lundi 9 janvier 2012

Free Mobile c'est pour demain, mardi

La couleur est annoncée. Sur l’invitation, un focus sur une page de dictionnaire est censé annoncer la couleur: «Free (adj): qui est libre, sans engagement, sans contrainte, sans limite, libéré, affranchi»... Tout un programme !
Quel prix, quelles offres précisément ? Quand ? Le patron de Free devrait enfin mettre un terme aux rumeurs en tous genres qui agitent la toile depuis plusieurs semaines maintenant. Et enfin nous saurons, et les millions de clients potentiels qui attendent patiemment aussi, si Free a tenu ses promesses : réduire la facture des familles de moitié. Pour l’heure, on a tout entendu: des forfaits à 5 euros aux forfaits tout inclus à 15,99€, mais rien, évidemment, n’a été confirmé ni infirmé.

Mais vous allez me dire, comment faire je suis engagé pour 24 mois :


Tout d’abord se désabonner avant la fin de son contrat mobile de 24 mois signifie en d’autre terme une résiliation anticipée de son contrat mobile et c’est grâce à la loi Chatel que tout est envisageable. En effet, il vous sera dorénavant possible de résilier votre contrat mobile avant les 24 mois d’engagement normalement prévu. Il vous le sera possible mais quelques conditions devront être établies :
- avoir souscrit ou s’être réengager auprès de votre opérateur de téléphonie mobile après le 1 juin 2008,
- avoir souscrit ou s’être réengager pour une durée de 24 mois,
- avoir effectué au minimum 12 mois chez votre opérateur.

Si toutes ces conditions sont validées, il vous sera en effet possible de bénéficier de cette loi.
Il faut savoir cependant qu’il faudra payé 25% du prix restant de votre abonnement auprès de votre opérateur de téléphonie mobile. Je m’explique : si vous avez un forfait à 42€/mois et qu’il vous reste 10 mois de votre engagement initial, il vous faudra payer 25% de 42*10=420€ soit 105€. Oui certes c’est cher pour quelque chose que vous n’avez pas consommé mais au moins vous vous êtes libéré de votre opérateur de téléphonie mobile et surtout de cet engagement.

samedi 7 janvier 2012

Euromillions, 2 gagnants ce vendredi soir

Un Espagnol et un Français se sont partagé vendredi soir la cagnotte de 73 113 564 euros mise en jeu lors du tirage d' Millions diffusé par 2.

Peyron et son équipage décrochent le Jules-Verne en 45 jours

 Le record du monde établi par Franck Cammas et son équipage en mars 2010 (48 jours, 7 heures et 44 minutes) est battu par Loïck Peyron et son équipage.  

C'est fait ! Loïck Peyron et ses 13 équipiers du maxi trimaran «Banque Populaire V» se sont emparés vendredi soir, vers 23h15, du Trophée Jules-Verne (tour du monde en équipage, sans escale), en franchissant la ligne d'arrivée entre Ouessant et le cap Lizard (sud-ouest de l'Angleterre) 45 jours, 13 heures et 42 minutes après avoir pris la mer.

Le record du monde établi par Franck Cammas et son équipage en mars 2010 (48 jours, 7 heures et 44 minutes) est battu.

L'équipage du plus grand multicoque de course au monde devrait passer une dernière nuit en mer, «en un point non précisé» avant de rejoindre Brest. Ces dernières heures permettront à Peyron et ses hommes de profiter d'ultimes moments de calme avant la furia médiatique qui les attend au port du Château. Une arrivée matinale permettra de réaliser aussi de meilleures images du bateau que lors d'une arrivée en pleine nuit.

vendredi 6 janvier 2012

Marine Le Pen hausse le ton sur les 500 signatures

  - La présidente du Front national se dit «très loin du compte en ce qui concerne les parrainages de maires nécessaires pour être candidate à l'élection présidentielle»...
 
