Sur le terrain, la solidarité joue à plein. Mais la meilleure volonté du monde ne peut rien sans l’aide matérielle. Eau potable, logement, électricité... Les sinistrés manquent de tout et les appels à la générosité se multiplient. Mais à qui donner?
Le secours catholique
Sur le pont en Vendée dès les premiers instants, la maison mère centralise désormais les opérations. L'objectif: apporter une aide financière et matérielle aux sinistrés le plus rapidement possible, en fonction de leurs besoins, évalués sur place.
Le don se fait par courrier ou en ligne : Secours Catholique BP 455, 75007 Paris avec la mention «Tempête France»
La Fondation de France
Les dons seront «redistribués aux associations venant en soutien aux familles les plus vulnérables». La Fondation promet également qu'elle «assurera un suivi tant dans la gestion financière que dans la réalisation des projets financiers». Enfin, au terme de l'opération, «une restitution publique sera faite des sommes dépensées».
L'appel aux dons de la Fondation de France sera relayée par France Télévision. Pour voir le spot, cliquez ici.
Le don se fait par courrier ou en ligne
Fondation de France BP22 75008 Paris (Chèques à l'ordre de: Fondation de France - Solidarité tempête Charente-Maritime Vendée)
La Croix rouge française
Des bénévoles assurent les secours auprès des sinistrés. Un centre d’hébergement d’Urgence a été installé sur la commune de l’Aiguillon-sur-Mer, accueillant une centaine de personnes y sont accueillies. Distribution de nourriture, d’eau potable, de kits d’hygiène, de vêtements, participation au nettoyage et à la remise en état des maisons, aides financières aux sinistrés, soutien psychologique ont été mis en place dans le cadre de l’opération «coup de main, coup de cœur».
Le don se fait en ligne
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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mercredi 3 mars 2010
mardi 2 mars 2010
Un aperçu de la devastation à la Faute sur mer après la tempête
le camping des lumières à la Faute sur Mer, qui certainement ne brillera plus par sa qualité d'hospitalité et de gentillesse des campeurs. Une pensée à tous ceux qui ont perdu leur " coin de paradis " et leurs souvenirs. Pouvions nous éviter cela, peut être ?
lundi 1 mars 2010
La tempête Xynthia a fait au moins 48 morts
Mélange de vents très violents, de fortes marées et d'une pluie battante, la tempête Xynthia a fait selon un bilan provisoire de la Sécurité civile 48 morts. Neuf personnes sont toujours portées disparues.
Vos images de la tempête Le bilan pourrait s'alourdir car certaines habitations n'ont pas encore été visitées par les secours, qui ont repris leurs recherche ce lundi en Vendée. La plupart des victimes se sont en effet noyées sur le littoral atlantique. 9 240 sapeurs-pompiers sont à l'oeuvre sur le terrain pour venir en aide aux sinistrés. La Vendée est le département le plus endeuillé par les intempéries. Les blessés se comptent par dizaines, les dégâts matériels sont considérables, 170 000 clients n'ont plus de téléphone et/ou Internet dans les régions Centre, Poitou-Charentes et Pays de la Loire et 222 000 foyers étaient toujours privés d'électricité lundi en fin de matinée.
Une nouvelle grande marée attendue lundi soir
Selon la préfecture de la Charente-Maritime, une nouvelle grande marée et des vents de secteur ouest sont attendus en fin de journée. «La montée des eaux qui sera constatée n'aura pas la même importance ni la même violence que celle de la nuit (de samedi à dimanche: ndlr) de la tempête. Cependant, pour les secteurs les plus touchés, des phénomènes de submersion peuvent se reproduire», précise la préfecture.
Nicolas Sarkozy est s'est rendu lundi en fin de matinée en Vendée et en Charente-Maritime. «C'est une catastrophe nationale», a déclaré le Premier ministre François Fillon.
Les vents violents d'ouest et les forts coefficients de marée ont provoqué des ruptures de digues, des chutes d'arbres, des effondrements de toitures et des retards dans les trains et les avions. De nombreuses zones ont été submergées sur le littoral de Vendée et de Charentes-Maritimes et des habitants surpris par la montée des eaux.
Les 26 et 27 décembre 1999, deux tempêtes exceptionnelles, avec des rafales à 200 km/h, avaient fait 92 morts et des dégâts estimés en dizaines de milliards de francs. La dernière tempête notable, le 15 janvier 2008, sur le nord-ouest de la France, avait fait 2 morts.
LE BILAN PROVISOIRE DES VICTIMES
En Vendée. C'est le département le plus touché avec 33 personnes décédées dans le département dans la zone de La-Faute-sur-Mer et de l'Aiguillon-sur-Mer. Alors que les recherches ont repris lundi matin, on redoute plus de victimes car les riverains ont été surpris par la brusque montée des eaux. Sur ces deux communes limitrophes, victimes d'une brèches dans une digue, des hélicoptères ont fait des survols toute la journée pour assister les habitations inondées, avec l'appui de sapeurs-pompiers, de gendarmes et de militaires. Les sinistrés juchés sur les toits pour échapper à l'eau ont été hélitreuillés. Des rescapés trempés, en pyjama ou en robe de chambre étaient évacuées en canots de sauvetage ou en barges.
