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vendredi 25 décembre 2009
mercredi 23 décembre 2009
Le casino d'Evaux les bains sur FRANCEBLEUE CREUSE
Vous pourrez retrouver la direction du casino d'Evaux les bains, le chef de cuisine et Dom sur France Bleue creuse à 18h15 demain 24 décembre 2009 en direct.
Encore un moment de communication pour notre ville.
France Bleue 94,3 en FM
Encore un moment de communication pour notre ville.
France Bleue 94,3 en FM
la neige à la montagne
Les vacances de noël donnent l'envie peuvent donner des envies skieuses. Voici l'état actuel des pistes des stations les plus proches.
Un enneigement moyen vous permettra de vous ressoucer.
pour ma part , je vous propose la petite station de CHASTREIX, pas loin (60mn) de route et une qualité de station familiale et surtout idéale pour laa découverte de ce sport nordique.
L'Assemblée nationale vote la réforme du statut de La Poste
LA RÉFORME DU STATUT DE LA POSTE APPROUVÉE PAR LES DÉPUTÉS
Ce projet présenté par le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, prévoit la création d'une société anonyme à capitaux à 100% publics afin de "moderniser et d'adapter" l'entreprise à l'ouverture totale de la concurrence le 1er janvier 2011.
Le texte a été adopté par 307 voix contre 206.
Les groupes UMP et du Nouveau Centre ont voté pour ce projet de loi que le Sénat a adopté le 9 novembre. L'opposition de gauche, qui estime que cette réforme "ouvre la voie à la privatisation", a voté contre.
"Nous donnons sa chance à La Poste de réellement s'adapter et de continuer à être un opérateur de référence, tout en restant 100% publique, au service de tous et présente sur l'ensemble du territoire", a dit Christian Estrosi.
Il a notamment rappelé que l'Etat apporterait 2,7 milliards d'euros à l'entreprise, qui ne sera pas privatisée selon lui. Le socialiste François Brottes a annoncé que son groupe présenterait le 12 janvier une motion demandant l'organisation d'un référendum sur ce dossier.
"Avec votre loi, il s'agit en réalité de glisser le pied dans la porte ouverte de sa privatisation. Votre texte est dangereux pour le service public de proximité", a-t-il déclaré.
L'opposition a défendu en vain toutes les motions de procédure et déposé plus de 400 amendements. Mais le débat a tourné court, le nouveau règlement de l'Assemblée limitant drastiquement le temps de parole des groupes.
PROCÉDURE D'URGENCE
L'Assemblée a entériné plusieurs amendements de sa commission des Affaires économiques, comme celui qui supprime une mesure introduite par le Sénat qui empêchait le président de La Poste de siéger dans d'autres entreprises.
Des postiers hostiles au projet de loi et conduits par l'un des leurs, Olivier Besancenot, porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), avaient réussi mardi dernier à escalader les grilles de l'Assemblée avant d'être interceptés.
Le comité national contre la privatisation de La Poste, qui regroupe des associations, des syndicats et des formations politiques de gauche, appelaient à manifester en fin d'après-midi aux abords du Palais-Bourbon.
Ce comité avait organisé le 3 octobre une "votation citoyenne" à laquelle ont participé plus de deux millions de personnes dont 98,5% ont dit "non" au changement de statut.
Le gouvernement ayant décidé d'utiliser la procédure d'urgence, qui limite les navettes entre les deux assemblées, une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat sera convoquée dès mercredi pour mettre au point un texte commun.
Ce texte sera ensuite soumis au vote des deux assemblées pour son adoption définitive le 23 décembre au Sénat et le 12 janvier à l'Assemblée, la réforme devant entrer en vigueur le 1er mars 2010.
Ce projet présenté par le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, prévoit la création d'une société anonyme à capitaux à 100% publics afin de "moderniser et d'adapter" l'entreprise à l'ouverture totale de la concurrence le 1er janvier 2011.
Le texte a été adopté par 307 voix contre 206.
Les groupes UMP et du Nouveau Centre ont voté pour ce projet de loi que le Sénat a adopté le 9 novembre. L'opposition de gauche, qui estime que cette réforme "ouvre la voie à la privatisation", a voté contre.