Le ton est grave, la mise en garde également. Ce jeudi après-midi à Nanterre (Hauts-de-Seine), au siège du Front national, Marine Le Pen adresse ses vœux à la presse. Tailleur noir strict, discrètes touches de rouge, la présidente frontiste lance que le risque est «important» de ne pas pouvoir se présenter à l’élection présidentielle, faute d’obtenir les 500 parrainages nécessaires de la part des maires.
«Si cette situation est scandaleuse pour les petits candidats, elle est gravissime pour la seule candidature capable aujourd’hui d’être élue au second tour de l’élection présidentielle…

Si je ne pouvais pas concourir à l’élection présidentielle, il est évident que nous ne serions plus en démocratie, et que le président élu serait parfaitement illégitime», gronde la frontiste, sous les yeux de son père Jean-Marie, président d’honneur du parti, assis au premier rang.

Lettre au Premier ministre
La situation «est encore plus difficile qu’en 2007» car «nous sommes loin du compte», affirme Marine Le Pen devant une cohue de caméras, «alors que je talonne Nicolas Sarkozy dans les sondages».
Seule possibilité pour changer cette «situation gravissime»: garantir l'anonymat des élus qui parrainent un candidat, notamment aux maires qui, aujourd’hui, effectueraient «la grève des signatures» selon la frontiste. Fin novembre, Marine Le Pen avait écrit au Premier ministre sur ce même thème, dénonçant la règle «antidémocratique» de la publicité des parrainages, avant de déposer fin décembre une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) devant le Conseil d'État.

Obstacle régulier pour le FN

La question des parrainages constitue un problème récurrent pour le Front national. En 1981, Jean-Marie Le Pen n’avait pas pu concourir à l’élection car il n’avait pas reçu suffisamment de parrainages. En 2007, l’ancien président du FN était passé tout juste au-dessus de la barre des 500 parrainages, obtenant ric-rac 507 signatures d’élus.

Pour le président d’honneur du FN Jean-Marie Le Pen, «il y a une raison fondamentale pour laquelle Marine Le Pen a des difficultés pour obtenir les parrainages. Les petites communes, jusqu’alors réservoirs pour les candidats indépendants, ont été intégrées dans les communautés de communes et dépendent désormais étroitement des grandes municipalités. Dans ces conditions, les petits maires n’ont pas beaucoup d’enthousiasme à signer pour nous: ils n’ont à attendre de leurs démarches que des ennuis, des soucis, des injures.»

jeudi 5 janvier 2012

des signes de "fin de l'Europe"

L'Europe est-elle vraiment menacée par un volcan allemand ?

Par , le 05 janvier 2012 à 10h50 , mis à jour le 05 janvier 2012 à 11h11
Selon un article du Daily Mail, le Laacher see, un supervolcan situé en Allemagne pourrait entrer en éruption et causer des dégâts sur une grande partie de l'Europe. Qu'en est-il vraiment ? Les explications du vulcanologue Jacques-Marie Bardintzeff.
 
Volcan Laacher See en Allemagne.Le Laacher See menace l'Europe croit savoir le Daily Mail. Cachée sous un lac situé entre Bonn et Coblence en Allemagne, le volcan pourrait se réveiller et causer de terribles dégâts, sur 1000 kilomètres carrés, soit une bonne partie de l'Europe. C'est en tout cas ce qu'affirme le quotidien britannique dans un article alarmiste. En effet, ce super-volcan se réveille tous les 10 à 12.000 ans. Et voila plus de 12.900 ans qu'il ne s'est rien passé. Il faut alors s'attendre à un réveil imminent prédit le journal, se référent à des "experts".
  •  Depuis samedi, le volcan Grimsvoetn, voisin du volcan Eyjafjöll qui avait semé la pagaille dans le ciel européen l'an dernier, crache un lourd nuage de cendres. C'est le volcan le plus actif d'Islande : il a fait éruption neuf fois entre 1922 et 2004.

