samedi 3 juillet 2010

Tour de France 2010, c'est parti pour 3641 Km

Le prologue de la 97ème édition du Tour de France a lieu aujourd’hui à Rotterdam aux Pays-Bas. Au programme cette année pour les coureurs, 3642 kilomètres en 21 étapes.

Hommages à Laurent Terzieff

Quelques heures après l’annonce de la mort de l’acteur, politiques et artistes multiplient les éloges.

Le président Nicolas Sarkozy a salué un "comédien et un homme d’exception qui a incarné la vie des hommes dans les rires et les larmes, pendant un demi-siècle, sur les planches comme à l’écran". "Son respect des auteurs, des textes, de la langue française qu’il avait épousée avec passion, sa recherche constante de la vérité des êtres et des choses, lui a fait tracer une route singulière, exigeante, et l’a tenu toujours éloigné des postures et des impostures", a ajouté le chef de l’Etat.

Le Premier ministre François Fillon a rendu hommage à "un grand seigneur de la scène française". "C’était un intellectuel, un homme qui aimait et défendait la liberté, un fils d’artistes, lui-même passionné de poésie et de philosophie. Comme tous les vrais grands artistes c’était un homme discret au charme contagieux. C’était un honnête homme au sens le plus élevé du terme", ajoute M. Fillon.

Pour le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, Laurent Terzieff, "c’était le talent à l’état pur, la force de l’interprétation, l’artiste passionné, exigeant, travailleur infatigable et inspiré".

vendredi 2 juillet 2010

L'Uruguay bat le Gana aux pénalties

La Cour des comptes épingle La Poste

Voilà un rapport qui ne risque pas de passer comme une lettre à la Poste ! Dans un document confidentiel publié vendredi par Le Figaro, la cour des comptes fait état de la baisse de l'activité courrier et du manque de compétitivité du réseau de la Poste, société anonyme dont l'Etat reste majoritaire.

Selon ce rapport, encore provisoire puisqu'il ne contient pas la réaction de La Poste, «le respect du délai de distribution à J+1 stagne au niveau médiocre de 85%, bien inférieur à la plupart des autres pays européens».

Les magistrats de la Cour des comptes préconisent d'élargir la plage de remise du courrier «en permettant un dépôt plus tardif dans un nombre plus élevé de boîtes aux lettres», rapporte le quotidien.

Une étude anti-service public, selon SUD-PTT

Le syndicat SUD-PTT a dénoncé dans ce rapport «une occasion de plus pour attaquer le service public». Le texte «tombe à un moment où La Poste envisage de supprimer 50.000 emplois d'ici à cinq ans, ce qui occasionnerait, une nouvelle fois, une dégradation du service public postal», regrette le syndicat. Selon Le Figaro, le rapport estime à 1% par an la baisse du volume du courriere entre 2003 et 2007.

Alors que selon La Poste, l'activité s'effondrerait de 30% sur la période 2008/2015, les sages de la Cour des comptes conseillent d'envisager plutôt un recul de 40%.

Enfin, au guichet «l'attente est encore problématique et désorganisée», le réseau avec 17.000 points de contact «demeure inadapté et coûteux» et son niveau élevé des charges constitue «un handicap concurrentiel majeur».

Augmentation de capital ou aide d'Etat

Le Figaro évoque également les négociations intenses entre la Caisse des dépôts et des consignations (CDC) et l'Etat pour l'augmentation de capital de La Poste, transformée en société anonyme à capitaux publics le 1er mars, qui doit recevoir 1,2 milliard d'euros de l'Etat et 1,5 milliard d'euros de la CDC.

Pour la CDC, l'enjeu est d'obtenir un retour sur investissement «similaire à la moyenne» de ses autres actifs car, le cas échéant, la Commission européenne pourrait considérer cette prise de participation comme une aide d'Etat et s'y opposer.

«Est-ce compatible avec le coût des missions de service public, inscrites dans la loi postale (aménagement du territoire, accessibilité bancaire, transport de la presse, service universel) ?», s'interroge à ce sujet le syndicat FO. «Rien n'est moins sûr. D'autant plus que le non remplacement de trois postiers sur quatre partant à la retraite ne permettra pas de respecter les missions de service public», argue le syndicat.

La Cour des comptes épingle La Poste

Voilà un rapport qui ne risque pas de passer comme une lettre à la Poste ! Dans un document confidentiel publié vendredi par Le Figaro, la cour des comptes fait état de la baisse de l'activité courrier et du manque de compétitivité du réseau de la Poste, société anonyme dont l'Etat reste majoritaire.

Selon ce rapport, encore provisoire puisqu'il ne contient pas la réaction de La Poste, «le respect du délai de distribution à J+1 stagne au niveau médiocre de 85%, bien inférieur à la plupart des autres pays européens».

