lundi 11 octobre 2010

Disparu depuis huit jours, le spéléologue Eric Establie retrouvé noyé

La sous-préfecture de Largentière a annoncé ce lundi après-midi la mort du spéléologue disparu dans les gorges de l'Ardèche depuis huit jours. Eric Establie a été retrouvé noyé par les deux plongeurs britanniques partis lundi à sa recherche. C'est le sous-préfet de Largentière, Jean Rampon, qui a annoncé la triste nouvelle, alors que des plongeurs étaient encore dans la grotte.

Partis en début de matinée pour une plongée de l'extrême, les deux Britanniques avaient d'abord fait part d'un problème technique. L'objectif de cette plongée de la dernière chance était d'«établir le contact», en contournant l'éboulis qui a piégé Eric Establie, avait indiqué Eric Zipper, conseiller technique national du Spéléo secours français (SSF). Les deux plongeurs s'étaient donc longuement préparés à l'entrée du boyau, avant de se lancer dans un périple de plus d'un kilomètre dans cette galerie sous-marine de la Dragonnière de Gaud.

Vers 18h45, Eric Zipper, joint par le parisien.fr, a expliqué : « Nos informations sont celles que les plongeurs ont pu écrire sur la tablette (qui permet la communication avec l'équipe restée en surface, ndlr). Ils sont encore en train d'effectuer leur palier de décompression dans la vasque d'entrée. On leur a posé deux questions : «Avez vous franchi l'étroiture ?» Ils ont répondu «oui». «Avez vous retrouvé Eric Establie ?» Ils ont répondu : «Oui, à la cote moins 70 (à 70m de l'éboulis qui l'avait retenu prisonnier,ndlr)»... Le conseiller technique comprend alors la gravité de la situation. Très ému, il confie : «Là, on est assommé. C'est difficile... Il faut encore qu'on gère nos plongeurs qui sont sous l'eau.»

Seine-et-Marne : Marine, la joggeuse, à nouveau entendue par les gendarmes

Que s'est il vraiment passé dimanche pendant plus de douze heures à Saint-Germain-sur-Morin (Seine-et-Marne). Les gendarmes poursuivent leur enquête pour retracer l'emploi du temps de Marine, cette jeune fille de 18 ans, portée disparue jusqu'à 23h30 alors qu'elle était allée faire un jogging. Elle dit avoir été victime d'un enlèvement sans violence physique, a expliqué ce matin le procureur adjoint de la République, André Ribes.
«Elle affirme ne pas avoir été victime de violences de quelque nature que ce soit, déclaration confirmée par les expertises effectuées cette nuit qui établissent l'absence de lésions physiques ou d'actes à caractère sexuel», a-t-il ajouté.

Les circonstances dans lesquelles Marine a disparu en fin de matinée pour être retrouvée vivante aux alentours de 23h30, dimanche soir, non loin de chez elle restent floues. C'est une patrouille de gendarmes qui l'a découverte, alors qu'elle regagnait son domicile par ses propres moyens. Un témoin que les gendarmes ont entendu, affirme avoir aperçu la jeune fille, trois heures avant qu'elle soit retrouvée.

En tout début de matinée, ce lundi, le père de Marine avait confié que sa fille était «en état de choc». Il disait ne rien savoir de ce qui avait pu se passer dans la journée d'hier. «Elle est rentrée (à la maison) vers 5 heures du matin après avoir été auditionnée et hospitalisée à l'hôpital de Lagny-sur-Marne pour des examens», avait-il expliqué. Un médecin lui a rendu visite une partie de la matinée et a quitté le domicile un peu avant 14 heures. Marine a quitté à son tour vers 14 h 30 son domicile, le visage dissimulé, à l'arrière d'une voiture qui doit la conduire à la gendarmerie où elle sera entendue une nouvelle fois.

«Elle est en bonne santé», quoique «un peu choquée», avait expliqué cette nuit, le colonel Eric Le Callonnec, commandant du groupement de gendarmerie de Seine-et-Marne. Lorsqu'elle a été retrouvée, la jeune fille a été «entendue par les enquêteurs» de la Section de recherches de Paris, dans les locaux de la brigade de Crécy-la-Chapelle. Ils ont attendu qu'elle «se réchauffe, (qu') elle se reprenne», a raconté le militaire.

