Pas de soleil pour ce week-end du 15 août. Mais de fortes pluies orageuses sont attendues dans le quart nord-est de la France à partir de samedi soir et durant la nuit de samedi à dimanche, annonce samedi matin Météo France. Les fortes précipitations débuteront sur le Jura en soirée et se poursuivront pendant la nuit de samedi à dimanche en s'étendant vers le nord et l'ouest.
Les prévisions à cinq jours
L'alerte orange a été décrétée dans dix départements et, selon Météo France, des inondations sont possibles. Les cumuls de pluie pourront atteindre, selon la même source, 30 à 50 mm et douze heures et 50 à 80 mm en vingt-quatre heures.
Les conditions de circulation routières peuvent être rendues difficiles, la visibilité peut être réduite, et quelques perturbations peuvent affecter les transports ferroviaires. Des coupures d'électricité sont également prévisibles, poursuit Météo France qui recommande aux automobilistes de se renseigner avant d'entreprendre des déplacements, de respecter les déviations mises en place et de ne pas s'engager à pied ou en voiture sur une voie immergée.
Routes très chargées en raison du retour des vacanciers
Bison futé a hissé le drapeau rouge samedi sur les routes de France en raison du reflux des vacanciers vers le nord qui a déjà commencé vendredi dans le Midi
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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samedi 14 août 2010
Accident d'autocar dans le Nord : un mort et trois blessés graves
Un autocar néerlandais a fait une sortie de route sur l'autoroute A2 au niveau de Crespin (Nord) vendredi soir, faisant au moins un mort et trois blessés graves parmi les passagers, selon la préfecture du Nord.
Parmi les 37 passagers que transportait l'autocar de 52 places, quatorze ont également été légèrement blessés et dix-neuf étaient indemnes.
Le pronostic vital des trois blessés graves est engagé et parmi les quatorze blessés légers, trois ou quatre pourraient finalement être considérés comme graves, selon la préfecture.
L'autocar Eurolines immatriculé aux Pays-Bas, qui roulait dans le sens Bruxelles/Paris, était seul en cause dans l'accident. «A priori le chauffeur s'est assoupi», ont indiqué la gendarmerie et une source policière.
Parmi les passagers, se trouvaient des personnes d'une douzaine de nationalités différentes, dont des Français, des Anglais, des Néerlandais, des Chiliens et des Italiens, selon la préfecture.
Des pompiers du Nord, ainsi que des pompiers belges sont intervenus, l'accident ayant eu lieu à quelques kilomètres à peine de la frontière belge.
Parmi les 37 passagers que transportait l'autocar de 52 places, quatorze ont également été légèrement blessés et dix-neuf étaient indemnes.
Le pronostic vital des trois blessés graves est engagé et parmi les quatorze blessés légers, trois ou quatre pourraient finalement être considérés comme graves, selon la préfecture.
L'autocar Eurolines immatriculé aux Pays-Bas, qui roulait dans le sens Bruxelles/Paris, était seul en cause dans l'accident. «A priori le chauffeur s'est assoupi», ont indiqué la gendarmerie et une source policière.
Parmi les passagers, se trouvaient des personnes d'une douzaine de nationalités différentes, dont des Français, des Anglais, des Néerlandais, des Chiliens et des Italiens, selon la préfecture.
Des pompiers du Nord, ainsi que des pompiers belges sont intervenus, l'accident ayant eu lieu à quelques kilomètres à peine de la frontière belge.
jeudi 12 août 2010
Le ministre de l'Agriculture veut un accord rapide sur le prix du lait
La journée sera décisive pour les producteurs de lait. Les éleveurs en colère avaient donné jusqu'au jeudi 12 août aux transformateurs pour revenir à la table des négociations sur le prix du lait.
Sans quoi ils multiplieraient les actions. Sous pression, les coopératives Laïta et Sodiaal (qui fabrique notamment les yaourts Yoplait) et les industriels comme Lactalis (Camembert Président), Bel (Vache qui rit) et Bongrain (Caprice des Dieux) ont accepté de recevoir des délégations des producteurs de lait à 11 heures jeudi à leurs différents sièges sociaux à Paris, Brest et Laval. Dans la matinée, le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire a affiché sa volonté de mettre un terme à la crise.
