- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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mercredi 4 novembre 2009
Bientôt les vaccins en solde !!!
L’Organisation Mondiale de la Santé est préoccupée par le refus de nombreuses personnes de se faire vacciner contre la grippe A/H1N1. La vaccination comporte beaucoup plus d’avantages que de risques, a affirmé un porte-parole. Elle est vitale pour les groupes à risques. « C’est une réaction difficile à comprendre », a affirmé le porte- parole de l’OMS, Gregory Hartl, interrogé sur un sondage montrant que 86,4 pc des Suisses n’ont pas l’intention de se faire vacciner. « Que le vaccin ne soit pas utilisé par ceux qui en ont le plus besoin nous préoccupe sérieusement », a déclaré le porte-parole. Il a insisté sur les femmes enceintes, qui en l’absence de vaccination, risquent de très sérieuses complications, et même une issue fatale, si elles sont infectées par le virus.
mardi 3 novembre 2009
Offre emploi PLOMBIER CHAUFFAGISTE H/F Budelière
VOUS DEVEZ JUSTIFIER D'UNE SOLIDE EXPERIENCE. VOS CONNAISSANCES VOUS PERMETTENT D'APPORTER UNE QUALITE SUR LES PRESTATIONS DE TRAVAUX: DEPANNAGE, INSTALLATION,MAINTENANCE... VOUS TRAVAILLEZ SEUL (E) EN AUTONOMIE OU EN EQUIPE SUR DIFFERENTS CHANTIERS. Consultez les compétences spécifiques demandées
Lieu de travail - BUDELIERE
Type de contratCONTRAT A DUREE DETERMINEE DE 3 MOIS
ExpérienceEXIGEE DE 5 A 8 ANS
Formation et connaissances NIV. 5 (CAP, BEP) BATI. SD. OEUVRE EXIGE(E)
Autres connaissancesPERMIS AUTO (B) EXIGE(E)
QualificationOuvrier qualifié (P1,P2)
Salaire indicatif MENSUEL DE 1 500 A 2 500 Euros (9 839,36 A 16 398,93 F)
PRIMES, MUTUELLE
Durée hebdomadaire de travail35H00 HEBDO
DéplacementsFREQUENTS DEPARTEMENTAL
Taille de l'entreprise1 OU 2 SALARIES
Secteur d'activitéTRVX. INSTALLATION EAU ET GAZ
Si cette offre vous intéresse,
veuillez téléphoner à :
A L'EAU LE PLOMBIER - M. KEROUANTON JEROME
Tél. : 05.55.65.57.40
DEMANDER MR KEROUANTON
Lieu de travail - BUDELIERE
Type de contratCONTRAT A DUREE DETERMINEE DE 3 MOIS
ExpérienceEXIGEE DE 5 A 8 ANS
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Durée hebdomadaire de travail35H00 HEBDO
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Secteur d'activitéTRVX. INSTALLATION EAU ET GAZ
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Meurtre du curé d'Egletons: le tueur présumé est un marginal
Selon plusieurs témoins, le tueur présumé aurait gagné le centre-ville, hier soir, après les faits en criant " J'ai tué le diable !"
Le corps sans vie du Père Louis Jousseaume, curé d'Egletons (Corrèze), a été retrouvé hier soir à son presbytère.Le meurtrier présumé, un marginal de 40 ans, a été arrêté peu après les faits par les gendarmes et placé en garde à vue.
Lundi soir, il aurait frappé à la fenêtre de sa victime et l'aurait tué, une fois à l'intérieur, dans la cuisine du presbytère. Selon plusieurs témoins, il aurait ensuite gagné le centre ville et aurait crié " J'ai tué le diable !" à plusieurs reprises. A 21h16, un coup téléphone anonyme aurait averti les gendarmes, qui ont interpellé l'auteur présumé quelques minutes plus tard.
Le meurtrier présumé était un ancien SDF
Louis Jousseaume était âgé de 70 ans et exerçait à Égletons depuis 1981, ainsi que dans 23 communes avoisinantes. Il avait auparavant servi à Ussel et dans un lycée briviste comme aumônier. Son meurtrier présumé était un ancien SDF qui habitait depuis peu les HLM de la commune.
Une information judiciaire devrait être confiée au pôle d'instruction de Limoges.
