jeudi 24 juillet 2008

Vendredi 25 juillet

Passage du tour de France à Montlucon. Arrivée prévue vers 17h00.

L'office de tourisme ....

Projection vidéo :les volcans d'Auvergne 11H00 et 15H00 . gratuit

ce vendredi au casino

20h30 Concert Negro Spirituals. Salle de spectacle

marché nocturne

de 18h00 à minuit à Jarnages un marché nocturne, une promenade très sympathique en été.

Le camp de la Courtine était bien, lui aussi, dans la ligne de mire

Dans les annonces faites hier, si le BSMAT choque, la Courtine surprend. En effet, alors qu'il n'avait jamais semblé être dans la ligne de mire, le groupement de Camp devient un détachement du 126e RI de Brive. Il perd donc son autonomie administrative, son budget, ses ressources humaines, sa gestion des infrastructures. Ainsi, le camp dont le personnel compte actuellement 123 civils et 51 militaires, va voir son effectif réduit ? au terme de la réorganisation en 2009 ? d'une soixantaine de membres d'après les autorités militaires. Les syndicats, eux, parlent du retrait de 61 civils et 20 militaires. Il ne resterait plus que les personnels devant pour assurer sécurité et le TIR qui gère les pionniers, les cibliers, l'hébergement et l'accueil des unités. Il y a aussi lieu de penser que le chef de corps qui prendra ses fonctions le 30 juillet, le Lt-colonel Philippe Béot ne fera pas son mandat de deux ans, ce qui entraînera la disparition de son environnement. Malgré tout, l'actuel chef, le Lt-colonel Eric Zavras se veut rassurant en précisant que « la mission du camp au niveau 2 sera renforcée ». Ainsi, des investissements sont prévus : chaufferie, station carburant, bâtiments? Sur les mutations, reclassements ou retraite anticipés le chef de corps précise que chaque cas sera étudié en accord avec les syndicats. Pour Dominique Grand, le représentant de la CFDT au Groupement, le nombre de postes supprimées « est plus lourd que ce qui était envisagé (et) il n'y aura pas marche arrière » et de souhaiter que, pour les personnels, chaque cas « soit pris en considération, étudié dans l'intérêt de la personne sans mutation arbitraire. La CGT et FO n'ont pas souhaité s'exprimer. Claude Monnerie

Le Sénat dit oui aux sanctions contre les chômeurs

Le Sénat a adopté mercredi soir, en première lecture, le projet de loi sur les "droits et devoirs des demandeurs d'emploi", un texte très critiqué par la gauche et les syndicats.

Il y a quoi dans ce texte ?
Il modifie le Code du travail. Il définit ce qu'est une "offre raisonnable d'emploi". Il prévoit des sanctions contre les chômeurs qui en refuseraient plus de 2. Enfin, il met en place un Projet personnalisé d'accès à l'emploi (PPAE) élaboré conjointement par le demandeur d'emploi et le nouvel opérateur qui sera issu de la fusion ANPE-Assedic, effective au 1er janvier 2009.

Qui a voté pour ?
L'UMP, les centristes et les radicaux valoisiens.

Qui a voté contre ?
Le PS, les Verts et le PCF.

Quelques réactions ?
"La théorie qui anime ce texte estime que le chômeur est responsable de sa situation. Vous vous contentez d'un seul levier (pour l'emploi) les sanctions sur les chômeurs, de formation, par exemple, il n'est pas trace", a dénoncé Raymonde Le Texier (PS).
Ce texte "vise à contraindre les demandeurs d'emploi à accepter toutes les propositions" alors que les "employeurs n'ont aucune obligation", s'est indignée Annie David (PCF).
Isabelle Debré (UMP) s'est en revanche félicitée d'un projet "équilibré et incitatif" tout comme Muguette Dini (UC-UDF) pour qui "nous approchons à petits pas de la flexi-sécurité à la française".
Et maintenant ? Le texte doit être examiné par l'Assemblée nationale.

Mais que se passe t'il à Evaux les Bains

Y'a t'il âme qui vive à Evaux les Bains , les rues sont désertes, plus de navettes l'après midi, ou sont les curistes ?
C'est vraiment une ville triste. heureusement il y a le soleil, cela compense un peu....

Grosse effervescence chez les membres du comité d'organisation pour le passage du Tour de France à Ainay-le-Château.


Grosse effervescence chez les membres du comité d'organisation pour le passage du Tour de France à Ainay-le-Château. À quelques jours du jour J, les décorations commencent à apparaître à l'instar du vélo monumental posé parmi les fleurs de la place Victor-Hugo.