"Nous donnons sa chance à La Poste de réellement s'adapter et de continuer à être un opérateur de référence, tout en restant 100% publique, au service de tous et présente sur l'ensemble du territoire", a dit Christian Estrosi.
Il a notamment rappelé que l'Etat apporterait 2,7 milliards d'euros à l'entreprise, qui ne sera pas privatisée selon lui. Le socialiste François Brottes a annoncé que son groupe présenterait le 12 janvier une motion demandant l'organisation d'un référendum sur ce dossier.
"Avec votre loi, il s'agit en réalité de glisser le pied dans la porte ouverte de sa privatisation. Votre texte est dangereux pour le service public de proximité", a-t-il déclaré.
L'opposition a défendu en vain toutes les motions de procédure et déposé plus de 400 amendements. Mais le débat a tourné court, le nouveau règlement de l'Assemblée limitant drastiquement le temps de parole des groupes.
PROCÉDURE D'URGENCE
L'Assemblée a entériné plusieurs amendements de sa commission des Affaires économiques, comme celui qui supprime une mesure introduite par le Sénat qui empêchait le président de La Poste de siéger dans d'autres entreprises.
Des postiers hostiles au projet de loi et conduits par l'un des leurs, Olivier Besancenot, porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), avaient réussi mardi dernier à escalader les grilles de l'Assemblée avant d'être interceptés.
Le comité national contre la privatisation de La Poste, qui regroupe des associations, des syndicats et des formations politiques de gauche, appelaient à manifester en fin d'après-midi aux abords du Palais-Bourbon.
Ce comité avait organisé le 3 octobre une "votation citoyenne" à laquelle ont participé plus de deux millions de personnes dont 98,5% ont dit "non" au changement de statut.
Le gouvernement ayant décidé d'utiliser la procédure d'urgence, qui limite les navettes entre les deux assemblées, une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat sera convoquée dès mercredi pour mettre au point un texte commun.
Ce texte sera ensuite soumis au vote des deux assemblées pour son adoption définitive le 23 décembre au Sénat et le 12 janvier à l'Assemblée, la réforme devant entrer en vigueur le 1er mars 2010.
Le trafic SNCF restera bloqué mardi à la gare Paris-Austerlitz
LA GARE DE PARIS-AUSTERLITZ PARALYSÉE
Le président de la SNCF, Guillaume Pépy, a assuré dans la soirée que le trafic reprendrait mercredi.
"Le travail à effectuer est immense. Il y a plus de 300 cheminots qui sont cette nuit et pendant les quatre nuits prochaines sur le terrain pour réparer", a-t-il dit sur TF1.
La SNCF a prévu de faire rouler quelques trains dans la nuit de lundi à mardi, notamment pour Port-Bou et Rodez avec un retard d'environ quarante minutes.
Pour Madrid et Barcelone, les voyageurs seront acheminés en autocar jusqu'aux gares de Tours et des Aubrais, d'où ils reprendront leur train, précise-t-elle dans un communiqué.
En revanche, aucun train ne partira de Paris-Austerlitz mardi et les voyageurs sont invités à reporter leur voyage.
Un train RER a déraillé dimanche soir en gare de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), sur la ligne entre Juvisy et Paris, après qu'une voiture a causé la chute d'un bloc de béton sur la voie en percutant un pont.
Cet accident, qui a fait 17 blessés parmi les quelque 300 passagers du train, a entraîné des dommages importants aux rails et caténaires à proximité de Choisy-le-Roi.
Guillaume Pépy, qui a parlé de "dégâts absolument énormes", a précisé qu'il porterait plainte contre l'automobiliste à l'origine de l'accident. "C'est l'imprudence d'un conducteur qui a provoqué la situation", a-t-il expliqué.
Pour les voyageurs qui n'ont pu reporter leur voyage lundi, des navettes ont été mises en place entre Juvisy et Les Aubrais toutes les deux heures à partir de 9h30 et leur ont permis de retrouver aux Aubrais leur train pour gagner Toulouse ou Limoges, précise-t-elle.
Ces perturbations ont affecté toute la ligne C du RER, provoquant des retards importants ainsi que des suppressions de trains sur plusieurs tronçons.
Le président de la SNCF, Guillaume Pépy, a assuré dans la soirée que le trafic reprendrait mercredi.