Le ministre de l'Agriculture a réclamé un accord sur les prix du lait pour l'année 2010 «dans les heures qui viennent». «Les producteurs ne peuvent plus attendre», a martelé Bruno Le Maire sur RMC. Il s'est dit prêt à examiner la question de la compétitivité entre la France et l'Allemagne, où le lait est moins cher. Mais, selon lui, «nous ne pourrons régler sereinement ce problème de compétitivité que si la question du prix du lait jusqu'à la fin de l'année 2010 est réglée sereinement».
Accord de juin 2009
Les producteurs, représentés par la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), des Jeunes Agriculteurs (JA) et de la Fédération nationale des producteurs laitiers (FNPL) veulent que l'accord de juin 2009 sur le prix du lait soit respecté. Après une année 2009 «catastrophique», cet accord devait fixer le prix du lait à 330 euros les 1000 litres. Loin devant les 313,6 euros (1000 litres) proposés par Lactalis.
Pour justifier leur position, les laiteries font valoir leur difficulté face à la concurrence allemande. Les prix pratiqués Outre-Rhin sont effectivement plus bas mais les producteurs de lait avancent que les marchés mondiaux sont bien meilleurs que'en 2009 et qu'ils aimeraient profiter de la reprise.
Les producteurs reçus chez les transformateurs
Devant le siège social de Bel, à Paris, Thierry Roquefeuil, secrétaire général de la Fédération nationale des producteurs laitiers (FNPL), a déclaré attendre des «explications» sur la raison pour laquelle le groupe ne respecte pas l'accord de 2009. Bel a proposé des rendez-vous en septembre mais pour lui «septembre c'est beaucoup trop tard. On espère qu'ils ont évolué sur leur position», a-t-il dit avant de rencontrer la direction.
Chez Sodiaal, où une trentaine de producteurs de lait ont apposé des étiquettes appelant au boycott sur les vitrines de la coopérative, son président, François Iches a revendiqué un «esprit constructif», avant le début des négociations.
A Laval, en Bretagne, une trentaine de producteurs se sont présentés chez Lactalis. «Aujourd'hui, c'est une séance d'explication», a indiqué Christiane Lambert, vice-présidente de la FNSEA, principal syndicat agricole. Elle a dit vouloir que «les cinq principaux industriels s'engagent à venir à la table des négociations pour le 20 août pour respecter» l'accord interprofessionnel sur les prix du lait de 2009.
Sans quoi ils multiplieraient les actions. Sous pression, les coopératives Laïta et Sodiaal (qui fabrique notamment les yaourts Yoplait) et les industriels comme Lactalis (Camembert Président), Bel (Vache qui rit) et Bongrain (Caprice des Dieux) ont accepté de recevoir des délégations des producteurs de lait à 11 heures jeudi à leurs différents sièges sociaux à Paris, Brest et Laval. Dans la matinée, le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire a affiché sa volonté de mettre un terme à la crise.
Le ministre de l'Agriculture a réclamé un accord sur les prix du lait pour l'année 2010 «dans les heures qui viennent». «Les producteurs ne peuvent plus attendre», a martelé Bruno Le Maire sur RMC. Il s'est dit prêt à examiner la question de la compétitivité entre la France et l'Allemagne, où le lait est moins cher. Mais, selon lui, «nous ne pourrons régler sereinement ce problème de compétitivité que si la question du prix du lait jusqu'à la fin de l'année 2010 est réglée sereinement».
Accord de juin 2009
Les producteurs, représentés par la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), des Jeunes Agriculteurs (JA) et de la Fédération nationale des producteurs laitiers (FNPL) veulent que l'accord de juin 2009 sur le prix du lait soit respecté. Après une année 2009 «catastrophique», cet accord devait fixer le prix du lait à 330 euros les 1000 litres. Loin devant les 313,6 euros (1000 litres) proposés par Lactalis.
Pour justifier leur position, les laiteries font valoir leur difficulté face à la concurrence allemande. Les prix pratiqués Outre-Rhin sont effectivement plus bas mais les producteurs de lait avancent que les marchés mondiaux sont bien meilleurs que'en 2009 et qu'ils aimeraient profiter de la reprise.
