A quelques jours du deuxième match des Bleus contre le Mexique, une question se pose au sein du staff de l' équipe de france: Quels joueurs aligner pour enfin ouvrir le compteur des buts.
Franck Ribéry, Nicolas Anelka, et Sydney Govou, sont jusqu'à présent restés muets. De plus la combinaison Yoaan Gourcuff / Nicolas Anelka ne fonctionne pas.
Conscient du problème, le sélectionneur Raymond Domenech envisage d'effectuer quelques changements.
Selon Le Parisien , il hésiterait à titulariser l'ex-barcelonais Thierry Henry ou le toulousain André-Pierre Gignac.
Les deux joueurs ont des jeux différents: Thierry Henry, plus expérimenté, préfère les espaces tandis qu'André Pierre-Gignac apporte de la percussion et de la volonté, tout en manquant parfois de discernement.
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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lundi 14 juin 2010
L'Italie sauve les apparences face au Paraguay (1-1)
Ces dernières semaines, le scepticisme grandissait en Italie. Jugée vieillissante avec son armée de vieux grognards à la trentaine bien dépassée (Cannavaro, Zambrotta, Camoranesi, Di Natale....), la Squadra Azurra cristallisait de nombreuses critiques au moment de défendre son titre remporté en 2006 face à l'équipe de France en Allemagne.
Les deux inquiétants derniers matchs de préparation (défaite 2-1 face au Mexique, 1-1 face à la Suisse) n'ont rien arrangé. Et ce n'est pas la pale prestation réalisée face au Paraguay au Green Point Stadium du Cap, qui risque de calmer la presse transalpine. Sans imagination, l'Italie s'en sort même plutôt bien avec ce match nul (1-1). Vainqueur de l'Argentine et du Brésil en éliminatoires, le Paraguay a donné raison à son sélectionneur argentin Gerardo Martino qui estimait que «ce serait une catastrophe de ne pas passer le 1er tour».
Les deux inquiétants derniers matchs de préparation (défaite 2-1 face au Mexique, 1-1 face à la Suisse) n'ont rien arrangé. Et ce n'est pas la pale prestation réalisée face au Paraguay au Green Point Stadium du Cap, qui risque de calmer la presse transalpine. Sans imagination, l'Italie s'en sort même plutôt bien avec ce match nul (1-1). Vainqueur de l'Argentine et du Brésil en éliminatoires, le Paraguay a donné raison à son sélectionneur argentin Gerardo Martino qui estimait que «ce serait une catastrophe de ne pas passer le 1er tour».
Les Bleus n'ont pas séduit Zidane
Présent en Afrique du Sud pour assister au premier match de l'Algérie (défaite 0-1 contre la Slovénie), Zinedine Zidane en a profité pour se confier au micro de Canal +, dimanche, et donner son avis sur l'équipe de France. Calmement, à sa manière, l'ancien maître à jouer des Bleus a néanmoins livré son sentiment de manière assez directe.
Interrogé sur le match nul de l'équipe de France, vendredi soir contre l'Uruguay (0-0), Zidane estime : « le plus difficile, c'est qu'il n'y a pas eu de jeu d'équipe [...] Chacun a essayé de faire la différence tout seul et on sait très bien que dans les match comme celui là, le collectif, c'est ce qui doit ressortir... » « Alors comment faire ?», poursuit Zidane. « Je pense que les joueurs doivent se prendre en main. Ce que j'ai envie de dire sur ce match là, en lui même, c'est surtout que les joueurs, ensemble, doivent se bouger, tout simplement. »
Mis à part les joueurs, le champion du Monde 98 et finaliste en 2006 évoque également le rôle de Raymond Domenech.« C'est aussi un problème, peut-être, du sélectionneur... Il faut aussi se dire les choses. C'est à dire que ce n'est pas un entraîneur. Je pense qu'il a fait une sélection... Il a sélectionné des joueurs et à un moment donné il faut que cette équipe arrive à jouer ensemble. C'est lui le sélectionneur, c'est lui qui commande, mais ce sont les joueurs après qui jouent sur le terrain et qui doivent apporter quelque chose de supplémentaire ».
