Alors que le nombre d'élèves, accueillis dans les collèges est en hausse, selon les syndicats, la Creuse devrait encore avoir son lot de suppression de postes. Symboliquement, les syndicats ont donc boycotté le CTDP.
«Autrefois, le comité technique paritaire départemental permettait une véritable concertation entre l'Inspection académique et les syndicats (1). Aujourd'hui, tout se passe au Rectorat. Nous sommes maintenant mis devant le fait accompli? »
Regroupés, hier matin, devant l'Inspection académique les représentants des syndicats, FSU et UNSA, qui devaient participer à la réunion du CTPD, à l'instar de Trémeur Duval (FSU), ont décidé purement et simplement de boycotter cette réunion (2).
« Par cette action nous voulons dénoncer le fait qu'à la prochaine rentrée scolaire, alors qu'il y aura une augmentation des effectifs dans les collèges, nous risquons de perdre entre 10 et 15 postes. C'est inadmissible ! »
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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samedi 30 janvier 2010
vendredi 29 janvier 2010
Vive le RSA
La banque lui prélève son RSA, il entame une grève de la faim: "La seule chose que je peux donner, c'est ma vie"
Cet ancien mineur de 50 ans, demeurant dans le Tarn, à Carmaux, vit avec son RSA (revenu de solidarité active).
En juillet dernier, Thierry P. se rend compte qu'il allait connaître des problèmes d'argent.
Il s'est rendu à sa banque pour clôturer ses comptes.
« M'informant que les prélèvements automatiques bloquaient la procédure, le banquier m'a dit qu'il fallait d'abord que je les clôture » précise Thierry, dans La Dépêche.
Qui ajoute:
« Je suis donc reparti de la banque avec 250€ en poche que j'ai utilisés pour les besoins de première nécessité. Les démarches pour clôturer les comptes liés aux prélèvements étant longues, les pénalités se sont accumulées au fil des semaines. Je suis allé m'inscrire au chômage et au RSA mais là aussi les versements mettent du temps à arriver, ce qui a entraîné une nouvelle accumulation des dettes ».
Et pendant ce temps que s'est il passé?
La banque a prélevé, révèle La Dépêche, pratiquement deux mois de RSA, soit l'équivalent de 720€ sur deux mois. Thierry s'est renseigné: sa banque n'avait pas le droit de saisir son RSA. Et comme l'ancien mineur n'avait plus que 150 euros pour « survivre », il a entamé une grève de la faim. Pour, dit-il, exprimer sa révolte envers cette injustice:
« Je suis tout seul et la seule chose que je peux donner, c'est ma vie ».
Thierry précise qu'aujourd'hui, « le chômage a un peu renfloué » son compte. « Mais ça ne change pas l'injustice ». Thierry souhaite maintenant obtenir une entrevue avec le maire de Carmaux pour lui faire part de sa situation.
Thierry n'a qu'une idée en tête, et on le comprend: « obtenir de la banque le remboursement des sommes qu'ils m'ont prises ».
Pour la petite histoire, Thierry était client de cette banque depuis trente ans...
le post.fr
Cet ancien mineur de 50 ans, demeurant dans le Tarn, à Carmaux, vit avec son RSA (revenu de solidarité active).
En juillet dernier, Thierry P. se rend compte qu'il allait connaître des problèmes d'argent.
Il s'est rendu à sa banque pour clôturer ses comptes.
« M'informant que les prélèvements automatiques bloquaient la procédure, le banquier m'a dit qu'il fallait d'abord que je les clôture » précise Thierry, dans La Dépêche.
Qui ajoute:
« Je suis donc reparti de la banque avec 250€ en poche que j'ai utilisés pour les besoins de première nécessité. Les démarches pour clôturer les comptes liés aux prélèvements étant longues, les pénalités se sont accumulées au fil des semaines. Je suis allé m'inscrire au chômage et au RSA mais là aussi les versements mettent du temps à arriver, ce qui a entraîné une nouvelle accumulation des dettes ».
Et pendant ce temps que s'est il passé?