Les magistrats de la Cour des comptes préconisent d'élargir la plage de remise du courrier «en permettant un dépôt plus tardif dans un nombre plus élevé de boîtes aux lettres», rapporte le quotidien.

Une étude anti-service public, selon SUD-PTT

Le syndicat SUD-PTT a dénoncé dans ce rapport «une occasion de plus pour attaquer le service public». Le texte «tombe à un moment où La Poste envisage de supprimer 50.000 emplois d'ici à cinq ans, ce qui occasionnerait, une nouvelle fois, une dégradation du service public postal», regrette le syndicat. Selon Le Figaro, le rapport estime à 1% par an la baisse du volume du courriere entre 2003 et 2007.

Alors que selon La Poste, l'activité s'effondrerait de 30% sur la période 2008/2015, les sages de la Cour des comptes conseillent d'envisager plutôt un recul de 40%.

Enfin, au guichet «l'attente est encore problématique et désorganisée», le réseau avec 17.000 points de contact «demeure inadapté et coûteux» et son niveau élevé des charges constitue «un handicap concurrentiel majeur».

Augmentation de capital ou aide d'Etat

Le Figaro évoque également les négociations intenses entre la Caisse des dépôts et des consignations (CDC) et l'Etat pour l'augmentation de capital de La Poste, transformée en société anonyme à capitaux publics le 1er mars, qui doit recevoir 1,2 milliard d'euros de l'Etat et 1,5 milliard d'euros de la CDC.

Pour la CDC, l'enjeu est d'obtenir un retour sur investissement «similaire à la moyenne» de ses autres actifs car, le cas échéant, la Commission européenne pourrait considérer cette prise de participation comme une aide d'Etat et s'y opposer.

«Est-ce compatible avec le coût des missions de service public, inscrites dans la loi postale (aménagement du territoire, accessibilité bancaire, transport de la presse, service universel) ?», s'interroge à ce sujet le syndicat FO. «Rien n'est moins sûr. D'autant plus que le non remplacement de trois postiers sur quatre partant à la retraite ne permettra pas de respecter les missions de service public», argue le syndicat.

Les Pays-Bas éliminent le Brésil (2 - 1)

Sneijder a donné l'avantage définitif aux Pays-Bas (68e). En début de rencontre, le Brésilien Robinho (10e) a ouvert la marque avant que Melo (52e, csc) ne réduise la marque.

Victime d'une entorse à la cheville gauche vendredi dernier contre le Portugal, le milieu de terrain défensif brésilien Felipe Melo a bien débuté le quart de finale choc face aux Pays-Bas.

Ces derniers doivent se passer du solide défenseur central Joris Mathijsen qui s'est blessé lors de l'échauffement. Le sélectionneur batave Bert van Marwijk l'a remplacé par l'expérimenté Andre Ooijer (35 ans). A noter que les Oranje ont débuté sans le milieu gauche Rafael van der Vaart, victime de crampes ces derniers jours, qui est remplacé comme face à la Slovaquie par Dirk Kuyt.

Equipe de France: Thuram réclame l'exclusion définitive d'Evra

C'est une déclaration qui fera date. Lilian Thuram a demandé ce matin devant le Conseil Fédéral de la Fédération Française de Football que «Patrice Evra (NDLR :le capitaine pendant le Mondial) ne revienne plus jouer en équipe de France». L'ancien défenseur latéral des Bleus, héros de la Coupe du monde en 1998 remportée par la France, s'est exprimé à la sortie de la réunion du Conseil fédéral à Paris.

Il en est membre depuis le 13 décembre 2008. Interrogé par des journalistes à la sortie de la réunion, il a expliqué ce qu'il avait réclamé au Conseil fédéral : «Personnellement, ce que j'ai demandé c'est que les joueurs soient sanctionnés durement».

«Trouver les responsables»

Interrogé sur le type de sanctions qu'il envisageait, l'ex-double buteur de la demi-finale d'anthologie contre la Croatie en 98, a développé. «Par exemple, pour le capitaine, j'ai demandé que Patrice Evra ne revienne plus jouer en équipe de France parce que je pense que, quand vous avez une telle responsabilité, il y a un minimum de respect à avoir pour le maillot de l'équipe de France, et pour les gens, que j'ai vus, par exemple, chanter la Marseillaise contre l'Espagne (NDLR : le 3 mars au Stade de France) »

Quant à l'attitude à adopter face aux autres joueurs ayant participé à la mutinerie et à la grève de l'entraînement, Lilian Thuram a estimé qu'il allait falloir «trouver les responsables parce que je pense que ce serait inadmissible que les joueurs qui ont eu un mauvais comportement ne soient pas sanctionnés». Faut-il pour autant tous les sanctionner ? «Tous les joueurs ne sont pas en cause. Dans n'importe quel groupe il y a des leaders et des gens qui suivent, et d'autres qui ne sont pas d'accord et qui n'osent pas dire non».