En Charente-Maritime. Après la découverte du corps d'une octogénaire sur l'ile d'Oléron, retrouvée noyée à son domicile dimanche, la préfecture a fait état de cinq nouveaux décès, dont un enfant de 10 ans, victime d'un «arrêt cardio-respiratoire» à Charron. Trois personnes âgées ont été retrouvées mortes, une à Aytré et deux à Chatelaillon, et un corps a été découvert dans l'après-midi à l'Ile de Ré.
Dans l'Yonne. Un septuagénaire a été tué par la projection d'une poutrelle dans son jardin.
En Haute-Garonne. Un jeune homme de 19 ans est décédé dès samedi soir à Luchon, en Haute-Garonne, tué par la chute d'un arbre, alors que les rafales avaient atteint 146 km/h dans cette ville.
Dans les Pyrénées-Atlantiques. Deux autres personnes ont trouvé la mort à Oloron-Sainte-Marie. Elles ont succombé après avoir respiré les gaz d'échappement du générateur qu'elles avaient mis en route après une coupure d'électricité.
En Loire-Atlantique. Samedi après-midi, sur le littoral atlantique, peu avant l'arrivée de la tempête, mais alors que les coefficients de marée étaient très forts, deux pêcheurs à pied ont également trouvé la mort en se noyant. Ils ont été emportés par la marée au large de Piriac-sur-Mer (Loire Atlantique).
Dans la journée de samedi, la tempête avait déjà tué trois personnes en Espagne et une au Portugal. Après avoir traversé la France, dimanche, elle a fait au moins deux morts en Allemagne et un en Belgique
Vos images de la tempête Le bilan pourrait s'alourdir car certaines habitations n'ont pas encore été visitées par les secours, qui ont repris leurs recherche ce lundi en Vendée. La plupart des victimes se sont en effet noyées sur le littoral atlantique. 9 240 sapeurs-pompiers sont à l'oeuvre sur le terrain pour venir en aide aux sinistrés. La Vendée est le département le plus endeuillé par les intempéries. Les blessés se comptent par dizaines, les dégâts matériels sont considérables, 170 000 clients n'ont plus de téléphone et/ou Internet dans les régions Centre, Poitou-Charentes et Pays de la Loire et 222 000 foyers étaient toujours privés d'électricité lundi en fin de matinée.
Une nouvelle grande marée attendue lundi soir
Selon la préfecture de la Charente-Maritime, une nouvelle grande marée et des vents de secteur ouest sont attendus en fin de journée. «La montée des eaux qui sera constatée n'aura pas la même importance ni la même violence que celle de la nuit (de samedi à dimanche: ndlr) de la tempête. Cependant, pour les secteurs les plus touchés, des phénomènes de submersion peuvent se reproduire», précise la préfecture.
Nicolas Sarkozy est s'est rendu lundi en fin de matinée en Vendée et en Charente-Maritime. «C'est une catastrophe nationale», a déclaré le Premier ministre François Fillon.
Les vents violents d'ouest et les forts coefficients de marée ont provoqué des ruptures de digues, des chutes d'arbres, des effondrements de toitures et des retards dans les trains et les avions. De nombreuses zones ont été submergées sur le littoral de Vendée et de Charentes-Maritimes et des habitants surpris par la montée des eaux.
Les 26 et 27 décembre 1999, deux tempêtes exceptionnelles, avec des rafales à 200 km/h, avaient fait 92 morts et des dégâts estimés en dizaines de milliards de francs. La dernière tempête notable, le 15 janvier 2008, sur le nord-ouest de la France, avait fait 2 morts.
LE BILAN PROVISOIRE DES VICTIMES
En Vendée. C'est le département le plus touché avec 33 personnes décédées dans le département dans la zone de La-Faute-sur-Mer et de l'Aiguillon-sur-Mer. Alors que les recherches ont repris lundi matin, on redoute plus de victimes car les riverains ont été surpris par la brusque montée des eaux. Sur ces deux communes limitrophes, victimes d'une brèches dans une digue, des hélicoptères ont fait des survols toute la journée pour assister les habitations inondées, avec l'appui de sapeurs-pompiers, de gendarmes et de militaires. Les sinistrés juchés sur les toits pour échapper à l'eau ont été hélitreuillés. Des rescapés trempés, en pyjama ou en robe de chambre étaient évacuées en canots de sauvetage ou en barges.
En Charente-Maritime. Après la découverte du corps d'une octogénaire sur l'ile d'Oléron, retrouvée noyée à son domicile dimanche, la préfecture a fait état de cinq nouveaux décès, dont un enfant de 10 ans, victime d'un «arrêt cardio-respiratoire» à Charron. Trois personnes âgées ont été retrouvées mortes, une à Aytré et deux à Chatelaillon, et un corps a été découvert dans l'après-midi à l'Ile de Ré.
Dans l'Yonne. Un septuagénaire a été tué par la projection d'une poutrelle dans son jardin.
En Haute-Garonne. Un jeune homme de 19 ans est décédé dès samedi soir à Luchon, en Haute-Garonne, tué par la chute d'un arbre, alors que les rafales avaient atteint 146 km/h dans cette ville.
Dans les Pyrénées-Atlantiques. Deux autres personnes ont trouvé la mort à Oloron-Sainte-Marie. Elles ont succombé après avoir respiré les gaz d'échappement du générateur qu'elles avaient mis en route après une coupure d'électricité.
