- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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mercredi 4 août 2010
La rentrée scolaire approche
Comme chaque année, L'ARS sera versée fin août 2010 (normalement le 20) pour les enfants scolarisés âgés de 6 à 18 ans, pour un montant de 280,76 à 306,51 euros, selon l'âge et les ressources.
Créée en 1986, l'allocation de rentrée scolaire (ARS) est aujourd'hui versée à plus de trois millions de familles modestes, leur permettant ainsi de subvenir à une partie des dépenses liées à la scolarité de leurs enfants.
Pour la rentrée 2010-2011, l'ARS sera versée aux familles concernées, pour chaque enfant la composant, né entre le 16 septembre 1992 et le 31 janvier 2005 inclus.
Conditions d'attribution de l'ARS
Cette prime de rentrée scolaire est réservée aux familles qui ont au minimum un enfant de moins de 6 ans (ou qui atteindra cet âge avant le 1er février 2011) ou un enfant qui n'aura pas encore atteint ses 18 ans au 15 septembre 2011.
Cependant, si votre enfant entre en cours préparatoire avant l'âge de 6 ans, il peut ouvrir le droit à l'allocation de rentrée, que vous obtiendrez en faisant la demande auprès de la CAF (caisse d'allocations familiales), sur présentation d'un certificat de scolarité.
A contrario, un enfant qui a plus de 6 ans et qui n'est pas admis en primaire, n'ouvre pas droit à l'allocation : attention, la CAF ou la Mutualité sociale agricole (MSA) verse automatiquement l'allocation aux familles qui perçoivent déjà des prestations familiales, alors jouez la franchise, car elle n'omettra pas, elle, de vous réclamer les sommes perçues indûment, si elle a connaissance que votre enfant est scolarisé en maternelle et non en primaire.
Créée en 1986, l'allocation de rentrée scolaire (ARS) est aujourd'hui versée à plus de trois millions de familles modestes, leur permettant ainsi de subvenir à une partie des dépenses liées à la scolarité de leurs enfants.
Pour la rentrée 2010-2011, l'ARS sera versée aux familles concernées, pour chaque enfant la composant, né entre le 16 septembre 1992 et le 31 janvier 2005 inclus.
Conditions d'attribution de l'ARS
Cette prime de rentrée scolaire est réservée aux familles qui ont au minimum un enfant de moins de 6 ans (ou qui atteindra cet âge avant le 1er février 2011) ou un enfant qui n'aura pas encore atteint ses 18 ans au 15 septembre 2011.
Cependant, si votre enfant entre en cours préparatoire avant l'âge de 6 ans, il peut ouvrir le droit à l'allocation de rentrée, que vous obtiendrez en faisant la demande auprès de la CAF (caisse d'allocations familiales), sur présentation d'un certificat de scolarité.
A contrario, un enfant qui a plus de 6 ans et qui n'est pas admis en primaire, n'ouvre pas droit à l'allocation : attention, la CAF ou la Mutualité sociale agricole (MSA) verse automatiquement l'allocation aux familles qui perçoivent déjà des prestations familiales, alors jouez la franchise, car elle n'omettra pas, elle, de vous réclamer les sommes perçues indûment, si elle a connaissance que votre enfant est scolarisé en maternelle et non en primaire.
Une grue pour renflouer la péniche qui a coulé face à la Tour Eiffel
Au lendemain du naufrage d'une péniche dans la Seine à hauteur de la Tour Eiffel à Paris, les opérations nécessaires au renflouage du bateau devaient commencer mercredi après-midi. Une grue, installée sur une barge, a été spécialement affrêtée.
Elle devrait permettre de vider les 335 tonnes de gravier contenues dans le bateau, opération indispensable avant le renflouement du navire lui-même. Selon une source policière, ces travaux d'évacuation du chargement se prolongeront jusqu'à «au moins jeudi midi», après quoi le bateau pourra enfin être renfloué.
Après avoir été totalement coupée, la circulation des bateaux était redevenue quasi normale mercredi, mais elle pourrait à nouveau être affectée par la remise à flot du bateau coulé.
