mardi 3 novembre 2009

Meurtre du curé d'Egletons: le tueur présumé est un marginal


Selon plusieurs témoins, le tueur présumé aurait gagné le centre-ville, hier soir, après les faits en criant " J'ai tué le diable !"
Le corps sans vie du Père Louis Jousseaume, curé d'Egletons (Corrèze), a été retrouvé hier soir à son presbytère.Le meurtrier présumé, un marginal de 40 ans, a été arrêté peu après les faits par les gendarmes et placé en garde à vue.

Lundi soir, il aurait frappé à la fenêtre de sa victime et l'aurait tué, une fois à l'intérieur, dans la cuisine du presbytère. Selon plusieurs témoins, il aurait ensuite gagné le centre ville et aurait crié " J'ai tué le diable !" à plusieurs reprises. A 21h16, un coup téléphone anonyme aurait averti les gendarmes, qui ont interpellé l'auteur présumé quelques minutes plus tard.

Le meurtrier présumé était un ancien SDF

Louis Jousseaume était âgé de 70 ans et exerçait à Égletons depuis 1981, ainsi que dans 23 communes avoisinantes. Il avait auparavant servi à Ussel et dans un lycée briviste comme aumônier. Son meurtrier présumé était un ancien SDF qui habitait depuis peu les HLM de la commune.

Une information judiciaire devrait être confiée au pôle d'instruction de Limoges.

Article La Montagne du 27 10 2009

Les transports se modernisent, mais pas partout...

Alors qu'a Evaux les bains, nous sommes toujours en recherche de transports, Le site Internet des transports urbains de Montluçon a ouvert en novembre 2007 et reçu la visite de quelques 39.000 usagers.

Ces derniers disposent aujourd'hui d'un service nouveau : le calcul des itinéraires jusqu'au lieu où ils veulent se rendre, changement de ligne compris. En pouvant également choisir le trajet et les heures de départ et d'arrivée. Qui plus est, pour ceux qui vont prendre un train, les correspondances sont données en direct et cela en fonction du jour, de l'heure ou d'un autre critère comme la rapidité du déplacement, même à pied si nécessaire. Un étudiant de l'IUT, Jérémy Laubry, licencié en logistique informatique a également apporté son concours : www.maelis.eu.

des fouilles archéologiques de Cheberne

Jérôme Hénique, ingénieur du bureau d'investigations archéologiques d'Hadès et responsable des fouilles, a dressé le bilan des recherches effectuées sur le site de Cheberne. Découvert à la fin du XIXe s par Georges Moreau (de Néris), il recèle des vestiges d'une vaste et riche demeure « aristocratique » gallo-romaine.

Poursuivies entre 1980 et 1984 par Michel Desnoyers, les explorations mettent en évidence, sur près de quatre hectares, plusieurs séries de vestiges pouvant appartenir à un quartier suburbain antique.

Des bâtiments, a priori à vocation artisanale (atelier de potiers et de verriers), sont mis à jour. Bien que rigoureuses, ces recherches ne permettent pas de comprendre entièrement ce site. D'autant que l'archéologue ne peut pas l'explorer dans sa totalité. En 2007, le service régional de l'archéologie de la région Auvergne autorise la municipalité et le Syndicat mixte pour la sauvegarde du site gallo-romain de Cheberne à poursuivre les fouilles.

Elles sont confiées au bureau d'investigations archéologiques Hadès. L'équipe s'attache à faire le point sur l'état sanitaire des vestiges laissés à l'air libre depuis 1984. Elle poursuit également la fouille d'un bâtiment thermal tout en recherchant les vestiges de l'établissement aristocratique découvert au XIXe s.

Les salles thermales, partiellement dégagées par Michel Desnoyers, et une nouvelle pièce (au nord) sont étudiées en détails. Les sondages archéologiques, pratiqués au nord du bâtiment thermal, permettent de découvrir des vestiges de la grande demeure, confirmant et complétant les précédentes découvertes.

