jeudi 11 juin 2009

Le safran de la Font Saint Blaise en Limousin Dans le Guide du Routard 2009

résultats élections Européennes à Evaux les bains


Une participation très faible pour cette élection Européenne à Evaux les bains ce dimanche 7 juin 2009 (43,4%).

Il est vrai que la campagne Européenne n'a pas défrayée la chronique. Fallait'il encore connaître les candidats nous confit Gérard et je ne vote pas pour des noms, mais pour la personne et son programme poursuit'il et l'Europe, c'est loin pour moi, on ne connait personne et on à vu personne.

Une large victoire générale en Creuse (sauf Guéret encrée à gauche) pour Jean-Pierre Audy, tête de liste pour la région Européenne Centre-Massif-Central, entouré de Brice Hortefeux et Michel Barnier avec 30,1% des votants. Suivi de Henry Weber (PS) avec 18,7%.

A noter la bonne situation des Verts avec Jean Pierre Besset qui empoche la troisième place du général en Creuse avec 10,5% des votants et la deuxième position dans le Loiret.

les résultats en nombre de voix

Inscrits : 1187 - vot : 515 - Exp : 482

Micaelli 0 - Baron 0 - Pornet 0 - Bourson 24 - Néroud 0 Verdon 6
Barrat 2 - Goncalvès 24 - Beaufils 41 - Fabre 13 - Weber 90 - prodalier 0 - Nguyen 41 - Beaupuy 41 - Audy 145 - Daudon 0 - De Prévoisin 1 - Besset 46 - Savre 8 - Daneshmand 0

Les producteurs de lait sont en colère


"Faut-il en arriver à un blessé ou à un mort pour être entendus?", s'interroge un producteur de lait breton sur Europe 1, ce jeudi matin.

Les éleveurs n'en peuvent plus. Et ils avaient prévenu.

Ce n'est pas l'accord obtenu la semaine dernière au ministère de l'Agriculture qui allaient les calmer ! Ils veulent plus pour "vivre décemment".

Quel est le problème, exactement ? Le prix du lait !
A 280 euros les 1000 litres, les exploitants agricoles expliquent ne pas pouvoir faire face à leurs emprunts. Ils auraient voulu 300 euros, minimum.

"Comment voulez-vous qu'on se calme, on n'a plus de salaire ?", explique un producteur.
"Certains sont prêts à aller tout défoncer avec leur tracteur. Quand est-ce qu'on nous entendra ?", ajoute-t-il.

Alors pour faire du bruit, ils bloquent les plates-formes de la grande distribution, avec des balles de foin, des caddies, des tracteurs, des feux de pneus.

mercredi 10 juin 2009

votre samedi 13 juin 2009

Oradour sur Glane, souvenirs ... 10 Aout 1944

le 10 juin 1944, c'est jour de distribution de tabac ,..., la vision d'Oradour bascule dans l'effroi. C'est une belle journée de printemps qui s'annonce, les enfants retournent en classe et le déjeuner se termine doucement dans le restaurant Milord ou encore chez les particuliers. Il y a quatre jours que le débarquement en Normandie a eu lieu, les troupes de soldats allemands remontent sur le front. La résistance fait tout pour les retarder ou les en empêcher.

Depuis le débarquement, la Résistance amplifie ses actes contre la progression des Allemands et leur remontée vers la Normandie. Plusieurs incidents et la position de faiblesse des S.S. va motiver l'exécution d'un acte destiné à impressionner (et surprendre) la population et (peut-être) calmer l'ardeur des résistants. C'est une méthode que les S.S. ont eu l'habitude de pratiquer sur le front de Russie. Ainsi les Allemands choisissent un village sans passé avec le maquis ou la résistance, un lieu tranquille, pour se venger. Le choix est aussi fait en fonction de la taille du village et des capacités des S.S.