Les producteurs reçus chez les transformateurs
Devant le siège social de Bel, à Paris, Thierry Roquefeuil, secrétaire général de la Fédération nationale des producteurs laitiers (FNPL), a déclaré attendre des «explications» sur la raison pour laquelle le groupe ne respecte pas l'accord de 2009. Bel a proposé des rendez-vous en septembre mais pour lui «septembre c'est beaucoup trop tard. On espère qu'ils ont évolué sur leur position», a-t-il dit avant de rencontrer la direction.
Chez Sodiaal, où une trentaine de producteurs de lait ont apposé des étiquettes appelant au boycott sur les vitrines de la coopérative, son président, François Iches a revendiqué un «esprit constructif», avant le début des négociations.
A Laval, en Bretagne, une trentaine de producteurs se sont présentés chez Lactalis. «Aujourd'hui, c'est une séance d'explication», a indiqué Christiane Lambert, vice-présidente de la FNSEA, principal syndicat agricole. Elle a dit vouloir que «les cinq principaux industriels s'engagent à venir à la table des négociations pour le 20 août pour respecter» l'accord interprofessionnel sur les prix du lait de 2009.
Baie du Mont-Saint-Michel : baignades interdites sur plusieurs plages
Les vacanciers de la Baie du Mont-Saint-Michel privés de baignade ! Plusieurs mairies viennent de décréter l'interdiction de mettre les pieds dans l'eau sur plusieurs plages de la côte, face à un risque de pollution après les fortes précipitations de ces derniers jours. Une simple mesure de précaution, en attendant que les analyses soient effectuées.
Sont concernées, trois des quatre plages de Granville (Manche), ainsi que la plus grande plage de Saint-Pair-sur-mer. «Les pluies de ces derniers jours risquent d'augmenter les transferts de pollutions terrestres, essentiellement agricoles (engrais) vers la mer», a expliqué Gérard Sauré, maire-adjoint de Granville.
«Dans une baie fermée comme la baie du Mont-Saint-Michel, le renouvellement ne dépasse pas 20%, à chaque marée. Alors quand il y a de fortes précipitations, après une longue période sans pluie, il y a un lessivage des côtes», a expliqué Louis Forget, maire de Jullouville. L'interdiction sera maintenue si les analyses, attendues jeudi ou vendredi, démontrent bien qu'il y a des traces de pollution.
Sont concernées, trois des quatre plages de Granville (Manche), ainsi que la plus grande plage de Saint-Pair-sur-mer. «Les pluies de ces derniers jours risquent d'augmenter les transferts de pollutions terrestres, essentiellement agricoles (engrais) vers la mer», a expliqué Gérard Sauré, maire-adjoint de Granville.
«Dans une baie fermée comme la baie du Mont-Saint-Michel, le renouvellement ne dépasse pas 20%, à chaque marée. Alors quand il y a de fortes précipitations, après une longue période sans pluie, il y a un lessivage des côtes», a expliqué Louis Forget, maire de Jullouville. L'interdiction sera maintenue si les analyses, attendues jeudi ou vendredi, démontrent bien qu'il y a des traces de pollution.
Défaite honorable en Norvège pour les Bleus de Laurent Blanc
L'équipe de France, sans aucun mondialiste, a perdu en Norvège mercredi soir (1-2). Avec seulement trois jours passés en commun, les Bleus se sont montrés plutôt séduisants en attaque mais trop fébriles en défense.
Le chantier de reconstruction de l'équipe de France est lancé. Et la défaite en Norvège (1-2) ne doit pas complètement occulter les bonnes choses entrevues mercredi soir. Car on avait quitté 23 Bleus, bras ballants, errant sur la pelouse de Bloemfontein en Afrique du Sud,en juin dernier. On en a retrouvé 22 autres, mercredi soir à l'Ullevaal Stadium d'Oslo, nettement plus fringants, notamment en attaque, mais toujours aussi fébriles en défense.
En savoir plus
«Il n'y a pas de défaite encourageante» pour Laurent Blanc
Évidemment, ce n'était qu'un match amical. Un de ceux qui compte habituellement pour du beurre, situé en plein mois d'août et en pleine préparation pour beaucoup de joueurs. Mais le séisme qui a frappé le foot français courant juin a changé le contexte, en même temps qu'il a redessiné la carte du groupe France et ouvert des brèches. S'il est évident que, des 23 grévistes du Mondial, une partie reviendra en équipe de France, certains des 22 convoqués en Norvège par Laurent Blanc sont sans doute bien plus que des intérimaires, malgré la défaite en terre sacndinave.