  • TF1 News : Cette menace est-elle sérieuse ?
    Jacques-Marie Bardintzeff, vulcanologue
    : Le Laacher See est un volcan comme ceux que nous avons en Auvergne. C'est un jeune volcan qui se peut effectivement se réveiller tous les 10 à 12.000 ans. Mais le cycle d'éruption d'un volcan est totalement illusoire et peut varier de plus ou moins 5.000 ans. Mais à l'heure actuelle, aucun argument ne permet de dire qu'il se réveille.

    TF1 News : Certains observateurs sur place signalent la présence de bulles à la surface du lac où se trouve le Laacher See ?Jacques-Marie Bardintzeff, vulcanologue : Le Laacher see est encore actif du fait de la remontée de dioxyde de carbone sous forme de bulles à la surface du lac. Mais ce n'est pas nouveau. J'ai déjà pu observer ce phénomène en 1990 et rien ne s'est produit depuis. Avant qu'un volcan entre en éruption, il y a des signes qui nous alertent. Les secousses sismiques se multiplient, on note un réchauffement climatique notable aux alentours. Aujourd'hui, il n'en est rien. Et puis, ce volcan est très surveillé. Il y a bien eu quelques séismes sur le Laarcher en février dernier mais rien d'alarmant. Personne n'en a d'ailleurs parlé.


TF1 News : Est-il vraiment possible qu'une éruption de ce volcan provoque des dégâts sur 1000 kilomètres carrés ?Jacques-Marie Bardintzeff, vulcanologue : 1000 kilomètres carrés, ce serait vraiment le pire des scénarios catastrophes. Lors de sa dernière éruption, le Laacher See  avait dégagé environ 5 km3 de magnats. Avec des "Si" on peut dire ce que l'on veut. Il y a des raccourcis un peu rapides. Le Laacher See ne présente aucune menace d'éruption.

le jackpot pour l'état

Les radars automatiques installés à travers la France ont rapporté en 2011 quelque 630 millions d'euros en amendes payées par les automobilistes, a annoncé jeudi le ministre de l'Intérieur Claude Guéant lors d'une conférence de presse. Sur cette somme, 530 millions proviennent des amendes forfaitaires de base, auxquels s'ajoutent 100 millions correspondant à la majoration de certaines amendes que des automobilistes ont mis trop de temps à payer ou n'ont pas payées, a précisé le ministère.

Sur les 530 millions d'amendes forfaitaires, "un gros tiers va au fonctionnement du dispositif lui-même, y compris l'achat et la maintenance de radars, un autre tiers va aux collectivités locales (...) et un troisième tiers va à l'Agence de financement des infrastructures de transport de France", a détaillé Claude Guéant. Plus précisément, la maintenance et l'achat des radars drainent 37% des recettes, 30% vont aux collectivités locales (qui financent des opérations destinées à améliorer les infrastructures de transport), et 33% à l'Agence de financement des infrastructures de transport, précise-t-on au ministère.

"Ces montants doivent être comparés au coût de l'insécurité routière pour notre société qui, pour 2010, a été évalué à 23 milliards d’euros", ajoute-t-on de même source.

mercredi 4 janvier 2012

Quand cela va t'il s'arrêter et ou cela va t'il nous mener !!!

«Je n’ai pas été élu pour augmenter les impôts», affirmait encore Nicolas Sarkozy, en mars 2009, lors d’un déplacement en province. A quatre mois du premier tour de la présidentielle, c’est un argument que le président de la République ne pourra plus utiliser. Car le mandat du chef de l’Etat s’achève sur un festival de hausses d’impôts. Après deux plans de rigueur dégainés à deux mois d’intervalle à l’automne, les mesures fiscales ont fini par ratisser large. TVA, impôt sur le revenu, sur les sociétés, taxes diverses, droits de succession, CSG, prélèvements libératoires, contribution sur les hauts revenus… Il y en aura pour tout le monde.