La banque a prélevé, révèle La Dépêche, pratiquement deux mois de RSA, soit l'équivalent de 720€ sur deux mois. Thierry s'est renseigné: sa banque n'avait pas le droit de saisir son RSA. Et comme l'ancien mineur n'avait plus que 150 euros pour « survivre », il a entamé une grève de la faim. Pour, dit-il, exprimer sa révolte envers cette injustice:
« Je suis tout seul et la seule chose que je peux donner, c'est ma vie ».
Thierry précise qu'aujourd'hui, « le chômage a un peu renfloué » son compte. « Mais ça ne change pas l'injustice ». Thierry souhaite maintenant obtenir une entrevue avec le maire de Carmaux pour lui faire part de sa situation.
Thierry n'a qu'une idée en tête, et on le comprend: « obtenir de la banque le remboursement des sommes qu'ils m'ont prises ».
Pour la petite histoire, Thierry était client de cette banque depuis trente ans...
le post.fr
jeudi 28 janvier 2010
Nouveaux radars-tronçon, freiner avant ne suffira plus !
Avec la reconnaisance des quotas sur la répréssion routière, l'état à trouvé encore comment mieux vous pièger.
Il faudra redoubler avec encore plus de vigilance sur la route. Les nouveaux radars mesuront la vitesse moyenne sur un parcours. Encore en projet, ils pourraient arriver en fin d'année.
Il est réel que certains automobilistes prennent les routes pour des circuits de course (à en juger la vitesse sur la route de la République à Evaux) ou bien sur rien n'est fait, on préfère vous cartonner sur l'autoroute ou les camions étrangers roulent sans bridage ou nous sommes dans l'obligation parfois de dépasser la vitesse autorisée pour les doubler.
Il est certain que ces radars ont changés le comportement des conducteurs, mais trop c'est trop. la répréssion prime sur la prévention. Maintenant avant l'approche d'un panneau de radard, un grand coup de frein et hop risque de carambolage, mais cela n'est pas trop grave pour l'état....
Le débat sur les radars en France n'a pas fini de faire des vagues. Alors que l'État a prévu d'installer 530 nouveaux radars fixes en 2010 et que de nouvelles cabines, plus sophistiquées, sont en préparation, un nouveau dispositif pourrait prochainement faire son apparition :
les radars-tronçon. Plutôt que de mesurer la vitesse en un seul point, il s'agit cette fois de calculer la vitesse moyenne de chaque véhicule entre deux points d'un trajet. De tels dispositifs existent déjà à l'étranger (lire ci-dessous) et une expérimentation, à visée pédagogique et non répressive, est en cours sur 12 km de l'A10 entre Paris et Orléans et sur l'A7 au sud de Montélimar.
Le gouvernement n'exclut pas de généraliser ce système comme l'a confirmé le 19 janvier le ministère des Transport en répondant à une question du député UMP du Val d'Oise George Morthon. « Ce système semble plus pertinent et surtout moins dangereux que celui mis en place actuellement, car il n'incite pas les automobilistes roulant à des vitesses excessives à ralentir de manière brusque à l'approche des radars automatiques », écrivait le député en octobre dernier en demandant au gouvernement si une généralisation était prévue.
Mardi dernier, la réponse est tombée. Expliquant qu'« un dispositif a été mis au point avec le Centre d'études techniques de l'équipement (CETE) Méditerranée », le ministère des Transport a annoncé qu'« un marché devrait être lancé au deuxième semestre 2010 pour le déploiement de ce type d'équipement. » « La mise en place de ce dispositif doit permettre de lutter contre l'insécurité et l'incivilité, et, en même temps, d'inciter à une nouvelle prise de conscience sur l'importance de la vitesse, afin de passer en 2012 sous la barre des 3 000 morts sur les routes par an », poursuit le ministère. Le gouvernement ne donne en revanche pas date précise de déploiement, ni si les radars-tronçon seront informatifs ou répressifs.