En 2008, le service régional de l'archéologie décide de lancer une campagne de fouille de plus grande ampleur. Une quinzaine d'archéologues explorent l'aile thermale et plusieurs pièces de la grande villa. Près de cinq salles à vocation résidentielle sont dégagées. Ces pièces présentent un décor mural (peintures) associé parfois avec un pavement décoré (mosaïque terrazzo).

Concernant l'espace balnéaire, la fouille se concentre sur l'étude approfondie de la nouvelle salle exhumée l'année précédente. Celle-ci, dont seuls les soubassements sont visibles, présente encore les vestiges d'un système de chauffage sur hypocaustes (circulation d'air chaud sous plancher). La pièce a été interprétée comme un tepidarium (salle tiède).

La fouille permet aussi de mettre au jour deux nouvelles salles dont l'étude complète reste à engager. Grâce à cette campagne, les archéologues savent que la grande villa et son aile thermale ont été construites au Ier s de notre ère et qu'elles ont connu plusieurs phases de modifications architecturales jusqu'à l'abandon de l'habitat, vers la fin du IIIe s.

PS : Quelques noms pour les Régionales 2010

Ils sont 22, c'est tout ce que le PS acceptait de divulguer, hier, sur les candidats à la candidature qui devaient se faire connaître avant vendredi minuit. La Montagne a cependant déniché quelques noms, dont celui de Jean-Jacques Lozach
Tous ceux qui, au sein du PS Creusois, veulent figurer sur la liste départementale pour les régionales de 2010 avaient jusqu'à vendredi pour se faire connaître.

Et ils sont 22 ces candidats à la candidature, renouvelant un genre dont la Fédération creusoise n'avait pas ou plus l'habitude : « A toutes les élections régionales, sauf peut-être la première, on avait fait liste commune avec nos partenaires de gauche, rappelait récemment Philippe Bayol, premier fédéral de la Creuse. Voir les Verts et, peut-être, les communistes partir en liste autonome, c'est nouveau ». Donc, pas de PCF ni de Verts pour composer cette liste. Enfin, pas pour l'instant. D'où, peut-être, cette floraison de candidatures au sein du PS. « C'est vrai que la dernière fois, nous n'avions eu aucun mal à faire la liste, nous avions juste le nombre de candidats nécessaires », se souvient le premier fédéral. Le nombre, soit de quoi remplir les 7 sièges alloués dans le Conseil régional à la Creuse plus 3 noms supplémentaires . Il faudra donc composer entre ces 22 candidats avant de soumettre une proposition aux militants (voir ci-contre).

Mais qui sont ces candidats ? Black-out ! Le PS a décidé de ne pas les communiquer avant le 3 décembre et la ou les listes qui seront proposées au vote des militants. Quelques indiscrétions ont permis à La Montagne de cependant ébaucher une liste de 12 des 22 socialistes qui auraient déposé leur candidature.

Dans le lot, Jean-Jacques Lozach, président du Conseil général, qui avait renoncé à la 1re vice-présidence de la Région au lendemain des dernières cantonales pour reprendre la tête du Département. Décision imposée par le décès d'Yves Furet qui aurait dû, sinon, y prendre sa succession. Si l'intéressé refuse de confirmer sa candidature, il n'a cessé depuis la rentrée de se mettre dans la posture d'un élu régional. Cela surprendra donc peu de monde.

Cela implique qu'il devrait quitter la présidence du Conseil général s'il est élu en mars prochain. On peut imaginer qu'Éric Jeansannetas pourrait prendre sa place.

Pour l'ouest, on voit apparaître le nom d'Estelle Furet qui pourrait être seconde de liste, a moins que ce ne soit la sortante Sylvie Vaugelade. En troisième position, on parle de David Darroussin, premier adjoint de Renée Nicoux, conseillère régionale sortante qui a décidé de ne pas se représenter. Le Felletinois serait le représentant du sud sur la liste. La quatrième position irait soit à Estelle Furet, soit à Sylvie Vaugelade. Viennent ensuite des positions qui ont de fortes chances de ne pas être éligibles. Bien sûr, ces éléments n'ayant pas été confirmés officiellement par le PS, ils ne sont pas assurés d'être dans la mouture finale après les différentes étapes qui vont passer les 22 candidatures au crible.

les JA en colère contre le gouvernement

Une vache morte déposée devant la mairie de Cressat

Un jeune éleveur creusois a déposé le cadavre d'une vache devant la mairie de Cressat qui est aussi la permanence du député UMP Jean Auclair, lundi matin, pour protester contre le plan Sarkozy pour l'agriculture.