Le chantier de reconstruction de l'équipe de France est lancé. Et la défaite en Norvège (1-2) ne doit pas complètement occulter les bonnes choses entrevues mercredi soir. Car on avait quitté 23 Bleus, bras ballants, errant sur la pelouse de Bloemfontein en Afrique du Sud,en juin dernier. On en a retrouvé 22 autres, mercredi soir à l'Ullevaal Stadium d'Oslo, nettement plus fringants, notamment en attaque, mais toujours aussi fébriles en défense.
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«Il n'y a pas de défaite encourageante» pour Laurent Blanc
Évidemment, ce n'était qu'un match amical. Un de ceux qui compte habituellement pour du beurre, situé en plein mois d'août et en pleine préparation pour beaucoup de joueurs. Mais le séisme qui a frappé le foot français courant juin a changé le contexte, en même temps qu'il a redessiné la carte du groupe France et ouvert des brèches. S'il est évident que, des 23 grévistes du Mondial, une partie reviendra en équipe de France, certains des 22 convoqués en Norvège par Laurent Blanc sont sans doute bien plus que des intérimaires, malgré la défaite en terre sacndinave.
mercredi 11 août 2010
Le village soutient le retraité qui a tiré sur ses cambrioleuses
Depuis samedi, le village de Nissan-lez-Enserune, entre Béziers (Hérault) et Narbonne (Aude), se mobilise pour demander la libération de René Galinier. Ce maraîcher à la retraite de 73 ans est mis en examen pour « tentative d’homicides volontaires » et incarcéré à la maison d’arrêt de Béziers pour avoir, deux jours avant, blessé par balle deux jeunes femmes, toujours hospitalisées.
Elles sont gravement atteintes au thorax et aux membres inférieurs.
L’avocat de l’auteur des coups de fusil de chasse a fait appel de cette décision, estimant qu’un contrôle judiciaire serait plus approprié pour son client âgé et ne troublerait pas l’ordre public.
L’appel devrait être examiné par la chambre de l’instruction dans les jours prochains à Montpellier (Hérault). Hier l’UMP et le FN se sont indignés dans deux communiqués distincts de cette incarcération.
A l’entrée du village, là où se trouve le pavillon de René Galinier et sa femme, les voisins veulent le voir rentrer chez lui très vite : « Bien sûr que nous sommes tous derrière lui. Lorsque je suis allé à sa rencontre juste après les coups de feu, il avait l’air totalement hébété. Il ne comprenait pas très bien ce qu’il venait de faire », explique Roger, l’un des riverains.
« C’est l’acte isolé d’un homme paniqué et cambriolé à plusieurs reprises. Il faisait seul sa sieste lorsqu’il a entendu que l’on crochetait un volet, puis que l’on cassait un carreau. A peine réveillé, affolé, il a tenté d’appeler les gendarmes en faisant le 18 (le numéro des pompiers). Puis, se sentant menacé, il a pris son fusil et tiré à deux reprises. Nous sommes ici dans un état de défense légitime » explique Me Josy-Jean Bousquet, son avocat. En attendant, à Nissan, une pétition se prépare.
« Depuis deux jours, les gens défilent pour signer, car monsieur René est connu comme un homme paisible et mesuré. Ce qui s’est passé étonne beaucoup de gens », explique la responsable de la Maison de la presse du village. « Rien que dans le quartier de René, j’ai compté, cela fait douze cambriolages en quelques mois. Lui-même avait été déjà visité à trois reprises. On peut comprendre sa peur », commente un autre voisin.
Elles sont gravement atteintes au thorax et aux membres inférieurs.
L’avocat de l’auteur des coups de fusil de chasse a fait appel de cette décision, estimant qu’un contrôle judiciaire serait plus approprié pour son client âgé et ne troublerait pas l’ordre public.
L’appel devrait être examiné par la chambre de l’instruction dans les jours prochains à Montpellier (Hérault). Hier l’UMP et le FN se sont indignés dans deux communiqués distincts de cette incarcération.
A l’entrée du village, là où se trouve le pavillon de René Galinier et sa femme, les voisins veulent le voir rentrer chez lui très vite : « Bien sûr que nous sommes tous derrière lui. Lorsque je suis allé à sa rencontre juste après les coups de feu, il avait l’air totalement hébété. Il ne comprenait pas très bien ce qu’il venait de faire », explique Roger, l’un des riverains.
