A l'affiche d'une quarantaine de films et de séries, l'acteur Maxime Leroux est mort des suites d'une longue maladie, à l'âge de 58 ans.
Enseignant en Normandie dans les années 80, il s'était lancé à Rouen dans le métier d'acteur.
A son actif, on dénombre près de quarante films, une quinzaine de pièces de théâtre mais également plusieurs séries.
source; france infos
- blog privé informatif et infos nationales. Infos, météo, emploi, bourses , locales et nationales - Rédacteur : Dominique Bellet (DOM)
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lundi 25 janvier 2010
Une mairie nouvelle pour Chambonchard
Sur la route de la renaissance, l'inauguration de la nouvelle mairie de Chambonchard marquait sans doute un symbole? que les politiques ne tardèrent pas à réutiliser.
Marie-Pauline Valadeau gueret@centrefrance.com L'épopée rocambolesque aura duré plus de 40 ans. Le projet de barrage sur le Cher qui annonçait l'engloutissement du village sous les eaux est aujourd'hui bien enterré (*). Il était temps pour les habitants de Chambonchard d'écrire l'épilogue de cet épisode peu glorieux.
Avec l'inauguration de la nouvelle mairie, au coeur du bourg, (l'ancienne se trouvant au hameau du Theix), c'est tout le village qui s'apprête à « retrouver son âme », assurait samedi, le préfet Hugues Moutouh. Si tous les ingrédients d'un nouveau départ semblent réunis, ils n'en cachent pas moins les traces encore manifestes d'une profonde amertume. Souvenir d'un antagonisme entre pro et anti barrage, crispation sur la « lenteur » des travaux, il n'en fallait pas plus pour pimenter cette inauguration....
la suite La Montagne du lundi 25 janvier 2010
Marie-Pauline Valadeau gueret@centrefrance.com L'épopée rocambolesque aura duré plus de 40 ans. Le projet de barrage sur le Cher qui annonçait l'engloutissement du village sous les eaux est aujourd'hui bien enterré (*). Il était temps pour les habitants de Chambonchard d'écrire l'épilogue de cet épisode peu glorieux.
Avec l'inauguration de la nouvelle mairie, au coeur du bourg, (l'ancienne se trouvant au hameau du Theix), c'est tout le village qui s'apprête à « retrouver son âme », assurait samedi, le préfet Hugues Moutouh. Si tous les ingrédients d'un nouveau départ semblent réunis, ils n'en cachent pas moins les traces encore manifestes d'une profonde amertume. Souvenir d'un antagonisme entre pro et anti barrage, crispation sur la « lenteur » des travaux, il n'en fallait pas plus pour pimenter cette inauguration....
la suite La Montagne du lundi 25 janvier 2010
Oui, la Creuse, c'est la France profonde, et tout le monde ne peut en dire autant. Au moins, les Creusois, eux, n'ont pas de problème avec leur identité, ils savent qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont ».
Pour ses premiers voeux aux Creusois, le préfet Hugues Moutouh a fait montre d'une farouche détermination à convertir les supposés handicaps de la Creuse en atouts.
Face à plusieurs centaines de personnes représentant tous les secteurs, toutes les tendances politiques, toutes les institutions d'une Creuse pas au mieux de sa forme, il fallait un certain culot pour, à peine débarqué à Guéret, se montrer convaincu qu'on peut transformer le département en « eldorado ». Le nouveau préfet Hugues Moutouh l'a fait en prononçant, à l'occasion de ses voeux aux Creusois, une longue intervention (40 minutes !) sans temps mort et marquée par la volonté farouche d'enrayer le mauvais destin que certains destinent aux départements de la France profonde.
Troisième grand thème de l'intervention d'Hugues Moutouh, le traitement dont doit bénéficier de l'État un département comme la Creuse.
« La faible densité de population, la faible industrialisation, la permanence de situations de grande précarité appellent une politique de discrimination positive. La Creuse mérite un traitement qui lui soit propre, un surcroît d'égalité pour se hisser au niveau des autres ». Et, reprenant l'expression consacrée par Nicolas Sarkozy lui-même : « On ne peut pas renvoyer dos à dos la Creuse et les Hauts-de-Seine », il a conclu sur ce point que « si les territoires ruraux continuaient à se voir appliquer des réglementations qui instituent des seuils et autres critères abstraits, alors la Creuse, le Cantal ou la Lozère n'auront plus qu'à sortir de l'Histoire et à se transformer en immenses réserves d'Indiens ».