"Le travail à effectuer est immense. Il y a plus de 300 cheminots qui sont cette nuit et pendant les quatre nuits prochaines sur le terrain pour réparer", a-t-il dit sur TF1.
La SNCF a prévu de faire rouler quelques trains dans la nuit de lundi à mardi, notamment pour Port-Bou et Rodez avec un retard d'environ quarante minutes.
Pour Madrid et Barcelone, les voyageurs seront acheminés en autocar jusqu'aux gares de Tours et des Aubrais, d'où ils reprendront leur train, précise-t-elle dans un communiqué.
En revanche, aucun train ne partira de Paris-Austerlitz mardi et les voyageurs sont invités à reporter leur voyage.
Un train RER a déraillé dimanche soir en gare de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), sur la ligne entre Juvisy et Paris, après qu'une voiture a causé la chute d'un bloc de béton sur la voie en percutant un pont.
Cet accident, qui a fait 17 blessés parmi les quelque 300 passagers du train, a entraîné des dommages importants aux rails et caténaires à proximité de Choisy-le-Roi.
Guillaume Pépy, qui a parlé de "dégâts absolument énormes", a précisé qu'il porterait plainte contre l'automobiliste à l'origine de l'accident. "C'est l'imprudence d'un conducteur qui a provoqué la situation", a-t-il expliqué.
Pour les voyageurs qui n'ont pu reporter leur voyage lundi, des navettes ont été mises en place entre Juvisy et Les Aubrais toutes les deux heures à partir de 9h30 et leur ont permis de retrouver aux Aubrais leur train pour gagner Toulouse ou Limoges, précise-t-elle.
Ces perturbations ont affecté toute la ligne C du RER, provoquant des retards importants ainsi que des suppressions de trains sur plusieurs tronçons.
mardi 22 décembre 2009
6.526 Creusois vaccinés de la grippe AH1N1 dans les six centres du département
Et la grippe, on en est ou ?
Avons nous écoulé les 95 millions de doses ? Que va faire le gouvernement du stock restant et qui va payer ...
Un peu plus d'un mois après son lancement, les responsables de la préfecture ont fait le point, hier, sur la campagne de vaccination contre la grippe A\H1N1 dans le département.
Vincent Lagoguey, le secrétaire général de la préfecture qui assure l'intérim avant l'arrivée du nouveau préfet, a d'abord tenu à saluer le sens civique des quelque 260 personnes impliquées dans cette campagne dans l'un ou l'autre des six centres de vaccination creusois.
Au total, 6.526 Creusois ont été vaccinés depuis le 12 novembre en Creuse. La vaccination est désormais ouverte aux catégories de population non prioritaires : 40.00 bons de vaccination qui leur sont destinés sont en cours d'acheminement.
Aujourd'hui mardi, les centres de vaccination de Guéret, La Souterraine, Boussac, Bourganeuf, Saint-Amand et Auzances seront ouverts.
Avons nous écoulé les 95 millions de doses ? Que va faire le gouvernement du stock restant et qui va payer ...
Un peu plus d'un mois après son lancement, les responsables de la préfecture ont fait le point, hier, sur la campagne de vaccination contre la grippe A\H1N1 dans le département.
Vincent Lagoguey, le secrétaire général de la préfecture qui assure l'intérim avant l'arrivée du nouveau préfet, a d'abord tenu à saluer le sens civique des quelque 260 personnes impliquées dans cette campagne dans l'un ou l'autre des six centres de vaccination creusois.
Au total, 6.526 Creusois ont été vaccinés depuis le 12 novembre en Creuse. La vaccination est désormais ouverte aux catégories de population non prioritaires : 40.00 bons de vaccination qui leur sont destinés sont en cours d'acheminement.
Aujourd'hui mardi, les centres de vaccination de Guéret, La Souterraine, Boussac, Bourganeuf, Saint-Amand et Auzances seront ouverts.
Dernière journée foot Evaux/Budelière
Le résultat de la fin de l'épisode Automnal pour l'entente. Un départ de saison en demi-teinte qui les placent à la huitième position du championnat. Le repas de fin d'année leur donnera certainement des ailes pour la montée au trio de tête.
La route de Chambonchard
La route qui rellie Evaux à Chambonchard devrait être réouverte à la circulation dès le debut de l'année 2010. En effet la réhabilitation du tablier du pont à nécéssité quatre mois de travaux.
