Vous êtes cordialement invité(e) à assister à l’Assemblée Générale du Cercle Cycliste Mainsat Expert qui se tiendra salle du Temps Libre de Mainsat,le samedi 6 novembre à 16 h
A l’issue de l’ AG un apéritif dînatoire clôturera cette soirée, veuillez vous inscrire avant le 2 novembre en téléphonant au 05 55 82 30 94 ou par mail
( bernard.pinthon@orange.fr )
Prix :5 €uros licenciés , 12 €uros non licenciés
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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vendredi 29 octobre 2010
jeudi 28 octobre 2010
Retraites :13 000 manifestants à Paris selon la police
Cette nouvelle journée d'action (la septième) contre la réforme des retraites est un test.
La mobilisation va-t-elle continuer alors que le texte a été définitivement voté à l'Assemblée nationale mardi?
Les préavis de grève sont moins nombreux mais des perturbations persistent à la SNCF, dans les aéroports et les raffineries notamment.
L'âge légal sera repoussé à 62 ans, mais la réforme entrera en vigueur progressivement et comportera quelques adaptations pour certaines professions. Retraités, futurs retraités, contribuables... voici les nouvelles règles du jeu.
A vos calculatrices!
Espérée par les uns, redoutée par les autres depuis un an lorsque le président de la République l'a annoncée devant le Congrès, à Versailles , la réforme des retraites est maintenant connue dans le détail.
Les manifestations de jeudi n'y changeront pas grand-chose. Décidé par Nicolas Sarkozy, pensé par son conseiller social Raymond Soubie, incarné par le ministre du Travail Eric Woerth, le projet de loi dévoilé il y a une semaine ne peut plus être modifié par le gouvernement.
Seul le Parlement peut encore l'amender, lors des débats qui auront lieu fin juillet, puis à la rentrée de septembre. Mais les paramètres sont maintenant fixés, ce qui permet à chacun d'en mesurer les conséquences pour son cas personnel. Et autant le dire clairement: tout le monde est concerné, d'une façon ou d'une autre. Sauf les personnes nées avant juillet 1951, ne détenant ni actions, ni obligations, ni patrimoine immobilier, et ne percevant pas de revenus élevés. La réforme, toutefois, entrera en vigueur progressivement. Autant s'y intéresser dès maintenant, pour s'organiser et réagir rationnellement. Voici les points clés à retenir pour faire face plutôt que de faire l'autruche.
La mobilisation va-t-elle continuer alors que le texte a été définitivement voté à l'Assemblée nationale mardi?
Les préavis de grève sont moins nombreux mais des perturbations persistent à la SNCF, dans les aéroports et les raffineries notamment.
L'âge légal sera repoussé à 62 ans, mais la réforme entrera en vigueur progressivement et comportera quelques adaptations pour certaines professions. Retraités, futurs retraités, contribuables... voici les nouvelles règles du jeu.
A vos calculatrices!
Espérée par les uns, redoutée par les autres depuis un an lorsque le président de la République l'a annoncée devant le Congrès, à Versailles , la réforme des retraites est maintenant connue dans le détail.
Les manifestations de jeudi n'y changeront pas grand-chose. Décidé par Nicolas Sarkozy, pensé par son conseiller social Raymond Soubie, incarné par le ministre du Travail Eric Woerth, le projet de loi dévoilé il y a une semaine ne peut plus être modifié par le gouvernement.
Seul le Parlement peut encore l'amender, lors des débats qui auront lieu fin juillet, puis à la rentrée de septembre. Mais les paramètres sont maintenant fixés, ce qui permet à chacun d'en mesurer les conséquences pour son cas personnel. Et autant le dire clairement: tout le monde est concerné, d'une façon ou d'une autre. Sauf les personnes nées avant juillet 1951, ne détenant ni actions, ni obligations, ni patrimoine immobilier, et ne percevant pas de revenus élevés. La réforme, toutefois, entrera en vigueur progressivement. Autant s'y intéresser dès maintenant, pour s'organiser et réagir rationnellement. Voici les points clés à retenir pour faire face plutôt que de faire l'autruche.
Ces policiers qui infiltrent les manifestations
Après Jean-Luc Mélenchon, Bernard Thibault a, hier, alimenté la polémique sur l'éventuelle présence de « policiers-casseurs » lors des dernières manifestations.
Des accusations scandaleuses selon Brice Hortefeux.
A la veille d’une nouvelle journée de mobilisation, le soufflet n’est pas retombé, hier, après les déclarations de Jean-Luc Mélenchon sur le supposé rôle des policiers dans les récentes manifestations contre la réforme des retraites. Selon le président du Parti de gauche, certains fonctionnaires auraient reçu des « ordres » pour infiltrer les cortèges et se transformer en vulgaires casseurs.
Hier, Bernard Thibault, dans une interview à « Libération » a, à son tour, dénoncé « des policiers en exercice camouflés sous des badges syndicaux ».
« Ce n’est qu’un retour aux vieilles ficelles de l’extrême gauche où, lorsque l’on a pas d’idées, on tape sur la police », a fermement réagi hier le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, alors que les différents syndicats de police avaient déjà condamné, la veille, les propos de Mélenchon. « Je déplore cet effet de mode selon lequel on invente chaque jour des polémiques contre les forces de sécurité, a ajouté Hortefeux. Je n’accepterai pas que l’on mette en cause la déontologie de la police républicaine. »
Alors que ni Mélenchon ni Thibault n’entendaient hier, détailler leurs accusations, le monde policier, lui, a formellement repoussé les attaques. « Envisager qu’un chef de service puisse donner l’ordre à ses policiers de se transformer en casseurs est inconcevable, estime Jean-Louis Fiamenghi, le directeur de cabinet du préfet de police de Paris, Michel Gaudin qui a eu à gérer les rassemblements les plus importants ces dernières semaines en France. Toutes les couches de la société sont aujourd’hui représentées au sein de la police. Une telle affaire filtrerait obligatoirement. »
L’ancien patron du Raid reconnaît qu’« aujourd’hui, encadrer les manifestants comme on le faisait il y a trente ou quarante ans n’est plus possible. » De fait, l’infiltration de policiers en civil au sein des cortèges est devenue une réalité, et même la meilleure arme pour lutter contre les débordements, se défendent les responsables policiers et syndicaux. « L’objectif est de pouvoir exfiltrer les fauteurs de troubles et d’assurer la sécurité des manifestants », argumente Jean-Louis Fiamenghi.