Sur la possibilité de pardonner aux joueurs qui ont fait la grève de l'entraînement pour protester contre l'exclusion de Nicolas Anelka après ses propos injurieux à l'encontre de Raymond Domenech, Lilian Thuram a estimé qu'on leur «a toujours pardonné parce qu'ils jouent bien au foot. Je pense qu'il y a des choses qui sont impardonnables.»

«Le manque d'autorité de Domenech»

L'ancien compère en défense de Laurent Blanc au aussi donné son sentiment sur la gestion, par le sélectionneur, des évènements de Knysna, le camp d'entraînement des Bleus en Afrique du sud. «Quand les joueurs s'enferment dans le bus, et que c'est l'entraîneur qui lit le communiqué, cela montre que l'entraîneur n'est plus respecté. Les joueurs ont été incapables d'assumer certaines choses», a poursuivi Lilian Thuram.

«Le problème venait du manque d'autorité (de Domenech), croit savoir Thuram. Pour que les joueurs restent des joueurs (...) Le pouvoir a pu être pris par les joueurs parce qu'il n'y avait plus d'autorité de la Fédération sur le sélectionneur. Raymond Domenech était un employé de la Fédération, s'il n'a pas fait ce que lui demandait la Fédération, elle aurait dû réagir», a-t-il ajouté.

Enquête après de la mort d'un médecin devant son établissement

Un médecin de la clinique du Parisis à Cormeilles-en-Parisis (Val-d'Oise) était jeudi soir en état de mort cérébrale. La brigade criminelle a été saisie de l'enquête pour comprendre dans quelles circonstances la drame s'est produit. L'hypothèse d'une agression circulait ce matin. Alors qu'il quittait l'établissement de santé hier vers 19 heures, ce professionnel de 61 ans aurait été violemment frappé à la tête.

Selon la direction de l'établissement, la mort du praticien pourrait être la conséquence d'une mauvaise chute et pas d'une agression... Il a été transporté au bloc opératoire par ses collègues, qui l'ont intubé sur place. A l'arrivé des pompiers, l'homme était en arrêt cardio-respiratoire. Il a été transporté à l'hôpital d'Argenteuil, puis héliporté au CHU du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne).

Escalettes à honte de l'équipe de france de football

«Il n'y a pas d'amertume. Il y a un grand malheur et une honte d'avoir donné cette image à la France parce que, toute ma vie de dirigeant, j'ai essayé de donner une autre image». Président démissionnaire de la Fédération française de football (FFF) après la débâcle des Bleus au Mondial en Afrique du Sud, Jean-Pierre Escalettes - qui était en poste depuis février 2005 - part sur un triste sentiment.

L'ancien patron du foot français, qui participait vendredi à une réunion d'urgence du conseil fédéral de la Fédération, a aussi regretté d'avoir maintenu Raymond Domenech au poste de sélectionneur après l'échec de l'Euro-2008. «Je ne suis pas victime, je suis responsable. J'ai fait des erreurs et je les paie», a-t-il expliqué en référence à ce choix.

Son remplaçant désigné le 23 juillet

Jean-Pierre Escalettes a précisé qu'il avait pris la décision de démissionner le dimanche où les joueurs avaient refusé de s'entraîner, mais qu'il avait préféré attendre quelques jours après l'élimination des Bleus pour l'annoncer.

Son remplaçant par interim ne sera finalement désigné que le 23 juillet et non lors du conseil fédéral de ce vendredi comme prévu initialement. Le président de la Ligue de football amateur, Fernand Duchaussoy, était pressenti pour prendre sa place. La nomination de Laurent Blanc au poste de sélectionneur des Bleus a, en revanche, été confirmée.

«L'idée du football professionnel était une démission collective, ce qui créait un vide juridique, car les statuts ne prévoient pas une démission globale du Conseil fédéral», a expliqué Fernand Duchaussoy.

Football : Laurent Blanc nommé sélectionneur des Bleus

Ce n'est qu'une confirmation, mais la nouvelle est désormais officielle. Laurent Blanc a été officiellement nommé vendredi lors du conseil de la Fédération française de football (FFF) sélectionneur de l'équipe de France en remplacement de Raymond Domenech, a annoncé le président démissionnaire de la FFF Jean-Pierre Escalettes.

Laurent Blanc peaufine son entourage

«C'est la bonne nouvelle de la matinée, la Fédération française de football et l'équipe de France continuent, avec Laurent Blanc, qui aura un projet sportif extrêmement pugnace avec comme volonté +la gagne+ pour remettre l'équipe de France sur les rails au point de vue sportif et moral», a déclaré M. Escalettes.

«Il faudra tenir compte des erreurs du passé et faire en sorte que les dysfonctionnements n'existent plus», a ajouté M. Escalettes, précisant que Laurent Blanc sera notamment assisté de son adjoint à Bordeaux, Jean-Louis Gasset.