mardi 12 janvier 2010

METEO - Neige, verglas, c'est reparti pour un tour...

Météo France parle d'un «nouvel épisode hivernal» et ce sont 41 départements qui sont de nouveau placés sous vigilance orange.

Les grands gagnants sont les régions Basse-Normandie, Centre, Ile-de-France, Limousin, Pays-de-Loire, Poitou-Charentes et les départements de l'Allier, de l'Aveyron, du Cantal, de la Dordogne, de l'Ille-et-Vilaine, du Lot, de la Nièvre, du Puy-de-Dôme et de l'Yonne. Météo France prévoit également un maintien de suivi pour trois départements bretons: Côtes-d'Armor, Finistère, Morbihan.

Pluies verglaçantes et neige collante

La perturbation, «associée à un épisode significatif de pluies verglaçantes», sera «précédée ou suivie de chutes de neige lourde et collante en quantité faible». Elle arrivera de Bretagne ce mardi matin pour se propager tout au long de la journée vers l'est du pays.

Les chutes de neige les plus conséquentes se produiront sur le Massif Central, l'Ille-et-Vilaine, la Normandie, l'Ile-de-France ainsi que le nord des pays-de-Loire et de la région Centre. Les quantités de neige prévues sont de l'ordre de 2 à 5 cm au nord de la Loire, estime Météo France.

lundi 11 janvier 2010

Pour mémoire



L'ensemble de la classe politique et les plus hautes autorités de l'Etat à commencer par le président Nicolas Sarkozy rendent cet après-midi un hommage solennel aux Invalides à Philippe Séguin.


La neige revient demain mardi


Une nouvelle vague neigeuse est prévue pour demain mardi 12 janvier et la nuit de mercredi. Cinq à quinze centimètres devraient recouvrir encore les routes.

Après un redoux significatif de ce lundi, une nouvelle alerte est lancée par météo France sur la creuse.

Il reste très difficile de se garrer et de circuler à Evaux les bains, car mis à part l'axe DDE, les routes communales reste difficilement circulables.

A vos pelles, patience, les beaux jours reviendront vite et ces désagréments hivernaux resteront un joli souvenir blanc.

Coupe de France : le PSG intraitable avec Aubervilliers (5-0)

Paris s'est qualifié pour les 16es de finale de la Coupe de France en dominant Aubervilliers (CFA2), dimanche soir au Parc des Princes (5-0). Les Parisiens affronteront Evian (National) au prochain tour.

Les quatre divisions d'écart entre le PSG (L1) et Aubervilliers (CFA2) n'avaient pas incité Antoine Kombouaré à faire jouer une formation bis, dimanche soir au Parc des Princes. L'entraîneur parisien avait annoncé la couleur dès l'annonce de la composition des équipes. Makelele, Armand, Camara, Clément, Ceara, Jallet, Erding et Luyindula étaient présents au coup d'envoi.
Sur la toile

Car les pensionnaires de CFA2, l'équivalent de la 5e division, ont craqué dès le début du match. Courageux mais trop souvent privés de ballons, les Franciliens s'inclinèrent une première fois sur un centre de Jallet repris au point de penalty par Luyindula (10e). Dix minutes plus tard, Doukantie se faisait chiper le ballon à l'entrée de la surface de réparation parisienne par Jérémy Clément. Deux passes plus tard, le PSG avait traversé le terrain et Erding ajustait tranquillement Kerboriou du plat du pied gauche (22e).

Sérieux, appliqués, et visiblement bien décidés à ne pas se compliquer la vie, les Parisiens ajoutaient un troisième but peu avant la mi-temps par l'intermédiaire de Luyindula (38e). Pour les joueurs d'Abdellah Mourine, le rêve était déjà passé et seul Djedj avait pu inquiéter la défense parisienne lors de ces 45 premières minutes (30e).

Le PSG recevra Evian au Parc le 23 ou 24 janvier

En revanche, Aubervilliers aurait pu réduire le score en début de deuxième période. Quand Marlet, par deux fois, manqua de réussite. D'abord en trouvant le mauvais côté du petit filet, puis en butant sur Edel à deux reprises coup sur coup (55e, 57e). Dommage. Car, peu après l'heure de jeu, Kerboriou ne pouvait qu'effleurer la reprise de volée de Chantôme consécutive à un nouveau centre de Jallet (65e).

