mardi 5 octobre 2010

La Virad'A 2011


En hommage à JMM, disparu le surlendemain de la 15ème édition Virada 2009, tous ses amis de l’équipe qui l’entouraient continuent son œuvre pour perpétuer son souvenir.

La Virad'A (la virée, la tournée, en patois des Combrailles) creusoise des Voitures de Collection, a été créée en 1996, par Jean-Marie Mayet, ancien journaliste automobile, désireux de voir un événement de portée nationale et internationale, figurer dans les animations saisonnières de la station thermale.

Elle a lieu chaque année à une période inamovible : les quatre jours du week-end de l'Ascension. Ce qui explique ses dates fluctuantes en raison du calendrier.



Cette année 2011, la Virad'A aura lieu du jeudi 2 juin au dimanche 5 juin.

lundi 4 octobre 2010

Grève du 12 octobre : CGT et FO appellent à un mouvement illimité à la RATP

L'intersyndicale nationale s'est réunie lundi au siège de la CFE-CGC pour tirer le bilan de la mobilisation de samedi contre le projet de réforme des retraites, la troisième en moins d'un mois. Les syndicats ont confirmé qu'ils organiseront une journée de grèves et de manifestations le mardi 12 octobre, appelant «les salariés, les retraités, les chômeurs à y participer massivement».
L'intersyndicale revient ainsi au schéma classique de journées d'action en semaine avec arrêts de travail pour aller manifester.

A la veille de l'examen du texte au Sénat, la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, la CGT, la FSU, Solidaires et l'UNSA (seule FO ne l'a pas paraphé) estiment que «la mobilisation du samedi 2 octobre 2010 a été un formidable succès partout en France». L'intersyndicale souligne qu'elle a vu «de nouveaux manifestants rejoindre les cortèges».

«Elargir et à amplifier la mobilisation» d'ici au 12

«Confronté à cette mobilisation qui s'amplifie, le gouvernement reste campé sur son intransigeance. Il préfère le mépris au dialogue, il commente les chiffres de manifestants plutôt que de répondre à leurs inquiétudes et exigences», déplorent les syndicats. D'ici au 12 octobre, ils appellent «à élargir et à amplifier la mobilisation unitaire par des initiatives dans les territoires, des rencontres avec les salariés et interpeller les sénateurs». FO n'a pas signé le texte commun, mais déclare se joindre à la mobilisation du 12 octobre dans un communiqué séparé.

Dimanche soir, dans l'émission «Capital», sur M6, François Fillon avait répondu à cette mobilisation en affirmant que «les manifestants se trompent», concédant juste quelques «aménagements possibles» au Sénat, notamment pour les femmes. Sur ce point, Gérard Larcher, président du Sénat, souhaite que les mères de trois enfants et plus puissent continuer «de façon transitoire» à partir à la retraite à 65 ans sans décote.

L'intersyndicale a programmé une nouvelle réunion le vendredi 8 octobre.

Préavis de grève illimitée à la RATP

Par ailleurs, le syndicat CGT de la RATP a déposé lundi un préavis de grève illimitée à compter du 12 octobre, date de la nouvelle journée d'action contre le projet de réforme des retraites. «Ce préavis couvre l'ensemble des services et des catégories professionnelles de la RATP à compter du lundi 11 octobre 22H30 et ce pour une durée illimitée», indique dans un communiqué la CGT de l'entreprise (36%).

La direction a confirmé le dépôt du préavis de la CGT - premier syndicat de l'entreprise publique - et indiqué que Force ouvrière avait également déposé un préavis illimité. FO-RATP s'était prononcée en faveur d'un mouvement reconductible depuis le 7 septembre, tout comme SUD-RATP, mais leurs appels n'avaient pas été suivis au-delà des mouvements d'une journée.

Quant à l'Unsa-RATP, deuxième syndicat de la régie avec 21% des voix aux élections professionnelles), une réunion est prévue mardi pour arrêter une décision.

Permis de conduire : pas d'assouplissement pour récupérer les points perdus

Le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau a assuré lundi que «rien ne bougera» sur les délais pour récupérer les points perdus sur son de permis de conduire. Le délai restera fixer à 3 ans. «Il y aura un geste du gouvernement : c'est une récupération automatique d'un point par an si on ne commet pas d'autres infractions», a déclaré lundi matin Dominique Bussereau sur RTL qui ne veut pas d'assouplissement qui pourrait être interprété, selon lui, comme un «signal» de tolérance.

Il a souligné son attachement aux objectifs en matière de sécurité routière fixés par le président de la République. Le chef de l'Etat avait récemment affirmé ne pas souhaiter de laxisme.