« Surtout sur une phase finale, sur une coupe du Monde qui dure très peu de temps», rappelle l'ancien meneur du Real Madrid. « A un moment donné, c'est mettre son ego de côté et se dire "je vais travailler pour le collectif". C'est ce qu'on n'a pas vu durant le match ».
Interrogé sur le match nul de l'équipe de France, vendredi soir contre l'Uruguay (0-0), Zidane estime : « le plus difficile, c'est qu'il n'y a pas eu de jeu d'équipe [...] Chacun a essayé de faire la différence tout seul et on sait très bien que dans les match comme celui là, le collectif, c'est ce qui doit ressortir... » « Alors comment faire ?», poursuit Zidane. « Je pense que les joueurs doivent se prendre en main. Ce que j'ai envie de dire sur ce match là, en lui même, c'est surtout que les joueurs, ensemble, doivent se bouger, tout simplement. »
Mis à part les joueurs, le champion du Monde 98 et finaliste en 2006 évoque également le rôle de Raymond Domenech.« C'est aussi un problème, peut-être, du sélectionneur... Il faut aussi se dire les choses. C'est à dire que ce n'est pas un entraîneur. Je pense qu'il a fait une sélection... Il a sélectionné des joueurs et à un moment donné il faut que cette équipe arrive à jouer ensemble. C'est lui le sélectionneur, c'est lui qui commande, mais ce sont les joueurs après qui jouent sur le terrain et qui doivent apporter quelque chose de supplémentaire ».
« Surtout sur une phase finale, sur une coupe du Monde qui dure très peu de temps», rappelle l'ancien meneur du Real Madrid. « A un moment donné, c'est mettre son ego de côté et se dire "je vais travailler pour le collectif". C'est ce qu'on n'a pas vu durant le match ».
Le Centre de long séjour d'Ajain va-t-il fermer ?
À propos des normes de sécurité le président du Conseil général a jeté un pavé dans la mare de l'EHPAD d'Ajain.
Cet établissement de long séjour qui accueille quelque 210 résidants est en effet menacé de fermeture à cause des normes de sécurité et de son système de désenfumage.
Selon Jean-Jacques Lozach : « Si aucune décision claire n'est prise au niveau des travaux j'envisagerai la fermeture de cet établissement en juillet prochain ».
Le directeur de cabinet de la préfecture, Joël Dubreuil, l'a cependant rappelé : « Il n'est pas question, même si l'avis de la commission de sécurité est défavorable, de demander la fermeture de cet établissement ».
Certes, mais pour J-J. Lozach « Avec un coût des travaux de 2 millions d'euros, les prix de journée vont augmenter »...
Faut-il donc faire faire les travaux ou le fermer ?
Cet établissement de long séjour qui accueille quelque 210 résidants est en effet menacé de fermeture à cause des normes de sécurité et de son système de désenfumage.
Selon Jean-Jacques Lozach : « Si aucune décision claire n'est prise au niveau des travaux j'envisagerai la fermeture de cet établissement en juillet prochain ».
Le directeur de cabinet de la préfecture, Joël Dubreuil, l'a cependant rappelé : « Il n'est pas question, même si l'avis de la commission de sécurité est défavorable, de demander la fermeture de cet établissement ».
Certes, mais pour J-J. Lozach « Avec un coût des travaux de 2 millions d'euros, les prix de journée vont augmenter »...
Faut-il donc faire faire les travaux ou le fermer ?
distinction à Lepaud
18juin, une date remplie de symbole pour notre pays. Afin de mettre à l'honneur deux hommes ayant accompli des actes de bravoure, une manifestation aura lieu le 18 juin 2010 dans la commune de Lepaud. Un hommage sera rendu à deux soldats vétérans de la guerre 39 45.
Des faits de guerre très important seront mis à l’honneur pour ces deux braves.
Des faits de guerre très important seront mis à l’honneur pour ces deux braves.
Le conducteur roule avec un chien attaché à la boule d'attelage de sa voiture
Samedi, vers 16h 15, en plein centre-ville d’Origny-Sainte-Benoite, dans l’Aisne, des mariés et leurs invités sortaient de la mairie quand ils ont vu passer devant eux, une voiture avec, attaché à sa boule d’attelage, un chien de race Dalmatien.