Sous toute réserve vous pourrez rejoindre Montmarrault par Chambonchard.
Le film sur la ville de Lepaud est en vente
Un film réalisé par D.Bellet et produit par l'AFL23 "Sur les pas des Enfants" est un outil de valeurs humaines et de communication de notre département.
Une idée de cadeau à faire ou à se faire.
BCAE : information du député UMP Jean Auclair
Le 02-12-2009 par Jean Auclair
La BCAE (bonne condition agro-environnementale) herbe a été introduite pendant le bilan de santé de la PAC. Elle sert à verrouiller le fait que les exploitants qui ont obtenu des « DPU herbe » (transférés des céréaliers) continuent bien à produire de l'herbe en respectant la règle communautaire visant à maintenir notre pourcentage de prairies permanentes au niveau national.
Avec le bilan de santé, d'une gestion nationale des prairies nous sommes parvenus à une gestion à la parcelle. Or, les prairies permanentes figées posent un grave problème et nombreux sont les exploitants qui m'en ont saisi, ce que j'ai immédiatement fait remonter au Ministre.
Le plan Sarkozy propose de redonner de la souplesse aux exploitants dans la gestion de leurs prairies en ne figeant pas les choses au niveau de la parcelle mais au niveau de l'exploitation.
Le pourcentage de prairies permanentes doit rester le même dans une exploitation mais la gestion des parcelles de prairies permanentes sera assouplie. Nous nous acheminons vers le même traitement des prairies permanentes et des prairies temporaires tout simplement parce que dans les zones intermédiaires comme les nôtres, l'herbe se cultive.
De plus, les agriculteurs sont des gens responsables, ils ne cherchent pas à détruire des prairies, mais seulement à les gérer (le ratio de prairies en 2009 était de 29,7 % soit en sensible augmentation au niveau national par rapport à 2008 où il était de 29,66 %).
La BCAE (bonne condition agro-environnementale) herbe a été introduite pendant le bilan de santé de la PAC. Elle sert à verrouiller le fait que les exploitants qui ont obtenu des « DPU herbe » (transférés des céréaliers) continuent bien à produire de l'herbe en respectant la règle communautaire visant à maintenir notre pourcentage de prairies permanentes au niveau national.
Avec le bilan de santé, d'une gestion nationale des prairies nous sommes parvenus à une gestion à la parcelle. Or, les prairies permanentes figées posent un grave problème et nombreux sont les exploitants qui m'en ont saisi, ce que j'ai immédiatement fait remonter au Ministre.
Le plan Sarkozy propose de redonner de la souplesse aux exploitants dans la gestion de leurs prairies en ne figeant pas les choses au niveau de la parcelle mais au niveau de l'exploitation.
Le pourcentage de prairies permanentes doit rester le même dans une exploitation mais la gestion des parcelles de prairies permanentes sera assouplie. Nous nous acheminons vers le même traitement des prairies permanentes et des prairies temporaires tout simplement parce que dans les zones intermédiaires comme les nôtres, l'herbe se cultive.
De plus, les agriculteurs sont des gens responsables, ils ne cherchent pas à détruire des prairies, mais seulement à les gérer (le ratio de prairies en 2009 était de 29,7 % soit en sensible augmentation au niveau national par rapport à 2008 où il était de 29,66 %).
lundi 21 décembre 2009
Produits Hard discount : Moins chers et moins bons ?
Ce sondage n'a de valeur que votre appréciation. L'implantation de ce type de magasin nécessite de nombreuses autorisations, d'un relèvement du PLU(1) (plan d'urbanisme local) et en primaire, une volonté de nos dirigeants en concertation avec les commerçants, car l'hyper ne pourra jamais remplacer l'accueil et la disponibilité de nos commerçants.
Dans nos campagnes, nos commerçants vendent les produits du terroir et c'est un grand maillon de la chaine de l'avenir.
