Dans un communiqué de presse, TF1 confirme officiellement l'arrêt du jeu "Attention à la marche" "d'un commun accord entre Jean-Luc Reichmann, Endemol France et la chaîne."
La chaîne précise que "l'animateur-producteur travaille d'ores et déjà sur un nouveau projet de jeu quotidien, adapté d'un format argentin, qui sera à l'antenne dès cet été et prendra la suite d'Attention à la marche."
Fabrice Bailly, Directeur adjoint des Programmes en charge des émissions de flux : " Jean-Luc Reichmann est l'un des animateurs préférés des Français et une personnalité incontournable de l'antenne. Il nous est donc paru évident de lui confier l'émission qui succèdera à Attention à la marche. Le public de TF1, fidèle à Jean-Luc Reichmann, pourra donc le retrouver dès cet été dans un nouveau jeu. "
Jean-Luc Reichmann : " J'ai passé 10 années formidables à présenter Attention à la marche. Dix années de complicité avec le public, de fous rires, d'émotions et de succès. Aujourd'hui, TF1 me propose un nouveau défi. Dès cet été et sans transition, je serai aux commandes à midi d'un nouveau rendez-vous, une nouvelle aventure ! "
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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lundi 10 mai 2010
Nous sommes bien en creuse, au calme !
Sartrouville : tué à coups de hache dans le hall de son immeuble
Un homme âgé de 47 ans a été retrouvé mort ce lundi à Sartrouville (Yvelines), tué de plusieurs coups de hache dans le crâne, dans le hall de son immeuble. Le corps de Rachid Berrandou a été découvert par un voisin qui partait travailler, vers 4 heures ce matin, rue du Maréchal de Lattre de Tassigny.
«L’homme était déjà mort.
On n’a pas retrouvé l'arme du crime, mais les plaies ont été faites avec un outil qui pourrait ressembler à une hache», précise une source proche de l’affaire.
C’est visiblement une dispute qui a tourné au drame. Un voisin a entendu du bruit et des cris dans le hall. La victime a été vraisemblablement accostée par une connaissance alors qu’elle sortait de chez elle pour se rendre à son travail. L’auteur présumé aurait pris la fuite avec la voiture de sa victime, une Peugeot 307.
Rachid Berrandou était employé depuis une dizaine d'années comme éboueur chez Veolia. Il s'agit d'un enfant de la Cité des Indes, où l'émotion était vive ce matin. Ancien animateur dans le quartier, puis vigile à Carrefour avant de rentrer chez Veolia, la victime était connue de la plupart des habitants, qui tous cherchaient à comprendre les raisons de ce crime, ce matin.
Un homme âgé de 47 ans a été retrouvé mort ce lundi à Sartrouville (Yvelines), tué de plusieurs coups de hache dans le crâne, dans le hall de son immeuble. Le corps de Rachid Berrandou a été découvert par un voisin qui partait travailler, vers 4 heures ce matin, rue du Maréchal de Lattre de Tassigny.
«L’homme était déjà mort.
On n’a pas retrouvé l'arme du crime, mais les plaies ont été faites avec un outil qui pourrait ressembler à une hache», précise une source proche de l’affaire.
C’est visiblement une dispute qui a tourné au drame. Un voisin a entendu du bruit et des cris dans le hall. La victime a été vraisemblablement accostée par une connaissance alors qu’elle sortait de chez elle pour se rendre à son travail. L’auteur présumé aurait pris la fuite avec la voiture de sa victime, une Peugeot 307.
Rachid Berrandou était employé depuis une dizaine d'années comme éboueur chez Veolia. Il s'agit d'un enfant de la Cité des Indes, où l'émotion était vive ce matin. Ancien animateur dans le quartier, puis vigile à Carrefour avant de rentrer chez Veolia, la victime était connue de la plupart des habitants, qui tous cherchaient à comprendre les raisons de ce crime, ce matin.
Pour info : une allocation équivalent retraite pour certains demandeurs d'emploi
Les demandeurs d'emploi qui justifient, entre le 1er janvier 2010 et le 31 décembre 2010 et avant l'âge de soixante ans, de la durée de cotisation à l'assurance vieillesse, définie au deuxième alinéa de l'article L. 351-1 du code de la sécurité sociale requise au 31 décembre 2009 pour l'ouverture du droit à une pension de vieillesse à taux plein, validée dans les régimes de base obligatoires d'assurance vieillesse ainsi que celle des périodes reconnues équivalentes ont droit à une allocation équivalent retraite.