En tout cas, ces radars semblent être particulièrement efficaces si l'on en juge par les statistiques de nos voisins européens. « L'installation de ces points de contrôles a permis d'obtenir de très bons résultats, le taux de mortalité ayant baissé de 50 % sur les infrastructures où le système a été installé », précise le ministère des Transports.
Un petit rappel : oublier son clignotant : 3 points
Oubli de mettre 4 fois sa ceinture, plus de permis et vous serez considéré comme un chauffard (honteux)
Pour rappel (cela m'est arrivé). en cas d'accident, si pas de blessé, tout doit se règler par un constat.
Vous avez le droit de bruler un stop ou un feu rouge, les gendarmes m'ont rétorqués, pas de bléssés, ce n'est pas de notre ressort, faite un constat. Et voila. Vous dépassez de 5 km/h en ville, vous ne portez pas votre ceinture.... c'est sanction
Donc il faut tricher et se faire placer pour bléssé.....
Photo (2008) : Une personne sous emprise de médicaments à brulé un stop et m'a percuté. Aucunes sanctions car pas de bléssés (je ne comprend plus rien)
Il faudra redoubler avec encore plus de vigilance sur la route. Les nouveaux radars mesuront la vitesse moyenne sur un parcours. Encore en projet, ils pourraient arriver en fin d'année.
Il est réel que certains automobilistes prennent les routes pour des circuits de course (à en juger la vitesse sur la route de la République à Evaux) ou bien sur rien n'est fait, on préfère vous cartonner sur l'autoroute ou les camions étrangers roulent sans bridage ou nous sommes dans l'obligation parfois de dépasser la vitesse autorisée pour les doubler.
Il est certain que ces radars ont changés le comportement des conducteurs, mais trop c'est trop. la répréssion prime sur la prévention. Maintenant avant l'approche d'un panneau de radard, un grand coup de frein et hop risque de carambolage, mais cela n'est pas trop grave pour l'état....
Le débat sur les radars en France n'a pas fini de faire des vagues. Alors que l'État a prévu d'installer 530 nouveaux radars fixes en 2010 et que de nouvelles cabines, plus sophistiquées, sont en préparation, un nouveau dispositif pourrait prochainement faire son apparition :
les radars-tronçon. Plutôt que de mesurer la vitesse en un seul point, il s'agit cette fois de calculer la vitesse moyenne de chaque véhicule entre deux points d'un trajet. De tels dispositifs existent déjà à l'étranger (lire ci-dessous) et une expérimentation, à visée pédagogique et non répressive, est en cours sur 12 km de l'A10 entre Paris et Orléans et sur l'A7 au sud de Montélimar.
Le gouvernement n'exclut pas de généraliser ce système comme l'a confirmé le 19 janvier le ministère des Transport en répondant à une question du député UMP du Val d'Oise George Morthon. « Ce système semble plus pertinent et surtout moins dangereux que celui mis en place actuellement, car il n'incite pas les automobilistes roulant à des vitesses excessives à ralentir de manière brusque à l'approche des radars automatiques », écrivait le député en octobre dernier en demandant au gouvernement si une généralisation était prévue.
Mardi dernier, la réponse est tombée. Expliquant qu'« un dispositif a été mis au point avec le Centre d'études techniques de l'équipement (CETE) Méditerranée », le ministère des Transport a annoncé qu'« un marché devrait être lancé au deuxième semestre 2010 pour le déploiement de ce type d'équipement. » « La mise en place de ce dispositif doit permettre de lutter contre l'insécurité et l'incivilité, et, en même temps, d'inciter à une nouvelle prise de conscience sur l'importance de la vitesse, afin de passer en 2012 sous la barre des 3 000 morts sur les routes par an », poursuit le ministère. Le gouvernement ne donne en revanche pas date précise de déploiement, ni si les radars-tronçon seront informatifs ou répressifs.
En tout cas, ces radars semblent être particulièrement efficaces si l'on en juge par les statistiques de nos voisins européens. « L'installation de ces points de contrôles a permis d'obtenir de très bons résultats, le taux de mortalité ayant baissé de 50 % sur les infrastructures où le système a été installé », précise le ministère des Transports.