En Loire-Atlantique. Samedi après-midi, sur le littoral atlantique, peu avant l'arrivée de la tempête, mais alors que les coefficients de marée étaient très forts, deux pêcheurs à pied ont également trouvé la mort en se noyant. Ils ont été emportés par la marée au large de Piriac-sur-Mer (Loire Atlantique).
Dans la journée de samedi, la tempête avait déjà tué trois personnes en Espagne et une au Portugal. Après avoir traversé la France, dimanche, elle a fait au moins deux morts en Allemagne et un en Belgique
dimanche 28 février 2010
Tempête : Parmi les 40 victimes, 29 ont trouvé la mort en Vendée, selon la sécurité civile.
Nicolas Sarkozy sera en Charente-Maritime et en Vendée lundi matin.
La tempête Xynthia a quitté la France pour le Bénélux et l'Allemagne
La tempête Xynthia ne sévit plus qu'en Alsace et en Lorraine.
L'électricité va revenir bientôt.
Henri Proglio, Pdg du groupe EDF, a annoncé dimanche que le retour à la normale pour les abonnés interviendrait «dans les 48 heures» et dans «plusieurs jours» pour les «zones les plus abîmées», alors que déjà «2 à 300.000» foyers sont réalimentées dans l'Ouest.
Le bilan de la tempête Xynthia vient de s'alourdir. Un bilan provisoire de la sécurité civile fait état de 40 morts. Cinq personnes sont toujours portées disparues. Pour l'heure, plus d’un million de foyers sont toujours privés d'électricité.
29 personnes sont mortes noyées en Vendée, dans la zone de La-Faute-sur-Mer et de l'Aiguillon-sur-Mer, deux communes particulièrement touchées par les vents violents et les inondations. En Charente-Maritime, cinq personnes sont mortes, dont un enfant de dix ans.
Les secours s'activent toujours sur le terrain où plusieurs dizaines de blessés sont à déplorer. En Vendée, trois hélicoptères de la sécurité civile et de la gendarmerie font des survols pour localiser les personnes en danger et les assister, avec l'appui de sapeurs-pompiers, de gendarmes et de militaires, selon la préfecture. Les interventions des pompiers se concentrent désormais sur des dégagements de voiries suite à des chutes d'arbres.
Vigilance orange dans 31 départements
L'alerte rouge a été levée mais 31 départements restent toujours en vigilance orange, dont deux pour risques de crues, (Finistère et Morbihan) selon le dernier bulletin de Meteo France. C'est la deuxième fois depuis 2001, que Météo France lance son alerte rouge "tempête".
Transports fortement perturbés
Les trafics aériens et routiers sont toujours très perturbés. Air France a annoncé 70 annulations de vols sur 700 au départ et à l'arrivée de Roissy ce dimanche. La SNCF prévoyait également des retards sur les grands axes Paris-Bordeaux, Paris-Poitiers, Paris-Toulouse, Paris-Limoges et pour les TGV.
La tempête Xynthia, qui a touché samedi et dimanche la péninsule ibérique avant d'arriver en France a fait également trois morts en Espagne, et provoqué le décès d'un enfant de dix ans au Portugal.
La tempête Xynthia a quitté la France pour le Bénélux et l'Allemagne
La tempête Xynthia ne sévit plus qu'en Alsace et en Lorraine.
L'électricité va revenir bientôt.
Henri Proglio, Pdg du groupe EDF, a annoncé dimanche que le retour à la normale pour les abonnés interviendrait «dans les 48 heures» et dans «plusieurs jours» pour les «zones les plus abîmées», alors que déjà «2 à 300.000» foyers sont réalimentées dans l'Ouest.
Le bilan de la tempête Xynthia vient de s'alourdir. Un bilan provisoire de la sécurité civile fait état de 40 morts. Cinq personnes sont toujours portées disparues. Pour l'heure, plus d’un million de foyers sont toujours privés d'électricité.
29 personnes sont mortes noyées en Vendée, dans la zone de La-Faute-sur-Mer et de l'Aiguillon-sur-Mer, deux communes particulièrement touchées par les vents violents et les inondations. En Charente-Maritime, cinq personnes sont mortes, dont un enfant de dix ans.
Les secours s'activent toujours sur le terrain où plusieurs dizaines de blessés sont à déplorer. En Vendée, trois hélicoptères de la sécurité civile et de la gendarmerie font des survols pour localiser les personnes en danger et les assister, avec l'appui de sapeurs-pompiers, de gendarmes et de militaires, selon la préfecture. Les interventions des pompiers se concentrent désormais sur des dégagements de voiries suite à des chutes d'arbres.
Vigilance orange dans 31 départements
L'alerte rouge a été levée mais 31 départements restent toujours en vigilance orange, dont deux pour risques de crues, (Finistère et Morbihan) selon le dernier bulletin de Meteo France. C'est la deuxième fois depuis 2001, que Météo France lance son alerte rouge "tempête".
Transports fortement perturbés
Les trafics aériens et routiers sont toujours très perturbés. Air France a annoncé 70 annulations de vols sur 700 au départ et à l'arrivée de Roissy ce dimanche. La SNCF prévoyait également des retards sur les grands axes Paris-Bordeaux, Paris-Poitiers, Paris-Toulouse, Paris-Limoges et pour les TGV.
