vendredi 2 septembre 2011

Contre le chômage, Sarkozy annonce des contrats aidés et promet de la «ténacité»

Le président Nicolas Sarkozy était à Sainte-Marguerite (Vosges), pour discuter de l'emploi. Le chef de l'Etat se veut résolument optimiste et promet de la «ténacité» pour faire baisser le chômage. A Nancy, à moins d'une centaines de kilomètres, se tient actuellement le premier colloque international sur la méthode Coué...

Le président Nicolas Sarkozy était à Sainte-Marguerite (Vosges), pour discuter de l'emploi. Le chef de l'Etat se veut résolument optimiste et promet de la «ténacité» pour faire baisser le chômage. A Nancy, à moins d'une centaines de kilomètres, se tient actuellement le premier colloque international sur la méthode Coué... | (AFP/ PATRICK HERTZOG)

Alors que s'ouvre à Marseille le campus de l'UMP, était ce jeudi en visite dans les Vosges pour évoquer le problème du chômage et avancer des solutions. A huit mois de l'élection présidentielle, le chef de l'Etat a choisi une PME de Sainte-Marguerite, près de Saint-Dié, au coeur d'un bassin d'emploi sinistré, pour défendre ses choix sur le front de l'emploi.
Alors que tous les sondages le donnent perdant en 2012, c'est l'un des points noirs de son bilan sur lequel la gauche concentre désormais l'essentiel de ses critiques.

En pleine rigueur budgétaire, le chef de l'Etat a livré sa méthode contre un chômage qui repart à la hausse : une pincée de contrats aidés supplémentaires et, surtout, une bonne dose de «ténacité». «Clairement, les chiffres ne sont pas bons», a-t-il concédé lors d'une table ronde. «Comment pourraient-ils l'être dans le contexte de la crise économique et financière mondiale ?», s'est il interrogé, citant néanmoins des éléments statistiques encourageants tels que la hausse du nombre de créations d'emplois : plus 120 000 sur les six premiers mois de l'année.

Comme son secrétaire d'Etat au Tourisme, Frédéric Lefebvre, il a par ailleurs établi un lien entre chômage et la vitalité démographique du pays. «Une population active qui augmente chaque année de 150 000 personnes (...) c'est une bonne nouvelle parce que, dans trente ans, la France sera plus nombreuse que l'Allemagne (et) c'est bien pour le financement de notre régime de retraite», s'est réjoui Nicolas Sarkozy. Mais «avant de faire reculer d'un seul le nombre de chômeurs, il faut trouver 150 000 emplois pour les 150 000 nouveaux» qui entrent sur le marché du travail, a-t-il regretté. Il a, dans la foulée, apporté son soutien au ministre de l'Intérieur Claude Guéant qui veut réduire l'immigration de travail : «Quand on n'a pas assez d'emploi, est-ce qu'il faut aller chercher des travailleurs d'autres pays ?».

«L'important, c'est la ténacité»

Rigueur budgétaire oblige, «le moment n'est pas d'inventer de nouvelles allocations, de nouvelles indemnités (mais) d'encourager la population qui travaille», a-t-il encore plaidé. Pas question de relâcher le tour de vis imposé au budget de l'Etat, le président a pour la première fois défendu le nouveau plan dévoilé la semaine dernière par François Fillon, qui doit permettre d'économiser un milliard d'euros en 2011 et 11 milliards en 2012. «Nous avons fait en sorte que le travail soit protégé», a-t-il expliqué.

A défaut de marges financières, Nicolas Sarkozy fait de l'optimisme et de la «ténacité» ses principales armes de lutte contre le chômage. «Je crois qu'on peut être optimiste», a-t-il assuré, citant la réussite de l'Allemagne avec laquelle il veut «converger pour créer au coeur de l'Europe une zone de stabilité» et l'appel des nouveaux marchés en Inde ou en Chine, espérant que sa politique en faveur de «l'innovation, l'investissement, la réhabilitation du travail» paiera. «L'important, c'est la ténacité (...) on n'y serait pas arrivé en Libye sans ténacité, et bien on mettra la même ténacité sur l'emploi, sur la compétitivité de la France», a-t-il conclu.