En début d'après-midi, les Waffen S.S. encerclent Oradour et rabattent vers le centre-bourg les personnes qui travaillent dans les champs. La population est rassemblée sur la place principale (le Champ de Foire) pour le prétexte d'un contrôle d'identité. Les hommes sont séparés des femmes et des enfants qui seront menés dans l'église.
Les hommes sont répartis en six groupes et menés dans les plus grandes remises ou granges d'Oradour où les allemands ont installé des mitrailleuses.

A 16 heures, et en quelques secondes les hommes sont abattus sans comprendre pourquoi. Certaines victimes recevront le coup de grâce. Les allemands recouvrent les corps de matériaux combustibles et mettent le feu dans ces lieux de supplices ainsi qu'aux maisons. Seulement cinq hommes pourront sortir de la grange Laudy sans être abattus par les bourreaux.

A 17 heures, c'est malheureusement au tour des femmes et des enfants (400 personnes) réunis dans la petite église. Les allemands déposent une caisse au milieu de la foule, au milieu de l'édifice. Il en dépasse un cordon qu'ils allument. Cette caisse destinée à asphyxier, explose et met en éclat les vitraux. L'asphyxie ne s'opère alors pas comme les allemands le prévoyaient. C'est alors qu'ils tirent sur les femmes et les enfants. (Aujourd'hui, on peut encore voir les impacts des balles sur les murs intérieurs de l'église). Une femme, Mme Rouffanche, parvient à s'enfuir par un vitrail. Elle est suivie par une autre femme et son bébé. Les cris du bébé alertant les allemands, ces trois personnes sont mitraillées. Seule Mme Rouffanche, bien que blessée, survit en se cachant dans un rang de petits pois dans le jardin du presbytère.

A 19 heures, le tramway venant de Limoges arrive sur Oradour. Les occupants sont emmenés dans une ferme proche. Ce n'est qu'en fin de soirée qu'il sont relâchés.

Le pillage et la destruction du village se poursuit en fin d'après-midi. Les personnes qui sont simplement blessées meurent brûlées vives.

Au lendemain, il n'existe plus que des pans de murs calcinés desquels s'échappent encore de la fumée. Oradour-sur-Glane est rayé de la carte avec ses habitants (328 constructions et 642 victimes). On ne compte que six survivants au massacre (personnes s'étant échappées des lieux de supplice) : 5 hommes et une femme. Quelques autres personnes échappent à la tragédie car elles sont absentes du bourg ou se sont cachées ou enfuies à l'arrivée des allemands par crainte.

Prévisions de la météo pour le week end

les animations à Evaux les bains

Les horaires de la piscine à Evaux les bains

mardi 9 juin 2009

les animation à Evaux les bains

Après le chant du coq, il y a quelques années à Evaux les bains,

Un riverain avait déposé plainte contre un agriculteur pour... nuisances sonores. A qui la faute? Aux vaches et à leur clochette...

C'est du grand n'importe quoi !

Il y a un an, à Villaz (Ain), un riverain déposait plainte contre un agriculteur, pour nuisances sonores, rapporte Le Dauphiné Libéré. La faute à des voisins trop bruyants? Oui et non... Sont mises en cause: les vaches et leur cloche qui perturbent le sommeil du voisin.

Suite à la plainte déposée, les gendarmes se sont déplacés aux alentours de minuit pour constater le tapage nocturne.

Le constat auditif est clair, pas de gêne excessive. La plainte est classée sans suite. Mais le riverain au sommeil agité n'en reste pas là: il décide de saisir le tribunal de grande instance.

Pour se défendre, l'agriculteur riposte avec une pétition, qui récolte environ 650 signatures. "Cette histoire est ridicule. On ne va pas supprimer les cloches des vaches à la campagne. Ceux qui se plaignent n’ont qu’à aller vivre en ville" clame une signataire dans Le Parisien.

Ce mercredi, l'agriculteur, installé à Villaz depuis plus de 50 ans, devra donc répondre devant le tribunal de grande instance... de la mélodie jouée par les cloches de ses vaches.