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De retour sur Evaux, après deux mois d'absence, je vous remercie de me faire parvenir vos infos " si vous le souhaitez"
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vendredi 27 août 2010
Deux collisions sur la même route (Allier): cinq morts en deux jours
A quand la quatre voies entre Montluçon et Macon ?
Sur cette route, c'est la "bataille" entre les milliers de routiers et pour certains des inconscients et les petits automobilistes engendrés dans la dure loi du plus "plus gros et du moins bridés".
Encore Trois personnes ont été tuées jeudi soir dans l'Allier, dans une collision entre une voiture et un camion.
L'accident s'est produit vers 21h30 à Besson, sur la Route Centre Europe Atlantique près de Moulins, lorsque le poids lourd, conduit par un français, a percuté une voiture, tuant sur le coup son conducteur, un automobiliste portugais de 37 ans, et ses deux enfants de 9 et 13 ans.
La mère de famille, elle, grièvement blessée, a été transportée à l'hôpital de Lyon. «Le choc a été extrêmement violent», d'après un témoin sur place, qui a pu voir des pièces métalliques éparpillées sur plusieurs centaines de mètres. Le chauffeur du camion s'en est sorti avec de légères blessures.
Cette nouvelle collision est survenue trente-six heures seulement après un autre accident, dans lequel un homme de 36 ans et son fils de deux ans ont perdu la vie, eux aussi percutés par un poids lourd, sur la même route.
Jeudi soir, la circulation sur la RCEA était ralentie, mais pas totalement interrompue.
Sur cette route, c'est la "bataille" entre les milliers de routiers et pour certains des inconscients et les petits automobilistes engendrés dans la dure loi du plus "plus gros et du moins bridés".
Encore Trois personnes ont été tuées jeudi soir dans l'Allier, dans une collision entre une voiture et un camion.
L'accident s'est produit vers 21h30 à Besson, sur la Route Centre Europe Atlantique près de Moulins, lorsque le poids lourd, conduit par un français, a percuté une voiture, tuant sur le coup son conducteur, un automobiliste portugais de 37 ans, et ses deux enfants de 9 et 13 ans.
La mère de famille, elle, grièvement blessée, a été transportée à l'hôpital de Lyon. «Le choc a été extrêmement violent», d'après un témoin sur place, qui a pu voir des pièces métalliques éparpillées sur plusieurs centaines de mètres. Le chauffeur du camion s'en est sorti avec de légères blessures.
Cette nouvelle collision est survenue trente-six heures seulement après un autre accident, dans lequel un homme de 36 ans et son fils de deux ans ont perdu la vie, eux aussi percutés par un poids lourd, sur la même route.
Jeudi soir, la circulation sur la RCEA était ralentie, mais pas totalement interrompue.
Toulouse : un bébé défenestré du 8e étage
Une petite fille de deux semaines est morte jeudi soir, jetée par la fenêtre de sa chambre, depuis le 8e étage d'un immeuble du centre de Toulouse. «Il y a toutes les raisons de penser que cet enfant a été jeté par la fenêtre par sa mère. Le bébé est mort sur le coup», a déclaré le procureur de Toulouse, Michel Valet, après s'être rendu dans l'appartement.
Au moment du drame,la mère, âgée de 34 ans, sans profession, se trouvait seule à l'intérieur de l'appartement avec sa fille. Son compagnon et père de l'enfant, un médecin, se trouvait sur son lieu de travail.
Peu avant 21 heures, jeudi, deux femmes sont sorties de l'immeuble, des serviettes blanches sur la tête pour dissimuler leur visage, encadrées par des policiers et se sont engouffrées dans une voiture. Il s'agissait vraisemblablement de la mère et de sa soeur, qui ont été entendues par les enquêteurs à l'hôtel de police, ainsi que le père de la fillette. L'audition de la mère s'est poursuivie dans la nuit.
