dimanche 4 septembre 2011

Un homme rate le jackpot à 43 millions d’euros à cause d’un bug informatique



C’est une histoire aussi étonnante qu’incongrue qui vient de se dérouler au Bregenz Casino (Autriche).
Behar Merlaku et sa femm
Pour célébrer la naissance de son fils, un jeune zurichois du nom de Behar Merlaku, se rend dans l’un des casinos voisins, et décide de jouer aux machines à sous.
Soudain, c’est le jackpot : la machine sur laquelle il était installé se met à sonner, voyant rouge allumé, alors que le montant du fameux jackpot s’affiche : 42,949,672 euros !
Fou de joie, le jeune joueur veut alors immortaliser ce moment, et filme la scène avec son portable.
Aussitôt, le Directeur du casino vient à sa rencontre, et tente de lui expliquer qu’il s’agit en fait d’un bug informatique, survenu à cause d’une mauvaise manipulation d’un employé.
Mais le gagnant ne veut pas y croire : “Ils m’ont dit que c’était une erreur du logiciel. Ils m’ont pris pour un idiot, mais je ne le suis pas”, explique-t-il au journal autrichien Heute, avant de rajouter : “Ce n’est pas mon problème, gagné c’est gagné”.
Il affirmera également avoir vu l’un des employés du casino retirer la puce électronique de la machine, et suspecte alors la direction de vouloir supprimer toute trace de « l’incident ».
Plusieurs jours plus tard, et après avoir reçu une lettre du casino expliquant le bug informatique, Behar Merlaku attaquera en justice le casino, et affirme qu’il se battra jusqu’au bout pour obtenir gain de cause.

samedi 3 septembre 2011

Les Bleus ont tremblé jusqu’au bout face à l'Albanie (1 - 2)

Les Bleus ont tremblé jusqu’au bout face à l'Albanie (1 - 2)

EURO 2012 (ÉLIMINATOIRES) / Albanie - France 1-2. Malgré deux buts inscrits en début de match, les Français
se sont compliqué la tâche vendredi soir à Tirana. Il faudra être bien plus solide en défense mardi en Roumanie.

 Karim Benzema après avoir ouvert le score face à l'Albanie, vendredi à Tirana.

Karim Benzema après avoir ouvert le score face à l'Albanie, vendredi à Tirana.
| LP/OLIVIER LEJEUNE

 
C'est une soirée parfaite en trompe-l'oeil. La victoire permet aux Bleus de se remettre à l'endroit dans ces éliminatoires après le nul en Biélorussie (1-1) en juin dernier. Mais d'énormes erreurs défensives et la prestation insipide de certains Tricolores interrogent encore sur le réel niveau de l'.
C'est le succès d'un super attaquant, , mais aussi (surtout ?), d'un merveilleux gardien, , impeccable dans la tempête albanaise qui s'est abattue en seconde période devant sa cage. Le Lyonnais ne cédera qu'une fois.

Restons sur ces trois points capitaux. Même si l'Albanie s'est globalement révélée beaucoup plus faible que son parcours à domicile le laissait entendre (une défaite en douze matchs), les Bleus vont s'envoler lundi vers la Roumanie le coeur léger. Ils se sentiront encore plus proche de l'Ukraine mais, cette fois-ci, ce ne sera pas qu'une question de géographie. Après ce succès, ils se sont considérablement rapprochés de leur objectif : la qualification pour l'Euro 2012

vendredi 2 septembre 2011

Allocations chômage : Parisot et Fabius opposés au projet de Le Maire

Laurence Parisot et Laurent Fabius s'opposent aux propos de Bruno Le Maire, ministre en charge du projet présidentiel pour 2012, sur le dispositif d'indemnisation chômage.

