La statue de bronze représente un enfant en blouse et sabots brandissant un poing serré vers la stèle où l'on peut lire sous les noms des morts: "maudite soit la guerre".
"Maudite soit la guerre", proclame le monument aux morts de Gentioux, dans la Creuse, rendez-vous traditionnel des pacifistes dénonçant l'absurdité des guerres à l'occasion de la cérémonie du 11 novembre.
Erigé en 1922 à l'initiative d'un maire qui avait été gazé dans les tranchées, le monument de Gentioux, un village perché sur le plateau de Millevaches, doit réunir mercredi, comme chaque année depuis 1988, des opposants à toute forme de guerre, après la cérémonie patriotique traditionnelle organisée par la mairie.
"Le monument de Gentioux est, par sa sobriété, particulièrement explicite", considère Régis Parayre, qui anime la fédération creusoise de la Libre pensée à l'origine de la manifestation pacifiste.
Ce monument atypique n'a jamais été inauguré officiellement en raison de l'inscription stigmatisant la guerre.
Un préfet de la Creuse avait en 1989 proposé de l'inaugurer mais exigeait que la phrase soit recouverte d'une plaque "Gloire aux enfants de Gentioux morts pour la France". Ce que le conseil municipal refusa. La petite histoire raconte également que les soldats du camp militaire voisin de La Courtine avaient ordre de détourner la tête lorsqu'ils passaient devant le monument.
L'enfant aux sabots de Gentioux est cependant inscrit depuis 1989 à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques au titre des lieux de mémoire. Il reste pour la Creuse un symbole fort de ce que fut la Première guerre mondiale: avec 11.000 morts pour 56.000 mobilisés, le département a payé un lourd tribut.
Quelque 200 pacifistes sont attendus mercredi à l'appel de la Fédération de la libre pensée, du Mouvement pour la paix, de l'Union pacifiste, de la Ligue des droits de l'homme, de la Fédération anarchiste et de l'ARAC (Association républicaine des anciens combattants). Certaines années, plus d'un millier de personnes sont venues à Gentioux pour dénoncer l'absurdité des guerres.
"Cette année, la Fédération nationale de la libre pensée a opté pour des rassemblements dans toute la France. Nous serons donc bien moins nombreux que d'habitude à Gentioux", explique M. Parayre."La commune est fière de ce monument mais les deux manifestations sont distinctes. Une est de l'ordre du souvenir, l'autre du militantisme", explique Pierre Simon, maire de Gentioux-Pigerolles (395 habitants), qui n'assistera pas à la manifestation pacifiste.
Toutefois, après des incidents dans les années 90, il n'y a désormais plus aucune tension entre les différents publics. "C'est vrai, il y a eu des épisodes difficiles", se souvient le maire, "les habitants estimaient qu'il y avait un manque de respect pour leurs morts".
Après la commémoration, les pacifistes devaient se rendre au cimetière de Gentioux fleurir la tombe de Félix Baudy, fusillé pour l'exemple en 1915. Pour M. Parayre, c'est "une façon d'appeler à la réhabilitation de tous les fusillés pour l'exemple, ceux qui refusaient de participer à la grande boucherie".
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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mercredi 11 novembre 2009
vendredi 13 novembre à 18h : l’assemblée générale de l'école Jeanne d'Arc
Un rendez vous important pour l'école Jeanne d'Arc ce vendredi 13 Novembre 2009, l'assemblée générale.
Au regard de la continuité de la carte scolaire et des suppréssions de postes à venir, venez par votre présence montrer votre attachement à cette école dynamique et proche des élèves et des parents.
Vous saurez tout sur votre école : les projets pédagogiques, le budget et les projets des associations qui gèrent cet établissement centenaire qu’est l’école Jeanne d’Arc.
Un buffet-apéritif sera offert en fin de réunion.
Au regard de la continuité de la carte scolaire et des suppréssions de postes à venir, venez par votre présence montrer votre attachement à cette école dynamique et proche des élèves et des parents.
Vous saurez tout sur votre école : les projets pédagogiques, le budget et les projets des associations qui gèrent cet établissement centenaire qu’est l’école Jeanne d’Arc.