A 4-0, Paris se procurait d'autres occasions par Sankharé, qui trouvait la barre transversale, avant que Kerboriou ne sorte une tentative de Chantôme (75e). C'est finalement Maurice qui parachevait le succès parisien sur penalty (80e).

En 16e de finale, le Paris-Saint-Germain recevra Evian, actuel 2e du championnat de National, le 23 ou 24 janvier prochain. Les joueurs d'Aubervilliers vont de leur côté retrouver le championnat, où ils restent invaincus et plus que jamais dans la course à la montée en CFA.

dimanche 10 janvier 2010

Mort du chanteur Mano Solo

Sa voix, reconnaissable entre mille, s'est éteinte. Mano Solo est décédé dimanche à Paris des suites de plusieurs anévrismes, a-t-on appris auprès famille, de sa compagne et de sa collaboratrice. Il avait 46 ans.

Fils du célèbre dessinateur Cabu, le chanteur français, né Emmanuel Cabut, avait été révélé au grand public en 1993 avec son album «la Marmaille nue».
Auteur-compositeur, ses textes engagés sont ceux d'un écorché vif, en colère contre la misère. Séropositif, ses chansons sont un exutoire où s'exprime sa rage de vivre, sa hargne et son désespoir.

Mano Solo a signé de nombreux albums teintés de rythmes africains, d'airs de tangos et de rengaines de faubourgs parisiens, aux mélodies souvent bouleversantes, aux paroles poétiques évoquant sans détour les problèmes contemporains

Il avait été hospitalisé après son dernier concert à l'Olympia à Paris, le 12 novembre. «Il a lutté courageusement pendant deux mois et jusqu'au bout contre plusieurs anévrismes», a indiqué sa famille à l'AFP. Il était depuis de nombreuses années sous trithérapie. Il avait remporté trois disques d'or.

En 1995, il achevait son titre «A pas de géant» avec ces quelques lignes : «Rien ne m'arrêtera, je serai premier avant la mort. Et bras d'honneur à l'arrivée»,

Le PS et l'anniversaire de la mort de Mitterrand: où est la honte?


Par Bruno Roger-Petit sur LEPOST
Hier, le PS a commémoré le 14e anniversaire de la mort de François Mitterrand.

Étrange commémoration en vérité. Si j'ai bien suivi l'affaire, le PS s'est contenté de publier en une de son site un petit communiqué, et encore, suite à des remarques de militants pour qui Mitterrand représente encore un petit quelque chose. Ce petit communiqué a indiqué que Martine Aubry et Pierre Mauroy avait déposé une gerbe aux pieds d'une statue de l'ancien président à Lille et qu'Harlem Désir avait fait de même sur la tombe de Jarnac, entouré de quelques personnes, certes très honorables, mais dont le rôle politique et historique est assez ténu. Et le petit communiqué de conclure que « Par cette commémoration, le Parti socialiste entend réaffirmer son attachement à l’héritage et aux combats de François Mitterrand ».

Comment le dire? On a le sentiment que quelque chose ne va pas. Comme si le PS avait honte du bilan mitterrandien. Et le contraste est d'autant plus cruel, que ces jours ci, seul Jospin occupe la scène auto-érigé en statue du commandeur socialiste. C'est triste. Sinistre.

L'an prochain portant, le PS va être gâté. Il pourra célébrer tout à la fois le 15e anniversaire de la mort de Mitterrand et le 30e anniversaire de la victoire du 10 mai 1981.

Si j'étais Premier secrétaire du PS, ou l'un de ses responsables, je songerais déjà à organiser un hiver-printemps 2011 festif. A un an de l'élection présidentielle, ce sera là une occasion unique de rappeler à la jeunesse martyrisée par l'actuel pouvoir, que la gauche aux affaires, ça n'a pas toujours été le « jospinisme » et son cortège austère.