En entrant cette année dans leur magasin Carrefour,les clients ont pu voir une mise en scène particulièrement parlante : trois chariots comportant des produits du même type, mis côte à côte. Le premier chariot ne comportait que des produits de la marque « 1 », le nom des premiers prix chez Carrefour ; le second chariot ne comportait que des produits à la marque de distributeur Carrefour, le troisième ne présentait que des produits de grandes marques. S’il n’achetait que des produits dits « premiers prix » le client ne payerait que 44,76 euros, alors qu’il payerait 78,06 euros s’il s’agit de produits à la marque Carrefour et 119,78 euros soit 2, 67 fois plus cher, s’il achetait les grandes marques....
(1) En France, le plan local d'urbanisme (PLU) est le principal document d'urbanisme de planification de l'urbanisme communal ou éventuellement intercommunal. Il remplace le plan d'occupation des sols (POS) depuis la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi 2000-1208 du 13 décembre 2000) dite loi SRU[1].
Les petites communes se dotent souvent quant à elles d'une carte communale. Cependant une commune de petite taille mais soumise à une forte pression foncière (commune littorale par exemple) ou à de forts enjeux paysagers ou architecturaux (commune appartenant à un Parc naturel régional (PNR) par exemple) a tout intérêt à se doter d'un PLU.
Le PLU est codifié dans le code de l'urbanisme [2] essentiellement aux articles L.123 et suivants et R.123 et suivants qui pourront être modifiés par la Loi Grenelle II
A votre service
Avec le temps, l'usure, et les nouvelles technologies, je vous propose de mettre vos vidéos VHS (magnétoscope), sur DVD nouvelle génération.
Pour tous renseignement : 06.09.04.21.79.
Pour tous renseignement : 06.09.04.21.79.
dimanche 20 décembre 2009
Marché de noël à Evaux les bains
La tombola dotée de 2000€ de cadeaux offerts par l'amicale à cloturée cette dernière manifestation pour l'année 2009 et vive 2010 avec encore beaucoup de moments, comme la dernière ronde de noël.
La crise des agriculteurs
Une cellule d'aide aux agriculteurs en difficulté fonctionne depuis un peu plus d'un an en Haute-Vienne. Une structure identique existait déjà en Creuse. La Corrèze vient d'installer la sienne.
Jean a sauvé son exploitation grâce à l'intervention du Sesa 87. Ecrasé par les charges, le gaec qu'il dirige avec son père était à deux doigts de déposer le bilan. En cause : des factures d'aliments exorbitantes pour nourrir les 300 bovins de cette belle exploitation familiale de 124 ha au sud de la Haute-Vienne.
Jusqu'en 2007, l'exploitation tournait bien. Et puis il suffit d'un été pourri et d'un manque de céréales produites en autoconsommation sur l'exploitation pour plonger les comptes dans le rouge. S'ajoute à cela des cotisations MSA qui ont doublé passant de 7.000 à 15.000 ? suite à une bonne année 2006.
La veille de la table ronde organisée par le Sesa avec la banque, la chambre d'agriculture et les fournisseurs, Jean n'a pas dormi de la nuit. « Finalement j'en suis sorti soulagé, On avait trouvé une solution » se souvient-il.
Contrairement à d'autres, Jean ne sera pas obligé de monter un dossier agriculteurs en difficulté. Il n'aura pas besoin de demander une aide financière de l'Etat. Sa dette a été échelonnée. Surtout, grâce aux conseils des techniciens, sa consommation d'aliments a été réduite de 12 à 8 tonnes\mois (une économie de 1.200 ?\mois) idem pour les engrais.
Jean et son père ont dû construire un nouveau bâtiment de 1.200 mâ pour une meilleure distribution de la nourriture. Un investissement de 150.000 ?, mais à la clef une économie substantielle d'aliments.
D'autres ont eu moins de chance. « Depuis l'installation du Sesa 87, nous traitons les dossiers de 61 exploitations en difficulté (NDLR : le département compte près de 3.000 exploitations) » explique Isabelle Lelarge, responsable de la cellule au Safran, maison de l'agriculture à Panazol.
La moitié de ces dossiers sont viables. La mise en place d'un plan d'étalement de la dette est possible en accord avec la banque et les fournisseurs. Pour l'autre moitié, la situation est plus difficile, voire critique.
Depuis octobre 2008, 6 agriculteurs ont cessé leur activité dont une liquidation judiciaire.