Un buffet-apéritif sera offert en fin de réunion.
commémoration à Evaux les bains
Le lundi 11 novembre 1918, à 11 heures, dans toute la France, les cloches sonnent à la volée. Au front, les clairons bondissent sur les parapets et sonnent le «Cessez-le-Feu», «Levez-vous», «Au Drapeau». La «Marseillaise» jaillit à pleins poumons des tranchées. Même soulagement en face, dans le camp allemand.
Le 3 novembre, dans le port de Kiel, les marins de la flotte de guerre refusent d'aller à nouveau au combat. Ils se mutinent et entraînent les ouvriers de la ville. La contagion révolutionnaire se répand à Hanovre, Cologne, Brunswick, Munich,... Entre temps, l'un après l'autre, les alliés de l'Allemagne cessent les combats et signent des armistices (l'armisticeest un arrêt des combats dans l'attente d'un traité de paix en bonne et due forme).
Le 9 novembre au matin, la contagion révolutionnaire gagne Berlin. Le prince Max de Bade téléphone à l'empereur, à Spa. «Votre abdication est devenue nécessaire pour sauver l'Allemagne de la guerre civile», lui dit-il. Comme ses propres généraux plaident aussi en faveur de l'abdication, Guillaume II s'y résout et part en exil.Un armistice mal acceptéLes militaires s'étant défaussés, c'est à un civil, Matthias Erzberger, que revient la pénible tâche de négocier l'armistice.
En France, la demande d'armistice fait débat. Le président de la République Raymon Poincaré et le général Philippe Pétain voudraient profiter de l'avantage militaire pour chasser les Allemands de Belgique, envahir l'Allemagne elle-même et signifier à celle-ci l'étendue de sa défaite. Mais le généralissime des troupes alliées, Ferdinand Foch, et le chef du gouvernement, Georges Clemenceau, ne croient pas l'armée française capable de se battre encore longtemps et souhaitent en finir au plus vite.
L'armistice est signé dans le wagon spécial du généralissime Foch, au carrefour de Rethondes, au milieu de la forêt de Compiègne, le 11 novembre à 5h15 du matin.
mardi 10 novembre 2009
Cinq centres de vaccination ouverts jeudi
Comme partout ailleurs en France, la campagne de vaccination contre la grippe A H1N1 commencera jeudi en Creuse sur cinq centres différents.
Ce n'est pas obligatoire mais fortement recommandé : la vaccination contre le virus de la grippe A va commencer jeudi à travers tout le pays et par conséquent en Creuse.
1. Huit catégories de personnes sont considérées comme prioritaires : les femmes enceintes, l'entourage des nourrissons de moins de 6 mois, professionnels chargés de la petite enfance, nourrissons âgés de 6 à 23 mois révolus présentant des facteurs de risque, sujets âgés de 2 à 64 ans avec facteurs de risque, professionnels de secours et transporteurs sanitaires, nourrissons de 6 à 23 mois révolus sans facteur de risque, et, enfin, les personnels de pharmacie.
2. Les personnes appartenant à ces huit catégories prioritaires, au nombre de 7.000 en Creuse selon une estimation de la préfecture, vont recevoir d'ici jeudi un bon de vaccination envoyé par leur caisse d'assurance-maladie.
3. Cinq centres ouvriront leurs portes ce jeudi 12 novembre de 14 heures à 18 heures, un sixième, à Auzances, n'ouvrira que la semaine prochaine. En voici la liste : Guéret, cité administrative, 17, place Bonnyaud ; La Souterraine, salle des fêtes, rue du Coq ; Boussac, salle polyvalente, avenue d'Auvergne ; Bourganeuf, centre hospitalier Bernard Desplas, place Tournois ; Saint-Amand (pour le secteur d'Aubusson), salle polyvalente.
4.Les personnes invitées à venir se faire vacciner viennent au centre de leur secteur indiqué sur le bon qu'elles ont reçu. Cette vaccination est gratuite. Au total, comptez environ 30 minutes. Le même dispositif sera reconduit pour la seconde injection au minimum trois semaines après la première. Une quarantaine de personnes, entre les médecins, les infirmières et les personnels administratifs, assureront le fonctionnement des cinq centres de vaccination creusois.
5. Chaque centre devrait recevoir les quatre types de vaccins existant actuellement sur le marché. C'est le médecin qui, en fonction des réponses au questionnaire, choisira le vaccin à utiliser pour chaque personne.
