mercredi 27 janvier 2010

Soirée à Chambon organisée par le Moulin Chancelier le 13 février 2010

Une soirée dansante le 13 fevrier sur le thème des années 80 repas dansant. tarif 16 euros salle des fetes de chambon a partir de 20h.

Au commande de la cuisine, Duron fabienne, la talentueuse chef de cuisine du restaurant "Le Moulin Chancelier".

réservation au : 05.55.82.13.61 - 06.88.76.06.54

Le MOULIN CHANCELIER ouverture tous les jours


Halte gastronomique au Moulin Chancelier

Une page d'histoire d'Evaux les bains, Le Moulin Chancelier. le rendez vous des paysans qui venaient à l'aide de leur chevaux faire moudre leurs blés.

 En attendant, le plaisir de boire un "canon" et casser la croûte. C'était il y a longtemps dans les années vingt, un relais et un endroit convivial ou tout se disait et tout se savait.

Ce moulin à vécu jusqu'en 1948 ou 1958, j'ai des soucis avec les dates confit monsieur Maret, mais ce que je suis certain, ce sont mes parents qui l'avait achété en 1923.

De nos jours, ce moulin à été détruit et démonté et un restaurant à été créé. Le chef de cuisine Fabienne Duron vous accueille tous les jours pour vous proposer une cuisine gastronomique et raffinée de grand talent et remplie d'originalité.


Cadre chaleureux et service soigné et convivial, pour une cuisine gastronomique très raffinée.

 Un menu à partir de 23€ vous séduira.

Le restaurant est ouvert tous les jours et toute l'année avec un menu ouvrier (10€).

rens : 05.55.82.13.61 - 06.88.76.06.54

soirée POT au FEU à Lepaud


lundi 25 janvier 2010

Recherche informations

Je suis à la recherche d'informations sur monsieur Duméry, bienfaiteur donateur pour la ville d'Evaux les bains. je souhaiterais écrire un article sur sa résidence à Evaux.

merci au 05.55.65.55.06 ou dom@evaux.fr.

merci par avance
Une bonne nouvelle (peut être un jour aurais je mes fenêtres tant espérées, je dépenserais moins de fuel !)

Plutôt que de payer les factures de chauffage, le gouvernement a décidé de financer les travaux d'isolation. Réunis au ministère de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, Valérie Létard et Benoist Apparu vont présenter ce matin un plan de lutte contre la précarité énergétique que 20 Minutes s'est procuré.

Les trois ministres prévoient ainsi de consacrer 1,25 milliard d'euros à la rénovation de 300.000 logements d'ici à 2017. Quelque 500 millions sont directement issus du grand emprunt. Le reste est financé par l'Agence nationale d'amélioration de l'habitat (Anah) et l'Ademe.

Tables rondes et porte-à-porte

Fenêtres mal isolées, chaudière en panne: les préfets sont chargés d'organiser, dès le mois de mai, des «tables rondes» afin d'identifier les ménages les plus touchés par le phénomène. Selon l'Anah, 300.000 personnes sollicitent chaque année le fonds de solidarité logement pour payer leurs factures d'électricité. «C'est un cataplasme sur une jambe de bois, détaille Philippe Pelletier, qui a présidé un groupe de travail ministériel sur le sujet. Cette fois-ci, on a décidé de réparer la jambe.»

Et les consultations se feront à domicile. Le gouvernement a en effet prévu d'envoyer avant l’été les professionnels effectuer du porte-à-porte dans les foyers. «A la première visite, on leur expliquera les gestes pour réduire leur facture, poursuit Philippe Pelletier. Et après, on fera tout pour les convaincre d'effectuer des travaux.»

Gagnant dès la première année

Principal argument: le coup de pouce financier. S'il accepte la proposition, le foyer touchera 1 500 euros d'aide de l'Etat. L'Anah paiera, elle, 25% du montant des travaux. Auxquels s'ajouteront des crédits d'impôts et des prêts à taux bonifiés. «Nous sollicitons aussi les collectivités locales pour qu'elles participent à hauteur de l'Etat», ajoute une source au ministère de l'Ecologie.