Vers 17 h 30 mardi, la péniche Eole a sombré à la hauteur de la passerelle Debilly, presque face à la Tour Eiffel. L'engin, long de 38 mètres poussait une barge. Les mariniers ont décidé de la détacher pour éviter que l'ensemble ne soit entrainé dans les flots. Ils ont été récupérés par la brigade fluviale et n'ont pas été blessés à l'exception d'une petite entorse pour l'un des deux conducteurs du navire. Le naufrage restait toujours inexpliqué mercredi, 24 heures après les faits.
La Seine, dangereuse pour la navigation
«On peut estimer que l'eau est entrée dans les soutes par l'avant de la péniche jusqu'à la faire basculer», explique Jean Le Dall, sous-directeur des services de la navigation de la Seine. La péniche contenait 1 650 litres de fuel, mais les plongeurs de la brigade fluviale ont pu vérifier ce mardi soir qu'il n'y avait pas de trace de pollution.
Contrairement aux idées reçues, la navigation à Paris est dangereuse en raison des courants importants et d'une forte circulation créant de petites vagues.
En attendant, les bateaux de plus de 80 mètres non équipés de propulseur ne peuvent naviguer sur la Seine, précise la préfecture de police. La circulation des bateaux de croisière n'est pas affectée par cet accident. La Compagnie des Bateaux-Mouches, principale société du secteur, a affirmé que les rotations de ces cinq bateaux actuellement en service se déroulaient normalement.
Elle devrait permettre de vider les 335 tonnes de gravier contenues dans le bateau, opération indispensable avant le renflouement du navire lui-même. Selon une source policière, ces travaux d'évacuation du chargement se prolongeront jusqu'à «au moins jeudi midi», après quoi le bateau pourra enfin être renfloué.
Après avoir été totalement coupée, la circulation des bateaux était redevenue quasi normale mercredi, mais elle pourrait à nouveau être affectée par la remise à flot du bateau coulé.
Vers 17 h 30 mardi, la péniche Eole a sombré à la hauteur de la passerelle Debilly, presque face à la Tour Eiffel. L'engin, long de 38 mètres poussait une barge. Les mariniers ont décidé de la détacher pour éviter que l'ensemble ne soit entrainé dans les flots. Ils ont été récupérés par la brigade fluviale et n'ont pas été blessés à l'exception d'une petite entorse pour l'un des deux conducteurs du navire. Le naufrage restait toujours inexpliqué mercredi, 24 heures après les faits.
La Seine, dangereuse pour la navigation
«On peut estimer que l'eau est entrée dans les soutes par l'avant de la péniche jusqu'à la faire basculer», explique Jean Le Dall, sous-directeur des services de la navigation de la Seine. La péniche contenait 1 650 litres de fuel, mais les plongeurs de la brigade fluviale ont pu vérifier ce mardi soir qu'il n'y avait pas de trace de pollution.
Contrairement aux idées reçues, la navigation à Paris est dangereuse en raison des courants importants et d'une forte circulation créant de petites vagues.
En attendant, les bateaux de plus de 80 mètres non équipés de propulseur ne peuvent naviguer sur la Seine, précise la préfecture de police. La circulation des bateaux de croisière n'est pas affectée par cet accident. La Compagnie des Bateaux-Mouches, principale société du secteur, a affirmé que les rotations de ces cinq bateaux actuellement en service se déroulaient normalement.
Didier Deschamps : «Non, Mamadou Niang ne partira pas»
ce mercredi matin, la Ferrari noire de Mamadou Niang a vrombi dans le parking du centre d’entraînement de l'OM. Didier Deschamps attendait son capitaine pour lui répéter un message invariable : malgré son désir ardent de rejoindre Fenerbahçe (Turquie), exprimé dans «L'Equipe» de mercredi, pour un somptueux contrat de quatre ans à 300 000€ net mensuels, le Sénégalais jouera à l’OM pour la saison 2010-11.
Quelques minutes après cette explication, Didier Deschamps a confié au Parisien-Aujourd’hui en France: «On a longuement parlé dimanche de ses envies de départ. Je lui ai dit non, il ne partira pas. Non, il est sous contrat avec l‘OM, il a signé un contrat très élevé (5 ans à 320 000€ brut par mois) en début de saison dernière. Sportivement, ma position est claire, ferme, et mon président a la même. Il n’y a pas de discussions possibles. Je peux comprendre que les chiffres puissent lui faire tourner la tête. Il n’avait qu’à pas signer un nouveau contrat en 2009. Là, il serait alors à un an du terme, et la situation sera différente. Je sais que c’est quelqu’un qui a du respect et je peux essayer de comprendre les motivations des uns et des autres. Mais le championnat commence samedi. Cela s’arrête là, rien de plus, je dois m’occuper de beaucoup d’autres choses en ce moment.»