Quatrième idée : l'État n'abandonnera pas la Creuse. Hugues Moutouh a ainsi énuméré les aides déversées en Creuse à un titre ou à un autre sans oublier, bien sûr, le plan de relance.
Mais le point fort, cinquième et dernier dans la liste, de son intervention a été son évocation de l'avenir de la Creuse : « Le département peut participer à l'invention du monde de demain. Il n'a pas été en mesure de profiter pleinement de la révolution industrielle. Mais il a aujourd'hui toutes les armes pour devenir l'eldorado français de l'or vert. Faisons ensemble de la Creuse un véritable laboratoire national de l'économie verte, en favorisant l'innovation et l'expérimentation dans un secteur qui va structurer le monde de demain ».
Et de citer les nombreux projets éclos dans le département : « Le bois-chauffage avec le projet de l'Immobilier humaniste, la méthanisation avec la société Abiodis, et celui de M. Giraud à Chénérailles, la production de carburant vert avec le projet de trituration de colza dans la région de Bonnat, l'éolien avec les nombreux projets de ZDE et le photovoltaïque avec plusieurs projets de centrales. Quand on voit tous ces projets éclore sans plan concerté, allant tous dans la même direction, on se dit qu'il y a là quelque chose à faire, un créneau à prendre. C'est pourquoi je souhaite que, tous ensemble, nous fassions tout notre possible pour que fleurissent en Creuse des pépinières de technologies vertes ».
La Montagne
Face à plusieurs centaines de personnes représentant tous les secteurs, toutes les tendances politiques, toutes les institutions d'une Creuse pas au mieux de sa forme, il fallait un certain culot pour, à peine débarqué à Guéret, se montrer convaincu qu'on peut transformer le département en « eldorado ». Le nouveau préfet Hugues Moutouh l'a fait en prononçant, à l'occasion de ses voeux aux Creusois, une longue intervention (40 minutes !) sans temps mort et marquée par la volonté farouche d'enrayer le mauvais destin que certains destinent aux départements de la France profonde.Que retenir de ce très dense plaidoyer en faveur de la Creuse ? Première idée, que les Creusois peuvent être fiers de leur histoire. Et de rappeler que le département fut, très tôt, un bastion républicain et laïc et qu'elle paya un lourd tribut dans la lutte contre l'occupant durant la dernière guerre.
Deuxième idée : la ruralité qui caractérise la Creuse ne doit plus être considérée comme un handicap mais comme un caractère à revendiquer : « Oui, la Creuse, c'est la France profonde, et tout le monde ne peut en dire autant. Au moins, les Creusois, eux, n'ont pas de problème avec leur identité, ils savent qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont ».
Troisième grand thème de l'intervention d'Hugues Moutouh, le traitement dont doit bénéficier de l'État un département comme la Creuse.
« La faible densité de population, la faible industrialisation, la permanence de situations de grande précarité appellent une politique de discrimination positive. La Creuse mérite un traitement qui lui soit propre, un surcroît d'égalité pour se hisser au niveau des autres ». Et, reprenant l'expression consacrée par Nicolas Sarkozy lui-même : « On ne peut pas renvoyer dos à dos la Creuse et les Hauts-de-Seine », il a conclu sur ce point que « si les territoires ruraux continuaient à se voir appliquer des réglementations qui instituent des seuils et autres critères abstraits, alors la Creuse, le Cantal ou la Lozère n'auront plus qu'à sortir de l'Histoire et à se transformer en immenses réserves d'Indiens ».
Quatrième idée : l'État n'abandonnera pas la Creuse. Hugues Moutouh a ainsi énuméré les aides déversées en Creuse à un titre ou à un autre sans oublier, bien sûr, le plan de relance.
Mais le point fort, cinquième et dernier dans la liste, de son intervention a été son évocation de l'avenir de la Creuse : « Le département peut participer à l'invention du monde de demain. Il n'a pas été en mesure de profiter pleinement de la révolution industrielle. Mais il a aujourd'hui toutes les armes pour devenir l'eldorado français de l'or vert. Faisons ensemble de la Creuse un véritable laboratoire national de l'économie verte, en favorisant l'innovation et l'expérimentation dans un secteur qui va structurer le monde de demain ».