Laurence Parisot et Laurent Fabius s'opposent aux propos de Bruno Le Maire, ministre en charge du projet présidentiel pour 2012, sur le dispositif d'indemnisation chômage. | LP/H. DE OLIVEIRA et Patrick Bernard

 
L'idée de Bruno Le Maire est très loin de faire l'unanimité. La présidente du Medef, , a dénoncé vendredi le projet de modifier le dispositif d'indemnisation du chômage pour les cadres, nouvelle piste anti-déficits avancée par le ministre de l'Agriculture. Avant elle, avait déjà exprimé son opposition à cette idée.
SUR LE MÊME SUJET
    En charge du projet présidentiel de l'UMP pour 2012, Bruno Le Maire s'interrogeait sur les pistes possibles pour redresser les finances publiques : «Pouvons-nous garder un dispositif d'indemnisation chômage parmi les plus généreux au monde», lançait-il dans l'Express. Lors du même entretien, le ministre soulignait que «la question de la crédibilité sera au coeur de la campagne» et qu'il fallait «rompre avec cette habitude qui fait reposer l'action politique sur de la dépense supplémentaire».

    «Avec Jean-François Copé», le secrétaire général de l'UMP, «nous proposons un projet» qui «coûtera zéro euro au pays», «une première pour un projet présidentiel». «Toute nouvelle dépense devra être compensée par la réduction d'une autre», se félicite-t-il.

    Parisot : «Tout le monde serait perdant»
    «Si jamais on baissait les allocations versées aux cadres en cas de chômage, il faudrait aussi symétriquement baisser leurs cotisations, sinon ce serait tout à fait injuste», a fait valoir Laurence Parisot sur Canal+. «Or, les cotisations des cadres font partie des recettes les plus importantes du régime. Donc, au total, tout le monde serait perdant», a ajouté la présidente de la principale organisation patronale française.

    Contre le chômage, Sarkozy annonce des contrats aidés et promet de la «ténacité»

    Le président Nicolas Sarkozy était à Sainte-Marguerite (Vosges), pour discuter de l'emploi. Le chef de l'Etat se veut résolument optimiste et promet de la «ténacité» pour faire baisser le chômage. A Nancy, à moins d'une centaines de kilomètres, se tient actuellement le premier colloque international sur la méthode Coué...

    Le président Nicolas Sarkozy était à Sainte-Marguerite (Vosges), pour discuter de l'emploi. Le chef de l'Etat se veut résolument optimiste et promet de la «ténacité» pour faire baisser le chômage. A Nancy, à moins d'une centaines de kilomètres, se tient actuellement le premier colloque international sur la méthode Coué... | (AFP/ PATRICK HERTZOG)

    Alors que s'ouvre à Marseille le campus de l'UMP, était ce jeudi en visite dans les Vosges pour évoquer le problème du chômage et avancer des solutions. A huit mois de l'élection présidentielle, le chef de l'Etat a choisi une PME de Sainte-Marguerite, près de Saint-Dié, au coeur d'un bassin d'emploi sinistré, pour défendre ses choix sur le front de l'emploi.
    Alors que tous les sondages le donnent perdant en 2012, c'est l'un des points noirs de son bilan sur lequel la gauche concentre désormais l'essentiel de ses critiques.

    En pleine rigueur budgétaire, le chef de l'Etat a livré sa méthode contre un chômage qui repart à la hausse : une pincée de contrats aidés supplémentaires et, surtout, une bonne dose de «ténacité». «Clairement, les chiffres ne sont pas bons», a-t-il concédé lors d'une table ronde. «Comment pourraient-ils l'être dans le contexte de la crise économique et financière mondiale ?», s'est il interrogé, citant néanmoins des éléments statistiques encourageants tels que la hausse du nombre de créations d'emplois : plus 120 000 sur les six premiers mois de l'année.