Article La Montagne du 27 10 2009
Le corps sans vie du Père Louis Jousseaume, curé d'Egletons (Corrèze), a été retrouvé hier soir à son presbytère.Le meurtrier présumé, un marginal de 40 ans, a été arrêté peu après les faits par les gendarmes et placé en garde à vue.
Lundi soir, il aurait frappé à la fenêtre de sa victime et l'aurait tué, une fois à l'intérieur, dans la cuisine du presbytère. Selon plusieurs témoins, il aurait ensuite gagné le centre ville et aurait crié " J'ai tué le diable !" à plusieurs reprises. A 21h16, un coup téléphone anonyme aurait averti les gendarmes, qui ont interpellé l'auteur présumé quelques minutes plus tard.
Le meurtrier présumé était un ancien SDF
Louis Jousseaume était âgé de 70 ans et exerçait à Égletons depuis 1981, ainsi que dans 23 communes avoisinantes. Il avait auparavant servi à Ussel et dans un lycée briviste comme aumônier. Son meurtrier présumé était un ancien SDF qui habitait depuis peu les HLM de la commune.
Une information judiciaire devrait être confiée au pôle d'instruction de Limoges.
Article La Montagne du 27 10 2009
Les transports se modernisent, mais pas partout...
Alors qu'a Evaux les bains, nous sommes toujours en recherche de transports, Le site Internet des transports urbains de Montluçon a ouvert en novembre 2007 et reçu la visite de quelques 39.000 usagers.
Ces derniers disposent aujourd'hui d'un service nouveau : le calcul des itinéraires jusqu'au lieu où ils veulent se rendre, changement de ligne compris. En pouvant également choisir le trajet et les heures de départ et d'arrivée. Qui plus est, pour ceux qui vont prendre un train, les correspondances sont données en direct et cela en fonction du jour, de l'heure ou d'un autre critère comme la rapidité du déplacement, même à pied si nécessaire. Un étudiant de l'IUT, Jérémy Laubry, licencié en logistique informatique a également apporté son concours : www.maelis.eu.
Ces derniers disposent aujourd'hui d'un service nouveau : le calcul des itinéraires jusqu'au lieu où ils veulent se rendre, changement de ligne compris. En pouvant également choisir le trajet et les heures de départ et d'arrivée. Qui plus est, pour ceux qui vont prendre un train, les correspondances sont données en direct et cela en fonction du jour, de l'heure ou d'un autre critère comme la rapidité du déplacement, même à pied si nécessaire. Un étudiant de l'IUT, Jérémy Laubry, licencié en logistique informatique a également apporté son concours : www.maelis.eu.
des fouilles archéologiques de Cheberne
Jérôme Hénique, ingénieur du bureau d'investigations archéologiques d'Hadès et responsable des fouilles, a dressé le bilan des recherches effectuées sur le site de Cheberne. Découvert à la fin du XIXe s par Georges Moreau (de Néris), il recèle des vestiges d'une vaste et riche demeure « aristocratique » gallo-romaine.
Poursuivies entre 1980 et 1984 par Michel Desnoyers, les explorations mettent en évidence, sur près de quatre hectares, plusieurs séries de vestiges pouvant appartenir à un quartier suburbain antique.
Des bâtiments, a priori à vocation artisanale (atelier de potiers et de verriers), sont mis à jour. Bien que rigoureuses, ces recherches ne permettent pas de comprendre entièrement ce site. D'autant que l'archéologue ne peut pas l'explorer dans sa totalité. En 2007, le service régional de l'archéologie de la région Auvergne autorise la municipalité et le Syndicat mixte pour la sauvegarde du site gallo-romain de Cheberne à poursuivre les fouilles.
Elles sont confiées au bureau d'investigations archéologiques Hadès. L'équipe s'attache à faire le point sur l'état sanitaire des vestiges laissés à l'air libre depuis 1984. Elle poursuit également la fouille d'un bâtiment thermal tout en recherchant les vestiges de l'établissement aristocratique découvert au XIXe s.
Les salles thermales, partiellement dégagées par Michel Desnoyers, et une nouvelle pièce (au nord) sont étudiées en détails. Les sondages archéologiques, pratiqués au nord du bâtiment thermal, permettent de découvrir des vestiges de la grande demeure, confirmant et complétant les précédentes découvertes.
En 2008, le service régional de l'archéologie décide de lancer une campagne de fouille de plus grande ampleur. Une quinzaine d'archéologues explorent l'aile thermale et plusieurs pièces de la grande villa. Près de cinq salles à vocation résidentielle sont dégagées. Ces pièces présentent un décor mural (peintures) associé parfois avec un pavement décoré (mosaïque terrazzo).