La tempête Xynthia, qui a touché samedi et dimanche la péninsule ibérique avant d'arriver en France a fait également trois morts en Espagne, et provoqué le décès d'un enfant de dix ans au Portugal.
La tempête balaie la France : un mort en Haute-Garonne
Des rafales de vent particulièrement violentes ont commencé à traverser la France, samedi en début de soirée, faisant un mort en Haute-Garonne. Météo France a placé 69 départements en vigilance orange, et 4 en vigilance rouge (Charente-Maritime, Vendée, Vienne, Deux-Sèvres). Du jamais vu depuis 2001, date de création cette procédure.
Nos prévisions météo Le phénomène ne devrait pas pour autant, selon les prévisionnistes, atteindre le niveau de la tempête de décembre 1999.
Les préfectures mettent en garde contre des chutes d'arbres, de tuiles ou de cheminées, des coupures d'électricité ou de téléphone, et des risques de crues. Elles invitent les habitants à observer les consignes de sécurité habituelles en cas de tempête : rentrer à la maison, ne pas monter sur les toits, arrimer au sol les objets qui pourraient s'envoler, ne pas se promener en forêt, ne pas toucher les câbles à terre. Pour les professionnels, elles conseillent de rentrer bétail et matériel et de mettre les grues «en girouette», c'est à dire de laisser la flèche libre dans le vent.
Haute-Garonne : un mort et des foyers privés d'électricité. A Luchon (Haute-Garonne), un homme a été tué par la chute d'un arbre en raison du vent, et une autre personne a été légèrement blessée. Les rafales de vent ont atteint 146 km/h dans cette ville. «Beaucoup d'interventions des pompiers ont été enregistrées, essentiellement pour des chutes d'arbres sur des routes, indiquait la préfecture de Haute-Garonne. Le vent souffle avec des rafales jusqu'à 145 km/h à 2 000 m d'altitude.» 2 000 à 3 000 foyers étaient privés d'électricité dans ce département, car des lignes électriques ont été endommagées.
Des dégâts matériels dans les Hautes-Pyrénées. Dans le département voisin des Hautes-Pyrénées, la toiture d'une résidence touristique a été emportée par le vent à Saint-Larry et la quinzaine d'occupants du dernier étage a pu être relogée, a indiqué le secrétaire général de la préfecture des Hautes-Pyrénées, Christophe Merlin. «On a des coupures d'électricité, des véhicules endommagés par des chutes d'arbres, des toits de chalets ou de granges se sont envolés, des chutes de rochers à Luz-Ardiden et une avalanche qui a coupé pendant une heure la route près de Gavarnie», a-t-il ajouté.
Deux noyés en Loire-Atlantique. En Loire-Atlantique, placé en alerte rouge, deux hommes se sont noyés et leurs corps ont été repêchés au large de Piriac-sur-Mer, sans que l'on sache s'il s'agit de pêcheurs ou de promeneurs, ni comment ils se sont noyés, selon les secours.
Des rafales jusqu'à 150km/h à partir de 1 heure du matin. Cette nuit, entre 1 heure et 6 heures du matin, on attendait des rafales jusqu'à 130 km/h dans l'intérieur des terres et 150 km/h sur le littoral dans les départements en vigilance rouge.
Un match de L1 annulé. A Strasbourg, la municipalité a annulé le grand défilé du carnaval, prévu dimanche après-midi où plusieurs milliers de personnes étaient attendues, pour «préserver la sécurité» des participants Le vent a également eu raison du ballon rond dans la Sarthe. La rencontre de dimanche entre Le Mans et Bordeaux comptant pour la 26e journée de L1 a été annulée en raison des vents violents attendus à partir de samedi soir.
Au Portugal, un enfant tué par la chute d'un arbre. La tempête qui a déjà traversé ce samedi le Portugal a fait un mort : un enfant de dix ans a été tué par la chute d'un arbre. Selon le site de la Protection civile, l'accident s'est produit en milieu d'après-midi à Paredes (nord-ouest) alors que le garçonnet jouait au football devant l'église du village. Les vents ont atteint jusqu'à 140 km/h sur les hauteurs du pays. La circulation est rendue difficile sur tout le territoire en raison des nombreuses chutes d'arbres sur les routes. En Espagne, des vents forts d'environ 120 km/h ont déjà secoué vendredi l'archipel espagnol des Canaries, en particulier les îles de La Palma, Grande Canarie et Tenerife, sans toutefois provoquer de dégâts importants. Des vents violents ont aussi commencé à balayer en début d'après-midi la Galice (nord-ouest), où des rafales de 140 km/h ont été enregistrées dans la province d'Orense. Aucun dégât n'avait été rapporté en milieu d'après-midi.
le Parisien.fr
Nos prévisions météo Le phénomène ne devrait pas pour autant, selon les prévisionnistes, atteindre le niveau de la tempête de décembre 1999.
Les préfectures mettent en garde contre des chutes d'arbres, de tuiles ou de cheminées, des coupures d'électricité ou de téléphone, et des risques de crues. Elles invitent les habitants à observer les consignes de sécurité habituelles en cas de tempête : rentrer à la maison, ne pas monter sur les toits, arrimer au sol les objets qui pourraient s'envoler, ne pas se promener en forêt, ne pas toucher les câbles à terre. Pour les professionnels, elles conseillent de rentrer bétail et matériel et de mettre les grues «en girouette», c'est à dire de laisser la flèche libre dans le vent.