Selon une source policière, la soeur de la meurtrière présumée a entendu le bébé pleurer alors qu'elle se trouvait sur le palier devant la porte de l'appartement. Lorsque'elle a pu entrer dans l'appartement, le bébé ne pleurait plus et une fenêtre était ouverte. Elle a vu sa nièce gisant au sol, dans l'arrière-cour bétonnée. Elle a aussitôt alerté les pompiers.
«C'est un couple très gentil»
Les pompiers ont indiqué avoir reçu un appel téléphonique de la part d'un membre de la famille, vers 19 heures 30, leur annonçant qu'un nourrisson avait été «défenestré». Su place, ils ont constaté que la petite fille n'avait pas survécu à sa chute d'une vingtaine de mètres. Les policiers ont aussitôt établi un périmètre de sécurité devant l'immeuble de 10 étages, situé allée Jean-Jaurès, une grande avenue du centre de Toulouse, à proximité d'un bar-restaurant très fréquenté. Dans la rue, personne n'a rien remarqué avant l'arrivée des pompiers et des policiers car le drame s'est déroulé côté cour.
«On essaie de vérifier ce qui s'est passé», a précisé le procureur de la République. Une information judiciaire va être ouverte et un juge va être saisi, «il va s'attacher à comprendre le déroulement des faits», a-t-il ajouté. Jeudi en fin de soirée, un policier était posté devant l'entrée de cet immeuble soigné des années 1970 et filtrait les entrées.
Une dame habitant au 3e étage de l'immeuble, qui avait procuration pour recevoir les colis et recommandés du couple, était choquée d'apprendre la nouvelle. «C'est un couple très gentil. J'ai du mal à croire qu'elle ait pu faire une chose comme ça, c'est une femme très bien, elle était si contente d'avoir un enfant, c'était son premier. Elle a dû faire une dépression», a-t-elle déclaré.
Au moment du drame,la mère, âgée de 34 ans, sans profession, se trouvait seule à l'intérieur de l'appartement avec sa fille. Son compagnon et père de l'enfant, un médecin, se trouvait sur son lieu de travail.
Peu avant 21 heures, jeudi, deux femmes sont sorties de l'immeuble, des serviettes blanches sur la tête pour dissimuler leur visage, encadrées par des policiers et se sont engouffrées dans une voiture. Il s'agissait vraisemblablement de la mère et de sa soeur, qui ont été entendues par les enquêteurs à l'hôtel de police, ainsi que le père de la fillette. L'audition de la mère s'est poursuivie dans la nuit.
Selon une source policière, la soeur de la meurtrière présumée a entendu le bébé pleurer alors qu'elle se trouvait sur le palier devant la porte de l'appartement. Lorsque'elle a pu entrer dans l'appartement, le bébé ne pleurait plus et une fenêtre était ouverte. Elle a vu sa nièce gisant au sol, dans l'arrière-cour bétonnée. Elle a aussitôt alerté les pompiers.
«C'est un couple très gentil»
Les pompiers ont indiqué avoir reçu un appel téléphonique de la part d'un membre de la famille, vers 19 heures 30, leur annonçant qu'un nourrisson avait été «défenestré». Su place, ils ont constaté que la petite fille n'avait pas survécu à sa chute d'une vingtaine de mètres. Les policiers ont aussitôt établi un périmètre de sécurité devant l'immeuble de 10 étages, situé allée Jean-Jaurès, une grande avenue du centre de Toulouse, à proximité d'un bar-restaurant très fréquenté. Dans la rue, personne n'a rien remarqué avant l'arrivée des pompiers et des policiers car le drame s'est déroulé côté cour.
«On essaie de vérifier ce qui s'est passé», a précisé le procureur de la République. Une information judiciaire va être ouverte et un juge va être saisi, «il va s'attacher à comprendre le déroulement des faits», a-t-il ajouté. Jeudi en fin de soirée, un policier était posté devant l'entrée de cet immeuble soigné des années 1970 et filtrait les entrées.