Concernant l'espace balnéaire, la fouille se concentre sur l'étude approfondie de la nouvelle salle exhumée l'année précédente. Celle-ci, dont seuls les soubassements sont visibles, présente encore les vestiges d'un système de chauffage sur hypocaustes (circulation d'air chaud sous plancher). La pièce a été interprétée comme un tepidarium (salle tiède).
La fouille permet aussi de mettre au jour deux nouvelles salles dont l'étude complète reste à engager. Grâce à cette campagne, les archéologues savent que la grande villa et son aile thermale ont été construites au Ier s de notre ère et qu'elles ont connu plusieurs phases de modifications architecturales jusqu'à l'abandon de l'habitat, vers la fin du IIIe s.
Poursuivies entre 1980 et 1984 par Michel Desnoyers, les explorations mettent en évidence, sur près de quatre hectares, plusieurs séries de vestiges pouvant appartenir à un quartier suburbain antique.
Des bâtiments, a priori à vocation artisanale (atelier de potiers et de verriers), sont mis à jour. Bien que rigoureuses, ces recherches ne permettent pas de comprendre entièrement ce site. D'autant que l'archéologue ne peut pas l'explorer dans sa totalité. En 2007, le service régional de l'archéologie de la région Auvergne autorise la municipalité et le Syndicat mixte pour la sauvegarde du site gallo-romain de Cheberne à poursuivre les fouilles.
Elles sont confiées au bureau d'investigations archéologiques Hadès. L'équipe s'attache à faire le point sur l'état sanitaire des vestiges laissés à l'air libre depuis 1984. Elle poursuit également la fouille d'un bâtiment thermal tout en recherchant les vestiges de l'établissement aristocratique découvert au XIXe s.
Les salles thermales, partiellement dégagées par Michel Desnoyers, et une nouvelle pièce (au nord) sont étudiées en détails. Les sondages archéologiques, pratiqués au nord du bâtiment thermal, permettent de découvrir des vestiges de la grande demeure, confirmant et complétant les précédentes découvertes.
En 2008, le service régional de l'archéologie décide de lancer une campagne de fouille de plus grande ampleur. Une quinzaine d'archéologues explorent l'aile thermale et plusieurs pièces de la grande villa. Près de cinq salles à vocation résidentielle sont dégagées. Ces pièces présentent un décor mural (peintures) associé parfois avec un pavement décoré (mosaïque terrazzo).
Concernant l'espace balnéaire, la fouille se concentre sur l'étude approfondie de la nouvelle salle exhumée l'année précédente. Celle-ci, dont seuls les soubassements sont visibles, présente encore les vestiges d'un système de chauffage sur hypocaustes (circulation d'air chaud sous plancher). La pièce a été interprétée comme un tepidarium (salle tiède).
La fouille permet aussi de mettre au jour deux nouvelles salles dont l'étude complète reste à engager. Grâce à cette campagne, les archéologues savent que la grande villa et son aile thermale ont été construites au Ier s de notre ère et qu'elles ont connu plusieurs phases de modifications architecturales jusqu'à l'abandon de l'habitat, vers la fin du IIIe s.
PS : Quelques noms pour les Régionales 2010
Ils sont 22, c'est tout ce que le PS acceptait de divulguer, hier, sur les candidats à la candidature qui devaient se faire connaître avant vendredi minuit. La Montagne a cependant déniché quelques noms, dont celui de Jean-Jacques Lozach
Tous ceux qui, au sein du PS Creusois, veulent figurer sur la liste départementale pour les régionales de 2010 avaient jusqu'à vendredi pour se faire connaître.
Et ils sont 22 ces candidats à la candidature, renouvelant un genre dont la Fédération creusoise n'avait pas ou plus l'habitude : « A toutes les élections régionales, sauf peut-être la première, on avait fait liste commune avec nos partenaires de gauche, rappelait récemment Philippe Bayol, premier fédéral de la Creuse. Voir les Verts et, peut-être, les communistes partir en liste autonome, c'est nouveau ». Donc, pas de PCF ni de Verts pour composer cette liste. Enfin, pas pour l'instant. D'où, peut-être, cette floraison de candidatures au sein du PS. « C'est vrai que la dernière fois, nous n'avions eu aucun mal à faire la liste, nous avions juste le nombre de candidats nécessaires », se souvient le premier fédéral. Le nombre, soit de quoi remplir les 7 sièges alloués dans le Conseil régional à la Creuse plus 3 noms supplémentaires . Il faudra donc composer entre ces 22 candidats avant de soumettre une proposition aux militants (voir ci-contre).
