mardi 14 décembre 2010

Mulhouse : fin de la prise d'otages dans un foyer d'hébergement

Les négociateurs du GIPN de Strasbourg lui ont fait entendre raison : l'homme qui avait pris en otage deux travailleurs sociaux, mardi matin, dans un foyer d'hébergement de Mulhouse (Haut-Rhin), a finalement accepté de se rendre sans violences. Le forcené, âgé de 21 ans portait une arme. Ses deux otages sont indemnes. Ils ont toutefois été emmenés à l'hôpital pour des examens de contrôle.

Le jeune homme avait pénétré à 11h30 dans le Centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) Espoir, où il avait séjourné plusieurs mois, et où réside encore son ancienne compagne. Exigeant de la rencontrer, il a vu sa demande refusée et s'est retranché avec ses deux otages, un homme et une femme, dans l'aile administrative du bâtiment, à l'étage.

Déjà connu des services de police

Très rapidement, le GIPN de Strasbourg est arrivé sur place et un négociateur a obtenu du forcené qu'il libère un des deux otages. Il l'a ensuite rapidement convaincu de se rendre. Le preneur d'otages est sorti du bâtiment aux alentours de 14 heures, escorté par les policiers et dissimulé sous une couverture, avant d'être évacué dans un fourgon de la police. Il a été placé en garde à vue. L'homme était connu des services de police et a déjà fait l'objet d'une douzaine de condamnations. L'arme qu'il détenait était «a priori non létale» selon la police.

La douzaine d'appartements du foyer Espoir accueille en permanence 89 personnes, isolées, couples et familles.

une fillette de 11 ans échappe à un enlèvement au retour de l'école

Une fillette de onze ans a échappé à un enlèvement, la semaine dernière, à Poissy (Yvelines), sur le chemin du retour de l’école. Les enquêteurs du commissariat qui mènent de l’enquête sont aujourd’hui persuadés de la véracité de faits dénoncés par l’enfant à la directrice de son école.
Ils tentent de procéder à des recoupements d’information avec leurs collègues de la région.

Le mardi 7 décembre, à 16 h 50, la directrice de l’école Molière prévient la mairie et la police. Elle raconte aux policiers qu’une de ses élèves s’est fait agresser un peu plus tôt, vers 12 h 50 par un pervers. L’enfant rentrait à pied à son domicile de la rue Saint-Sébastien. Sur le bd Robespierre, en face du magasin Casino, un homme conduisant une camionnette blanche l’aborde. Sortant de son véhicule, il enserre l’enfant dans ses bras et lui dit : « Viens ma jolie » tout en tentant de l'emmener de force vers son véhicule. La petite parvient à libérer son bras de la prise et à lui donner un coup de pied dans les parties génitales. L’agresseur remonte alors dans sa voiture et prend la fuite en direction d’Achères.

Les policiers se sont rendus au domicile de la maman de l’enfant, qui a déposé plainte dans la foulée. En fin de semaine, la mère et l’enfant ont été entendues plus longuement pas la police. « Nous prenons cette affaire très au sérieux, soutient une source proche de l’affaire. Mais nous n’avons que peu d’élément afin d’identifier l’auteur ». L’enquête se poursuit…

Une semaine de Noël à Evaux les bains

Cette année 2010, pas de marché de noël à Evaux les bains.

Pour ce démarquer des autres villes et villages, l'amicale des commerçants vous propose une action très originale " UNE SEMAINE de NOËL".

Du 20 au 24 décembre, les commerçants et artisans vous propose tout un panel de cadeaux.

Lundi 20 : Un marché spécial fête
Mardi 21 : Une journée offre spéciale
merccredi 22 : Journée cadeaux
jeudi : Journée chocolats
Vendredi 23 : Journée des enfants avec bien sur le passage du Père Noël dans les magasins et un spectacle gratuit " salle Notre dame"

lundi 13 décembre 2010

Besançon : tous les otages libérés, le forcené interpellé

Une prise d'otages s'est déroulée ce lundi matin dans une école maternelle de Besançon.