Une dame habitant au 3e étage de l'immeuble, qui avait procuration pour recevoir les colis et recommandés du couple, était choquée d'apprendre la nouvelle. «C'est un couple très gentil. J'ai du mal à croire qu'elle ait pu faire une chose comme ça, c'est une femme très bien, elle était si contente d'avoir un enfant, c'était son premier. Elle a dû faire une dépression», a-t-elle déclaré.
les Estivals des granges au casino d'Evaux les bains
Pour la deuxième année consécutive, le casino d'Évaux-les-Bains a organisé les Estivales des granges, étalées sur cinq soirées, avec un concours de chant, fondé sur le principe des radio crochets.
La finale s'est déroulée vendredi dernier.
Pour l'occasion, un jury de neuf personnes, professionnels de la musique ou de la radio pour la plupart, s'est réuni pour délibérer. Onze finalistes étaient en lice, répartis en deux catégories : auteurs-compositeurs et interprètes.
Les premiers étaient jugés sur leur univers musical, la qualité et l'originalité de leurs compositions, avec une seule note.
Pour les interprètes, trois notes étaient données par chaque juré, en tenant compte d'aspects plus techniques : placement, justesse de la voix.
Le premier verdict a été celui du vainqueur dans la catégorie auteur-compositeur. C'est Aurélien de Carolis, accompagné de Maryline Deguine aux choeurs, qui a été primé, avec sa chanson Je n'aurai pas eu le temps.
Entre folk et rock français, le jeune guitariste a un timbre de voix singulier, qui n'est pas sans rappeler des artistes tels que Damien Saez ou Raphaël.
Côté interprètes, Wilfried Richard a bluffé le jury en reprenant Rossignol de mes amours, de Luis Mariano, affublé d'un grand sombrero.
La finale s'est déroulée vendredi dernier.
Pour l'occasion, un jury de neuf personnes, professionnels de la musique ou de la radio pour la plupart, s'est réuni pour délibérer. Onze finalistes étaient en lice, répartis en deux catégories : auteurs-compositeurs et interprètes.
Les premiers étaient jugés sur leur univers musical, la qualité et l'originalité de leurs compositions, avec une seule note.
Pour les interprètes, trois notes étaient données par chaque juré, en tenant compte d'aspects plus techniques : placement, justesse de la voix.
Le premier verdict a été celui du vainqueur dans la catégorie auteur-compositeur. C'est Aurélien de Carolis, accompagné de Maryline Deguine aux choeurs, qui a été primé, avec sa chanson Je n'aurai pas eu le temps.
Entre folk et rock français, le jeune guitariste a un timbre de voix singulier, qui n'est pas sans rappeler des artistes tels que Damien Saez ou Raphaël.
Côté interprètes, Wilfried Richard a bluffé le jury en reprenant Rossignol de mes amours, de Luis Mariano, affublé d'un grand sombrero.
A Rennes, trois adolescents torturent un quinquagénaire
Ligoté et torturé pour un code de carte bancaire. Les faits ses sont déroulés lundi soir à Rennes. Selon Europe 1, la victime, un homme d'une cinquantaine d'années, qualifié de «vulnérable», a été agressé chez lui par trois mineurs âgés de 15 à 17 ans qu'il connaissait.
Les adolescents, qui vivent dans un foyer d'accueil, avaient fugué dans la journée de lundi avant de se rendre au domicile du quinquagénaire. Ils se seraient alors livrés à des actes de tortures, couteau en main, pour obtenir le code de carte bleue de leur victime. Les agresseurs présumés se sont ensuite enfuis, laissant l'homme seul, ligoté, qui a donné l'alerte le lendemain matin, après s'être défait de ses liens.