Un animal gémissant, les pattes en sang, le ventre ouvert.
Selon plusieurs témoins, les traces rouges du sang étaient visibles dès l’entrée de la ville, à plusieurs centaines de mètres de la mairie.
Des témoins de cette scène terrible ont relevé le numéro d’immatriculation du véhicule.
Alors que la voiture était arrêtée à un feu tricolore, plusieurs personnes, horrifiées par la vision de ce chien en sang, se sont dirigées vers le conducteur.
Ce dernier est alors sorti de son véhicule, a pris son chien avant de le mettre dans la voiture et de s’enfuir, en grillant le feu rouge.Le conducteur serait âgé de 25 à 30 ans, selon plusieurs témoins. Un conducteur barbare qui, en s’enfuyant, a laissé tombé son téléphone portable.Un téléphone qui est actuellement entre les mains des gandarmes qui enquêtent.
Un animal gémissant, les pattes en sang, le ventre ouvert.
Selon plusieurs témoins, les traces rouges du sang étaient visibles dès l’entrée de la ville, à plusieurs centaines de mètres de la mairie.
Des témoins de cette scène terrible ont relevé le numéro d’immatriculation du véhicule.
Alors que la voiture était arrêtée à un feu tricolore, plusieurs personnes, horrifiées par la vision de ce chien en sang, se sont dirigées vers le conducteur.
Ce dernier est alors sorti de son véhicule, a pris son chien avant de le mettre dans la voiture et de s’enfuir, en grillant le feu rouge.Le conducteur serait âgé de 25 à 30 ans, selon plusieurs témoins. Un conducteur barbare qui, en s’enfuyant, a laissé tombé son téléphone portable.Un téléphone qui est actuellement entre les mains des gandarmes qui enquêtent.
Jeune tué à la sortie d'une discothèque : le suspect a avoué
Le principal suspect dans le meurtre d'un garçon de 16 ans, samedi à 5 heures du matin à Portsall, sur la commune de Ploudalmézeau (Finistère), a avoué ce dimanche. Agé de 18 ans, il avait été interpellé samedi avec quatre autres personnes après la mort de victime, poignardée à la sortie de la discothèque «le Talarmor».
«Il s'agit d'un homme déjà connu pour des faits de violences», précise Bertrand Leclerc, procureur de la République. Les causes de l'atercation qui a précédé le crime ne sont pour l'instant pas connues. La victime a été tuée d'un seul coup de couteau en plein coeur sur le parking de la discothèque, en présence de plusieurs témoins. Le meurtrier avait été pourchassé en vain. L'arme a, elle, été retrouvée sur le chemin de la fuite, selon le procureur.
«Il s'agit d'un homme déjà connu pour des faits de violences», précise Bertrand Leclerc, procureur de la République. Les causes de l'atercation qui a précédé le crime ne sont pour l'instant pas connues. La victime a été tuée d'un seul coup de couteau en plein coeur sur le parking de la discothèque, en présence de plusieurs témoins. Le meurtrier avait été pourchassé en vain. L'arme a, elle, été retrouvée sur le chemin de la fuite, selon le procureur.
dimanche 13 juin 2010
Mondial : les vuvuzelas ne seront pas interdites
Je ne sais si vous êtes comme moi, mais je ne regarde plus les matchs de foot de la coupe de Monde, je suis abruti par ces trompettes Africaines, je ne peux plus supporter ce tintamarre qui détruit la passion du foot et mes oreilles.
J'ai encore essayé hier soir en regardant l'Allemagne, mais après dix minutes, j'ai zappé, dommage 4 buts et parait'il une très belle rencontre.
Messieurs les africains d'Afrique du sud, arrêter vos trompettes de sourd, cela ne ressemble à rien, cela sert à rien et cela nous casse les oreilles.
Micmac au sein du comité local d'organisation du Mondial de football.
Alors que le chef Danny Jordaan avait affirmé à la BBC «réfléchir» à une interdiction des vuvuzelas, ces trompettes en plastique qui émettent un bruit assourdissant, le porte-parole du comité a formellement démenti.