Dans le sillage du Sénat quelques jours plus tôt, la commission des Lois de l'Assemblée a voté mercredi dernier un assouplissement des délais pour récupérer les points de permis de conduire perdus, une mesure saluée par les associations d'automobilistes mais fustigée par les défenseurs de la sécurité routière.

Elle a décidé que, sauf nouvelle infraction, l'intégralité des 12 points serait récupérable au bout de deux ans (trois ans aujourd'hui), et pour les automobilistes ayant perdu un seul point, au bout de six mois (un an aujourd'hui).

Il va quitter le gouvernement

Ces dispositions doivent être discutées par les députés les 5 et 6 octobre. Interrogé par ailleurs s'il resterait au gouvernement au prochain remaniement, prévu fin octobre ou début novembre, Dominique Bussereau a été clair: il va quitter le ministère pour s'occuper de son département de la Charente-Maritime.

«Au bout de 8 ans et demi, il faut se regénérer. J'ai l'intention de redevenir député», a t-il dit en souligant qu'il ne fera pas comme deux autres plus anciens ministres du gouvernement Fillon, Michèle Alliot-Marie et Jean-Louis Borloo. «Ils veulent rester», a annoncé Dominique Bussereau en disant que lui veut se «re-ioder».

dimanche 3 octobre 2010

Retraites : pour Fillon, les manifestants «se trompent»

«Les manifestants se trompent». C'est de cette manière que le François Fillon a préféré répondre aux centaines de milliers de manifestants (3 millions selon la CGT), descendus dans la rue samedi lors de la dernière mobilisation contre la réforme des retraites.
Invité dimanche soir dans l'émission Capital, sur M6, François Fillon a refusé de revenir sur l'essentiel du texte, concédant cependant quelques «aménagements possibles» pour les femmes, «qui ont commencé à travailler avant les années 60». Celles qui ont «connu des carrières souvent courtes, des différences de rémunérations importantes avec les hommes», rappelle-t-il.

Travailler plus longtemps «n'est pas injuste.» Mais pas question de revenir sur l'allongement général de l'âge de départ à la retraite fixé à 62 ans. «En 2003, quand j'ai fait la réforme qui a permis de faire converger le secteur public et le secteur privé, il y a eu des manifestions pendant des semaines, des grèves. Aujourd'hui, est-ce que vous voyez, en dehors de l'extrême gauche, quelqu'un qui réclame le retour à une différenciation entre le secteur public et le secteur privé», a-t-il interrogé.

«La plupart de ceux qui ont manifesté à cette époque se sont trompés, comme ils sont en train de se tromper aujourd'hui. Demander à tout le monde de travailler plus longtemps n'est pas injuste dans le pays qui est le nôtre», a aussi dit le chef du gouvernement», a martelé le Premier ministre. Après son adoption à l'Assemblée nationale, le Sénat doit entamer à son tour mardi après-midi l'examen du projet.

Briguer l'Elysée en 2012... est «hors sujet». En 2012, «pour l'Elysée, la question ne se pose pas, il y a un président de la République que j'ai soutenu et que je soutiens, et dont j'ai dit, à plusieurs reprises, que je souhaitais qu'il soit candidat au renouvellement de son mandat», a par ailleurs ajouté le Premier ministre. Et 2017? «Je n'ai jamais fait de projet à cet horizon-là».

Supprimer le bouclier fiscal et l'ISF n'est «pas un sujet tabou». Interrogé sur une éventuelle suppression de l'ISF et du bouclier fiscal - mesure défendue notamment pas le député UMP Pierre Méhaignerie - le Premier ministre a simplement déclaré que le sujet n'était «pas tabou. Rien n'est tabou. Simplement, je dis qu'aujourd'hui la proposition qui est faite par plusieurs élus de la majorité, cela représente 3 milliards d'euros de recettes de moins pour l'Etat» et d'ajouter : Il «faut garder le bouclier fiscal» qui est «un moyen de corriger des anomalies, des erreurs du système fiscal français» tant «qu'on n'a pas réformé, en profondeur notre fiscalité».

Sébastien Loeb au septième ciel

Et de sept ! A 36 ans, et pour la septième année consécutive, Sébastien Loeb a décroché dimanche après-midi le titre de champion du monde des rallyes, en remportant le rallye de France couru sur ses terres alsaciennes.

«Ce septième titre est beau, mais le premier reste inoubliable. Gagner chez moi, avec tout ce monde, c'est hallucinant.

«Une rage de vaincre hors du commun»

«Il n’était pas programmé pour être champion»
On en parlait avec les autres pilotes, on n'a jamais vu autant de monde sur un rallye, la popularité est d'une ampleur impressionnante. Je suis le premier surpris, je m'attendais à voir du monde, mais pas à ce point», a-t-il expliqué au micro d'Orange Sport.