Cela tomberait d'autant mieux, que ces derniers temps, le PS au mitterrandisme honteux laisse se développer l'idée que le 10 mai 1981 est devenu l'une des dates les plus funestes de l'Histoire. Hier par exemple, sous la plume de l'un des journalistes de France les plus reconnus à la radio et à la télé, je lisais ceci: « Que diront, dans cinquante ans, les historiens du 10 mai 1981, et de l’action politique qui a suivi? Sur un plan formel, le retour de la gauche au pouvoir est bien entendu un événement. Mais au plan pratique, on peut considérer que l’arrivée de cette nouvelle équipe au pouvoir fut une catastrophe tant les lignes directrices de son action se sont révélées, au bout de quelques mois, totalement erronées.
(…) On voit notamment le premier ministre de l’époque, Pierre Mauroy, la mine défaite, expliquer à l’automne 1982 qu’il convient de changer de politique fissa sous peine de voir la France décoller de son rang des puissances mondiales. Un tel aveu devrait tout de même conduire à revisiter la période et à se débarrasser enfin du romantisme politique qui l’accompagne. Les responsables socialistes de l’époque produisaient des analyses fausses sur la base desquelles ils prenaient des décisions dangereuses. Difficile, en regard des intérêts des citoyens et du pays, de considérer globalement positive l’action des gouvernants dans ces années là. »

Signe des temps, cette période est désormais jugée selon les canons imposés par les forces de l'argent. Certes aujourd'hui, on ne dit plus « forces de l'argent », je le reconnais, mais « mondialisation » ou « capitalisme mondialisé », ce qui revient au même. Et les socialistes, muets, complexés, contraints, ne disent plus rien. Ils laissent déferler la vague qui porte la révision de l'Histoire.

Le 10 mai, Mitterrand, la gauche au pouvoir? Ben enfin! Une catastrophe économique! Des hurluberlus, des analystes du faux, des types dangereux! Et au total un bilan négatif!

Curieux. Pour ma part j'ai d'autres souvenirs de la « catastrophe ». D'abord, la mine défaite des emblèmes cauchemardesques du giscardisme politico-médiatique au soir de la victoire; les Lecanuet, Deniau, Chinaud, d'Ornano, Peyrefitte, Duhamel brothers, (Alain et Patrice), Elkabbach et tous les autres. Toutes ces figures que l'on ne supportait plus et qui avaient imposé durant sept ans dans l'espace public le visage émollient et conservateur de la restauration giscardienne. Et puis le reste, l'historique. L'abolition de la peine de mort. La libération des télévisions. La retraite à 60 ans. La 5e semaine de congés payés. La semaine de 39 heures. Les lois Auroux. Le remboursement de l'IVG. La dépénalisation totale de l'homosexualité. D'une façon générale, semblait régner partout le sentiment diffus qu'enfin, une partie de la population n'était plus méprisée, moquée, négligée par la droite au pouvoir. On se sentait comme libéré, léger. La liberté se respirait mieux. On avait le sentiment que la France se réconciliait enfin avec 1789, 1848, 1936, 1945. On se disait que quelque chose avait changé parce qu'un homme était venu une rose à la main. Un indéfinissable petit bonheur qu'il fallait saisir vite de peur qu'il ne se sauve. 1981, c'était tout cela. Qu'on en juge. Était-ce vraiment « Une catastrophe »?

Certains me diront que ce jugement n'est qu'un jugement de journaliste, et qu'il n'a de fait que la valeur d'un jugement de journaliste. Je leur répondrai que c'est bien là le problème. Ce journaliste là est représentatif de l'élite journalistique contemporaine. Son audience, donc son influence sont considérables. Et c'est d'autant plus redoutable que tout ce qu'il dit, pense ou écrit, est présenté comme le fruit de la pensée journalistique la plus « objective ».