Plus d'essence dans l'avion, le pilote atterrit en urgence sur l'A89

CORRÈZE. Plus d'essence dans l'avion, le pilote atterrit en urgence sur l'A89

PLUS DE PEUR QUE DE MAL. Ce vendredi, un peu avant 13h, un avion de tourisme, a atterri en urgence sur l'A89, à hauteur de la commune de Saint-Mexant (Corrèze).

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Un atterrissage en urgence par manque de carburant, précise Midi Libre.

L'avion, une réplique d'un avion américain datant de la Seconde guerre mondiale a heurté une barrière de sécurité de l'autoroute, au moment de l'atterrissage.

Le pilote, âgé de 52 ans, a été légèrement blessé.

Une vingtaine de pompiers ont été déployés sur l'autoroute pour dégager l'avion.

Pour permettre les manœuvres des secours, la circulation sur l'autoroute, dans le sens Bordeaux-Clermont-Ferrand a été interrompue durant deux heures.

L'avion avait décollé de Dijon et se dirigeait à Bergerac (Dordogne).

mardi 30 août 2011

Ils oublient leur fils de 8 ans sur une aire de repos et roulent durant 70 km

Ils oublient leur fils de 8 ans sur une aire de repos et roulent durant 70 km

B.M. | Publié le 29.08.2011, 11h05 | Mise à jour : 16h20


| (LP/GUILLAUME ROUJAS.)

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Drôle d'oubli sur la route du retour des vacances. Un couple de vacanciers de la région parisienne est reparti d'une aire de repos de la nationale 2, à Miramont-d'Astarac (Gers), samedi soir. Les parents étourdis ont réalisé l'absence de leur enfant au bout de 70 kilomètres. Le camping-car immatriculé dans l'Essonne a donc fait demi-tour et les parents ont retrouvé leur fils vers 23 heures chez les gendarmes, arrivés une heure après le départ des parents, à la suite de l'alerte donnée par d'autres automobilistes.


Les parents ont avancé aux gendarmes que la longue route qu'ils avaient effectué toute la journée expliquait leur étourderie. Face à l'émoi suscité par leur distraction, les forces de l'ordre ne donneront pas suite à l'affaire.

Info pétanque

INFORMATION
Le concours pétanque prévu le 03 septembre 2011 à la maison des jeunes et organisé par "APVL Evaux les Bains" est annulé.

samedi 27 août 2011

Affaire DSK : le plaignant de Sarcelles témoigne

Affaire DSK : le plaignant de Sarcelles témoigne

André M’Bissa, le père de Marie-Victorine, qui aurait entretenu une liaison avec DSK, raconte sa version sur l’affaire de subornation de témoin.

Propros recueillis par Aurélie Foulon et Laurence Allezy | Publié le 27.08.2011, 07h00
Sarcelles (Val-D’OISE), JEUDI.  André M’Bissa est entendu dans l’affaire de subornation de témoin.

Sarcelles (Val-D’OISE), JEUDI. André M’Bissa est entendu dans l’affaire de subornation de témoin. | (LP/OLIVIER CORSAN.)

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A l’époque où il était maire de Sarcelles, Dominique Strauss-Kahn aurait eu une liaison avec la jolie Marie-Victorine. Une relation qui se serait soldée par une tentative de suicide de la jeune femme lors de la rupture. Treize ans plus tard, son père — qui a quitté le PS pour rejoindre l’opposition — affirme avoir été approché par un adjoint au maire de Sarcelles « pour faire taire sa fille ».
Les avocats de Nafissatou Diallo ont déposé une plainte pour subornation de témoin. A la terrasse d’un café de Sarcelles, André M’Bissa, 68 ans, nous livre sa version. Il a été entendu hier dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte par le parquet de Pontoise et confiée à la PJ de Versailles

Par qui et comment avez-vous été approché ?
ANDRÉ M’BISSA.
Par Youri Mazou-Sacko, un adjoint au maire (PS) et conseiller général. Il a l’âge de mes enfants, c’est comme ça que je le connais. Il m’a d’abord téléphoné deux fois. La troisième, je lui ai répondu. Il voulait venir me voir. Je lui ai donné mon adresse, chez un ami qui m’héberge à Sarcelles. C’était le 9 août, vers 13 ou 14 heures. Il s’est garé en bas et m’a dit : «Tonton, monte, choisis un endroit où aller». J’ai compris que c’était important. Je lui ai laissé le choix, il nous a conduits au complexe Nelson-Mandela.