Sous l'emprise de l'alcool et du cannabis
Après avoir reçu leur signalement, la police a pu rapidement interpeller les trois jeunes, qui ont reconnu les faits au cours de leur garde à vue. D'après les enquêteurs, ils ont expliqué qu'ils étaient sous l'emprise de l'alcool et du cannabis. Soupçonnés d’extorsion en réunion sur une personne vulnérable, avec actes de torture et de barbarie, les adolescents devraient être mis en examen. Deux d'entre eux devraient être mis en détention provisoire, à la demande du Parquet, et le troisième placé dans un centre éducatif fermé. La victime, elle, s’est vue prescrire dix jours d’interruption temporaire de travail.
Les adolescents, qui vivent dans un foyer d'accueil, avaient fugué dans la journée de lundi avant de se rendre au domicile du quinquagénaire. Ils se seraient alors livrés à des actes de tortures, couteau en main, pour obtenir le code de carte bleue de leur victime. Les agresseurs présumés se sont ensuite enfuis, laissant l'homme seul, ligoté, qui a donné l'alerte le lendemain matin, après s'être défait de ses liens.
Sous l'emprise de l'alcool et du cannabis
Après avoir reçu leur signalement, la police a pu rapidement interpeller les trois jeunes, qui ont reconnu les faits au cours de leur garde à vue. D'après les enquêteurs, ils ont expliqué qu'ils étaient sous l'emprise de l'alcool et du cannabis. Soupçonnés d’extorsion en réunion sur une personne vulnérable, avec actes de torture et de barbarie, les adolescents devraient être mis en examen. Deux d'entre eux devraient être mis en détention provisoire, à la demande du Parquet, et le troisième placé dans un centre éducatif fermé. La victime, elle, s’est vue prescrire dix jours d’interruption temporaire de travail.
jeudi 26 août 2010
Le Havre : elle tue son mari et son petit-fils, puis se suicide
Une femme de 67 ans aurait tué mercredi soir son mari âgé de 65 ans et son petit-fils de 10 ans, avant de se jeter d'une falaise près du Havre (Seine-Maritime).
Selon les premiers éléments de l'enquête, la sexagénaire a laissé un mot avant de se suicider. Vers 23h30 dans la maison du couple, située dans le quartier de Caucriauville, la femme aurait d'abord tué son mari à coups de marteau, puis étranglé son petit-fils.
Une thèse qui devra être confirmée par les autopsies des corps pratiquées dans les prochaines heures.
La voiture du couple a été retrouvée dans la nuit de mercredi à jeudi, stationnée au sommet d'une falaise du Cap de la Hève. Les policiers de la Sûreté urbaine du Havre, chargés de l'enquête ont retrouvé le corps présumé de la grand-mère au pied de cette falaise. Le mobile de ce double meurtre restait encore inconnu jeudi matin.
Selon les premiers éléments de l'enquête, la sexagénaire a laissé un mot avant de se suicider. Vers 23h30 dans la maison du couple, située dans le quartier de Caucriauville, la femme aurait d'abord tué son mari à coups de marteau, puis étranglé son petit-fils.
Une thèse qui devra être confirmée par les autopsies des corps pratiquées dans les prochaines heures.
La voiture du couple a été retrouvée dans la nuit de mercredi à jeudi, stationnée au sommet d'une falaise du Cap de la Hève. Les policiers de la Sûreté urbaine du Havre, chargés de l'enquête ont retrouvé le corps présumé de la grand-mère au pied de cette falaise. Le mobile de ce double meurtre restait encore inconnu jeudi matin.
Martine Aubry : «Un été de honte pour la France»
Martine Aubry, numéro un du Parti socialiste, a fait une entrée remarquée jeudi à la Rochelle, à la veille de l'ouverture de l'université d'été du PS. Elle a d'emblée dénoncé un «été de honte pour la France», qualifiant les mesures sécuritaires de l'exécutif de «vaste opération de manipulation».
En savoir plus
DSK, l'absent dont tout le monde parle
Un livre sur l'univers impitoyable du PS
Absente de la scène médiatique pendant l'été, la Première secrétaire du PS a visiblement décidé de changer de ton et de frapper fort pour sa rentrée : «Il n'y pas que le discours de Grenoble (ndlr : le discours de Nicolas Sarkozy sur la sécurité), il y a tout ce qui s'est passé et ce qui se passe sur les Roms».