Ce n'est qu'un début car une centaine de vélos fleuris seront installés sur le parcours le mercredi 23 ou le jeudi 24 juillet et une dizaine d'entre eux ont obtenu le droit d'être suspendus au-dessus de la route du Tour, à la place des décorations lumineuses de Noël.

Maillot jaune à 17 h 03

Les façades et les grilles bordant le parcours seront, elles aussi, décorées en honneur de la Grande Boucle. La caravane publicitaire devrait passer à 9 h 56 ; le premier coureur est prévu vers 11 h 27 tandis que le dernier (le maillot jaune) passerait vers 17 h 03. Sur un plan pratique, 3 parkings seront à la disposition des spectateurs.

Deux d'entre eux seront en bordure de la route de Valigny, empruntée par le Tour : le premier près du lieudit « La Bête », accessible seulement par le nord (route de Sancoins) ; l'autre à l'angle de la route de Valigny (D64) et de la rue des Saulniers, accessible par le château d'eau au sud d'Ainay. Un troisième parking sera prévu près du magasin Ecomarché, sur la route menant à Cérilly. (...)


L'intégralité de cet article, à lire le 9 juillet dans l'édition Montluçon de La Montagne.

Tournage médiéval à l'étang de Sault à Prémilhat


C'est une histoire fantastique créée par un grand rêveur. Au Moyen-Âge, un roi est chassé par sa méchante s?ur, qui donne l'ordre de tuer la reine et ses enfants. Le jeune fils, Johan, parvient à s'enfuir et disparaît. Des combats d'épées, des batailles, des moments d'émotion composent cette création du passionné de cinéma qu'est Jacques Baudoin, 66 ans. Comédiens, techniciens, costumiers : tous sont des amateurs qui participent à l'aventure pour le plaisir. Il y a quelques jours, l'équipe s'est retrouvée à l'étang de Sault, à Prémilhat, pour tourner la scène finale.

Une terrible collision frontale


Un mort et quatre blessés grave : tel est le très lourd bilan d'un choc frontal entre deux automobiles survenu samedi soir, sur la RD 131, sur la commune d'Abrest.
Il était environ 22 h 30, samedi soir, lorsqu’une collision frontale très violente entre deux voitures, une Mégane et une Audi, s’est produite sur la RD 131, à hauteur du lieudit « La Tour », à quelques kilomètres au sud-est de Vichy.
Le choc allait causer la mort d’une personne, la passagère arrière droite de l’Audi, Claudine Paniez, 53 ans, domiciliée dans le Loiret. Son époux, son fils de 25 ans demeurant à Saint-Yorre et la petite amie de ce dernier, âgée de 23 ans, grièvement blessés, étaient libérés de l’habitacle au prix de longues opérations de désincarcération.

histoire de motard : Le motard oublie son épouse en route

Faisait-il déjà le vide dans sa tête à l'approche des vacances ? Un motard corrézien a perdu en route sa passagère lundi matin. Heureusement, elle n'était pas tombée sur la chaussée...
Un motard corrézien étourdi a parcouru pas moins de 120 km avant de se rendre compte qu’il avait oublié sa femme sur une aire d’autoroute.
Les faits se sont passés lundi matin. Ce jour-là, l’homme, 53 ans, et sa femme, 45 ans, reviennent d’un séjour en Allemagne.
La fin de matinée approchant, ils décident de faire une halte dans une station-service de l’autoroute A35, à hauteur d’Ostwald (Bas-Rhin).

120 km avant
de réagir

Mais quelque 120 kilomètres plus loin, stupeur du motard qui se rend compte que son épouse n’est pas sur la moto. Très inquiet, il se rend à la première gendarmerie qu’il trouve sur son chemin. Là, il explique que sa femme « est sans doute tombée sur l’autoroute ».
Des recherches sont aussitôt effectuées sur la portion concernée mais l’infortunée passagère demeure introuvable. L’époux donne alors les coordonnées d’une amie qui, contactée par les gendarmes, explique justement qu’elle vient d’être appelée par l’épouse. (...)

Des renforts pour les vétérinaires creusois

C'est la saga de l'été dont les agriculteurs se seraient bien passés. 5 jours après son apparition dans le département, la fièvre catarrhale poursuit sa progression dans les troupeaux bovins et ovins. 82 cas ont été identifiés à l'heure actuelle, partout sur notre territoire, et 27 autres paraissent suspects. Hier une 3e vache est morte, abattue car trop malade.
Pour accélérer la vaccination, une vingtaine de jeunes diplômés et d'étudiants vétérinaires sont actuellement en renfort dans le département. Ils pratiquent en moyenne 300 injections par jour.