Pour bénéficier de cette allocation, les ressources du demandeur et, le cas échéant, celles de son conjoint, de son concubin ou de son partenaire lié à lui par un pacte civil de solidarité, telles qu'elles doivent être déclarées à l'administration fiscale pour le calcul de l'impôt sur le revenu, avant déduction des divers abattements, ne doivent pas excéder, à la date de la demande, un plafond correspondant à quarante-huit fois le montant journalier de l'allocation équivalent retraite pour une personne seule et à soixante-neuf fois le même montant pour une personne en couple.
Le montant pris en compte est le douzième du total des ressources perçues pendant les douze mois précédant celui au cours duquel la demande a été présentée. Les ressources perçues hors du territoire national sont prises en compte comme si elles avaient été perçues sur ce territoire. Les prestations familiales et l'allocation de logement prévue aux articles L. 831-1 et suivants du code de la sécurité sociale ne sont pas prises en compte pour la détermination des ressources.
Décret n° 2010-458 du 6 mai 2010 instituant à titre exceptionnel une allocation équivalent retraite pour certains demandeurs d'emploi
Pour bénéficier de cette allocation, les ressources du demandeur et, le cas échéant, celles de son conjoint, de son concubin ou de son partenaire lié à lui par un pacte civil de solidarité, telles qu'elles doivent être déclarées à l'administration fiscale pour le calcul de l'impôt sur le revenu, avant déduction des divers abattements, ne doivent pas excéder, à la date de la demande, un plafond correspondant à quarante-huit fois le montant journalier de l'allocation équivalent retraite pour une personne seule et à soixante-neuf fois le même montant pour une personne en couple.
Le montant pris en compte est le douzième du total des ressources perçues pendant les douze mois précédant celui au cours duquel la demande a été présentée. Les ressources perçues hors du territoire national sont prises en compte comme si elles avaient été perçues sur ce territoire. Les prestations familiales et l'allocation de logement prévue aux articles L. 831-1 et suivants du code de la sécurité sociale ne sont pas prises en compte pour la détermination des ressources.Il n'est pas tenu compte des allocations d'assurance ou de solidarité, des rémunérations de stage ou des revenus d'activité perçus pendant la période de référence lorsqu'il est justifié que leur perception est interrompue de manière certaine à la date de la demande et que le bénéficiaire de ces ressources ne peut prétendre à un revenu de substitution. Si le bénéficiaire peut prétendre à un revenu de substitution, un abattement de 30 % est appliqué sur la moyenne des ressources auxquelles ce revenu se substitue. Les ressources ne comprennent pas les allocations d'assurance ou de solidarité, les rémunérations de stage ou les revenus d'activité du conjoint de l'intéressé, ou de son concubin ou de son partenaire lié à lui par un pacte civil de solidarité.
Les bénéficiaires de l'allocation équivalent retraite bénéficient, à leur demande, de la dispense de recherche d'emploi.
Décret n° 2010-458 du 6 mai 2010 instituant à titre exceptionnel une allocation équivalent retraite pour certains demandeurs d'emploi
Pour financer les retraites, Sarkozy veut faire payer les plus riches
En préambule du sommet social - appelé ainsi parce que les partenaires sociaux sont réunis à l’Elysée -, le président de la République promet "un effort financier supplémentaire des hauts revenus et des revenus du capital".
Officiellement, l’avenir du système des retraites ne devait pas être abordé. Mais comme le sujet est dans tous les esprits, Nicolas Sarkozy a saisi l’occasion pour promettre que la réforme serait "juste".
Officiellement, l’avenir du système des retraites ne devait pas être abordé. Mais comme le sujet est dans tous les esprits, Nicolas Sarkozy a saisi l’occasion pour promettre que la réforme serait "juste".
Le sujet n’était pas à l’ordre du jour. Officiellement, le sommet social d’aujourd’hui devait être consacré à un premier bilan “des mesures prises face à la crise”. Sauf que le président de la République en a décidé autrement.
Dans son discours aux partenaires sociaux, prononcé en préambule du sommet, Nicolas Sarkozy a parlé du sujet qui fâche : l’avenir des retraites.L’occasion de faire un pas en direction des partenaires sociaux, d’ailleurs. Car le chef de l’Etat a promis une “réforme juste”. Comment ? Par un “effort financier supplémentaire des hauts revenus et des revenus du capital” .