    Comme son secrétaire d'Etat au Tourisme, Frédéric Lefebvre, il a par ailleurs établi un lien entre chômage et la vitalité démographique du pays. «Une population active qui augmente chaque année de 150 000 personnes (...) c'est une bonne nouvelle parce que, dans trente ans, la France sera plus nombreuse que l'Allemagne (et) c'est bien pour le financement de notre régime de retraite», s'est réjoui Nicolas Sarkozy. Mais «avant de faire reculer d'un seul le nombre de chômeurs, il faut trouver 150 000 emplois pour les 150 000 nouveaux» qui entrent sur le marché du travail, a-t-il regretté. Il a, dans la foulée, apporté son soutien au ministre de l'Intérieur Claude Guéant qui veut réduire l'immigration de travail : «Quand on n'a pas assez d'emploi, est-ce qu'il faut aller chercher des travailleurs d'autres pays ?».

    «L'important, c'est la ténacité»

    Rigueur budgétaire oblige, «le moment n'est pas d'inventer de nouvelles allocations, de nouvelles indemnités (mais) d'encourager la population qui travaille», a-t-il encore plaidé. Pas question de relâcher le tour de vis imposé au budget de l'Etat, le président a pour la première fois défendu le nouveau plan dévoilé la semaine dernière par François Fillon, qui doit permettre d'économiser un milliard d'euros en 2011 et 11 milliards en 2012. «Nous avons fait en sorte que le travail soit protégé», a-t-il expliqué.

    A défaut de marges financières, Nicolas Sarkozy fait de l'optimisme et de la «ténacité» ses principales armes de lutte contre le chômage. «Je crois qu'on peut être optimiste», a-t-il assuré, citant la réussite de l'Allemagne avec laquelle il veut «converger pour créer au coeur de l'Europe une zone de stabilité» et l'appel des nouveaux marchés en Inde ou en Chine, espérant que sa politique en faveur de «l'innovation, l'investissement, la réhabilitation du travail» paiera. «L'important, c'est la ténacité (...) on n'y serait pas arrivé en Libye sans ténacité, et bien on mettra la même ténacité sur l'emploi, sur la compétitivité de la France», a-t-il conclu.

    Plus d'essence dans l'avion, le pilote atterrit en urgence sur l'A89

    CORRÈZE. Plus d'essence dans l'avion, le pilote atterrit en urgence sur l'A89

    PLUS DE PEUR QUE DE MAL. Ce vendredi, un peu avant 13h, un avion de tourisme, a atterri en urgence sur l'A89, à hauteur de la commune de Saint-Mexant (Corrèze).

    MK-p511.jpeg


    Un atterrissage en urgence par manque de carburant, précise Midi Libre.

    L'avion, une réplique d'un avion américain datant de la Seconde guerre mondiale a heurté une barrière de sécurité de l'autoroute, au moment de l'atterrissage.

    Le pilote, âgé de 52 ans, a été légèrement blessé.

    Une vingtaine de pompiers ont été déployés sur l'autoroute pour dégager l'avion.

    Pour permettre les manœuvres des secours, la circulation sur l'autoroute, dans le sens Bordeaux-Clermont-Ferrand a été interrompue durant deux heures.

    L'avion avait décollé de Dijon et se dirigeait à Bergerac (Dordogne).

    mardi 30 août 2011

    Ils oublient leur fils de 8 ans sur une aire de repos et roulent durant 70 km

    Ils oublient leur fils de 8 ans sur une aire de repos et roulent durant 70 km

    B.M. | Publié le 29.08.2011, 11h05 | Mise à jour : 16h20


    | (LP/GUILLAUME ROUJAS.)

    Zoom
    33 réactions Réagir
    Agrandir le texte Diminuer le texte Imprimer l'article Tout leParisien.fr sur votre mobile
    Drôle d'oubli sur la route du retour des vacances. Un couple de vacanciers de la région parisienne est reparti d'une aire de repos de la nationale 2, à Miramont-d'Astarac (Gers), samedi soir. Les parents étourdis ont réalisé l'absence de leur enfant au bout de 70 kilomètres. Le camping-car immatriculé dans l'Essonne a donc fait demi-tour et les parents ont retrouvé leur fils vers 23 heures chez les gendarmes, arrivés une heure après le départ des parents, à la suite de l'alerte donnée par d'autres automobilistes.