Un jeune homme de 17 ans a retenu en otage cinq à six enfants dans une école maternelle située dans un quartier sensible de Besançon, pendant plus de 4 heures. La prise d'otages a débuté vers 8h30 dans une classe de l'école Charles-Fourier, située dans le quartier de la Planoise, qui accueille une vingtaine d'enfants de 4 à 6 ans.

Le village (Français) ne fait pas recettes

Décidément, les soirées cinéma de TF1, programmées le dimanche soir, ont du succès. Hier, les «Femmes de l'Ombre», film de guerre sur la Résistance et l'Occupation avec Sophie Marceau, s'est placé en tête des audiences avec 24,9% de part d'audience et près de 6 millions de téléspectateurs. Evidemment, on est encore loin du score incroyable récolté il y a quinze jours, par la diffusion inédite de «Bienvenue chez les Ch'tis».
Mais ce résultat permet tout de même à la Une d'empocher la première place, devant France 2 et son Block Bhuster américain «Haute Voltige» avec Sean Connery et Catherine Zeta-Jones (16,4% de part d'audience).
Sur France 3, les épisodes inédits de la série «Un Village français» ont retrouvé des couleurs, après deux premières semaines de diffusion décevantes. Le score reste cependant mitigé, 10,9% de part d'audience et 2,9 millions de fidèles. Comble des audiences, France 3 occupe la quatrième place du classement derrière M6 et le magazine Capital, vu par 3,7 millions de curieux. Du côté des autres chaînes, seule Canal+ parvient à passer le cap du million de téléspectateurs avec le match Bordeaux/Rennes.

Niqab au volant : la justice annule le PV

Le tribunal de police de Nantes a annulé lundi la contravention dressée en avril pour port du niqab au volant. Cette décision a été motivée par le fait que le niqab «ne présente aucune dangerosité car il bouge avec la tête» de la personne qui le porte, a expliqué Jean-Michel Pollono, l'avocat de la conductrice voilée, Sandrine Mouleres.
«On peut donc aujourd'hui conduire avec un niqab», a-t-il ajouté, à la sortie du tribunal.

Le 2 avril dernier, un policier nantais avait verbalisé cette jeune mère de famille de 31 ans au volant de sa voiture, estimant que le port de son niqab altérait sa vision périphérique. Le PV mentionnait l'article 412-6 du Code la route, soit 22 euros d'amende pour «circulation dans des conditions non aisées».

Polémique en plein débat sur le voile intégral

Sandrine Mouleres avait contesté le bien fondé de ce PV aux côtés de son compagnon, l'épicier nantais Lies Hebbadj. L'affaire avait alors déclenché une vive polémique alors que le projet de loi sur l'interdiction du voile intégral était débattu à l'Assemblée nationale.

Lundi, la principale intéressée, qui a publié un livre-témoignage il y a deux mois, n'était pas présente. Une foule dense de journalistes s'y pressaient en revanche.

Lies Hebbadj ne fait aucun commentaire

L'affaire a par ailleurs rendu «célèbre» Lies Hebbadj. Accusé de polygamie par le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, le Nantais a été placé trois fois en garde à vue et mis en examen deux fois, pour «viols aggravés» et «escroquerie, fraude aux aides sociales et travail dissimulé». Il a aussi été condamné le 17 novembre à une amende de 700 euros pour «abus de confiance» mais il a fait appel.

Aux journalistes qui se sont rendus à son domicile lundi, Lies Hebbadj, sorti avec un dogue argentin à la main, n'a souhaité faire aucune déclaration. Il s'est contenté de sourire, en renvoyant à une éventuelle déclaration ultérieure.