Haute-Garonne : un mort et des foyers privés d'électricité. A Luchon (Haute-Garonne), un homme a été tué par la chute d'un arbre en raison du vent, et une autre personne a été légèrement blessée. Les rafales de vent ont atteint 146 km/h dans cette ville. «Beaucoup d'interventions des pompiers ont été enregistrées, essentiellement pour des chutes d'arbres sur des routes, indiquait la préfecture de Haute-Garonne. Le vent souffle avec des rafales jusqu'à 145 km/h à 2 000 m d'altitude.» 2 000 à 3 000 foyers étaient privés d'électricité dans ce département, car des lignes électriques ont été endommagées.
Des dégâts matériels dans les Hautes-Pyrénées. Dans le département voisin des Hautes-Pyrénées, la toiture d'une résidence touristique a été emportée par le vent à Saint-Larry et la quinzaine d'occupants du dernier étage a pu être relogée, a indiqué le secrétaire général de la préfecture des Hautes-Pyrénées, Christophe Merlin. «On a des coupures d'électricité, des véhicules endommagés par des chutes d'arbres, des toits de chalets ou de granges se sont envolés, des chutes de rochers à Luz-Ardiden et une avalanche qui a coupé pendant une heure la route près de Gavarnie», a-t-il ajouté.
Deux noyés en Loire-Atlantique. En Loire-Atlantique, placé en alerte rouge, deux hommes se sont noyés et leurs corps ont été repêchés au large de Piriac-sur-Mer, sans que l'on sache s'il s'agit de pêcheurs ou de promeneurs, ni comment ils se sont noyés, selon les secours.
Des rafales jusqu'à 150km/h à partir de 1 heure du matin. Cette nuit, entre 1 heure et 6 heures du matin, on attendait des rafales jusqu'à 130 km/h dans l'intérieur des terres et 150 km/h sur le littoral dans les départements en vigilance rouge.
Un match de L1 annulé. A Strasbourg, la municipalité a annulé le grand défilé du carnaval, prévu dimanche après-midi où plusieurs milliers de personnes étaient attendues, pour «préserver la sécurité» des participants Le vent a également eu raison du ballon rond dans la Sarthe. La rencontre de dimanche entre Le Mans et Bordeaux comptant pour la 26e journée de L1 a été annulée en raison des vents violents attendus à partir de samedi soir.
Au Portugal, un enfant tué par la chute d'un arbre. La tempête qui a déjà traversé ce samedi le Portugal a fait un mort : un enfant de dix ans a été tué par la chute d'un arbre. Selon le site de la Protection civile, l'accident s'est produit en milieu d'après-midi à Paredes (nord-ouest) alors que le garçonnet jouait au football devant l'église du village. Les vents ont atteint jusqu'à 140 km/h sur les hauteurs du pays. La circulation est rendue difficile sur tout le territoire en raison des nombreuses chutes d'arbres sur les routes. En Espagne, des vents forts d'environ 120 km/h ont déjà secoué vendredi l'archipel espagnol des Canaries, en particulier les îles de La Palma, Grande Canarie et Tenerife, sans toutefois provoquer de dégâts importants. Des vents violents ont aussi commencé à balayer en début d'après-midi la Galice (nord-ouest), où des rafales de 140 km/h ont été enregistrées dans la province d'Orense. Aucun dégât n'avait été rapporté en milieu d'après-midi.
le Parisien.fr
samedi 27 février 2010
Dassier et des supporteurs marseillais boycottent le clasico PSG-OM
Le ton monte entre le président du PSG, Robin Leproux, et son homologue marseillais, Jean-Claude Dassier Le président de l'OM, Jean-Claude Dassier, a lui-même salué une décision «courageuse et intelligente».
«Les supporteurs marseillais n'ont pas accepté, à raison, qu'on les mette dans le même sac que ceux du Paris SG. Je pense que cette décision, qui n'est pas une surprise, fera date et mettra les dirigeants du Paris SG, dont la tâche n'est pas facile, devant leur responsabilité», a poursuivi Dassier, qui a confirmé qu'il n'assisterait pas à la rencontre.
«Il y a un boycott général de tous les groupes, a indiqué un porte-parole des Winners, l'un des principaux groupes de supporteurs du club. Nous avons pris notre décision depuis un moment. Personne ne montera, c'est un pied de nez à ceux qui ont pris ces mesures que nous refusons.» Les Ultras Marseille qui comptent 5 500 membres, dont 4 500 à Marseille, ont également annoncé en début de soirée qu'ils n'iront pas au match : «Nous refusons d'être traités comme des criminels.»
Leproux dénonce les «propos outranciers» de Dassier
Le président du PSG Robin Leproux a aussitôt dénoncé, sur France Info, les «propos outranciers» de son homologue marseillais Jean-Claude Dassier. «Ces propos sur les supporteurs parisiens me laissent sans voix, a déclaré Robin Leproux. C'est tout ce qu'on voulait éviter. On voulait montrer l'exemple, être responsable et éviter toute polémique. Les propos sont outranciers. Je suis catastrophé. On a essayé construire une relation apaisée et en mettant de l'huile sur le feu comme ça, on va avoir du mal à construire quelque chose de paisible. C'est un échec pour nos deux clubs et pour le football.»