Mais qui sont ces candidats ? Black-out ! Le PS a décidé de ne pas les communiquer avant le 3 décembre et la ou les listes qui seront proposées au vote des militants. Quelques indiscrétions ont permis à La Montagne de cependant ébaucher une liste de 12 des 22 socialistes qui auraient déposé leur candidature.
Dans le lot, Jean-Jacques Lozach, président du Conseil général, qui avait renoncé à la 1re vice-présidence de la Région au lendemain des dernières cantonales pour reprendre la tête du Département. Décision imposée par le décès d'Yves Furet qui aurait dû, sinon, y prendre sa succession. Si l'intéressé refuse de confirmer sa candidature, il n'a cessé depuis la rentrée de se mettre dans la posture d'un élu régional. Cela surprendra donc peu de monde.
Cela implique qu'il devrait quitter la présidence du Conseil général s'il est élu en mars prochain. On peut imaginer qu'Éric Jeansannetas pourrait prendre sa place.
Pour l'ouest, on voit apparaître le nom d'Estelle Furet qui pourrait être seconde de liste, a moins que ce ne soit la sortante Sylvie Vaugelade. En troisième position, on parle de David Darroussin, premier adjoint de Renée Nicoux, conseillère régionale sortante qui a décidé de ne pas se représenter. Le Felletinois serait le représentant du sud sur la liste. La quatrième position irait soit à Estelle Furet, soit à Sylvie Vaugelade. Viennent ensuite des positions qui ont de fortes chances de ne pas être éligibles. Bien sûr, ces éléments n'ayant pas été confirmés officiellement par le PS, ils ne sont pas assurés d'être dans la mouture finale après les différentes étapes qui vont passer les 22 candidatures au crible.
Tous ceux qui, au sein du PS Creusois, veulent figurer sur la liste départementale pour les régionales de 2010 avaient jusqu'à vendredi pour se faire connaître.
Et ils sont 22 ces candidats à la candidature, renouvelant un genre dont la Fédération creusoise n'avait pas ou plus l'habitude : « A toutes les élections régionales, sauf peut-être la première, on avait fait liste commune avec nos partenaires de gauche, rappelait récemment Philippe Bayol, premier fédéral de la Creuse. Voir les Verts et, peut-être, les communistes partir en liste autonome, c'est nouveau ». Donc, pas de PCF ni de Verts pour composer cette liste. Enfin, pas pour l'instant. D'où, peut-être, cette floraison de candidatures au sein du PS. « C'est vrai que la dernière fois, nous n'avions eu aucun mal à faire la liste, nous avions juste le nombre de candidats nécessaires », se souvient le premier fédéral. Le nombre, soit de quoi remplir les 7 sièges alloués dans le Conseil régional à la Creuse plus 3 noms supplémentaires . Il faudra donc composer entre ces 22 candidats avant de soumettre une proposition aux militants (voir ci-contre).
Mais qui sont ces candidats ? Black-out ! Le PS a décidé de ne pas les communiquer avant le 3 décembre et la ou les listes qui seront proposées au vote des militants. Quelques indiscrétions ont permis à La Montagne de cependant ébaucher une liste de 12 des 22 socialistes qui auraient déposé leur candidature.
Dans le lot, Jean-Jacques Lozach, président du Conseil général, qui avait renoncé à la 1re vice-présidence de la Région au lendemain des dernières cantonales pour reprendre la tête du Département. Décision imposée par le décès d'Yves Furet qui aurait dû, sinon, y prendre sa succession. Si l'intéressé refuse de confirmer sa candidature, il n'a cessé depuis la rentrée de se mettre dans la posture d'un élu régional. Cela surprendra donc peu de monde.
Cela implique qu'il devrait quitter la présidence du Conseil général s'il est élu en mars prochain. On peut imaginer qu'Éric Jeansannetas pourrait prendre sa place.
