures, vont exploser en vol ? » s’alarme Christian Chevalier, au SE-Unsa. « Je crains qu’on ne dépasse largement les 3 % de démission habituels », soupire le directeur de l’IUFM de Créteil, académie réputée difficile. Les stagiaires doivent tout de même avoir quelques sessions de formation en cours d’année, dont la fréquence et le calendrier varieront selon les académies. Une certitude : en l’absence des stagiaires, il y aura… des remplaçants !
Plus de 12 millions de réveils sonnent ce matin le glas des vacances. Comme à chaque rentrée, il y aura des petits qui pleurent devant les maternelles, des préados qui abordent le collège la boule au ventre et des lycéens à qui on a seriné qu’ils passaient maintenant « aux choses sérieuses »… Face à eux, plus de 850 000 profs retrouvent leurs salles de classe, avec l’inévitable trac du premier jour.
Pour plus de 15 000 d’entre eux, c’est même plus qu’une boule au ventre : reçus aux concours cet été, tout juste sortis de la fac, ils se retrouvent, sans formation pratique, à plein-temps devant des classes. Une première qui affole syndicats et parents. Décryptage.
Une année charnière. « Nous sommes une génération sacrifiée », soupire l’un de ces jeunes profs. L’année scolaire 2010-2011 se trouve en effet à la charnière entre deux systèmes. Jusqu’ici, les reçus aux concours (Capes ou professeurs des écoles) intégraient des instituts de formation des maîtres (IUFM). En tant que stagiaires, ils se retrouvaient en alternance devant des classes (huit heures par semaine) et à l’IUFM. A partir de l’an prochain, quand la réforme dite de la mastérisation lancée par le gouvernement entrera en vigueur, les profs seront recrutés à bac + 5 au lieu de + 4, avec des formations professionnelles qui doivent encore être mises en place dans les universités.
Des tuteurs, mais pas pour tous. Les 6 500 profs qui débarquent en primaire auront jusqu’à la Toussaint un tutorat rapproché : un maître formateur va les coacher, en classe avec eux ou en les rencontrant une fois par semaine. Pour les 8 300 stagiaires qui atterrissent à plein-temps au collège ou au lycée, ce sera plus délicat. Tous n’auront pas le tuteur prévu sur le papier. Soit que ces derniers aient refusé par principe, comme les y invitait le Snes, principal syndicat du second degré. Soit qu’ils n’en aient pas le temps. Certains ne sont même pas dans le même bahut que leur « stagiaire » !
Une classe ? Jamais vu. Quand on passe le Capes, on peut tout savoir des sonnets de Shakespeare, mais intéresser 30 adolescents plus ou moins remuants aux verbes irréguliers, c’est autre chose. Si les IUFM ont été souvent critiqués, ils permettaient d’apprendre des ficelles pour construire un cours « et découvrir la réalité du métier de façon moins brutale », jugent les enseignants. Dans les académies, où même les inspecteurs, habituellement silencieux, ont manifesté leur désarroi, on a monté à la hâte des formations d’une journée, à deux jours de la rentrée, pour initier les bleus à la prise en main d’une classe. Un pis-aller, dénoncent les syndicats.
Tiendront-ils ? « Combien de ces jeunes, seuls devant leur classe dix-huit heures, vont exploser en vol ? » s’alarme Christian Chevalier, au SE-Unsa. « Je crains qu’on ne dépasse largement les 3 % de démission habituels », soupire le directeur de l’IUFM de Créteil, académie réputée difficile. Les stagiaires doivent tout de même avoir quelques sessions de formation en cours d’année, dont la fréquence et le calendrier varieront selon les académies. Une certitude : en l’absence des stagiaires, il y aura… des remplaçants !
mercredi 1 septembre 2010
L'hommage des internautes à Laurent Fignon
Le double vainqueur du Tour de France est décédé mardi à l'âge de 50 ans. Durant sa carrière, il avait accumulé les coups durs, notamment sa défaite dans le Tour 1989 pour 8 secondes. Depuis un an et demi, il luttait contre un cancer des voies digestives.
Il avait fait l'admiration de tous en commentant la dernière édition du Tour, malgré sa voix rauque, pas toujours audible. «Je suis fatigué à la fin des étapes, mais dans l’émotion du commentaire, je ne m’en rends pas compte. Que les gens se rassurent : parler ne me fait pas mal», expliquait-il au «Parisien» - «Aujourd'hui en France» en juillet dernier.
> Quels souvenirs garderez-vous du sportif et du consultant ? Déposez votre hommage dans les commentaires en cliquant ici.