Interrogé, le parquet a pour sa part indiqué qu'il attendait de prendre connaissance du jugement pour décider d'un éventuel recours.

dimanche 12 décembre 2010

Tapis-puzzle pour enfants : décision dans la semaine sur un retrait de la vente

Tapis-puzzle pour enfants : décision dans la semaine sur un retrait de la vente

«Il faut absolument et immédiatement retirer les tapis-puzzle de la vente». Reine-Claude Mader, présidente de l'association de défense des consommateurs CLCV, est catégorique. «Il y a un risque» et «ce risque est identifié» : il faut donc, selon elle, «faire jouer le principe de précaution». La responsable de la CLCV s'appuie sur une décision européenne qui interdit le formamide - matériau dans lequel sont confectionnés ces jouets - dans tous les pays de l'UE à partir de 2013.

En France, ces tapis-puzzle en plastique multi-colorés sont dans le collimateur de la répression des fraudes en raison de leur possible nocivité et pourraient bien être interdits en France. Mais le débat a commencé vendredi, avec la décision des autorités belges de les retirer de la vente.

Dès l'annonce du retrait de la vente de ces objets par les autorités belges, Frédéric Lefebvre, secrétaire d'Etat à la Consommation, a demandé à la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) de contrôler la toxicité des tapis-puzzle en mousse vendus en France et de lui remettre ses conclusions dans les prochains jours. La DGCCRF a chargé ses agents, sur le terrain, de «recenser» toutes les marques de tapis-puzzle en vente sur le territoire. Frédéric Lefebvre également demandé à consulter les résultats des analyses scientifiques faites en Belgique.

Allier : une fillette de 7 ans victime de violences familiales

Une fillette de 7 ans est décédée samedi après-midi dans l'Allier à son domicile après avoir été «l'objet de violences». Selon les tous premiers éléments recueillis, les enquêteurs privilégient la piste d'un drame familial mais l'affaire semble extrêmement confuse.

En tout cas, une enquête pour «homicide volontaire» a été confiée aux gendarmes de la brigade de recherches de Montluçon (Allier), avec saisine du pôle de l'instruction de Cusset.

«L'enfant a été retrouvée agonisante et elle est décédée sur place malgré l'intervention du Samu. Elle a été l'objet de violences. On s'oriente vers un drame familial», a déclaré à l'AFP Thierry Griffet, vice-procureur placé à Moulins, en confirmant une information du quotidien La Montagne.

Peu avant les faits, qui se sont déroulés à Meaulne (Allier), la petite Peerle se trouvait dans le pavillon familial avec sa mère, une ressortissante néerlandaise d'une quarantaine d'années. Cette dernière est arrivée affolée chez sa voisine, et elle aurait lancé «J'ai tué ma fille». La voisine a prévenu les gendarmes. «A leur arrivée, (ils) ont compris que la mère revendiquait quelque chose. Présentant des signes de déséquilibre (psychologique), elle a fait l'objet d'une hospitalisation d'office. Elle n'a pas encore été entendue sur les circonstances de la mort de sa fille unique», a ajouté le magistrat.

Retour du froid et de la neige

A partir de mercredi, de nouvelles perturbations sont en effet à craindre sur la majeure partie du pays. Patrick Galois, prévisionniste à Météo France, annonce une semaine «dominée par le froid, avec un premier épisode neigeux d'intensité limitée mercredi, puis un second plus actif à partir de la nuit de jeudi à vendredi».

Lundi et mardi, c'est un temps froid mais sec qui devrait régner sur le pays, sans chute de neige, sauf peut-être quelques flocons mardi en fin de journée près de la frontière belge. Selon Patrick Galois, ce début de semaine sera marqué par «de fortes gelées le matin, entre -2 et -6 °C» avec des températures qui devraient rester négatives au nord dans la journée.

Mercredi, les premières chutes de neige pourraient intervenir, dans le centre et l'est de la France, avant de se décaler vers le sud. Ce phénomène pourrait toucher notamment la Bourgogne et le Massif central. «Il ne devrait pas y avoir de grosses perturbations neigeuses mais tout de même de quoi blanchir le sol», précise le prévisionniste de Météo France, soulignant que ces intempéries ne seront «pas généralisées».