Accident sur le chantier du contounrment le l'A714

Un ouvrier de la société Razel a eu les deux jambes fracturées après qu'un bulldozer lui eut roulé dessus, hier, sur le chantier de l'A714, à hauteur de Saint-Victor.
L’accident s’est produit vers 17 heures. L’homme, âgé de 49 ans, prépare ses tirs de mine sur le bord du plateau des travaux. S’apercevant qu’un rocher est en train de s’abaisser, il se couche par terre pour tenter de le retenir.

Évacué dans une barquette spéciale
Arrivant au volant de son bulldozer, un collègue qui, d’après affirmait-il hier, ne l’avait pas vu malgré son gilet de sécurité, ne peut empêcher la machine de lui écraser les deux jambes.

Le quadragénaire se retrouve coincé quelques mètres en contrebas. Alertés à 16 h 45, les sapeurs-pompiers et le Samu de Montluçon se rendent immédiatement sur place.


Une dizaine de sauveteurs, dont trois membres du Groupe de recherche et d’intervention en milieu périlleux (GRIMP), secourent le blessé, qui souffre de fractures aux deux jambes. Pour l’évacuer, ils utilisent une barquette spéciale, puis le transportent au centre hospitalier de Montluçon.

Très choqué, son collègue qui conduisait le bulldozer est pris en charge psychologiquement par les policiers. Le but est de l’aider à « s’exprimer sur ce qui s’était passé », explique, chez les pompiers, le lieutenant Bernard Biarnès, commandant les opérations. Une enquête a été ouverte par le commissariat de police, pour déterminer les circonstances exactes de l’accident.

Le 23 septembre, sur ce même chantier, un autre ouvrier, âgé de 53 ans, avait trouvé la mort. Alors qu’il participait à une opération de déboisement, il avait été écrasé par un arbre.

samedi 31 octobre 2009

information Evaux les bains


 La crêperie Evahone devrait ré ouvrir prochainement , on avance la date de janvier 2010.


Après deux années difficiles pour ce lieu de restauration, un nouveau vent devrait souffler sur ce restaurant.

Des propositions supplémentaires er nouvelles devraient vous êtes proposées.
Une aubaine pour notre ville, car les lieux de restauration se rarifient d'année en année et en prévision d'un afflut conséquent avec le centre de remise en forme, la diversité de restauration s'imposeront.



Affaire à suivre en attendant une rencontre avec les nouveaux arrivants de Limoges.

vendredi 30 octobre 2009

L'objectif de la boulangère

Une employée d'une boulangerie du pays dunois assurant une tournée s'est vue fixer des objectifs du jour au lendemain par son patron. Ne les ayant pas atteints, elle a été mise à pied.


 Lundi, Marie-Christelle a partiellement pu obtenir gain de cause lors d'une audience de conciliation aux prud'hommes. À la marge de son dossier défendu par Raymond Aumaréchal, de la CGT, il y avait cette prime annuelle de 800 ? que son employeur avait bloquée et que les juges du travail ont débloquée. Mais il reste le fond de l'affaire : une mise à pied que la jeune femme et la CGT considèrent comme abusive et les dommages et intérêts qu'elle réclame par conséquent à la boulangerie? où elle travaille toujours.

En effet, Marie-Christelle assure toujours la tournée en camion sur le pays dunois. Un travail qu'elle assure depuis janvier 2006 sauf qu'un beau jour de l'été 2009 son employeur lui annonce qu'elle devra désormais remplir des objectifs. Il lui fait d'ailleurs signer un document modifiant son contrat de travail dans ce sens et lui fixe, mais sans l'inscrire sur le texte signé, d'atteindre 8.800 ? de vente de pain sur sa tournée tous les mois. Or, la jeune femme a une tournée dans de petits villages qui ne doivent rassembler, au total, que 200 ménages. Elle finit pourtant par vendre pour 6.500 ? de pain. C'est en dessous de l'objectif? elle sera donc mise à pied trois jours à la mi-septembre. Et pour que toute la chalandise le sache, la sanction est affichée dans le camion de sa tournée.