La moitié des exploitants qui s'adressent au Sesa sont des éleveurs bovin viande. Mais la crise des prix n'épargne aucune production. « Depuis l'été, les appels viennent de producteurs laitiers; une dizaine au cours du dernier trimestre. Au début de l'année, nous avons eu surtout des éleveurs ovins » précise Isabelle Lelarge.
Âgés de 25 à 55 ans, ce sont des agriculteurs en milieu de carrière à la tête d'exploitations de taille moyenne, entre 50 et 70 ha, voire petites, moins de 30 ha.
« Il y a toujours une explication à la difficulté » lâche Isabelle Lelarge. Et ces causes peuvent être très variées. Des problèmes de santé, divorce, solitude, un problème sanitaire peuvent faire capoter une exploitation. « Nous rencontrons beaucoup de gens qui sont au bout du rouleau. Il y a un gros travail psychologique à mener. » Près de 60 % des dossiers jugés non viables sont le fait de personnes seules, célibataires ou séparées.
Dans ce sombre tableau, on trouve aussi des exploitations qui survivent avec des problèmes chroniques, de petites structures avec une production limitée, et sans possibilité de d'agrandissement faute de capitaux. Certains peuvent aussi manquer de technicité ou de rigueur. « Le courage ne suffit pas. Il y a beaucoup de misère dans les campagnes » commente Isabelle Lelarge.
Mais au-delà des accidents de la vie, la crise économique de l'agriculture fragilise la plupart des exploitations. Y compris les plus solides. « En 6 mois, une trésorerie peut être flinguée, commente un responsable syndical agricole. »
Pour beaucoup d'exploitations, les primes européennes versées en fin d'année ont déjà été consommées pour rembourser des crédits relais contractés en début d'année pour payer les fournisseurs. Sans marges de sécurité suffisantes, les exploitations vivent aujourd'hui sur le fil du rasoir.
Jean a sauvé son exploitation grâce à l'intervention du Sesa 87. Ecrasé par les charges, le gaec qu'il dirige avec son père était à deux doigts de déposer le bilan. En cause : des factures d'aliments exorbitantes pour nourrir les 300 bovins de cette belle exploitation familiale de 124 ha au sud de la Haute-Vienne.
Jusqu'en 2007, l'exploitation tournait bien. Et puis il suffit d'un été pourri et d'un manque de céréales produites en autoconsommation sur l'exploitation pour plonger les comptes dans le rouge. S'ajoute à cela des cotisations MSA qui ont doublé passant de 7.000 à 15.000 ? suite à une bonne année 2006.
La veille de la table ronde organisée par le Sesa avec la banque, la chambre d'agriculture et les fournisseurs, Jean n'a pas dormi de la nuit. « Finalement j'en suis sorti soulagé, On avait trouvé une solution » se souvient-il.
Contrairement à d'autres, Jean ne sera pas obligé de monter un dossier agriculteurs en difficulté. Il n'aura pas besoin de demander une aide financière de l'Etat. Sa dette a été échelonnée. Surtout, grâce aux conseils des techniciens, sa consommation d'aliments a été réduite de 12 à 8 tonnes\mois (une économie de 1.200 ?\mois) idem pour les engrais.
Jean et son père ont dû construire un nouveau bâtiment de 1.200 mâ pour une meilleure distribution de la nourriture. Un investissement de 150.000 ?, mais à la clef une économie substantielle d'aliments.
D'autres ont eu moins de chance. « Depuis l'installation du Sesa 87, nous traitons les dossiers de 61 exploitations en difficulté (NDLR : le département compte près de 3.000 exploitations) » explique Isabelle Lelarge, responsable de la cellule au Safran, maison de l'agriculture à Panazol.
La moitié de ces dossiers sont viables. La mise en place d'un plan d'étalement de la dette est possible en accord avec la banque et les fournisseurs. Pour l'autre moitié, la situation est plus difficile, voire critique.
Depuis octobre 2008, 6 agriculteurs ont cessé leur activité dont une liquidation judiciaire.
La moitié des exploitants qui s'adressent au Sesa sont des éleveurs bovin viande. Mais la crise des prix n'épargne aucune production. « Depuis l'été, les appels viennent de producteurs laitiers; une dizaine au cours du dernier trimestre. Au début de l'année, nous avons eu surtout des éleveurs ovins » précise Isabelle Lelarge.