Les cyanobactéries de retour dans les eaux creusoises

Mauvaise surprise pour les amateurs de baignade. Les cyanobactéries pullulent dans les étangs creusois en ce moment. Depuis lundi, les plages d'Anzême et de Jouillat sont à leur tour touchés par la prolifération de celles que l'on appelle "algues bleues". Conséquence, la baignade y est interdite. La DDASS est dans l'attente, à priori demain, de nouvelles analyses dont les résultats permettront peut être de lever l'interdiction comme ce fut le cas il y a quelques jours au Bourg d'Hem. Rappelons par ailleurs, que l'étang d'Ahun et celui de Saint-Dizier-Leyrenne sont aussi interdits à la baignade.

Un Creusois en tête au sommet de l'Alpe d'Huez

Personne n'en parle et pourtant, hier encore, comme depuis le début de la grande boucle, il est arrivé bien avant le vainqueur de l'étape. Et pour cause, Jean-Sébastien Vigion, le pilote de rallye creusois, conduit un char de la caravane publicitaire. Drrière lui, 3 jolies hôtesses, mais même pas le temps de jeter un coup d'oeil dans le rétroviseur. La conduite d'un véhicule de la caravane demande une concentration de tous les instants.

Les thermes d'Evaux bientôt reconnus pour leurs bienfaits en phlébologie?

Prouver les vertues guerisseuses des cures à Evaux-les-bains. C'est loin d'être la moindre des ambitions de l'Etablissement thermal creusois en participant, comme il le fait actuellement, à une étude nationale menée dans 12 stations. L'étude coordonnée par l'hôpital de Grenoble doit montrer si, oui ou non, les soins prodigués permettent de lutter contre les problèmes veineux. Et pour cela, le centre d'Evaux accueille des curistes cobayes dont les soins sont entièrement pris en charge durant 3 semaines. Ils seront suivis durant 6 mois par des spécialistes pour mesurer les bienfaits de la cure. Et des cobayes, les responsables de l'étude en cherchent encore une 50e. Vous pouvez poser votre candidature auprès de l'hôpital de Grenoble au 04 76 76 88 60.

mercredi 23 juillet 2008

sécurité ou interêts financiers


A entendre notre gouvernement, la sécurité routière est une grande priorité. Quand arreteront'ils de nous prendre pour des blaireaux !
Ont autorisent les camions à rouler les samedis de juillet et aout, jour de grands départs. La plupart des "gros" accidents sont du aux camions, alors messieurs les "collés à vos sièges de bureaux dans vos palaces dorés", arrêtez de ponctionner les automobilistes pour 2 Km/h au dessus de la vitesse sur routes et autoroutes et prenez les vrais problèmes. Interdiséz tous les camions les week end de vacances, vous aurez moins de morts et vos sois disants sondages s'en porteront que mieux et nous nous seront plus rassurés sur nos routes. Votre slogan " boire ou conduire.... le notre: sécurité ou intérêts financiers .... à vous de choisir. Le seul problème, c'est que vous choisissez pour nous. A c'est vrai les caisses de l'état sont vident, j'avais oublié de le préciser A bon entendeur

si notre municipalité pouvait prendre ceci en exemple, ce serait déja un début de communication

Le conseil municipal se réunit ce soir à la salle des Fêtes

Le conseil municipal se réunira ce soir , à 19 h, à la salle des Fêtes, avenue d'Agde. Plusieurs points sont à l'ordre du jour avec, notamment, l'établissement du règlement intérieur du conseil municipal, la création d'un emploi permanent à temps complet de rédacteur territorial, la dénomination de voies à l'intérieur des lotissements "Les Jardins de Val Mamrosa" et "Le Clos du Village", ou l'utilisation du droit de préemption urbain d'un bien, afin de créer une liaison de circulation douce (mail piétonnier) d'accès à la plage reliant le chemin du Clôt au chemin des Rosses.

Gare à vous durant vos vacances "Le policier catalan m'a braquée"

C' est un scandale. Du vrai racket. Depuis j'ai bien du mal à réaliser ce qui m'est arrivé. Je n'arrête pas de pleurer, c'est l'horreur." Hélène Dupoisson, professeur de collège originaire de Valenciennes, est encore sous le choc. Et les mots s'entrechoquent dès qu'elle raconte l'histoire dont elle dit avoir été victime jeudi dernier à hauteur de la frontière franco-espagnole de Puigcerdà. "Braquée, affirme-t-elle, avec un revolver et par des policiers catalans".