Un petit rappel : oublier son clignotant : 3 points
Oubli de mettre 4 fois sa ceinture, plus de permis et vous serez considéré comme un chauffard (honteux)
Pour rappel (cela m'est arrivé). en cas d'accident, si pas de blessé, tout doit se règler par un constat.
Vous avez le droit de bruler un stop ou un feu rouge, les gendarmes m'ont rétorqués, pas de bléssés, ce n'est pas de notre ressort, faite un constat. Et voila. Vous dépassez de 5 km/h en ville, vous ne portez pas votre ceinture.... c'est sanction
Donc il faut tricher et se faire placer pour bléssé.....
Photo (2008) : Une personne sous emprise de médicaments à brulé un stop et m'a percuté. Aucunes sanctions car pas de bléssés (je ne comprend plus rien)
L'enquête de recensement de la population pour Evaux les bains est programmé pour 2010.
Le recensement de la population permet de connaître la population de la France et de ses communes.
Il fournit des statistiques sur le nombre d'habitants et sur leurs caractéristiques : âges, professions exercées, transports utilisés, déplacements quotidiens, conditions de logements, etc.
Les résultats du recensement éclairent les décisions des pouvoirs publics en matière d'équipements collectifs (écoles, hôpitaux, etc.). Ils aident également les professionnels à mieux évaluer le parc de logements, les entreprises à mieux connaître les disponibilités de main-d'oeuvre, les associations à mieux répondre aux besoins de la population.
L'objectif : mesurer la population vivant en France, pour mieux s'adapter à ses besoins.
Mode d'emploi
1.Un agent recenseur vient chez vous et dépose les questionnaires de recensement.
2.Vous lisez et remplissez les documents qui vous ont été remis.
3.L'agent recenseur revient les récupérer. Il vous aide à les remplir si vous le souhaitez.
L'agent recenseur remettra aux personnes enquêtées deux questionnaires différents :
le premier, intitulé feuille de logement, comporte 15 questions relatives aux caractéristiques et au confort du logement. Il existe pour les Dom une feuille de logement spécifique. L'agent recenseur dépose une « feuille de logement » par logement ;
le second, le bulletin individuel, comprend 25 questions s'articulant autour de l'âge, du lieu de naissance, de la nationalité, du niveau d'études, du lieu de résidence 5 ans plus tôt et de l'activité professionnelle. L'agent dépose un bulletin individuel par personne vivant dans le logement.
Ces deux questionnaires sont accompagnés d'une notice d'information sur le recensement. Il existe une notice d'information spécifique pour La Réunion ainsi que des notices en langues étrangères.
La dte de remise des documents est le samedi 6 mars dans les communes de moins de 10 000 habitants.
réponses sont strictement confidentielles.
IPAD la révolution Apple
Steve Jobs, le père de l'iPod et de l'iPhone, poursuit sur la voie de la convergence avec le lancement d'un terminal connecté à mi-chemin entre l'ordinateur portable et le « smartphone ». Vendu entre 499 et 699 dollars, l' iPad sera commercialisé dès la fin mars aux Etats-Unis et sans doute en Europe. Raz de marée annoncé.
Les rois du buzz marketing ont encore frappé. Hier soir, le PDG d'Apple, Steve Jobs, a mis fin à une impressionnante attente, en dévoilant sa fameuse tablette, qui s'appelera finalement « iPad ». Le mystère avait été savamment entretenu sur la teneur du show que Steve Jobs, a débuté à 19 heures (heure française) à San Francisco. L'avant-veille, le numéro deux de la société, Tim Cook, faisait encore des cachotteries avec les analystes financiers à l'occasion de la présentation des résultats trimestriels de l'entreprise : « Je ne voudrais pas vous enlever la joie de la surprise », les a-t-il fait bisquer.
