dimanche 7 mars 2010

Une journée ski avec AFL23 de lepaud

Une sympathique journée ce samedi 6 mars 2010 organisée par l’association familiale de LEPAUD. Une journée à Super Besse afin de découvrir ou redécouvrir les plaisirs de la glisse était proposé.

Une organisation sans faille et respectée à permit de passer une journée sous un magnifique soleil. Cette journée fait parti du calendrier des animations et cette sortie a été très instructive, elle nous a aidé à nous rapprocher des participants, créer des liens amicaux et il y eu une très bonne ambiance, confit madame Jolicard la Présidente de l'AFL23.
Coup de soleil, courbatures et souvenirs, tout un panel de souvenirs qui restera dans leur mémoire conclut la présidente.

Sarkozy tente de rassurer des agriculteurs en plein désarroi

président Nicolas Sarkozy a tenté de rassurer des agriculteurs en plein désarroi, en visitant samedi le salon de l'agriculture à Paris, où il s'est engagé à défendre, y compris à Bruxelles, un "secteur stratégique et majeur" pour l'économie française.

Après avoir arpenté plus de deux heures les allées du salon, dans une ambiance assez chaleureuse hormis quelques sifflets et alors que les agriculteurs avaient regretté son absence à l'inauguration du salon, M. Sarkozy a présidé une table ronde avec une vingtaine de responsables agricoles.

"C'est parce que que je suis conscient" de "la souffrance et de l'angoisse" des agriculteurs "que j'ai voulu venir au salon", a affirmé le président, accompagné du ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire.

Mais "ce n'est pas au nombre de mains serrées qu'on va résoudre les problèmes des agriculteurs", "de moi, on attend des décisions, des actes et du combat", a déclaré M. Sarkozy, qui était arrivé porte de Versailles avant l'ouverture au public.

© AFP - Remy de la Mauviniere"L'agriculture est un secteur stratégique de l'économie française. Avec l'industrie agro-alimentaire, ce sont des éléments fondamentaux de la puissance économique de la France", a-t-il insisté.

"Je ferai pour l'agriculture française --un secteur stratégique et majeur-- ce que nous avons essayé de faire pour la crise financière", a-t-il promis.

Il a annoncé une augmentation de 800 millions d'euros de prêts bonifiés accordés par les banques aux agriculteurs en difficulté, ainsi qu'une aide pour les agriculteurs déjà très endettés de 50 millions d'euros, somme qui s'ajoute aux 100 millions d'euros déjà accordés dans le cadre du Fonds d'aide d'allègement des charges.

En octobre, il avait déjà annoncé un plan de soutien à l'agriculture, avec un milliard de prêts bonifiés, et 650 millions d'euros de "soutien exceptionnel de l'Etat".

En 2009, les agriculteurs ont vu leurs revenus dégringoler d'un tiers, après une année 2008 très difficile (-20%).

"L'argent sera là pour financer tout ce qui vous permettra de traverser le gros de la crise", a affirmé M. Sarkozy.

Autre mesure: l'allègement des contraintes environnementales qui pèsent sur l'agriculture, et freine sa compétitivité par rapport à d'autres pays moins exigeants en matière écologique.

M. Sarkozy a chargé M. Le Maire et son collègue à l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, de "tenir, dès la semaine prochaine, un premier groupe de travail autour d'une nouvelle méthode d'analyse des mesures environnementales en agriculture".

Le président s'est déclaré prêt à accepter "une baisse de la part des dépenses agricoles dans le budget communautaire, à la condition que l'on fasse la préférence communautaire".

Le ministre de l'Agriculture s'est félicité de la volonté du chef de l'Etat de "participer directement à la négociation sur la Politique agricole commune (PAC)".

Dans l'ensemble, les syndicats agricoles ont déclaré attendre, au-delà des promesses, des "actes".

Pour Jean-Michel Lemétayer, président de la FNSEA, la table ronde "a été utile, mais cela ne règle pas tout".

"Il nous a donné de l'espoir pour 2013 (ndlr: année de la nouvelle PAC) mais ne nous a proposé aucune solution immédiate à la crise très grave", a déclaré François Lucas, président de la Coordination rurale.

Pour la Confédération paysanne, "les rallonges financières sont la preuve que la crise est plus grave que ce que le gouvernement imaginait. Il n'y a pas de perspective politique tracées pour sortir de l'impasse".

Le PS a raillé une "visite en catimini pour ne rien dire".

C’est un astéroïde qui a décimé les dinosaures

Le doute n’est plus permis. Des chercheurs viennent de préciser les conditions de la disparition des dinosaures.