«Si un pays en lice se plaint, nous agirons. Nous avons aussi entendu les télévisions et les spectateurs, et c'est quelque chose à quoi nous réfléchissons. La réflexion est en cours», avait pourtant déclaré le patron du Mondial, Danny Jordaan dans une interview diffusée dimanche par la BBC. Il ajoutait qu'il tentait déjà de «mettre de l'ordre. Nous avons demandé de ne pas jouer de vuvuzela pendant les hymnes».
«Je préfèrerais qu'on chante Shosholoza (chant traditionnel sud-africain), et d'autres chansons, ça créerait une ambiance formidable sur le stade».
«La communication fait aussi partie du football»
Premiers à s'en plaindre, les joueurs. A l'issue du match contre l'Uruguay, Yoann Gourcuff s'en est plaint. «On ne s'entendait pas avec tout le bruit dans le stade. On ne pouvait communiquer que par gestes. D'habitude, on prévient un coéquipier lorsqu'il est seul. Là, c'était impossible ». «La communication fait aussi partie du football», a déploré de son côté Lionel Messi, le Ballon d'Or argentin au terme du match contre le Nigéria. «Il était absolument impossible de dire quelque chose à un équipier».
Si les joueurs ne peuvent pas communiquer entre eux, imaginez les sélectionneurs. Celui de l'équipe d'Allemagne, Joachim Löw, a prévu le coup : il se prépare à donner des consignes à ses joueurs par gestes. Bert van Marwijk, le patron de la sélection néerlandaise, a quant à lui interdit l'utilisation des vuvuzelas pendant les entraînements : «C'était agaçant et je n'arrivais pas à me faire entendre [...] Ça ne sert à rien de s'entraîner si je ne peux pas parler à mes joueurs.»
Lizarazu : «On va devenir dingo»
«Trompettes qui infestent les stades» pour «La Republica», «terribles trompettes du diable» pour l'Espagnol AS, les quotidiens étrangers se font l'écho de ce ras-le-bol. «Vous nous tapez sur les nerfs !», s'insurgeait samedi le quotidien populaire «Bild» en Allemagne. «Quand un stade entier souffle, le bruit se transforme en torture», surenchérisait le quotidien uruguayen El Observador.
«Ca te prend la tête dans tous les sens du terme... On va devenir dingo». Après deux jours de compétition, l'ancien international français, Bixente Lizarazu, n'en peut déjà plus. «Il faut porter plainte là ! C'est pas bien pour l'animation d'un stade, parce que du coup, les gens ne chantent pas».
«On finira par regarder les matchs sans le son !»
Mais le bourdonnement permanent est planétaire ! Nul besoin d'être en Afrique du Sud pour en souffrir... Suivre un match à la télévision peut rapidement s'avérer douloureux. Le standard de TF1 en aurait fait les frais vendredi, certains pensant à un problème technique, selon le site footballmood. Mais non, malgré le perfectionnement des micros utilisés, le bruit des «vuvus» est partout ! Et les fans se plaignent aussi.
«On finira par regarder les matchs sans le son !!!», écrit Hervé sur le groupe Facebook «les vuvuzelas me saoulent déjà» créé dès samedi. «Si ce bruit continu, je ne regarde plus cette coupe du monde! C'est trop stressant», lâche Christian. Une pétition a été lancée en ligne et affichait dimanche à 15 heures plus de 12 300 signatures.
En Afrique du Sud, en tout cas, pas question de se passer des «vuvus» presque aussi importantes que les schémas tactiques pour les Bafana Bafana. «Après les Pienaar, Mphela et consorts, la vuvuzela est notre meilleure arme», écrivait vendredi le quotidien Cape Times. «On veut des vuvuzelas plus bruyantes que ça lors de notre prochain match, contre l'Uruguay. Il y a eu des moments dans le match où les fans ne soufflaient pas dans leur vuvuzela», s'est de son côté plaint le gardien sud-africain, Itumeleng Khune, déçu par le niveau sonore lors du match contre le Mexique.
J'ai encore essayé hier soir en regardant l'Allemagne, mais après dix minutes, j'ai zappé, dommage 4 buts et parait'il une très belle rencontre.
Messieurs les africains d'Afrique du sud, arrêter vos trompettes de sourd, cela ne ressemble à rien, cela sert à rien et cela nous casse les oreilles.