6. La campagne est prévue pour durer quatre mois. Un délai qui peut paraître long mais il s'agit tout de même de vacciner le maximum des 63 millions de personnes vivant en France, ce qui est une première. Durant ces quatre mois, les centres ne seront pas ouverts tous les jours. Leurs horaires d'ouverture seront communiqués par voie de presse et sur le site internet de la préfecture et pourront s'adapter en fonction du flux de personnes à se présenter dans les centres.
7. Les collégiens et les lycéens feront l'objet d'une campagne spéciale dans leurs établissements à partir du 25 novembre. Les écoliers de maternelle et du primaire seront invités avec leurs parents dans les centres de vaccination. Viendront ensuite tous les autres dans l'ordre suivant : les personnels des établissements médico-sociaux, les plus de 65 ans avec facteurs de risque, les 2 à 18 ans sans facteur de risque, et, enfin, les plus de 18 ans sans facteur de risque.
La Montagne
Ce n'est pas obligatoire mais fortement recommandé : la vaccination contre le virus de la grippe A va commencer jeudi à travers tout le pays et par conséquent en Creuse.
1. Huit catégories de personnes sont considérées comme prioritaires : les femmes enceintes, l'entourage des nourrissons de moins de 6 mois, professionnels chargés de la petite enfance, nourrissons âgés de 6 à 23 mois révolus présentant des facteurs de risque, sujets âgés de 2 à 64 ans avec facteurs de risque, professionnels de secours et transporteurs sanitaires, nourrissons de 6 à 23 mois révolus sans facteur de risque, et, enfin, les personnels de pharmacie.
2. Les personnes appartenant à ces huit catégories prioritaires, au nombre de 7.000 en Creuse selon une estimation de la préfecture, vont recevoir d'ici jeudi un bon de vaccination envoyé par leur caisse d'assurance-maladie.
3. Cinq centres ouvriront leurs portes ce jeudi 12 novembre de 14 heures à 18 heures, un sixième, à Auzances, n'ouvrira que la semaine prochaine. En voici la liste : Guéret, cité administrative, 17, place Bonnyaud ; La Souterraine, salle des fêtes, rue du Coq ; Boussac, salle polyvalente, avenue d'Auvergne ; Bourganeuf, centre hospitalier Bernard Desplas, place Tournois ; Saint-Amand (pour le secteur d'Aubusson), salle polyvalente.
4.Les personnes invitées à venir se faire vacciner viennent au centre de leur secteur indiqué sur le bon qu'elles ont reçu. Cette vaccination est gratuite. Au total, comptez environ 30 minutes. Le même dispositif sera reconduit pour la seconde injection au minimum trois semaines après la première. Une quarantaine de personnes, entre les médecins, les infirmières et les personnels administratifs, assureront le fonctionnement des cinq centres de vaccination creusois.
5. Chaque centre devrait recevoir les quatre types de vaccins existant actuellement sur le marché. C'est le médecin qui, en fonction des réponses au questionnaire, choisira le vaccin à utiliser pour chaque personne.
6. La campagne est prévue pour durer quatre mois. Un délai qui peut paraître long mais il s'agit tout de même de vacciner le maximum des 63 millions de personnes vivant en France, ce qui est une première. Durant ces quatre mois, les centres ne seront pas ouverts tous les jours. Leurs horaires d'ouverture seront communiqués par voie de presse et sur le site internet de la préfecture et pourront s'adapter en fonction du flux de personnes à se présenter dans les centres.
7. Les collégiens et les lycéens feront l'objet d'une campagne spéciale dans leurs établissements à partir du 25 novembre. Les écoliers de maternelle et du primaire seront invités avec leurs parents dans les centres de vaccination. Viendront ensuite tous les autres dans l'ordre suivant : les personnels des établissements médico-sociaux, les plus de 65 ans avec facteurs de risque, les 2 à 18 ans sans facteur de risque, et, enfin, les plus de 18 ans sans facteur de risque.
La Montagne
lundi 9 novembre 2009
Grippe H1N1 : vaccination conseillée, mais pas obligatoire
"Ce sera une vaccination facultative", a précisé hier Luc Châtel, le ministre de l’Éducation nationale. Mais les douze millions d’élèves scolarisés en France de la maternelle au lycée vont tous recevoir un bon de vaccination, à partir du 25 novembre.
