A partir de 10h00 du matin, invitation à tous sur le parking du casino à Evaux les bains pour la présentation des superbes grandes dames de la VIRAD'A.
Vidéo de l'arrivée des voitures par Regard sur la creuse
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
Le siège vacant par suite de la désignation de Mgr Christophe Dufour comme archevêque coadjuteur d’Aix-en-Provence et Arles –, Mgr François Kalist, jusqu’à présent vicaire épiscopal et curé de paroisses dans l’archidiocèse de Bourges.
Le premier ministre présidera les cérémonies du 65° anniversaire du massacre
En direction du hameau d’Entraigues, on débouche sur un espace dominant le confluent de la Tardes et du Cher, à proximité du barrage de Rochebut. La solitude de ces lieux avait inspiré Marien, dont le souvenir est célébré le dimanche après le 10 octobre lors d’un pèlerinage au départ d’une petite chapelle.
En Combraille vécut au VIème siècle un Saint Ermite à proximité du confluent du Cher et de la Tardes : Saint Marien. Actuellement, une marche pèlerinage part d’Evaux, tôt le matin, pour se rendre à la chapelle de Saint Marien, distante de 8 km environ. Une messe y est célébrée à 11H00 le dimanche qui suit le 10 octobre
Marien est né vers le milieu du Vème siècle dans une honorable famille de Bourges. Son adolescence près de la résidence épiscopale lui permit d’acquérir une formation chrétienne approfondie. Une tradition rapporte qu’étant marié, il se sentit appelé à se consacrer entièrement au service de Dieu. Il se sépara de son épouse et entra au monastère du Grand-Pessigny où il resta six ans. Ensuite, il alla vivre en ermite dans la région d’Epineuil (actuellement arrondissement de Saint Amand, dans le Cher). Il serait passé dans la région de Boussac, où la commune de Saint-Marien garde son souvenir. Enfin, il se fixa à proximité du confluent du Cher et de la Tardes, aux limites du Berry, de l’Auvergne et du Limousin, dans un «désert», loin des agglomérations, mais dans les parages d’itinéraires et de carrefours fréquentés par les voyageurs.

Dans un magnifique parc, un kiosque devait accueillir des artistes pour le plaisir des curistes.


Foyer à Gueret
Les personnes concernées parlent de “déportation”. Dans les années 60’ pour pallier au déficit démographique de certains départements français, le ministre de l’intérieur de l’époque, Michel Debré, a l’idée d’amener en métropole des enfants de La Réunion. Plus d’un millier de ces enfants, dont l’âge allait de quelques mois à l’adolescence, se sont ainsi retrouvés d’un jour à l’autre éparpillés dans plusieurs départements français, et en majorité dans la Creuse. Bien que les dossiers aient été gérés par la DASS, les enfants étaient souvent, tout simplement, issus de milieux défavorisés. Les familles recevaient des promesses d’avenir meilleur pour leurs enfants, mais parfois elles étaient mises devant le fait accompli. Une fois arrivés en France, les réunionnais ont souvent été confrontés à des conditions de vie difficiles, et de longues années se sont écoulées avant que certains d’entre eux ne puissent retourner chez eux en visite ou définitivement pour une minorité. Aujourd’hui, une association d’enfants déportés, à La Réunion, et une autre en métropole, viennent d’assigner en justice l’Etat Français pour ces faits. Mes images, sont des portraits de quelques uns des ces enfants d’autrefois, qui se battent pour un devoir de mémoire, ainsi que des photos de leurs environnement proche, celui de la métropole, bien loin de leur île.