On n’en saura pas beaucoup plus... Pour le reste, Sarkozy s’est dit “prêt à examiner toutes les pistes”... sauf celles qui visent à baisser les pensions et à augmenter les prélèvements.
“Il y a deux solutions qui ne me paraissent pas souhaitables : toucher aux pensions des retraités et croire comme trop souvent dans le passé que la hausse des prélèvements obligatoires pourrait être la réponse à toutes nos difficultés. Ce serait en fait réduire le niveau de vie des Français et pénaliser la croissance”.
En forme de conclusion - toute provisoire -, le président de la République a demandé à son ministre du Travail de rendre public, en début de semaine prochaine, un document d’orientation qui indiquera les principes de la réforme des retraites.
Pas d’austérité, du moins pas officiellement
Pour le reste, il n’est toujours pas question de cure d’austérité en France. Tout juste le chef de l’Etat a-t-il concédé qu’il était “impératif” de redresser les finances publiques.
“Dans le cadre de l’effort de stabilisation des marchés que nous avons entrepris ce week-end, un certain nombre de nos partenaires, les plus menacés, ont annoncé des mesures d’austérité. Certains voudraient voir une inflexion similaire dans notre politique économique. Je veux m’inscrire en faux contre cette interprétation.”
Voilà qui justifie, a posteriori, l’annonce de François Fillon, jeudi dernier, de geler les dépenses de l’Etat pour les trois prochaines années.
Cela dit, Sarkozy a tout de même annoncé quelques économies : l’arrêt des mesures exceptionnelles en faveur du pouvoir d’achat des ménages - une prime de 150 euros versée aux ménages les plus modestes ; décidées en février 2009, elles ont bénéficié à plus de 10 millions de personnes, pour un montant de 2,5 milliards d’euros.
Il y aura aussi la fin de l’exonération de charges sociales, pour les embauches dans les entreprises de moins de dix salariés à compter du 30 juin.
En revanche, les aides aux entreprises qui recourent au chômage partiel sont prolongées. Ainsi que les aides en faveur de l’alternance, qui bénéficient aux employeurs qui recrutent des jeunes en apprentissage ou en contrat de professionnalisation.
dimanche 9 mai 2010
Journée tuning à Evaux les bains, le 30 mai 2010
Le 30 Mai à evaux les bains aura lieur la journée tuning organisé par l'amicale du marché vieux. Des animations au programme et de très belles voitures et celles là contemporaines.
La VIRAD'A c'est jeudi 13 mai
Pour son 15e anniversaire, la Virad'A ne changera pas une formule qui gagne : comme les années précédentes, le rallye se déroulera entre Creuse et Auvergne.
En 1996, lorsque la première édition de la Virad'A Creusoise des voitures de collection fut lancée, à l'instigation de la municipalité d'Évaux-les-Bains, le choix de dates se porta sur le week-end de l'Ascension, car il n'y avait, à l'époque, que trois événements nationaux en concurrence ces jours-là. Aujourd'hui on en compte 25.
En guise de premier rendez, rendez vous ce jeudi de l'ascencion sur la place de la poste dès 15h00 et venez admirer toutes ces princesses de la route.
Poneys et chevaux de loisirs en tête à Chénérailles
Les poneys et les chevaux de loisirs étaient, hier, recherchés à Chénérailles. Les chevaux de trait étaient, eux, confrontés à un marché morose.
Trois exportateurs venus d'Italie, d'Espagne et du Jura étaient présents, hier, à la foire aux chevaux de Chénérailles. Aux côtés d'acheteurs locaux et régionaux, ils ont animé les transactions qui ont modestement débuté, au petit matin. Puis, peu à peu, le marché s'est animé. Mais, la journée s'est déroulée dans un climat de morosité, en harmonie avec la grisaille du ciel.
la suite : la montagne.fr
Trois exportateurs venus d'Italie, d'Espagne et du Jura étaient présents, hier, à la foire aux chevaux de Chénérailles. Aux côtés d'acheteurs locaux et régionaux, ils ont animé les transactions qui ont modestement débuté, au petit matin. Puis, peu à peu, le marché s'est animé. Mais, la journée s'est déroulée dans un climat de morosité, en harmonie avec la grisaille du ciel.
la suite : la montagne.fr
La solution anti-crise : faîtes du blé, comme à Evaux-les-Bains !
Se diversifier dans le blé était un pari osé pour une poignée d'agriculteurs. Pari réussi 10 ans après avec le succès de la Limousette, une baguette 100 % creusoise.