Au final, le foyer «n'aurait» qu'à rembourser 665 euros par an pendant cinq ans pour des travaux estimés à 10 000 euros. «Mais l'économie d'énergie lui rapporterait 750 euros par an», poursuit notre source. Il serait donc gagnant dès la première année!

Sarkozy au fil des minutes sur TF1 le 25 décembre 2010

Sur TF1 hier soir, le Président a défendu sa politique économique et sociale...


L’exercice de style était difficile. D’abord invité du «20 heures» de TF1 puis de «Paroles de Français», où il a répondu aux questions de onze citoyens choisis par la chaîne, le président de la République a défendu sa politique économique et sociale. Mais il s’est bien gardé de faire des annonces.

Devant Laurence Ferrari qui l’interrogeait sur «l’affaire Proglio’», Nicolas Sarkozy a affiché son soutien à «l’un des meilleurs chefs d’entreprise français». Alors que de nombreuses voix ont dénoncé le double salaire du patron d’EDF, auquel il a renoncé, mais aussi sa double fonction à EDF et à Veolia (comme président non exécutif), le chef de l’Etat a brandi un tract «de toutes les organisations syndicales de Veolia», réclamant que leur dirigeant assure la transition.

Lorsque la transition sera faite, il se consacrera à 100% à ses fonctions chez EDF», a assuré Nicolas Sarkozy. Quelques minutes plus tard, changement de décor et cette fois c’est un panel de Français qui pose les questions. «C’est la crise, Nathalie», répond-t-il, laconique, à une jeune diplômée qui ne trouve pas de travail. Le Président lui promet tout de même que le chômage baissera «dans les semaines et les mois à venir». Sans avoir l’air de convaincre.

L’exercice se répète avec un syndicaliste de l’industrie automobile, un patron de PME ou encore une agricultrice. A chaque fois, Nicolas Sarkozy s’emploie à rassurer, sans toujours apporter de réponse, affirmant qu’il défendra les retraites par répartition, le pouvoir d'achat, ou le CV anonyme. A Bernadette, dont l’employeur n’accepte pas les heures sup', Nicolas Sarkozy promet «d’aller le voir». Enfin une annonce concrète.





sources : 20 minutes.fr
 
Si vous avez loupé, oublié ou pas souhaité écouter le Président, voici par 20 minutes.fr , le compte rendu minutes par minutes de son débat .

** 1ère partie en bas de billet (avec laurence férary durant le journal)
** 2ème partie avec JP Pernault et 11 invités triès bien sur sur le volet avec les questions que l'Elysés leurs à bien sur insuflé.

Expliquer et mettre en perspective. C'était le programme de Nicolas Sarkozy ce lundi soir pour sa soirée spéciale sur TF1. Pas d'annonce donc mais plutôt un bilan de l’année écoulé: le scénario est le même que celui que s'est imposé le chef de l'Etat depuis le début de l'année à travers ses vœux.


En effet, si Nicolas Sarkozy a clairement énoncé ses objectifs pour 2010 - «faire reculer le chômage et l'exclusion», «réduire nos dépenses courantes», «consolider notre système de retraites» -, les annonces se sont faites beaucoup plus rares cette année. Une stratégie revendiquée par l’Elysée après la flopée de vœux de 2009, largement critiqués pour leurs annonces fracassantes laissées sans suite.

Alors, entre bilan et bonnes paroles, voici déjà les quelques projets concrets énoncés pour les mois à venir: présentation d'un projet de loi visant à protéger artisans et commerçants contre la saisie de leurs biens privés en cas de faillite, mise en oeuvre d'ici à l'été 2010 d'une «carte musique» jeune afin de favoriser le téléchargement légal sur Internet, 30% de boursiers dans l'enseignement supérieur, et mise en place d'un «service civique volontaire, universel et républicain» pour les jeunes.


22h30: On l'avait trouvé très sympa (Sarkozy aussi, d'ailleurs). Et bien, visiblement, elle aime le gouvernement: le PS a déniché une photo de la blonde trentenaire en compagnie de François Fillon

22h26: On remercie tout le monde et c'est le générique. Déjà? Tout le monde sur le plateau semble rester sur sa faim, sauf Pernault, pas mécontent de conclure ce débat qui lui a complétement échappé...