« C’est l’acte isolé d’un homme paniqué et cambriolé à plusieurs reprises. Il faisait seul sa sieste lorsqu’il a entendu que l’on crochetait un volet, puis que l’on cassait un carreau. A peine réveillé, affolé, il a tenté d’appeler les gendarmes en faisant le 18 (le numéro des pompiers). Puis, se sentant menacé, il a pris son fusil et tiré à deux reprises. Nous sommes ici dans un état de défense légitime » explique Me Josy-Jean Bousquet, son avocat. En attendant, à Nissan, une pétition se prépare.
« Depuis deux jours, les gens défilent pour signer, car monsieur René est connu comme un homme paisible et mesuré. Ce qui s’est passé étonne beaucoup de gens », explique la responsable de la Maison de la presse du village. « Rien que dans le quartier de René, j’ai compté, cela fait douze cambriolages en quelques mois. Lui-même avait été déjà visité à trois reprises. On peut comprendre sa peur », commente un autre voisin.
Equipe de France : des nouveaux Bleus au révélateur norvégien
Laurent Blanc se trouve face à une feuille blanche sur laquelle il doit coucher les onze titulaires qui sont chargés de redorer le blason d'une équipe de France passablement terni par le fiasco sud africain. Quel onze de départ affrontera la rugueuse Norvège, jamais battue par les Tricolores depuis 22 ans ? Après le premier et seul entraînement en terre nordique avant la confrontation amicale de mercredi soir, le nouveau sélectionneur y voit un peu plus clair.
Karim Benzema : « Sur le terrain, je serai un autre homme »
L'entraînement mardi à Oslo a dessiné un 4-4-2 avec une attaque Hoarau-Rémy, appuyée par Nasri en meneur, tandis que la charnière centrale était formée de Rami et Mexès.
Après des exercices en mouvement devant le but, l'encadrement de Laurent Blanc, dans un entraînement entièrement ouvert aux médias au stade Ullevaal d'Oslo --ce qui n'était pas prévu au départ-- a distribué les chasubles des titulaires possibles.
Mvila et Nasri pour animer l'entre-jeu
Les heureux élus furent: Ruffier - Fanni, Rami, Mexès, Cissokho - Mvila - Sissoko, Nzogbia - Nasri - Hoarau, Rémy. Ils étaient disposés en 4-4-2 avec un milieu en losange, Mvila étant la pointe basse et Nasri la pointe haute en meneur derrière les attaquants.
Cette équipe probable privilégie les joueurs de L1 qui ont donc repris la compétition, aux dépens, par exemple, des joueurs du Real Madrid, Lassana Diarra et Karim Benzema. Laurent Blanc avait d'ailleurs reconnu lundi en conférence de presse que les "Espagnols" n'étaient pas au même niveau physique que leurs compatriotes de Ligue 1 voire du championnat anglais.
Karim Benzema : « Sur le terrain, je serai un autre homme »
L'entraînement mardi à Oslo a dessiné un 4-4-2 avec une attaque Hoarau-Rémy, appuyée par Nasri en meneur, tandis que la charnière centrale était formée de Rami et Mexès.
Après des exercices en mouvement devant le but, l'encadrement de Laurent Blanc, dans un entraînement entièrement ouvert aux médias au stade Ullevaal d'Oslo --ce qui n'était pas prévu au départ-- a distribué les chasubles des titulaires possibles.
Mvila et Nasri pour animer l'entre-jeu
Les heureux élus furent: Ruffier - Fanni, Rami, Mexès, Cissokho - Mvila - Sissoko, Nzogbia - Nasri - Hoarau, Rémy. Ils étaient disposés en 4-4-2 avec un milieu en losange, Mvila étant la pointe basse et Nasri la pointe haute en meneur derrière les attaquants.
Cette équipe probable privilégie les joueurs de L1 qui ont donc repris la compétition, aux dépens, par exemple, des joueurs du Real Madrid, Lassana Diarra et Karim Benzema. Laurent Blanc avait d'ailleurs reconnu lundi en conférence de presse que les "Espagnols" n'étaient pas au même niveau physique que leurs compatriotes de Ligue 1 voire du championnat anglais.