Micmac au sein du comité local d'organisation du Mondial de football.
Alors que le chef Danny Jordaan avait affirmé à la BBC «réfléchir» à une interdiction des vuvuzelas, ces trompettes en plastique qui émettent un bruit assourdissant, le porte-parole du comité a formellement démenti.
«Si un pays en lice se plaint, nous agirons. Nous avons aussi entendu les télévisions et les spectateurs, et c'est quelque chose à quoi nous réfléchissons. La réflexion est en cours», avait pourtant déclaré le patron du Mondial, Danny Jordaan dans une interview diffusée dimanche par la BBC. Il ajoutait qu'il tentait déjà de «mettre de l'ordre. Nous avons demandé de ne pas jouer de vuvuzela pendant les hymnes».
«Je préfèrerais qu'on chante Shosholoza (chant traditionnel sud-africain), et d'autres chansons, ça créerait une ambiance formidable sur le stade».
«La communication fait aussi partie du football»
Premiers à s'en plaindre, les joueurs. A l'issue du match contre l'Uruguay, Yoann Gourcuff s'en est plaint. «On ne s'entendait pas avec tout le bruit dans le stade. On ne pouvait communiquer que par gestes. D'habitude, on prévient un coéquipier lorsqu'il est seul. Là, c'était impossible ». «La communication fait aussi partie du football», a déploré de son côté Lionel Messi, le Ballon d'Or argentin au terme du match contre le Nigéria. «Il était absolument impossible de dire quelque chose à un équipier».
Si les joueurs ne peuvent pas communiquer entre eux, imaginez les sélectionneurs. Celui de l'équipe d'Allemagne, Joachim Löw, a prévu le coup : il se prépare à donner des consignes à ses joueurs par gestes. Bert van Marwijk, le patron de la sélection néerlandaise, a quant à lui interdit l'utilisation des vuvuzelas pendant les entraînements : «C'était agaçant et je n'arrivais pas à me faire entendre [...] Ça ne sert à rien de s'entraîner si je ne peux pas parler à mes joueurs.»
Lizarazu : «On va devenir dingo»
«Trompettes qui infestent les stades» pour «La Republica», «terribles trompettes du diable» pour l'Espagnol AS, les quotidiens étrangers se font l'écho de ce ras-le-bol. «Vous nous tapez sur les nerfs !», s'insurgeait samedi le quotidien populaire «Bild» en Allemagne. «Quand un stade entier souffle, le bruit se transforme en torture», surenchérisait le quotidien uruguayen El Observador.
«Ca te prend la tête dans tous les sens du terme... On va devenir dingo». Après deux jours de compétition, l'ancien international français, Bixente Lizarazu, n'en peut déjà plus. «Il faut porter plainte là ! C'est pas bien pour l'animation d'un stade, parce que du coup, les gens ne chantent pas».
«On finira par regarder les matchs sans le son !»
Mais le bourdonnement permanent est planétaire ! Nul besoin d'être en Afrique du Sud pour en souffrir... Suivre un match à la télévision peut rapidement s'avérer douloureux. Le standard de TF1 en aurait fait les frais vendredi, certains pensant à un problème technique, selon le site footballmood. Mais non, malgré le perfectionnement des micros utilisés, le bruit des «vuvus» est partout ! Et les fans se plaignent aussi.
«On finira par regarder les matchs sans le son !!!», écrit Hervé sur le groupe Facebook «les vuvuzelas me saoulent déjà» créé dès samedi. «Si ce bruit continu, je ne regarde plus cette coupe du monde! C'est trop stressant», lâche Christian. Une pétition a été lancée en ligne et affichait dimanche à 15 heures plus de 12 300 signatures.
En Afrique du Sud, en tout cas, pas question de se passer des «vuvus» presque aussi importantes que les schémas tactiques pour les Bafana Bafana. «Après les Pienaar, Mphela et consorts, la vuvuzela est notre meilleure arme», écrivait vendredi le quotidien Cape Times. «On veut des vuvuzelas plus bruyantes que ça lors de notre prochain match, contre l'Uruguay. Il y a eu des moments dans le match où les fans ne soufflaient pas dans leur vuvuzela», s'est de son côté plaint le gardien sud-africain, Itumeleng Khune, déçu par le niveau sonore lors du match contre le Mexique.