Que vous a-t-il dit alors ?
Il était envoyé pour que je parle à ma fille. Quand j’ai voulu savoir par qui, il a dit par ses patrons. Jusque-là, il tournait autour du sujet, il voulait que ça vienne de moi. Il m’a demandé le téléphone de ma fille sans m’expliquer pourquoi, alors j’ai dit non. C’était pas clair. Ma fille est une grande personne, elle est juriste internationale aux Etats-Unis. Je voulais avoir l’accord de toute la famille.

Vous en êtes restés là ?
Non, on a pris rendez-vous pour le 10 août mais on a reporté au 11 parce que je n’avais pas eu toute la famille. Il est venu me chercher, nous sommes retournés à Nelson-Mandela. J’ai redemandé à Youri ce qu’il voulait exactement. Puis il m’a dit : « Tonton, je suis envoyé pour que tu donnes le téléphone de ta fille parce qu’elle parle trop à la télévision, dans les journaux. » Moi, je n’ai pas la télévision : j’ai perdu ma maison et la mairie n’a jamais accédé à mes demandes de logement. J’ai encore demandé pourquoi ses patrons ne venaient pas me voir eux-mêmes. Je lui ai dit : « Ils t’ont choisi pour me parler parce que tu es africain comme moi. Mais tes chefs t’envoient à l’abattoir. »

A-t-il nommé ses chefs ?
Non, jamais. Mais moi, j’ai ouvert mon sac et sorti une lettre que j’avais envoyée à Pupponi (NDLR : député-maire PS de Sarcelles) en mai au sujet de ma demande de logement. Chaque année je la renouvelle, mais on n’a jamais cherché à savoir ce que j’étais devenu. Quand il l’a lue, je lui ai dit : « Tu as compris? » Il a acquiescé. Et puis il a dit : « Qu’est-ce que tu veux pour faire taire ta fille? L’argent? Le travail ou quoi? » Là, j’ai pensé à l’histoire de Didier Schuller à Clichy, quand il a piégé Maréchal, qu’il a dénoncé après lui avoir proposé un million d’euros (NDLR : pour corrompre son gendre, le juge Halphen, qui enquêtait sur les finances du RPR). J’ai voulu faire la même chose. Je lui ai dit : « Si vous voulez négocier, mettez 5 millions. » Il a dit : « Tonton, je suis une courroie de transmission, je vais voir mes chefs. »

Vous avez eu des nouvelles rapidement ?
J’ai rappelé que, l’audience à New York étant fixée au 23 août, ils avaient jusqu’au 20 pour me donner une réponse. Je n’ai jamais eu de nouvelles.

Votre fille était-elle au courant de ces échanges ?
Je lui ai raconté. Elle ne m’a pas donné son accord et d’ailleurs je ne lui ai pas demandé. Depuis 1998, on n’avait jamais reparlé de cette affaire. En treize ans, on n’a pas embêté ces gens-là. Si j’avais voulu de l’argent, je l’aurais fait à l’époque.
Le Parisien

mercredi 24 août 2011

le commerce en creuse et son bon voisinage !

 Billet La Montagne

Depuis la mi-juillet, la terrasse du bar - restaurant - crêperie du Moutier-d'Ahun génère un conflit entre la gérante et la municipalité. Une querelle servie en terrasse...
Sylvie J. a installé, en 2008 et au grand plaisir des habitants et du conseil municipal du Moutier- d’Ahun, un bar/restaurant/crêperie 20 rue Simon Bauer. Et dès l’été 2008, la mairie consent à accorder la place de la fontaine à la gérante pour qu’elle puisse en faire une terrasse estivale.