22h25: Sarkozy pense aux Français, pas à son futur mandat. Même pas en se rasant?

22h25: Pas mal d'incompréhensions avec les Français, conclut Pernault. «Les Français jugeront le résultat. Vous n'avez pas des situations faciles, mon travail n'est pas facile», tacle Sarkozy.

22h21: Régler le problème des retraites avant la fin de l'été et la question de la dépendance: quelques promesses qui datent avant que le rideau ne se baisse sur le plateau...

22h20: A Pernault: «Vous ne m'avez pas réservé les cas les plus faciles», rigole Sarkozy. TF1 va se faire taper sur les doigts?

22h16: Sarkozy est bien ennuyé. Mais assure que la situation du retraité est très particulière... et en profite pour parler de la loi sur la protection des artisans : on ne pourra plus saisir leur patrimoine en cas des faillite
22h14: Un peu plus de 400 euros par mois, plus 1.000 par trimestre, pour ce menuisier à la retraite. Il a dû reprendre son activité en empruntant, on a lui a saisi son matériel et sa maison, il a réussi à retrouver un emploi. Ambiance glacée sur le plateau et premières larmes du retraité...

22h11: Emploi: les jeunes et les seniors se sentent inutiles, s'accordent les intervenants sur le plateau. Les grandes gueules de l'émission, l'agricultrice et le syndicaliste en tête, s'immiscent dans le débat. Enfin, ça frémit, mais ça ne bouge pas...

22h08: Chômage des seniors: «un vrai scandale», s'indigne Sarkozy. Le taux d'emploi des seniors est à plus de 39%, contre 38% avant, se félicite le Président. Mais la mesure mise en place par son gouvernement à ce sujet ne sert pas à grand-chose....

22h05: «Vous allez réussir, vous qui êtes tellement sympathique», assure Sarkozy à l'auto-entrepreneuse. Brosse à reluire et auto-satisfaction pour un statut qui a séduit «tellement» de gens.

22h01: Une auto-entrepreneuse prend la parole. Elle est contente mais elle souligne le manque de formation et de soutien. Une question pas trop agressive pour finir l'émission...

22h00: Il ne reste que quelques minutes... Pernault se précipite pour caser un dernier reportage et une dernière interlocutrice

21h59: Le Président promet d'aller voir l'employeur de Bernadette, qui n'accepte pas les heures sup'. Ca, c'est une annonce concrète...

21h57: «Pas de chance» dans sa démonstration: Bernadette ne se trouve dans aucune des catégories aidées qu'invoque Sarkozy. TF1 a déniché la perle rare ou Sarkozy maîtrise mal le sujet des classes moyennes?

21h55: Sarkozy répond à Bernadette, qui se dit «oubliée» des réformes: «Il y a eu un déclassement des classes moyennes»

21h54: l'émission commentée en direct par le Parti socialiste, c'est ici

21h50: Il faut parler dans une famille, dit Sarkozy au sujet de l'Identité nationale, pour ne pas créer un fossé. «Il ne faut pas craindre le débat» sur l'Identité nationale. Bref, Sarkozy défend le débat controversé sans faire d'annonces. Par contre, il évoque la sortie de Jean-Marie Le Pen sur le nom de son petit-fils Solal

21h47: Sarkozy défend le CV anonyme, face à Rex, sceptique. «Je déteste les injustices», assure le président.

21h46: Péle-mêle, Sarkozy invoque les caméras de surveillance et les quotas de boursiers dans les grandes écoles pour aider les quartiers

21h42: Rex salue les efforts de Sarkozy en banlieue. Mais pour le reste c'est pas brillant, assure ce père de 5 enfants, le seul invité issu de la diversité et qui vit... en banlieue

21h38: Première question d'un internaute: ne faudrait-il pas faire moins de réformes? Elle arrive près d'une heure et demie après le début de l'émission, c'est pas très web ça...