Et de citer les nombreux projets éclos dans le département : « Le bois-chauffage avec le projet de l'Immobilier humaniste, la méthanisation avec la société Abiodis, et celui de M. Giraud à Chénérailles, la production de carburant vert avec le projet de trituration de colza dans la région de Bonnat, l'éolien avec les nombreux projets de ZDE et le photovoltaïque avec plusieurs projets de centrales. Quand on voit tous ces projets éclore sans plan concerté, allant tous dans la même direction, on se dit qu'il y a là quelque chose à faire, un créneau à prendre. C'est pourquoi je souhaite que, tous ensemble, nous fassions tout notre possible pour que fleurissent en Creuse des pépinières de technologies vertes ».
La Montagne
dimanche 24 janvier 2010
Vidéo du tremblement de terre a Haïti
envoyez vos dons à la Croix Rouge, Actioncontrela faim... ou à des associations que vous connaissez, mais envoyer ...
Concert au casino d'Evaux les bains
Un concert de jazz avait lieu ce vendredi 22 janvier au casino d'Evaux les bains. Des reprises américaines pour le plaisir d'une rencontre artisitique avec un quartet en devenir.
TF1 : l'équipe de "Tous Ensemble" abandonne une famille en plein chantier !
Un remake d'Evaux les bains, vous ne le savez peut être pas, mais une émission de ce type devait être tournée dans notre ville et à été abandonnée trois jours avant le tournage. Tout le matériel était stocké à Evaux mais l'émission à été tout simplement annulée.
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Cette semaine, ce couple de l'Orne (61) a appris que l'émission "Tous Ensemble" allait miraculeusement changer sa vie : le débonnaire Marc Emmanuel devait débarquer chez eux accompagné d'une armée de bénévoles pour retaper leur maison insalubre.
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Cette semaine, ce couple de l'Orne (61) a appris que l'émission "Tous Ensemble" allait miraculeusement changer sa vie : le débonnaire Marc Emmanuel devait débarquer chez eux accompagné d'une armée de bénévoles pour retaper leur maison insalubre."Tous Ensemble", c'est cette émission de TF1 diffusée le samedi après-midi : chaque semaine, ce remake français des Maçons du Coeur se rend chez des familles en grande difficulté financière pour refaire leur maison à neuf avec l'aide de bénévoles locaux.
Le programme, produit par Julien Courbet, avait déjà fait l'objet d'une polémique d'ampleur : l'équipe de production promettait aux bénévoles des citations de leur magasin à l'antenne, ce qui n'a jamais eu lieu puisque c'est interdit par le CSA.
Cette fois, c'est une histoire assez sordide que révèle le quotidien Ouest France : loin de ses cris de motivation et de ses victoires lacrymales, Marc Emmanuel a complétement laissé tombé la famille Roche.
Angélique Roche confie volontiers sa déception.
Cette mère de deux enfants, enceinte de plusieurs mois, habite une caravane de 15 m2 depuis que le chantier entrepris par son mari est voué à l'échec : le terrain sur lequel il a voulu construire leur maison en bois est insalubre, rongé par l'humidité, bref : inhabitable.
Si le couple admet des erreurs au moment de l'achat de la parcelle, il n'a pas été aidé par le destin : le mari d'Angélique avait déjà été escroqué de 48 000 euros en 2007, plongeant la famille dans une précarité extrême.
Avec un profil aussi miséreux, la famille Roche a évidemment attiré l'attention des équipes de Julien Courbet qui se sont rendu sur place une première fois pour un répérage, puis une seconde pour organiser le chantier prévu sur une durée de cinq jours. En milieu de semaine, tout était prêt pour commencer : le tournage débute mercredi.
Là, le mari d'Angélique va devoir confier en détails sa vie de pauvre : l'endettement, le RSA, les Restos du Coeur pour nourrir ses enfants, etc.
Dans le même temps, les équipes de la Concepteria partent à la recherche de bénévoles locaux. Et se font expliquer par un électricien que les 9mm constituant le plancher de la maison des Roche ne conviennent absolument pas à des aller-venues massives au risque de s'effondrer.
La production tranche dans la nuit : le chantier, qui ne peut pas être assuré en l'état, est abandonné.
Tout le monde rentre à Paris, et la famille Roche se démerdera.