Guillaume Demichel Il est une réussite agricole qui fait la fierté d'une poignée d'irréductibles creusois du côté d'Évaux-les-Bains.
C'est en sillonnant la campagne de l'est du département que l'on voit surgir, au loin, les silos à blé du groupement d'intérêt économique Blé du plateau d'Evaux. Mais pas n'importe quel blé. Du Camp Rémy, une variété exclusivement cultivée dans ce coin oriental de la région Limousin.
280 hectares de culture céréalière, exploités avec exigence par quelque 25 exploitants depuis maintenant une dizaine d'années. « Au départ, on voulait monter un projet pour rebondir face à la Politique agricole commune qui nous menait droit dans le mur », confie le céréalier Thierry Rouffet. Autrement dit, faire du blé pour ne pas se retrouver fauché? comme les blés.
Aujourd'hui, l'aventure a pris de l'ampleur et le blé d'Evaux est devenu un produit local d'exception. « Nous produisons un blé qui possède une véritable traçabilité. Il évolue dans un circuit court qui nous permet vraiment de garder la maîtrise du produit et de la production », précise l'agriculteur.
Mais pourquoi produire du Camp Rémy, variété oubliée et de moins en moins cultivée ? Trois raisons à cela.
« Tout d'abord parce que son rendement, même s'il n'est que de 50 quintaux par hectare, est régulier. Ensuite parce que sa rusticité lui confère une excellente résistance aux maladies, ce qui permet de faire de l'agriculture raisonnée. Enfin, cette variété est adaptée à notre région et possède de très bonnes qualités boulangères », explique Thierry Rouffet.
Des qualités qui n'ont pourtant pas tout de suite séduit les meuniers et boulangers locaux.
Aboutir à un produit élaboré aura nécessité de nombreux démarchages auprès des intéressés et ce n'est que la perspective de produire, de transformer et de créer un produit de qualité du terroir creusois qui déclenchera le processus.
Un partenariat qui donnera naissance à la Limousette, la plus creusoise des baguettes de campagne.
Arrivée dans un marché déjà saturé par une multitude de variétés de pain, la baguette creusoise ne tardera pas à se démarquer de ces congénères et fait aujourd'hui le bonheur de 75 % des boulangeries du département.
« On vend la Limousette depuis bientôt huit ans et c'est un produit qui a un franc succès parce qu'elle est très bonne et les gens savent que c'est fabriqué chez nous », commente Mme Bouriquat, boulangère à Evaux-les-Bains.
Et pourtant la Limousette n'est pas ce qu'on peut appeler une baguette bon marché car elle se vend 20 à 30 centimes plus cher qu'une baguette ordinaire.
« Elle est plus chère mais elle est bien meilleure. La mie est plus dense et elle se conserve mieux », ajoute une cliente venue acheter la dernière Limousette de la fournée quotidienne. Un produit populaire qui doit sa renommée à l'exigence qualitative à laquelle est soumise la matière première : le blé Camp Rémy. Un cahier des charges très strict auquel les exploitants ne dérogent pas. « Nous gardons un échantillon de la production de chaque parcelle destinée aux analyses en cas de problème », précise le céréalier épiant chaque épi.
Une exigence et des résultats qui commencent à porter leurs fruits (ou plus exactement leurs grains) puisque le GIE Blé du plateau d'Evaux envisage déjà l'exportation nationale, voire internationale.
La Montagne.fr
Guillaume Demichel Il est une réussite agricole qui fait la fierté d'une poignée d'irréductibles creusois du côté d'Évaux-les-Bains.
C'est en sillonnant la campagne de l'est du département que l'on voit surgir, au loin, les silos à blé du groupement d'intérêt économique Blé du plateau d'Evaux. Mais pas n'importe quel blé. Du Camp Rémy, une variété exclusivement cultivée dans ce coin oriental de la région Limousin.
280 hectares de culture céréalière, exploités avec exigence par quelque 25 exploitants depuis maintenant une dizaine d'années. « Au départ, on voulait monter un projet pour rebondir face à la Politique agricole commune qui nous menait droit dans le mur », confie le céréalier Thierry Rouffet. Autrement dit, faire du blé pour ne pas se retrouver fauché? comme les blés.
Aujourd'hui, l'aventure a pris de l'ampleur et le blé d'Evaux est devenu un produit local d'exception. « Nous produisons un blé qui possède une véritable traçabilité. Il évolue dans un circuit court qui nous permet vraiment de garder la maîtrise du produit et de la production », précise l'agriculteur.