Rémunérations des ministres : Aubry veut les plafonner
Pour Martine Aubry, l'«affaire Boutin» doit avoir des conséquences. Invitée de l'émission C politique sur France 5 dimanche, la numéro un du PS, s'est prononcée pour un plafonnement global des rémunérations des élus et ministres, incluant celles issues du privé.
Plafonner les revenus des ministres et élus. «Je ne sais pas combien touchent ces ministres, mais s'ils ont déjà 14 000 euros bruts par mois, je pense qu'on peut éviter de toucher sa retraite», a-t-elle ironisé avant d'assurer que les ministres du gouvernement Jospin touchait entre le tiers et 45% de cette somme.
Soumise à une intense pression médiatique, Christine Boutin a annoncé jeudi qu'elle renonçait au 9 500 euros mensuels qu'elle touchait pour une mission sur la mondialisation que lui avait confiée l'Elysée. L'ancienne ministre du Logement percevait en effet déjà sa retraite de parlementaire.
Depuis ces évènements, les projecteurs étaient braqués sur les ministres de plus de 60 ans qui touchent leur salaire en plus de leur pension parlementaire. Mais Martine Aubry souhaite que les activités privées des élus et ministres soient prises en compte.
«Je crois qu'il vaudrait mieux un plafonnement global, parce qu'il y en a d'autres aussi qui travaillent dans le privé: des députés, des maires», a-t-elle précisé.
L’affaire Christine Boutin n’en finit pas de faire des vagues. Après que l’ex-ministre du Logement a été contrainte de renoncer à ses 9500 € de salaire (qu’elle cumulait avec sa retraite de députée) pour une mission que lui avait confiée le président de la République, c’est au tour des ministres en activité qui additionnent leur salaire et leur pension retraite d’être montrés du doigt.
Au point qu’Eric Woerth, le ministre du Travail, envisage d’y mettre fin, ce qui fait grincer des dents.
Au sein du gouvernement de François Fillon, ils sont en effet dix, ministres en exercice et anciens parlementaires de plus de 60 ans, à pouvoir bénéficier d’une double rémunération. C’est le cas par exemple, comme nous le révélions hier, du secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, Henri de Raincourt, 62 ans, ex-sénateur qui a admis toucher « une petite partie » de sa pension, sans en dire davantage… Après quatorze années passées à l’Assemblée nationale, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, 63 ans, a elle aussi choisi de liquider sa retraite, tout comme la garde des Sceaux, Michelle Alliot-Marie, 63 ans, ou encore Jean-Marie Bockel (Justice), 60 ans.
Eric Woerth monte au créneau
D’autres membres du gouvernement sont également en situation de pouvoir cumuler : Michel Mercier, 63 ans (Ruralité), Hubert Falco, 63 ans (Anciens Combattants), Alain Marleix, 63 ans (Collectivités locales), Hervé Novelli, 61 ans (PME), Christian Blanc, 68 ans (Grand Paris), Patrick Devedjian, 65 ans (Relance).
Combien perçoivent au total ceux qui ont choisi de cumuler ? Selon le député socialiste René Dosière, le traitement ministériel avoisine 14000 € par mois. Quant à l’allocation retraite, son montant mensuel varie : 1 932 € pour six ans de mandat au Sénat (trois fois plus pour ceux qui ont fait trois mandats) et 15 49 € pour cinq années passées à l’Assemblée nationale (une somme qui se multiplie également).
Plafonner les revenus des ministres et élus. «Je ne sais pas combien touchent ces ministres, mais s'ils ont déjà 14 000 euros bruts par mois, je pense qu'on peut éviter de toucher sa retraite», a-t-elle ironisé avant d'assurer que les ministres du gouvernement Jospin touchait entre le tiers et 45% de cette somme.
Soumise à une intense pression médiatique, Christine Boutin a annoncé jeudi qu'elle renonçait au 9 500 euros mensuels qu'elle touchait pour une mission sur la mondialisation que lui avait confiée l'Elysée. L'ancienne ministre du Logement percevait en effet déjà sa retraite de parlementaire.