21h35: Pierre le syndicaliste, pin's du Che Guevara au revers de sa veste de cuir, reprend la parole pour râler sur les impôts. Nicolas, cravate bleu, lui répond que la France est le pays qui paye le plus d'impôts. Une comparaison qui ne tombe pas à l'eau, pas comme celle avec le bouclier fiscal rapportée par Rue89

21h32: Pernault arrive finalement à s'imposer sur les dépenses de Santé, qui augmentent pour les Français. Mais Sarkozy reprend tout de suite la parole et justifie la réduction des dépenses publiques. Bien tenté, Jean-Pierre...

21h31: Changement de statut des infirmiers qui seront «mieux payés, mais qui partiront à la retraite à 60 ans plutôt que 55 ans». Et la pénibilité, demande son interlocutrice, Martine, infirmière?

21h27:«Je suis prêt à envisager la titularisation progressive des contractuels», promet Sarkozy. Il ne précise pas si ce sera le cas dans l'ensemble de la fonction publique

21h26: Sarkozy justifie le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux: «Il faut moins de fonctionnaires, mais mieux payés»
21h25: Sarkozy fustige les concours. Normal pour celui qui se targue de ne pas être issu du sérail

21h23: Pernault regarde sa montre, un peu énervé. L'émission touche bientôt à sa fin et quatre invités n'ont toujours pas parlé...

21h21: Samir pose une question sur les enseignants non titulaires. Un problème qui regarde toute la fonction publique, selon lui. Ca va faire du monde...

21h16: On se perd entre la plus-value, le volume, le prix du lait... Et on a aussi perdu Jean-Pierre Pernault dans l'étable: le présentateur n'arrive pas à en placer une

21h15: Sarkozy promet de ne pas abandonner l'agriculture. Ca ne rassure pas son interlocutrice. Même quand «Nicolas» l'appelle «Sophie» pour l'apaiser.

21h11: Pour l'instant, aucune annonce de la part du Président. Crise, bilan de son gouvernement, présentation de mesures déjà connues et compassion avec les intervenants: la pédagogie selon Sarkozy

21h10: Une agricultrice prend la parole. Productrice de lait, elle crie sa colère: elle a dû emprunter pour nourrir sa famille. Pour s'y retrouver sur les revendications des producteurs de lait, c'est ici

21h08: Sarkozy détaille les enjeux de la taxe carbone. En gros, c'est pour consommer propre et pour encourager les industriels «à nettoyer les fumées»

21h07: «Nous sommes la dernière génération qui peut faire quelque chose pour éviter un drame écologique. Et la France doit donner l'exemple». Rien que ça.

21h05: l'écotaxe, mise en place en 2012, permettra de financer les infrastructures

21h03: Il faut revenir aux bases du métier de banquier: prêter aux chefs d'entreprise, aux jeunes couples qui veulent investir mais ne PAS jouer sur les marchés, tance Sarkozy

21h02: Sarkozy se félicite de la mise en place d'un médiateur du crédit

20h58: «Ce qui me choque, ce sont les bonus des traders, que j'ai voulu taxer à 50 %, ce qui me choque c'est le salaire d'un patron de banque» après l'affaire Kerviel, explique le Président

20h56: Je préfère avoir un bon patron bien payé qu'un mauvais patron mal payé, assure Sarkozy face au syndicaliste qui se dit choqué par les hauts salaires

20h55: «On ne pas me reprocher de ne pas suivre les dossiers», assure-t-il à propos des délocalisations Renault

20h51: «Il y a délocalisation et délocalisation. Les voitures vendues en France doivent être fabriquées en France», appuie Sarkozy

20h49: Le plan de sauvetage mis en oeuvre par le gouvernement a sauvé la filière automobile en France, assure Sarkozy. Pierre le syndicaliste n'est pas vraiment d'accord. Etonnant...

20h46: Les écrans du plateau diffusent images prétexte et graphiques. On ne sait plus où donner de la tête...

20h45: Ouvrier de la filière automobile, Pierre, le syndicaliste au blouson de cuir, attaque sur le chômage et les délocalisations

20h42: L'alternance est la bonne solution pour trouver un travail, à l'image de l'Allemagne, assure Sarkozy. Manque de bol, Nathalie, son interlocutrice a fini ses études...