Pour l'ouest, on voit apparaître le nom d'Estelle Furet qui pourrait être seconde de liste, a moins que ce ne soit la sortante Sylvie Vaugelade. En troisième position, on parle de David Darroussin, premier adjoint de Renée Nicoux, conseillère régionale sortante qui a décidé de ne pas se représenter. Le Felletinois serait le représentant du sud sur la liste. La quatrième position irait soit à Estelle Furet, soit à Sylvie Vaugelade. Viennent ensuite des positions qui ont de fortes chances de ne pas être éligibles. Bien sûr, ces éléments n'ayant pas été confirmés officiellement par le PS, ils ne sont pas assurés d'être dans la mouture finale après les différentes étapes qui vont passer les 22 candidatures au crible.
les JA en colère contre le gouvernement
Une vache morte déposée devant la mairie de Cressat
Un jeune éleveur creusois a déposé le cadavre d'une vache devant la mairie de Cressat qui est aussi la permanence du député UMP Jean Auclair, lundi matin, pour protester contre le plan Sarkozy pour l'agriculture.
Un jeune éleveur creusois a déposé le cadavre d'une vache devant la mairie de Cressat qui est aussi la permanence du député UMP Jean Auclair, lundi matin, pour protester contre le plan Sarkozy pour l'agriculture.
Accident sur le chantier du contounrment le l'A714
Un ouvrier de la société Razel a eu les deux jambes fracturées après qu'un bulldozer lui eut roulé dessus, hier, sur le chantier de l'A714, à hauteur de Saint-Victor.
L’accident s’est produit vers 17 heures. L’homme, âgé de 49 ans, prépare ses tirs de mine sur le bord du plateau des travaux. S’apercevant qu’un rocher est en train de s’abaisser, il se couche par terre pour tenter de le retenir.
Évacué dans une barquette spéciale
Arrivant au volant de son bulldozer, un collègue qui, d’après affirmait-il hier, ne l’avait pas vu malgré son gilet de sécurité, ne peut empêcher la machine de lui écraser les deux jambes.
Le quadragénaire se retrouve coincé quelques mètres en contrebas. Alertés à 16 h 45, les sapeurs-pompiers et le Samu de Montluçon se rendent immédiatement sur place.
Une dizaine de sauveteurs, dont trois membres du Groupe de recherche et d’intervention en milieu périlleux (GRIMP), secourent le blessé, qui souffre de fractures aux deux jambes. Pour l’évacuer, ils utilisent une barquette spéciale, puis le transportent au centre hospitalier de Montluçon.
Très choqué, son collègue qui conduisait le bulldozer est pris en charge psychologiquement par les policiers. Le but est de l’aider à « s’exprimer sur ce qui s’était passé », explique, chez les pompiers, le lieutenant Bernard Biarnès, commandant les opérations. Une enquête a été ouverte par le commissariat de police, pour déterminer les circonstances exactes de l’accident.
Le 23 septembre, sur ce même chantier, un autre ouvrier, âgé de 53 ans, avait trouvé la mort. Alors qu’il participait à une opération de déboisement, il avait été écrasé par un arbre.
L’accident s’est produit vers 17 heures. L’homme, âgé de 49 ans, prépare ses tirs de mine sur le bord du plateau des travaux. S’apercevant qu’un rocher est en train de s’abaisser, il se couche par terre pour tenter de le retenir.
Évacué dans une barquette spéciale
Arrivant au volant de son bulldozer, un collègue qui, d’après affirmait-il hier, ne l’avait pas vu malgré son gilet de sécurité, ne peut empêcher la machine de lui écraser les deux jambes.
Le quadragénaire se retrouve coincé quelques mètres en contrebas. Alertés à 16 h 45, les sapeurs-pompiers et le Samu de Montluçon se rendent immédiatement sur place.
Une dizaine de sauveteurs, dont trois membres du Groupe de recherche et d’intervention en milieu périlleux (GRIMP), secourent le blessé, qui souffre de fractures aux deux jambes. Pour l’évacuer, ils utilisent une barquette spéciale, puis le transportent au centre hospitalier de Montluçon.
Très choqué, son collègue qui conduisait le bulldozer est pris en charge psychologiquement par les policiers. Le but est de l’aider à « s’exprimer sur ce qui s’était passé », explique, chez les pompiers, le lieutenant Bernard Biarnès, commandant les opérations. Une enquête a été ouverte par le commissariat de police, pour déterminer les circonstances exactes de l’accident.
Le 23 septembre, sur ce même chantier, un autre ouvrier, âgé de 53 ans, avait trouvé la mort. Alors qu’il participait à une opération de déboisement, il avait été écrasé par un arbre.
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