«C'est indigne de la République»
«Les Français ne s'y sont pas laissés prendre», a lancé Martine Aubry. Ils «ont compris que cette vaste opération de manipulation qui bafoue les valeurs de la République, qui abîme notre République, qui salit notre pays à l'étranger, avait sans doute pour objet de masquer les affaires et d'abord son échec sur la sécurité», a lancé la maire de Lille en ciblant le chef de l'Etat.
«Quand on utilise de manière aussi honteuse cette violence dans les mots, ces procédés oratoires parce qu'on est pas capable de régler le problème, c'est indigne de la République», a poursuivi la première secrétaire très en verve.
Candidate aux primaires en décembre ou janvier ? «Les Français s'en foutent»
«Vous me demandez si je vais prendre ma décision de candidature (aux primaires, ndlr) en décembre ou en janvier ?», a-t-elle lancé devant un parterre fourni de journalistes. «Les Français s'en foutent», a-t-elle martelé à plusieurs reprises. «La France va mal, elle n'est pas sortie de la crise, la rentrée scolaire va être très difficile, la sécurité est une catastrophe. »
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«C'est indigne de la République»
«Les Français ne s'y sont pas laissés prendre», a lancé Martine Aubry. Ils «ont compris que cette vaste opération de manipulation qui bafoue les valeurs de la République, qui abîme notre République, qui salit notre pays à l'étranger, avait sans doute pour objet de masquer les affaires et d'abord son échec sur la sécurité», a lancé la maire de Lille en ciblant le chef de l'Etat.
«Quand on utilise de manière aussi honteuse cette violence dans les mots, ces procédés oratoires parce qu'on est pas capable de régler le problème, c'est indigne de la République», a poursuivi la première secrétaire très en verve.
Candidate aux primaires en décembre ou janvier ? «Les Français s'en foutent»
«Vous me demandez si je vais prendre ma décision de candidature (aux primaires, ndlr) en décembre ou en janvier ?», a-t-elle lancé devant un parterre fourni de journalistes. «Les Français s'en foutent», a-t-elle martelé à plusieurs reprises. «La France va mal, elle n'est pas sortie de la crise, la rentrée scolaire va être très difficile, la sécurité est une catastrophe. »
Roms : pour 53% des Français, l'Eglise n'est pas dans son rôle
Les critiques implicites de Benoît XVI dimanche dernier, et plus explicites de certains évêques de France sur la politique du gouvernement à l'égard des Roms trouvent un écho partagé dans l'opinion.
L'Eglise n'était pas dans son rôle en critiquant la politique du gouvernement estiment ainsi 53% des Français, selon un sondage CSA qui sera publié vendredi dans «La Croix».
Moins d'un Français sur deux approuve les expulsions
«Des limites à ne pas franchir» pour le cardinal Vingt-TroisCe chiffre passe à 54% chez les personnes interrogées se déclarant catholiques. Seuls, les catholiques pratiquants jugent, à 56%, que les responsables religieux ont raison d'intervenir sur le sujet même si paradoxalement 55% d'entre eux sont favorables aux reconduites des Roms dans leurs pays d'origine.
Jeudi, le Cardinal André Vingt-Trois s'était saisi de l'affaire des Roms, déclarant notamment qu'il y avait des limites à «ne pas franchir».
Un fort clivage gauche-droite
Les avis varient aussi selon la sensibilité politique: parmi les sympathisants de gauche, 55% jugent que l'Eglise est dans son rôle et parmi les sympathisants de droite, ils ne sont que 32%.