On va enfin pouvoir lever un point d’interrogation dans nos livres d’histoire-géo. A la question controversée « Comment les dinosaures ont-ils disparu de la surface de la Terre ? », un panel international de 41 chercheurs vient d’apporter une réponse définitive. Après avoir étudié vingt ans de données sur ce qui a causé l’extinction du crétacé-tertiaire, ils en concluent que le coupable est venu de l’espace.

Un gigantesque astéroïde, d’environ 15 km de large, a éradiqué il y a soixante-cinq millions d’années les créatures vivant à la surface du globe. Cet énorme caillou s’est abattu sur Chicxulub, dans la province actuelle du Yucatan au Mexique. « L’astéroïde aurait frappé la Terre avec une puissance un milliard de fois plus élevée que la bombe atomique d’Hiroshima », affirment les chercheurs dans le journal « Science ». Selon les scientifiques, l’astéroïde aurait charrié « des matériaux à grande vitesse dans l’atmosphère, déclenchant une réaction en chaîne qui a provoqué un refroidissement, éradiquant une grande partie de la vie sur Terre en l’espace de quelques jours ».
D’autres scientifiques avançaient depuis quelques années une autre explication : les dinosaures et d’autres espèces, comme certains grands reptiles marins, auraient disparu à la suite d’une série d’éruptions volcaniques qui ont sévi pendant 1,5 million d’années dans l’Inde actuelle. « Il y aura toujours des polémiques autour de ce sujet mais la thèse de l’astéroïde, lancée sans beaucoup d’arguments dans les années 1980, est aujourd’hui l’hypothèse la plus probable, admet Jean Le Loeuff, docteur en paléontologie et directeur du musée des Dinosaures à Espéraza, dans l’Aude. On a clairement identifié le cratère mexicain, trouvé des poussières de cette météorite dans les couches géologiques de la Terre, et les sondages ont montré qu’elle s’était abattue exactement au moment où les dinosaures ont disparu. » Coauteur de l’étude, Joanna Morgan estime que l’impact de la météorite a provoqué « des incendies à grande échelle, des séismes d’une magnitude supérieure à dix sur l’échelle de Richter et des coulées de boue provoquant des tsunamis ». Selon un autre chercheur, de l’Imperial College de Londres, l’astéroïde a explosé en créant un mélange de roche brûlante et de gaz, qui aurait « carbonisé toute créature vivante dans les environs immédiats ».
Cet événement a constitué un tournant majeur dans l’histoire de l’humanité, car il a permis aux mammifères, et donc à l’homme, de devenir l’espèce dominante sur Terre. « Si cet astéroïde avait manqué sa cible, note Jean Le Loeuff, nous ne serions sans doute pas là pour en parler. »

Neige : plus de 70 accidents dans l'est de la France, un mort

Les chutes de neige dans l'est de la France, ce samedi, ont provoqué plus de 70 accidents de la route, dont un mortel dans le Jura. Une femme de 75 ans est décédée dans le Jura, à Saint-Laurent-la-Roche, au sud de Lons-le-Saunier, dans un accident impliquant deux véhicules, selon les pompiers.

Les gendarmes jurassiens ont recensé pour leur part un total de 14 accidents qui ont fait, selon les pompiers, 13 blessés légers.

Dans le Territoire de Belfort, les gendarmes avaient recensé samedi matin 5 accidents matériels, notamment au nord du département, à la frontière entre l'Alsace et la Franche-Comté où la neige avait rendu la circulation délicate sur l'A36.

Côté lorrain, les pompiers avaient fait état samedi matin de 6 sorties de route en Moselle, tandis que dans les Vosges, les pompiers avaient comptabilisé une dizaine d'accidents matériels qui avaient fait quelques blessés «très légers». Samedi matin, les gendarmes avaient recensé une quarantaine de sorties de route en Alsace, sans autres conséquences que matérielles.

Après les perturbations neigeuses de samedi, les températures vont redevenir nettement négatives dans la nuit de samedi à dimanche, provoquant un regel des chaussées humides, selon le Centre de coordination et d'information routière (CRICR) Est qui recommande la plus grande prudence.

Ancien présentateur-vedette du JT, Roger Gicquel est mort

Il fut une icône du journal de 20 heures. Roger Gicquel est décédé samedi des suites d'un infarctus, à l'âge de 77 ans. Sa famille a annoncé la nouvelle dans la soirée à l'AFP.

Le présentateur-vedette du journal télévisé dans les années 1970 avait débuté sa carrière de journaliste au «Parisien libéré» en 1961.