    Les parents ont avancé aux gendarmes que la longue route qu'ils avaient effectué toute la journée expliquait leur étourderie. Face à l'émoi suscité par leur distraction, les forces de l'ordre ne donneront pas suite à l'affaire.

    Info pétanque

    INFORMATION
    Le concours pétanque prévu le 03 septembre 2011 à la maison des jeunes et organisé par "APVL Evaux les Bains" est annulé.

    samedi 27 août 2011

    Affaire DSK : le plaignant de Sarcelles témoigne

    Affaire DSK : le plaignant de Sarcelles témoigne

    André M’Bissa, le père de Marie-Victorine, qui aurait entretenu une liaison avec DSK, raconte sa version sur l’affaire de subornation de témoin.

    Propros recueillis par Aurélie Foulon et Laurence Allezy | Publié le 27.08.2011, 07h00
    Sarcelles (Val-D’OISE), JEUDI.  André M’Bissa est entendu dans l’affaire de subornation de témoin.

    Sarcelles (Val-D’OISE), JEUDI. André M’Bissa est entendu dans l’affaire de subornation de témoin. | (LP/OLIVIER CORSAN.)

    Zoom
    44 réactions Réagir
    Agrandir le texte Diminuer le texte Imprimer l'article Tout leParisien.fr sur votre mobile
    A l’époque où il était maire de Sarcelles, Dominique Strauss-Kahn aurait eu une liaison avec la jolie Marie-Victorine. Une relation qui se serait soldée par une tentative de suicide de la jeune femme lors de la rupture. Treize ans plus tard, son père — qui a quitté le PS pour rejoindre l’opposition — affirme avoir été approché par un adjoint au maire de Sarcelles « pour faire taire sa fille ».
    Les avocats de Nafissatou Diallo ont déposé une plainte pour subornation de témoin. A la terrasse d’un café de Sarcelles, André M’Bissa, 68 ans, nous livre sa version. Il a été entendu hier dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte par le parquet de Pontoise et confiée à la PJ de Versailles

    Par qui et comment avez-vous été approché ?
    ANDRÉ M’BISSA.
    Par Youri Mazou-Sacko, un adjoint au maire (PS) et conseiller général. Il a l’âge de mes enfants, c’est comme ça que je le connais. Il m’a d’abord téléphoné deux fois. La troisième, je lui ai répondu. Il voulait venir me voir. Je lui ai donné mon adresse, chez un ami qui m’héberge à Sarcelles. C’était le 9 août, vers 13 ou 14 heures. Il s’est garé en bas et m’a dit : «Tonton, monte, choisis un endroit où aller». J’ai compris que c’était important. Je lui ai laissé le choix, il nous a conduits au complexe Nelson-Mandela.

    Que vous a-t-il dit alors ?
    Il était envoyé pour que je parle à ma fille. Quand j’ai voulu savoir par qui, il a dit par ses patrons. Jusque-là, il tournait autour du sujet, il voulait que ça vienne de moi. Il m’a demandé le téléphone de ma fille sans m’expliquer pourquoi, alors j’ai dit non. C’était pas clair. Ma fille est une grande personne, elle est juriste internationale aux Etats-Unis. Je voulais avoir l’accord de toute la famille.