Au total, 16,4 milliards d’euros de nouvelles recettes sont attendus en 2012 pour les finances publiques, dont les deux tiers (10 milliards) seront supportés par les seuls ménages. Du coup, le taux de prélèvements obligatoires atteindra 44,8% du PIB français en 2012, son plus haut niveau depuis 2001. Il devrait même exploser - avec 45,8% en 2015 et 46% en 2016 - le record de 1999 (45,5%), détenu par Lionel Jospin… Et ce, alors même que Nicolas Sarkozy avait exprimé, en début de mandat, son intention d’abaisser les prélèvements de quatre points…

Fumeurs.
 La plupart des ménages seront avant tout touchés par le relèvement de la TVA à taux réduit, de 5,5% à 7%, sur la plupart des produits, dont le rendement attendu en 2012 sera de 1,8 milliard d’euros (lire ci-contre). Seconde hausse généralisée : l’impôt sur le revenu, dont les barèmes seront gelés deux années de suite. Ce qui représente une hausse de plus de 2% pour les contribuables imposables l’année prochaine. Gain pour l’Etat : 1,6 milliard en 2012, et 3,2 milliards en 2013. La CSG sera également appliquée à 98% des revenus salariaux, contre 97% jusqu’ici (600 millions d’euros). Quant aux fumeurs, amateurs d’alcools forts et de sodas, ils renfloueront la collectivité, via de nouvelles taxes, à hauteur de 1,2 milliard.

Cotisations.
La fiscalité et les prélèvements sociaux sur les revenus du capital sont aussi alourdis de 2 milliards d’euros. Pour les très hauts revenus, une contribution exceptionnelle de 3% au-dessus de 250 000 euros par an et de 4% au-dessus de 500 000 euros devrait rapporter 200 millions. Comptez également sur un nouveau coup de rabot général sur les niches et sur la suppression de quelques-unes d’entre elles. Bonus, enfin, pour les fonctionnaires, qui connaîtront une nouvelle augmentation de leurs cotisations retraites en 2012.
Au final, selon l’Insee, «les impôts versés par les ménages progresseraient de 3% au premier semestre 2012». Une hausse qui aura un impact direct sur le pouvoir d’achat des Français, puisque celui-ci baisserait de 0,1% dans les six prochains mois (après avoir connu une hausse de 0,6% au deuxième semestre 2011), et surtout de 0,4% par unité de consommation (en prenant en compte la composition des ménages).
Le pire, c’est que ces mesures pourraient ne pas suffire. Censés ramener le déficit public de la France à 4,5% du PIB l’année prochaine et à 3% en 2013, ces efforts risquent de se révéler insuffisants au regard de la faible croissance qui nous attend.

Budjet 2012 en France

Comme chaque année, les prestations sociales sont revalorisées et de nouvelles taxes entrent en vigueur. Récapitulatif des changements qui risquent de modifier votre budget en 2012.

Après les bulles du nouvel an, voici l'heure des revalorisations des prestations et de l'entrée en vigueur de nouvelles taxes. Pour mieux définir votre budget, voici un récapitulatif de tout ce qui change.
Cette année, les prestations familiales seront revalorisées à partir d'avril prochain. Le plafond pour la prestation d'accueil du jeune enfant (Paje) passe à 45 068 euros pour un couple avec deux salaires et un enfant (au lieu de 44 621 en 2011). Les APL augmentent d'1% et ce, dés le 1er janvier.

Au rayon taxes, les hausses sont plus nombreuses et significatives. La TVA passe de 5,5 à 7%. N'y échappent que les cantines et les produits de première nécessité. Il faudra prévoir une facture plus salée au restaurant, sur la fiche de paie de la nounou ou de votre aide à domicile, sur le montant des travaux que vous pourrez effectuer et même sur le ticket de caisse lors de l'achat de vos livres.