Mais hier, à l'heure dite, le patron star a levé les derniers doutes en brandissant l'iPad sur scène : un terminal à écran tactile de 9,7 pouces (moins d'une feuille A4), offrant la couleur haute résolution, avec dix heures d'autonomie ressemblant à s'y méprendre à un iPhone « XXL ». La grosse surprise est venue du prix : 499 dollars pour le modèle 16 gigaoctets, 599 dollars pour le 32 gigaoctets, 699 dollars pour la version la plus performante .
La rumeur voyait la tablette d'Apple à 1000 dollars ! Même agressivité commerciale sur les forfaits : 29,99 dollars pour l'internet illimité chez ATT. Autant dire que l'iPad qui sera commercialisée dès la fin mars aux Etats-Unis et en Europe devrait avoir du succés.
A mi-chemin entre le mini-PC et le « smartphone », l'iPad doit se glisser aisément dans un sac à main ou se poser sur les genoux pour écrire un texte. Empruntant le système d'exploitation de l'iPhone, il servira à consulter la presse, à lire un livre ou à regarder une vidéo debout dans le métro. Pour François Prudent, qui a créé la chaîne de boutiques ICLG, revendeur agréé d'Apple, l'arrivée de cet ovni va provoquer un choc frontal avec l'industrie informatique : « Les gens vont garder leur "smartphone" », mais la tablette va remplacer l'ordinateur portable, parce qu'elle rend la lecture beaucoup plus aisée. » Il va également faire des dégâts chez les fabricants d'électronique, comme Sony, ou chez le libraire en ligne Amazon, qui commercialisent des terminaux de lecture, si l'on en croit ce fan d'Apple : « La tablette sera multiusages, avec toutes les applications disponibles sur l'iPhone. Et ne me dites pas qu'elle sera réservée aux loisirs, on racontait les mêmes balivernes à propos de l'iPhone… »
Les rois du buzz marketing ont encore frappé. Hier soir, le PDG d'Apple, Steve Jobs, a mis fin à une impressionnante attente, en dévoilant sa fameuse tablette, qui s'appelera finalement « iPad ». Le mystère avait été savamment entretenu sur la teneur du show que Steve Jobs, a débuté à 19 heures (heure française) à San Francisco. L'avant-veille, le numéro deux de la société, Tim Cook, faisait encore des cachotteries avec les analystes financiers à l'occasion de la présentation des résultats trimestriels de l'entreprise : « Je ne voudrais pas vous enlever la joie de la surprise », les a-t-il fait bisquer.
Mais hier, à l'heure dite, le patron star a levé les derniers doutes en brandissant l'iPad sur scène : un terminal à écran tactile de 9,7 pouces (moins d'une feuille A4), offrant la couleur haute résolution, avec dix heures d'autonomie ressemblant à s'y méprendre à un iPhone « XXL ». La grosse surprise est venue du prix : 499 dollars pour le modèle 16 gigaoctets, 599 dollars pour le 32 gigaoctets, 699 dollars pour la version la plus performante .
La rumeur voyait la tablette d'Apple à 1000 dollars ! Même agressivité commerciale sur les forfaits : 29,99 dollars pour l'internet illimité chez ATT. Autant dire que l'iPad qui sera commercialisée dès la fin mars aux Etats-Unis et en Europe devrait avoir du succés.
A mi-chemin entre le mini-PC et le « smartphone », l'iPad doit se glisser aisément dans un sac à main ou se poser sur les genoux pour écrire un texte. Empruntant le système d'exploitation de l'iPhone, il servira à consulter la presse, à lire un livre ou à regarder une vidéo debout dans le métro. Pour François Prudent, qui a créé la chaîne de boutiques ICLG, revendeur agréé d'Apple, l'arrivée de cet ovni va provoquer un choc frontal avec l'industrie informatique : « Les gens vont garder leur "smartphone" », mais la tablette va remplacer l'ordinateur portable, parce qu'elle rend la lecture beaucoup plus aisée. » Il va également faire des dégâts chez les fabricants d'électronique, comme Sony, ou chez le libraire en ligne Amazon, qui commercialisent des terminaux de lecture, si l'on en croit ce fan d'Apple : « La tablette sera multiusages, avec toutes les applications disponibles sur l'iPhone. Et ne me dites pas qu'elle sera réservée aux loisirs, on racontait les mêmes balivernes à propos de l'iPhone… »
Clearstream : Villepin relaxé, Lahoud et Gergorin condamnés
Un cadeaux d'anniversaire sans bougies pour le président de la République.
Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé jeudi l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin dans le procès d'une manipulation menée en 2004 avec de fausses listes de comptes bancaires de la société Clearstream.
Contre l'avis du parquet, qui demandait 18 mois de prison avec sursis et 45.000 euros d'amende contre lui, les magistrats jugent que l'accusation de "complicité de dénonciation calomnieuse" n'est pas établie.
Les juges ont estimé qu'il n'existait pas de preuve qu'il ait donné une instruction frauduleuse, et qu'il n'est pas davantage complice du délit par son abstention.
Dominique de Villepin était accusé d'avoir pris part à un complot visant à éliminer Nicolas Sarkozy, son rival à droite, de la course à la présidentielle de 2007.
Le tribunal déclare en revanche coupables Jean-Louis Gergorin, ancien vice-président d'EADS et Imad Lahoud, auteur présumé des fausses listes, ainsi que le consultant Florian Bourges. Le journaliste Denis Robert est relaxé.
Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé jeudi l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin dans le procès d'une manipulation menée en 2004 avec de fausses listes de comptes bancaires de la société Clearstream.
Contre l'avis du parquet, qui demandait 18 mois de prison avec sursis et 45.000 euros d'amende contre lui, les magistrats jugent que l'accusation de "complicité de dénonciation calomnieuse" n'est pas établie.
Les juges ont estimé qu'il n'existait pas de preuve qu'il ait donné une instruction frauduleuse, et qu'il n'est pas davantage complice du délit par son abstention.
Dominique de Villepin était accusé d'avoir pris part à un complot visant à éliminer Nicolas Sarkozy, son rival à droite, de la course à la présidentielle de 2007.
Le tribunal déclare en revanche coupables Jean-Louis Gergorin, ancien vice-président d'EADS et Imad Lahoud, auteur présumé des fausses listes, ainsi que le consultant Florian Bourges. Le journaliste Denis Robert est relaxé.
Retour du froid, c'est l'hiver, normal !
Le froid fait son retour dans notre région. Des températures de -8 ont étées relevées cette nuit du 27 janvier 2010.
La neige qui tombe actuellement sur des sols gelés tient au sol qui rend les chaussées très glissantes.
Dans quelques semaines le printemps redonnera du soleil dans les coeurs.
La neige qui tombe actuellement sur des sols gelés tient au sol qui rend les chaussées très glissantes.
Dans quelques semaines le printemps redonnera du soleil dans les coeurs.
Haïti : Ne pas oublier
Comme me le dit ce matin mon fils, "on en parle presque plus d'Haïti, la misère, la douleur, le manque de tout est la et restera encore de nombreux mois, voir des années. L'atmosphère était au miracle mercredi soir à l'hôpital de campagne dressé par la sécurité civile française au lycée français de Port-au-Prince où une adolescente a été transportée, dans un état de déshydratation extrême, sauvée des décombres 15 jours après le séisme. "Elle vivra. Elle a 16 ans et elle a toute la vie devant elle", dit, ému, le médecin colonel Michel Orcel. "Elle est conditionnée, son état est stabilisé. On va mettre tous les moyens sur cette patiente de façon à ce qu'elle ait de manière permanente une équipe de réanimation à son chevet", ajoute le secouriste français. La jeune fille, prénommée Darlene Etienne selon la Croix rouge, a été transportée par hélicoptère sur le Siroco, un bâtiment de la marine française qui dispose d'une unité médicale
On ne connaît pas encore précisément le nombre de victimes du séisme qui a dévasté Haïti, mais il sera probablement l'un des plus meurtriers qu'on ait connus. Les dégâts matériels sont aussi considérables. On parle d'un taux de destruction supérieur à 15 %. Le coût de ce désastre sera gigantesque et il touche l'un des pays les plus pauvres du monde. A ces coûts directs, il convient d'ajouter les effets indirects qui risquent d'aggraver encore le processus de sous-développement dans lequel Haïti semble enfermé.En détruisant une partie du capital productif, la catastrophe pourrait enfoncer le pays encore plus profondément dans la spirale dont il est prisonnier. Reconstruire est une nécessité, mais il faut dès maintenant envisager d'aller au-delà. Suffisamment ambitieuse, la reconstruction peut fournir l'occasion d'inverser la spirale.