Il y reste dix ans, puis intègre en 1971 le service d'information de l'Unicef, où il travaillera deux ans en tant que consultant. Roger Gicquel se fait connaître à la radio en présentant la revue de presse de France-Inter (1968-1973), dont il devient grand Reporter à partir de 1969. Directeur de l'information à l'ORTF de 1973 à 1974, il invente un nouveau style de JT, très personnalisé, à la demande de TF1, à l'époque en pleine concurrence avec Antenne 2.

«La France a peur», formule que Roger Gicquel avait employée pour ouvrir le journal le 18 février 1976 lors du meurtre du petit Philippe Bertrand par Patrick Henry, est restée dans les mémoires. Le journaliste décrivait ainsi la profonde émotion qu'avait suscitée ce fait divers.

vendredi 5 mars 2010

Préparez-vous à affronter une nouvelle vague de froid |

Moins d'un mois après la dernière vague de froid, et pour la quatrième fois cet hiver, la France s'apprête à vivre une nouvelle semaine assez nettement en dessous des normales saisonnières. Jusqu'en fin de semaine prochaine, des vents froids en provenance de pays du nord, principalement de Norvège et de Finlande, vont en effet faire chuter les températures dans l'Hexagone.

Ce matin, il faisait déjà - 3 degrés sur l'est du pays avec localement des baisses à - 5. Le sud de la France est pour l'instant relativement épargné mais le froid devrait s'inviter à partir de ce week-end. Cette semaine, les températures maximales pourraient régulièrement tourner autour de 3-4 degrés au nord contre 7 degrés au sud, c'est à dire des températures à peine dignes d'un mois de janvier, selon Météo France. Début mars, ces températures se situent habituellement aux alentours de 10 degrés pour le nord et 13 pour le sud.

Mais ce sont surtout les températures minimales qui vont sérieusement chuter, à 4, 5, voire 6 degrés en dessous des normales saisonnières. Conséquences, les gelées devraient se généraliser et cette vague de froid pourrait même déboucher sur quelques chutes de neiges. Il devrait ainsi neiger un peu samedi dans l'est de la France et dimanche, en plaine, dans la vallée du Rhône. L'Ile de France devrait être en revanche épargnée.

A partir de lundi, le froid sera sec et devrait persister avant une amélioration en fin de semaine.

Le Concours national des Villes et Villages Fleuris 2009 en chiffres

Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'Artisanat, des Petites et moyennes entreprises, du Tourisme, des Services et de la Consommation a remis le 3 mars les Prix du Concours national des Villes et Villages Fleuris. Parmi les distinctions, certaines villes reçoivent le label "Ville Fleurie" ou "Village Fleuri" auquel est associé une distinction sous forme de Fleurs, allant de une à quatre selon la qualité des espaces verts. Retour en chiffres.

Le Concours national des Villes et Villages Fleuris 2009 en chiffres :
- 3.657 communes sont détentrices du panneau "Ville Fleurie" ou "Village Fleuri"
- 205 communes sont classées 4 fleurs
- 853 communes sont classées 3 fleurs
- 1.226 sont classées 2 fleurs
- 1.373 sont classées 1 fleur
- 11.603 communes ont fait acte de candidature au concours
- La région Champagne-Ardenne possède le plus grand nombre de communes primées : 407
- 18 départements ont obtenu le Trophée du Département Fleuri
- Le département de la Marne possède le plus grand nombre de communes primées : 157

jeudi 4 mars 2010

La saison piscicole du plan de la gane ouvrira le 14 mars 2010

Dernièrement avait lieu l’assemblée générale de l’association des pêcheurs du plan de la Gane à EVAUX les bains.

Une très bonne année déclare le président Robert Vialle en ouverture de la séance et nous remercions la municipalité de la dotation d’une subvention qui à permit de chauler (mettre de la chaux), afin d’assainir le plan d’eau et de l’entretien des abords du lac.

 Avec une vente supérieure des cartes en 2009, la saison 2010, sera encore plus profitable aux pêcheurs détenteurs d’une carte annuelle (40€), les lâchers de truites seront plus important durant les quatre dimanches précédent l’ouverture officielle le 5 Avril 2010. Les dimanches 14, 21,28 mars et 4 Avril (Pâques) donneront le coup d’envoi de la saison piscicole. Des nouvelles pancartes ont étés installées avec plus de visibilité.
Après l’ordre du jour et les questions diverses, le bureau à été reconduit en totalité à l’unanimité. (Président Robert Vialle, trésorier Jean Luc Paingris , secrétaire Bellet Dominique.)
Tarif des cartes : annuelle : 40€ - mensuelle : 20€ journée 6€ tarifs inchangés depuis quatre années.