    Vous en êtes restés là ?
    Non, on a pris rendez-vous pour le 10 août mais on a reporté au 11 parce que je n’avais pas eu toute la famille. Il est venu me chercher, nous sommes retournés à Nelson-Mandela. J’ai redemandé à Youri ce qu’il voulait exactement. Puis il m’a dit : « Tonton, je suis envoyé pour que tu donnes le téléphone de ta fille parce qu’elle parle trop à la télévision, dans les journaux. » Moi, je n’ai pas la télévision : j’ai perdu ma maison et la mairie n’a jamais accédé à mes demandes de logement. J’ai encore demandé pourquoi ses patrons ne venaient pas me voir eux-mêmes. Je lui ai dit : « Ils t’ont choisi pour me parler parce que tu es africain comme moi. Mais tes chefs t’envoient à l’abattoir. »

    A-t-il nommé ses chefs ?
    Non, jamais. Mais moi, j’ai ouvert mon sac et sorti une lettre que j’avais envoyée à Pupponi (NDLR : député-maire PS de Sarcelles) en mai au sujet de ma demande de logement. Chaque année je la renouvelle, mais on n’a jamais cherché à savoir ce que j’étais devenu. Quand il l’a lue, je lui ai dit : « Tu as compris? » Il a acquiescé. Et puis il a dit : « Qu’est-ce que tu veux pour faire taire ta fille? L’argent? Le travail ou quoi? » Là, j’ai pensé à l’histoire de Didier Schuller à Clichy, quand il a piégé Maréchal, qu’il a dénoncé après lui avoir proposé un million d’euros (NDLR : pour corrompre son gendre, le juge Halphen, qui enquêtait sur les finances du RPR). J’ai voulu faire la même chose. Je lui ai dit : « Si vous voulez négocier, mettez 5 millions. » Il a dit : « Tonton, je suis une courroie de transmission, je vais voir mes chefs. »

    Vous avez eu des nouvelles rapidement ?
    J’ai rappelé que, l’audience à New York étant fixée au 23 août, ils avaient jusqu’au 20 pour me donner une réponse. Je n’ai jamais eu de nouvelles.

    Votre fille était-elle au courant de ces échanges ?
    Je lui ai raconté. Elle ne m’a pas donné son accord et d’ailleurs je ne lui ai pas demandé. Depuis 1998, on n’avait jamais reparlé de cette affaire. En treize ans, on n’a pas embêté ces gens-là. Si j’avais voulu de l’argent, je l’aurais fait à l’époque.
    Le Parisien

    mercredi 24 août 2011

    le commerce en creuse et son bon voisinage !

     Billet La Montagne

    Depuis la mi-juillet, la terrasse du bar - restaurant - crêperie du Moutier-d'Ahun génère un conflit entre la gérante et la municipalité. Une querelle servie en terrasse...
    Sylvie J. a installé, en 2008 et au grand plaisir des habitants et du conseil municipal du Moutier- d’Ahun, un bar/restaurant/crêperie 20 rue Simon Bauer. Et dès l’été 2008, la mairie consent à accorder la place de la fontaine à la gérante pour qu’elle puisse en faire une terrasse estivale.

    Une installation en 2008
    « Nous avons aidé cette installation du mieux que possible, explique le maire, Jean-Claude Trunde. Nous avons donc cédé gratuitement la place de la fontaine en ayant conscience que cela générerait des nuisances, notamment à cause du bruit, du stationnement et de la circulation. Mais tout le monde le tolérait ».
    Mais tout s’est accéléré il y a environ 6 mois. La voisine la plus proche, dont l’habitation jouxte la terrasse, déjà ennuyée par le bruit provenant du commerce perd patience. S’ensuivent alors de nombreuses tentatives de réconciliations entre les différents protagonistes. Les choses ne se réglant pas, la mairie organise une réunion le 11 juillet 2011, afin de trouver un compromis qui conviendrait à tous.
    Et le voici : la gérante devra se défaire d’une partie de la terrasse (celle qui donne directement sur la petite cour de la voisine). Mais cette même terrasse pourra être étendue de l’autre côté, le long du trottoir et vers la fontaine.
    Une décision contestée dès le 13 juillet par la commerçante qui décide, dans un premier temps, de fermer la terrasse et de faire circuler une pétition contre la décision prise le 11 juillet et qui compte aujourd’hui près de 1.000 signatures. (...)

    Retro Juillet 2011, le festival Rock et motos à Evaux les bains