Depuis ces évènements, les projecteurs étaient braqués sur les ministres de plus de 60 ans qui touchent leur salaire en plus de leur pension parlementaire. Mais Martine Aubry souhaite que les activités privées des élus et ministres soient prises en compte.
«Je crois qu'il vaudrait mieux un plafonnement global, parce qu'il y en a d'autres aussi qui travaillent dans le privé: des députés, des maires», a-t-elle précisé.
L’affaire Christine Boutin n’en finit pas de faire des vagues. Après que l’ex-ministre du Logement a été contrainte de renoncer à ses 9500 € de salaire (qu’elle cumulait avec sa retraite de députée) pour une mission que lui avait confiée le président de la République, c’est au tour des ministres en activité qui additionnent leur salaire et leur pension retraite d’être montrés du doigt.
Au point qu’Eric Woerth, le ministre du Travail, envisage d’y mettre fin, ce qui fait grincer des dents.
Au sein du gouvernement de François Fillon, ils sont en effet dix, ministres en exercice et anciens parlementaires de plus de 60 ans, à pouvoir bénéficier d’une double rémunération. C’est le cas par exemple, comme nous le révélions hier, du secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, Henri de Raincourt, 62 ans, ex-sénateur qui a admis toucher « une petite partie » de sa pension, sans en dire davantage… Après quatorze années passées à l’Assemblée nationale, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, 63 ans, a elle aussi choisi de liquider sa retraite, tout comme la garde des Sceaux, Michelle Alliot-Marie, 63 ans, ou encore Jean-Marie Bockel (Justice), 60 ans.
Eric Woerth monte au créneau
D’autres membres du gouvernement sont également en situation de pouvoir cumuler : Michel Mercier, 63 ans (Ruralité), Hubert Falco, 63 ans (Anciens Combattants), Alain Marleix, 63 ans (Collectivités locales), Hervé Novelli, 61 ans (PME), Christian Blanc, 68 ans (Grand Paris), Patrick Devedjian, 65 ans (Relance).
Combien perçoivent au total ceux qui ont choisi de cumuler ? Selon le député socialiste René Dosière, le traitement ministériel avoisine 14000 € par mois. Quant à l’allocation retraite, son montant mensuel varie : 1 932 € pour six ans de mandat au Sénat (trois fois plus pour ceux qui ont fait trois mandats) et 15 49 € pour cinq années passées à l’Assemblée nationale (une somme qui se multiplie également).
Est creusois : les cinq communes orphelines des AFR crient justice
Pourquoi cinq communes de l'est de la Creuse, sur les bords de la RCEA ont été exclues des AFR, ce dispositif européen de soutien au PME ?
Voilà bien des élus qui sont les dindons d'une farce qui ne les fait pas rire.
Les maires d'Auge, Bord-Saint-Georges, Lépaud, Nouhant et Verneiges et les présidents des communautés de communes de d'Evaux-Chambon et du Pays de Boussac... sont les étranges exclus des Aides à finalités régionales.
Rappelons que ces fonds européens viennent soutenir, sur les territoires défavorisés, l'installation et le développement des PME (de moins de 50 salariés) en subventionnant jusqu'à 35 % de leurs investissements (contre 20 % d'aides publiques habituellement).
Or, ces AFR ne s'appliquent que sur des périmètres dont le tracé a donné lieu à des bagarres épiques entre 2006 et 2009 entre les collectivités départementales et régionales et le préfet de Région afin qu'il englobe le plus de communes creusoises possible.
Dans un premier jet, le zonage AFR - qui doit aligner une cohérence territoriale - a concerné les communes riveraines de la RN 145 de la Souterraine à Guéret.
Puis, l'an dernier, une extension du périmètre avait été obtenue au-delà de Guéret le long de la RN 145 en bifurquant, à Gouzon, pour englober - le long des RD 997, 990, 942 et 982 - tout un couloir de communes du sud creusois jusqu'à la Courtine.
Cette dernière étant la justification d'une telle extension puisqu'elle répond aux besoinx nés de la restructuration militaire déclassant le camp militaire courtinois.Voilà le décor dans lequel pensaient être inscrits les élus de nos cinq communes et de nos deux Com-com. D'autant plus que, de l'autre côté de la frontière, le zonage AFR reprend à Lamaids et parcourt l'Allier le long de la RN 145?