Quelques minutes après cette explication, Didier Deschamps a confié au Parisien-Aujourd’hui en France: «On a longuement parlé dimanche de ses envies de départ. Je lui ai dit non, il ne partira pas. Non, il est sous contrat avec l‘OM, il a signé un contrat très élevé (5 ans à 320 000€ brut par mois) en début de saison dernière. Sportivement, ma position est claire, ferme, et mon président a la même. Il n’y a pas de discussions possibles. Je peux comprendre que les chiffres puissent lui faire tourner la tête. Il n’avait qu’à pas signer un nouveau contrat en 2009. Là, il serait alors à un an du terme, et la situation sera différente. Je sais que c’est quelqu’un qui a du respect et je peux essayer de comprendre les motivations des uns et des autres. Mais le championnat commence samedi. Cela s’arrête là, rien de plus, je dois m’occuper de beaucoup d’autres choses en ce moment.»
Grenoble : quatre gardes à vue après l'opération de police
Quatre personnes sont en garde à vue, dont deux mineurs, après l'opération de police qui a eu lieu mercredi à l'aube dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble, théâtre de récentes violences urbaines. L'opération s'est déroulée à la veille d'une visite du ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux.
Elle a été menée par plusieurs dizaines de membres du GIPN et du Raid, une cinquantaine de CRS et des enquêteurs de la police judiciaire, qui ont interpellé les quatre individus.
De source proche de l'enquête, cette opération avait lieu dans le cadre de l'information judiciaire sur le braquage du casino d'Uriage, dont un auteur présumé est en fuite, alors que l'autre a été tué au cours d'une fusillade avec la police, ce qui avait entraîné plusieurs nuits de violences. «La police judiciaire procède à un certain nombre d'investigations dont le but est d'identifier le complice de Karim Boudouda», le braqueur tué, a précisé à la presse une source proche de l'enquête.
Mercredi matin, une trentaine de voitures aux vitres teintées emportant des hommes du GIPN et des CRS avaient quitté peu avant 6 heures l'hôtel de police de Grenoble pour la Villeneuve, où ils sont arrivés dans la discrétion.
Des opérations ont été menées simultanément dans le calme en plusieurs lieux de la Villeneuve, des policiers du Raid et du GIPN pénétrant dans des immeubles gardés par des CRS. Dans l'un d'eux, près de la galerie marchande où a été tué le braqueur, trois jeunes hommes ont été arrêtés. Ailleurs, un homme plus âgé a été arrêté et des objets saisis. Les policiers ont regagné l'hôtel de police vers 7 heures avec les interpellés.
Hortefeux attendu jeudi à Grenoble
M. Hortefeux est attendu à Grenoble jeudi afin de «faire le point de la situation» avec nouveau préfet de l'Isère, l'ancien policier Eric Le Douaron. En visite à Grenoble vendredi, Nicolas Sarkozy avait affirmé que les résultats de l'enquête sur les menaces contre des policiers de la Brigade anti-criminalité (BAC) de Grenoble «ne vont pas tarder».
Dans la nuit du 15 au 16 juillet, Karim Boudouda et son complice avaient braqué le casino d'Uriage-les-Bains (Isère). Ils avaient été pris en chasse par la police et la course-poursuite s'était achevée dans un quartier de Grenoble, la Villeneuve, où Boudouda était décédé dans un échange de tirs. Sa mort avait provoqué trois nuits de violences urbaines au cours desquelles les policiers avaient essuyé des tirs. Des menaces de mort avaient ensuite été adressées aux policiers de la BAC, impliqués dans la fusillade avec Boudouda.
Plusieurs enquêtes ont été ouvertes, dont une confiée à la police judiciaire pour retrouver notamment le complice de Boudouda, qui avait pris la fuite lors du braquage.
Elle a été menée par plusieurs dizaines de membres du GIPN et du Raid, une cinquantaine de CRS et des enquêteurs de la police judiciaire, qui ont interpellé les quatre individus.