Divorcée et en vacances dans le secteur de Bourg-Madame, elle avait décidé de profiter de la journée, jeudi dernier, pour aller faire quelques courses en Andorre en compagnie de sa fille de 10 ans et de son fils de 14 ans. Vers 21 heures, elle rentrait donc en France quand, à hauteur du Puigcerdà, des policiers lui ont fait signe de se garer sur le côté. Jusque-là...

"Naïvement, je leur ai fait un grand sourire. Le moteur tournait encore. Ils étaient trois, ils m'ont demandé mes papiers que je leur ai donnés. Un policier a fait le tour du véhicule puis il m'a parlé, et parlé encore. Mais en catalan. Je ne comprenais rien à ce qu'il me disait. Seulement qu'il me demandait 60 euros cash. Il répétait "le véhicule imobilitat" . J'ai dit pourquoi ? J'ai toujours respecté les limitations de vitesse et le code de la route. Je lui ai demandé s'il parlait français, d'appeler un collègue qui puisse me comprendre. Il a refusé. Alors je lui ai fait comprendre que je voulais aller jusqu'à la frontière avec eux pour trouver quelqu'un qui puisse m'expliquer. Ils ont refusé. Ils m'ont montré les menottes. Je leur ai dit que j'étais toute seule avec mes deux enfants, que mon portable ne passait pas en Espagne et que j'étais à 1 000 kilomètres de chez moi. Mais, ils ont sorti le sabot et ils ont essayé de le mettre à l'arrière de la voiture."

Tout se passe ensuite très vite. "Je ne savais pas comment faire. J'étais perdue. Et complètement paniquée. J'ai repris la route pour atteindre la France à quelques mètres. Je leur ai dit je reviens. Je leur ai même laissé mon permis de conduire. Sachant que c'est ma seule pièce d'identité car ma carte est en renouvellement chez moi et que je n'ai pas pu l'avoir avant de partir. Je n'ai pas roulé vite. Mais le temps qu'ils réagissent, j'étais arrivé au rond point avant la frontière. Sirène hurlante, ils ont essayé de me rattraper. Je me suis engagée sur le pont de Bourg-Madame et dès que j'ai été en France, je me suis arrêtée et j'ai coupé le moteur. Sûre que j'étais de régler l'affaire."

Or, l'histoire ne va pas tourner comme prévu. "La vitre de mon véhicule était baissée. Les policiers se sont garés à côté de moi. L'un d'eux, celui qui m'avait arrêtée a essayé de prendre la clef, m'agressant au visage avec son bras. Je me suis défendue. Il a essayé de m'enlever la ceinture de sécurité. Je me suis encore défendue. Et là, avec un regard révulsé, il a dégainé son revolver et il m'a visée en enlevant le cran de sécurité. Je l'ai regardé droit dans les yeux et, là, j'ai eu peur qu'il tire. Ma fille hurlait, terrorisée. Je l'ai plaquée contre le fauteuil. Et je n'ai plus dit un mot. Mon fils est sorti du véhicule, il leur a dit "revolver, interdit de faire ça" . Le policier s'est retrouvé tout penaud. Deux autres Mossos d'esquadra sont arrivés qui savaient parler français. Enfin, j'allais pouvoir m'expliquer. Mais ils sont revenus à la charge pour que je retourne côté espagnol. J'ai refusé. Pour ne pas me retrouver menottes aux poignets, j'ai donc accepté de payer les 60 euros en liquide. Et ils m'ont donné des documents à moitié encatalan et en espagnol auxquels je n'ai rien compris. C'est alors qu'ils m'ont demandé 420 euros de plus. Soit 480 euros. Je ne pouvais pas retirer cette somme avec ma carte. Ils m'ont emmenée jusqu'à leur bureau et ils ont fait la transaction par internet."

Hélène Dupoisson reprend la route avec ses enfants. Mais quelques kilomètres plus loin, elle se précipite dans la première cabine téléphonique qu'elle trouve et contacte la gendarmerie de Bourg-Madame. Le lendemain, elle se rend en personne à la brigade pour faire une déposition et dépose plainte contre le policier catalan pour "menace avec arme sur le territoire français".

L'affaire sera-t-elle traitée devant la justice française ou espagnole ? Quoi qu'il en soit, le cas devrait faire école.

affiche de la soirée du 25 Octobre au casino


Pour tout info : 06.09.04.21.79 ou 05.55.65.89.09
attention places limitées

Ce jeudi au casino

Thé dansant gratuit et ouvert à tous