Car on aurait tort de réduire cette façon de penser 1981 à un cas isolé parmi l'élite médiatique. Je me souviens d'une conversation avec une journaliste, aujourd'hui présentatrice du 20 heures du week end sur TF1. C'était en 1989. Nous travaillions au sein de la rédaction d'Antenne 2 et causions politique. A un moment de la conversation, cette journaliste me déclara sans plaisanter que « 1981 avait eu les mêmes effets que 1936 et les congés payés de l'époque qui avaient été une catastrophe économique qui avait ruiné la France ». Je fus tellement pris au dépourvu que je ne répondis rien.

Qu'on ne se méprenne pas. Je ne fais pas reproche à ces deux journalistes connus et reconnus de penser ce qu'ils pensent. Je dis simplement que leur influence est grande et que ce mode de pensée est uniforme parmi cette caste des journalistes jouissant d'un influence et d'une audience considérable, y compris ceux dits de gauche (Joffrin?). Et par ses commémorations « low-cost » autour de la mort de Mitterrand, le PS accrédite cette idée que 1981, finalement, ce fut une catastrophe, ce qui, bien évidemment, est idéal pour préparer 2012.

J'ose cette argumentation parce que ces temps-ci, on se croirait en 1979. Nos journalistes d'influence nous le disent tous les jours. Le président sortant est imbattable. Le PS est gouverné par des hommes du passé. Mitterrand, c'était pire que Mollet. Alain Minc se prend pour Alain Peyrefitte et proclame que le pouvoir est à droite pour longtemps. Et le PS, complexé, culpabilisé, « jospinisé » laisse dire que 1981 fut une catastrophe et rend un hommage à la sauvette à celui qui, de leur point de vue et quoi qu'on en dise, fut à la hauteur de l'Histoire.

En 2011, le PS serait donc bien inspiré de sortir son mitterrandisme du placard et de se montrer à la hauteur du double anniversaire qu'il devra célébrer. Si on m'avait dit en mai 1981 qu'en 2010 il faudrait inciter les socialistes à faire leur « coming out » mitterrandien, je ne l'aurais pas cru. C'est dire qu'on est pas rendus.

la galère pour les voitures à Evaux les bains

La galère commence pour les véhicules à Evaux les bains. Attention ou vous ètes garé. le passage du chasse neige de la DDE ne fait pas dans la dentelle et ne s'occupera pas de votre voiture, il vous enneigera. des tas de neige vont s'accumuler le long des trottoirs. Attention à ne pas rester bloqué.

L'hiver est installé à Evaux les bains


Alors que l'alerte orange à été levée sur notre département, une couche de neige de 10 à 25 cm de neige recouvre les villages de la creuse.  Les températures attendues durant cette semaine ne favoriseront pas le dégel. Des chutes de neige sont encore attendues ce dimanche en attendant une légère amélioration au cours de la semaine. Il faudra attendre la fin de semaine pour que le thermomêtre remonte dans le positif.

L'aéroport de Lyon fermé pour cause de neige

les pistes de l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry ont été fermées samedi soir à 19h00 heures en raison des intempéries, apprend-on auprès de la direction.

Lyon: 1.000 passagers bloqués dans l'aéroport

Elles pourraient rouvrir à la mi-journée si les conditions météorologiques s'améliorent. L'accès routier à l'aéroport est en outre rendu difficile par les fortes chutes de neige qui se sont abattues sur la région depuis vendredi.

Sur l'ensemble de la journée de samedi, 36 vols à l'arrivée et 47 au départ ont été annulés. Une soixantaine de vols ont par ailleurs affiché un retard compris entre 30 minutes et deux heures et la journée de dimanche s'annonce encore très difficile.

Une petite fille de 4 ans est décédée dimanche matin

Une petite fille de 4 ans est décédée dimanche matin dans l'incendie de son appartement de la Belle-de-Mai, quartier populaire du IIIe arrondissement de Marseille, apprend-t-on auprès des Marins-Pompiers.

La fillette a été intoxiquée par les fumées du sinistre qui s'est déclaré peu avant 06h00 heures au troisième et dernier étage de l'immeuble.

Ses parents qui étaient présents dans l'appartement mais qui n'ont pu intervenir ont été pris en charge par une cellule d'assistance psychologique. La cause de l'incendie est indéterminée mais les enquêteurs évoquent la piste d'un chauffage d'appoint défectueux.