Depuis l'annonce de la mort de l'ancien champion, les commentaires d'internautes affluent sur Leparisien.fr. Sa disparition a surpris et ému les Français qui, par centaines, tiennent à lui rendre hommage.
«Tu n'avais pas peur de la mort, tu n'en avais juste pas envie....Tu as perdu ta dernière course contre la montre, hélas... Tu semblais tellement indestructible», écrit Gilou qui l'avait «applaudi sur les routes du Tour». «Je suis touché par cette disparition comme si je perdais quelqu'un de ma famille alors que je ne le connaissais que par la télévision», confie Niçois. «Bien que sa voix avait changé, on l'entendait encore... c'était au mois de juillet. C'est là que tu vois que le cancer peut être foudroyant», se désole Albundy. «J'espérais vous voir remporter une nouvelle victoire et je ne pensais pas que les choses iraient aussi vite», souffle Caruso. «Ton immense courage n'aura pas suffi», s'attriste Bridget.
Il avait fait l'admiration de tous en commentant la dernière édition du Tour, malgré sa voix rauque, pas toujours audible. «Je suis fatigué à la fin des étapes, mais dans l’émotion du commentaire, je ne m’en rends pas compte. Que les gens se rassurent : parler ne me fait pas mal», expliquait-il au «Parisien» - «Aujourd'hui en France» en juillet dernier.
> Quels souvenirs garderez-vous du sportif et du consultant ? Déposez votre hommage dans les commentaires en cliquant ici.
Depuis l'annonce de la mort de l'ancien champion, les commentaires d'internautes affluent sur Leparisien.fr. Sa disparition a surpris et ému les Français qui, par centaines, tiennent à lui rendre hommage.
«Tu n'avais pas peur de la mort, tu n'en avais juste pas envie....Tu as perdu ta dernière course contre la montre, hélas... Tu semblais tellement indestructible», écrit Gilou qui l'avait «applaudi sur les routes du Tour». «Je suis touché par cette disparition comme si je perdais quelqu'un de ma famille alors que je ne le connaissais que par la télévision», confie Niçois. «Bien que sa voix avait changé, on l'entendait encore... c'était au mois de juillet. C'est là que tu vois que le cancer peut être foudroyant», se désole Albundy. «J'espérais vous voir remporter une nouvelle victoire et je ne pensais pas que les choses iraient aussi vite», souffle Caruso. «Ton immense courage n'aura pas suffi», s'attriste Bridget.
A Clairefontaine, Zidane rechausse les crampons avec les Bleus
Il est arrivé souriant, détendu, en survêtement aux couleurs de l'équipe de France. Zinédine Zidane a retrouvé les Bleus ce mercredi matin à Clairefontaine (Yvelines), lors d'une séance ouverte au public.
L'ancien meneur de jeu de l'équipe de France s'est entretenu avec le nouveau sélectionneur Laurent Blanc - son ancien partenaire chez les Bleus - durant l'échauffement des joueurs et avec ses adjoints, dont Alain Boghossian, et Fabien Barthez, également consultant en équipe de France pour les gardiens depuis l'ère Domenech.
Les Bleus ont commencé à signer la charte de bonne conduite
Jugez-vous efficace la signature d'une charte de bonne conduite par les Bleus ?
Devant environ 300 personnes, Zizou a participé sous un beau soleil à un tennis-ballon dans un trio avec Philippe Mexès et Alain Boghossian, avec pour adversaires Fabien Barthez, Laurent Blanc et son adjoint Jean-Louis Gasset. Quelques «Zizou !» et «la bise à Fabien !» (Blanc embrassait le crâne de Barthez avant les matches en équipe de France) ont fusé du public.
Les autres joueurs de l'équipe de France ont aussi effectué des petits matches de tennis-ballon durant cette séance matinale, sans autre exercice. Zidane a ensuite été signer des autographes devant le public agglutiné derrière une rambarde.
«Ca fait plaisir de remettre les affaires»
«C'est bien, ça fait plaisir de remettre les affaires», a juste dit l'ancien joueur du Real Madrid à sa sortie du terrain, après avoir serré la main d'Aldo Platini, père de Michel, qui était présent du côté de la centaine de journalistes présents.
La Poste devait, à l'occasion de cette journée, remettre un chèque de 150 000 euros, issus de la vente de timbres spéciaux, à ELA (Association européenne contre les leucodystrophies), dont Zidane est le parrain.
La venue de «Zizou» était souhaitée par le nouveau sélectionneur pour passer un message fort sur l'importance du maillot national.