Jeudi, après une accalmie, avec à nouveau un temps froid et sec accompagné de fortes gelées, «ça va se compliquer dans la nuit de jeudi à vendredi». «Une perturbation active descend des îles britanniques, d'abord sur les côtes de la Manche» qui devraient connaître la pluie mais pas de neige en raison d'un vent d'ouest plus doux, explique Patrick Galois. Il risque en revanche d'y avoir des chutes de neige lorsque cette perturbation s'enfoncera plus à l'intérieur des terres, rencontrant des masses d'air plus froides et des sols gelés. Ces intempéries pourront «localement donner plusieurs centimètres au sol, surtout dans la région de la moitié est», prévient-il.

Mercredi dernier, de fortes chutes de neige sur l'Ile-de-France et d'autres régions ont paralysé les transports, bloquant plusieurs milliers de personnes sur les routes, sur leur lieu de travail ou dans les aéroports. De nombreux automobilistes et routiers ont dénoncé une insuffisance de salage, l'absence d'information et d'assistance. Le gouvernement a réfuté toute défaillance avant que François Fillon n'accuse Météo France d'avoir mal anticipé les intempéries. Météo France s'est défendue, assurant avoir «annoncé le phénomène dès le mardi» à 16H00 et placé la région en vigilance orange en annonçant «des hauteurs de neige de 3 à 7 cm, avec localement 10 cm sur l'Ile-de-France». Un chiffre réévalué à la hausse mercredi alors que la neige tombait. Nicolas Sarkozy a lui-même reconnu qu'il y avait eu un «décalage» dans la réaction de l'Etat à ces intempéries.

vendredi 10 décembre 2010

La Poste se rembourse sur la quête pour un facteur décédé

Après avoir reçu 4 lettres, me spécifiant que je devais 0 €uros, je pensait avoir touché le fond, mais non. la poste continue dans sa lancée et à utilisé le reliquat de la quête destinée à offrir une plaque funéraire.


Mi-novembre décédait Christian, facteur à La Souterraine. Il était apprécié de ses collègues. Ceux-ci ont fait ce que l’on fait dans ces situations-là : une quête pour offrir une plaque funéraire.

Les cadres de l’établissement ont reçu la somme afin de commander la plaque. Celle-ci étant moins chère que la somme réunie, il restait un solde… dont le directeur décidait qu’il servirait à rembourser l’avance de timbres faite à l’agent décédé.

Bons comptes mais pas bons amis

Soit cinq carnets de timbres servant de fond de roulement au facteur durant sa tournée afin de dépanner les usagers. Bien évidemment, le malheureux, emporté par une maladie foudroyante n’avait pu rembourser cette avance. Mais là, les bons comptes n’ont pas fait les bons amis. Les collègues du facteur décédé ont crié au scandale. Il suffit de lire le titre du communiqué de leur syndicat CFTC du Limousin : « L’ignominie jusque dans la tombe » pour mesurer l’émoi du personnel.

Il dénonce tout à la fois le « manque de morale de la part des dirigeants » et l’aspect « faute professionnelle » de cette soustraction sur la quête. Car, selon la CFTC, il existe des procédures comptables permettant de restituer les sommes dues par les facteurs en cas de décès (*). Aucune urgence ne poussait donc le directeur du plateau courrier de La Souterraine à une telle inélégance.

Les agents sont allés lui demander des comptes dans son bureau. Selon la CFTC, « il a d’abord refusé d’admettre avoir commis une erreur, encore moins une faute ». Cela n’a pas empêché le personnel d’exiger que l’intégralité de la somme soit reversée à la famille.

Leur directeur promettant, d’après le syndicat, d’organiser une collecte parmi les cadres afin de réunir la somme. « Ce genre de comportement est à la fois exceptionnel et symbolique, dénonce Jean-Luc Jacques, responsable régional CFTC P & T. Exceptionnel car on n’avait jamais vu cela. Symbolique, cependant, d’une toujours plus grande déshumanisation des rapports au sein de la maison Poste. Le spectre de France Télécom nous guette si les cadres sont toujours incités à plus d’économies, de productivité et pour pousser dehors 50.000 à 60.000 agents avant 2015 ».