Âgés de 25 à 55 ans, ce sont des agriculteurs en milieu de carrière à la tête d'exploitations de taille moyenne, entre 50 et 70 ha, voire petites, moins de 30 ha.
« Il y a toujours une explication à la difficulté » lâche Isabelle Lelarge. Et ces causes peuvent être très variées. Des problèmes de santé, divorce, solitude, un problème sanitaire peuvent faire capoter une exploitation. « Nous rencontrons beaucoup de gens qui sont au bout du rouleau. Il y a un gros travail psychologique à mener. » Près de 60 % des dossiers jugés non viables sont le fait de personnes seules, célibataires ou séparées.
Dans ce sombre tableau, on trouve aussi des exploitations qui survivent avec des problèmes chroniques, de petites structures avec une production limitée, et sans possibilité de d'agrandissement faute de capitaux. Certains peuvent aussi manquer de technicité ou de rigueur. « Le courage ne suffit pas. Il y a beaucoup de misère dans les campagnes » commente Isabelle Lelarge.
Mais au-delà des accidents de la vie, la crise économique de l'agriculture fragilise la plupart des exploitations. Y compris les plus solides. « En 6 mois, une trésorerie peut être flinguée, commente un responsable syndical agricole. »
Pour beaucoup d'exploitations, les primes européennes versées en fin d'année ont déjà été consommées pour rembourser des crédits relais contractés en début d'année pour payer les fournisseurs. Sans marges de sécurité suffisantes, les exploitations vivent aujourd'hui sur le fil du rasoir.
samedi 19 décembre 2009
LIMOUSIN - Nouvel épisode neigeux
Ce dimance marché de noël au centre ville d'Evaux les bains à partir de 14h00. Des animations, le père noël et la neige.
La neige atteint le Limousin dimanche, en début d'après-midi amenant une couche de 5 à 10 cm supplémentaires en moyenne d'ici la fin de journée (jusqu'à 15 cm en Creuse et un peu moins sur le sud-ouest de la Corrèze). Le vent de Sud-Ouest qui se renforce l'après-midi (rafales de 60 à 80 km/h, temporairement un peu plus sur les hauteurs exposées) engendre également un risque de petites congères.
Un léger redoux avec des pluies verglaçantes est envisagé en fin de journée ou début de nuit de dimanche à lundi sur le nord-ouest de la Haute Vienne.
Le Film sur la ville de Lepaud
Beaucoup de monde pour la première du film sur la ville de Lepaud. Présenté en avant première de la fête de noël de l'école.
Un village qui bouge, c'est le ressenti de très nombreux creusois et encore une démonstration des associations de ce petit village.
Vendredi 18 décembre 2009 , durant la fête de noël de l'école, se sera L'AVANT PREMIERE du film produit par l'AFL23 (l'association familiale de Lepaud) er réalisé par Dominique Bellet (DOM) d'Evaux les bains.
un partenariat associatif qui à permis de mettre en valeur un village empreint de vigueur, de sérieux et une volonté très forte en communication.
Six moix de montage en réalisation pour un film qui mettra en valeur ce petit village Creusois.
Une idée de cadeaux pour soi et pour offrir. En vente ce vendredi 18 décembre , après la projection à 18h00 dans la salle polyvalente de la ville de Lepaud.
Une fête de noël neigeuse sur le thème de la Martinique. Les enfants ont chantés au grand plaisir de très nombreux parents, amis et villageois.
Il est vrai que l'heure choisie 18h00 était propice à la venue de tous les parents.
L'arrivée du père noël avec ses très nombreux cadeaux (offert par la municipalité) à été un grand moment très attendu.
Une belle fin d'après midi organisé par l'AFL23.