Des accusations scandaleuses selon Brice Hortefeux.
A la veille d’une nouvelle journée de mobilisation, le soufflet n’est pas retombé, hier, après les déclarations de Jean-Luc Mélenchon sur le supposé rôle des policiers dans les récentes manifestations contre la réforme des retraites. Selon le président du Parti de gauche, certains fonctionnaires auraient reçu des « ordres » pour infiltrer les cortèges et se transformer en vulgaires casseurs.
Hier, Bernard Thibault, dans une interview à « Libération » a, à son tour, dénoncé « des policiers en exercice camouflés sous des badges syndicaux ».
« Ce n’est qu’un retour aux vieilles ficelles de l’extrême gauche où, lorsque l’on a pas d’idées, on tape sur la police », a fermement réagi hier le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, alors que les différents syndicats de police avaient déjà condamné, la veille, les propos de Mélenchon. « Je déplore cet effet de mode selon lequel on invente chaque jour des polémiques contre les forces de sécurité, a ajouté Hortefeux. Je n’accepterai pas que l’on mette en cause la déontologie de la police républicaine. »
Alors que ni Mélenchon ni Thibault n’entendaient hier, détailler leurs accusations, le monde policier, lui, a formellement repoussé les attaques. « Envisager qu’un chef de service puisse donner l’ordre à ses policiers de se transformer en casseurs est inconcevable, estime Jean-Louis Fiamenghi, le directeur de cabinet du préfet de police de Paris, Michel Gaudin qui a eu à gérer les rassemblements les plus importants ces dernières semaines en France. Toutes les couches de la société sont aujourd’hui représentées au sein de la police. Une telle affaire filtrerait obligatoirement. »
L’ancien patron du Raid reconnaît qu’« aujourd’hui, encadrer les manifestants comme on le faisait il y a trente ou quarante ans n’est plus possible. » De fait, l’infiltration de policiers en civil au sein des cortèges est devenue une réalité, et même la meilleure arme pour lutter contre les débordements, se défendent les responsables policiers et syndicaux. « L’objectif est de pouvoir exfiltrer les fauteurs de troubles et d’assurer la sécurité des manifestants », argumente Jean-Louis Fiamenghi.
Grand spectacle à Evaux les bains
Grand spectacle à Evaux les bains au champ Avel en ce week end 30 et 31 octobre 2010.
les fabuleux Monster Trucks seront de retour pour un spectacle grandiose emplie d'adrénaline et de sensation.
les fabuleux Monster Trucks seront de retour pour un spectacle grandiose emplie d'adrénaline et de sensation.
Retraites : Thibault attend «plusieurs millions» de manifestants
Cette nouvelle journée d'action (la septième) contre la réforme des retraites est un test. La mobilisation va-t-elle continuer alors que le texte a été définitivement voté à l'Assemblée nationale mardi? Les préavis de grève sont moins nombreux mais des perturbations persistent à la SNCF, dans les aéroports et les raffineries notamment.
mercredi 27 octobre 2010
Retraites : annulation de 30 à 50% des vols jeudi
C'est la toute dernière ligne droite pour la réforme des retraites qui, après avoir été adoptée mardi par le Sénat, doit l'être, ce mercredi après-midi, par l'Assemblée nationale. Les mouvements de grève qui perturbent la vie quotidienne des Français depuis plusieurs jours semblent s'essoufler à la veille d'une septième journée d'action.
La situation revient peu à peu à la normale dans les stations-service. La gauche, pourtant, ne désarme pas et estime que «la bataille n'est pas finie». La participation lors des manifestations prévues jeudi sera un test déterminant pour mesurer la mobilisation des salariés.
La situation revient peu à peu à la normale dans les stations-service. La gauche, pourtant, ne désarme pas et estime que «la bataille n'est pas finie». La participation lors des manifestations prévues jeudi sera un test déterminant pour mesurer la mobilisation des salariés.
mardi 26 octobre 2010
Manifs : 2254 «casseurs» interpellés depuis le 12 octobre
Avec le vote définitif du projet de loi sur les retraites mardi au Sénat et mercredi à l'Assemblée nationale, on perçoit la possibilité d'une sortie de crise. Lundi, trois raffineries (sur les douze de l'hexagone) ont suspendu la grève et tous les dépôts de carburants ont été débloqués.
Mardi, les éboueurs, marseillais notamment, ont repris le travail.
Mais la CGT de Bernard Thibault et les étudiants ne veulent pas abandonner la protestation. En Ile-de-France, par exemple, l'accès au centre de traitement des déchets d'Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), le plus important de France, reste bloqué par 350 grévistes, soit 16% des effectifs, selon les syndicats.
Mardi, les éboueurs, marseillais notamment, ont repris le travail.
Mais la CGT de Bernard Thibault et les étudiants ne veulent pas abandonner la protestation. En Ile-de-France, par exemple, l'accès au centre de traitement des déchets d'Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), le plus important de France, reste bloqué par 350 grévistes, soit 16% des effectifs, selon les syndicats.
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