Une journaliste de l'émission explique que "c'est triste mais c'est le seul choix" tandis que Marc-Emmanuel, visiblement penaud, demande au maire de la commune de trouver un HLM à la famille. La famille Roche ne cache pas sa déception, expliquant qu'elle n'a jamais demandé à être relogée.
Fureur, également, des nombreuses personnes mobilisées par la prod pour le tournage : un traiteur qui avait préparé des centaines de plats, mais aussi des artisans et bénévoles par dizaines...
Même le maire de la ville condamne l'empressement avec lequel a agi la production de l'émission qui, à l'heure qu'il est, n'a pas souhaité réagir officiellement.
Un "Moelleux aux noisettes" qui marche bien en Creuse
Une année très bénéfique confit le directeur, avec 20% de chiffre d'affaire pour la patisserie industrielle "Les comtes de la Marche" à la Celle sous Gouzon.
Maître pâtissier, Jacques Brunet crée La Pâtisserie les Comtes de la Marche en 1999. Son objectif : produire industriellement mais avec une qualité artisanale, un gâteau, « le moelleux aux noisettes », basé sur une ancienne recette du terroir creusois.
Le moelleux est aujourd’hui décliné en moelleux aux noix, moelleux aux amandes et moelleux à la noix de coco. Les gâteaux, sans conservateur, sont commercialisés en grandes surfaces et auprès des grossistes. En 2006, l’entreprise a réalisé 10% de son chiffre d’affaires à l’export (Allemagne…) et commence à commercialiser en Italie. La transmission de la société, en 2006, a conduit à un rapprochement avec sept entreprises, toutes spécialisées dans la fabrication de produits alimentaires de terroir.
L’entreprise a obtenu le prix de la 1ère entreprise du Limousin en matière économique et financière au salon planète PME de Paris, en janvier 2005.
Maître pâtissier, Jacques Brunet crée La Pâtisserie les Comtes de la Marche en 1999. Son objectif : produire industriellement mais avec une qualité artisanale, un gâteau, « le moelleux aux noisettes », basé sur une ancienne recette du terroir creusois.
Le moelleux est aujourd’hui décliné en moelleux aux noix, moelleux aux amandes et moelleux à la noix de coco. Les gâteaux, sans conservateur, sont commercialisés en grandes surfaces et auprès des grossistes. En 2006, l’entreprise a réalisé 10% de son chiffre d’affaires à l’export (Allemagne…) et commence à commercialiser en Italie. La transmission de la société, en 2006, a conduit à un rapprochement avec sept entreprises, toutes spécialisées dans la fabrication de produits alimentaires de terroir.
L’entreprise a obtenu le prix de la 1ère entreprise du Limousin en matière économique et financière au salon planète PME de Paris, en janvier 2005.
samedi 23 janvier 2010
Si la Creuse veut garder ses deux circonscritpions, la solution ne peut venir que du Congrès
Les deux députés creusois, l'UMP Jean Auclair et le socialiste Michel Vergnier, ont voté, pour une fois ensemble, contre le projet de redécoupage électoral qui ne laisserait à la Creuse qu'une seule circonscription contre deux aujourd'hui.
Mardi dernier, à l'Assemblée nationale, les deux députés creusois ont voté contre le projet du gouvernement de redécoupage électoral, projet qui, on le sait, supprime de facto une des deux circonscriptions de la Creuse et de la Lozère.
Sans surprise, le texte a été adopté mais les deux parlementaires creusois ont déposé, chacun de leur côté, la même proposition de loi visant à inscrire dans la constitution le fait que « le nombre de députés ne peut être inférieur à deux pour chaque département ».
Dans les motifs qui les ont poussés à déposer une proposition de loi, tant Michel Vergnier que Jean Auclair soulignent
A lire dans la Montagne ce dimanche 24 janvier 2010
Mardi dernier, à l'Assemblée nationale, les deux députés creusois ont voté contre le projet du gouvernement de redécoupage électoral, projet qui, on le sait, supprime de facto une des deux circonscriptions de la Creuse et de la Lozère.
Sans surprise, le texte a été adopté mais les deux parlementaires creusois ont déposé, chacun de leur côté, la même proposition de loi visant à inscrire dans la constitution le fait que « le nombre de députés ne peut être inférieur à deux pour chaque département ».
Dans les motifs qui les ont poussés à déposer une proposition de loi, tant Michel Vergnier que Jean Auclair soulignent
A lire dans la Montagne ce dimanche 24 janvier 2010
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