«Ce sera intéressant pour tout le monde et pour Zinédine Zidane aussi, avait expliqué mardi Laurent Blanc. Il pourra intervenir sur le terrain. Ce sera une séance plus technique et ludique, Zinédine pourra participer dans la manière d'aborder la séance ou s'il veut carrément participer à la séance, il pourra le faire». Le joueur devait repartir dans l'après-midi en avion pour Madrid.
D'autres figures du football devraient venir à Clairefontaine dans les mois prochains, tout au long des qualifications pour l'Euro-2012, pour porter la bonne parole auprès des jeunes générations.
Les Bleus débutent vendredi les qualifications de l'Euro-2012 face au Bélarus au Stade de France.
L'ancien meneur de jeu de l'équipe de France s'est entretenu avec le nouveau sélectionneur Laurent Blanc - son ancien partenaire chez les Bleus - durant l'échauffement des joueurs et avec ses adjoints, dont Alain Boghossian, et Fabien Barthez, également consultant en équipe de France pour les gardiens depuis l'ère Domenech.
Les Bleus ont commencé à signer la charte de bonne conduite
Jugez-vous efficace la signature d'une charte de bonne conduite par les Bleus ?
Devant environ 300 personnes, Zizou a participé sous un beau soleil à un tennis-ballon dans un trio avec Philippe Mexès et Alain Boghossian, avec pour adversaires Fabien Barthez, Laurent Blanc et son adjoint Jean-Louis Gasset. Quelques «Zizou !» et «la bise à Fabien !» (Blanc embrassait le crâne de Barthez avant les matches en équipe de France) ont fusé du public.
Les autres joueurs de l'équipe de France ont aussi effectué des petits matches de tennis-ballon durant cette séance matinale, sans autre exercice. Zidane a ensuite été signer des autographes devant le public agglutiné derrière une rambarde.
«Ca fait plaisir de remettre les affaires»
«C'est bien, ça fait plaisir de remettre les affaires», a juste dit l'ancien joueur du Real Madrid à sa sortie du terrain, après avoir serré la main d'Aldo Platini, père de Michel, qui était présent du côté de la centaine de journalistes présents.
La Poste devait, à l'occasion de cette journée, remettre un chèque de 150 000 euros, issus de la vente de timbres spéciaux, à ELA (Association européenne contre les leucodystrophies), dont Zidane est le parrain.
La venue de «Zizou» était souhaitée par le nouveau sélectionneur pour passer un message fort sur l'importance du maillot national.
«Ce sera intéressant pour tout le monde et pour Zinédine Zidane aussi, avait expliqué mardi Laurent Blanc. Il pourra intervenir sur le terrain. Ce sera une séance plus technique et ludique, Zinédine pourra participer dans la manière d'aborder la séance ou s'il veut carrément participer à la séance, il pourra le faire». Le joueur devait repartir dans l'après-midi en avion pour Madrid.
D'autres figures du football devraient venir à Clairefontaine dans les mois prochains, tout au long des qualifications pour l'Euro-2012, pour porter la bonne parole auprès des jeunes générations.
Les Bleus débutent vendredi les qualifications de l'Euro-2012 face au Bélarus au Stade de France.
Sécurité routière à Evaux les bains
Peut importe qui à tort ou raison !
Depuis trois ans, j'ai lancé l'idée d'installation d'une glace de reflexion afin de supprimer l'angle mort de cette route très fréquentée et notamment par de nombreux poids lourds et tracteurs.
D'autres solutions seraient peut être envisageable, alors allons nous attendre encore d'autres accidents avant de refléchir à l'amménagement de cette intersection ?
Rappelons qu'a cet endroit, vous étes en ville et limité à 50 Km/h et dans ce virage sans visibilité la prudence est plus que de rigueur.
La piscine "d'Evaux les bains".......
A la veille de la rentrée, des interrogations relatives au services rendus par la ville d'Evaux les bains et notamment " La Piscine"....
Commentaire repris sur le blog :
On parle beaucoup des insuffisances de la municipalité... de façon pas toujours justifiée. Mais quand va-t-on parler avec un peu de vigueur du quasi abandon de la piscine Adolf Dumery gérée par la communauté de communes: des casiers lamentables, des moisissures un peu partout: plafond etc...Avez-vous vu la pataugeoire extérieure et le dallage: la nature reprend ses droits quel gâchis et quelle image pour Evaux!