L'Espagne trop forte pour les Bleus (0-2)

A trois mois de la Coupe du Monde, l'équipe de France a été logiquement dominée par l'Espagne (0-2), mercredi soir en amical au Stade de France. Et l'ambiance est toujours aussi glaciale entre les Bleus et leur public.

En début de match, comme prévu, les Espagnols font tourner le ballon, courir les Bleus et tissent soigneusement leur toile. Les Français attendent le bon coup et misent sur la vitesse de Ribéry, trop seul, pour tenter de porter le danger devant les buts de Casillas. C'est finalement Sagna qui est à l'origine de la meilleure occasion bleue en première période. Mais sur le centre du défenseur d'Arsenal, Piqué devance Anelka de la tête (16e).

Des Espagnols sûrs de leur force

Pas de quoi affoler des Espagnols presque insolents de maîtrise et d'assurance. Busquets, à la réception d'un coup-franc de Xabi Alonso, manque de peu le cadre (19e). Deux minutes plus tard, suite à un ballon perdu par Henry, Fabregas cherche Silva. L'attaquant espagnol est trop court, la défense française aussi. David Villa, opportuniste, sent le bon coup, récupère le ballon et trompe Lloris du plat du pied (21e). La suite est moins douloureuse pour l'équipe de France qui parvient à mieux tenir le ballon. Mais l'Espagne fait le break juste avant la pause. Sergio Ramos hérite d'un ballon perdu auparavant par Gourcuff et trompe Lloris d'une frappe déviée (45+1). A la pause, les Français rentrent au vestiaire sous les sifflets du public. Au retour, Del Bosque en profite pour étaler la richesse du banc espagnol en faisant entrer Torres, Xavi et Albiol à la place de Villa, Fabregas et Puyol...

Le premier d'entre eux se signale d'entrée de jeu en effectuant un double grand pont sur Mickaël Ciani, dont c'était la première sélection (49e). L'attaquant de Liverpool sollicite ensuite Lloris à l'heure de jeu (61e). En tribunes, les supporteurs des Bleus s'ennuient, alors ce sont les Espagnols qui se chargent d'animer un tantinet le Stade de France en lançant quelques « Olé ! » cruels à l'heure où leur équipe s'amuse et gère tranquillement cet avantage. Pourtant, les Français tentent vaguement de revenir. Cissé et Gourcuff adressent des frappes sans danger (77e, 78e). L'ancien Marseillais, entré en cours de jeu, est même le seul à trouver grâce aux yeux du public. Son centre est repris de la tête par Malouda qui trouve le poteau (80e) pour ce qui sera la seule véritable occasion du match de la bande à Domenech. C'est peu et ça ne suffit évidemment pas à combler les 79 000 spectateurs du Stade de France.

mercredi 3 mars 2010

Alerte aux très fortes vagues sur la côte normande

De très fortes vagues sont attendues mercredi soir et jeudi sur les côtes du Calvados et de la Manche avec un risque d'inondations sur le littoral sous l'effet combiné du vent et de forts coefficients de marée. Les vagues, d'une hauteur moyenne de 2,5 mètres, pourront atteindre localement 3 mètres en raison d'un vent de nord-est de 60 à 80 km/h, conjugué à des marées élevées : ce mercredi vers 23 heures à Cherbourg, le coefficient sera de109.

Jeudi vers 11h10, il s'élèvera à 102 toujours dans la préfecture de la Manche. Il descendra à 98 jeudi soir.

Selon la préfecture de région, ce sont les côtes ouest du Calvados et les côtes est de la Manche qui risquent d'être les plus exposées, entre Port-en-Bessin (Calvados) et Barfleur à la pointe est de la Manche. La préfecture de ce département invite dans un communiqué à la «plus grande vigilance» et conseille aux riverains de prendre «toutes les précautions utiles afin de parer aux risques ponctuels d'inondations». Elle a précisé que «l'ensemble des maires des communes du secteur concerné ont été avisé du risque par un système d'alerte automatisé.»

Quinze maisons déjà inondées dans la Manche

«On craint le pire ce soir peu avant minuit et surtout demain midi», a indiqué Benoît Endelin, maire adjoint de Saint-Marcouf (au milieu de la côte est du département de la Manche), où quinze maisons ont été inondées dimanche. L'eau était montée jusqu'à 1,20m. «Nous sommes en train de pomper depuis 13 heures dans la quinzaine de jardins déjà inondés», pour limiter les dégâts mercredi soir et jeudi midi, a ajouté le maire «Nous avons prévenu les habitants» de la quinzaine de maison concernées mais personne n'a pour l'heure voulu évacuer, a-t-il aussi indiqué.