«Aucun signe de violences»

Un vaste dispositif de recherche avait été déployé depuis le début d'après-midi, dimanche, dans le secteur de Saint-Germain-sur-Morin, en Seine-et-Marne, après que ses parents avaient signalé sa disparition. Marine, étudiante en prépa HEC à Paris après avoir décroché un bac scientifique mention «Très bien», avait quitté le domicile familial dans la matinée, vers 10h45, en tenue de sport.

Inquiets de ne pas la voir revenir, vers 13 heures, ils avaient alerté les gendarmes de Crécy-la-Chapelle qui, jugeant être face à une «disparition inquiétante», ont réagi en nombre. Un hélicoptère de Villacoublay, équipé de caméras thermiques, avait été appelé en renfort pour appuyer le dispositif au sol, porté de 60 à 180 militaires dans la soirée et placé sous le commandement d'un général de gendarmerie. Plusieurs brigades cynophiles participaient aux recherches. Les chiens qui suivaient la piste de la disparue depuis son domicile avaient perdu sa trace au milieu d'un chemin. Des plongeurs avaient même été mobilisés dans cette zone proche du parc Disneyland Paris et traversée par un cours d'eau, le Morin.

Seine-et-Marne : la joggeuse disparue retrouvée vivante

Un après-midi d'angoisse et vers minuit, la délivrance, Marine, 18 ans, portée disparue depuis le matin alors qu'elle faisait son jogging, a été retrouvée vivante aux alentours de minuit, près de son domicile.

Un vaste dispositif de recherche avait été déployé depuis le début d'après-midi, dimanche, dans le secteur de Saint-Germain-sur-Morin, en Seine-et-Marne, après que ses parents aient signalé sa disparition.
Agée de 18 ans, Marine Arcolle (et non Emilie comme indiqué dans un premier temps), étudiante en prépa HEC à Paris, avait quitté le domicile familial dans la matinée, vers 10h45, en tenue de sport.

Inquiets de ne pas la voir revenir, vers 13 heures, ses parents avaient alerté les gendarmes de Crécy-la-Chapelle. «Avant de partir, elle a déclaré à ses parents qu'elle allait faire un jogging puis elle n'est plus revenue», avait déclaré le procureur adjoint de République de Meaux, André Ribbes.

Une «disparition inquiétante»

La gendarmerie parlait d'une «disparition inquiétante». Un hélicoptère de Villacoublay, équipé de caméras thermiques, avait été appelé en renfort pour appuyer le dispositif au sol, porté de 60 à 180 militaires dans la soirée et placé sous le commandement d'un général de gendarmerie. Plusieurs brigades cynophiles participaient aux recherches. Les chiens qui suivaient la piste de la disparue depuis son domicile avaient perdu sa trace au milieu d'un chemin. Des plongeurs étaient également en alerte dans cette zone proche du parc Disneyland Paris et traversée par un cours d'eau, le Morin.

On craignait que les recherches se poursuivent durant la nuit. Des cavaliers de la Garde républicaine se tenaient également prêts à intervenir lundi matin si la jeune fille n'était pas retrouvée d'ici là. Vers minuit, enfin les gendarmes ont retrouvé Marine.

Journée du Limoges CSP à Evaux les Bains

le samedi 2 octobre 2010 a eu lieu une Journée très sportive à evaux les bains. Le CSP Limoges est venu découvrir le centre de remise en forme d'Evaux les bains.
Le Limoges CSP remercie le Centre de Bien Etre EVAHONA, et son Directeur Monsieur Alex Gbogbohoundada, pour l'accueil et la disponibilité du personnel lors de la journée du CSP à Evaux les Bains.

Alex Gbogbohoundada, Directeur du Centre de Bien Etre Evahona et Thierry Sauvanet, Directeur du Casino Evaux les Bains, posent avec Alain Vergnaud, de Natea Gamm Vert, en compagnie des joueurs et dirigeants du Limoges CSP.

dimanche 10 octobre 2010

Mickaël Louis sur la plus haute marche

Le Sénat vote la fin de la retraite à 60 ans

Ça y est, la mesure phare de la réforme des retraites a été votée au Sénat vendredi soir. Après les députés, les sénateurs ont adopté le report de l'âge légal de la retraite de 60 à 62 ans
A l'issue d'un long débat, l'article 5 du projet de loi de réforme des retraites a été adopté par 186 voix contre 153. L'UMP et les centristes ont voté pour.