20h40: «C'est la crise, Nathalie», explique le Président. Sarkozy évite de répondre aux questions très direct de la jeune diplômée sans emploi, et ramène tout à la crise. Et à la croissance, qu'il va ramener bien sûr

20h39: première question de «Paroles de Français» sur le chômage des jeunes diplômés

20h35: Un syndicaliste, une diplômée sans emploi, une infirmière, un banlieusard,... C'est le panel de TF1 détaillé par Rue89

20h34: Proche des Français? «Il y a la presse» pour rester en contact, mais aussi en parlant avec les Français qu'il rencontre sur le terrain

20h33: Un plateau encombré de petites tables, du bois sombre, des écrans bleus, bref c'est visuellement pas terrible «Paroles de Français»

20h30: Il ne veut pas parler du futur, il se préoccupe seulement des Français...

20h28: Sarkozy ne fera pas campagne , mais tiendra compte du «message» des électeurs. Pas de changement de Premier ministre «discuté à la télévision, même sur TF1»

20h28: les journalistes enlevés en Afghanistan sont en bonne santé, il sera temps de parler responsabilité quand ils rentreront, explique le Président

20h27: La France ne quittera pas l'Afghanistan, pas de nouveaux soldats combattants envoyés sur place

20h25: Sarkozy ira en Haïti, à l'occasion d'un voyage dans les Antilles françaises

20h24: Fin des droits pour 1 million de chômeurs: «La France n'a pas besoin d'assistanat», «On ne laissera tomber personne», assure Sarkozy

20h22: Réforme des retraites: pas question de baisser le montant des pensions et discussion avec tous les partenaires prévue

20h21: le débat sur l'Identité nationale «intéresse les Français»

20h20: le débat sur l'Identité nationale nécessaire pour que les Français ne finissent pas comme un «vieux couple»

20h18: Ceux qui ne sont pas en mesure de demander le statut de réfugié seront renvoyés dans leur pays, cela sera un message fort pour les passeurs, explique Sarkozy. 19 ont été libérés par la justice à Toulouse

20h17: Bref, Proglio «ne prendra pas un centime de Veolia», assure le Président. Selon Le Monde, c'est lui qui a demandé au patron d'EDF de renoncer à sa double rémunération

20h15: Sarkozy exhibe un communiqué syndical pour appuyer son propos. Et attaque Ferrari sur la question du salaire de Proglio, en faisant remarquer à la présentatrice le montant de son propre salaire. Pas classe

20h14: Personne n'avait rien à dire sur le conflit d'intérêt avant la polémique, selon le Président

20h13: Proglio ne «pouvait pas laisser tomber ses hommes», selon Sarkozy

20h11: «un des meilleurs chefs d'entreprise français», dit Nicolas Sarkozy d'Henri Proglio

L'acteur Maxime Leroux est mort


A l'affiche d'une quarantaine de films et de séries, l'acteur Maxime Leroux est mort des suites d'une longue maladie, à l'âge de 58 ans.

Enseignant en Normandie dans les années 80, il s'était lancé à Rouen dans le métier d'acteur.

A son actif, on dénombre près de quarante films, une quinzaine de pièces de théâtre mais également plusieurs séries.

source; france infos

Une mairie nouvelle pour Chambonchard

Sur la route de la renaissance, l'inauguration de la nouvelle mairie de Chambonchard marquait sans doute un symbole? que les politiques ne tardèrent pas à réutiliser.

Marie-Pauline Valadeau gueret@centrefrance.com L'épopée rocambolesque aura duré plus de 40 ans. Le projet de barrage sur le Cher qui annonçait l'engloutissement du village sous les eaux est aujourd'hui bien enterré (*). Il était temps pour les habitants de Chambonchard d'écrire l'épilogue de cet épisode peu glorieux.

Avec l'inauguration de la nouvelle mairie, au coeur du bourg, (l'ancienne se trouvant au hameau du Theix), c'est tout le village qui s'apprête à « retrouver son âme », assurait samedi, le préfet Hugues Moutouh. Si tous les ingrédients d'un nouveau départ semblent réunis, ils n'en cachent pas moins les traces encore manifestes d'une profonde amertume. Souvenir d'un antagonisme entre pro et anti barrage, crispation sur la « lenteur » des travaux, il n'en fallait pas plus pour pimenter cette inauguration....

la suite La Montagne du lundi 25 janvier 2010

Oui, la Creuse, c'est la France profonde, et tout le monde ne peut en dire autant. Au moins, les Creusois, eux, n'ont pas de problème avec leur identité, ils savent qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont ».