Il a également affirmé : «Il ne faut pas être amnésique, quand on est descendu à Marseille (le 25 octobre lors du match reporté, ndlr) ce sont les supporteurs parisiens qui se sont fait agresser. On ne voulait pas avoir à rappeler tout ça. Je me souviens aussi de matches où des supporteurs marseillais n'ont pas laissé un excellent souvenir, comme à Madrid.»
Exprimant sa crainte de «confrontations ultérieures lors des matches la saison prochaine et en coupe», Leproux est revenu sur le dispositif de sécurité jugé trop contraignant . par les supporteurs marseillais. «Ce dispositif, c'est quelque chose que l'on avait imaginé et mis en place au ministère de l'Intérieur le 10 février. Pourquoi boycotter ce qu'on a accepté 15 jours avant?» a-t-il demandé.
Les supporteurs devaient être escortés depuis Marseille
Selon le dispositif arrêté par le ministère, les bus marseillais doivent être escortés dès le départ de Marseille et non depuis un point de rendez-vous en région parisienne. Des fouilles strictes sont également prévues au départ, et les billets ne seront remis, par les stadiers de l'OM, que sur le lieu de rendez-vous. Des listes nominatives des partants devaient également être fournies.
Quelque 1 500 supporteurs marseillais étaient attendus dimanche au Parc des Princes. Le départ de Marseille devait avoir lieu en bus dans la nuit de samedi à dimanche.
En mars 2006, les supporteurs marseillais avaient déjà boycotté le match Paris SG-OM, suivant en cela les consignes de la direction de l'époque du club, qui avait estimé que leur sécurité n'était pas assuré. Le club avait envoyé une équipe de jeunes de CFA2, qui avait obtenu un match nul 0-0 et avait été fêtée au retour à Marseille.
le Parisien.fr
«Les supporteurs marseillais n'ont pas accepté, à raison, qu'on les mette dans le même sac que ceux du Paris SG. Je pense que cette décision, qui n'est pas une surprise, fera date et mettra les dirigeants du Paris SG, dont la tâche n'est pas facile, devant leur responsabilité», a poursuivi Dassier, qui a confirmé qu'il n'assisterait pas à la rencontre.
«Il y a un boycott général de tous les groupes, a indiqué un porte-parole des Winners, l'un des principaux groupes de supporteurs du club. Nous avons pris notre décision depuis un moment. Personne ne montera, c'est un pied de nez à ceux qui ont pris ces mesures que nous refusons.» Les Ultras Marseille qui comptent 5 500 membres, dont 4 500 à Marseille, ont également annoncé en début de soirée qu'ils n'iront pas au match : «Nous refusons d'être traités comme des criminels.»
Leproux dénonce les «propos outranciers» de Dassier
Le président du PSG Robin Leproux a aussitôt dénoncé, sur France Info, les «propos outranciers» de son homologue marseillais Jean-Claude Dassier. «Ces propos sur les supporteurs parisiens me laissent sans voix, a déclaré Robin Leproux. C'est tout ce qu'on voulait éviter. On voulait montrer l'exemple, être responsable et éviter toute polémique. Les propos sont outranciers. Je suis catastrophé. On a essayé construire une relation apaisée et en mettant de l'huile sur le feu comme ça, on va avoir du mal à construire quelque chose de paisible. C'est un échec pour nos deux clubs et pour le football.»
Il a également affirmé : «Il ne faut pas être amnésique, quand on est descendu à Marseille (le 25 octobre lors du match reporté, ndlr) ce sont les supporteurs parisiens qui se sont fait agresser. On ne voulait pas avoir à rappeler tout ça. Je me souviens aussi de matches où des supporteurs marseillais n'ont pas laissé un excellent souvenir, comme à Madrid.»
Exprimant sa crainte de «confrontations ultérieures lors des matches la saison prochaine et en coupe», Leproux est revenu sur le dispositif de sécurité jugé trop contraignant . par les supporteurs marseillais. «Ce dispositif, c'est quelque chose que l'on avait imaginé et mis en place au ministère de l'Intérieur le 10 février. Pourquoi boycotter ce qu'on a accepté 15 jours avant?» a-t-il demandé.
Les supporteurs devaient être escortés depuis Marseille
Selon le dispositif arrêté par le ministère, les bus marseillais doivent être escortés dès le départ de Marseille et non depuis un point de rendez-vous en région parisienne. Des fouilles strictes sont également prévues au départ, et les billets ne seront remis, par les stadiers de l'OM, que sur le lieu de rendez-vous. Des listes nominatives des partants devaient également être fournies.
Quelque 1 500 supporteurs marseillais étaient attendus dimanche au Parc des Princes. Le départ de Marseille devait avoir lieu en bus dans la nuit de samedi à dimanche.
En mars 2006, les supporteurs marseillais avaient déjà boycotté le match Paris SG-OM, suivant en cela les consignes de la direction de l'époque du club, qui avait estimé que leur sécurité n'était pas assuré. Le club avait envoyé une équipe de jeunes de CFA2, qui avait obtenu un match nul 0-0 et avait été fêtée au retour à Marseille.
le Parisien.fr
Me Bergès, l'avocat des émissions de Julien Courbet est mort
Je l'avais rencontré lors de ma participation à un Sans aucun doute «Il aimait rire, il aimait taquiner, il aimait contester, c'était ça Bergès, c'était l'avocat le plus connu de France… »
Dès qu'il a appris le décès, vendredi, de l'avocat Me Bergès qui officiait notamment dans toutes ses émissions, Julien Courbet a tenu à lui rendre hommage. Didier Bergès est décédé vendredi d'un arrêt cardiaque, à l'âge de 66 ans.