Ce clivage gauche-droite se retrouvent dans le sondage publié dans Le Parisien et Aujourd'hui-en-France ce jeudi. Alors que 48% des Français sont favorables aux expulsions des Roms, la proportion passe à 70% chez les sympathisants de droite et même 83% chez ceux d'extrême-droite (83%). A gauche, le rejet est aussi massif : 61% en moyenne, mais 65% pour les amis du PS et 83% pour ceux du PC.
L'Eglise n'était pas dans son rôle en critiquant la politique du gouvernement estiment ainsi 53% des Français, selon un sondage CSA qui sera publié vendredi dans «La Croix».
Moins d'un Français sur deux approuve les expulsions
«Des limites à ne pas franchir» pour le cardinal Vingt-TroisCe chiffre passe à 54% chez les personnes interrogées se déclarant catholiques. Seuls, les catholiques pratiquants jugent, à 56%, que les responsables religieux ont raison d'intervenir sur le sujet même si paradoxalement 55% d'entre eux sont favorables aux reconduites des Roms dans leurs pays d'origine.
Jeudi, le Cardinal André Vingt-Trois s'était saisi de l'affaire des Roms, déclarant notamment qu'il y avait des limites à «ne pas franchir».
Un fort clivage gauche-droite
Les avis varient aussi selon la sensibilité politique: parmi les sympathisants de gauche, 55% jugent que l'Eglise est dans son rôle et parmi les sympathisants de droite, ils ne sont que 32%.
Ce clivage gauche-droite se retrouvent dans le sondage publié dans Le Parisien et Aujourd'hui-en-France ce jeudi. Alors que 48% des Français sont favorables aux expulsions des Roms, la proportion passe à 70% chez les sympathisants de droite et même 83% chez ceux d'extrême-droite (83%). A gauche, le rejet est aussi massif : 61% en moyenne, mais 65% pour les amis du PS et 83% pour ceux du PC.
mardi 24 août 2010
Une bénéficiaire des Restos du cœur gagne à l'Euromillions
Elle n'aura plus besoin des colis alimentaires, elle est désormais millionnaire. Une habitante du Finistère, bénéficiaire des Restos du cœur, s'est vu remettre ce mardi par la Française des Jeux (FDJ) un chèque de 5 millions d'euros. Elle a préféré garder l'anonymat. C'est l’un des 3 gagnants du rang 1 du tirage de l’Euromillions du vendredi 13 août, seul vendredi 13 de l’année 2010.
La gagnante, qui a validé la combinaison gagnante le 12 août au point de vente le bar le Narval à Kerlouan, jouait les mêmes chiffres depuis trente-quatre ans.
«Elle rêvait depuis des mois qu’elle toucherait le gros lot. Aujourd’hui, elle fait des projets tels qu’acheter une maison, et surtout n’oublie pas ceux qui l’ont écoutée et aidée, puisqu’elle compte faire un don à cette association caritative», explique-t-on à la FDJ.
Au café de la chance en Bretagne, on tombait des nues mardi en fin d'après-midi :«Je viens de l'apprendre à la Française des Jeux», confie l'un des employés. Pas question pour lui de donner de quelconques indices sur l'heureuse veinarde : «Je ne sais pas qui c'est. Ça ne me regarde même pas», coupe-t-il.
La gagnante, qui a validé la combinaison gagnante le 12 août au point de vente le bar le Narval à Kerlouan, jouait les mêmes chiffres depuis trente-quatre ans.
«Elle rêvait depuis des mois qu’elle toucherait le gros lot. Aujourd’hui, elle fait des projets tels qu’acheter une maison, et surtout n’oublie pas ceux qui l’ont écoutée et aidée, puisqu’elle compte faire un don à cette association caritative», explique-t-on à la FDJ.
Au café de la chance en Bretagne, on tombait des nues mardi en fin d'après-midi :«Je viens de l'apprendre à la Française des Jeux», confie l'un des employés. Pas question pour lui de donner de quelconques indices sur l'heureuse veinarde : «Je ne sais pas qui c'est. Ça ne me regarde même pas», coupe-t-il.
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