Les parents vont recevoir ce bon de vaccination, par l’intermédiaire de la Caisse nationale d’assurance maladie. Les élèves du primaire pourront alors se rendre dans "des centres de vaccination de proximité", accompagnés de leurs parents. Tandis que les collégiens et lycéens volontaires, seront vaccinés dans leur établissement.
"Il n’y aura donc aucune obligation", a insisté Luc Châtel hier sur France 2. "Ce sont les parents qui décideront si oui ou non leur enfant doit être vacciné". Le ministre en revanche n’a donné aucune indication sur la vaccination des 850.000 enseignants.
Mais la campagne de vaccination pour le grand public elle doit démarrer le 12 novembre, dans les plus de 1000 centres prévus pour ça. Quelque six millions de personnes seront invitées à se faire vacciner lors de la première vague : public fragile, entourage des nourrissons de moins de six mois, puis femmes enceintes. Pour le moment, seuls les personnels de santé ont eu accès au vaccin...
Vaccin toujours prévu en deux injections. Mais dans les prochaines semaines, il pourrait ne plus être administré qu’en une seule.
Les parents vont recevoir ce bon de vaccination, par l’intermédiaire de la Caisse nationale d’assurance maladie. Les élèves du primaire pourront alors se rendre dans "des centres de vaccination de proximité", accompagnés de leurs parents. Tandis que les collégiens et lycéens volontaires, seront vaccinés dans leur établissement.
"Il n’y aura donc aucune obligation", a insisté Luc Châtel hier sur France 2. "Ce sont les parents qui décideront si oui ou non leur enfant doit être vacciné". Le ministre en revanche n’a donné aucune indication sur la vaccination des 850.000 enseignants.
Mais la campagne de vaccination pour le grand public elle doit démarrer le 12 novembre, dans les plus de 1000 centres prévus pour ça. Quelque six millions de personnes seront invitées à se faire vacciner lors de la première vague : public fragile, entourage des nourrissons de moins de six mois, puis femmes enceintes. Pour le moment, seuls les personnels de santé ont eu accès au vaccin...
Vaccin toujours prévu en deux injections. Mais dans les prochaines semaines, il pourrait ne plus être administré qu’en une seule.
cérémonie du souvenir du 11 novembre
Rendez vous au monument aux Morts à Evaux les bains à 11h30 ce 11 Novembre pour commémorer le 91ème anniversaire de l'armistice de 1918.
dimanche 8 novembre 2009
Deux jeunes enfants retrouvés pendus avec leur père
Les corps des enfants âgés de 4 et 7 ans et du père ont été retrouvés dimanche sur les lieux de travail de celui-ci dans le port de Boulogne-sur-Mer.
Deux enfants de quatre et sept ans ont été retrouvés pendus avec leur père dimanche à Boulogne-sur-Mer, a indiqué le parquet.
Les corps des enfants et du père ont été retrouvés dimanche par la police sur les lieux de travail de celui-ci dans le port de Boulogne-sur-Mer en milieu d'après-midi, selon une source proche du dossier.
Après une dispute avec son mari qui serait parti du domicile conjugal avec les deux enfants, la mère avait signalé leur disparition à la police samedi à 2h, selon la même source. C'est la mère de famille elle-même qui a indiqué à la police les différents lieux où pouvaient se trouver ses enfants.
La mère a été conduite "en état de choc" au centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer après avoir appris la nouvelle des décès. Une information judiciaire pour "recherche des causes de la mort" devrait être ouverte lundi par le parquet et des autopsies réalisées en début de semaine.
Deux enfants de quatre et sept ans ont été retrouvés pendus avec leur père dimanche à Boulogne-sur-Mer, a indiqué le parquet.
Les corps des enfants et du père ont été retrouvés dimanche par la police sur les lieux de travail de celui-ci dans le port de Boulogne-sur-Mer en milieu d'après-midi, selon une source proche du dossier.
Après une dispute avec son mari qui serait parti du domicile conjugal avec les deux enfants, la mère avait signalé leur disparition à la police samedi à 2h, selon la même source. C'est la mère de famille elle-même qui a indiqué à la police les différents lieux où pouvaient se trouver ses enfants.
La mère a été conduite "en état de choc" au centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer après avoir appris la nouvelle des décès. Une information judiciaire pour "recherche des causes de la mort" devrait être ouverte lundi par le parquet et des autopsies réalisées en début de semaine.
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