L'histoire économique et politique d'Haïti au cours des trois dernières décennies est affligeante. Même si la baisse s'est récemment ralentie, le PIB par habitant a diminué de moitié depuis 1980. Au tournant du millénaire, plus de la moitié de la population était en dessous du seuil international de pauvreté extrême. L'économie survit aujourd'hui grâce à l'aide internationale (10 % du PIB) et, surtout, aux remises de salaires de la diaspora haïtienne (20 % du PIB). Cette apathie économique s'explique largement par l'instabilité politique du pays.
La situation s'est un peu améliorée, mais la dernière expulsion d'un président en exercice ne remonte qu'à 2004 et la gouvernance reste aujourd'hui extraordinairement fragile. Haïti est classé parmi les pays les plus corrompus au monde par Transparency International. La violence politique y est presque institutionnelle. Avec un service policier inadéquat et corrompu, elle a engendré une criminalité d'une rare ampleur. Comment encourager l'entreprise et attirer les investisseurs dans ces conditions ?
L'instabilité politique et une gouvernance déficiente nourrissent la stagnation économique et la misère autant qu'elles se nourrissent d'elles. Le manque de perspectives économiques et la pauvreté croissante attisent la lutte pour la survie, la violence, le crime et la corruption à tous les niveaux de la société. Seules des circonstances exceptionnelles peuvent permettre de sortir d'une telle spirale. Le séisme de janvier 2010 peut en fournir l'occasion si la reconstruction est convenablement gérée. Mais il risque aussi d'enfoncer plus profondément Haïti dans le sous-développement.
Le scénario pessimiste de l'après-séisme serait en effet un processus lent de reconstruction, largement amputé par la corruption et n'empêchant pas un nouvel appauvrissement, une compétition accrue pour le peu de ressources disponibles et donc encore plus de violence et de corruption.
Le scénario optimiste serait d'aller plus loin que la reconstruction à l'identique et de viser dès maintenant une amélioration définitive des conditions de vie de la population grâce à un programme ambitieux d'assistance soigneusement contrôlé par les bailleurs de fonds. Outre l'emploi et les revenus supplémentaires générés par ce programme, de meilleurs logements, de meilleurs écoles et dispensaires et une meilleure infrastructure sont susceptibles de renverser la dégradation dans laquelle s'abîme depuis trop longtemps la société haïtienne, augurant ainsi un possible changement de régime économique et politique. Encore faut-il que la corruption ambiante et la gouvernance en place ne permettent pas, une fois encore, aux accapareurs de capturer le surcroît de ressources. Il est donc capital que les bailleurs de fonds innovent non seulement par les sommes mises à disposition, mais aussi par le type de contrôle exercé sur leur utilisation.
Des pièces de 10€ à l'image de chaque région? C'est pour septembre...
En septembre, vous pourrez tenir entre vos mains des pièces de 10€ en argent à l'effigie des régions de France, annonce Le Figaro.fr
Il y en aura en tout 26 différentes lancées par la Monnaie de Paris.
Concrètement, la face commune montrera l'Hexagone, tandis que l'autre sera spécifique à chaque région, avec "des signes héraldiques des 22 régions métropolitaines et des 4 régions d'Outre-mer."
Elles ressembleront au' "quarter" américain, et seront utilisables partout pour payer.
Où se les procurer?
Dans 4.000 bureaux de poste, qui pourront juste vendre la pièce de leur région...