En tête depuis les premiers kilomètres vendredi et nanti d'une bonne avance au général, l'Alsacien, avec son fidèle coéquipier Daniel Elena, s'est contenté d'assurer sa course, sous les clameurs du public. Plusieurs dizaines de milliers de supporteurs enthousiastes étaient venus le soutenir dans sa ville natale d'Haguenau. Une spéciale a même dû être annulée en raison du trop grand nombre de spectateurs présents au bord de la route.

Le jeune Sébastien Ogier (Citroën), qui était le dernier à pouvoir encore inquiéter Loeb pour le titre mondial, a été victime samedi d'un bris de suspension, qui lui a coûté 10 minutes de pénalité et l'a relégué en sixième position.

Au final, Loeb s'impose avec plus de 35 secondes d'avance sur son coéquipier Dani Sordo et plus d'1'15 sur le Norvégien Petter Solberg. Il réalise surtout deux records absolus dans sa catégorie du WRC : un septième titre consécutif et un 60e rallye en championnat du monde !

samedi 2 octobre 2010

RCEA : des mesures d'urgence vont être déployées

2 morts, le conducteur et son BB 1ans Aout 2010
Afin d'arrêter l'écatombe de morts et de bléssés, des mesures d'urgence vont être mis en oeuvre sur le RCEA (Montluçon, Macon).

Nouveaux radars fixes, lignes blanches pour interdire les dépassements, bandes rugueuses pour "reveiller les autombilistes", ... L'Etat met 400 000 euros sur la table pour sécuriser la RCEA.

Panneaux de vigilance
Avant que la solution 'de fond' ne soit apportée - la mise en concession de la 2x2 voies- des mesures d'urgence ont été prises pour renforcer la vigilance des automobilistes. « Le long de la RN79, des panneaux vigilance vont être mis en place pour signaler le risque de collision avec un schéma montrant le choc entre un véhicule léger et un poids lourd, précise le préfet de l'Allier, Pierre Monzani. Les panneaux seront en plusieurs langues ».

Bandes rugueuses
Il a aussi annoncé des nouveaux panneaux annonçant les aires de repos plus en amont, et les créneaux de dépassement pour limiter l'impatience des automobilistes. Aussi, des zones d'éveil matérialisées par des bandes rugueuses sur toute la largeur de la voie vont être installées, ainsi que des balises en plastique. Des bandes sonores vont aussi compléter l'arsenal au milieu de chaussée.

Dépassements interdits
Les lignes continues, qui interdisent les dépassements, vont être renforcées sur 15 km et deux radars fixes vont être ajoutés sur les communes de Thiel-sur-Acolin et Deux-Chaises. « Il s'agit de réduire les vitesses, mais aussi de capter la vigilance des conducteurs qui ouvrent grand les yeux lorsqu'ils voient les panneaux de radars », ajoute le préfet.

400 000 euros
Enfin, une mobilisation plus importante de gendarmes permettra de contrôler les distances de sécurité et les différentes infractions commises sur la RCEA. « Ces mesures d'urgence coûtent 400 000 euros et seront effectives pour la fin septembre, mi-octobre au plus tard. »

Les Troubl'Fêtes à la f^te patronale de Viersat ce dimanche 3 octobre

Quentin Murat emmène Les Troubl'Fêtes dans les rues de Domérat lors de la Fête Bacchus, dimanche 6 septembre 2009.Cette formation fêtera son 1er anniversaire... en 2010. Elle est pourtant issue du partenariat déjà ancien entre deux harmonies fanfares de l'Ouest Bourbonnais...

Les Enfants de La Toque d'Huriel et l'Union Musicale de Domérat,
associations musicales chacune plus que centenaires, jouent ensemble
depuis le début des années 2000. Une quarantaine de musiciens, de tous les
âges, partagent leur passion pour la musique chaque week-end.

De multiples manifestations sont assurées : concert, cérémonie officielle, animations musicales (cavalcade, fête de quartier...). Et pas seulement dans l'Allier ! Les départements limitrophes accueillent très souvent les Bourbonnais !

A Bègles, 2 000 personnes attendent le retour de Bertrand Cantat

Quelque 2 000 personnes espéraient samedi soir être les témoins privilégiés du grand retour sur scène de Bertrand Cantat, après huit ans d'absence. Le chanteur de Noir Désir a été aperçu dans l'après-midi sous le chapiteau du Festival des Terres Neuves à Bègles (Gironde), en pleine séance de balance des instruments.

La rumeur de son come-back se propage depuis mercredi, lorsque le groupe Eiffel, tête d'affiche du festival, parle d'une «surprise» à la fin de son concert. Olivier Caillart, le directeur de la maison de disques du groupe confirme lui-même dans le Parisien jeudi qu'il est «prévu que Cantat vienne en rappel avec Eiffel, sur deux ou trois chansons».