Mais pourquoi produire du Camp Rémy, variété oubliée et de moins en moins cultivée ? Trois raisons à cela.
« Tout d'abord parce que son rendement, même s'il n'est que de 50 quintaux par hectare, est régulier. Ensuite parce que sa rusticité lui confère une excellente résistance aux maladies, ce qui permet de faire de l'agriculture raisonnée. Enfin, cette variété est adaptée à notre région et possède de très bonnes qualités boulangères », explique Thierry Rouffet.
Des qualités qui n'ont pourtant pas tout de suite séduit les meuniers et boulangers locaux.
Aboutir à un produit élaboré aura nécessité de nombreux démarchages auprès des intéressés et ce n'est que la perspective de produire, de transformer et de créer un produit de qualité du terroir creusois qui déclenchera le processus.
Un partenariat qui donnera naissance à la Limousette, la plus creusoise des baguettes de campagne.
Arrivée dans un marché déjà saturé par une multitude de variétés de pain, la baguette creusoise ne tardera pas à se démarquer de ces congénères et fait aujourd'hui le bonheur de 75 % des boulangeries du département.
« On vend la Limousette depuis bientôt huit ans et c'est un produit qui a un franc succès parce qu'elle est très bonne et les gens savent que c'est fabriqué chez nous », commente Mme Bouriquat, boulangère à Evaux-les-Bains.
Et pourtant la Limousette n'est pas ce qu'on peut appeler une baguette bon marché car elle se vend 20 à 30 centimes plus cher qu'une baguette ordinaire.
« Elle est plus chère mais elle est bien meilleure. La mie est plus dense et elle se conserve mieux », ajoute une cliente venue acheter la dernière Limousette de la fournée quotidienne. Un produit populaire qui doit sa renommée à l'exigence qualitative à laquelle est soumise la matière première : le blé Camp Rémy. Un cahier des charges très strict auquel les exploitants ne dérogent pas. « Nous gardons un échantillon de la production de chaque parcelle destinée aux analyses en cas de problème », précise le céréalier épiant chaque épi.
Une exigence et des résultats qui commencent à porter leurs fruits (ou plus exactement leurs grains) puisque le GIE Blé du plateau d'Evaux envisage déjà l'exportation nationale, voire internationale.
La Montagne.fr
L'Europe à l'épreuve de la crise grecque
Crise : Londres refuse de garantir le fonds de soutien européen
Les ministres européens des Finances se réunissaient dimanche pour créer un fonds de soutien financier inédit en faveur des pays de la zone euro en difficulté, dans l'espoir de stopper la contagion d'une crise qui menace les fondements de l'Union monétaire.
Un projet qui ne sera pas facile à faire aboutir, la question qui se pose étant de savoir si tous ceux qui n'utilisent pas la monnaie commune seront prêts à apporter une telle garantie.
La Grande-Bretagne a refusé de garantir ce Fonds d'urgence, a confirmé dimanche le ministre britannique des Finances, Alistair Darling, à la différence de la Suède, autre pays qui a gardé sa propre monnaie.
Face au refus de Londres, la zone euro pourrait se rabattre sur un mécanisme de prêts garantis par les seuls pays utilisant la monnaie unique, une option également à l'étude. Le scénario de la riposte européenne à la crise va se construire au cours de l'après-midi de dimanche ponctuée de plusieurs réunions.
A Paris. Nicolas Sarkozy a décidé de convoquer ce dimanche à 18H45 à l'Elysée une «réunion de travail sur la crise financière que traverse la zone euro» à laquelle participera notamment le Premier ministre François Fillon, a annoncé la présidence de la République dans un communiqué.
A Bruxelles. Les ministres des Finances de l'ensemble des 27 pays de l'UE devaient se rencontrer à partir de 15 heures à Bruxelles.
Leur réunion était précédée par une convocation extraordinaire du collège des commissaires de la Commission européenne à partir à 13 heures pour «discuter et adopter» le projet de dispositif qui devait ensuite être proposé aux ministres.
Il s'agira d'un «mécanisme européen de stabilisation destiné à préserver la stabilité financière en Europe», selon la déclaration publiée à l'issue d'un sommet des dirigeants des seize pays de la zone euro vendredi.
L'idée de départ était que la Commission européenne puisse emprunter jusqu'à 70 milliards d'euros, en bénéficiant de la garantie de tous les pays de l'Union européenne, y compris ceux comme la Grande-Bretagne qui n'utilisent pas l'euro, puisqu'il s'agit d'un mécanisme de l'UE, selon des sources diplomatiques.