Commentaire repris sur le blog :

Je reviens sur le problème de la piscine et les impasses budgétaires des com com en général. Alors que cet entretien défaillant est imputable à la communauté de communes ( c'est un bâtiment public ), il faudrait sans doute que les élus des petites communes arrêtent de créer et de soutenir artificiellement des commerces de proximité qui ouvrent puis ferment puis ouvrent à nouveau au gré des aides au démarrage. En effet, la fonction première d'une comcom ce n'est pas de jouer dans la cour des économies planifiées des démocraties populaires disparues. C'est quand même un peu fort de voir ces élus adopter une attitude brejnevienne en matière de gestion. Mettez le fric dans la piscine qui attire tant les JEUNES et arrêtez de perfuser ce qui ne marche pas à des fins électoralistes! Et si à Evaux, les élus évahoniens de la 1ère commune en nombre d'habitants de la com com reprenaient l"nos" billes pour gérer correctement la piscine? Finalement la SEM qui marche bien pourrait bien gérer cet équipement...
Vous pouvez réagir à ce billet en laissant un commentaire sous cet article ou dans l'onglet "sondage"
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Demain jeudi, la rentrée des classes
Chatel :«on ne lâchera pas » les profs stagiaires
Le ministre de l'Education nationale Luc Chatel a démenti mercredi l'idée qu'on allait «lâcher» les professeurs stagiaires sans aucune formation à la rentrée, soulignant qu'ils avaient bénéficié de journées d'accueil et qu'ils seraient encadrés tout au long de l'année par un tuteur.
Le ministre était interrogé par France Inter sur la réforme de la formation des enseignants qui se met en place.
73% des parents satisfaits de l'implication des profs
Elle a pour effet de placer pour la première fois, quelque 16.000 jeunes tout juste recrutés, devant une classe sans avoir suivi l'année de formation en alternance en IUFM.
Stress de rentrée
Du coup, les nouveaux profs stressent pour cette rentrée 2010. Mais le ministre se veut rassurant. «On ne lâche pas les professeurs comme ça sans aucune formation», a affirmé M. Chatel, faisant valoir que les stagiaires avaient pu bénéficier de journées d'accueil (entre 1 à 5 selon les académies) ces derniers jours, qu'ils allaient être «encadrés» par un tuteur «tout au long de l'année» et auraient des stages individualisés.
Il a souligné qu'il s'agissait d'une «année transitoire un peu compliquée à gérer». L'an prochain, les jeunes seront recrutés après un master (bac+5), au cours duquel ils auront pu faire des stages en première et deuxième année.
73% des parents sont satisfaits de l'implication des profs
Enfin, Luc Chatel a rendu «hommage» aux personnels de l'Education qui rentrent ce mercredi. D’après l’enquête exclusive Harris Interactive, les Français sont plutôt satisfaits de l’enseignement prodigué à leurs enfants.
73% des parents sont satisfaits de l'implication des profs. De quoi donner le sourire à ceux qui reprennent ce matin.
Le ministre de l'Education nationale Luc Chatel a démenti mercredi l'idée qu'on allait «lâcher» les professeurs stagiaires sans aucune formation à la rentrée, soulignant qu'ils avaient bénéficié de journées d'accueil et qu'ils seraient encadrés tout au long de l'année par un tuteur.
Le ministre était interrogé par France Inter sur la réforme de la formation des enseignants qui se met en place.
73% des parents satisfaits de l'implication des profs
Elle a pour effet de placer pour la première fois, quelque 16.000 jeunes tout juste recrutés, devant une classe sans avoir suivi l'année de formation en alternance en IUFM.
Stress de rentrée
Du coup, les nouveaux profs stressent pour cette rentrée 2010. Mais le ministre se veut rassurant. «On ne lâche pas les professeurs comme ça sans aucune formation», a affirmé M. Chatel, faisant valoir que les stagiaires avaient pu bénéficier de journées d'accueil (entre 1 à 5 selon les académies) ces derniers jours, qu'ils allaient être «encadrés» par un tuteur «tout au long de l'année» et auraient des stages individualisés.
Il a souligné qu'il s'agissait d'une «année transitoire un peu compliquée à gérer». L'an prochain, les jeunes seront recrutés après un master (bac+5), au cours duquel ils auront pu faire des stages en première et deuxième année.
73% des parents sont satisfaits de l'implication des profs
Enfin, Luc Chatel a rendu «hommage» aux personnels de l'Education qui rentrent ce mercredi. D’après l’enquête exclusive Harris Interactive, les Français sont plutôt satisfaits de l’enseignement prodigué à leurs enfants.
73% des parents sont satisfaits de l'implication des profs. De quoi donner le sourire à ceux qui reprennent ce matin.
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