«On a démarré il y a 17 ans le premier Sans Aucun Doute il était assis à côté de moi, et il y a10 ans quand Ca peut vous arriver à démarré sur RTL il était à côté de moi. Donc c'est une amitié qui aurait eu 20 ans dans peu de temps, mardi il devait être à côté de moi. Tout ce que j'ai pu faire en terme de consommation et d'aide aux auditeurs et aux télespectateurs, il a toujours été là, toujours... Il était jovial, vous savez, moi je l'appelais mon emmerdeur préféré, c'est à dire que c'était vraiment un contestataire», se souvient Julien Courbet.
Me Bergès était également l'auteur de plusieurs ouvrages, «Au nom de la loi, les faits divers de la justice» ou encore «Qui a raison, qui a tort ? »
Dès qu'il a appris le décès, vendredi, de l'avocat Me Bergès qui officiait notamment dans toutes ses émissions, Julien Courbet a tenu à lui rendre hommage. Didier Bergès est décédé vendredi d'un arrêt cardiaque, à l'âge de 66 ans.
«On a démarré il y a 17 ans le premier Sans Aucun Doute il était assis à côté de moi, et il y a10 ans quand Ca peut vous arriver à démarré sur RTL il était à côté de moi. Donc c'est une amitié qui aurait eu 20 ans dans peu de temps, mardi il devait être à côté de moi. Tout ce que j'ai pu faire en terme de consommation et d'aide aux auditeurs et aux télespectateurs, il a toujours été là, toujours... Il était jovial, vous savez, moi je l'appelais mon emmerdeur préféré, c'est à dire que c'était vraiment un contestataire», se souvient Julien Courbet.
Me Bergès était également l'auteur de plusieurs ouvrages, «Au nom de la loi, les faits divers de la justice» ou encore «Qui a raison, qui a tort ? »
Alerte Météo en creuse
Ca va souffler. Météo France a d'ores-et-déjà placé 66 départements en vigilance orange. La tempête qui doit traverser la France à partir de cette nuit et demain dimanche, s'annonce très forte. Météo France l'annonce comme «une tempête d'une force et d'une ampleur peu fréquentes».
Nos prévisions météo Elle arrivera en France après avoir touché le Portugal et la région de la Galice samedi soir. Les rafales de vent pourront dépasser les 120 km/h à l'intérieur des terres.
Les régions les plus exposées devraient être les Pays de la Loire, le Poitou-Charentes, le Centre, le Bassin parisien et le nord-est du pays. «Si cette tempête se confirme, il est recommandé de limiter les déplacements et de les planifier pour éviter les zones menacées», conclut Météo France.
Dès ce samedi le début de suivi a commence dans les départements suivantsCharente (16), Charente-Maritime (17), Deux-Sèvres (79), Vienne (86), Dordogne (24), Gironde (33), Corrèze (19), Creuse (23), Haute-Vienne (87).
Si la tempête prend l'ampleur annoncée, il est déconseiller de sortir de chez soi, de monter sur les toits et les promeneurs sont appelés dimanche à ne pas se rendre en forêt.
Nos prévisions météo Elle arrivera en France après avoir touché le Portugal et la région de la Galice samedi soir. Les rafales de vent pourront dépasser les 120 km/h à l'intérieur des terres.
Les régions les plus exposées devraient être les Pays de la Loire, le Poitou-Charentes, le Centre, le Bassin parisien et le nord-est du pays. «Si cette tempête se confirme, il est recommandé de limiter les déplacements et de les planifier pour éviter les zones menacées», conclut Météo France.
Dès ce samedi le début de suivi a commence dans les départements suivantsCharente (16), Charente-Maritime (17), Deux-Sèvres (79), Vienne (86), Dordogne (24), Gironde (33), Corrèze (19), Creuse (23), Haute-Vienne (87).
Si la tempête prend l'ampleur annoncée, il est déconseiller de sortir de chez soi, de monter sur les toits et les promeneurs sont appelés dimanche à ne pas se rendre en forêt.
les médias locaux parlent de 47 morts, victimes du séisme. Bilan confirmé par les autorités peu après.
Un puissant séisme de magnitude 8,8 a été enregistré samedi dans l'océan Pacifique, près des côtes chiliennes, ont annoncé les autorités américaines. Ces dernières ont aussitôt lancé une alerte au tsunami au Chili et au Pérou, étendue par la suite à l'ensemble des pays du Pacifique, y compris l'Amérique centrale et la Polynésie française.
L'épicentre de la secousse, enregistrée à 3h34 locale (7h34 heure française), a été localisé à 99 km à l'ouest sud-ouest de la ville chilienne de Talca et à 117 km au nord de Concepcion, également au Chili, a annoncé l'observatoire américain US Geological Survey.
Au moins 47 personnes ont été tuées dans le séisme, selon les autorités et le bilan reste provisoire. L'électricité et les moyens de communication ont été touchés, mais les secours ne semblent pas avoir de difficultés à intervenir. Il faut dire que cette région est habituée aux violents séisme.