Romain Humeau, le chanteur d'Eiffel est d'ailleurs très proche de Cantat. Ils ont plusieurs fois enregistré ensemble. En 2008, Bertrand Cantat mettait en ligne une reprise du «Temps des cerises», enregistrée avec Romain et sa compagne Estelle et il avait également participé aux choeurs de la chanson d'Eiffel, «A tout moment la rue ». Eiffel devrait entamer sa prestation vers 23h45.

Bertrand Cantat n'a plus été vu sur une scène depuis la mort de sa compagne, l'actrice Marie Trintignant, décédée le 1er août 2003. Le chanteur avait été condamné à huit ans de prison, accusé d'avoir été à l'origine des coups qui ont provoqué la mort de la comédienne. Libéré au bout de quatre ans, Cantat vit depuis loin des projecteurs.

Auxerre : quatre enfants périssent dans un incendie

Un drame s'est déroulé tôt ce samedi matin à Auxerre (Yonne). Quatre enfants âgés de un à dix ans ont péri samedi matin dans l'incendie de leur appartement à Auxerre, qui a blessé les deux parents, un cinquième enfant et deux voisins. L'information a été confirmée par le procureur de la République d'Auxerre.

Selon François Pérain, les pompiers ont été alertés à 7 heures samedi et sont arrivés dix minutes plus tard devant un immeuble de quatre étages situé dans le quartier populaire de Sainte-Geneviève. Dans un appartement déjà en flammes, ils ont retrouvé les quatre victimes de un, six, sept et 10 ans «dans leurs chambres».

Le témoignage d'un voisin, recueilli par France-Info, complète le déroulement du drame. Vers 6 h 40, un voisin du dessous entend une explosion dans l'appartement du dernier étage. Immédiatement, il s'y précipite avec son fils. Sur le palier, ils trouvent le père de famille très gravement brûlé soutenant sa femme. Les cinq enfants du couple sont encore à l'intérieur. Le voisin parvient à extirper un des enfants, âgé de trois ans. Mais les flammes et la fumée l'empêchent de sauver les autres.

Les deux parents ainsi que le bambin seront immédiatement transportés à l'hôpital de Garches, dans les Hauts-de-Seine. Les deux voisins «intoxiqués par le dioxyde de carbone» ont également été hospitalisés.

L'incendie est parti «de l'une des trois chambres de l'appartement», a précisé le magistrat, indiquant qu'une enquête judiciaire avait été ouverte pour connaître les causes des décès. Un expert est attendu samedi après-midi sur les lieux.

Retraites : les syndicats comptent sur une mobilisation plus large et familiale

Aura-t-on droit à la même querelle de chiffres que lors des manifestations contre la réforme des retraites du 23 septembre ? Pour cette nouvelle journée d'action organisée samedi, un peu partout en France, les syndicats espèrent 2 à 3 millions de manifestants. Le gouvernement, lui, table sur l'essoufflement de cette mobilisation, trois jours avant que le Sénat se penche sur le texte.

Le chiffre de 2 à 3 millions de personnes est avancé par le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque. Le leader cédétiste a rappelé, vendredi sur iTélé, que cet objectif chiffré était crucial car le temps joue pour le gouvernement. Il s'est dit convaincu de la mobilisation «de personnes qui n'ont pas pu manifester le 23 septembre parce qu'elles n'ont pas les moyens de faire grève (plusieurs jours)». Convaincu également que les cortèges de samedi seront plus familiaux.

Une nouvelle population dans les cortèges

Interrogé sur Europe 1 Bernard Thibault, le patron de la CGT, a confirmé les mêmes espoirs. Les syndicats comptent sur une «nouvelle population», précisait François Chérèque sur RTL, notamment celle des salariés n'ayant pas pu manifester en semaine. «Samedi, il va se passer quelque chose qui ne s'est pas encore passé (...) L'objectif est de faire le même niveau (que le 23 septembre), mais on aura une nouvelle population qui viendra plus en famille, en quartiers (...). Le gouvernement doit être très, très attentif», a-t-il prévenu. Les syndicats misent aussi beaucoup sur la présence des jeunes dans les cortèges.

A Paris, le cortège principal s'élancera à 14h30 de la place de la République et se dirigera vers Nation (via le boulevard du Temple, le boulevard des Filles du Calvaire, le boulevard Beaumarchais, la place de la Bastille et la rue du Faubourg Saint Antoine).

C'est de l'ampleur des différentes manifestations que dépendent d'éventuels ajustements au Sénat. Le 23 septembre les chiffres avaient fait le grand écart entre les comptages des syndicats et ceux de la police : 997.000 manifestants selon la police, 3 millions selon la CGT.