Pour valider un tel dispositif au niveau de toute l'UE il faudrait l'approbation d'une majorité qualifiée suffisante des 27 ministres européens. La décision de la Grande-Bretagne de ne pas participer à ce fonds va compliquer l'aboutissement du projet.
Barack Obama préoccupé par la crise grecque
Signe de la gravité de la situation, le président français Nicolas Sarkozy et le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi ont annulé leur déplacement en Russie dimanche pour les cérémonies du 65e anniversaire de la fin de la Seconde guerre mondiale.
La crise prend aussi une dimension internationale. Le président américain Barack Obama s'est dit «très préoccupé» par la crise budgétaire grecque et son impact sur les économies européenne et américaine
Les ministres européens des Finances se réunissaient dimanche pour créer un fonds de soutien financier inédit en faveur des pays de la zone euro en difficulté, dans l'espoir de stopper la contagion d'une crise qui menace les fondements de l'Union monétaire.
Un projet qui ne sera pas facile à faire aboutir, la question qui se pose étant de savoir si tous ceux qui n'utilisent pas la monnaie commune seront prêts à apporter une telle garantie.
La Grande-Bretagne a refusé de garantir ce Fonds d'urgence, a confirmé dimanche le ministre britannique des Finances, Alistair Darling, à la différence de la Suède, autre pays qui a gardé sa propre monnaie.
Face au refus de Londres, la zone euro pourrait se rabattre sur un mécanisme de prêts garantis par les seuls pays utilisant la monnaie unique, une option également à l'étude. Le scénario de la riposte européenne à la crise va se construire au cours de l'après-midi de dimanche ponctuée de plusieurs réunions.
A Paris. Nicolas Sarkozy a décidé de convoquer ce dimanche à 18H45 à l'Elysée une «réunion de travail sur la crise financière que traverse la zone euro» à laquelle participera notamment le Premier ministre François Fillon, a annoncé la présidence de la République dans un communiqué.
A Bruxelles. Les ministres des Finances de l'ensemble des 27 pays de l'UE devaient se rencontrer à partir de 15 heures à Bruxelles.
Leur réunion était précédée par une convocation extraordinaire du collège des commissaires de la Commission européenne à partir à 13 heures pour «discuter et adopter» le projet de dispositif qui devait ensuite être proposé aux ministres.
Il s'agira d'un «mécanisme européen de stabilisation destiné à préserver la stabilité financière en Europe», selon la déclaration publiée à l'issue d'un sommet des dirigeants des seize pays de la zone euro vendredi.
L'idée de départ était que la Commission européenne puisse emprunter jusqu'à 70 milliards d'euros, en bénéficiant de la garantie de tous les pays de l'Union européenne, y compris ceux comme la Grande-Bretagne qui n'utilisent pas l'euro, puisqu'il s'agit d'un mécanisme de l'UE, selon des sources diplomatiques.
Pour valider un tel dispositif au niveau de toute l'UE il faudrait l'approbation d'une majorité qualifiée suffisante des 27 ministres européens. La décision de la Grande-Bretagne de ne pas participer à ce fonds va compliquer l'aboutissement du projet.
Barack Obama préoccupé par la crise grecque
Signe de la gravité de la situation, le président français Nicolas Sarkozy et le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi ont annulé leur déplacement en Russie dimanche pour les cérémonies du 65e anniversaire de la fin de la Seconde guerre mondiale.
La crise prend aussi une dimension internationale. Le président américain Barack Obama s'est dit «très préoccupé» par la crise budgétaire grecque et son impact sur les économies européenne et américaine
Le nuage pourrait atteindre le sud de la France lundi
Alors que le ciel français n'était pas touché ce dimanche par le nuage de cendres islandais, hormis quelques annulations de vols, le trafic aérien restait perturbé dimanche dans le sud de l'Europe, en particulier au Portugal.
Des retards sont enregistrés sur certaines liaisons transatlantiques. Dans l'après-midi, l'Allemagne et l'Autriche ont fermé quelques aéroports. L'Organisation européenne de la navigation aérienne, Eurocontrol, prévoit cependant la réduction de la zone affectée.
Des retards sont enregistrés sur certaines liaisons transatlantiques. Dans l'après-midi, l'Allemagne et l'Autriche ont fermé quelques aéroports. L'Organisation européenne de la navigation aérienne, Eurocontrol, prévoit cependant la réduction de la zone affectée.
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