Maintenant, les sénateurs se penchent sur l'autre mesure d'âge du projet de loi, celle qui repousse de 65 à 67 ans l'âge pour une retraite sans décote.

Les travaux des sénateurs sont actuellement suspendus. Ils reprendront lundi, à la veille de la journée de mobilisation contre la réforme.

 Une grève reconductible soutenue par les Français

Face au vote du texte, les syndicats ne s'avouent pas vaincus et accentuent la pression sur le gouvernement. Le mardi 12 octobre s'annonce comme un "mardi noir". Les appels à la grève (reconductible ou non) se sont multipliés et tous le secteurs sont touchés.

Dans les transports, ça risque de coincer à la RATP, à la SNCF ainsi qu'à Air France.

Mais l'éducation, la fonction publique, La Poste, France Télécom et le secteur de l'énergie sont aussi concernés.

Et les grévistes pourront s'appuyer sur le soutien des Français. Selon un sondage Ifop pour Sud-Ouest Dimanche, 71% des Français sont favorables à la journée d'action de mardi. "Dans un contexte où le mouvement se radicalise avec les appels à une grève reconductible (...), le soutien de l'opinion gagne en fermeté", indique l'Ifop.

Une nouvelle journée de mobilisation est d'ores et déjà annoncée pour le samedi 16 octobre.

Une compensation insuffisante des allocations versées par le Conseil général ?

Le « plus pauvre des départements ruraux français » arrive au point de rupture, estime le président du conseil général, Jean-Jacques Lozach.

En cause : l'insuffisance des compensations financières de l'État pour les compétences transférées aux conseils généraux. Alors que le coût des prestations sociales explose...

À partir de 2013, la Creuse pourrait voir ses faiblesses mieux prises en compte par l'État : « La ministre des finances, Christine Lagarde, a cité les nouveaux mécanismes de péréquation », a annoncé, jeudi, Jean-Jacques Lozach, président du conseil général de la Creuse.

Concrètement, d'ici trois à cinq ans, trois chiffres permettront de définir le montant des compensations budgétaires : le nombre d'allocataires des minima sociaux, le poids des personnes âgées et le nombre de kilomètres de routes départementale. Ces trois chiffres étant rapportés à la population du département. Selon ces critères, le département de la Creuse pourrait être le premier servi. Dans le classement du rapport Jamet, qui a établi une liste de onze départements ruraux fragiles, il apparaît comme le plus démuni.

Creuse : un chasseur blessé par un sanglier

Mauvaise rencontre vendredi aprés midi pour un chasseur Creusois....

Alors qu'il traquait les sangliers prés de Saint Marc-à-Frongier et qu'il tournait le dos à un fourré, le chasseur a été chargé par un sanglier de plus de 80 kgs.
Blessé aux jambes, l'homme a été évacué par les pompiers vers la clinique la plus proche du lieu de l'accident.Les amis de la victimes , présents sur les lieux, ont abattu le sanglier.

Disparue pendant son jogging : 150 gendarmes à la recherche de Marine

Un vaste dispositif de recherche a été déployé depuis le début d'après-midi, dimanche, dans le secteur de Saint-Germain-sur-Morin, en Seine-et-Marne, après la disparition d'une joggeuse. Agée de 18 ans, Marine Arcolle (et non Emilie comme indiqué dans un premier temps), étudiante en prépa HEC à Paris, aurait quitté le domicile familial dans la matinée, vers 10h15, en tenue de sport.
Inquiets de ne pas la voir revenir, vers 13 heures, ses parents auraient alerté les gendarmes de Crécy-la-Chapelle.

Un hélicoptère de Villacoublay a été appelé en renfort pour appuyer le dispositif au sol, qui a été porté de 60 à 150 militaires dans la soirée et placé sous le commandement d'un général de gendarmerie. Plusieurs brigades cynophiles participent aux recherches. Les chiens qui suivent la piste de la disparue depuis son domicile perdent sa trace au milieu d'un chemin.

Selon le signalement diffusé par la gendarmerie, Marine mesure 1,68 m et pèse 50 kilos. Ses cheveux sont blonds, longs et attachés. Au moment de sa disparition, elle était vétue d'une veste polaire noire, d'un pantalon noir et chaussée de baskets de running. Elle portait également une paire de lunettes larges de couleur marron.

Toute personne disposant de renseignements est priée de prévenir la gendarmerie : 01.64.71.71.00