Le ramadan commence pour 5 millions de musulmans
Une longue période d'abstinence vient de s'ouvrir pour près de 5 millions de musulmans français.
Le ramadan, temps fort de l'islam, a en effet commencé mercredi matin en France, marquant le début d'un mois de jeûne.
La date a été fixée par une commission théologique réunissant des membres du Conseil français du Culte musulman (CFCM), des responsables des mosquées et des fidèles, qui ont tenu compte des observations de la lune par les astronomes.
Le ramadan, temps fort de l'islam, a en effet commencé mercredi matin en France, marquant le début d'un mois de jeûne.
La date a été fixée par une commission théologique réunissant des membres du Conseil français du Culte musulman (CFCM), des responsables des mosquées et des fidèles, qui ont tenu compte des observations de la lune par les astronomes.
Lyon : le corps d'un septuagénaire découvert dans un congélateur 4 réactions
Macabre découverte dans le 6e arrondissement de Lyon. Les policiers ont retrouvé le cadavre d'un homme de 71 ans dans le congélateur de son appartement. Selon une source policière, le décès remonte à près de deux ans.
Les enquêteurs se sont rendus au domicile de Jean-François Poinard, un restaurateur à la retraite dont la disparition remontait à plusieurs mois.
Il vivait au 5e étage d'un immeuble de la rue Vibert. Selon le journal «Le Progrès», sa concubine est apparue en criant alors qu'un serrurier s'apprêtait à ouvrir la porte. Les policiers se sont alors introduits dans l'appartement et ont découvert dans le congélateur de la cuisine, le corps d'un homme, celui du restaurateur selon toute vraisemblance, caché par des plastiques. Une autopsie doit encore être effectuée pour confirner cette hypothèse.
Sa compagne placée en garde à vue
Guylène, sa concubine de 51 ans, a été immédiatement placée en garde à vue dans les locaux de la brigade criminelle de la police judiciaire. Selon le quotidien, le couple vivait dans cet immeuble depuis plusieurs années. Plusieurs témoins évoquent des tensions entre la quinquagénaire sans profession et le septuagénaire à la retraite.
Personne n'avait signalé la disparition de l'homme. Et personne n'en aurait probablement rien su si Guylène ne s'était laissée aller à la confidence un soir où elle avait un peu trop bu. Ce soir-là, elle laisse entendre à sa fille qu'il est arrivé quelque chose de grave à son compagnon. Inquiétée, la jeune femme décide de s'en ouvrir à la police. Rapidement, la PJ épluche les comptes bancaires et les dossiers administratifs du retraité et ne remarque aucun mouvement de sa part. Ce qui a déclenché la perquisition au domicile du septuagénaire.
Les enquêteurs se sont rendus au domicile de Jean-François Poinard, un restaurateur à la retraite dont la disparition remontait à plusieurs mois.
Il vivait au 5e étage d'un immeuble de la rue Vibert. Selon le journal «Le Progrès», sa concubine est apparue en criant alors qu'un serrurier s'apprêtait à ouvrir la porte. Les policiers se sont alors introduits dans l'appartement et ont découvert dans le congélateur de la cuisine, le corps d'un homme, celui du restaurateur selon toute vraisemblance, caché par des plastiques. Une autopsie doit encore être effectuée pour confirner cette hypothèse.
Sa compagne placée en garde à vue
Guylène, sa concubine de 51 ans, a été immédiatement placée en garde à vue dans les locaux de la brigade criminelle de la police judiciaire. Selon le quotidien, le couple vivait dans cet immeuble depuis plusieurs années. Plusieurs témoins évoquent des tensions entre la quinquagénaire sans profession et le septuagénaire à la retraite.
Personne n'avait signalé la disparition de l'homme. Et personne n'en aurait probablement rien su si Guylène ne s'était laissée aller à la confidence un soir où elle avait un peu trop bu. Ce soir-là, elle laisse entendre à sa fille qu'il est arrivé quelque chose de grave à son compagnon. Inquiétée, la jeune femme décide de s'en ouvrir à la police. Rapidement, la PJ épluche les comptes bancaires et les dossiers administratifs du retraité et ne remarque aucun mouvement de sa part. Ce qui a déclenché la perquisition au domicile du septuagénaire.
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