A prévoir aussi une hausse du prix du gaz de 4,4% et la mise en place de la nouvelle taxe sur les boissons. Comptez 2 centimes de plus par canette de soda achetée.

Niveau santé, le prix des mutuelles augmentera d'environ 5%. La sécurité sociale vient d'instaurer une journée de délai de carence pour les employés de la fonction publique en arrêt maladie. L'assurance maladie baisse l'indemnité journalière des personnes en arrêt pour les salaires de plus de 2 450 euros brut.

Des mauvaises nouvelles compensées par une hausse de 35% du plafond des revenus ouvrant droit à la complémentaire santé (ACS) qui aide les ménages modestes à souscrire à ce type de contrat.

Polémique sur le «sale mec» : «Ça suffit !» répond Hollande

 La petite phrase de François Hollande sur Nicolas Sarkozy lors d'une parodie du président a provoqué des attaques en rafale du parti de la majorité présidentielle contre le candidat PS.  

, «un en échec», «un sale mec». François Hollande a lâché cette formule en parodiant le président mardi lors d'un déjeuner avec des journalistes, révèle «le Parisien». Le candidat PS à la présidentielle se glissait dans la peau de son rival et déclarait : «Il va se présenter devant les Français et leur dire : Je suis un président en échec depuis cinq ans, je suis un sale mec, mais réélisez-moi parce que, dans cette période difficile, je suis le seul capable.
La petite phrase de François Hollande sur Nicolas Sarkozy lors d'une parodie du président a provoqué des attaques en rafale du parti de la majorité présidentielle contre le candidat PS. Hollande : «Je ne suis jamais dans la grossièreté, je laisse ça à d’autres» 
Ses propos ont provoqué un tollé à l'UMP, qui a saisi la balle au bond ce mercredi pour tomber à bras raccourcis sur François Hollande, accusé d'avoir insulté le chef de l'Etat. Le Parti socialiste renvoie de son côté Nicolas Sarkozy à son «casse-toi pauvre con», en démentant que son candidat eut injurié le président. Et dénonce «une manipulation» de l'UMP.

mardi 3 janvier 2012

Un début d'année sur fond de "guerre"

La troisième guerre du Golfe aura-t-elle lieu ? Question rituelle agitée comme un chiffon rouge à chaque fois fois que Washington ou Téhéran montre un peu plus ses gros muscles à l'ennemi juré. Alors que l'Iran a mis fin lundi à une semaine de manoeuvres militaires par le test réussi d'un missile courte portée et brandit la menace de la fermeture du détroit d'Ormuz, Obama a promulgué une loi qui renforce les sanctions financières contre Téhéran. Un petit jeu de scène qui relève plus du marchandage diplomatique que de la véritable menace de conflit frontal.


Un test de missiles iraniens Ghader« C’est le moment d’attaquer l’Iran ! »*, celui qui écrit ces lignes dans le dernier numéro de la célèbre revue de politique internationale Foreign Affairs se nomme Matthew Kroenig, professeur à l’université de Georgetown. En juillet 2011, il était encore conseiller spécial du secrétaire à la défense américain, chargé de la stratégie au Moyen-Orient.  
L’homme s’affiche comme un fervent partisan de la guerre préventive et affirme qu’une attaque soigneusement planifiée contre Téhéran pourrait atténuer des conséquences éventuelles et libérer le monde d'une menace inacceptable. L’article fait toujours débat, dans le petit cercle des initiés de Washington  : d’un côté les partisans de la « main tendue », défendant l’idée que l’Amérique devrait désormais apprendre à vivre avec un Iran nucléaire, compte tenu des risques de déstabilisation économique et géopolitique que comporterait une campagne de bombardements.
 
De l’autre, moins nombreux dans le camp démocrate, les défenseurs de la guerre préventive très en vogue sous l’ère Bush, qui à trop agiter les fioles factices à la tribune de l’ONU avaient montré les limites de la méthode.