Inacceptable pour R. Aumaréchal s'appuyant sur les textes interdisant d'imposer des objectifs sans les avoir discutés avec le salarié et obtenu son accord et imposant de les indiquer précisément par écrit. Inacceptable aussi car un salarié ne peut être sanctionné pour la non atteinte d'objectif.

L'affaire sera jugée sur le fonds par les prud'hommes le 6 ou le 8 février.

La Montagne

Distribution de cash dans les rues de Paris

Un site web veut distribuer de l'argent dans Paris, la préfecture s'interroge.

Pour faire la promotion de son site Mailorama.fr, la société de droit belge Rentabiliweb a annoncé jeudi vouloir distribuer plusieurs dizaines de milliers d'euros en liquide le 14 novembre dans les rues de Paris. Des pochettes contenant de l'argent en liquide devrait donc être dispensées par des hôtesses circulant dans un autobus découvert aux couleurs de la marque. "Cinq mille bourses contenant chacune un tract et un billet de banque", d'une valeur comprise entre 5 et 500 euros, seront distribués aux Parisiens "sans aucune contrepartie", a indiqué Stéphane Boukris, responsable de l'opération.

La distribution aura lieu le samedi 14 novembre entre 14 et 17 heures à l'occasion de "trois haltes" dans des lieux représentatifs de la capitale qui seront dévoilés 48 heures avant.

La méfiance de la préfecture

L'initiative inédite réjouira sans doute les passants mais pas forcément la préfecture qui s'inquiété déjà d'éventuels troubles à l'ordre public occasionné par l'opération. "On s'attend à attirer des dizaines de milliers de personnes", a souligné M. Boukris, en ajoutant qu'une "quinzaine d'agents de sécurité au minimum" seraient présents pour éviter tout risque de débordement. Pas assez pour rassurer les autorités… La Préfecture de police de Paris a en effet indiqué qu'elle "étudi(ait) avec attention le risque de trouble à l'ordre public que pourrait représenter cette distribution d'argent" et qu'elle s'était "saisie de la question juridique en étudiant la légalité de ces pratiques inédites à (sa) connaissance dans les rues de Paris".

jeudi 29 octobre 2009

Des microcrédits pour les chômeurs en difficulté

Dix mille microcrédits personnels vont être mis à la disposition de demandeurs d'emploi n'ayant pas accès au crédit bancaire, dans le cadre d'une convention signée jeudi entre l'Association pour le droit à l'initiative économique (Adie) et Pôle emploi, selon un communiqué officiel.

Le microcrédit personnel pour l'emploi est expérimenté depuis 2006 par l'Adie. Il "permet de financer, par exemple, un permis de conduire, l'achat ou la réparation de moyens de locomotion, ou l'assurance d'un véhicule" pour un montant maximal "de 3.000 euros", ont précisé l'Adie et Pôle emploi.

Ce dispositif permet de lever "un frein à l'embauche" pour ceux ne pouvant financer leurs déplacements professionnels, selon les deux partenaires.
"Dans les trois ans à venir, l'objectif est d'octroyer 10.000 microcrédits personnels (...) Pôle emploi apportera son soutien financier à la mise en place et au suivi de ces microcrédits et orientera des demandeurs d?emploi vers ce nouveau dispositif de l'Adie", affirme le communiqué.

Une convention en ce sens a été signée par Christian Charpy, directeur général de Pôle emploi et Maria Nowak, présidente de l?Adie.
Elle prévoit par ailleurs que Pôle emploi orientera vers l'Adie les demandeurs d'emploi souhaitant créer une entreprise mais n'ayant pas accès au crédit bancaire. Un "microcrédit professionnel" pourra leur être octroyé par l'association.