Sauf qu'ils ont découvert la "farce" à l'occasion d'un dossier très concret :
« L'entreprise Aubelle (équipement de cuisine collective), de Chambon-sur-Voueize, reprise par GMP industries, est installée dans des locaux vétustes qui sont, en plus en zone inondable, rapporte Lionel Couturier, président de la Com-com Evaux-Chambon. Elle voulait donc qu'on l'aide avec un atelier-relais. C'est là qu'on a pris la mesure que l'investissement ne serait pas soutenu à 35 % ».
Conséquence : Aubelle est allé demander la même chose à l'intercommunalité gouzonnaise qui elle, bénéficie des AFR. « Tout est dit dans l'exemple, souligne Gilles Henry, président de la Com-com du pays de Boussac. Non seulement on n'est pas attractif pour faire venir de nouvelles entreprises, mais celles qui sont déjà chez nous risquent de partir ».
Et les élus de poser la question qui tue : pourquoi ces cinq communes, et donc les Com-com auxquelles elles adhèrent, ont-elles été exclues du zonage ? Pourquoi ce maillon manquant sur la carte de France des AFR qui affiche une belle continuité sur l'axe RCEA... sauf ces cinq orphelines ?
Voilà bien des élus qui sont les dindons d'une farce qui ne les fait pas rire.
Les maires d'Auge, Bord-Saint-Georges, Lépaud, Nouhant et Verneiges et les présidents des communautés de communes de d'Evaux-Chambon et du Pays de Boussac... sont les étranges exclus des Aides à finalités régionales.
Rappelons que ces fonds européens viennent soutenir, sur les territoires défavorisés, l'installation et le développement des PME (de moins de 50 salariés) en subventionnant jusqu'à 35 % de leurs investissements (contre 20 % d'aides publiques habituellement).
Or, ces AFR ne s'appliquent que sur des périmètres dont le tracé a donné lieu à des bagarres épiques entre 2006 et 2009 entre les collectivités départementales et régionales et le préfet de Région afin qu'il englobe le plus de communes creusoises possible.
Dans un premier jet, le zonage AFR - qui doit aligner une cohérence territoriale - a concerné les communes riveraines de la RN 145 de la Souterraine à Guéret.
Puis, l'an dernier, une extension du périmètre avait été obtenue au-delà de Guéret le long de la RN 145 en bifurquant, à Gouzon, pour englober - le long des RD 997, 990, 942 et 982 - tout un couloir de communes du sud creusois jusqu'à la Courtine.
Cette dernière étant la justification d'une telle extension puisqu'elle répond aux besoinx nés de la restructuration militaire déclassant le camp militaire courtinois.Voilà le décor dans lequel pensaient être inscrits les élus de nos cinq communes et de nos deux Com-com. D'autant plus que, de l'autre côté de la frontière, le zonage AFR reprend à Lamaids et parcourt l'Allier le long de la RN 145?
Sauf qu'ils ont découvert la "farce" à l'occasion d'un dossier très concret :
« L'entreprise Aubelle (équipement de cuisine collective), de Chambon-sur-Voueize, reprise par GMP industries, est installée dans des locaux vétustes qui sont, en plus en zone inondable, rapporte Lionel Couturier, président de la Com-com Evaux-Chambon. Elle voulait donc qu'on l'aide avec un atelier-relais. C'est là qu'on a pris la mesure que l'investissement ne serait pas soutenu à 35 % ».
Conséquence : Aubelle est allé demander la même chose à l'intercommunalité gouzonnaise qui elle, bénéficie des AFR. « Tout est dit dans l'exemple, souligne Gilles Henry, président de la Com-com du pays de Boussac. Non seulement on n'est pas attractif pour faire venir de nouvelles entreprises, mais celles qui sont déjà chez nous risquent de partir ».
Et les élus de poser la question qui tue : pourquoi ces cinq communes, et donc les Com-com auxquelles elles adhèrent, ont-elles été exclues du zonage ? Pourquoi ce maillon manquant sur la carte de France des AFR qui affiche une belle continuité sur l'axe RCEA... sauf ces cinq orphelines ?
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