De source proche de l'enquête, cette opération avait lieu dans le cadre de l'information judiciaire sur le braquage du casino d'Uriage, dont un auteur présumé est en fuite, alors que l'autre a été tué au cours d'une fusillade avec la police, ce qui avait entraîné plusieurs nuits de violences. «La police judiciaire procède à un certain nombre d'investigations dont le but est d'identifier le complice de Karim Boudouda», le braqueur tué, a précisé à la presse une source proche de l'enquête.
Mercredi matin, une trentaine de voitures aux vitres teintées emportant des hommes du GIPN et des CRS avaient quitté peu avant 6 heures l'hôtel de police de Grenoble pour la Villeneuve, où ils sont arrivés dans la discrétion.
Des opérations ont été menées simultanément dans le calme en plusieurs lieux de la Villeneuve, des policiers du Raid et du GIPN pénétrant dans des immeubles gardés par des CRS. Dans l'un d'eux, près de la galerie marchande où a été tué le braqueur, trois jeunes hommes ont été arrêtés. Ailleurs, un homme plus âgé a été arrêté et des objets saisis. Les policiers ont regagné l'hôtel de police vers 7 heures avec les interpellés.
Hortefeux attendu jeudi à Grenoble
M. Hortefeux est attendu à Grenoble jeudi afin de «faire le point de la situation» avec nouveau préfet de l'Isère, l'ancien policier Eric Le Douaron. En visite à Grenoble vendredi, Nicolas Sarkozy avait affirmé que les résultats de l'enquête sur les menaces contre des policiers de la Brigade anti-criminalité (BAC) de Grenoble «ne vont pas tarder».
Dans la nuit du 15 au 16 juillet, Karim Boudouda et son complice avaient braqué le casino d'Uriage-les-Bains (Isère). Ils avaient été pris en chasse par la police et la course-poursuite s'était achevée dans un quartier de Grenoble, la Villeneuve, où Boudouda était décédé dans un échange de tirs. Sa mort avait provoqué trois nuits de violences urbaines au cours desquelles les policiers avaient essuyé des tirs. Des menaces de mort avaient ensuite été adressées aux policiers de la BAC, impliqués dans la fusillade avec Boudouda.
Plusieurs enquêtes ont été ouvertes, dont une confiée à la police judiciaire pour retrouver notamment le complice de Boudouda, qui avait pris la fuite lors du braquage.
mardi 3 août 2010
Sécurité routière : dès aujourd'hui les radars seront moins signalés
On va élargir la tirelire, l'argent va couler à flot dans les caisses vident de l'état. Automobiliste, gare à vous, on va vous traquer encore plus et plus sournoisement.
A partir d'aujourd'hui, les radars seront moins signalés sur les routes françaises. Pour l'heure, un seul site dans l'Hexagone est concerné, mais l'installation de nouveaux panneaux de signalisation se fera progressivement sur le territoire français.
Ces nouveaux panneaux d'avertissement seront installés 1 à 2 kilomètres avant les radars, au lieu de 400 mètres aujourd'hui.
Le premier site où sera installé l'un de ces nouveaux panneaux se situe sur la route départementale 936, en Dordogne, à hauteur de Lamonzie-Saint-Martin. Dès le 4 août, cette nouvelle signalisation sera étendue à deux autres axes, situés dans le Hauts-Rhin : l'A 36 à hauteur de Sausheim, et la route départementale 83, au niveau de Rouffach.
Deux nouveaux modèles pour 2012
D'ici à 2012, 100 radars conçus spécialement pour signaler les tricheurs sur les passages à niveau seront installés sur le territoire. Et deux nouvelles générations de radars sont en train d'être mises au point. Les premiers, des «radars tronçons», contrôleront la vitesse moyenne des véhicules entre deux points sur un axe routier, et devraient peupler le bord de nos routes en 2011. Le second appareil, déjà testé depuis avril sur l'A 87 à Angers, sera capable de distinguer les poids lourds des véhicules légers, et donc de contrôler chacune de ces catégories. Il a aussi la capacité de distinguer les files de circulation.
Un «super radar» en Suisse
Que les automobilistes français se rassurent, le nouveau «super-radar» suisse, le Trafistar SR590, ne devrait pas s'installer au bord des routes françaises, pour le moment du moins. Ce redoutable appareil est capable de détecter jusqu'à 10 infractions et de suivre la trajectoire de 22 véhicules simultanément circulant sur quatre voies.