vendredi 18 décembre 2009
perturbations neigeuses en Limousin ce vendredi 19 décembre 2009
De grosses perturbations dans la région
Sol froid et chaussées glissantes, la neige a provoqué ce jeudi soir des dérapages, des collisions et des bouchons dans l'ensemble de la région et en particulier à Limoges
Une cellule de crise a été mise en place à la Préfecture de Région et le plan intempéries sud ouest déclenché. La circulation des poids lourds est interdite sur l'A20 dans le sens sud-nord et des zones de stockage ont été ouvertes sur l'aire Briance Ligoure et au centre routier de Grossereix. A Limoges, les bus ont été rappelés au dépot quand ils n'étaient pas bloqués et la mairie a annoncé qu'il n'y aura pas de transport scolaire demain. Selon
Météo France, les chutes de neige doivent se poursuivre la nuit prochaine mais aussi demain et il pourrait y avoir localement 10 centimètres de neige en plaine et 15 sur les hauteurs
150 enfants bloqués
150 enfants que leurs parents n'ont pas pu récuperer dans leurs établissements scolaires ont été obligés de rester sur place .Ils sont hébergés dans un gymnase, une salle polyvalente ou un internat de trois communes de la Haute-Vienne: Ambazac , Couzeix, et Saint Léonard de Noblat
Sol froid et chaussées glissantes, la neige a provoqué ce jeudi soir des dérapages, des collisions et des bouchons dans l'ensemble de la région et en particulier à Limoges
Une cellule de crise a été mise en place à la Préfecture de Région et le plan intempéries sud ouest déclenché. La circulation des poids lourds est interdite sur l'A20 dans le sens sud-nord et des zones de stockage ont été ouvertes sur l'aire Briance Ligoure et au centre routier de Grossereix. A Limoges, les bus ont été rappelés au dépot quand ils n'étaient pas bloqués et la mairie a annoncé qu'il n'y aura pas de transport scolaire demain. Selon
Météo France, les chutes de neige doivent se poursuivre la nuit prochaine mais aussi demain et il pourrait y avoir localement 10 centimètres de neige en plaine et 15 sur les hauteurs
150 enfants bloqués
150 enfants que leurs parents n'ont pas pu récuperer dans leurs établissements scolaires ont été obligés de rester sur place .Ils sont hébergés dans un gymnase, une salle polyvalente ou un internat de trois communes de la Haute-Vienne: Ambazac , Couzeix, et Saint Léonard de Noblat
jeudi 17 décembre 2009
Recette du vin chaud traditionnel du marché de Noël à Strasbourg
En cette période de grand froid, une recette de vin chaud
Dans une casserole versez :
Une bouteille de vin rouge (bourgogne, bordeaux ou rouge d’Alsace)
250 g de sucre en morceaux (blanc ou roux)
2 dl d’eau
2 à 3 bâtons de cannelle (selon que l’on aime la cannelle)
2 ou 3 étoiles d’anis (selon préférence aussi)
2 clous de girofle
1 pointe à couteau de noix de muscade râpée
le zeste d’un demi citron
le zeste d’une demie orange
L’orange et le citron râpés coupés en tranche
Faites chauffer les différents ingrédients et portez-les doucement à ébullition.
Laissez frémir pendant 5 à 8 mn.
Versez à l’aide d’une passoire dans les verres (de préférence dans des tasses)
Disposez dans chaque verre 1/2 rondelle d’orange ou de citron selon préférence.
Le vin chaud doit se boire très chaud.
Il accompagne brioches ou petits gâteaux de Noël (ou voir Fougasse sucrée d’Aigues-Mortes)
Normalement si la recette est bien respectée, le breuvage ne devrait plus contenir d’alcool, mais par principe de précaution,
ne pas servir aux enfants.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
Dans une casserole versez :
Une bouteille de vin rouge (bourgogne, bordeaux ou rouge d’Alsace)
250 g de sucre en morceaux (blanc ou roux)
2 dl d’eau
2 à 3 bâtons de cannelle (selon que l’on aime la cannelle)
2 ou 3 étoiles d’anis (selon préférence aussi)
2 clous de girofle
1 pointe à couteau de noix de muscade râpée
le zeste d’un demi citron
le zeste d’une demie orange
L’orange et le citron râpés coupés en tranche
Faites chauffer les différents ingrédients et portez-les doucement à ébullition.
Laissez frémir pendant 5 à 8 mn.
Versez à l’aide d’une passoire dans les verres (de préférence dans des tasses)
Disposez dans chaque verre 1/2 rondelle d’orange ou de citron selon préférence.
Le vin chaud doit se boire très chaud.
Il accompagne brioches ou petits gâteaux de Noël (ou voir Fougasse sucrée d’Aigues-Mortes)
Normalement si la recette est bien respectée, le breuvage ne devrait plus contenir d’alcool, mais par principe de précaution,
ne pas servir aux enfants.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
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