Une installation en 2008
« Nous avons aidé cette installation du mieux que possible, explique le maire, Jean-Claude Trunde. Nous avons donc cédé gratuitement la place de la fontaine en ayant conscience que cela générerait des nuisances, notamment à cause du bruit, du stationnement et de la circulation. Mais tout le monde le tolérait ».
Mais tout s’est accéléré il y a environ 6 mois. La voisine la plus proche, dont l’habitation jouxte la terrasse, déjà ennuyée par le bruit provenant du commerce perd patience. S’ensuivent alors de nombreuses tentatives de réconciliations entre les différents protagonistes. Les choses ne se réglant pas, la mairie organise une réunion le 11 juillet 2011, afin de trouver un compromis qui conviendrait à tous.
Et le voici : la gérante devra se défaire d’une partie de la terrasse (celle qui donne directement sur la petite cour de la voisine). Mais cette même terrasse pourra être étendue de l’autre côté, le long du trottoir et vers la fontaine.
Une décision contestée dès le 13 juillet par la commerçante qui décide, dans un premier temps, de fermer la terrasse et de faire circuler une pétition contre la décision prise le 11 juillet et qui compte aujourd’hui près de 1.000 signatures. (...)

Retro Juillet 2011, le festival Rock et motos à Evaux les bains


Le festival bandas Flor à Evaux les bains

DSK : une enquête pour subornation de témoin ouverte à Pontoise

DSK : une enquête pour subornation de témoin ouverte à Pontoise

Publié le 24.08.2011, 08h56
Dominique Strauss-Kahn est ressorti libre mardi d'une audience décisive, au cours de laquelle le juge Obus a accepté d'abandonner les charges retenues contre lui.

Dominique Strauss-Kahn est ressorti libre mardi d'une audience décisive, au cours de laquelle le juge Obus a accepté d'abandonner les charges retenues contre lui.
| Mario Tama/Getty Images/AFP

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Les poursuites pénales étant abandonnées, DSK est désormais libre de quitter les États-Unis. Ne lui reste plus qu'à récupérer son passeport.
Ce sera chose faite ce mercredi. Après avoir réglé encore «quelques petites choses» outre-Atlantique, l'ancien favori des primaires socialistes rentrera en France. Là, il s'expliquera «plus longuement», a-t-il promis mardi, alors qu'il s'exprimait en public pour la première fois depuis presque quatre mois

Il n'en a cependant pas complètement fini avec la justice américaine : les avocats de Nafissatou Diallo ont lancé début août une procédure civile devant un tribunal du Bronx pour obtenir des dommages et intérêts. Des procédures l'attendent également en France, où une enquête préliminaire a été ouverte le 8 juillet suite à la plainte déposée par la jeune romancière Tristane Banon, qui affirme avoir été agressée sexuellement en 2003 par DSK. Autre plainte, celle déposée à Pontoise (Val-d'Oise) par Thibault de Montbrial, le représentant en France de Nafissatou Diallo, pour tentative de subornation de témoin contre un adjoint au maire de Sarcelles.

Vivez minute par minute les principaux événements de cette journée :

15h15. DSK a «payé le prix fort une absence passagère de jugement». Après avoir expliqué au Parisien qu'il ne conseillerait pas à DSk de raconter en détail ce qui s'est passé dans la chambre du Sofitel entre lui et Nafissatou Diallo, Benjamin Brafman, son avocat, précise sa pensée dans une interview à NBC. DSK a selon lui «payé au prix fort une absence passagère de jugement qui n'avait rien de criminel». «Je pense qu'il ne faut pas émettre de jugement moral sur les gens», a-t-il poursuivi, avant de conclure : «Si on fait quelque chose de déplacé, on n'est pas pour autant poursuivi en justice».

mardi 23 août 2011

Petits chats recherche famille


Vous recherchez un compagnon, trois mignons petits chats recherche famille.

Dispo à partir du 15 septembre sur Evaux.

pour info et visite : à partir de 4 septembre : 06.09.04.21.79