A partir d'aujourd'hui, les radars seront moins signalés sur les routes françaises. Pour l'heure, un seul site dans l'Hexagone est concerné, mais l'installation de nouveaux panneaux de signalisation se fera progressivement sur le territoire français.
Ces nouveaux panneaux d'avertissement seront installés 1 à 2 kilomètres avant les radars, au lieu de 400 mètres aujourd'hui.
Le premier site où sera installé l'un de ces nouveaux panneaux se situe sur la route départementale 936, en Dordogne, à hauteur de Lamonzie-Saint-Martin. Dès le 4 août, cette nouvelle signalisation sera étendue à deux autres axes, situés dans le Hauts-Rhin : l'A 36 à hauteur de Sausheim, et la route départementale 83, au niveau de Rouffach.
Deux nouveaux modèles pour 2012
D'ici à 2012, 100 radars conçus spécialement pour signaler les tricheurs sur les passages à niveau seront installés sur le territoire. Et deux nouvelles générations de radars sont en train d'être mises au point. Les premiers, des «radars tronçons», contrôleront la vitesse moyenne des véhicules entre deux points sur un axe routier, et devraient peupler le bord de nos routes en 2011. Le second appareil, déjà testé depuis avril sur l'A 87 à Angers, sera capable de distinguer les poids lourds des véhicules légers, et donc de contrôler chacune de ces catégories. Il a aussi la capacité de distinguer les files de circulation.
Un «super radar» en Suisse
Que les automobilistes français se rassurent, le nouveau «super-radar» suisse, le Trafistar SR590, ne devrait pas s'installer au bord des routes françaises, pour le moment du moins. Ce redoutable appareil est capable de détecter jusqu'à 10 infractions et de suivre la trajectoire de 22 véhicules simultanément circulant sur quatre voies.
Rythmes scolaires: les vacances d'été menacées ?
A l'heure où les écoliers français entament leur deuxième mois de vacances, le ministre de l'Education pense à les réduire pour alléger la semaine de travail. Une réflexion sur le sujet plus global des rythmes de travail est en cours.
Les rythmes scolaires ne sont peut-être pas adaptés à ceux des enfants. Depuis le 7 juin, une conférence nationale sur les rythmes scolaires a été mise en place par le le ministre de l'Education nationale. Elle se penche notamment sur la question de la durée des vacances d'été, qui seraient peut-être trop longues.
Luc Chatel a annoncé ce mardi sur RTL que son travail sur ces questions devrait s'accélérer fin août.
En France, «nous ne sommes pas des flemmards mais nous avons un rythme d'organisation de la vie scolaire qui est un peu un héritage du passé», a-t-il estimé, évoquant la longueur des vacances scolaires d'été - deux mois. A la fin du XIXe siècle, «il fallait que les petits Français retournent dans leurs villages pour faire la moisson, ensuite on a adapté les rythmes de l'école aux congés payés, à l'évolution de la société du tourisme et de la consommation», a-t-il détaillé.
Pas de changement avant trois ans
«Je veux que nous ayons un grand débat, une grande réflexion» à ce sujet, et «c'est pour cela que j'ai installé une conférence nationale sur les rythmes scolaires», a-t-il dit.
Ce n'est cependant pas le dernier été avec deux mois de vacances parce que le calendrier scolaire est prévu pour trois ans, a-t-il rappelé. «Par contre nous avons décidé d'attaquer sur le fond cette question qui est une vraie question: comment mieux répartir le temps scolaire tout au long de l'année, comment avoir un meilleur équilibre entre le temps passé à l'école et le temps passé en famille».
L'association de parents d'élèves de la FCPE n'est pas opposée à une réduction des vacances d'été si elle s'accompagne d'un réaménagement du temps de travail. «Pas plus de cinq heures par jour à l'école, six heures au collège et sept au lycée» juge le président de la FCPE.
Les rythmes scolaires ne sont peut-être pas adaptés à ceux des enfants. Depuis le 7 juin, une conférence nationale sur les rythmes scolaires a été mise en place par le le ministre de l'Education nationale. Elle se penche notamment sur la question de la durée des vacances d'été, qui seraient peut-être trop longues.
Luc Chatel a annoncé ce mardi sur RTL que son travail sur ces questions devrait s'accélérer fin août.