Il y en aura en tout 26 différentes lancées par la Monnaie de Paris.
Concrètement, la face commune montrera l'Hexagone, tandis que l'autre sera spécifique à chaque région, avec "des signes héraldiques des 22 régions métropolitaines et des 4 régions d'Outre-mer."
Elles ressembleront au' "quarter" américain, et seront utilisables partout pour payer.
Où se les procurer?
Dans 4.000 bureaux de poste, qui pourront juste vendre la pièce de leur région...
mercredi 27 janvier 2010
Politique : Une gauche unie pour les régionales 2010
« La constitution de cette liste élargie du Front de gauche représente déjà une première victoire ».
Conseiller régional sortant, Claude Guerrier a cédé la tête de liste creusoise à Laurence Pache, représentante du Parti de Gauche. « On n'est pas là pour avoir des plaçous mais pour faire avancer les choses, explique le maire de Saint-Sulpice-le-Guérétois. On est dans une stratégie nationale qu'il faut faire vivre et pour cela, le PC donne beaucoup à ses partenaires.Mais ces têtes de liste partagées avec le PG et le NPA montrent la force de notre engagement pour réussir ce rassemblement ». Et le conseiller général Daniel Dexet d'ajouter : « Les communistes creusois ont accepté de ne pas avoir de tête de liste alors qu'ils étaient les seuls à avoir un élu, ce qui est assez inhabituel. On démontre ainsi qu'on ne cherche pas à rester au chaud avec des élus quasiment assurés ».
Pour le secrétaire du PCF Alain Teissedre, la question est réglée : « Tous les communistes creusois se sont engagés, vendredi, pour mener la bataille de ces élections autour de la liste du Front de gauche ».
Adjointe à Bourganeuf, Marie-Hélène Chauvat-Pouget souligne « l'enthousiasme » suscité par ces négociations : « Le programme qu'on porte est fait pour donner de l'optimisme aux citoyens ».
Si le parti communiste insiste pour « ancrer à gauche la politique régionale en Limousin », selon les termes du militant associatif Bruno Noble, la persective du 2e tour s'envisage « sans ambiguité », pour Alain Teissedre : « On est là pour battre la droite ».
La première réunion de campagne se déroulera jeudi 4 février, à 20 heures, à la salle polyvalente de Saint-Sulpice-le-Guérétois.
La Montagne
Conseiller régional sortant, Claude Guerrier a cédé la tête de liste creusoise à Laurence Pache, représentante du Parti de Gauche. « On n'est pas là pour avoir des plaçous mais pour faire avancer les choses, explique le maire de Saint-Sulpice-le-Guérétois. On est dans une stratégie nationale qu'il faut faire vivre et pour cela, le PC donne beaucoup à ses partenaires.Mais ces têtes de liste partagées avec le PG et le NPA montrent la force de notre engagement pour réussir ce rassemblement ». Et le conseiller général Daniel Dexet d'ajouter : « Les communistes creusois ont accepté de ne pas avoir de tête de liste alors qu'ils étaient les seuls à avoir un élu, ce qui est assez inhabituel. On démontre ainsi qu'on ne cherche pas à rester au chaud avec des élus quasiment assurés ».
Pour le secrétaire du PCF Alain Teissedre, la question est réglée : « Tous les communistes creusois se sont engagés, vendredi, pour mener la bataille de ces élections autour de la liste du Front de gauche ».
Adjointe à Bourganeuf, Marie-Hélène Chauvat-Pouget souligne « l'enthousiasme » suscité par ces négociations : « Le programme qu'on porte est fait pour donner de l'optimisme aux citoyens ».
Si le parti communiste insiste pour « ancrer à gauche la politique régionale en Limousin », selon les termes du militant associatif Bruno Noble, la persective du 2e tour s'envisage « sans ambiguité », pour Alain Teissedre : « On est là pour battre la droite ».
La première réunion de campagne se déroulera jeudi 4 février, à 20 heures, à la salle polyvalente de Saint-Sulpice-le-Guérétois.
La Montagne
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