«Fortes répliques»
L'observatoire américain, qui avait initialement fait état d'une magnitude de 8,5 puis de 8,3, l'a relevée à 8,8, et a légèrement modifié la localisation de l'épicentre du séisme. Il a également fait savoir que trois violentes répliques avaient suivi le tremblement de terre.
Il est trop tôt pour dire si cette secousse a effectivement engendré un tsunami, a précisé l'observatoire américain, en soulignant «qu'une secousse d'une telle magnitude avait le potentiel d'entraîner dans les heures qui suivent un tsunami dévastateur pour les côtes».
La magnitude de ce séisme a été mesurée sur l'échelle de Moment, que les sismologues américains utilisent désormais et qui mesure l'énergie dégagée par un tremblement de terre.
L'épicentre de la secousse, enregistrée à 3h34 locale (7h34 heure française), a été localisé à 99 km à l'ouest sud-ouest de la ville chilienne de Talca et à 117 km au nord de Concepcion, également au Chili, a annoncé l'observatoire américain US Geological Survey.
Au moins 47 personnes ont été tuées dans le séisme, selon les autorités et le bilan reste provisoire. L'électricité et les moyens de communication ont été touchés, mais les secours ne semblent pas avoir de difficultés à intervenir. Il faut dire que cette région est habituée aux violents séisme.
«Fortes répliques»
L'observatoire américain, qui avait initialement fait état d'une magnitude de 8,5 puis de 8,3, l'a relevée à 8,8, et a légèrement modifié la localisation de l'épicentre du séisme. Il a également fait savoir que trois violentes répliques avaient suivi le tremblement de terre.
Il est trop tôt pour dire si cette secousse a effectivement engendré un tsunami, a précisé l'observatoire américain, en soulignant «qu'une secousse d'une telle magnitude avait le potentiel d'entraîner dans les heures qui suivent un tsunami dévastateur pour les côtes».
La magnitude de ce séisme a été mesurée sur l'échelle de Moment, que les sismologues américains utilisent désormais et qui mesure l'énergie dégagée par un tremblement de terre.
jeudi 25 février 2010
Gare à la varicelle !
Si la gastro continue de faire les belles heures des consultations médicales, avec plus de 2,2 millions de cas en deux mois, il semble que la varicelle arrive en force.
Les médecins lbéraux du réseau Sentiweb, qui travaillent en relais avec l'Inserm, ont relevé 42 cas pour 100 000 habitants, avec des disparités régionales.
Onze foyers d'activité régionale ont été notés, forte en Limousin (228 cas pour 100 000 habitants), dans le Languedoc-Roussillon (183), en Poitou-Charentes (79), en Ile-de-France (73), en Bourgogne (52), dans la région Centre (47), en Aquitaine (45) et dans les Pays-de-la-Loire (41). Elle est présente aussi, mais moins fortement, en Basse-Normandie, en Bretagne et dans le Nord-Pas-de-Calais.
Dans les crèches, les puéricultrices sont bien conscientes du risque qui plane. Car la varicelle est très contagieuse. Rue des Cloys (Paris XVIIIe), une affichette rose constellée de points rouges a été scotchée sur la porte d'entrée.
Maladie infantile par excellence, mais pas toujours bénigne, la varicelle se distingue par une floraison de boutons et des démangeaisons. Mais les premiers symptômes ne sont pas toujours caractéristiques et ressemblent à s'y méprendre à un bon rhume. Courbatures, fièvre modérée et nez qui coulent peuvent indiquer aussi une varicelle. Le diagnostic devient sûr lorsque la peau se couvre de petites taches roses de 2 à 3 mm de diamètre, qui se transforment rapidement en fines cloques remplies d'un liquide transparent, parfois entourées d'un léger cercle rouge.
Les médecins lbéraux du réseau Sentiweb, qui travaillent en relais avec l'Inserm, ont relevé 42 cas pour 100 000 habitants, avec des disparités régionales.
Onze foyers d'activité régionale ont été notés, forte en Limousin (228 cas pour 100 000 habitants), dans le Languedoc-Roussillon (183), en Poitou-Charentes (79), en Ile-de-France (73), en Bourgogne (52), dans la région Centre (47), en Aquitaine (45) et dans les Pays-de-la-Loire (41). Elle est présente aussi, mais moins fortement, en Basse-Normandie, en Bretagne et dans le Nord-Pas-de-Calais.
Dans les crèches, les puéricultrices sont bien conscientes du risque qui plane. Car la varicelle est très contagieuse. Rue des Cloys (Paris XVIIIe), une affichette rose constellée de points rouges a été scotchée sur la porte d'entrée.
Maladie infantile par excellence, mais pas toujours bénigne, la varicelle se distingue par une floraison de boutons et des démangeaisons. Mais les premiers symptômes ne sont pas toujours caractéristiques et ressemblent à s'y méprendre à un bon rhume. Courbatures, fièvre modérée et nez qui coulent peuvent indiquer aussi une varicelle. Le diagnostic devient sûr lorsque la peau se couvre de petites taches roses de 2 à 3 mm de diamètre, qui se transforment rapidement en fines cloques remplies d'un liquide transparent, parfois entourées d'un léger cercle rouge.
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