Pour ses premiers voeux aux Creusois, le préfet Hugues Moutouh a fait montre d'une farouche détermination à convertir les supposés handicaps de la Creuse en atouts.

Face à plusieurs centaines de personnes représentant tous les secteurs, toutes les tendances politiques, toutes les institutions d'une Creuse pas au mieux de sa forme, il fallait un certain culot pour, à peine débarqué à Guéret, se montrer convaincu qu'on peut transformer le département en « eldorado ». Le nouveau préfet Hugues Moutouh l'a fait en prononçant, à l'occasion de ses voeux aux Creusois, une longue intervention (40 minutes !) sans temps mort et marquée par la volonté farouche d'enrayer le mauvais destin que certains destinent aux départements de la France profonde.

Que retenir de ce très dense plaidoyer en faveur de la Creuse ? Première idée, que les Creusois peuvent être fiers de leur histoire. Et de rappeler que le département fut, très tôt, un bastion républicain et laïc et qu'elle paya un lourd tribut dans la lutte contre l'occupant durant la dernière guerre.

Deuxième idée : la ruralité qui caractérise la Creuse ne doit plus être considérée comme un handicap mais comme un caractère à revendiquer : « Oui, la Creuse, c'est la France profonde, et tout le monde ne peut en dire autant. Au moins, les Creusois, eux, n'ont pas de problème avec leur identité, ils savent qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont ».

Troisième grand thème de l'intervention d'Hugues Moutouh, le traitement dont doit bénéficier de l'État un département comme la Creuse.

« La faible densité de population, la faible industrialisation, la permanence de situations de grande précarité appellent une politique de discrimination positive. La Creuse mérite un traitement qui lui soit propre, un surcroît d'égalité pour se hisser au niveau des autres ». Et, reprenant l'expression consacrée par Nicolas Sarkozy lui-même : « On ne peut pas renvoyer dos à dos la Creuse et les Hauts-de-Seine », il a conclu sur ce point que « si les territoires ruraux continuaient à se voir appliquer des réglementations qui instituent des seuils et autres critères abstraits, alors la Creuse, le Cantal ou la Lozère n'auront plus qu'à sortir de l'Histoire et à se transformer en immenses réserves d'Indiens ».

Quatrième idée : l'État n'abandonnera pas la Creuse. Hugues Moutouh a ainsi énuméré les aides déversées en Creuse à un titre ou à un autre sans oublier, bien sûr, le plan de relance.

Mais le point fort, cinquième et dernier dans la liste, de son intervention a été son évocation de l'avenir de la Creuse : « Le département peut participer à l'invention du monde de demain. Il n'a pas été en mesure de profiter pleinement de la révolution industrielle. Mais il a aujourd'hui toutes les armes pour devenir l'eldorado français de l'or vert. Faisons ensemble de la Creuse un véritable laboratoire national de l'économie verte, en favorisant l'innovation et l'expérimentation dans un secteur qui va structurer le monde de demain ».

Et de citer les nombreux projets éclos dans le département : « Le bois-chauffage avec le projet de l'Immobilier humaniste, la méthanisation avec la société Abiodis, et celui de M. Giraud à Chénérailles, la production de carburant vert avec le projet de trituration de colza dans la région de Bonnat, l'éolien avec les nombreux projets de ZDE et le photovoltaïque avec plusieurs projets de centrales. Quand on voit tous ces projets éclore sans plan concerté, allant tous dans la même direction, on se dit qu'il y a là quelque chose à faire, un créneau à prendre. C'est pourquoi je souhaite que, tous ensemble, nous fassions tout notre possible pour que fleurissent en Creuse des pépinières de technologies vertes ».

La Montagne

Vente de tableaux pour HAÏTI à Montluçon le dimanche 7 février 2010