En France, «nous ne sommes pas des flemmards mais nous avons un rythme d'organisation de la vie scolaire qui est un peu un héritage du passé», a-t-il estimé, évoquant la longueur des vacances scolaires d'été - deux mois. A la fin du XIXe siècle, «il fallait que les petits Français retournent dans leurs villages pour faire la moisson, ensuite on a adapté les rythmes de l'école aux congés payés, à l'évolution de la société du tourisme et de la consommation», a-t-il détaillé.
Pas de changement avant trois ans
«Je veux que nous ayons un grand débat, une grande réflexion» à ce sujet, et «c'est pour cela que j'ai installé une conférence nationale sur les rythmes scolaires», a-t-il dit.
Ce n'est cependant pas le dernier été avec deux mois de vacances parce que le calendrier scolaire est prévu pour trois ans, a-t-il rappelé. «Par contre nous avons décidé d'attaquer sur le fond cette question qui est une vraie question: comment mieux répartir le temps scolaire tout au long de l'année, comment avoir un meilleur équilibre entre le temps passé à l'école et le temps passé en famille».
L'association de parents d'élèves de la FCPE n'est pas opposée à une réduction des vacances d'été si elle s'accompagne d'un réaménagement du temps de travail. «Pas plus de cinq heures par jour à l'école, six heures au collège et sept au lycée» juge le président de la FCPE.
Les médaillés de Barcelone ont rendez-vous aujourd'hui avec Sarkozy
Le président Nicolas Sarkozy recevra aujourd'hui à déjeuner l'ensemble des médaillés aux championnats d'Europe d'athlétisme à Barcelone pour les féliciter de leur «brillant succès», a annoncé dimanche l'Elysée dans un communiqué.
Leurs entraîneurs, le directeur technique national d'athlétisme, Ghani Yalouz, et le président de la fédération française d'athlétisme, Bernard Amsalem, sont également conviés, précise la présidence.
A l'issue de la cinquième journée de compétition, les Bleus occupaient à la troisième place au classement général des médailles avec 12 récompenses dont 6 en or, une première pour la France au niveau continental. Le record (15 médailles) date de 1950 à Bruxelles. Christophe Lemaitre (100 et 200m), Myriam Soumaré (200m) et Renaud Lavillenie (perche) apparaissent comme les grands vainqueurs de cette compétition.
Les Tricolores ont de bonnes chances de garnir encore un peu plus leur escarcelle avec le 3000 m steeple et surtout les relais hommes et femmes (4x100 et 4x400).
Le chef de l'Etat, passionné de cyclisme, a reçu fin juillet les sept cyclistes français vainqueurs d'une étape lors du dernier du Tour de France. Pour Nicolas Sarkozy, l'occasion est belle de recevoir les sportifs français qui gagnent après le fiasco de l'équipe de France de football en Afrique du sud pendant la Coupe du monde. Il avait alors reçu en catimini Thierry Henry à l'Elysée pour s'entretenir avec le buteur des Bleus sur cet épisode qui a terni l'image du sport tricolore à l'étranger
Leurs entraîneurs, le directeur technique national d'athlétisme, Ghani Yalouz, et le président de la fédération française d'athlétisme, Bernard Amsalem, sont également conviés, précise la présidence.
A l'issue de la cinquième journée de compétition, les Bleus occupaient à la troisième place au classement général des médailles avec 12 récompenses dont 6 en or, une première pour la France au niveau continental. Le record (15 médailles) date de 1950 à Bruxelles. Christophe Lemaitre (100 et 200m), Myriam Soumaré (200m) et Renaud Lavillenie (perche) apparaissent comme les grands vainqueurs de cette compétition.
Les Tricolores ont de bonnes chances de garnir encore un peu plus leur escarcelle avec le 3000 m steeple et surtout les relais hommes et femmes (4x100 et 4x400).
Le chef de l'Etat, passionné de cyclisme, a reçu fin juillet les sept cyclistes français vainqueurs d'une étape lors du dernier du Tour de France. Pour Nicolas Sarkozy, l'occasion est belle de recevoir les sportifs français qui gagnent après le fiasco de l'équipe de France de football en Afrique du sud pendant la Coupe du monde. Il avait alors reçu en catimini Thierry Henry à l'Elysée pour s'entretenir avec le buteur des Bleus sur cet épisode qui a terni l'image du sport tricolore à l'étranger
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